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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 15:58

Publiée chez José Corti dans une traduction de l'allemand par Huguette Duvoisin et René Radrizzani, cette pièce écrite en 1933 revisite le conte de Grimm La Gardienne d'oies mais l'auteur fait ici du prince et non de la princesse le personnage principal. En effet, Manao VInje riche fermier et encore plus riche en devenant éleveur de rennes s'éprend de la plus pauvre des villageoises la frêle Sofia mais la cruauté monstrueuse d'Anna et de son comparse Gunvald rendent impossible leur union. Il faut arriver presque à la fin pour que Manao et Sofia, tous deux bien écorchés par la vie puissent se retrouver avant que Sofia s'étiole puis décède en confiant Manao à la jeune Jytte. Jytte comme Sofia est une femme fragile proche de la nature et du monde animal : " J'ai fait semblant de venir de nulle part, de surgir du sol, et d'avoir dû suivre les traces dentelées des rennes pour dire devant cette porte : Me voilà, je m'appelle Falada."confie-elle à Sofia. Mais Falada n'était-il pas le nom de la jument de Manao, cruellement mutilée et tuée par Gunvald à la demande d'Anna ? Tout comme le furent Sofia et son enfant ! 

C'est que Manao vit en harmonie avec la nature, les montagnes et les femmes qui en sont proches au contraire de la riche et plantureuse Anna, froide, cupide et sans cœur. Autour de lui d'ailleurs se déploie tout un monde magique qui lui sert de guide : Tunrider, le spectre d'un amoureux suicidé l'invite à le rejoindre alors que Brönnemann sorte de génie des eaux l'enjoint à vivre sa vie d'homme et que le Troll Yngve guide sa vie : "Il n'est pas nécessaire que tu trébuches. Tu dois simplement aller de l'avant. Tu es un peu écorché. Mais cela ne laissera pas de trace." prédit-il à Manao dans le dénouement. La pièce ne se laisse donc pas enfermer dans la tragédie même si elle côtoie souvent le tragique.

L'oeuvre se lit comme un roman. Que donnera la mise en scène de Pascal Kirsch que je verrai en mars ? La présentation donnée sur le site du théâtre, "Réflexion violente et crue sur l'amour, drame paysan entre éleveurs-cultivateurs riches et valets pauvres..." me semble à la fois à côté du sujet et pourtant objectivement pertinente.    

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Publié par jbicrel - dans J
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 19:28

Voilà j'ai dévoré les trois premiers tomes de L'Arabe du futur, roman graphique autobiographique sous titré "Une jeunesse au Moyen-Orient (1978 à 1987). J'attends avec impatience la parution d'un quatrième tome.

Avec humour et fraîcheur, l'auteur retrace en une suite de petites scènes étonnantes, touchantes, historiques, critiques, didactiques ou drôles sa jeunesse d'enfant franco-syrien, blondinet élevé à Tripoli dans la Lybie de Kadhafi puis en Syrie, près de Homs, pays de son père, fervent défenseur du panarabisme, et d'Hazed Al-Assad. Parfois,il revient cependant en France, pays de sa mère et plus particulièrement en Côtes d'Armor où il s'extasie devant ... l'Euromarché de Langueux et la profusion des produits qu'on y trouve ! C'est que le monde de son père est fort différent de celui de sa mère. Titulaire d'un doctorat, son père veut faire de Riad l'Arabe du futur mais la voie est étroite et difficile.A la fin du 3e tome, Riad et ses deux jeunes frères subissent la circoncision par "un sosie syrien d'Arnold Schwarzenenegger en plus âgé". L'opération doit faire de lui un homme et voilà que son père annonce sa nomination à l'université de Ryad en Arabie saoudite et ça ne semble réjouir que lui. Vivement le tome  4 !

 

Extrait du tome 2 pour mes lecteurs costarmoricains :

 

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Publié par J Bicrel - dans S
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 19:15

Beaucoup d'encre a déjà coulé à propos de ce roman sélectionné et élu au Goncourt des Lycéens qui une fois encore distingue un magnifique roman.

 

Comment rendre compte d'une expérience telle que celle que raconte ici l'auteur, celle du conflit sanguinaire entre Tutsis et Hutus, surtout lorsqu'on s'y est trouvé mêlé de si près ? C'est la question que soulève ce roman.

 

Le héros, lui, avait fait des choix pour se protéger : se retirer du monde, rester dans l'impasse où il vit avec son père, un Français, sa mère, une Rwandaise, sa soeur Ana et quelques employés et où il côtoie quelques camarades. Et lorsque même cette impasse devient dangereuse à son tour, se retirer chez soi, dans l'univers des romans prêtés par la voisine grecque. Plus globalement, Gaby voudrait se réfugier dans l'enfance, celle de l'innocence, du vol des "mangues charnues" du jardin de Madame Economopoulos, des "bouts d'zizis" des jumeaux "partis  au paradis", du vélo volé et retrouvé, des rêves d'amour avec Laure, la correspondante...  Plus tard, retiré en France, il évoque la France telle "un pays comme une impasse, où les bruits de la guerre et la fureur du monde nous parviennent de loin."

 

Mais se tenir à l'écart du monde, se réfugier dans l'enfance ou dans une impasse se révèle impossible : la famille maternelle de Gaby  est victime du génocyde, cette de son voisin aussi, le père de Gaby lui-même est assasiné. Gaby ne pourra plus résister aux pressions, lui aussi participera à la sauvagerie avant de partir. Et plus tard, lorsqu'il revient au pays désormais en paix, c'est sa mère, l'esprit et le corps dévastés par la guerre qu'il retrouve au hasard comme si l'horreur devait lui revenir sous les yeux sans échappatoire possible. 

 

Pourtant que ce pays de l'enfance était beau ! "Dans le jardin de Jacques, l'herbe était impeccablement tondue par un vieux jardiner qui agitait son coupe-coupe dans un grand mouvement de balancier, comme un swing de golf. Devant nous des colibris vert métallisé s'affairaient à butiner le nectar des hibiscus rouges, offrant un remarquable ballet. Un couple de grues couronnées déambulait à l'ombre des citronniers et des goyaviers. Le jardin de Jacques grouillait de vie, éclatait de couleurs, diffusait un doux parfum de citonnelle. Avec son mélange de boiseries rares issues de la forêt de Nyungwe et de roche noire et poreuse provenant du volcan Nyiragongo, sa maison ressemblait à un chalet suisse."(p.23)

 

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Publié par JBicrel - dans F
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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 18:46

 J’observe:

Théophile Gautier a écrit en 1831 ce texte qui appartient au genre de la nouvelle fantastique. 

 Je lis\J écoute:

 Je pense beaucoup à mes grands-parents dans leur temps lors des bals, et je m’imagine beaucoup quand les dames du passé portaient des robes et les hommes des costumes.

 Je comprends:

 Les personnages principaux sont le narrateur et la jeune fille nommée Angela; ils dansent ensemble et parlent ; leur histoire c’est qu’ils se rencontrent lors d’un bal mais se perdent de vue c’est ainsi qu’après deux ans il a su qu’elle était morte. Cela se passe lors d’un bal, le soir.

 Je réagis:

 Je suis indifférente mais un peu triste car au début je n’arrivais pas à m’intéresser, je décrochais mais la fin je la trouvais triste car j’ai su qu’elle était morte.

 J’interprète:

 Pour moi, la fin m’a émue. Le début sur la jeune fille est très détaillé.

                                                                               Érin 4D

Texte entier de cette nouvelle ci-joint.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié par Érin, 4D - dans G
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 22:04

J’observe : C’est Guy de Maupassant qui a écrit cette œuvre. Il l’a écrite au XIXème siècle sous la IIIème  République. À l’origine, ce texte a été écrit en Français et c’est une nouvelle.

Je comprends : c’est un monsieur qui s’appelle Mr Sacrement et qui depuis tout petit rêve d’être décoré de la légion d’honneur. Il est énervé quand il croise des gens qui le sont. Il veut ensuite devenir officier académique mais il n’a aucun diplôme alors il demande de l’aide à son ami qui est député. Après ceci on lui donne la mission de faire des recherches dans différentes bibliothèques de France. Cette mission lui permet ensuite de décrocher le titre de chevalier dans la légion d’honneur.

L’histoire se passe à Paris au XIXème siècle.

Le personnage principal s’appelle Mr Sacrement. Il veut être décoré donc il essaye de rentrer dans la fonction publique. Enfin il y a aussi sa femme, Mme Sacrement qu’il a épousée car elle a de l’argent.

Je réagis : Je suis indifférent par rapport à cette histoire car je ne l’ai pas tellement aimée, mais je l’ai trouvée intéressante.

Enzo, 4B

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Publié par Enzo, 4B - dans M
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 12:34

"Le monde n'est pas bien rangé, c'est un foutoir.

Je n'essaie pas de le mettre en ordre."

Garry Winogrand

Telle est la citation choisie comme exergue  par Yasmina Réza pour Babyone.

Rarement il m'a semblé qu'une citation en exergue exprime aussi bien le contenu d'un livre. Le titre, quant à lui, semble plus éloigné du texte. Certes, il convient de penser à la Babylone mythique, à la fois gigantesque, majestueuse et corrompue, immorale. Toutefois l'univers de ce roman se réduit à un espace bien limité et finalement assez peu peuplé par une bourgoisie parisienne vieillissante réunie un soir pour fêter le printemps. La corruption ou l'immoralité fond comme glace au soleil dans une sorte de banalité du quotidien où finalement s'appeler Jean-Lino Manoscrivi, étouffer sa femme, la plier en quatre pour qu'elle rentre dans une grande valise rouge, entrainer sa voisine dans  ses folies, ... tout cela semble tout naturel, tout comme aller se coucher alors que le voisin du dessus vient d'annoncer qu'il a tué sa femme.

Ce roman mêle ainsi dans un délicat équilibre, le loufoque du "foutoir" du monde et  le regard  mi-mélancolique, mi-sarcastique sur cette bourgeoisie parisienne vieillissante.

" Ce qui compte quand on regarde une photo, c'est le photographe derrière. Pas tellement celui qui a appuyé sur le déclencheur mais celui qui a choisi la photo, qui a dit celle-là je la garde, je la montre." (p 43). Cette phrase où la narratrice Élisabeth commente une nouvelle fois une photo de Robert Frank nous livre peut être aussi une voie d'interprétation des scènes que l'auteur nous donne à voir dans ce roman.

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Publié par J Bicrel - dans R
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:24

C’est l’histoire d’un homme qui nous raconte ce qu‘il a fait.

Cet homme était très nerveux et avait l’oreille très fine. Il était intrigué par un vieil homme non pour son argent mais par son œil car il était bleu pâle et ressemblait à celui d’un vautour. Il dit « …chaque fois que cet œil tombait sur moi mon sang se glaçait et ainsi lentement par degré je me mis en tête d’arracher la vie du vieillard et par ce moyen de me délivrer de l’œil à tout jamais ».

Chaque nuit, depuis une semaine, l’homme allait regarder le vieillard dormir et, tous les matins, il allait lui demander s’il avait bien dormi. La huitième nuit il ouvrit la porte très doucement et rit ce qui réveilla le vieillard. Alors il attendit longtemps et entra dans la chambre, jeta le vieillard par terre et celui-ci cria alors il balança sur lui son lit. Le vieillard était mort . Il lui coupa les membres, souleva trois planches du parquet, cacha le corps dessous et replaça les planches.

Le lendemain matin, les forces de l’ordre arrivèrent car un des voisins avait entendu un cri. Il expliqua que c’était lui qui avait crié lors de son rêve, puis il installa des chaises dans la chambre du vieil homme, mit la sienne sur les trois planches. Mais il devenait pâle car il entendait comme une trotteuse d’horloge. Il en déduisit que c’était le cœur du vieillard qui battait encore et crut que les forces de l’ordre entendaient aussi le cœur du vieillard. Alors il avoua l’avoir tué et indiqua qu’il était sous le plancher.

Nous pouvons donc en déduire que l’homme qui avait tué le vieillard était atteint de  folie.

Nazirat, 4B

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 22:54

J’observe :

Franck Pavloff a écrit Matin brun. Je ne connais pas d’autres œuvres de cet auteur. Il a été écrit en 1998. La France a gagné sa première coupe du monde face au Brésil cette année-là. Cette nouvelle a été écrite en français. C’est une nouvelle.

Je lis/j’écoute :

En lisant, j’ai vu l’appartement de Charlie et la ville où se passe l’histoire mais l’histoire ne me rappelle rien à part que j’ai un chat noir. En lisant, je ne pense à aucun autre livre, film, tableau ou morceau de musique.

Je retiens la phrase : « Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun ».

 Je comprends :

Le narrateur et Charlie discutent ensemble de la nouvelle loi anti chats/chiens bruns. Ils sont obligés de tuer leurs animaux de compagnie non bruns et d’en racheter d’autres bruns mais pour finir  cela reste un délit d’avoir eu auparavant un animal non brun, Charlie a donc été arrêté, le narrateur va l’être.

L’histoire se passe en France. Il y a peu d’actions, c’est donc une explication.

L'État Brun, organisation politique imaginaire, interdit la possession de chiens ou de chats non bruns, officiellement pour des raisons scientifiques. Les personnages principaux de la nouvelle, ne se sentant pas concernés, trouvent des raisons d'approuver cette loi. Cependant, un nouveau décret impose l'arrestation de tous ceux qui auraient eu un animal non brun dans le passé, ainsi que leur famille et leurs amis.

 Je réagis :

J’ai bien aimé cette nouvelle. J’ai bien compris cette histoire mais même si c’est fictif, je trouve ça complètement stupide de faire passer une loi anti chats ou chiens non bruns. e texte est destiné à tous les lecteurs . Il veut nous dire que parfois certaines lois sont stupides. L’auteur décrit la loi. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on ne peut pas  vraiment hésiter sur le sens du texte.

Alexis, 4B

J'observe

Franck Pavloff, un écrivain et poète français, a écrit en 1998, cette nouvelle, Matin brun.

Je lis / j'écoute

Je pense à des images de maisons, à des chiens et des chats mais aussi j'arrive à faire vivre la conversation entre les deux personnages dans ma tête en imaginant les voix des personnages. Je pense aussi au racisme contre les chats et les chiens qui sont d'une autre couleur que les chats et chiens bruns. Je repense aussi à des films que j'ai vus, La Rafle et La Vie est Belle, deux films fondés sur la 2ème guerre mondiale, le racisme contre les juifs et Hitler. Je me souviens du film La Rafle avec la police qui le matin très tôt était venue chercher tous les juifs pour les emmener au Vel d'Hiv. Le mot que je retiens est le mot "BRUN".

Je comprends

Les personnages principaux sont Charlie et le narrateur.

L'action se passe dans une ville, on peut sous-entendre que c'est pendant une guerre.

Le texte parle d'un nouvel État qui progresse, l'État brun, qui interdit la possession d'animaux d'une autre couleur que le brun. Le narrateur et son ami Charlie, se plient à la règle mais de nouvelles lois s'instaurent.

Je réagis

J'éprouve de la tristesse face à la décision de faire piquer leurs animaux ou de les empoissonner à l'arsenic.

J'ai compris le sens du texte. Ce texte fait ressortir des faits humains qu'ils soient bons ou non.

Je ne suis pas d'accord avec les miliciens et leurs nouvelles lois, mais je suis d'accord avec le narrateur sur le fait qu'ils n'auraient pas dû se plier à cette loi.

J'interprète

L'auteur a écrit ce texte comme une colère contre des évolutions politiques.

Au début quand on commence à lire la nouvelle, ce n'est pas facile de comprendre le sens du texte. Mais au fur et à mesure de la lecture, on commence à comprendre l'intention de l'auteur : nous parler du racisme. On ne peut pas hésiter sur le sens de ce texte car la différence entre la couleur des animaux est claire.

Émie  4e B

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Publié par Alexis, Émie - dans P
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 19:26

Guy de Maupassant est l'auteur de cette nouvelle, il l'a écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n'est pas particulière, il a aussi écrit «Aux champs»

Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy. Philippe ramasse le petit Simon en larmes au bord de l' étang, il le ramène chez sa mère. Cela se passe chez Simon .

Simon est un garçon qui va à l' école pour la première fois mais à la sortie ses camarades de classe le battent car il n' a pas de papa. Il va alors à la rivière pour se noyer. Heureusement Philippe Remy le forgeron le ramène chez sa mère. Ensuite Simon demande à  Philippe de devenir son père et celui-ci accepte puis demande la mère du petit garçon en mariage. Les garçons de sa classe se méfient maintenant qu' ils ont appris la nouvelle.

J' ai de la pitié pour le garçon qui est harcelé. J’ai compris ce texte et l’histoire me révolte. De la même manière, lorsque l' on perd un proche, on a plutôt besoin de quelqu'un qui nous aide à surmonter la douleur.

Ce texte est destiné aux collégiens et à tous les lecteurs, il veut nous dire d'arrêter le harcèlement contre ceux qui n'ont pas de père, l'auteur nous émeut en nous touchant et nous affecte. Ses intentions sont faciles à percevoir car il insiste à plusieurs reprises : « démentir cette chose affreuse qu' il n' avait pas de papa.»

Edern, 4B

J’observe :

C’est Guy de Maupassant l’auteur de ce texte. Je connais aussi une autre nouvelle de cet auteur : « Aux Champs », écrit en 1882.

Cette nouvelle a été écrite en 1879. Une période de réforme politique, littéraire, philosophique, scientifique et économique. C’est aussi l’année de mort de Napoléon Bonaparte. Ce texte a bien été écrit en français à l’origine. Ce texte est une nouvelle.

 Je lis/j’écoute :

Je pense à un petit garçon qui court dans les champs en été. Je ne pense pas à des souvenirs, à des expériences personnelles. Je ne pense pas à des livres, des tableaux, des photos, de la musique  ... Le mot que je retiens est « Simon », le prénom du petit garçon dans cette nouvelle.

Je comprends :

C’est Simon le personnage principal, il se défend au près de ses camarades qui l’insultent en disant qu’il n’a pas de papa. Lui veut se noyer car ils se moquent de lui. Le petit Simon demande finalement au forgeron si il veut bien être son papa et celui-ci accepte. Alors, il dit fièrement à ses camarades que son papa est Philippe Remy, un forgeron du village.

L’action se passe surtout à l’école, à la rentrée.

Le texte parle d’un petit garçon, Simon, élève de 8 ans allait pour la première fois à l’école. Ses camarades étaient méchants avec lui car il n’avait pas de papa. Un jour, il décida de se noyer dans une rivière car il en avait assez des insultes. Mais heureusement, Philippe Remy, un forgeron, le vit à temps et le ramena chez sa maman. Ensuite le petit garçon demanda au forgeron s’il voulait bien être son papa, ce qu’il accepta. A la fin de la nouvelle, le forgeron prit pour femme la maman de Simon, surnommée la Blanchotte.

Je réagis :

J’ai bien aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée intéressante. Je l’ai comprise facilement. Je suis d’accord avec l’auteur qui dénonce ceux qui maltraitent Simon.

J’interprète :

Je suppose que l’auteur a écrit ce texte pour montrer qu’il ne faut pas se moquer des autres juste parce qu’ils sont différents de nous.Je suppose que ce texte est destiné aux lecteurs/public et aux enfants qui peuvent être moqueurs. Dans cette nouvelle, l’auteur sensibilise le lecteur. Ses intentions sont faciles à percevoir. Nous ne pouvons pas hésiter sur le sens du texte de cette nouvelle.

Juliette, 4B

J’observe :

 Guy de Maupassant a écrit  « Le papa de Simon ». Il a aussi écrit «  Aux champs ». Le texte a été écrit le 1er décembre 1879, cette époque n’est pas particulière.  Ce texte est écrit en français, c’est une nouvelle.

Je lis / J’écoute :

Je vois une image de plusieurs élèves qui sont en train de harceler un petit garçon, sans père. Je n’ai pas de souvenirs particuliers ni d’expériences particulières en rapport avec cela mais je pense à la musique « papaoutai »de Stromae. Les mots que je retiens sont « pas de papa ».

Je comprends :

 Les personnages principaux sont Simon et  Philippe Remy le forgeron. Philippe récupère au bord de l’étang, Simon en pleurs. Il  le ramène à sa mère. Philippe devient alors le père de Simon. Cela se passe chez Simon, à la fin de l’histoire.

Résumé :

Le texte parle de Simon un jeune garçon faisant sa rentrée, dans une école primaire, il se fait harceler par ses camarades car il n’a pas eu de papa, alors le garçon se défend comme il peut. Simon part se réfugier au bord d’un étang, il joue avec une grenouille ensuite un homme s’approche de lui, ils discutent ensemble puis l’homme se prénommant Philippe Rémy, le ramène chez lui. Alors Simon demande à Philippe de devenir son papa. Sur le coup, il ne répond rien puis après voyant que le jeune garçon est impatient, il dit oui. Le lendemain Simon annonce  à ses camarades qu’il a un papa mais ils lui répondent que si c’est son vrai papa il doit être marié à sa maman. Alors Simon va voir Philippe pour lui demander. Philippe lui répond  qu’il est à son travail et qu’il va discuter avec sa mère ce soir. Le soir même, Philippe et Blanchotte, la mère de Simon, discutent  puis s’embrassent. Philippe lui demande de devenir sa femme. Il dit à Simon qu’il le protégera de tous harcèlements. Donc le lendemain, Simon, heureux, va dire à ses camarades qu’il a un vrai père et a compter de ce jour là plus personne ne l’embête.

Je réagis :

J’éprouve des émotions de tristesse face à ce texte. J’ai compris le texte et je ne suis pas d’accord avec le harcèlement.

J’interprète :

Ce texte est destiné aux collégiens, l’auteur veut nous dire d’arrêter le harcèlement au collège. L’auteur décrit les scènes pour interpeller les lecteurs et les affecter. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais nous ne pouvons  pas hésiter sur le sens de son texte.

Camille, 4B

« Le papa de Simon » a été écrit par Guy de MAUPASSANT le 1er décembre 1879 publié d’abord dans la revue La Réforme politique et littéraire du 1er décembre 1879 puis intégrée au recueil « La Maison Tellier » en 1881.

J’ai étudié la biographie de Guy de MAUPASSANT :

Il est né le 5 août 1850 près de Dieppe et meurt en le 6 juillet 1893.

Maupassant, écrivain naturaliste de référence, vécut son enfance en Normandie, seul avec son frère, sa mère et Gustave Flaubert, ami d'enfance de cette dernière. En effet, suite à de violentes disputes entre ses parents, le père quitta à jamais la maison. Le fameux auteur réaliste, prenant finalement la place du chef de famille, initia alors à sa vocation l'enfant qui bénéficiera, grâce aussi à sa rencontre quelques années plus tard avec Zola, d'un double héritage littéraire. Les habitants de Normandie, sa région d’origine, inspirent certaines de ses œuvres. Soutenu et conseillé par Flaubert, dont il est le disciple, Maupassant rencontre les principaux écrivains du XIXe siècle, dont Émile Zola. Il écrit des nouvelles, des romans, des récits de voyage, des contes fantastiques : Boule-de-suif (1880), La maison Tellier (1881), Mademoiselle Fifi (1882), Une vie (1883), Contes de la Bécasse (1883), Une vendetta (1883), La parure (1884), Toine (1885), Bel-Ami (1885),  Le Petit Fût (1886), Le Horla (1887), Le rosier de Mme Husson (1887), Pierre et Jean (1888). Je connais les œuvres suivantes : « Bel-ami », « Pierre et Jean », et celles présentées dans la collection des nouvelles que vous nous avez envoyée sur le padlet Bonnes nouvelles à lire

Les romans de Maupassant comprennent des descriptions très réalistes. Ses livres sont souvent pessimistes. Il meurt à un peu moins de 43 ans des suites d'une syphilis.

Le genre littéraire du Papa de Simon est la nouvelle réaliste. C’est un récit court et vivant qui a été écrit en français.

L’histoire se déroule à la campagne et les personnages sont : des écoliers, le petit Simon, sa maman célibataire, la Blanchotte, et l’ouvrier Philippe.

Un jour, les enfants de l’école s’en prennent au petit Simon parce qu’il n’a pas de père. Leur comportement n’est que le reflet de ce que pensent leurs mères : la Blanchotte s’est livrée à un homme sans être mariée, et c’est honteux. Cette situation rend Simon très triste. Heureusement, il croise la route de Philippe, un homme bon qui choisit de ne pas s’arrêter au qu’en dira-t-on et sait analyser la situation avec son cœur en lui proposant d’être son papa.

La phrase du texte qui m’a le plus marqué est :

« - Vous savez... Simon... eh bien, il n'a pas de papa. »

Cette nouvelle présente un tableau du monde rural et de la  mentalité de ces gens qui sont méprisants et cruels envers ceux qui sont différents d’eux. Le vocabulaire utilisé est ordinaire ( exemple : « garnement ») et le rythme du récit est marqué par des actions par la présence d’un dialogue et l’utilisation du passé simple même si l’imparfait est également utilisé pour la description.

Les intentions de l’auteur sont faciles à percevoir.

Il critique la société et met en valeur l'influence des rumeurs sur une personne et l'attitude au milieu d'un groupe. Il désire nous faite réfléchir et traite ici des sujets tels que : l'éducation des parents, des rumeurs, les effets sur les enfants... Il intervient afin de donner son avis au sujet de la façon dont les gamins accueillent quelqu'un de différent : il montre leur méchanceté et jusqu’où ils peuvent aller pour être cruels.

Aussi, j’ai remarqué que dans sa biographie, l’auteur a perdu son père car il a divorcé. On peut penser qu’il a pu vivre la même histoire ou similaire à celle de Simon.

Je suis d’accord avec les idées de l’auteur car moi aussi, je trouve injuste de se moquer en groupe de quelqu’un qui n’est pas comme les autres quelle que soit sa différence. On ne méprise pas un enfant parce qu’il n’a pas de père.

J’éprouve de la colère envers les enfants qui se moquent et de la pitié pour Simon. Je serais prêt à l’accueillir dans mon groupe à l’école.

Aurélien, 4D

J’observe:

Guy DE MAUPASSANT est l’auteur de la nouvelle « le papa de Simon ». Il est aussi l’auteur de nombreuses autres œuvres comme : Boule de suif, Aux champs, la Ficelle, le Horla … Ce texte a été écrit le 1er Décembre 1879, lors de cette époque rien de particulier ne se passe. À l’origine cette nouvelle a été écrite en Français.

Je lis / J’écoute:

Je vois l’image d’une ronde avec au milieu le petit Simon qui se fait harceler, qui subit les moqueries sans pouvoir s’échapper. Je n’ai jamais vécu de moments pareil dans ma vie. Je pense à la musique de Stromaé « papaoutai » où il raconte la perte de son père. Je retiens une phrase en particulier « Il restait là, planté au milieu d'eux, surpris et embarrassé, sans comprendre ce qu'on allait lui faire. »

Je comprends:

Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy le forgeron du village. Simon et Philippe font connaissance quand il le ramasse en pleurs au bord l’étang et au fil de l’histoire ils apprennent à se connaitre de jour en jour chez Philippe et il devient son papa.

Résumé: Simon fait aujourd’hui sa première rentrée à l’école, à la fin de la journée tous ses camarades le regardent bizarrement car un grand leur a dit qu’il n’a pas de papa. Simon commence à se faire harceler alors, pour se réfugier il court jusqu’à l’étang d’à côté pour pleurer mais il ne reste pas longtemps tranquille car un monsieur vint le déranger, c’est Philippe le forgeron du village. Il lui demande pourquoi il pleut comme ça, Simon lui explique. Ensuite, ils se revoient tous les jours. Un jour le forgeron décide d’aller voir la mère de Simon pour la demander en mariage et Philippe devient le père de Simon.

Je réagis:

Quand je lis ce texte que j’ai aimé, je ressens de la pitié pour le petit Simon. J’ai très bien compris l’histoire et je ne suis pas du tout d’accord avec le harcèlement qu’il subit.

J’interprète:

Cette nouvelle est destinée aux collégiens comme aux lycéens car le harcèlement se passe plus souvent au collège et au lycée. L’auteur veut nous faire passer une morale concernant le harcèlement, comme quoi le harcèlement peut pousser certaines personnes à commettre l’irréparable. Ses intentions ne sont pas très faciles à percevoir mais on comprend très bien le texte.

Mahilde, 4B

J’observe

La nouvelle a été écrite par Guy de Maupassant. Je connais une autre œuvre de l’auteur qui est « Aux Champs ». La nouvelle à été écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n’a pas été particulièrement importante. Ce texte a été écrit en français à l’origine. Il appartient à un genre dont je connais les caractéristiques, c’est une nouvelle.


Je lis/j’écoute

Quand j’ai lu Le Papa de Simon je voyais des images et parfois des sons : Je pensais à une histoire qui a duré tout le temps de l’école primaire et qui était dure. Je pensais aussi à des films d’actions. La phrase que je retiens est -"Vous voyez bien qu'il n'a pas de papa."

Je comprends

Les personnages principaux sont Simon, il fait son premier pas à l’école. Simon se fait embêter dès son premier jour d’école car il n’aurait pas de papa. Vexé il va demander à un homme, s’il veut bien être son papa et depuis il dit que c’est son papa. Blanchotte, la mère de Simon, on ne sait pourquoi, n’est pas aimée des autres femmes.
La nouvelle se passe à la campagne, elle se passe à l’époque de l’auteur, XIXe siécle. L’action commence dès la 2eme phrase.
Simon est un petit garçon qui vit seul avec sa mère (La Blanchotte), il n'a pas de père . Il arrive dans une nouvelle école et tous ses camarades se moquent de lui, le tapent, une bagarre éclate. Simon, va pleurer au bord de la rivière avec l'intention de se noyer . Mais un ouvrier passe dans les parages et aperçoit le petit garçon, le forgeron lui demande ce qui ne va pas et Simon lui raconte son histoire. Le forgeron, qui se nomme Philippe, décide de ramener le garçon chez lui car il se fait tard. Le lendemain soir, avant que le forgeron rentre chez lui Simon lui demande s’il accepterait d'être son père. Philippe, sans vraiment prendre la proposition de Simon au sérieux, accepte et lui dit de dire à tous ses camarades qu'il a un père et qu'il s'appelle Philippe. Le lendemain Simon arrive fier à l'école en disant à tout le monde qu'il a un père et que c’est Philippe Remi, le forgeron.


Je réagis

Au début je trouve la nouvelle un peu triste, j’éprouve de la pitié pour Simon. Mais après, Simon  partage sa joie.
J’ai très bien compris la nouvelle. Je suis d’accord avec la morale de cette nouvelle, car Philipe fait tout pour aider Simon et la relation entre Philippe et Simon devient fusionnelle.


J’interprète

Ce texte est destiné à tout le monde. Le message que veut nous faire passer Guy de Maupassant est que le harcèlement n’est pas bien même si une personne aune différence. Guy de Maupassant dans sa nouvelle m’a émue.

Lilou, 4B

1- J'observe

 C'est Guy de Maupassant qui a écrit ce texte. Il a été écrit le 1er décembre 1879. Ce texte est français. Il appartient au genre de la nouvelle.

2- Je lis/ j'écoute

Je pense à des images, à des sons.

3- Je comprends

Les personnages principaux sont le forgeron, la Blanchotte et Simon. L'action se passe à l'ecole et aussi chez Simon. Elle se passe la semaine.

Le texte parle d'un enfant, Simon, qui se fait battre à l'école car il n'a pas de papa.

4- Je réagis

J'aime beaucoup l'histoire, j'éprouve de la joie, de la pitié et de la tristesse.

5- J'interprète

Ce texte est destiné à tous les lecteurs et particulièrement aux papas. Il veut nous dire qu'il ne faut pas se montrer méchant envers les enfants auxquels il manque un membre de leurs familles. L'auteur émeut et nous fait éprouver de la tristesse.

Océane, 4D

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:23

La nouvelle que j'ai écoutée a été écrite par Guy De Maupassant. Ce texte, d'origine française est intitulée « Boitelle » . Une phrase me parait intéressante : « Si je suis ordureux , c'est que mes parents m'ont opposé dans mes goûts, sans ça je serai devenu un ouvrier comme les autres. » Antoine, le père Boitelle est devenu ordureux car ses parents ne l'ont pas laissé faire  ses propres choix dans sa jeunesse. aujourd'hui il tient donc à laisser à ses enfants la liberté de leurs choix.

L' action se passe sur le quai du Havre, quand Antoine était soldat lorsque qu'il rencontra une jeune négresse. Au fil des semaines, ils firent connaissance puis tombèrent amoureux . Il voulut l'épouser mais il tenait à avoir l'accord de ses parents. Après les explications d'Antoine, ils acceptèrent de la rencontrer. Ils lui trouvèrent beaucoup de qualités mais, malgré l'insistance d' Antoine, refusèrent le mariage à cause de sa couleur. Après cela, Antoine n'a plus eu le cœur à rien et plus aucun métier ne l'intéressait. Il est ainsi devenu ordureux.

Aujourd'hui, il est marié et il a 14 enfants. Il n'aime pas son métier mais il le fait pour les nourrir. Il dit que sa femme l'a rendu heureux mais ce n'est pas pareil qu'avec sa négresse, il dit qu'il se sentait transporté par son regard.

En lisant ce texte, je ressens de la colère envers les parents d'Antoine car pour moi, la couleur n'est pas  le plus important dans la vie, c'est la personnalité qui compte. Je ressens qu'Antoine a beaucoup d'amour pour sa négresse et je suis triste pour lui car sa vie aurait été différente s’ il s'était marié avec elle.

En nous racontant l'histoire d'Antoine, l'auteur nous montre que  la différence n'empêche pas d'aimer et surtout que ce ne se sont pas les autres qui doivent décider à notre place. Ce texte est dédiée à Robert Pachon. 

Marie, 4D

« Boitelle » est une nouvelle écrite par Guy de Maupassant, ce dernier a écrit plusieurs nouvelles comme «  Aux champs » , « Coco » , « Le papa de Simon », « La rempailleuse »... Boitelle a été écrite le 22 janvier 1889 en langue Française d'origine.
Cette lecture m’a fait penser à des images de couleurs de peaux, j'ai imaginé cette histoire dans ma tête ,avec les images et les sons. Elle me rappelle une histoire vraie où un homme était amoureux d'une femme de couleur beaucoup plus jeune que lui . Elle me fait aussi penser à la musique de Pascal Obispo qui chante :"ROSA PACK"
Dans « Boitelle », le personnage principal s'appelle" Antoine Boitelle " c'est un homme grincheux qui raconte pourquoi il est  devenu ainsi .
En effet, c'est l'histoire d'un homme Antoine Boitelle qui est un homme à tout faire spécialiste des activités malpropres dans son village. Il est marié et a quatorze enfants. Il est toujours de mauvaise humeur et quand on lui demande pourquoi il est devenu comme ça, il dit que ses parents lui ont enlevé le goût de tout.
Il raconte sa jeunesse quand il était soldat au Havre, il était passionné par les oiseaux qui étaient en cages sur le port du Havre car ils revenaient des pays chaud (perroquets aras...)
Un jour qu'il regardait les oiseaux, il avait vu une négresse et était tombé amoureux. Il l'avait  présentée deux mois plus tard à ses parents car il voulait se marier mais avec l'accord de sa famille à lui car elle ,elle était sans parents. Les vieux avaient refusé le mariage car ils trouvaient la femme trop noire même si elle travaillait bien en cuisine avec la maman d'Antoine.
La négresse n’étant pas acceptée par la famille d'Antoine, ils avaient pleuré  tous les deux en sachant qu'ils ne pourraient jamais se marier et donc Antoine  avait ramené la femme au train ,et l’avait quittée pour toujours…

Je trouve au début l'histoire d'Antoine triste car il travaille très dur pour nourrir ses quatorze enfants et quand il raconte son histoire d'amour, cela me semble presque impossible. Mais il est émouvant et montre de la joie quand il parle de sa passion des oiseaux et de sa « négresse ».
J’ai très bien compris la nouvelle et je suis d’accord avec le narrateur : Antoine serait heureux s'il avait épousé la « négresse » même si il aime la mère de ses quatorze enfants mais c'est pas le même amour.

Ce texte est destiné à tout le monde. Le message que veut nous faire passer Guy de Maupassant est que la couleur de peau ne doit pas faire la différence . L'histoire m'a ému et touché.

Édouard, 4B

Présentation de la nouvelle:

Titre:: Boitelle.

 Auteur: Guy de Maupassant.

 Personnages: Antoine Boitelle.

                      La négresse (on ne sait pas son nom ).

                      Le père et  la mère Boitelle.

L’histoire:

 Cette nouvelle se passe au Havre, puis dans la campagne à Tourteville, au 19ème siècle.

Antoine raconte une histoire de jeunesse.

Quand il était soldat au Havre, il fit la rencontre d'une jeune femme à la peau noire.

Amoureux d'elle, il décida de la présenter à ses parents.

Mais à cette époque, la couleur de peau posait un problème.

Même si ses parents n’étaient pas contre, à cause de la pression des habitants, il renonça à l'épouser.

Mon avis:

Je pense que cette histoire est triste car elle parle d'un amour impossible. Au 19ème siècle, les gens ne voyaient pas d'un bon œil les personnes de couleur, ils pensaient que les blancs ne devaient pas se marier avec les noirs car ils croyaient qu'ils portaient malheur.

J'espère que ce genre d’histoire ne pourrait pas arriver de nos jours.

Ewen, 4D

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Publié par Marie, Édouard, Ewen - dans M
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