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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 14:27

 

3 raisons/3mn par Léopoldine, 4D

3 raisons/3 mn par Una, 4C

«  Migrant »  a été écrit par EOIN COLFER et ANDREW  DONKIN. Il a été écrit en octobre 2017

alors que  l’actualité parle beaucoup des migrants  qui arrivent en Europe. Ce texte a été écrit en français dès  l’origine. Il appartient au genre de la bande dessinée et il est composé de plusieurs chapitres.

Cette bande dessinée me fait penser aux images d’actualité à la télé. Il me fait aussi penser au roman « La Traversée » de Jean-Christophe Tixier.

L’action se passe en Afrique, en Italie, et sur La Méditerranée (l’année n’est pas dite mais je pense que ça se passe maintenant). Il y a de l’action dans ce livre. Les personnages principaux sont Ebo,  un enfant qui essaye de traverser la Méditerranée, Kwame son frère qui essaye aussi de traverser la Méditerranée avec lui. I l leur arrive plein d’aventures  entre des chapitres alternant le passé et le présent.

L’histoire parle d’Ebo qui est en Afrique et  à la recherche de son frère. Il pense que son frère a pris le bus donc il le prend aussi. Il arrive dans une ville où il trouve du travail en tant que chanteur dans les mariages. En chantant, il voit son frère qui est le serveur. Ils partent tous les deux avec un passeur transportant des marchandises mais  le camion s’arrête déposer la marchandise en plein milieu du désert et laisse les migrants tout seuls au milieu du désert. Ebo trouve des bouteilles d’eau et dit à tous les migrants de marcher vers l’Afrique qui n’était pas loin. Arrivé en Afrique Ebo et Kwame travaillent encore et encore pour payer leur passeur. Le camion du passeur était plein de migrants et de marchandises qui les cachaient. Au point de contrôle,  les contrôleurs n’ont pas vu les migrants en fouillant le camion donc ils ont pu repartir. Au cours du voyage, Ebo était malade mais il n’avait pas assez d’argent pour aller acheter des médicaments. Ils se sont cachés dans une bouche d’égouts. Les égouts se sont remplis d’eau mais leur argent était resté caché dedans donc Ebo a dû aller le chercher. Ebo effectue la traversée sur un canot,  accompagné de son frère et de sa famille. Quand la coque du canot se perce, Ebo doit aller à l’eau et le retourner. En pleine mer il croise un paquebot rempli de migrants qui les accueille. Les migrants voient un hélicoptère  et se ruent sur un seul coté du bateau ce qui le fait couler. L’hélicoptère a remonté  Ebo mais son frère est resté à l’eau et est mort noyé.  Ebo a été transporté dans un camp de refugiés ou il y retrouve sa sœur.

J’ai  compris ce livre et je l’ai aimé car je ne suis pas indifférent à cette histoire car je n’aimerais pas être à sa place car ça ne doit pas être évident de fuir son pays.

Ce texte est destiné à tous les âges mais moins aux élèves de primaire, ce livre explique la traversée d’enfer des migrants. L’auteur  provoque la tristesse pour le lecteur mais son texte est facile à lire car c’était une bande dessinée. L’auteur a écrit ce texte pour montrer que les migrants n’ont pas une vie facile et aussi pour sensibiliser les personnes qui pourraient les aider.

Théo B, 4D

 

 

                                                                                 Nuage de mots Zachalie, 4C

Ce livre a été écrit par Eoin Colfer et Andrew Donkin. Je ne connais pas d'autres œuvres de ces auteurs. Il a été écrit en 2017. Ce texte n'a pas été écrit en français à l'origine, il a été traduit par Pascal Bataillard. C’est une bande dessinée.

 

En le lisant, j’ai pensé à la maltraitance que subissent les migrants.Voici une phrase que je retiens particulièrement : «Peu leur importe qu'on tombe  du camion.»

Le texte  parle d'un personnage qui s'appelle Ebo, il veut retrouver son frère qui était parti vers l'Europe. Il le retrouve dans une ville et ils partent vers l'Europe rejoindre leur sœur qui était déjà là-bas. Par moment,  il y a des retours en arrière qui racontent comment il est arrivé jusqu'à un bateau de fortune.

Les personnages principaux sont Ebo et Kwame. Ils essayent de rejoindre l'Europe, ils font naufrage pendant la traversée et retrouvent un navire de migrants.

J'ai aimé et compris cette bande dessinée, nous ne pouvons pas hésiter sur le sens de ce texte. Ses intentions sont faciles à percevoir.

Je pense que les auteurs ont écrit ce texte pour nous montrer comment est la situation des migrants. Ils ne cherchent pas à faire rire, émouvoir ou provoquer ... Ce texte est dédicacé à Jackie et Paola.

Théophile A, 4D

extrait, planche 27

 

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 22:36

 

3 raisons/3 mn par Tristan, 4D

 

L’auteur se nomme Romain Puertolas ce roman a été écrit en 2017,  je ne connais pas

d’autres œuvres de ce romancier. Le livre est directement écrit en français, il n’est donc pas traduit. Je reconnais cette œuvre en tant que roman et l’histoire pourrait porter à croire que c’est un roman dramatique, un peu étrange.

Je pense que ce texte est destiné à faire découvrir le handicap. Ce livre me semble être un texte pour sensibiliser à la différence. Pour faire comprendre ce qu’une personne trisomique ou handicapée peut ressentir, l’auteur a inventé un personnage prénommé Gaspard, qui s’invente une vie de famille et deux emplois.

Gaspard est le personnage principal, il menait une vie paisible chez ses parents et occupait deux emplois à Paris: le matin, vendeur de souvenirs puis l’après-midi, renifleur d’aisselles. Les personnages secondaires sont les parents de Gaspard, ses deux patrons, et ses collègues du laboratoire.

Ce texte est intrigant  surtout grâce aux métiers imaginaires de Gaspard. 

 

Voici l’extrait que j’ai choisi, page 41 à 42 :

« Je suis fils unique. Quelquefois, je regrette de ne pas avoir un petit frère ou une petite sœur, mais mes parents n’ont jamais voulu d’un autre enfant. Pourquoi ? »(réponse D : ils voulaient que je sois unique). « Je ne sais pas si c’est cela, je ne leur ai jamais demandé et ne le ferai jamais, mais j’ai toujours penché pour la dernière option. Mes parents m’aiment plus que tout et je sais que c’est ce qu’ils répondraient. Ils voulaient que je sois unique, que je sois le seul objet de leur amour. Réponse D. C’est mon dernier mot Jean-Pierre.

J’aime penser que je suis différent, mais dans le bon sens du terme. Et comme je suis unique, je m’invente parfois des choses bien à moi que je ne partage avec personne, pas même avec mes amis ou mes parents. »

Les intentions de l’auteur ne sont pas faciles à percevoir au début du livre. On ne saisit pas bien au départ si cela est réel ou bien imaginaire. Puis, au fil des pages, nous commençons à percevoir que Gaspard s’invente une vie qu’il n’a pas, comme s’il délirait.

Cela pourrait aussi bien concerner une personne bien dans sa peau, épanouie, qui ne prend pas en compte le regard des autres.

J’ai retenu ce bout de phrase : « Un trisomique avec un peu de jugeote peut aisément y arriver »: j’ai trouvé cela intriguant et triste,  car Gaspard se réfugie dans un monde irréel pour oublier  sa vie dans un centre spécialisé, l’abandon de ses parents  et  la mort de son ami Patrick.  Malgré son handicap et son retard mental, il a réussi à écrire cette belle histoire dans ses cahiers.

Pour finir cette critique, j’ai aimé ce livre, j’ai compris ce livre sur la différence et l’importance du bien-être. Je le recommande : un trisomique peut rêver et être heureux, malgré l’isolement, le handicap et la souffrance.

                                                                                                              Gabin T, 4C

Collage d'images de Juliette GN, 4C  

Gaspard a 30 ans, il est né avec un chromosome de trop. En effet, il est atteint de trisomie 21. Dans la vie, Gaspard a deux métiers : vendeur dans une boutique de souvenirs à Paris et renifleur pour une grande marque de déodorant. Il habite toujours chez ses parents mais gagne son propre salaire.

Il a un emploi stable jusqu’au jour où ses deux patrons meurent dans le même accident d’avion. Pourtant Gaspard avait calculé la probabilité que cela se produise et elle était quasiment nulle. Du jour au lendemain, il se retrouve donc au chômage. Ses parents lui donnent un défi : celui de retrouver un emploi avant 30 jours. Le chrono est lancé. Il fait plusieurs essais  sans succès. Il tente alors le tout pour le tout en postulant en tant que détective privé. Sa première mission sera rude : il va devoir s’infiltrer dans un centre pour personnes handicapées et résoudre une enquête hors du commun.

 Ce roman a été écrit par Romain Puertolas. Il a été publié en 2016.

Le personnage de ce livre est Gaspard, il est trisomique mais va se battre pour que les gens ne le considèrent non pas comme un trisomique mais comme une personne comme les autres. Dans ce roman, il est aussi question des parents de Gaspard ; ils l’aident au quotidien mais le considèrent malgré son âge encore comme un enfant. Ses deux patrons quant à eux ne font pas de différence entre lui et les autres ce qui lui permet de ne pas se sentir rejeter.

J’ai aimé ce livre même si la fin me semble étrange. Il nous montre à quel point ces gens que la nature n’a pas épargnés se battent à chaque moment de leur vie pour en faire la plus normale possible. L’auteur veut nous faire passer un message : celui de ne jamais juger les gens avec un handicap mais au contraire de les aider à se dépasser.

J’ai trouvé ce livre intéressant et je le conseille aux personnes qui n’aiment pas énormément lire car il est relativement facile à lire et à comprendre.

Voici un extrait du livre :

Le contraste entre le laboratoire, un lieu calme, presque trop silencieux, propre, aseptisé, et la boutique de souvenirs de Montmartre, bruyante, agitée, en désordre, surpeuplée, a quelque chose de surnaturel. Le premier ressemble à la Suisse, l’autre à la Chine. Chaque jour, je traverse sans passeport la frontière de ces deux mondes dont le sas s’étend sur tout le XVIIIe arrondissement. Un temps d’adaptation est nécessaire. Un peu comme pour écouter à nouveau du Mozart après être rentré d’un concert de Guns N’Roses.

 (Ligne. 1à10 page 23) 

J’ai choisi cet extrait car il est question des deux métiers de Gaspard. L’auteur insiste sur certains détails ce qui m’a permis de m’imaginer les scènes.

 

Pour moi, ce livre mérite 4* sur 5*                                                          

                                                                                                        Emma G  4C

Nuage de mots de Gwenlan 4C

 

 

 

Nuage de Juliette GN

Nuage de Juliette GN

Nuage de mots de Juliette L

Nuage de mots de Juliette L

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 17:38

3 raisons/ 3 mn par Théo, 4D

 

3 raisons/ 3 mn par Killian, 4D

Imaginez -vous avoir la possibilité de vivre une autre vie ?


Mistsuha a 17ans, elle vit dans la campagne japonaise et n'a qu'un rêve : vivre dans la grande et dynamique ville de Tokyo pour fuir l'ennui de son village isolé.
A des milliers de kilomètres de là , Taki est un jeune lycéen japonais qui vit à 100 à l'heure.
Un jour, leurs destins mutuels se retrouvent bouleversés par le passage d'une comète : ils échangent leurs corps…
Ils essayent de communiquer par le biais de messages… .
Mais si en réalité ces messages venaient de l'au-delà … ?
Ce roman japonais nous tient haleine et nous prouve que nos rêves peuvent parfois se réaliser, mais à quel prix ?

Ce livre m’a plu car j’aime bien les mangas, c’est une belle histoire d’amitié par laquelle l’auteur nous fait voyager dans le temps et nous montre que nos rêves peuvent se réaliser mais pas toujours de la façon qu’on souhaiterait. C’est une histoire un peu triste mais facile à lire.
                                                                                                           

Lucas LM

Nuage de mots de Jade, 4D

 

Le scénario a été écrit par Makoto Shinkai et illustré par Ranmaru Kotone. Ce livre a été publié en 2016. Au Japon il a été traduit par Kimi no Na wa. C’est un manga.   

J’ai retenu le titre du manga  «Your name »  car il signifie ton prénom et j’ai fait le lien à la fin de la lecture du livre, j’ai trouvé le nom bien approprié.

C’est l’histoire de Mitsuha qui aimerait être un garçon et le temps d’un rêve elle échange de corps avec un garçon. Taki ( le garçon) doit alors se mettre dans la peu de Mitsuha avec sa petite vie de campagnarde et ses obligation de prêtresse. Mitsuha elle aime bien sa vie de lycéen cool de Tokyo avec son travail. Ils rédigent tous les deux un journal pour éviter les cafouillages.

Il y a de l’action qui se passe à l’époque moderne, pour Mitsuha, à la campagne et pour Taki à Tokyo

Mitshua est une future prêtresse qui en a assez de sa vie de campagnarde. Elle voudrait être un lycéen de Tokyo. Mitsuha doit suivre tout un rituel religieux. Elle vit avec sa grand-mère et sa sœur, son père est maire d’une ville et elle ne le voit pas et sa mère est décédée.

Taki : est un lycéen de Tokyo, il n’a plus de mère et vit seule avec son père. Il a un travail en plus du lycée. Il a du mal à mener sa vie dans la peau de Mitsuha.

Sayaka et Tessie et Yotsuah sont les deux meilleurs amis très complices et la sœur de Mitshua. Tsukasa et Takagi sont les meilleurs amis tokinois de Taki. Mlle Okudera est l’amoureuse de Taki au travail.

J’ai aimé ce manga mais j’ai dû relire plusieurs fois pour bien comprendre

Je pense que ce livre veut dire qu’il faut accepter les gens qui ne se sentent pas bien dans leur peau ( Mitsuha ). J’ai trouvé que l’histoire était un peu prévisible et qu’on peut facilement s’ennuyer ou deviner lka avant la fin. Le texte est très clair.

Extrait choisi : "Mes copains sont gentils. Moi je suis plutôt pas mal. Je ne m’attendais pas à ce petit boulot au restaurant. Mais j’étais toute excitée car c’était comme dans un film ! Ma bêtise m’a rapprochée de Mlle Okudera. Après le boulot, nous sommes rentrées ensemble jusqu'à la gare.

C’est grâce a mon côté féminin. " p.111 dernière image

Una, 4C

Nuage de mots d'Arzhel, 4D

L'auteur s'appelle Makoto Shinkai. Le livre a été publié en 2016, en français. C’est un manga roman.
Il raconte l'histoire d'une rencontre imaginable entre deux êtres humains. Il y a plusieurs actions. Mitsuha veut devenir un homme, elle n’aime plus sa campagne car la vie est maussade. Taki, est un homme de Tokyo mène une vie mouvementée. Pendant leurs rêves, ils vont échanger leur corps et vont se mettre à la place l’un de l’autre.
Les personnages principaux : Mitsuha, une fille de la campagne et Taki un citadin Tokyo. Ce sont les deux personnages qui vont échanger leurs places pendant leur rêves.
Ce livre me rappelle un film « A Star is born »,une chanson « Señorita »de Shawn Mendes et Camila Cabello, Je pense que pendant la nuit il peut se passer des choses même si on dort et que peut-être l'imagination peut faire qu'on s’imagine d’ échanger de corps.
Ce que j'ai ressenti en lisant ce livre : C’était au début un peu vague, je ne comprenais pas puis à la suite du livre, j'ai compris. C’est un récit joyeux, un tout petit peu triste, il y a beaucoup de mystère, de l'amour. Les personnages sont très amusants et il y a des passages drôles.
Avis : ⭐⭐⭐⭐⭐Il est fantastique.
Ambre 4C

Le quiz imaginé par Ambre https://www.babelio.com/quiz/44256/Devinez-le-titre-

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 10:57

J’ai lu ce roman d’une traite, je l’ai trouvé passionnant et vraiment très bien écrit.

 L’histoire est racontée par Alfa  Ndiaye, tirailleur sénégalais dans les tranchées de la Grande Guerre. Le récit porte ainsi la trace de sa culture et de l’oralité de sa langue. Des propos reviennent comme en refrains, ils se répètent et s’enrichissent au fil des lignes et cette langue riche d’images semble parfois celle des griots.

Le récit nous offre aussi un regard inédit sur la vie dans les tranchées de ceux que l’on nommait les « tirailleurs sénégalais », armés réglementairement d’un fusil et d’un coupe-coupe,  chargés de terrifier l’ennemi en jouant « les sauvages », bondissant hors des tranchées au coup de sifflet de leur capitaine alors même que la tranchée ennemie armait ses fusils en entendant ce même coup de sifflet !

Le héros-narrateur, Alfa Ndiaye est le fils d’une jeune femme peule et d’un agriculteur sénégalais. Son meilleur ami est son voisin Mabemba Diop. Lorsque sa mère a disparu, enlevée par les Maures, Alfa a été presque adopté par la famille de Mademba Diop. Les deux garçons ont grandi ensemble avec la jeune Fary Thiam qui les « aimait tous les deux », l’un devenant un beau jeune homme fort et musclé, l’autre restant plus rachitique, l’un vivant dans la nature, l’autre passant son temps dans les livres. Lorsque la guerre 14-18 a éclaté, Mabemba a convaincu Alfa que de s’engager comme tirailleurs sénégalais  leur apporterait gloire et fortune.

Quand Mabemba son « plus que frère » meurt, déchiré par une baïonnette ennemie,  Alfa se sent coupable.  C’est là qu’il commence à « penser par » lui-même sans communiquer le fond de sa pensée. Il entreprend de venger son « plus que frère », devenant le sauvage qui terrifie l’ennemi mais peu à peu terrifie aussi ses collègues au point qu’on le prend pour un mangeur d’âme ! Mabemba finit par prendre le contrôle du corps d’Alfa.

Mais la sauvagerie de notre héros reste bien singulière au regard de la folie meurtrière de cette guerre :

"Par la vérité de Dieu, maintenant je sais. Mes pensées n’appartiennent qu’à moi, je peux penser ce que je veux. Mais je ne parlerai pas. Tous ceux à qui j’aurais pu dire mes pensées secrètes, tous mes frères d’armes qui seront repartis défigurés, estropiés, éventrés, tels que Dieu aura honte de les voir arriver dans son Paradis ou le Diable se réjouira de les accueillir dans son Enfer, n’auront pas su qui je suis vraiment. Les survivants n’en sauront rien, mon vieux père n’en saura rien et ma mère, si elle est toujours de ce monde, ne devinera pas. Le poids de la honte ne s’ajoutera pas à celui de ma mort. Ils ne s’imagineront pas ce que j’ai pensé, ce que j’ai fait, jusqu’où la guerre m’a conduit. Par la vérité de Dieu, l’honneur de la famille sera sauf, l’honneur de façade.

Je sais, j’ai compris, je n’aurais pas dû. Dans le monde d’avant, je n’aurais pas osé, mais dans le monde d’aujourd’hui, par la vérité de Dieu, je me suis permis l’impensable. Aucune voix ne s’est élevée dans ma tête pour me l’interdire : les voix de mes ancêtres, celles de mes parents se sont tues quand j’ai pensé faire ce que j’ai fini par faire. Je sais maintenant, je te jure que j’ai tout compris quand j’ai pensé que je pouvais tout penser. C’est venu comme ça, sans s’annoncer, ça m’est tombé sur la tête brutalement comme un gros grain de guerre du ciel métallique, le jour où Mademba Diop est mort. (p 9)

"La rumeur a couru. Elle a couru tout en se déshabillant. Petit à petit, elle est devenue impudique. Bien vêtue au départ, bien décorée au départ, bien costumée, bien médaillée, la rumeur effrontée a fini par courir les fesses à l’air. Je ne l’ai pas remarquée tout de suite, je ne la distinguais pas bien, je ne savais pas ce qu’elle complotait. Tout le monde la voyait courir devant soi, mais personne ne me la décrivait vraiment." (p 27)

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 17:19

C'est Charles Gilman qui a écrit Le collège Lovecraft : le professeur Gargouille. Il a également écrit dans la même série: Les sœurs serpents et La remplaçante.

 

Il a écrit ce livre en 2012, l'histoire racontée ne correspond à rien de particulier de cette époque. Le livre a été traduit de l'anglais au français par Marie Leymarie. C'est un roman. Il me fait penser à la série Supernatural. Le mot « étrange » le représente bien.

 

Les personnages principaux sont Matteo, Glenn et Karina. Ils font leur rentrée au collège Lovecraft quand ils y surprennent des événements étranges. L' action se passe dans la bibliothèque, à midi où ils trouvent un passage secret.

 

Résumé: Matteo fait sa rentrée au collège alors des événements étranges s' y passent, il y rencontre Glenn, son racketteur à l'école primaire et Karina une fille mystérieuse. Matteo découvre un rat à deux têtes que le professeur Gargouille semble vouloir tuer. Matteo s'est réconcilié avec Glenn à la suite d une attaque de pieuvre sortant d'un casier. Ensuite ils trouvent un passage vers une autre dimension diabolique.

 

Extrait choisi :

 

On est au 3éme étage du manoir de Tillinghast, expliqua Karina. Ces portes ouvrent sur des chambres d'invités et des salles de bains. Il peut y avoir un portail dans n'importe laquelle de ces pièces. Le problème c'est qu'il peut y avoir tout autre chose...

 

Glenn consulta Matteo du regard. Qui se lance en premier? Toi ou moi? Matteo tourna la poignée de la porte la plus proche. La chambre, tapissée d' une couche de poussière et de toiles d'araignée... (p.156)

 

Je suis resté indifférent envers ce livre car je m'ennuie et m'en détache en le lisant mais je l'ai compris. Il est destiné aux ados. L'auteur veut donner une sensation de suspense en introduisant des mots comme étrange, mystérieux. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir ce qui accentue le suspense mais l' on ne peut pas hésiter sur le sens du roman.

 

Mathys LP 4C

 

L’ouvrage Professeur Gargouille a été écrit en septembre 2015 par Charles Gilman. Je ne connais aucune autre œuvre de cet auteur. Après avoir effectué des recherches, ”Le collège Lovecraft ” fait partie d’une collection. Il y a 4 tomes dont “Les sœurs serpents”, “Le chouchou de la classe”, “La remplaçante”.

 

Les thèmes principaux abordés dans ce livre sont l’école, la peur, l’aventure et le diable.

 

Ce livre est un roman, écrit en anglais (États-Unis) à l’origine et traduit par Marie Leymarie.

 

Une phrase m’a marqué «Un monstre va se servir de mon corps comme d’un vulgaire masque en latex» car je trouve qu’elle est drôle tout en expliquant la situation.

 

A la page 159 , voici un extrait :

 

Mattéo se retourna. De l’autre côté du couloir, une ombre grandissait sur les murs et le plafond. Sur le sol, une immense silhouette noire avançait d’un pas lourd : six yeux furieux, un abdomen hérissé de pointes et huit pattes aux extrémités aussi effilées que des lames. Il fallut un peu de temps à  Mattéo pour réaliser que ce monstre était une araignée. Et que l’ombre était constituée de milliers de bébés araignées qui suivaient leur mère pour le repas du soir.

  • Qu’est-ce que c’est que ça ? hurla Glenn.
  • Je vous avais prévenus ! protesta Karina.
  • Tu  nous as parlé d’araignées terrifiantes, pas d’araignées géantes ! »

 

Le personnage principal se nomme Mattéo, il fait sa rentrée au collège Lovecraft. Ce collège est à la pointe de la technologie ! Lors de cette rentrée scolaire, il va se passer plusieurs événements étranges : une invasion de rats, des disparitions inquiétantes, un passage secret accessible à certains moments mais aussi un professeur de sciences très étonnant.

 

Résumons en quelques mots… Mattéo découvre que le professeur de sciences est à l’origine de tous les événements bizarres qui se passent dans son collège. Matteo commence alors une enquête avec ses amis pour savoir comment tout cela se produit.

 

J’ai aimé ce livre car il est plein de suspens mais aussi parce que c’est un roman fantastique et que j’apprécie ce genre de roman.

 

Ce texte est destiné aux collégiens. Il m’a fait éprouver des émotions comme de l’inquiétude car on ne sait pas ce qui va arriver à Mattéo.

Thomas F, 4C

Charles Gilman a écrit ce livre mais c'est un pseudonyme car son vrai nom est Jason Rekulak. Ce livre a été publié en 2012 en anglais mais il a été traduit en 2015 de l'anglais par Marie Leymarie d'après mes recherches. Il s’agit d’un roman et je ne crois pas que le sujet ait un lien avec l’année de publication.

La lecture de ce récit évoque pour moi la musique de film à suspense comme Les Dents de la mer. Il me rappelle aussi un souvenir : je voulais emmener un animal chez moi mais ma mère ne voulait pas. Dans ce roman, le personnage principal veut rapporter un animal en discrétion chez lui et il a peur de la réaction de sa mère. Ce roman me fait penser aussi à la série de livres "Le Manoir" d’Évelyne Brisou-Pellen. La phrase que je retiens tout particulièrement c'est "Il cesserait alors d'être un garçon ordinaire" et même a la fin du livre je repensais à cette phrase.

Les personnages principaux sont Matteo, un personnage timide qui rentre dans un nouveau collège et qui se fait "racketter « par un élève au début du livre ; Glenn, personnage brutal au début du livre mais il se révèle plus tard sympathique et Karina personnage mystérieuse tout le long du livre mais on arrive à percer ses secrets à la fin du livre. Ces trois personnages sont emportés dans une aventure folle. L'action se passe vers le milieu du livre et elle se passe dans le collège plus particulièrement dans la bibliothèque du collège. Une personne rentre dans un collège qui vient d'ouvrir ses portes et va de surprises en surprises ce qui lui montre que le collège n'est pas si "normal" qu’il le paraît.  

Voici un extrait :

"Mais il n'y avait aucune trace d'eux nulle part. Il se rappela ce que M. Gouille leur avait appris : que les rats étaient capables de ronger la brique, le ciment ou même un tuyau en plomb, et qu'ils pouvaient se faufiler dans un interstice d'un centimètre. Quitter la maison était pour eux un jeu d'enfant. Peut-être avaient-ils été vexés par ses réprimandes, la veille au soir. Peut-être avaient-ils décidé d'aller vivre ailleurs. Matteo prit son petit déjeuner en silence, à la table de la cuisine, puis se brossa les dents et attrapa son sac à dos, prêt à partir"

 

D'après ce que j'ai lu l'auteur a dédicacé ce texte à un certain Sam mais on peut le lire à âge car il n'est pas difficile à lire et il est très intéressant. Je trouve que ses intentions ne sont pas faciles à percevoir car l'auteur fait en sorte qu'on ne s'attende pas aux évènements à venir mais en revanche on ne peut pas hésiter sur le sens de son texte car le livre est clair et précis sans qu'on puisse prévoir la fin. Je pense que l'auteur veut nous dire de toujours croire en ses rêves car au début Matteo, personnage principal rêve de devenir un "héros » et c'est ce qu'il est devenu en quelques sortes à la fin du livre. L’auteur s'y est pris en provoquant la tristesse et du suspense car quelquefois nous voyions Matteo se faire "racketter ». J'aime bien quand Matteo prend des risques pour sauver son animal en revanche je n'aimais pas quand Matteo se faisait voler par une personne car j'éprouvais de la tristesse. Cependant j'étais indifférent quand il allait à la bibliothèque (la vraie, pas le grenier) je m'ennuyais un peu. J'étais d'accord avec ce que M.Gouille disait sur les rats et leurs caractéristiques  car je me suis renseigné après la lecture de ce passage. J'ai compris à peu près la totalité de ce qui avait été dit dans le livre

Je peux donc dire que "le collège Lovecraft" est un excellent livre, je le conseille donc à tout le monde.              

Tristan E 4D    

Le collage d'images de Lucie, 4D  

3 raisons 3 mn par Emilien, 4C
Le nuage de mots de Lucie, 4D

Le nuage de mots de Lucie, 4D

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 12:18

Les chiens écrasés est un roman écrit par Guillaume GUERAUD qui est l’auteur de 24 œuvres comme "Apach","Anka"...

Ce livre a été publié en 1999 et réédité en 2017. C’est à cette époque, 1999, que l’auteur a renoncé à devenir journaliste pour devenir romancier pour la jeunesse. Les Chiens écrasés est un roman écrit en français.

Les personnages principaux sont Alex, le rédacteur en chef Christian TUGLASSE, les deux reporters, Yves PIGNON et Isabelle CHOUSSANT, la secrétaire Anne-Marie, le photographe, Marc LAMECHE.

L'action se passe au Foyer du soleil  et dans les bureaux du journal local quelque part dans Les Landes. C'est l'histoire d'Alex, un collégien qui doit effectuer un stage pour s’orienter et trouver un métier par la suite, or il ne sait pas quoi faire. Il finit par trouver : ce sera journaliste. Son père se moque de lui en disant qu’il va devoir faire la rubrique des chiens écrasés. Quand un jour on découvre que quelqu'un a volé 50 000 euros dans la caisse, alors que cet argent est destiné au fonctionnement du Foyer du Soleil, Alex est très content de pouvoir participer à l'enquête. Seuls le maire, sa femme et la trésorière ont accès à la caisse. Malgré cette découverte, le rédacteur en chef ne veut pas que le journal mène l’enquête. Lorsque le voleur est découvert, il explique avoir volé pour jouer au casino de Biarritz.

Après cette histoire Alex décida de ne pas se tourner vers ce métier.

Je n'ai pas beaucoup aimé ce livre car je l'ai trouvé un peu ennuyant, pas à mon goût. Je n'ai pas très bien compris ce que l'auteur voulait transmettre aux lecteurs. Je pense qu’il veut nous dire qu'il est important de choisir un métier que l'on aime pour qu'on s'épanouisse .Ce texte s'adresse aux adolescents.

extrait choisi : "- Arrête de rêver, Alex, ils vont te coller à la rubrique des chiens écrasés !

- Qu'est-ce que tu racontes ?

- C'est une expression.

- Il y en a plein les colonnes ! "Madame Tartenpion a perdu son chat " ; "Bonne ambiance à la maison de retraite " ; " Une médaille d'or pour l'adjudant Dupont " ... Tous ce qui peut endormir le monde !

- J'ai pas envie de faire ça !

- Il faut bien faire ses premières armes  quelque part  .Je colle des semelles toute la journée ! Tu crois que ça m'intéresse ? Je n'ai pas eu le choix ! Dis-toi que tu as de la chance de faire des stages à ton âge. Ça t'aidera à ne pas te tromper plus tard. " (p 18/19)

Zachalie LR, 4 C

 

Les chiens Écrasés a été écrit par Guillaume Guéraud. Je connais deux autres de ses œuvres : Arc-en-Fiel et un roman policier Affreux qui a remporté le prix Fnac des jeunes lecteurs en 2006. Ce livre a été écrit en 1999, en Français, c’est un roman jeunesse.

Lorsque j’ai lu ce livre je pensais à des images de journal et lorsque le journaliste faisait du mal au jeune homme. J’en retiens plusieurs mots-clés comme « le journal de La Gazette », « journaliste », « détournement d’argent ».

 Le texte parle d’un garçon se nommant Alexandre (surnommé Alex) qui voulait devenir éboueur et faire son stage de classe de 3ème dans ce domaine. Il a finalement fait sa semaine de stage dans une maison de presse nommé « La Gazette ». Son stage ne l’intéressait pas plus que ça jusqu’au jour où une affaire de détournement d’argent éclata. Il mena donc son enquête en compagnie de son père et de sa petite amie.

Les personnages principaux sont : Alexandre, Daphné (la petite amie d’Alexandre), le papa d’Alexandre puis les journalistes. A la fin du roman un des journalistes se fait arrêter. Je suis d’accord avec cette arrestation.

J’ai compris tous les mots du livre. J’ai trouvé le début du livre ennuyant mais par la suite très captivant car il y a eu de l’action. Le romancier fait durer le suspense jusqu’au moment ou on apprend que le journaliste ment.  

Les intentions du lecteur sont assez faciles à capter et je n’ai  pas hésité sur le sens de son texte. Je pense que le romancier a voulu faire passer un message aux journalistes qui racontent des mensonges dans leurs journaux.

Louëna, 4C

 

3 raisons / 3 mn par Alexis, 4D

 

3 raisons/3 mn par Théophile, 4D

Le nuage de mots de Nathan PC, 4C

Le nuage de mots de Nathan PC, 4C

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 09:30

Ce roman est en lice pour le Goncourt 2018. Va-t-il le rester ?

J'en serais étonnée. En un peu moins de 200 pages, l'auteur retrace les derniers instants de Saint-Pierre de la Martinique avant l'éruption de la Pelée en 1902. Alternant l'histoire individuelle et l'histoire collective, il donne voix à la Pelée elle-même. Et voilà que le volcan s'attarde à nous décrire un duel qui vire du tragique au comique, une histoire de vieux tuteur et de la jeune fille qu'il élève en vue de l'épouser comme si le volcan avait lu L’École des femmes, une histoire d'amant qui risque de se suicider en croyant à tort que son amie est morte comme si le volcan avait lu Romeo et Juliette...  Ce sont deux exemples de ce que je considère comme des facilités et il y en a bien d'autres qui sont plutôt des facilités de langage : formules toutes faites, tournures dans l'air du temps. 

Or le sujet est riche, c'est peut-être ce qui le rend difficile à mener : l'histoire de l'abolition de l'esclavage en Martinique, celle de son métissage,  celle de l'édification de la ville, de son enrichissement par le sucre et le rhum, celle de ses traditions, et bien sûr celle du volcan et de cette éruption du 8 mai 1902 à 7h52 qui fit 30000 en quatre-vingt-dix secondes d'une nuée ardente malgré les alertes du professeur Landes.  C'était une période électorale, les scientifiques n'avaient pas voix au chapitre !

"Mais qui accordera le moindre crédit à un petit professeur du lycée de Saint-Pierre ? « Réfugiez-vous sur les hauteurs ! » Personne n’a voulu entendre ce cri. Il résonne au plus profond. C’est un vieux cri. Un cri de chair et de crocs. Un cri de nègre marron bravant chiens et maître. Se réfugier sur les hauteurs, c’est redevenir marron. Renier une liberté conquise. Tu as tort, petit homme. Cours ! Cours vite, loin et haut ! Le morne est ton seul salut. Ton unique refuge. Morne Aileron, morne Coco, monte, nègre, monte ! Morne-Rouge, morne Fumé, morne Balisier, monte ! Le morne est ton frère. Il saura te cacher. Ne te retourne pas. Ne te laisse fléchir ni par le souffle putride dans ton dos, ni par les aboiements, les crocs de porcelaine, le fouet, le poids des fers ou le doute cotonneux aux jarrets. Cours ! Embrasse l’arbre à pain nourricier, dévore-le, découvre-toi libre dans l’eau des pierres, le souffle d’une aile, aspire au plus infime des parfums, garde en ajoupa sur ta tête crépue de vent un morceau de ciel étoilé… Que se passe-t-il ? Je vire au lyrisme et à l’éloge de la fuite. Qu’on ne se méprenne pas. Grâce au marronnage, je retrouve en moi le fauve qui se repaît plus encore de la fuite que de la proie. Cours, la vie ! Cours ! Tu es déjà à moi. Le regret recraché, je me sens plus forte. Assez pour exercer mon pouvoir d’épargner. Être généreuse. Choisir. Élire. Je mens. Si j’étais vraiment en générosité, je leur révélerais où ils seraient hors d’atteinte et aux premières loges pour voir à quoi ils ont échappé. Mais je ne suis pas en générosité. Ce n’est pas à moi de proposer un plan d’évacuation de Saint-Pierre. D’indiquer au maire et au gouverneur les mornes de repli, les itinéraires de dégagement, de lancer des appels au calme, d’imposer la discipline. Je ne suis pas une consigne de sécurité. Je suis la Pelée." (p 128)      

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 12:21

L'auteure de Je suis qui je suis est Catherine Grive, je ne connais pas d'autres ouvrages de cette auteure.

a été écrit en début 2016. Je ne crois pas que cette date ait un rapport avec le sujet  du livre. Ce texte est écrit en français à l'origine. C’est un roman.

 

Quand j’ai lu ce roman, j’ai pensé à des images et à des sons représentant l'action,  l'endroit , les paroles...

 

Le personnage principal est Raphaëlle ou Raph' une jeune fille qui n'assume pas totalement son sexe et qui tombe dans un profond chagrin dont la raison reste floue pour elle jusqu'à ce qu'elle veuille en parler. Ses parents ne prêtent pas beaucoup d'attention à leur fille car la mère est enceinte. Pour s'amuser, Raph’ vole les lettres de ses voisins puis jour après jour elle se rend compte que ces vols soulagent son chagrin.

Sarah est la cousine de Bastien, le meilleur copain de Raph’. Elle deviendra au cours de l'histoire la première amie fille de Raph' qu’elle va soutenir jusqu'au bout. Le chagrin de Raph’ était en réalité celui de sa mère. Un jour, la police s'en rendra compte et l'emmènera au commissariat.

 

L'action se déroule à notre époque donc au 21ème siècle. J'ai aimé ce roman car il est bien adapté à la jeunesse et il est réaliste. J'ai éprouvé au fil de la lecture de la tristesse, de l'inquiétude, puis du soulagement. Le texte est bien rédigé, facile à comprendre, il n'y avait pas beaucoup de mots compliqués. Je pense que ce texte est destiné à la jeunesse. Parfois le sens du texte peut être compris différemment selon la personne qui le lit mais je pense que l’auteure a voulu dire qu'il faut s'assumer tel que l’on est. Pour cela, elle nous émeut en nous décrivant la situation de Raphaëlle et nous montre que tout le monde peut réussir.

Je suis d'accord avec l'auteur car il faut parler des enfants qui ne sont pas bien dans leur peau.

 

Cet extrait me semble représentatif :

«-Tes parents sont là, a fait une ombre devant moi.

Je me suis levée d'un bond, prête à me jeter dans leurs bras, à leur dire mille fois pardon.

-Assieds-toi !

-Mais...

-Tu attends ici.

Je me suis rassise.

-C'est la méga merde pour toi aussi on dirait,  hein, mon biquet ? a fait la veille femme en se tournant vers moi.

Je n'ai pas répondu et j'ai continué d'observer les allées et venues. Des hommes et des femmes en uniformes, portant des gilets pare-balles, des menottes glissées dans la boucle de leur ceinturon. » (p.90 à 91)

Juliette G

Le nuage d'Alexis, 4D

Le nuage d'Alexis, 4D

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 16:32

3 raisons/3 mn par Julie, 4D

3 raisons/ 3 mn par Orléane, 4D

Présentation audio par Andreï, 4D

Ce livre, Frères d’exil, écrit par KOCHKA en 2016, est le roman le plus connu de l’auteure. Ce texte a été écrit à l’origine en français. C’est un roman car il raconte une histoire.

 

La lecture nous permet de bien imaginer les images et les sons que Kochka veut nous faire parvenir par le texte de son roman. Il rappelle des récits et photos de migration dans l’actualité, mais ici on ne parle pas d’exode ni de guerre, ni de misère mais d’une île qui va se faire submerger et dont les habitants doivent fuir vers d’autres terres. J’en retiens  particulièrement cette phrase : « Entre-temps, Janek s’est frayé un chemin dans la foule et est entré dans le bureau du port transformé en quartier général. » Pour moi elle montre bien qu’ils sont nombreux à vouloir quitter l’île et que tout le monde s’entraide.

Les personnages principaux du roman sont : Janek, le mari de Youmi et le papa de Nani. Il y a aussi Semeio, petit garçon du même âge que Nani et que la famille a « adopté » après que le grand père du jeune garçon soit mort sous ses yeux. Comme toutes les autres familles ils fuient l’île. L’action se passe dans trois endroits différents : l’île, le bateau qui les emmène vers d’autres terres et l’endroit où le bateau les dépose.

Dans le livre ce passage me semble représentatif :                                   - Allez, c’est parti ! dit Janek en posant son pied sur la passerelle. À nous ce nouveau monde ! Nani et Semeio, n’oubliez pas ce dont nous avons parlé : nous sommes tous les mêmes au fond ; malgré les différences apparentes, nous descendons d’une même mère…                                    

Et le cœur plein d’inquiétude, ils s’apprêtèrent à quitter le bateau.

Et telle l’arche de Noé, le paquebot déverse son chargement de millier d’âmes : des hommes, des femmes et des enfants aux visages défaits et aux regards un peu hagards. Ils n’ont pas encore vraiment réalisé ce qui leur arrive ; ils ont perdu leurs repères ; tout a été si soudain.                 

Une escouade les attend sur les quais : des policiers, des gens avec des brassards. (p107)

J’ai bien aimé ce livre même s’il est assez triste car on y voit des personnes qui doivent quitter leurs habitats pour partir « à l’aventure ». J’ai compris que Kochka racontait ainsi une histoire qui rappelle un peu la sienne puisqu’elle au Liban et qu’elle a dû s’exiler  en France mais dans son cas, c’était à cause de la guerre civile libanaise.

Pour moi ce texte est destiné à tout le monde, il est assez simple à lire, il n’y a pas de mots compliqués. Kochka cherche à nous dire à quel point quitter son pays est dur, ainsi que de s’adapter à une nouvelle langue et à une nouvelle civilisation. Je trouve que c’est un message clair de la part de Kochka.

Juliette L, 4C

Nuage de mots de Quentin P

L’auteur de « Frères d’Exil » est Kochka. Ce livre a été écrit en septembre 2016, à une époque qui connaît un phénomène important d’immigration lié aux guerres (exemple la Syrie) et au changement climatique (exemple les Iles du Pacifiques) Le texte a été écrit en français. L’auteur Kochka est de nationalité française née au Liban en 1964, d’un père français et d’une mère libanaise. Ce texte est écrit sous la forme d’un roman.

A la lecture de ce roman, me viennent à l’esprit les images diffusées dans les journaux télévisés, où régulièrement nous pouvons voir des familles fuir leur pays et chercher refuge en dans les pays de l’Union Européenne

Extrait page 98
« Adieu terre de nos ancêtres aux contours léchés par des vagues…. Adieu parfum des fleurs et vent du large… Adieu moustiques aussi, et béton qui ces derniers temps avait trop envahi l’île. Peut-être étions-nous devenus trop nombreux ? pense Janek. Qui sait si l’île n’a pas craqué sous notre poids… ». Il attrape Youmi pour ne pas chanceler. Elle a beau être toute fine, elle est parfois plus solide que lui. Elle tient de son père Enoha : en elle coule le sang des arbres.

- Espérons, lui dit-il, que le plus dur est passé…

Mais, pour avoir entendu des témoignages d’exilés, il sait qu’une longue épreuve les attend. Ils vont débarquer sur un sol inconnu où les gens parlent une langue inconnue et où en plus il fait froid.

La famille de Nani doit quitter son île qui s’enfonce dans la mer à cause du réchauffement climatique. Elle doit laisser son grand-père Enoha et sa grand-mère Moo car ils sont trop vieux pour faire le voyage. Enoha est triste, il sait qu’il ne reverra jamais sa petite-fille. Aussi, il laisse en héritage à Nani des lettres pour tous les moments importants de sa vie. Des lettres pour que Nani se rappelle de son grand-père.  Leur route sera difficile et dangereuse. Au cours de ce périple, Nani rencontrera Semeio, un jeune orphelin que ses parents adopteront.

Un très beau livre sur l’exil et l’accueil fait aux réfugiés en Europe. Le texte montre simplement et concrètement le départ de son pays, les raisons du départ. Ce récit nous montre les conditions de l’exode de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui quittent leur pays natal car leur vie est en danger. Il est également abordé dans cet ouvrage le regard que nous nous portons mutuellement, d’un côté l’immigré et de l’autre côté celui qui voit arriver sur son sol des populations immigrées.

Une très belle histoire dans laquelle l’auteur nous fait partager toute la tristesse et l’espoir de ses personnages. C’est un message universel et qui touche tout au long du voyage de Nani l’héroïne. Ce livre nous montre l’urgence de la situation : le dérèglement climatique et la dérive des réfugiés pour trouver une terre d’exil. C’est un récit émouvant et plein d’espoir et de tolérance.

Andreas B, 4C

 

Collage d'images de Killian, 4D

            Le livre « Frères d'exil »,a été écrit par Kochka en 2016.C'est le roman le plus connu de l'auteure .Cet ouvrage a été rédigé en français à l'origine. Celui-ci est un roman car il contient un récit et un titre.

 

            La lecture permet d'imaginer ce que Kochka veut nous faire parvenir par le texte de son roman. Il est aussi très simple de se rappeler des périodes de migration même si on parle d'une île qui va se faire submerger et dont les habitants doivent fuir vers d'autres terres.

            Les personnages principaux sont Janek, le mari de Youmi et le père de Nani. L'action se passe dans trois endroits différents : l'île, le bateau et le lieu où le navire les dépose.

 

            Dans le livre nous pouvons voir ce passage : «  Allez, c'est parti ! dit Janek en posant son pied sur la passerelle. A nous ce nouveau monde! Nani et Semeio, n'oubliez pas ce dont nous avons parlé : nous sommes tous les mêmes au fond ; malgré les différences apparentes, nous descendons d'une même mère... » (page 107).

 

            Je n'ai pas vraiment aimé ce livre car il était assez triste. On y voit des personnes qui doivent quitter leur habitat pour s'exiler.

            J'ai compris que Kochka racontait un peu son histoire, elle qui est née au Liban et qui avait migré en France.

 

            Pour moi, ce texte est destiné à toute sorte de lecteurs, il est assez simple à lire même s'il y a un peu de mots compliqués. Kochka cherche à nous dire à quel point cela a été dur de quitter son pays et de s'adapter à une nouvelle langue.

 

Je trouve que l'intention de l'auteure était évidente à voir : il n'y a pas de doute possible sur le sens de son texte.

 

Gabin L Fr 4ème C

 

Ce roman est destiné à un jeune public, il est parle du réchauffement climatique et de ses conséquences et de la dérive des réfugiés pour trouver une nouvelle Terre.

 

Il a été écrit par Kochka en septembre 2016, elle aussi a connu l’exil en 1976 avec sa famille à cause de la guerre.

 

Les personnages de l’histoire sont, Nani 8 ans qui vit sur une île avec ses parents Janek et Youmi, ses grands-parents Enoha et Moo et Semeio, jeune garçon qu’ils vont rencontrer lors de leur voyage.

 

La famille va devoir quitter son île, car à cause du réchauffement climatique, l’eau monte et l’île va disparaître. Pour accompagner le départ de sa petite-fille, le grand-père qui est en fauteuil et qui restera sur l’île, lui écrit des lettres pour l’aider, pour qu’elle pense à lui.

Pendant leur voyage ver une nouvelle Terre, ils rencontrent Semeio qui vient de perdre son grand-père, ils vont donc l’adopter.

 

J’ai aimé ce livre parle de l’exil d’une famille, l’auteur nous fait ressentir de la tristesse et de l’espoir. Il parle aussi d’amitié et d’amour, l’amour du grand-père pour sa petite-fille.

L’histoire reste positive malgré les épreuves que traversent la famille durant leur exil vers cette nouvelle terre, cette nouvelle vie. On se dit aussi que cette famille, ça pourrait être nous avec toutes les catastrophes qui se multiplient autour de nous avec le réchauffement climatique, les inondations récentes dans le sud de la France…

extrait choisi : "Tu sais toi qu’il est un peu bizarre ton ipa mais tu sais aussi qu’il ne raconte jamais n’importe quoi et tu sais comme il t’aime. Je t’ai déjà expliqué que ce qu’on voit ne dit pas toujours la vérité par exemple quand les gens ne sont plus là on croit qu’ils sont morts alors qu’ils sont seulement cachés. Les défunts sont dans nos cœurs et si on se concentre on les entend murmurer." (page 16)

 

Gwenlan, 4C

Le nuage de Saad

- Titre: Frères d'exil

- Auteur : Kochka

- Éditeur : Flammarion jeunesse

 Personnages : Nani : petite-fille d'Enoha et fille de Youmi et Janek ; Janek : père de Nani ; Youmi : maman de Nani ; Moo : grand- mère de Nani et mère de Youmi ; Enoha: Grand-père de Nani et père de Youmi ; Arou : oncle d'Enoha ; Kousmine : chien de Enoha et Moo ; Naori ; Kiyo : poupée de Nani ; Fathia : accueille les émigrés, elle en était une elle aussi ; Ponui ; Monura : Femme de Pai ; Pai : ami et voisin ; Semeio : frère de Nani par adoption avant de partir de l'ile ; Lai : bébé de Pai et Monura ; Mano : Grand-père de Semeio ; Fratina : maman de Semeio ; Tano : père de Semeio ; Lise. 

 

Phrase représentative du livre (page 86 ligne3 lettre n°6) : « Réduisez tout à une graine et le monde tiendrait dans un sac »

Résumé :

Nani une jeune fille de 8 ans doit quitter tout ce quelle a toujours connu. Elle doit quitter son île de toute urgence car les eaux sont en train de la recouvrir (l’île coule).Elle doit laisser ses grands parents qui sont trop âgés pour faire ce long voyage sachant que son grand-père est en fauteuil roulant. Nani se retrouve donc avec ses parents Youmi et Janek sur le port. Sur ce port plus de huit mille personnes étaient présentes. Elles attendent les paquebots.

Malheureusement, un jeune garçon qui s’appelle Semeio a perdu son grand-père, Mano, à cause des bousculades qui ont eu lieu lors de l’arrivée du premier paquebot. Mano est enterré sous un dattier de l’ile. Semeio est adopté par le famille de Nani. Ensemble, ils traversent les vagues pour enfin arriver sur une terre qui ne coulera pas ! Ils refont tous leur vie et rénovent ensemble une grange pour que ceux de la famille de Nani puisse y vivre tous ensemble. Les enfants ont une éducation et les parents ont repris un travail !

Critique :

J’ai adoré ce livre car il parle de faits pas forcement réels et que c’est à nous de nous imaginer si cela peut  être réel ou fictif. Je l’ai trouvé très instructif et cela me fait penser aux migrants qui traversent, certes dans de moins bonnes conditions. Ce que j’ai moins apprécié c’est qu’il n’y ait pas plus d’action que ça , et qu’il n’y ait pas de rebondissement au niveau des grands-parents restés sur l’île, ils sont trop vieux. C’est une vraie question à se poser : Que sont devenus les grands-parents de Nani ? C’est à nous d’imaginer le suite de l’histoire…  

                                     Léa C, 4C

nuage de mots de Maxence, 4C

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 09:36

Mais, pour rassurer Gilles, je faisais la grande et je chuchotais :


« Les histoires, elles servent à mettre dedans tout ce qui nous fait peur, comme ça on est sûr que ça n’arrive pas dans la vraie vie. »

Alors ce roman tout entier est peut-être écrit dans cet espoir. En tous cas, il est plein d'histoires qui font peur, du marchand de glace qui se fait arracher le visage par le siphon à chantilly au meurtre du père devant la famille réunie, en passant par la hyène empaillée dans la salle des trophées de chasse, la cassette d'enregistrements de cris de douleur, la chasse en forêt la nuit, le Champion donnant une correction au voleur de chiot, le gardien du cimetière de voitures,  Même la nature semble porter la trace de la peur ou pour le moins de la violence : un dragon "avait donné de grands coups de griffe dans la terre. Et ça avait creusé des vallées. Depuis, la végétation a repoussé, des hommes sont revenus, mais les traces de griffes sont restées.

Les bois et les champs alentour étaient parsemés de cicatrices, plus ou moins profondes."

Or cette peur est surtout le fruit de la violence : celle de Gilles traumatisé par l'accident du marchand de glace, celle du père de famille, passionné de chasse, collectionneur de trophées mais violent aussi avec son épouse, une "amibe" aux yeux de sa fille puis à l'égard de sa fille et enfin c'est la violence de l'héroïne elle-même : "la bête qui dormait derrière mes tripes venait de se réveiller. Et [qu’] elle était de mauvais poil. Vraiment. Je l’ai entendue souffler : « Je pensais avoir été claire la dernière fois, putain. » Elle a gerbé ses petits, encore. Et ils se sont nourris de la violence de mon père et de la force que le Champion venait de me donner."

La violence est ainsi au coeur de ce roman, elle en est le thème et le sujet même de l'intrigue. Le récit quant à lui a la fraîcheur poétique d'un récit d'enfant : "Sur le chemin du retour, la camionnette du glacier est passée, jouant la Valse des fleurs. J’ai pris la main de Gilles. Elle était froide et raide comme un oiseau mort. La hyène a ri en me déchiquetant les tripes..."

L’enjeu est pour l’héroïne de sauver son petit frère Gilles de l’emprise de  l’hyène et elle rêve pour cela de construire une voiture capable de revenir dans le passé comme elle l’avait vu dans un film. Cela la conduit à se passionner pour Marie Curie et a devenir un génie de la physique. Parmi les rares personnages positifs du roman, on trouve notamment son vieux professeur de Pavlovié dont l’épouse elle aussi a été victime de la violence après avoir protégé les femmes victimes de violence !

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