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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:39

A: « Adélaïde allumait la lampe à double courant d'air. (p.24)1030652-gf.jpg

B: La Bourse (Titre)

C: « Les chutes sont dangereuses, » (p.13)

D: « Le peintre la suivit, honteux, décontenancé … « (p.38)

E: « Les grands ravages produits par les désenchantements, par les espérances et les passions trompées. » (p.48)

F: « Sa fierté d'artiste, tout autant que sa jalousie … » (p.45)

G: « Le vieux gentilhomme vint moins souvent … » (p.43)

H: « Hippolyte  resta trois jours au logis ». (p.18)

I: « Les réflexions les plus douces naissent et se succèdent,indéfinissables, multipliées ... (p.39-40) »

 J: « Disait Joseph Bridau, jeune rapin de l'atelier de Gros. » (p.50)

 K: « Celle-ci regarda le compte de Kergarouët, … » (p,57)

 L: « La Lutte fut très inégale ». (p.30)

 M: « De cette mort partielle viennent, chez certaines organisations … » (p.48)

 N: « Ignorant et novice,il fit naturellement école sur école … » (p.40)

 O: « Il oubliait déjà ses tableaux commencés. » (p.19)

 P: « A cette heure de magie, un jeune peintre, homme de talent, … » (p.10)

 Q: « A cette question, Schinner se prit à rougir … » (p.32)

 R: « Le ministre me dit avec dureté que si le baron de Rouville … » (p.31)

 S: « Hippolyte Schinner ne fit à la portière aucune question … » (p.17)

 T: « Tout en travaillant, Hippolyte se livra fort complaisamment … » (p,19)

 U: « Aux côtés d'une belle sainte... » (p.9)

 V: « La vieille dame tressaillit en entendant ces paroles, … » (p.30)

 W:

 X: » je crois pour Louis XVIII alors régnant » (p.32)

 Y: « Adélaïde jetait sur le peintre des yeux … » (p.56)

 Z :

  Anne-Claire C.4èmeD 17/09/2014

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Titre: La Bourse

Auteur: Honoré de Balzac

Edition: Magnard

Date de parution: 1832

Résumé:

Hippolyte est un peintre pauvre, un jour il tombe dans son atelier. Les voisines du dessous entendent sa chute et soignent le malheureux blessé. Chez ses voisines de dessous il remarque la misère cachée de la famille d’Adélaïde (l’une des deux voisines du dessous, l’autre étant sa mère). Hippolyte est amoureux d’Adélaïde. Le jeune peintre leur rend souvent visite, il remarque que les deux voisines cachent leur passé. C’est alors que le peintre propose à la chère mère d’Adélaïde de refaire le portrait de son mari. Mais le peintre se demande qui sont les amis de la pauvre mère qui viennent jouer avec elle et font exprès de perdre pour laisser quelques écus à celle-ci. Un jour la maigre bourse du jeune peintre disparaît, il se met à penser que ce sont ses voisines les Rouville qui la lui ont prise. Il interrompt alors ses visites et se languit au point que même sa mère s’aperçoit de son trouble. Un heureux hasard permet à Hippolyte de découvrir le passé extrêmement honorable des deux femmes, leur dignité. Et aussi de retrouver sa bourse entièrement rénovée et brodée des mains de mademoiselle Adélaïde. La jeune fille l’avait prise pour lui donner meilleur aspect. Pas un centime ne manque dans cette bourse désormais magnifique.

 

Mon Avis

Je n’ai pas vraiment aimé ce livre car ce n’est pas mon genre de livres mais il est assez facile à lire.

Marion P. 4D Septembre 2015

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 09:31

Nom - prénom de l’auteur : NEMIROVSKY  IrèneBibliocollege-le-bal-irene-nemirovsky.jpg

Titre du recueil : Le Bal

Édition : Hachette

Collection :   Biblio - Collège

Titres des nouvelles que contient ce recueil :   Le  bal

 

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citations et n° de page :

 

 

A. Antoinette «Tu comprends,  Antoinette, que c’est à  désespérer de tes manières à la fin, ma pauvre fille…» Page 7, Le Bal

B. Boiseries «Elle y pénétrait si rarement qu’elle regarda avec attention les boiseries blanches et mes meubles dorés, comme lorsqu’elle entrait dans une maison étrangère.» Page 17,Le Bal

C. Commissions «Miss, j’aurai beaucoup de commissions pour vous cette semaine…» Page10, Le Bal

D. Deauville « Il y a des tas de petits gigolos que j’ai connus à Deauville» Page25, Le Bal

 E .Entendirent « Derrière la porte, elles entendirent un bruit de meubles qu’on traînait.» Page 53, Le Bal

F. Figure «Alors, pourquoi fais-tu cette figure?» Page 7, Le Bal

G. Gale «Elle est mauvaise comme la gale, protesta Antoinette» Page 27, Le Bal

H. Haussa «Mme Kampf haussa les épaules» Page 30, Le bal

I. Isabelle «Mme Isabelle, en tulle jaune, avec, autour de son long cou sec, un boa de plumes.» Page73, Le Bal

J. Jamais «on n’entend jamais rien» Page 25, Le Bal

 K. Kampf «Mme Kampf  recula de quelques pas et ouvrit une seconde fois la porte» Page7, le Bal

L. Lingerie «Antoinette et Miss finissaient de dîner sur une planche à repasser, étendue en travers de deux chaises dans la  lingerie,» Page 67, Le bal

M. Maman  «Non, maman, dit  Antoinette  voix basse.» Page 7, Le Bal

N. Naturellement «mais, naturellement, ton père a raison, il faut surtout te taire» Page 14,  Le bal

O. Ostier «M. et Mme Ostier d’Arrachon,  deux r, Antoinette…» Page20, Le bal

P. Pendule  «La pendule sonne quatre fois» Page 47, Le Bal

Q. Quel «Quel beau temps nous avons eu ces jours-ci, n’est-ce pas?» Page77, Le Bal

R. Rosine «Rosine joignit les mains.» page 73, Le Bal

S. Seulement «Seulement un petit quart d’heure, dis, maman?»   Page30, Le Bal

T. Trois «Trois fois par semaine, toutes les semaines, depuis six ans…» Page 45, Le Bal

U. Un  «Il fit un geste» Page 20, Le Bal

V. Vestiaire «Ils doivent  être en train d’arranger le vestiaire, dit l’Anglaise: c’est pour ce soir, Le bal» Page 53, Le Bal

W. What’s «What’s the matter with you, child ? »  Page 33, Le Bal

X. XV  «Vous direz ce que vous voudrez, mais c’est gai, c’est vivant et puis, que ce soit moins cher, par exemple, que le Louis XV, ce n’est pas un défaut, au contraire…» Page 74, Le Bal

Y. Yeux «Antoinette recula et pâlit davantage; une expression égarée, désespérée dans ses yeux» Page 31, Le Bal

Z. Zèle «Une sorte d’humilité, de zèle, d’effroi…»Page 72, Le Bal.

 

 

Mon avis sur ce livre: J'ai bien aimé ce livre parce qu'il est facile à lire, mais le récit est un peu court. L'histoire est amusante, elle évoque la vie d'une adolescente qui souhaite participer à un bal organisé par ses parents. Je le conseille aux personnes qui apprécient les histoires brèves.

B. Clémence -  29/09/2014.

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Auteur : Irène Némirovsky

Titre : Le Bal

Edition : Grasset et Fasquelle

Collection : Hachette

Chapitre1 : L’histoire se passe dans une salle d’études à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette, Alfred Kampf et l’Anglaise. Mme Kampf et Alfred Kampf sont les parents d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « En pleine rue… Elle avait onze ans, elle était grande pour son âge… Les passants, les grandes personnes, cela, ce n’était rien… Mais, au même instant, des garçons sortaient de l’école et ils avaient ri en la regardant : «Et bien, ma vieille » Oh !ce ricanement qui la poursuivait tandis qu’elle marchait, la tête baissée, dans la rue noire d’automne… les lumières dansaient à travers ses larmes. »

J’ai choisi cet extrait car dans la nouvelle elle se fait souvent critiquer ou gronder » ( p.8 et début 9)

Chapitre2 : L’histoire se passe dans la maison des Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, l’Anglaise, M. Kampf et Mme Kampf. M. et Mme Kampf sont les parents d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Mme Kampf prit un bloc-notes sur la table.

-              Le comte Moissi, M…, Mme et Mlle Lévy de Brunelleschi et le marquis d’Itcharra : c’est le rigolo de Mme Lévy, on les invite toujours ensemble.

-              Il y a un mari, au moins ? questionna Kampf d’un air de doute. »

J’ai choisi cet extrait car c’est le moment où ils font les invitations pour le bal de Mme Kampf. ( p.23 )

Chapitre 3 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette et l’Anglaise. Mme Kampf est la mère d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Au milieu de la nuit, Miss Betty fut réveillée par un bruit de sanglots dans la chambre voisine. Elle alluma l’électricité, écouta un moment à travers le mur. C’était la première fois qu’elle entendait pleurer la petite : quand Mme Kampf grondait, Antoinette, d’ordinaire, réussissait à ravaler ses larmes et ne disait rien. »

J’ai choisi cet extrait car Antoinette n’avait jamais pleuré jusqu’au moment là car sa mère lui refusait presque tout, elle ne pouvait même pas assister au bal que sa mère préparait. ( p.33 )

Chapitre 4 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette et l’Anglaise. L’Anglaise est la prof d’anglais d’Antoinette et Mme Kampf la mère d’Antoinette.

Extrait : « Le bureau de poste était plein de monde ; Miss Betty regarda l’heure :

-              Oh… nous n’avons pas le temps, il est tard, je passerai à la poste pendant votre leçon, chérie, dit-elle en détournant les yeux et les joues plus rouges encore qu’à l’ordinaire : ça vous… ça vous est égal, n’est-ce pas, chérie ? »

J’ai choisi cet extrait car c’est le moment où ils vont poster les invitations.( p.41 )

Chapitre 5 : L’histoire se passe chez Antoinette à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, l’Anglaise, Mme Kampf. Antoinette est la fille de Mme Kampf puis l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Antoinette revenait de promenade avec Miss, il était près de six heures. Comme personne ne répondait à leur coup de sonnette, Miss Betty frappa. Derrière la porte, elles entendirent un bruit de meubles qu’on traînait.

-              Ils doivent être en train d’arranger le vestiaire, dit l’Anglaise : c’est pour ce soir, le bal ; moi, j’oublie toujours, et vous, chérie ? »

J’ai choisi cet extrait car ils sont entrain de préparer le bal.( p.53 )

Chapitre 6 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, Mme Kampf. Mme Kampf est la mère d’Antoinette.

Extrait : « Antoinette et Miss finissaient de dîner sur une planche à repasser, étendue en travers de deux chaises dans la lingerie. Derrière la porte on entendait les domestiques courir dans l’office et un bruit de vaisselle heurtée. Antoinette ne bougeait pas, les mains serrées entre ses genoux. À neuf heures, miss regarda sa montre. »

J’ai choisi cet extrait car le bal va commencer, les invités arrivent à tour de rôle.( p.67 )   

Mon avis : J’ai bien aimé ce livre car le sujet principal concerne un bal.

Lou-Marine, 4 Octobre 2015

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 22:19


Dans ce récit autobiographique, Romain Gary présente  son existence à partir de son plus jeune âge en Russie puis en Pologne puis à Nice jusqu'à la Libération et au retour triomphal à Nice en passant par Salon de Provence, Avord puis Londres, puis l'Afrique du Nord.GARY_1_75-713247-copie-1.jpg


Or ce qui fait l'unité de ce récit, c'est bien plus la figure maternelle que  celle du héros. Comédienne, créatrice de mode,  marchande de bijoux de famille, restauratrice, cette mère élève seule son fils et surtout le convainc de la singularité de sa destinée : Romain sera écrivain, il sera diplomate, il sera aviateur, il sauvera le monde. Rien n'est trop grand pour son fils dont elle  vante partout les qualités d'exception. En contrepartie, elle exige de lui qu'il défende sa mère à tout prix, dût-il se battre pieds et poings.


Mère-courage et mère romanesque, toute empreinte des amours d'Anna Karénine, elle avale des couleuvres lorsque son fils, seul sur trois cents postulants est refusé dans le rang des officiers de l'Air pour la simple raison que sa naturalisation est trop récente. A son retour à Nice, Romain Gary parvient à en faire une fierté pour sa mère en prétendant que son échec est une sanction pour avoir séduit la belle épouse du capitaine ! En réalité il devra attendre la fin de la guerre et les décorations (Croix de Guerre, Compagnon de la Libération, ...) pour enfin devenir capitaine. Trop tard pour que sa mere le sache.


Dans tout son livre, Romain Gary s'attache à illustrer à quel point cette mère a façonné sa vie. Il est en effet devenu écrivain et même deux fois prix Goncourt, (il s'est même battu en duel ! ), diplomate, aviateur, héros de la France Libre. Même morte, elle a continué à le pousser à aller toujours au plus fort, véritable phénix, en lui faisant porter des lettres qu'elle
avait écrites avant de mourir afin qu'il ne manque pas de soutien.


En somme dans ce récit tout à fait passionnant on en apprend beaucoup sur Romain Gary mais surtout on découvre un vibrant hommage à sa mère.

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 20:43

C'est le troisième roman d'Andreï Kourkov que je lis et une fois encore, même si "l'ami des pingouin" a abandonné Victor et Micha, il tient son lecteur en haleine de la première ligne à la dernière et nous dresse un extraordin9782757821763.jpgaire tableau de Kiev et de la campagne ukrainienne, entre réalisme et fantasmagorie.

Difficile de raconter Laitier de nuit (2009) car les histoires s'entrecroisent, se démultiplient et parfois s'entremêlent comme dans une arabesque. Trafic, corruption, crimes, constituent le fond de ces histoires mais tout cela s'enchaine de façon si fantasque et parfois grotesque que le lecteur se retrouve tout déstabilisé : s'agit-il de satire ? d'humour? d'élucubrations oniriques ?

De l'incipit "Dans le ciel d'hiver, la voie lactée se morfondait, privée de l'attention des hommes." (p.7) à la dernière phrase de l'épilogue " Dima regarda sa femme enceinte, esquissa un sourire songeur et se prit à méditer au bonheur qui les attendait"(p.508), le  lecteur suit ainsi les aventures d'Irina, la "fille-mère" qui chaque matin vient vendre son lait au lactarium, de Dima, maitre-chien à l'aéroport jusqu'au jour où il se retrouve en possession de mystérieuses ampoules d'antifrousse, de Yegor, sorte d'agent secret, garde du palais Mariinski, de Semion, garde du corps en chef d'un député qui a transformé un orphelinat en fromagerie et pour cela, fait livrer le lait du lactarium, d'un pharmacien assassiné, d'une étrange confrérie nocturrne....Et tous ces personnages évoluent dans un monde où se passent à la fois des complots voire des coups d'état fomentés  par d'étranges individus, des plastifications de personnes décédées, un trafic d'ampoules d'antifrousse, la mort et la résurrection du chat Mourik, un meurtre et une tentative de suicide perpétrés par un somnambule, la victoire aux élections du "parti pan-ukrainien de l'Ambassade de la Lune", le tout copieusement arrosé de moults verres de Cognac ...

Vraiment un roman comme je les aime, à la fois très grave par le sujet et d'une imagination complètement débridée. Je ne peux hélas le lire qu'en traduction, ici celle de Paul Duquesne mais l'esprit caustique, l'humour, le talent de conteur participent largement au plaisir de la lecture que procure encore ici Andrei Kourkov.

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Publié par J.Bicrel - dans K
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 15:39

En l'écoutant parler de Maïdan au dernier festival Etonnants Voyageurs le 7 juin dernier , j'ai eu envie de savoir ce que  "l'ami des pingouins" avait pu écrire depuis Le Pingouin dont javais fait l'éloge ici.Les-pingouins-n-ont-jamais-froid.jpg

C'est ainsi que j'ai acheté Les Pingouins n'ont jamais froid, roman traduit du russe par Nathalie Amargie et publié en France en 2002 soit six ans après Le Pingouin.

On y retrouve Victor qui ne s'occupe plus des "petites croix" et se trouve en séjour forcé en Antarctique. Heureusement, il y a là d'autres exilés dont un certain Victor Bronikovski, un Russe, qui, sur le point de mourir empoisonné, confie à Victor une lettre et une carte de crédit à remettre à son épouse à Moscou. Victor quitte ainsi l'Antarctique, plein d'espoirs de retrouver à Kiev Micha, son pingouin et aussi Sonia, sa fille adoptive et Nina, la jeune femme qui s'occupe de Sonia.

Mais lorqu'il arrive à Kiev, rien n'est vraiment simple : sa clé n'ouvre plus son appartement dont la serrure a été changée. Il se met à la recherche de Micha. Quand Victor rédigeait les rubriques nécrologiques de façon anticipée, il était de bon ton que le pingouin assiste aux funérailles (voir Le Pingouin)   alors Victor se glisse dans un groupe au cimetière alors que l'on célèbre les funérailles d'un notable si l'on se fie à la file des Mercedes et d'hommes aux lunettes noires. Il croit repérer la silhouette de Micha mais voilà qu'on le kidnappe et il se retrouve hôte prisonnier ou prisonnier hôte dans la riche demeure Sergueï Pavlovitch. Celui-ci, connaissant les talents de Victor, charge notre héros d'écrire ... ses promesses électorales. Puis, enthousiaste, il lui confie sa campagne électorale. Suivant sa philosophie de l'escargot, il invite Victor à considérer le bénéfice de sa situation. Il voudrait quant à lui être un escargot à deux têtes, crime et pouvoir politique, mais ses rivaux ont aussi de la ressource et le voilà soudain ravalé à un rang inférieur.

Victor cependant a appris qu'un moskovite, patron de casinos,  nommé Khatchaïev détient Micha dans son zoo. Il file alors à Moscou, où l'épouse de feu Victor Bronikovski lui dit de garder et d'utiliser à sa guise la carte bancaire de son époux et où il apprend que son pingouin s'est exilé avec son propriétaire en Tchétchénie.

Victor, toujours en quête de son pingouin, va alors se laisser vendre comme esclave, puis contribuer à assurer les services d'un crematorium clandestin en Tchétchénie, puis rentrer à Kiev, créer de toute pièce une équipe sportive, quitter l'Ukraine pour la Croatie, se marier à la fille d'un Serbe, offrant un lingot d'or tchetchene comme dote, pour ramener Micha au milieu de ses congénères et aller s'installer avec sa famille d'exilés serbes en Argentine !

Convenez que pour une histoire loufoque, ce roman est en première ligne. Mais c'est ainsi que Kourkov donne à voir l'absurdité, la violence, l'inhumanité en contrepoint d'une sorte d'indifférente fraicheur d'un héros aussi improbable que touchant, avec un vrai talent de conteur.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 06:53

Ce roman de Milan Kundera est le plus surprenant de ceux que j'ai lus. Publié en 1973, il traite, paradoxalement à travers le genre romanesque, de la poésie lyrique. Le titre initialement prévu était L'âge lyrique c'est à dire pour l'auteur, la jeunesse. Le héros Jaromil a d'ailleurs failli s'appeler Apollon et sa mère se plait à croire qu'Apollon est réellement son père. L'histoire Kundera-La-vie-est-ailleurs.gifremonte à sa conception !
Alors Jaromil _celui qui aime le printemps ou celui qui est aimé du printemps_ avait-il vraiment d'autre choix que celui de devenir poète ? Dès son plus jeune âge sa mère fière de ses prédispositions allait jusqu'à encadrer ses plus beaux vers. Cette adoration maternelle le conduit certes à se construire une carapace pour se protéger des railleries de ses camarades de classe mais elle valorise aussi sa sensibilité artistique. Sa mère lui fait donner des cours d'art par un peintre dont elle est devenue la maîtresse et celui-ci (avec manteau de cuir et chien loup à la manière de Breton) se plait à l'initier au surréalisme et à le faire découvrir la poésie d'Eluard.
Cette éducation ne suffirait sans doute pas s'il n'y avait eu aussi le passage difficile de l'adolescence, l'épreuve de la puberté qui constitue chez Jaromil une étape longue et douloureuse car la surprotection de sa mère et son don pour la poésie le singularisent : " Je suis un grand poète, je possède une imagination démoniaque, je sens ce que les autres ne sentent pas..." écrit-il.
Mais le poète ne vit pas hors du monde. Rimbaud ne serait sans doute pas tout à fait Rimbaud sans la guerre de 70. Et Jaromil ne serait pas Jaromil sans l'invasion russe de la Tchécoslovaquie. Jaromil choisit son camp : il est communiste. Il renie alors le surréalisme, "art bourgeois", et par la même occasion son maître, le peintre. Il va même jusqu'à dénoncer à la police le frère de son unique conquête féminine croyant qu'il allait quitter le pays. Ces décisions lui vaudront une correction humiliante lors d'une soirée où il était venu à l'invitation d'une jolie cinéaste. Ridiculisé par cette cuisante humiliation, Jaromil meurt dans son lit, sous les yeux de sa maman.
En somme voilà le poète bien malmené. Lui qui est sans cesse comparé à Rimbaud, à Lermonov, et à de nombreux autres poètes est placé par le romancier sous "l'observatoire"
"Seul le vrai poète sait comme il fait triste dans la maison de miroirs de la poésie. Derrière la vitre, c'est le crépitement lointain de la fusillade, et le cœur brûle de partir. Lermontov boutonne son uniforme militaire ; Byron pose un pistolet dans le tiroir de sa table de nuit ; Wolker défile dans ses vers avec la foule ; Halas rime ses insultes ; Maïakovski piétine la gorge de sa chanson. Une magnifique bataille fait rage dans les miroirs.
Mais attention ! Dès que les poètes franchissent par erreur les limites de la maison de miroirs, ils trouvent la mort, car ils ne savent pas tirer, et s'ils tirent ils n'atteignent que leur propre tête," commente le narrateur.

 

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:51

Saint-Julien, le 30 avril 2014

 

M. Stevenson,51A4D2ZFR5L._.jpg

Je vous écris afin de vous faire part de mes impressions sur votre livre « Le cas étrange du Dr.Jekyll et Mr.Hyde » lu en traduction aux éditions Hachette collection Livre de poche (1996) car quelques zones d’ombre ne sont pas complètement éclaircies. Je vais également vous parler de ces moments fantastiques que ce livre m’a apportés.

Commençons par l’époque et les lieux que ce livre m’a fait découvrir : l’Angleterre du XIXème siècle et plus particulièrement Londres où se déroule l’histoire. Je n’avais jamais lu auparavant ni de romans ni de nouvelles dont l’histoire se passe au XIXème siècle.

J’en viens maintenant à une incompréhension de ma part : est-ce que c’est une immense nouvelle  comportant des chapitres ou les chapitres débutent-ils d’autres nouvelles ?

À présent parlons des personnages. Nous avons pu côtoyer Utterson le personnage principal menant l’enquête exerçant le métier de notaire , puis le docteur Jekyll et Mr Hyde qui ne forment qu’une personne : d’un côté le docteur qu’on ne qualifie pas dans le livre mais il a une certaine étrangeté, une dimension mystérieuse qui fait ressentir de la curiosité et de l’autre côté Mr Hyde, une personne froide, noire, antipathique, qui n’inspire aucune confiance. On parle aussi d’un Mr Enfield qui est un des parents éloignés d’Utterson mais ce n’est qu’un personnage secondaire puis de Lanyon un personnage dont je ne savais pas l’identité lors de ma première lecture. Après ma relecture, j’ai compris qu’il était docteur et ami de Jekyll. Puis il y a des personnages aux rôles assez brefs comme Lanyon et Mr Enfield, Sir Danvers Carew assassiné par Edward Hyde, le majordomes Poole (domestique de Jekyll ).

Maintenant je vais faire part de mes impressions au sujet de l’un d’eux, Utterson. Il me fait penser à Sherlock Holmes par son habileté à trouver des indices et à tirer des conclusions précises et claires. Ainsi pg 77 : « Je ne suis pas loin de partager votre conviction, Poole. Il devait y avoir une sorte d’intimité entre votre maître et ce nain. De là est venu tout le mal. Je crois que mon pauvre Henry a été assassiné et que le meurtrier (dans quel but ? Dieu seul le sait) se cache encore dans le cabinet de la victime.  Le Dr Jekyll lui me donne l’impression que c’est un savant fou toujours avide d’exploits scientifiques. Puis pg 99 : « […] Mon travail de laboratoire m’apporta une certaine lumière. Je commençai à discerner comme jamais encore que notre enveloppe corporelle, qui paraît si éphémère n’était qu’une simple écharpe de brume. Je découvris certaines substances qui avaient le pouvoir de nous débarrasser de notre vêtement de chair et de muscles, aussi facilement que le vent emporte la toile d’une tente… Hyde lui me fait penser à Jack l’éventreur par son envie de tuer. Enfin pg 105 : « Hyde ne pensait qu’à lui-même. Il torturait ses victimes avec une avidité bestiale ».

Cordialement,

 

Baptiste B. 4C.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:49

"Le retour, en grec, se dit nostos. Algos signifie souffrance. La nostalgie est donc la souffrance causée par le désir inassouvi  de retourner [...] En espagnol, añoranza vient du verbe añorar 9782070306107.jpg(avoir de la nostalgie) qui vient du catalan enyorar dérivé lui, du mot latin ignorare (ignorer)." (p.10/11).

Pour un lecteur qui n'a vécu le déracinement autrement que par procuration à travers la destinée de quelques héros épiques  dont Ulysse est le parangon, cette parenté entre la nostalgie (Heureux qui, comme Ulysse, ...") et l'ignorance est bien surprenante et le titre de ce livre en devient énigmatique..

C'est pourtant cela que Milan Kundera explore dans ce roman à travers le retour au pays de ses deux protagonistes, tous les deux d'origine tchèque, comme lui, tous les deux émigrés depuis l'invasion soviétique de la Tchécoslovaquie en 1969, l'un, Josef, au Danemark, l'autre Irena, à Paris.

Au moment où, vingt ans plus tard, leur pays est libéré du joug soviétique, en 1989, leur entourage qui jusque là les avait accueillis avec compassion comme des réfugiés politiques, ne comprend pas leur manque d'empressement à rentrer dans leur pays. Sylvie, l'amie parisienne d'Irena, la presse de rentrer et finalement prend ses distances avec cette réfugiée qui n'est pas pressée de rentrer.  Gustaf, le mari suédois d'Irena, a convaincu sa firme d'ouvrir une agence à Prague et presse Irena de venir. Elle est obligée de céder.

Josef, au Danemark,  a perdu son épouse mais son chez lui est toujours sa maison danoise avec le sapin autrefois planté par sa femme. Lorsqu'il revient à Prague en 1989, il retourne sur la tombe de sa mère et ne reconnaît plus le cimetière, il revoit son frère, sa belle-soeur, un ami d'autrefois mais rien à faire, le passé ne revit pas, les souvenirs sont indécis, ce retour n'a pas de sens. Il refuse de rencontrer la fille de sa première épouse. Son retour ne sera qu'un passage.

Irena aussi est confrontée à cette incompréhension. Ses amies d'autrefois n'ont aucune curiosité pour ce qu'elle a vécu sans eux, elle même ne sent aucune envie de se conformer à leur mode de vie. Ce retour est un cuisant échec.

Or, dans une salle d'embarquement, alors que Josef et Irena allaient prendre l'avion pour ce retour à Prague, Irena avait reconnu Josef. Avec lui, il y a plus de 20 ans, une histoire d'amour aurait pu naitre. Elle lui donne rendez-vous à Prague. Ils se revoient, leur histoire d'amour dure une nuit, Josef repart, il ignore qui elle est et n'a pas voulu le lui dire.

L'ignorance est donc bien au coeur de ce roman, livrant les êtres à une errance solitaire. Le retour d'Ulysse revisité dans ces pages, prend une toute nouvelle dimension. "Calypso, ah Calypso ! Je pense souvent à elle. Elle a aimé Ulysse. Ils ont vécu ensemble sept ans durant. On ne sait pas pendant combien de temps Ulysse avait partagé le lit de Pénélope, mais certainement pas aussi longtemps. Pourtant on exalte la douleur de Pénélope et on se moque des pleurs de Calypso." (p 14)


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Publié par J.Bicrel - dans K
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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 19:07

Lundi 12 mai 2014

 

  Cher  M. Gautier.

 

  Votre livre de « Récits fantastiques », qui regroupe plusieurs nouvelles, m’a beaucoup plu. J’ai trouvé qu'il était très bien écrit, le vocabulaire utilisé était très recherché, les histoires captivantes notamment celle de « La morte amoureuse » (p.75 à p.112), ou encore

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celle de « La cafetière » (p.10 à p.22).

Ce livre a beau être long (450 pages) je ne le remarquais pas tant ces contes sont captivants. La particularité de votre livre c'est qu’à chaque début d'histoire on se sent un peu perdu mais en avançant dans le récit, tout devient clair. De plus, l'époque a beau ne pas être précisée, on réussit à la deviner.

L'histoire que j'ai préférée est « Avatar » qui était l'un des plus

longs mais aussi le plus captivant des récits. Toutes les histoires sont différentes mais se ressemblent par le motif principal : c'est toujours le récit d'un homme qui tombe amoureux d'une belle femme, mais l’histoire finit presque toujours mal. Seul « Le club des Hachischins » n’aborde pas le thème de l'amour. « La morte amoureuse » où un jeune prêtre pieux est arraché à sa vie de moine par une femme ravissante,  « Avatar » qui raconte l'histoire d'un homme désespéré à cause d'une femme qu'il aime qui est fidèle à son mari, ou encore « Onuphrius » qui harcelé par les démons devient fou et perd l'amour de Jacyntha…., chaque histoire a une fin plus ou moins  dramatique, et chacune d'elle est captivante.

Maxime D. 4C

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 17:25

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Marcel Aymé

Titre : Le passe-murailleproduct_9782070624294_195x320.jpg

Edition : 1943, éditions Gallimard, Folio

GENRE C'est une nouvelle de Marcel Aymé.

 THEME PRINCIPAL Le livre contient dix nouvelles très différentes les unes des autres : les nouvelles réalistes et les nouvelles invraisemblables en mêlant le fantastique, le comique et le merveilleux. Plusieurs nouvelles parlent de la Seconde Guerre Mondiale.

 LE SUJET

Le passe-muraille : C'est l'histoire d'un homme qui passe à travers les murs.

Les sabines : C'est une femme qui se multiplie autant de fois qu'elle le souhaite et qui a beaucoup d'amants.

La carte : Le gouvernement crée des cartes de rationnement pendant la guerre.

Le décret : Un homme avance le temps de dix sept ans pour en finir avec la guerre.

Le proverbe : C'est un père tyrannique qui aide son fils à faire ses devoirs pour être le premier de la classe.

Légende poldève : C'est une femme très religieuse qui décède et qui attend pour aller au paradis.

Le percepteur d'épouses : Ce sont des maris qui payent leurs impôts avec leur femme.

Les bottes de sept lieues : C'est un écolier qui sort de la misère grâce à une paire de bottes magiques.

L'huissier : C'est un huissier qui doit revenir sur terre pour accomplir de bonnes actions auprès des pauvres pour aller au paradis.

En attendant : Ce sont des personnes qui parlent de leur vie pendant la guerre.

CHOIX D' UN PASSAGE REMARQUABLE D'UNE DIZAINE DE LIGNES

" Dutilleul venait d'entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu'il eut la révélation de son pouvoir.

Une soir, une courte panne d'électricité l'ayant surpris dans le vestibule de son petit appartement de célibataire, il tâtonna un moment dans les ténèbres et, le courant revenu, se trouva sur le palier du troisième étage " (page 7)

 C'est l'histoire ordinaire et surnaturelle de cet homme qui découvre un jour son pouvoir. La nouvelle a donné son nom au recueil " Passe muraille " où l'on trouve d'autres nouvelles humoristiques ou surréalistes.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

    Le passe-muraille est un livre qui contient 222 pages écrites en petits caractères. Ce livre contient trop d'histoires différentes et ne convient pas à des enfants de 13 ans car il est difficile à lire et à comprendre.

 La seule histoire que j'ai aimée est " Le passe-muraille ", il m'a permis de mieux comprendre ce qui s'est passé à Paris pendant la guerre et c'était l'histoire la plus intéressante.

Camille, 4A, novembre 2012

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES  

auteur : Marcel Aymé

Titre : Le passe muraille

Edition : Folio

GENRE : recueil de nouvelles 

THEME PRINCIPAL : C'est l'histoire d'un homme qui a un pouvoir.

RESUME de la nouvelle Le Passe-Muraille 

Ce livre parle de l'histoire de Monsieur Dutilleul habitant au troisième étage du 75 bis de la rue d'ORCHAMPT. Un soir lors d'une coupure d'electricité, il fait une découverte. En essayant de trouver l'interrupteur, il se rend compte qu'il est arrivé dans le couloir.

Il est employé de troisième classe au ministère de l'enregistrement, en arrivant un matin, il trouve un nouvel employé installé dans le bureau d'à côté, c'est son nouveau secrétaire. Celui-ci lui empoisonne la vie, à cause de ses critiques et de ses mimiques. Pour pouvoir se concentrer sur son travail Monsieur Dutilleul est contraint de travailler dans une réserve ou un cagibi à peine assez grand pour circuler autour de son bureau. A force il en eut assez et se mit à lui faire peur, en ne laissant dépasser que sa tête dans le mur. Il le rendit fou.

Par la suite Monsieur Dutilleul se livre à des pratiques illégales, entre dans une banque et y vole de l'argent ,dans une bijouterie: des bijoux.

Un jour il rencontre une femme dont il tombe amoureux et décide de la rencontrer, mais celle-ci est déjà prise et son mari l'enferme chaque soir à double tour pour quelle ne puisse rencontrer personne. Un jour qu'il voulut lui rendre visite et qu'il usait de son pouvoir il resta bloqué dans le mur et y mourut.

PASSAGE REMARQUABLE page n°9 

"Un jour, le sous-chef fit irruption dans le réduit  en brandissant une lettre et il se mit à beugler :

-Recommencez -moi ce torchon! Recommencez-moi cet innommable torchon qui déshonore mon service!

Dutilleul voulut protester, mais M. Lécuyer, la voix tonnante le traita de cancrelat routinier".


JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL  

Cette réaction de Lécuyer montre bien pourquoi Dutilleul est en colère.
J'ai apprécié ce livre, car il parle d'un homme au pouvoir extraordinaire, qui facilite la vie et peut être très amusant. Mais en user peut avoir des conséquences fâcheuses quand on se met hors- la-loi et mortelles quand cela s'arrête. 

Romain L. 4C Novembre 2012

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Auteur : Marcel Aymé 
Titre : Le Passe-Muraille.
Date : 1943
Editeur : Gallimard.
Collection : Folio.

Genre : Nouvelle fantastique.

Thème Principal : C’est l’histoire d’un homme qui peut traverser les murs.

Résumé : Ce livre parle d’un homme qui se découvre comme un ‘’pouvoir’’ : Il peut traverser les murs, sans se faire mal, ou autre chose. Dans l’histoire, l’homme est décrit physiquement, il a une barbe et porte des lunettes. Il est ‘’employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement ‘’. Comme il a un pouvoir que les autres n’ont pas, il décide d’en profiter surtout que sur lui ça ne fait rien du tout. Un matin, il remarque qu’y a un nouvel employé dans son entreprise. Celui-ci l’agace énormément à cause de ses critiques et de ses mimiques. Il décide alors, pour pouvoir travailler tranquillement, d’aller dans une autre pièce. Mais celle-ci est trop petite...

L’homme, qui s’appelle Monsieur Dutilleul, en a marre et décide de faire comme une  petite vengeance.  Sachant traverser les murs , il s’amuse à passer à travers le mur, ce qui rend fou l’employé...
Mais à force d’utiliser trop son ‘’pouvoir’’, il reste coincé dans un mur, et meurt dedans..

Jugement critique personnel.

L’histoire peut-être difficile à comprendre pour certaines personnes.

J’ai bien aimé ce livre, car l’histoire est intéressante. C’est la première fois que je lisais une histoire comme celle-ci ayant pour personnage principal un homme avec un pouvoir pas commun. Je ne pensais pas qu’il allait mourir dans un mur… Je conseille ce livre à des personnes qui aiment lire des livres avec des personnages ayant des pouvoirs ou autres…

Marie, 4A, mars 2013

 

feuilles


Marcel Aymé

26 rue Bonaparte

75000 Paris

 

                                                                                                                      Marie R…..

                                                                                                                      19 rue des Prunelles

                                                                                                                      75000 Paris

 

 

                                                                                                          Le jeudi 1er mai

 

 

Bonjour M. Aymé,

 

J’ai lu votre livre « Le passe-muraille », le texte intégral de l’édition Folio.

Vous m’avez fait découvrir des lieux de Paris au 20ème siècle tels que Montmartre : « il y avait à Montmartre, […] un excellent homme » et Montparnasse : « le climat pluvieux de Montparnasse et l’aridité  des Champs-Élysées le lassaient » (p.36) et j’ai pu sentir globalement l’atmosphère parisienne : «la rumeur de Paris s’est apaisée » (p.19)

J’ai côtoyé Sabine, son mari Antoine, Théorème son amant, M. Dutilleul, Lord Burbury, Lady Burbury et bien d’autres personnages. Les personnages voyagent beaucoup, en Angleterre, en Bretagne, en Auvergne, et à travers le monde, c’est le cas dans la nouvelle des « Sabines », où elle se divise en plusieurs personnes et ses doubles voyagent sur tous les continents : « Alphonsine épousa un milliardaire et traversa l’atlantique  avec lui, Barbe épousa un ténor napolitain et l’accompagna dans ses tournées à travers le monde, Rosalie un explorateur espagnol et s’en fut en Nouvelle-Guinée… » (p.34).

Le personnage qui m’a le plus plu est M.Dutilleul avec son don de passer à travers les murs. Je trouve que cette nouvelle est amusante, c’est celle que j’ai préférée. Je la trouve comique car le personnage fait peur à son patron en passant seulement sa tête par le mur et cela provoque la peur chez son supérieur au point qu’il devient malade : «au début de la deuxième semaine, une ambulance vint le prendre à son domicile et l’emmena dans une maison de santé »(p ;11) . Je trouve cela bien qu’il y ait une morale à la fin de la nouvelle.

J’ai apprécié ce livre.

 

Merci. À bientôt.

 

                                                                                                                Marie R.4C     

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