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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 21:08

 Yaël Hassan et Rachel Hausfater sont les auteurs de ce livre. Je ne connais pas d'autre œuvre de ces auteurs. La version originale de ce livre est en français.

 

Les personnages principaux sont Suzanne, Madame Wiener, Nolwenn, Bénédicte, Anna-Sophie, Sofiane, Régime, Karim, Philippe, Simon, Leah.

Suzanne est la femme de ménage pour Madame Wiener dont le prénom est Régine. Nolwenn et Bénédicte sont sœurs. Anne -Sophie  doit aider Madame Wiener. Sofiane est le meilleur ami de Anne-Sophie.  Karim est le frère de Sofiane. Philippe est le docteur de Madame Wiener. Simon et Leah sont les enfants de Madame Wiener.

Sofiane est le meilleur ami de Anne-Sophie. Un jour Anne-Sophie doit partir en voyage avec sa tante mais elle doit aussi aider Madame Wiener alors Anne-Sophie demande à Sofiane s’il peut la remplacer. Sofiane accepte. Quelques mois après, Sofiane appelle Anne-Sophie et Anne-Sophie lui dit qu'elle est à Nice. Sofiane va aider Madame Wiener pendant longtemps. Puis un  jour la femme de ménage, Suzanne ne vient  pas faire son travail or Madame Wiener ne peut pas manger toute seule parce qu’elle est aveugle. Sofiane rentre chez lui pour préparer le repas pour son frère mais Sofiane pense à Madame Wiener. Il décide d'aller chez Madame Wiener pour lui donner le repas puis il rentre chez lui et son frère lui demande son repas. Sofiane lui répond qu’il a tout mangé. Son frère se met à le taper. Le lendemain, le docteur Philippe vient voir Madame Wiener pour voir si elle va bien. Régine c'est à dire Mme Wiener, est devenue très amie avec Sofiane. Quand sa mère lui demande où est passée l'assiette blanche. Sofiane lui dit qu'elle est chez une amie et qu’il la lui ramène tout à l'heure.

J’ai trouvé ce roman facile à lire et à comprendre. Je l’ai bien  aimé car il y avait de la joie, de la tristesse puis de l'éblouissement.

                                                                                                                 Melinda, 4C

 

Perdus de vue est sorti le 20 janvier 2016. Les auteurs sont Yaël Hassan et Rachel Hausfater. C’est l’histoire d'une amitié entre une vieille dame et un adolescent, cela se passe mal au début mais au fur et à mesure du temps ils se dévoilent et deviennent amis.  Il y a Sofiane l'adolescent et Régine la vieille dame. Sofiane s'occupe de Régine et elle lui raconte son passé ses problèmes. Au fil du temps ils tissent un lien très fort entre eux. Les scènes se passent chez Régine, dans la ville et un peu chez Sofiane, en été .

 

J'ai aimé ce livre. Il m’a émue par le lien que la vieille dame et l'adolescent peuvent avoir. Ses intensions sont faciles à percevoir : les auteurs veulent nous dire qu'il n'y a pas d'âges pour être amis. Je suis d’accord avec cette idée.

Extrait choisi :

Quand Régine a vu ses enfants sur le perron, elle s'est écriée :

- Leah ? Simon ?

- Mais maman, tu vois ? a demandé son fils, stupéfait.

Elle a eu l'air gêné et a simplement dit :

-Entrez, ne restez pas dehors.

Tout le monde a pénétré dans la maison en se faisant des politesses. Arrivé au salon, chacun a trouvé où s'asseoir. Personne ne disait mot et l’ambiance était à couper  au couteau. Finalement, Régine a pris la parole :

-Mes enfants… C'est si bon de vous revoir.

Car elle les voyait ! Ses yeux, de nouveau, vivaient.

J'avais bien remarqué, ces derniers jours, que son regard était moins vague, qu'elle ne semblait plus aussi aveugle. Mais je m'étais dit  que ce n'était pas possible, les miracles, ça n'existe pas. Et pourtant...

Elle a ajouté en soupirant :

- Cela fait si longtemps...

La réponse de sa fille a immédiatement fusé :

-Tu ne peux t'en prendre qu'à toi !

Régine a répondu :

- Je le sais bien, et je vous demande pardon, du fond du cœur, à tous les deux. J'ai mal agi et rien ne pourra réparer le passé.

Sa fille a rétorqué, d'un ton amer :

- Parlons-en justement du passé !

Mais son frère est intervenu :

- Non, justement, n'en parlons pas, en tous cas pas maintenant. On n'est pas venu pour reprendre encore et encore les mêmes querelles, ressasser les même rancœurs. Passons au présent, parlons au présent.

Il s'est alors tourné vers sa mère et a dit gravement :

-Maman, je te pardonne.

J'ai vu Régine reprendre son souffle et ses yeux se sont remplis de larmes. Elle a chuchoté :

- Merci, mon fils.

Puis elle a attendu.

Tout le monde attendait.

Et enfin, enfin, la voix de Leah, brisée et désarmée, s'est élevée :

-Moi aussi je te pardonne... maman !

Elle s'est mise debout et s'est jetée dans les bras de Régine. Simon les a rejointes et ils sont restés un long moment comme ça, enlacés.

Une famille  ...

Marie, 4C

nuage de mots de Jade, 4D

Le nuage de mots de Louis, 4D

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 21:05

                                    3 raisons / 3 mn par Mathys, 4C

Émilien, 4C

 

Nuage de mots de Nathan V, 4C

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 13:37

3 raisons/ 3 mn par Gwench'lan, 4C

L’auteur se nomme Pierre-Yves Villeneuve. Il a fait des études en sciences et en littérature au Québec. Il a été libraire et a travaillé pour de grandes éditions au Canada. Gamer est son premier roman de littérature jeunesse.

Le livre a été écrit en 2016 en français, il n’est pas traduit. Je reconnais cette œuvre en tant que roman. Le texte est destiné aux jeunes.

Ce livre raconte l'histoire d'une fille de mon âge, à qui je peux m'identifier, qui partage une passion avec ses amis. L'auteur évoque la vie des adolescents en général, les passions, l'importance des amis, mais aussi les conflits entre jeunes.

Le livre nous raconte donc l’histoire d’une jeune fille se nommant Laurianne. L'auteur décrit la vie banale d’une adolescente qui aime jouer aux jeux vidéo, courir et faire du skate. Laurianne vit dans un village, puis déménage dans une grande ville avec son père, qui change de travail. Laurianne vit dans sa bulle, elle est plutôt solitaire. Elle appréhende un peu de changer d'école, elle souhaite rester discrète.

Malgré tout, Laurianne se fait de nouveaux amis dans sa nouvelle école : Margaux, Charlotte, Elliot, mais aussi des ennemis comme Sarah, Jade et sa bande.

Laurianne est le personnage principal du roman. Sam est le second personnage du roman. Il est l'ami de Laurianne, et partage avec elle la passion du skate et des jeux vidéo. Le père de Laurianne est le troisième personnage principal, il tente de rassurer Laurianne par l'humour, sur leur déménagement.

J’ai aimé ce roman car il me fait penser à la réalité des jeunes d'aujourd'hui.

J’aime aussi beaucoup la personnalité de Laurianne. J'ai aimé sa façon de voir le monde : souvent un peu grognon, elle est débrouillarde, et gentille avec ses proches.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre, je vais d'ailleurs acheter le tome 2. J'ai bien compris ce livre qui me fait penser à moi et mes amis.

La chambre de Laurianne me fait penser à une salle informatique, avec un PC et 3 écrans. Laurianne est une vraie « geek » : «Je n’ai pas eu le temps de tout rebrancher. Papa m’a permis d’installer le strict minimum pour que je puisse être fonctionnelle à l’école ».

www.archive-host.com style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">Pour terminer cette critique je donne 4,5/5 à ce livre que j’ai adoré.

                                                                              Gabin T 4C

Ce roman est écrit par Pierres-Yves Villeneuve, il a aussi écrit la saga GAMER. Ce livre a été écrit en 2016 et il est français. Ce texte est destiné à la jeunesse, si on n'est pas grand lecteur on peut hésiter sur le texte. Tout au long de la lecture de ce roman des images se sont installées dans ma tête. J'ai aimé ce livre car c'est une histoire moderne, sur les jeux vidéo.

"Elle est presque à ma portée. Je défais ma ceinture de sécurité, me lève et attrape le bras de Sam2dePique. De toutes les forces de ma mercenaires, le l’amène à l’intérieur du cockpit, puis, sans attendre, je tire sur le levier pour redresser le nez de l’avion. Le jet change de direction trop lentement, se cabre, mais continue sa chute. Le sol se rapproche dangereusement. Je peux discerner des avatars au sol qui ont cessé leur combat et qui espèrent nous voir nous écraser. En dernier recours, je mets la puissance maximale sur les turbines nécessaires à un décollage vertical."

                                                                                            Nathan PC

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 19:01

Enfin voici le tome 4, je l’attendais avec impatience depuis plus d’un an. Pour rappel les tomes 1 à 3 étaient présentés là.

Cette fois ce sont les années 1987 à 1992 qui sont relatées. Riad dont le père voudrait faire l’Arabe du futur, grandit toujours entre deux mondes que presque tout sépare : la Bretagne du Cap Fréhel puis de Rennes où il vit avec ses deux frères et sa mère et le monde arabe où vit sa famille paternelle, en Syrie et où son père enseigne en Arabie Saoudite à l'université de Riyad. Lorsqu’il rejoint sa famille, l’ambiance se tend, il est obnubilé par la religion, il est de plus en plus raciste, antisémite, machiste. Les quelques séjours de la famille en Syrie ne feront qu’envenimer les relations : les parents de Riad, autrefois pont entre les deux civilisations symbolisent désormais le fossé qui les sépare. La tension culmine dans les dernières pages, au départ inopiné du père.

Si le père de Riad en prend pour son grade, d’autres personnages ne sont pas oubliés : les grands-parents bretons se laissent aller à une homophobie outrancière, les adolescents sont aussi cruels en Syrie où Riad est pourchassé comme « Juif »  qu’en Bretagne où on se moque de son nom en le déclinant à toutes les personnes. Quant à Riad, il passe de l’enfance à l’adolescence et perd ses illusions en même temps que ses boucles blondes.

Plus encore que dans les trois premiers tomes, l’histoire personnelle atteint l’universel, la satire, l’humour, le réalisme, la nostalgie se conjuguent pour le plus grand plaisir du lecteur qui retrouve les pages bleues en France et les pages roses en Syrie de temps à autres interrompues par les vignettes rouges de l’émotion forte comme un leitmotiv de cette autobiographie en bande dessinée dont voici la planche 174.

SATTOUF Riad, L'Arabe du futur, 4
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28 décembre 2018 5 28 /12 /décembre /2018 15:09

Curieux roman que celui-ci. Comment conjuguer l’histoire du nationalisme corse avec le rituel de l’enterrement catholique et le questionnement sur l’image ? C’est ce que l’auteur résout dans ce roman en s’appuyant sur un personnage, Antonia, une jeune femme qui relie tous ces fils.

 Antonia a reçu de son parrain un appareil photo dont elle ne peut se départir, elle photographie et fixe ainsi tout ce qu’elle voit dans le temps. Elle devient photographe pour un journal local mais aspire à un travail plus essentiel à ses yeux. Elle part en Yougoslavie quand éclate la guerre et suivant l’itinéraire de Dragan D. un jeune appelé venu de Voïvodine, elle prend des photos impossibles à publier tant elles fixent l’horreur insoutenable. Dragan D après la guerre ne pourra plus se passer de la guerre et s’engagera dans la légion étrangère, Antonia se réfugiera dans la photo de mariage.  

Antonia est aussi la « femme » du nationaliste Pascal B. et suit ainsi l’histoire du nationalisme corse et plus précisément du FLNC de 1979 jusqu’à 1999, ses  conférences de presse, ses plasticages, ses attentats.

Enfin tout le roman ou presque relate la cérémonie d’enterrement d’Antonia, tuée dans un accident de voiture : l’histoire est ainsi rythmée par les prières au bas de l’autel, le Requiem aeternam, le Kyrie eleison, l’épître, le Dies Irae, jusqu’au Libera me.

Majestueuse composition d’où émergent de très beaux portraits parmi lesquels celui du parrain d’Antonia, qui célèbre la cérémonie.

Extrait choisi : « … la mort est passée, en vérité, la mort est déjà passée au moment même où une main anonyme actionne le déclencheur, dans l’immeuble de la Loubianka, les prisons de Phnom Penh ou, plus loin encore, dans un appartement de Santiago du Chili, alors que le soleil éclaire à contrejour le visage d’une étudiante souriante tenant entre ses mains l’étui en cuir d’un appareil photo et qui n’eut d’autre sépulture que ce portrait et alors, peut-être, Antonia aurait pu songer que tous ces clichés dont elle avait si honte d’être l’auteur, les joueurs de pétanque, les comités des fêtes, les élections de miss ou les jeunes gens posant en cagoule dans le maquis, le fusil à la main, sous des drapeaux à tête de Maure disaient au fond eux aussi la même chose, avec la même innocence et, bien sûr, la même absence de pitié. »

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 12:12

Extrait, p 142 "Le 14 mai 1941, plus de six mille juifs étrangers, notamment polonais et

tchécoslovaques, furent convoqués à la demande des autorités d’occupation par la préfecture de police. Ils devaient être accompagnés d’un parent ou d’un ami. Les accompagnateurs furent envoyés au domicile des retenus, avec ordre de rapporter leurs effets personnels dans un délai de trois quarts d’heure. Les juifs arrêtés furent ensuite internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers, gardés par les gendarmes français dans des conditions indignes. Leurs familles demeurèrent sans ressources autres que de maigres subsides versés par les organisations juives. C’était l’annonce des grandes rafles à venir. La population juive étrangère de Paris fut plongée dans la
terreur. Les juifs naturalisés français découvrirent l’abîme qui s’ouvrait devant eux.
"

C'est dans ce contexte que meurt au printemps 1942 à Paris, Idiss, la grand-mère maternelle de Robert Badinter, elle qui avait fui les "pogroms d'une violence inouïe" de Kichinev en Bessarabie du temps de la Russie impériale pour rejoindre en France ses deux fils Avroum et Naftoul à Paris "la Ville lumière, la ville mythique de la liberté pour les juifs du Yiddishland".

Ce livre est un hommage d'un petit-fils à sa grand-mère mais aussi un témoignage fort et documenté. C'est un incontournable à offrir, lire, faire lire en ces temps incertains.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 20:44

3 raisons/3mn par Pierre A, 4C

Baracuda for ever est un roman de Pascal Ruter, un écrivain français. Le roman raconte les aventures de Napoléon, un grand père de 85 ans et de son petit fils Léonard. Le grand père est le héros du roman.

Napoléon a été un fameux boxeur. Après avoir mis fin à sa carrière sportive, il est devenu chauffeur de taxi et à 85 ans, il décide de divorcer. Avec son petit fils, ils décident de faire une nouvelle vie, ils commencent par acheter un chien, ils font des travaux dans la maison et le loisir préféré de Napoléon c’est de faire du bowling. Un jour en sortant du bowling une bande de garçons les interpelle, Napoléon avec ses talents de boxeur les fait fuir .Napoléon n’est pas un grand père de tout repos .Il cherche tout le temps  quelque chose à faire avec son petit fils.

Ce livre m’a bien plu, il est très intéressant à lire et donne envie à chaque fois de savoir la suite. Le livre est mystérieux et à chaque chapitre une nouvelle aventure commence.

Alexis T 4D

nuage de mots de Gabin T, 4C

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 17:39

J'ai sincèrement aimé ce livre car il raconte une histoire vraie ou alors tirée de faits réels.

On peut se dire que cette histoire, des gens l'ont vraiment vécue. Il y a vraiment une atmosphère étrange que je ne saurais pas décrire. C'était intéressant de savoir beaucoup plus de choses sur l'histoire de la guerre 39/45. Je conseille vraiment la lecture de ce roman.
     Tristan E 4D
                                                                                                                 

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 21:48

Le titre de ce livre est « Molière vu par une ado et par son chien », collection 100% bio. L’auteur de ce livre est Cécile Alix et l’illustrateur est Chadia Loueslati.

Inès a 12 ans, elle est Youtubeuse, slameuse mais surtout archi fan de Molière. Depuis qu’elle a fait connaissance avec ce pro des mots, elle s’en est découvert une vraie passion qu’elle partage avec ses abonnés. Vous ne voyez pas ce qu’un vieux ringard a à vous apprendre ? Heureusement, Inès va vous montrez à quel point Molière est toujours d’actualité.                                                                                                                            Et oui, Molière avait plusieurs talents : auteur la nuit et rappeur la nuit. En plus, Inès vous raconte ça de façon très drôle. Molière va faire des apparitions dans le livre par des BD et va aider Inès en commentant ses expériences.

 

J’ai bien aimé ce livre car il nous montre de nombreuses faces cachées de Molière et nous aide à nous faire une autre image de ce célèbre écrivain.

Ce livre me fait penser aux textes que j’ai pu étudier en primaire. J’ai apprécié de le lire car il y a beaucoup d’images ce qui m’a permis de m’imaginer le texte en détails et de rendre le livre moins ennuyant. Je conseille ce livre aux gens qui n’aiment pas beaucoup lire car il est facile à lire et intéressant.

Emma, 4C

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 18:26

Pour philosopher dès neuf ans, il y a les petits Platons et parmi eux, Socrate est amoureux ! Beau projet, non ?

Pour y parvenir, il y a un philosophe, un vrai de vrai, agrégé de philosophie qui entend bien faire lire Le Banquet de Platon aux enfants.

Il y a aussi un illustrateur qui a donné à ce Banquet des couleurs douces et lumineuses et qui a recréé par le dessin une rue d'Athènes où marche Socrate, la riche demeure d'Agathon, les invités Eryximaque, Aristophane, Phèdre, Pausanias.... sans oublier les servantes, curieuses de connaître l'opinion de Socrate sur l'amour, sujet du débat de la soirée.

C'est que le projet est ambitieux : faire lire le Banquet de Platon dès neuf ans, faire réfléchir dès neuf ans à ce qu'est l'amour.

Ce court extrait peut en donner une idée : "L'amour est un grand désir, n'est-ce pas ? Désire-t-on ce qu'on a ou ce qui nous manque ?

_ Donc Éros, le dieu de l'amour, n'est ni beau, ni le meilleur des dieux, encore moins le plus sage et mesuré, puisqu'il désire ce qui est beau, sage et bon ! s'exclame Soicrate. Il nous faut, mes amis, définir l'amour autrement."

,Et puis je me dis que peut-être c'est possible, à cet âge où la curiosité est encore intacte. Plus tard aussi mais avec un peu d'accompagnement sans doute.

J'aimerais beaucoup connaître l'avis de jeunes lecteurs.

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