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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 19:01

Auteur : Kwame Alexander

 

Date de parution : 2017

Il est écrit en Français à l’origine, ce texte appartient au genre du roman

Quand je lis ce livre je me fais des images dans ma tête : ça me fait penser à des photos de match de basket.

Le texte parle de deux frères Josh Bell et son frère jumeau Jordan. Tous deux stars de leur équipe de basket. Leur père était un ancien très bon joueur de niveau international mais il a arrêté sa carrière juste avant de devenir une grande star même si on l’appelait « le boss » aux Etats unis. Les deux frères sont inséparables et partagent la passion du basket. Une nouvelle fille arrive au lycée, Jordan tombe amoureux et s’éloigne de son frère.

L’histoire se passe la plupart du temps chez eux, au basket ou au lycée.

Les personnages principaux sont Jordan et Josh. Jordan tombe amoureux d’Alexia et s’éloigne de son frère, mais leur père a des problèmes de santé.

J’ai compris l’histoire et je l’apprécie : il fait éprouver un peu de tristesse pour le père mais aussi de la joie. Je ne suis pas resté indifférent

Les intentions de l’auteur sont faciles à percevoir, on ne peut guère hésiter sur le sens du texte. Il veut nous dire qu’il n’y a rien de tel que l’amour entre frères. Ce texte est destiné à tout public. L’auteur provoque de la joie quand les deux frères s’entendent bien mais de la tristesse pour les problèmes de santé de leur papa.

Baptiste, 4C

 

Nuage de mots de Gabin T, 4C

 

Ce livre a été écrit par Kwame Alexander d'origine américaine, et a été publié en France le 2 novembre 2017.

Le livre a été traduit par Alice Delarbre. L'époque dans laquelle cette histoire se passe n'est pas particulière mais elle est dans l'air du temps.

Le texte parle de John Bell et de son frère jumeau passionnés de basket. De plus leur père est un ancien joueur international qui a arrêté sa carrière à cause d'une blessure. Bien que les deux frères soient inséparables, Jordan tombe amoureux de la nouvelle du collège et s'éloigne de son frère qui ne se fait pas à cet abandon. Alors il donne toute son énergie dans le basket mais l'état de santé de son père est inquiétant. Perdu John, essaye de se battre au milieu de tous ses soucis.

« Durant le court trajet de l'hôpital à la maison, il n'y a ni jazz, ni conversation rien qu'un silence pesant, les non-dits sont accablants. Papa et maman sont plein de gravité, je les ai heurtés. JB, blessé, a appuyé sa tête bandée contre la fenêtre et, si moins d'un mètre nous sépare j'ai l'impression d'être à des kilomètres d'eux. »

Ce passage de la page 145 montre que John n'est vraiment pas bien dans sa peau.

Je pense que par ce récit l'auteur veut faire passer un message sur la relation parfois difficile entre deux frères,  jumeaux d'autant plus.

Thomas 4C

Le nuage d'Arthur, 4D

Le nuage d'Arthur, 4D

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 21:19

Ce roman d’Anne-Laure Bondoux paru le 4 octobre 2018 chez Fleuve Editions nous raconte l’histoire de Valentine et de son frère Fred qui suivent à tour de rôle toute une série de cataclysmes dans leur vie personnelle : avant le début du récit, ils ont perdu leur mère, Monette.

Ce décès semble inattendu et Valentine en particulier en subit le contrecoup au point que son frère s’inquiète pour elle. Il faut dire que Valentine doit aussi se remettre d’une séparation avec son conjoint. Celui-ci, enfant de réfugiés grecs est très engagé en politique et vient de se joindre à la campagne électorale en vue des présidentielles en faveur de Macron. Comme il s’attend à la victoire, il souhaite être blanc comme neige et pour cette raison, il demande à Valentine de quitter l'appartement HLM qu’il détient depuis de nombreuses années abusivement. Perdre sa mère, son appartement, son conjoint, et savoir ses enfants loin, c’est un très gros poids pour notre héroïne. Mais son frère, Fred, n’est pas nécessairement plus avantagé : au fil de l’histoire il va découvrir lui aussi bien des surprises qui vont le déstabiliser.
L’histoire est un hymne à la fraternité, à la solidarité et à l’amitié. Ce sont les trois valeurs qui vont permettre à Fred et à Valentine de surmonter d’énormes déconvenues auxquelles  ils vont être confrontés dans le récit.
J’ai bien aimé ce roman, très humain, plein de tendresse et simplement agréable à lire. Les 406 pages se lisent avec délectation. Il rejoint dans ma bibliothèque les plus beaux romans d'amitié parmi lesquels je range Des Souris et des hommes de John Steinbeck et La Petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel,


Extrait de la première partie :

Léon pénétra le premier dans la cuisine avec son allure de président du conseil. Le poil propre, la moustache fournie, il ne lui manquait qu’une paire de lunettes rondes pour ressembler définitivement à Blum, son homonyme humain. Il fit le tour de la table, vint se frotter contre les jambes de Valentine, puis sauta sur une chaise, et au même moment, Monette apparut sur le seuil.Contre toute attente, elle n’était pas en robe de chambre. Les traits détendus, légèrement maquillée, elle semblait presque sortir de chez le coiffeur et portait sur les épaules ce châle à grosses mailles que Valentine lui avait offert pour un anniversaire. Son regard flottait derrière les verres épais de ses lunettes.

— J’ai rêvé de toi cette nuit, dit-elle sans prendre le temps d’un bonjour. Quand je t’ai vue descendre du taxi, tout à l’heure, ça m’a fait drôle.

Elle vint déposer une bise sur la joue de sa fille.

— Tu aurais pu me prévenir, cocotte. Rien n’est prêt. Mais ça me fait plaisir que tu sois là. Très plaisir.

— Vraiment ? fit Valentine, déconcertée par tant de douceur. Eh bien… moi aussi je suis contente d’être là. J’ai fait du café.— C’est bien. C’est très bien.

Monette jeta un coup d’œil vers la fenêtre ; le rideau de pluie qui arrosait les coteaux progressait à présent vers la maison à la façon d’un arrosage automatique. Elle serra un peu plus le châle sur ses épaules, et lorsqu’elle fut assise, le chat quitta la chaise pour s’installer sur les genoux de sa maîtresse.

— Gros père, sourit Monette en lui grattant le dos.

Valentine remplit les tasses. Alors qu’elle se levait pour reposer la cafetière sur son socle, elle sentit le regard de sa mère peser sur elle."

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 21:46

J'ai lu un peu plus de la moitié avec obstination pour ne pas refermer trop tôt mais

j'abandonne. Le bovarysme au masculin teinté de provocation, de misogynie, d'homophobie dans un interminable coq à l'âne, même si ça veut passer pour de l'humour, je n'en peux plus. C'est à croire que l'auteur publie ce livre car son éditeur le presse de produire quelque chose.
Je ne comprends rien à Houellebecq ? Sans doute puisque d'autres s'extasient devant ce roman. Un livre n'est rien sans ses lecteurs.

Extrait (l'incipit):

"C’est un petit comprimé blanc, ovale, sécable.
 Vers cinq heures du matin ou parfois six je me réveille, le besoin est à son comble, c’est le moment le plus douloureux de ma journée. Mon premier geste est de mettre en route la cafetière électrique ; la veille, j’ai rempli le réservoir d’eau et le filtre de café moulu (en général du Malongo, je suis resté assez exigeant sur le café). Je n’allume pas de cigarette avant d’avoir bu une première gorgée ; c’est une contrainte que je m’impose, c’est un succès quotidien qui est devenu ma principale source de fierté (il faut avouer ceci dit que le fonctionnement des cafetières électriques est rapide). Le soulagement que m’apporte la première bouffée est immédiat, d’une violence stupéfiante. La nicotine est une drogue parfaite, une drogue simple et dure, qui n’apporte aucune joie, qui se définit entièrement par le manque, et par la cessation du manque.
 Quelques minutes plus tard, après deux ou trois cigarettes, je prends un comprimé de Captorix avec un quart de verre d’eau minérale – en général de la Volvic.
 J’ai quarante-six ans, je m’appelle Florent-Claude Labrouste et je déteste mon prénom",

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4 janvier 2019 5 04 /01 /janvier /2019 13:01

Paula, héroïne de ce roman a obenu un diplôme très spécifique dans le domaine de la peinture de décor et plus spécifique du trompe-l'oeil, "l'art de l'illusion".

Une première section du roman, Imbricata, constituée de 13 chapitres relate ses études en ce domaine dans une école de Bruxelles : "Parler un peu de la rue du Métal maintenant. Revoir Paula qui se présente devant le numéro 30 bis ce jour de septembre 2007 et recule sur le trottoir pour lever les yeux vers la façade – c’est un moment important. Ce qui se tient là, dans cette rue de Bruxelles au bas du quartier Saint-Gilles, rue quelconque, rue insignifiante, rue reprisée comme un vieux bas de laine, est une maison de conte : cramoisie, vénérable, à la fois fantastique et repliée. Et déjà, pense Paula qui a mal aux cervicales à force de renverser la tête en arrière, déjà c’est une maison de peinture, une maison dont la façade semble avoir été prélevée dans le tableau d’un maître flamand : brique bourgeoise, pignons à gradins, riches ferrures aux fenêtres, porte monumentale, judas grillagé, et puis cette glycine qui ceint l’édifice telle une parure de hanches. Alors, exactement comme si elle entrait dans un conte, exactement comme si elle était elle-même un personnage de conte, Paula tire la chevillette, la cloche émet un tintement fêlé, la porte s’ouvre, et la jeune fille pénètre dans l’Institut de peinture ; elle disparaît dans le décor"

Une seconde partie, Le Temps revient, relate les premiers chantiers de Paula dans la rue de ses parents  puis en Italie et particulièrement sur le site de Cineccita.

Puis une troisème partie Dans le rayonnement fossile, présente le travail de Paula chargée de travailler sur une réplique de la grotte de Lascaux.

Chaque découverte de Paula est l'occasion d'une analyse précise, fouillée, documentée sur les sites comme sur les matériaux ou sur les techniques artistiques de telle sorte que les lieux, matières, couleurs, les histoires se dessinent dans l'esprit du lecteur grâce aux mots comme ils se créent sous les princeaux "à lavis, les petit-gris à soies de porc, les épointés, les stripers, les effilés à hampe de bois en martre Kolinsky, le pinceau à laque en poils d’ours d’Alaska" de Paula Karst.

Finalement il semble bien que l'art du trompe-l'oeil soit aussi celui de l'auteure qui par son écriture nous rend présents voire palpables les marbres cerfontaine ou skyros, les dessins préhistoriques de Lascaux comme les décors de cinéma de Cineccita.

Si je n'en retenais qu'une phrase, ce serait peut-être celle-ci qui, bien qu'incomplète révèle cette tentative de la phrase de cerner une réalité complète pour la rendre palpable au lecteur :

"[...] elle repense à ce bleu que l’on obtenait au Moyen Âge dans des fioles emplies d’essence de bleuet coupée avec du vinaigre et « de l’urine d’un enfant de dix ans ayant bu du bon vin », et à cet outremer que l’on finit par utiliser aux premiers temps de la Renaissance en lieu et place de l’or, mais qui était plus éclatant que l’or justement, et plus digne encore de peinture, un bleu qu’il fallait aller quérir au-delà de la mer, derrière la ligne d’horizon, au cœur de montagnes glacées qui n’avaient plus grand-chose d’humain mais recelaient dans leurs fentes des gouttelettes cosmiques, des perles célestes, des lapis-lazulis que l’on rapportait dans de fines bourses de coton glissées sous la chemise à même la peau, les pierres pulvérisées à l’arrivée sur des plaques de marbre, la poudre obtenue versée dans un mortier puis mélangée selon la recette avec « du blanc d’œuf, de l’eau de sucre, de la gomme arabique, ou de la résine de prunier, de cerisier – de la merdaluna comme on disait alors à Venise – et broyée plus finement encore avec de l’eau de lessive, de la cendre, du sel d’ammoniac », avant d’être finalement filtrée dans une étoffe de soie ou de lin[...] "

 

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 21:08

 Yaël Hassan et Rachel Hausfater sont les auteurs de ce livre. Je ne connais pas d'autre œuvre de ces auteurs. La version originale de ce livre est en français.

 

Les personnages principaux sont Suzanne, Madame Wiener, Nolwenn, Bénédicte, Anna-Sophie, Sofiane, Régime, Karim, Philippe, Simon, Leah.

Suzanne est la femme de ménage pour Madame Wiener dont le prénom est Régine. Nolwenn et Bénédicte sont sœurs. Anne -Sophie  doit aider Madame Wiener. Sofiane est le meilleur ami de Anne-Sophie.  Karim est le frère de Sofiane. Philippe est le docteur de Madame Wiener. Simon et Leah sont les enfants de Madame Wiener.

Sofiane est le meilleur ami de Anne-Sophie. Un jour Anne-Sophie doit partir en voyage avec sa tante mais elle doit aussi aider Madame Wiener alors Anne-Sophie demande à Sofiane s’il peut la remplacer. Sofiane accepte. Quelques mois après, Sofiane appelle Anne-Sophie et Anne-Sophie lui dit qu'elle est à Nice. Sofiane va aider Madame Wiener pendant longtemps. Puis un  jour la femme de ménage, Suzanne ne vient  pas faire son travail or Madame Wiener ne peut pas manger toute seule parce qu’elle est aveugle. Sofiane rentre chez lui pour préparer le repas pour son frère mais Sofiane pense à Madame Wiener. Il décide d'aller chez Madame Wiener pour lui donner le repas puis il rentre chez lui et son frère lui demande son repas. Sofiane lui répond qu’il a tout mangé. Son frère se met à le taper. Le lendemain, le docteur Philippe vient voir Madame Wiener pour voir si elle va bien. Régine c'est à dire Mme Wiener, est devenue très amie avec Sofiane. Quand sa mère lui demande où est passée l'assiette blanche. Sofiane lui dit qu'elle est chez une amie et qu’il la lui ramène tout à l'heure.

J’ai trouvé ce roman facile à lire et à comprendre. Je l’ai bien  aimé car il y avait de la joie, de la tristesse puis de l'éblouissement.

                                                                                                                 Melinda, 4C

 

Perdus de vue est sorti le 20 janvier 2016. Les auteurs sont Yaël Hassan et Rachel Hausfater. C’est l’histoire d'une amitié entre une vieille dame et un adolescent, cela se passe mal au début mais au fur et à mesure du temps ils se dévoilent et deviennent amis.  Il y a Sofiane l'adolescent et Régine la vieille dame. Sofiane s'occupe de Régine et elle lui raconte son passé ses problèmes. Au fil du temps ils tissent un lien très fort entre eux. Les scènes se passent chez Régine, dans la ville et un peu chez Sofiane, en été .

 

J'ai aimé ce livre. Il m’a émue par le lien que la vieille dame et l'adolescent peuvent avoir. Ses intensions sont faciles à percevoir : les auteurs veulent nous dire qu'il n'y a pas d'âges pour être amis. Je suis d’accord avec cette idée.

Extrait choisi :

Quand Régine a vu ses enfants sur le perron, elle s'est écriée :

- Leah ? Simon ?

- Mais maman, tu vois ? a demandé son fils, stupéfait.

Elle a eu l'air gêné et a simplement dit :

-Entrez, ne restez pas dehors.

Tout le monde a pénétré dans la maison en se faisant des politesses. Arrivé au salon, chacun a trouvé où s'asseoir. Personne ne disait mot et l’ambiance était à couper  au couteau. Finalement, Régine a pris la parole :

-Mes enfants… C'est si bon de vous revoir.

Car elle les voyait ! Ses yeux, de nouveau, vivaient.

J'avais bien remarqué, ces derniers jours, que son regard était moins vague, qu'elle ne semblait plus aussi aveugle. Mais je m'étais dit  que ce n'était pas possible, les miracles, ça n'existe pas. Et pourtant...

Elle a ajouté en soupirant :

- Cela fait si longtemps...

La réponse de sa fille a immédiatement fusé :

-Tu ne peux t'en prendre qu'à toi !

Régine a répondu :

- Je le sais bien, et je vous demande pardon, du fond du cœur, à tous les deux. J'ai mal agi et rien ne pourra réparer le passé.

Sa fille a rétorqué, d'un ton amer :

- Parlons-en justement du passé !

Mais son frère est intervenu :

- Non, justement, n'en parlons pas, en tous cas pas maintenant. On n'est pas venu pour reprendre encore et encore les mêmes querelles, ressasser les même rancœurs. Passons au présent, parlons au présent.

Il s'est alors tourné vers sa mère et a dit gravement :

-Maman, je te pardonne.

J'ai vu Régine reprendre son souffle et ses yeux se sont remplis de larmes. Elle a chuchoté :

- Merci, mon fils.

Puis elle a attendu.

Tout le monde attendait.

Et enfin, enfin, la voix de Leah, brisée et désarmée, s'est élevée :

-Moi aussi je te pardonne... maman !

Elle s'est mise debout et s'est jetée dans les bras de Régine. Simon les a rejointes et ils sont restés un long moment comme ça, enlacés.

Une famille  ...

Marie, 4C

nuage de mots de Jade, 4D

Le nuage de mots de Louis, 4D

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 21:05

                                    3 raisons / 3 mn par Mathys, 4C

Émilien, 4C

 

Nuage de mots de Nathan V, 4C

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 13:37

3 raisons/ 3 mn par Gwench'lan, 4C

L’auteur se nomme Pierre-Yves Villeneuve. Il a fait des études en sciences et en littérature au Québec. Il a été libraire et a travaillé pour de grandes éditions au Canada. Gamer est son premier roman de littérature jeunesse.

Le livre a été écrit en 2016 en français, il n’est pas traduit. Je reconnais cette œuvre en tant que roman. Le texte est destiné aux jeunes.

Ce livre raconte l'histoire d'une fille de mon âge, à qui je peux m'identifier, qui partage une passion avec ses amis. L'auteur évoque la vie des adolescents en général, les passions, l'importance des amis, mais aussi les conflits entre jeunes.

Le livre nous raconte donc l’histoire d’une jeune fille se nommant Laurianne. L'auteur décrit la vie banale d’une adolescente qui aime jouer aux jeux vidéo, courir et faire du skate. Laurianne vit dans un village, puis déménage dans une grande ville avec son père, qui change de travail. Laurianne vit dans sa bulle, elle est plutôt solitaire. Elle appréhende un peu de changer d'école, elle souhaite rester discrète.

Malgré tout, Laurianne se fait de nouveaux amis dans sa nouvelle école : Margaux, Charlotte, Elliot, mais aussi des ennemis comme Sarah, Jade et sa bande.

Laurianne est le personnage principal du roman. Sam est le second personnage du roman. Il est l'ami de Laurianne, et partage avec elle la passion du skate et des jeux vidéo. Le père de Laurianne est le troisième personnage principal, il tente de rassurer Laurianne par l'humour, sur leur déménagement.

J’ai aimé ce roman car il me fait penser à la réalité des jeunes d'aujourd'hui.

J’aime aussi beaucoup la personnalité de Laurianne. J'ai aimé sa façon de voir le monde : souvent un peu grognon, elle est débrouillarde, et gentille avec ses proches.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre, je vais d'ailleurs acheter le tome 2. J'ai bien compris ce livre qui me fait penser à moi et mes amis.

La chambre de Laurianne me fait penser à une salle informatique, avec un PC et 3 écrans. Laurianne est une vraie « geek » : «Je n’ai pas eu le temps de tout rebrancher. Papa m’a permis d’installer le strict minimum pour que je puisse être fonctionnelle à l’école ».

www.archive-host.com style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">Pour terminer cette critique je donne 4,5/5 à ce livre que j’ai adoré.

                                                                              Gabin T 4C

Ce roman est écrit par Pierres-Yves Villeneuve, il a aussi écrit la saga GAMER. Ce livre a été écrit en 2016 et il est français. Ce texte est destiné à la jeunesse, si on n'est pas grand lecteur on peut hésiter sur le texte. Tout au long de la lecture de ce roman des images se sont installées dans ma tête. J'ai aimé ce livre car c'est une histoire moderne, sur les jeux vidéo.

"Elle est presque à ma portée. Je défais ma ceinture de sécurité, me lève et attrape le bras de Sam2dePique. De toutes les forces de ma mercenaires, le l’amène à l’intérieur du cockpit, puis, sans attendre, je tire sur le levier pour redresser le nez de l’avion. Le jet change de direction trop lentement, se cabre, mais continue sa chute. Le sol se rapproche dangereusement. Je peux discerner des avatars au sol qui ont cessé leur combat et qui espèrent nous voir nous écraser. En dernier recours, je mets la puissance maximale sur les turbines nécessaires à un décollage vertical."

                                                                                            Nathan PC

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 19:01

Enfin voici le tome 4, je l’attendais avec impatience depuis plus d’un an. Pour rappel les tomes 1 à 3 étaient présentés là.

Cette fois ce sont les années 1987 à 1992 qui sont relatées. Riad dont le père voudrait faire l’Arabe du futur, grandit toujours entre deux mondes que presque tout sépare : la Bretagne du Cap Fréhel puis de Rennes où il vit avec ses deux frères et sa mère et le monde arabe où vit sa famille paternelle, en Syrie et où son père enseigne en Arabie Saoudite à l'université de Riyad. Lorsqu’il rejoint sa famille, l’ambiance se tend, il est obnubilé par la religion, il est de plus en plus raciste, antisémite, machiste. Les quelques séjours de la famille en Syrie ne feront qu’envenimer les relations : les parents de Riad, autrefois pont entre les deux civilisations symbolisent désormais le fossé qui les sépare. La tension culmine dans les dernières pages, au départ inopiné du père.

Si le père de Riad en prend pour son grade, d’autres personnages ne sont pas oubliés : les grands-parents bretons se laissent aller à une homophobie outrancière, les adolescents sont aussi cruels en Syrie où Riad est pourchassé comme « Juif »  qu’en Bretagne où on se moque de son nom en le déclinant à toutes les personnes. Quant à Riad, il passe de l’enfance à l’adolescence et perd ses illusions en même temps que ses boucles blondes.

Plus encore que dans les trois premiers tomes, l’histoire personnelle atteint l’universel, la satire, l’humour, le réalisme, la nostalgie se conjuguent pour le plus grand plaisir du lecteur qui retrouve les pages bleues en France et les pages roses en Syrie de temps à autres interrompues par les vignettes rouges de l’émotion forte comme un leitmotiv de cette autobiographie en bande dessinée dont voici la planche 174.

SATTOUF Riad, L'Arabe du futur, 4
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28 décembre 2018 5 28 /12 /décembre /2018 15:09

Curieux roman que celui-ci. Comment conjuguer l’histoire du nationalisme corse avec le rituel de l’enterrement catholique et le questionnement sur l’image ? C’est ce que l’auteur résout dans ce roman en s’appuyant sur un personnage, Antonia, une jeune femme qui relie tous ces fils.

 Antonia a reçu de son parrain un appareil photo dont elle ne peut se départir, elle photographie et fixe ainsi tout ce qu’elle voit dans le temps. Elle devient photographe pour un journal local mais aspire à un travail plus essentiel à ses yeux. Elle part en Yougoslavie quand éclate la guerre et suivant l’itinéraire de Dragan D. un jeune appelé venu de Voïvodine, elle prend des photos impossibles à publier tant elles fixent l’horreur insoutenable. Dragan D après la guerre ne pourra plus se passer de la guerre et s’engagera dans la légion étrangère, Antonia se réfugiera dans la photo de mariage.  

Antonia est aussi la « femme » du nationaliste Pascal B. et suit ainsi l’histoire du nationalisme corse et plus précisément du FLNC de 1979 jusqu’à 1999, ses  conférences de presse, ses plasticages, ses attentats.

Enfin tout le roman ou presque relate la cérémonie d’enterrement d’Antonia, tuée dans un accident de voiture : l’histoire est ainsi rythmée par les prières au bas de l’autel, le Requiem aeternam, le Kyrie eleison, l’épître, le Dies Irae, jusqu’au Libera me.

Majestueuse composition d’où émergent de très beaux portraits parmi lesquels celui du parrain d’Antonia, qui célèbre la cérémonie.

Extrait choisi : « … la mort est passée, en vérité, la mort est déjà passée au moment même où une main anonyme actionne le déclencheur, dans l’immeuble de la Loubianka, les prisons de Phnom Penh ou, plus loin encore, dans un appartement de Santiago du Chili, alors que le soleil éclaire à contrejour le visage d’une étudiante souriante tenant entre ses mains l’étui en cuir d’un appareil photo et qui n’eut d’autre sépulture que ce portrait et alors, peut-être, Antonia aurait pu songer que tous ces clichés dont elle avait si honte d’être l’auteur, les joueurs de pétanque, les comités des fêtes, les élections de miss ou les jeunes gens posant en cagoule dans le maquis, le fusil à la main, sous des drapeaux à tête de Maure disaient au fond eux aussi la même chose, avec la même innocence et, bien sûr, la même absence de pitié. »

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 12:12

Extrait, p 142 "Le 14 mai 1941, plus de six mille juifs étrangers, notamment polonais et

tchécoslovaques, furent convoqués à la demande des autorités d’occupation par la préfecture de police. Ils devaient être accompagnés d’un parent ou d’un ami. Les accompagnateurs furent envoyés au domicile des retenus, avec ordre de rapporter leurs effets personnels dans un délai de trois quarts d’heure. Les juifs arrêtés furent ensuite internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers, gardés par les gendarmes français dans des conditions indignes. Leurs familles demeurèrent sans ressources autres que de maigres subsides versés par les organisations juives. C’était l’annonce des grandes rafles à venir. La population juive étrangère de Paris fut plongée dans la
terreur. Les juifs naturalisés français découvrirent l’abîme qui s’ouvrait devant eux.
"

C'est dans ce contexte que meurt au printemps 1942 à Paris, Idiss, la grand-mère maternelle de Robert Badinter, elle qui avait fui les "pogroms d'une violence inouïe" de Kichinev en Bessarabie du temps de la Russie impériale pour rejoindre en France ses deux fils Avroum et Naftoul à Paris "la Ville lumière, la ville mythique de la liberté pour les juifs du Yiddishland".

Ce livre est un hommage d'un petit-fils à sa grand-mère mais aussi un témoignage fort et documenté. C'est un incontournable à offrir, lire, faire lire en ces temps incertains.

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