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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 14:00

Quintin, Lundi 12 mai 2014

 

Cher Philippe Claudel,

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J’ai lu votre livre « Les confidents et autres nouvelles »

La première nouvelle de ce recueil est « Les confidents ». Cette nouvelle nous transporte au XVIIe siècle dans le « Sud de la France qui pourrait être l’Espagne » comme vous le dites dans cette nouvelle. On y rencontre Beata Désidéro, une jeune comtesse qui fait un rêve étrange.

 

La nouvelle « L’Autre » évoque le destin d’Eugène Frolon. Il veut suivre les traces du poète Jean-Arthur Rimbaud mais il est dépouillé au cours du voyage donc il vit en ascète à Tunis. Il est rebaptisé Reïmbo par les Arabes. Il leur récite des poèmes de Rimbaud qu’il connaît par cœur. Il entreprend de rejoindre Harrar mais il est rendu presque inconscient par la fatigue et la faim en traversant ces déserts. Il finit enfin par rencontrer Rimbaud. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

La nouvelle « Paliure » est un texte dont la lecture convoque spontanément une série de références fantastiques. La nouvelle se déroule au XIXe ou XXe siècle.

 

Dans « Le voleur et le marchand » on rencontre le voleur Colin le Bihot. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

Cassie 4ème C

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Auteur : Claudel Philippe.

Titre : Les Confidents et autres nouvelles

Titres des nouvelles du recueil : 1. Les Confidents. 2. L’Autre. 3. Paliure. 4. Le Voleur et le Marchand.

Edition : Flammarion.

Collection : Étonnants Classiques.

Abécédaire :

Affliction : D’aucuns se méprirent sur ce changement, et crurent qu’il indiquait que la jeune comtesse, enfin sortie de son affliction, donnait ainsi la licence d’être de nouveau courtisée ; quelques audacieux furent vite détrompés ; elle continua à scruter les regards. (Les confidents. Ligne 82, page 30).

Baudruche : Mieux valait, pensait-elle, le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que de lui en montrer inutilement tout le ridicule. (L’Autre. Ligne 127, page 46).

Colin : Colin vit alors le faux marchand se lever, et s’en aller dans la nuit. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 95 page 87).

Décati : Il passait ses quelques jours de loisirs dans les bibliothèques de la ville, à moissonner les moribonds dans les in-quarto à tranches décaties, les opuscules rancis de mémorialiste des temps anciens, les libelles pédants et fielleux de petits-maîtres atrabilaires tout en mastiquant du pain noir et de la saucisse d’âne. (Paliure. Ligne106, page 73).

Empommadé : De même à la cour, prenait-elle un soin qu’on ne lui connaissait guère jusque-là à dévisager les hommes, nobliaux de province aux bottes encore crottées de la boue de leurs terres, venus mendier quelque faveurs, ou grands Royaume, empommadés et blanchis par les onguents, et qui déambulaient sous les portiques avec les suffisances hautaines de ceux qui ne sont rien, mais qui l’ignorent encore. (Les Confidents. Ligne 75, page 30).

Fatras : C’est ainsi qu’il fit l’acquisition de tout un vain fatras d’objets dont un vendeur souriant et au débit intarissable lui avait démontré l’absolue nécessité pour qui voulait affronter les étendues de l’Afrique. (L’Autre. Ligne 78, page 48).

Génie : Quand un gouri s’approcha de l’ancien marchand, celui-ci yeux clos récitait dans de grands tremblements de lèvres des phrases de génie.(L’Autre. Ligne 605, page 65).

Hospice : Chaque année, il versait une forte somme à l’hospice. ( Le Voleur et le Marchand. Ligne 201, page 90).

Inconscient : Elle était devenue inconsciente. (Les confidents. Ligne 145 page 34).

Jésuite : Beata Désidério n’osa confier son rêve à son confesseur, un jésuite borné comme un chasse-roue, qui voyait le diable jusque dans les porcs éventrés à l’étal des boucheries. (Les Confidents. Ligne 92, page 31).

Kilomètre : Mais il présentait que ce voyage serait peut-être la seule façon, et aussi la dernière, de donner à sa vie un autre dessein que celui d’une éternité creuse emplie seulement de kilomètres de cordages vendus, de soirées à se mourir d’ennui chez la notabilité de C.., d’étreintes sages dans l’obscurité d’encre de la chambre conjugale. (L’Autre. Ligne 117, page 45).

 Larcins : Colin avait une belle horreur des questions, et même s’il n’était venu depuis longtemps dans cette ville, le souvenir de ses larcins y avait peut-être perduré dans quelque mémoire pétrie de rancune. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 9, page 83).

Mélasse : Et soudain, il eut le sentiment qu’un brouillard se dissipait, le brouillard de cette mélasse de sens et, revenu à son interrogation obsédante, il vit, oui, il vit son paliure scintiller en lettres claires et comme iridescentes devant ses yeux, pour s’offrir enfin et s’éclairer de sa lumineuse définition. (Paliure. Ligne 138, page 74).

Nef : Au-dedans, la pénombre de la nef ainsi que sa fraîcheur firent courir sur la peau de la comtesse la morsure d’un frisson. (Les Confidents. Ligne 215, page 35).

Officient : là, un petit homme sec et cireux dont les lèvres s’ornaient d’une moustache lissée de salive sacrifiait déjà malgré l’heure matinale à la cérémonie de l'absinthe avec le sérieux d’un officiant. (L’Autre. Ligne 304, page 53).

Pendards : Les anciens pendards qui hantaient jadis en compagnie de Colin les étuves et les villages ravagés par les reîtres de l’Espagnol auraient eu peine à reconnaître sous les traits de ce jeune homme à la bonne figure, qui portait bel habit et à qui tout le monde donnait désormais du « Monsieur Colin », leur ancien compagnon de débauche et de brigandage. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 150, page 89).

Quiétude : Quant aux traits de son visage, lisses, et à la beauté de son regard ouvert par un très doux sourire, ils faisaient songer à quelque figure de bien heureux que les sculpteurs taillent dans des pierres tendres et roses, et dont ils ornent les niches oubliées d’églises à l’abandon, que l’étouffante chaleur pousse parfois, et comme par mégarde, à visiter, car le promeneur un peu las du cours de son voyage sait y trouver une fraîche quiétude propre à la rêverie et à la méditation. (Les Confidents. Ligne 312, page 39).

Ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d’écriture et de bougies, et chacun essayait tant bien que mal d’éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau. (Paliure. Ligne 7, page 69).

Silence mystique :  S’enfermant alors dans cet bureaux, il put ainsi lire, dans un silence mystique, des phrases insoupçonnables qui lui parlaient de lui et des effrois du monde, et le faisaient un peu plus, à la lecture de chaque poème de cet étrange Rimbaud, approcher un frère absent. (L’Autre. Ligne 51, page 43).

Torchis : Un soleil plein embrasait les torchis des maisons. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 224, page 91).

Un : Il mangeait peu et son corps déjà maigre achevait quelque mois de prendre l’apparence d’un vieux cuir brun doué de paroles. (L’Autre. Ligne 504, page 61).

Vermeil : Le premier coup claqua comme un tonnerre et son écho gifla les vitraux, les voûtes, les tuyaux muets des orgues, les grands luminaires de vermeil, aux pendeloques de cristal pour aller prolonger sa course en une onde furieuse lancée jusque dans les membres de Beata, dans ses vaisseaux et ses muscles, et son ventre lui parut devenir, au terme atténué de l’écho, le siège d’une grande tempête qui la fit soudainement se pâmer. (Les Confidents. Ligne 235, page 36).

 William  Turner : Il craqua une allumette contre les vagues furieuses d’une tempête embrumée de William Turner. (Peintre aquarelliste anglais), (Paliure. Ligne 198, page 76).

X : Je n’ai pas trouvé de mot commençant la lettre X.

Youre : On a le choix, peut-être du moldave-youre qui signifie en-dessous, ou bien le bas crétois, dont le sens indique plutôt la circularité, ou encore le croate-liure qui veut dire non, ce n’est pas possible le croate… bon sang, fichue mot, fichue mémoire.

Zéro : Il y a zéro mot commençant par la lettre z !

Justine H, 4D                                                                                                                     05/10/14

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Auteur: Philippe CLAUDEL

Titre: Les Confidents

Collection : Flammarion

 

Titre des nouvelles: Les Confidents, L'Autre, Paliure, Le Voleur et le Marchand

 

A; artiste : Ce que les artistes n'avaient pas pu lui donner, elle demanda au sommeil.

B; burnous : Tant bien que mal , les missionnaires essayaient de vendre Jésus-Christ dans les villages ou sous les tentes de nomades , devant un parterre d'hommes souvent hilares qui finissaient par relever leur burnous pour leur montrer leur derrières ou leurs sexes dressés .

C ; charrier: Il put ainsi pour la première fois de son existence gagner honnêtement un repas en aidant un tonnelier à charrier ses foudres neufs et ses barriques

D:

E ; épastrouillant : Epastrouillant n'est-ce pas?

F; filles). Il partit donc mais en silence tandis que ses filles dormaient encore et après avoir déposé un baiser sur leur front.

G; grainetier: A l'approche du Caire, les frères allemands, épuisés, las et affamés troquèrent à un grainetier..,

H ; humer : Il huma le parfum du sel ...

I ; indigènes : Quelques femmes indigènes lui baignèrent le front et le firent boire.

J; jours en amande : Et cela recommença , recommença , un deuxième coup , puis un troisième coup, un quatrième , et tous les suivants , et pour chacun d'eux , le même trajet de l'oncle qui menait aux entrailles , et livrait la comtesse à un trouble grandissant qui lui faisait oublier jusqu'au nom même de Dieu , sous l'exhortation des deux hommes, dont les regards glissaient entre les jours en amande...

K;

L; lubie : Mieux valait , pensait-elle le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que lui en montrer inutilement tout le ridicule.

M; masure : Parfois certains soirs, accueilli dans l'unique pièce d'une masure et invité à partager la soupe ...

N; nimbé : Les chars d'argent et de cuivre , les proues d'acier et d'argent ouvrirent des jours vierges des jours où chaque heure, essentielle, serait nimbée d'une immarcescible grâce.

 

O;

P ; peintre : Très vite elle convoqua les peintres les plus renommés.

Q:

R: ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d'écriture et des bougies , et chacun essayait tant bien que mal d'éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau.

S; submerger : La comtesse au coup porté se sentit comme envahie d'un flot de poix qui la submergeait.

T; tenter . Il se mit à genoux et tenta de rassembler les souvenirs de quelques prières, péniblement apprises jadis grâce à quelques coups de trique.

 

 

Je n'ai pas vraiment aimé ce livre.

C.Lauriane , 4D                                                                                              samedi 4 octobre 2014

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Publié par Cassie, 4C, Justine, 4D, Lauriane, 4D - dans C
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maeva 11/10/2015 21:24

tres bon site

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