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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 18:55

Nom puis prénom de l’auteur : De Maupassant Guy

Titre du recueil : Les Dimanches d'un bourgeois de Paris

Édition : Magnardhttp://www.babelio.com/couv/CVT_Les-Dimanches-dun-bourgeois-de-Paris--Et-autres-_191.jpeg

Collection : Classiques et contemporains

Titres des nouvelles que contient ce recueil : Les Dimanches d'un bourgeois de Paris

 

 

A : Attaque : « Dans la rue, un soir, tout à coup , un étourdissement le prit qui lui fit craindre une attaque. » page 13 ,Les dimanches d'un bourgeois de Paris

 

B: Borgeois, Les dimanches d'un bourgeois de Paris (titre)

 

C: Célibataire : « M .X..., cinquante-deux ans, célibataire, employé » page 13 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

D: Dimanche : « C'était de visiter à pied, chaque dimanche, les environs de Paris » page 14, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

E: Employé : « Comme employé d'abord, comme français ensuite, comme homme d'ordre enfin » page 10, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

F: Français : « Comme employé d'abord, comme français ensuite, comme homme d'ordre enfin » page 10 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

G: Gouvernement : «Le gouvernement d'un seul est une monstruosité» page 82, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

H: Hameçons :« Pour le goujon, il eut des hameçons n°15,du n°12 pour la brème et il comptait bien, avec le n°7,emplir son panier de carpes et de barbillons .» page 36 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

I : Illumination : «Alors il eut une illumination » page 14 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

J: Jérusalem :« Tout le long de la route on voyait des hommes se diriger dans le même sens, comme pour un immense pèlerinage vers une Jérusalem inconnue . » page 37 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

K:

 

L: Liberté : « Liberté ! Égalité! Fraternité ! » page 91, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

M: Marseillaise : « Un orgue de Barbarie, en passant, jeta une phrase de La Marseillaise» page 59, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

N: Nature : «Il pressentit le charme des poétiques amours, la douceur des abandons, et la participation de la nature à nos tendresses qu'elle enveloppe.» page 25, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

O: Ouvrages : «Oh ! Monsieur, si vous saviez combien j'apprécie vos ouvrages !» page 51, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

P: Paris : «Monsieur Patissot, né à Paris, après avoir fait , comme beaucoup d'autres, de mauvaises études au collège Henri IV » page 9 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

Q : Quai : «Aussitôt sur le quai , il ouvrit sa carte de l'état-major, pour ne commettre aucune erreur » page 20 ,Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

R: Romans : « Ses dimanches étaient généralement passés à lire des romans d'aventures » page 13, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

S: Sédentaire : «Toute sa vie avait été sédentaire » page 13 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

T: Train : «Patissot prit le train de huit heures » page 27 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

U: Un : « Un paysan attardé les secourut et les remit dans leur chemin. »

 

V: Voyages : «Son équipement pour ces voyages occupa son esprit toute une semaine » page 14 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

W: Waterloo : « Le journaliste, tenant le bras de Patissot, philosophait, d'une voix lente : "Tout général a son Waterloo, disait-il ; tout Balzac a ses Jardies et tout artiste habitant la campagne a son coeur de propriétaire. »

 

X: Chapitre X : « X _ Séance publique _ Des deux côtés d'une porte au-dessus de laquelle le mot "Bal" s'étalait en lettres voyantes, de larges affiches d'un rouge violent annonçaient que, ce dimanche-là, ce lieu de plaisir populaire recevait une autre destination. M. Patissot, qui flânait comme un bon bourgeois, en digérant son déjeuner, et se dirigeait tout doucement vers la gare, s'arrêta, l'oeil saisi par cette couleur écarlate, et il lut :

ASSOCIATION GÉNÉRALE INTERNATIONALE _ POUR LA REVENDICATION DES DROITS DE LA FEMME

 

Y:

Z: Zola :« La tour fut édifiée par Zola » page 44 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

H. Lucile, 4e D 28/09/2014

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Auteur : GUY DE MAUPASSANT           

Titre : LES DIMANCHES D’UN BOURGEOIS DE PARIS

Edition : MAGNARD

 

Titres des chapitres :

 

1-préparatifs de voyage

2-première sortie

3-chez un ami

4-pêche à la ligne

5-deux hommes célèbres

6-avant la fête

7-une triste histoire

8-essai d’amour

9-un diner et quelques idées

10-séance publique

 

  1. PREPARATIF DE VOYAGE :

Cette nouvelle nous raconte qu’à paris vers 1859, un bourgeois nommé M. PATTISSOT âgé d’une cinquantaine d’années est atteint d’une congestion (maladie vasculaire).

Il décide pour se soigner de faire une activité physique à pratiquer tous les dimanches.

PHRASE : « ….il  a aujourd’hui cinquante-deux ans, et c’est à cet âge qu’il commence à parcourir, en touriste, toute cette partie de la France qui s’étend entre les fortifications et la province. » 

Chapitre 1 page 9 ligne 8

J’ai choisi cet extrait qui souligne le fait que Mr Pattissot né à paris redécouvre sa ville natale avec le point vue d’un touriste à l’âge tardif de 52 ans.

2 –PREMIERE SORTIE :

Ce passage se situe sur une ile « St Cloud ».

M. Pattissot  visite celle-ci pour la première fois.

PHRASE : « … après avoir chargé sur le dos son sac bourré de viande, de fromage et de bouteilles de vins (car l’exercice, assurément, lui creuserait l’estomac), il partit, sa canne à la main. »

Chapitre 2 page 18 ligne 20

Cette phrase marque le début des aventures …

3-CHEZ UN AMI

Cette nouvelle se déroule dans la maison de vacances  de M. Boivin, ami de Mr Pattissot .

PHRASE : « …le père Boivin , pour cimenter cette sympathie naissante , l’invita à déjeuner pour le dimanche suivant . »

Chapitre 3 page 27 ligne 10

M. Pattissot découvre enfin son voisin après plusieurs années à vivre à coté l’un de l’autre sans jamais s’y intéresser, une amitié est en train de naitre … 

4-PECHE A LA LIGNE

M. Pattissot et M. Boivin partent à la pêche au bord d’un lac, là où ils vont faire une rencontre fort sympathique d’un inconnu.

PHRASE : « … la veille du jour où il devait pour la première fois de sa vie , lancer un hameçon … " Chapitre 4 page 35 ligne 1

Grâce à sa maladie, M. Pattissot va découvrir les joies de la pèches .

5-DEUX HOMMES CELEBRES

Cette histoire se déroule à Poissy puis à Medan .

Mr Pattissot va faire connaissance Zola et Meissonnier grâce à son cousin rencontrer  par hasard à paris

PHRASE : « …je ferai, en passant , une visite à meissonier , dans sa propriété de Poissy ; puis nous gagnerons à pied Medan , ou habite Zola , à qui j’ai mission de demander son prochain roman pour notre journal … »

Chapitre5 page 44 ligne 15

M. Pattissot va avoir la chance de rencontrer de 2 hommes exceptionnels .

6-AVANT LA FETE

Pour la première fois Mr Pattissot va fêté la fête nationale avec grand succès.

PHRASE : »… au premier étage de sa maison habitait un riche particulier, noble et royaliste dont le cocher …M.Pattissot supposa que, en y mettant le prix, toute conscience peut être achetée, et il proposa cent sous à ce citoyen du fouet, pour lui céder son logis de midi jusqu’à minuit. »

Chapitre 6 page 55 ligne 45

M. Pattissot met tous les moyens possibles pour réussir sa première fête nationale jusqu’à louer un logement supplémentaire afin d’accueillir tous ses invités.

7-UNE TRISTE HISTOIRE

Ce récit se déroule dans un musée puis sur le bord de la Seine.

M. Pattissot rencontre un homme qui lui raconte son histoire d’amour.

PHRASE : « … ma demoiselle, il me semble que je ne pourrai plus vivre loin de vous. »

Chapitre 7 page 64 ligne 84

M. Pattissot grâce à sa sortie du dimanche au musée fait la rencontre d’un inconnu qui lui livre les joies mais aussi les douleurs que peuvent provoquer l’amour d’une femme chez un homme, malgré tout M. Pattissot se dit qu’il aimerait partager ses sentiments avec quelqu’un.

8-ESSAI D’ AMOUR

Ce passage est  particulier car M. Pattissot désire avoir une histoire d’amour mais le jeune femme dont il est amoureux ne partage pas ses sentiments.

PHRASE : «  … M. Pattissot, comme les autres, fut pris d’une rage de tendresse, de doux baisers rendus le long des sentiers... « 

Chapitre 8 page 69 ligne 9

M. Pattissot recherche tendresse et amour.

9-UN DINER ET QUELQUES IDEES

Ce récit parle du pot de départ d’un employé de l’entreprise où travaille M. Pattissot .

PHRASE : «  … la maison, enluminée d’ornement moresques, avait un aspect café –concert, mais sa situation lui donnait de la valeur, … « 

Chapitre 9 page 75 ligne 10

M. Pattissot est intrigué par la voie de chemin de fer traversant  le jardin de son collègue.

10-SEANCE PUBLIQUE

Des personnes se révoltent dans une salle prés du métro, M. Pattissot s’arrête pour comprendre leurs revendications.

PHRASE : «  … association générale internationale pour la revendication des droits de la femme … »

Chapitre 10 page 86 ligne 8

M. Pattissot partage pour la première fois sur ce sujet de la condition de la femme, jusque là il ne s’y était jamais vraiment intéressé.

CONCLUSION :

À travers toutes ses nouvelles, nous découvrons un homme qui a 52 ans suite à son problème vasculaire , grâce à l’obligation de faire de l’exercice, découvre sa ville natale et son voisin, rencontre des hommes célèbres, se met à pécher, organise une fête et se pose des questions sur l’amour et la condition des femmes .

On peut se demander si ce n’est pas un peu tard pour vivre tous ces moments et pourquoi M. Pattissot a attendu la maladie pour prendre le temps de découvrir toutes ces choses importantes dans la vie.

L’histoire ne m’a pas touchée et le vocabulaire était trop compliqué, dans l’ensemble je n’ai pas pris de plaisir à cette lecture.

CECILE  4A, LE 4 OCTOBRE 2015

 

 

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:39

A: « Adélaïde allumait la lampe à double courant d'air. (p.24)1030652-gf.jpg

B: La Bourse (Titre)

C: « Les chutes sont dangereuses, » (p.13)

D: « Le peintre la suivit, honteux, décontenancé … « (p.38)

E: « Les grands ravages produits par les désenchantements, par les espérances et les passions trompées. » (p.48)

F: « Sa fierté d'artiste, tout autant que sa jalousie … » (p.45)

G: « Le vieux gentilhomme vint moins souvent … » (p.43)

H: « Hippolyte  resta trois jours au logis ». (p.18)

I: « Les réflexions les plus douces naissent et se succèdent,indéfinissables, multipliées ... (p.39-40) »

 J: « Disait Joseph Bridau, jeune rapin de l'atelier de Gros. » (p.50)

 K: « Celle-ci regarda le compte de Kergarouët, … » (p,57)

 L: « La Lutte fut très inégale ». (p.30)

 M: « De cette mort partielle viennent, chez certaines organisations … » (p.48)

 N: « Ignorant et novice,il fit naturellement école sur école … » (p.40)

 O: « Il oubliait déjà ses tableaux commencés. » (p.19)

 P: « A cette heure de magie, un jeune peintre, homme de talent, … » (p.10)

 Q: « A cette question, Schinner se prit à rougir … » (p.32)

 R: « Le ministre me dit avec dureté que si le baron de Rouville … » (p.31)

 S: « Hippolyte Schinner ne fit à la portière aucune question … » (p.17)

 T: « Tout en travaillant, Hippolyte se livra fort complaisamment … » (p,19)

 U: « Aux côtés d'une belle sainte... » (p.9)

 V: « La vieille dame tressaillit en entendant ces paroles, … » (p.30)

 W:

 X: » je crois pour Louis XVIII alors régnant » (p.32)

 Y: « Adélaïde jetait sur le peintre des yeux … » (p.56)

 Z :

  Anne-Claire C.4èmeD 17/09/2014

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Titre: La Bourse

Auteur: Honoré de Balzac

Edition: Magnard

Date de parution: 1832

Résumé:

Hippolyte est un peintre pauvre, un jour il tombe dans son atelier. Les voisines du dessous entendent sa chute et soignent le malheureux blessé. Chez ses voisines de dessous il remarque la misère cachée de la famille d’Adélaïde (l’une des deux voisines du dessous, l’autre étant sa mère). Hippolyte est amoureux d’Adélaïde. Le jeune peintre leur rend souvent visite, il remarque que les deux voisines cachent leur passé. C’est alors que le peintre propose à la chère mère d’Adélaïde de refaire le portrait de son mari. Mais le peintre se demande qui sont les amis de la pauvre mère qui viennent jouer avec elle et font exprès de perdre pour laisser quelques écus à celle-ci. Un jour la maigre bourse du jeune peintre disparaît, il se met à penser que ce sont ses voisines les Rouville qui la lui ont prise. Il interrompt alors ses visites et se languit au point que même sa mère s’aperçoit de son trouble. Un heureux hasard permet à Hippolyte de découvrir le passé extrêmement honorable des deux femmes, leur dignité. Et aussi de retrouver sa bourse entièrement rénovée et brodée des mains de mademoiselle Adélaïde. La jeune fille l’avait prise pour lui donner meilleur aspect. Pas un centime ne manque dans cette bourse désormais magnifique.

 

Mon Avis

Je n’ai pas vraiment aimé ce livre car ce n’est pas mon genre de livres mais il est assez facile à lire.

Marion P. 4D Septembre 2015

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 09:31

Nom - prénom de l’auteur : NEMIROVSKY  IrèneBibliocollege-le-bal-irene-nemirovsky.jpg

Titre du recueil : Le Bal

Édition : Hachette

Collection :   Biblio - Collège

Titres des nouvelles que contient ce recueil :   Le  bal

 

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citations et n° de page :

 

 

A. Antoinette «Tu comprends,  Antoinette, que c’est à  désespérer de tes manières à la fin, ma pauvre fille…» Page 7, Le Bal

B. Boiseries «Elle y pénétrait si rarement qu’elle regarda avec attention les boiseries blanches et mes meubles dorés, comme lorsqu’elle entrait dans une maison étrangère.» Page 17,Le Bal

C. Commissions «Miss, j’aurai beaucoup de commissions pour vous cette semaine…» Page10, Le Bal

D. Deauville « Il y a des tas de petits gigolos que j’ai connus à Deauville» Page25, Le Bal

 E .Entendirent « Derrière la porte, elles entendirent un bruit de meubles qu’on traînait.» Page 53, Le Bal

F. Figure «Alors, pourquoi fais-tu cette figure?» Page 7, Le Bal

G. Gale «Elle est mauvaise comme la gale, protesta Antoinette» Page 27, Le Bal

H. Haussa «Mme Kampf haussa les épaules» Page 30, Le bal

I. Isabelle «Mme Isabelle, en tulle jaune, avec, autour de son long cou sec, un boa de plumes.» Page73, Le Bal

J. Jamais «on n’entend jamais rien» Page 25, Le Bal

 K. Kampf «Mme Kampf  recula de quelques pas et ouvrit une seconde fois la porte» Page7, le Bal

L. Lingerie «Antoinette et Miss finissaient de dîner sur une planche à repasser, étendue en travers de deux chaises dans la  lingerie,» Page 67, Le bal

M. Maman  «Non, maman, dit  Antoinette  voix basse.» Page 7, Le Bal

N. Naturellement «mais, naturellement, ton père a raison, il faut surtout te taire» Page 14,  Le bal

O. Ostier «M. et Mme Ostier d’Arrachon,  deux r, Antoinette…» Page20, Le bal

P. Pendule  «La pendule sonne quatre fois» Page 47, Le Bal

Q. Quel «Quel beau temps nous avons eu ces jours-ci, n’est-ce pas?» Page77, Le Bal

R. Rosine «Rosine joignit les mains.» page 73, Le Bal

S. Seulement «Seulement un petit quart d’heure, dis, maman?»   Page30, Le Bal

T. Trois «Trois fois par semaine, toutes les semaines, depuis six ans…» Page 45, Le Bal

U. Un  «Il fit un geste» Page 20, Le Bal

V. Vestiaire «Ils doivent  être en train d’arranger le vestiaire, dit l’Anglaise: c’est pour ce soir, Le bal» Page 53, Le Bal

W. What’s «What’s the matter with you, child ? »  Page 33, Le Bal

X. XV  «Vous direz ce que vous voudrez, mais c’est gai, c’est vivant et puis, que ce soit moins cher, par exemple, que le Louis XV, ce n’est pas un défaut, au contraire…» Page 74, Le Bal

Y. Yeux «Antoinette recula et pâlit davantage; une expression égarée, désespérée dans ses yeux» Page 31, Le Bal

Z. Zèle «Une sorte d’humilité, de zèle, d’effroi…»Page 72, Le Bal.

 

 

Mon avis sur ce livre: J'ai bien aimé ce livre parce qu'il est facile à lire, mais le récit est un peu court. L'histoire est amusante, elle évoque la vie d'une adolescente qui souhaite participer à un bal organisé par ses parents. Je le conseille aux personnes qui apprécient les histoires brèves.

B. Clémence -  29/09/2014.

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Auteur : Irène Némirovsky

Titre : Le Bal

Edition : Grasset et Fasquelle

Collection : Hachette

Chapitre1 : L’histoire se passe dans une salle d’études à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette, Alfred Kampf et l’Anglaise. Mme Kampf et Alfred Kampf sont les parents d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « En pleine rue… Elle avait onze ans, elle était grande pour son âge… Les passants, les grandes personnes, cela, ce n’était rien… Mais, au même instant, des garçons sortaient de l’école et ils avaient ri en la regardant : «Et bien, ma vieille » Oh !ce ricanement qui la poursuivait tandis qu’elle marchait, la tête baissée, dans la rue noire d’automne… les lumières dansaient à travers ses larmes. »

J’ai choisi cet extrait car dans la nouvelle elle se fait souvent critiquer ou gronder » ( p.8 et début 9)

Chapitre2 : L’histoire se passe dans la maison des Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, l’Anglaise, M. Kampf et Mme Kampf. M. et Mme Kampf sont les parents d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Mme Kampf prit un bloc-notes sur la table.

-              Le comte Moissi, M…, Mme et Mlle Lévy de Brunelleschi et le marquis d’Itcharra : c’est le rigolo de Mme Lévy, on les invite toujours ensemble.

-              Il y a un mari, au moins ? questionna Kampf d’un air de doute. »

J’ai choisi cet extrait car c’est le moment où ils font les invitations pour le bal de Mme Kampf. ( p.23 )

Chapitre 3 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette et l’Anglaise. Mme Kampf est la mère d’Antoinette et l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Au milieu de la nuit, Miss Betty fut réveillée par un bruit de sanglots dans la chambre voisine. Elle alluma l’électricité, écouta un moment à travers le mur. C’était la première fois qu’elle entendait pleurer la petite : quand Mme Kampf grondait, Antoinette, d’ordinaire, réussissait à ravaler ses larmes et ne disait rien. »

J’ai choisi cet extrait car Antoinette n’avait jamais pleuré jusqu’au moment là car sa mère lui refusait presque tout, elle ne pouvait même pas assister au bal que sa mère préparait. ( p.33 )

Chapitre 4 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Mme Kampf, Antoinette et l’Anglaise. L’Anglaise est la prof d’anglais d’Antoinette et Mme Kampf la mère d’Antoinette.

Extrait : « Le bureau de poste était plein de monde ; Miss Betty regarda l’heure :

-              Oh… nous n’avons pas le temps, il est tard, je passerai à la poste pendant votre leçon, chérie, dit-elle en détournant les yeux et les joues plus rouges encore qu’à l’ordinaire : ça vous… ça vous est égal, n’est-ce pas, chérie ? »

J’ai choisi cet extrait car c’est le moment où ils vont poster les invitations.( p.41 )

Chapitre 5 : L’histoire se passe chez Antoinette à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, l’Anglaise, Mme Kampf. Antoinette est la fille de Mme Kampf puis l’Anglaise sa prof d’anglais.

Extrait : « Antoinette revenait de promenade avec Miss, il était près de six heures. Comme personne ne répondait à leur coup de sonnette, Miss Betty frappa. Derrière la porte, elles entendirent un bruit de meubles qu’on traînait.

-              Ils doivent être en train d’arranger le vestiaire, dit l’Anglaise : c’est pour ce soir, le bal ; moi, j’oublie toujours, et vous, chérie ? »

J’ai choisi cet extrait car ils sont entrain de préparer le bal.( p.53 )

Chapitre 6 : L’histoire se passe chez les Kampf à l’époque contemporaine. Les personnages principaux sont Antoinette, Mme Kampf. Mme Kampf est la mère d’Antoinette.

Extrait : « Antoinette et Miss finissaient de dîner sur une planche à repasser, étendue en travers de deux chaises dans la lingerie. Derrière la porte on entendait les domestiques courir dans l’office et un bruit de vaisselle heurtée. Antoinette ne bougeait pas, les mains serrées entre ses genoux. À neuf heures, miss regarda sa montre. »

J’ai choisi cet extrait car le bal va commencer, les invités arrivent à tour de rôle.( p.67 )   

Mon avis : J’ai bien aimé ce livre car le sujet principal concerne un bal.

Lou-Marine, 4 Octobre 2015

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 22:19


Dans ce récit autobiographique, Romain Gary présente  son existence à partir de son plus jeune âge en Russie puis en Pologne puis à Nice jusqu'à la Libération et au retour triomphal à Nice en passant par Salon de Provence, Avord puis Londres, puis l'Afrique du Nord.GARY_1_75-713247-copie-1.jpg


Or ce qui fait l'unité de ce récit, c'est bien plus la figure maternelle que  celle du héros. Comédienne, créatrice de mode,  marchande de bijoux de famille, restauratrice, cette mère élève seule son fils et surtout le convainc de la singularité de sa destinée : Romain sera écrivain, il sera diplomate, il sera aviateur, il sauvera le monde. Rien n'est trop grand pour son fils dont elle  vante partout les qualités d'exception. En contrepartie, elle exige de lui qu'il défende sa mère à tout prix, dût-il se battre pieds et poings.


Mère-courage et mère romanesque, toute empreinte des amours d'Anna Karénine, elle avale des couleuvres lorsque son fils, seul sur trois cents postulants est refusé dans le rang des officiers de l'Air pour la simple raison que sa naturalisation est trop récente. A son retour à Nice, Romain Gary parvient à en faire une fierté pour sa mère en prétendant que son échec est une sanction pour avoir séduit la belle épouse du capitaine ! En réalité il devra attendre la fin de la guerre et les décorations (Croix de Guerre, Compagnon de la Libération, ...) pour enfin devenir capitaine. Trop tard pour que sa mere le sache.


Dans tout son livre, Romain Gary s'attache à illustrer à quel point cette mère a façonné sa vie. Il est en effet devenu écrivain et même deux fois prix Goncourt, (il s'est même battu en duel ! ), diplomate, aviateur, héros de la France Libre. Même morte, elle a continué à le pousser à aller toujours au plus fort, véritable phénix, en lui faisant porter des lettres qu'elle
avait écrites avant de mourir afin qu'il ne manque pas de soutien.


En somme dans ce récit tout à fait passionnant on en apprend beaucoup sur Romain Gary mais surtout on découvre un vibrant hommage à sa mère.

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 20:43

C'est le troisième roman d'Andreï Kourkov que je lis et une fois encore, même si "l'ami des pingouin" a abandonné Victor et Micha, il tient son lecteur en haleine de la première ligne à la dernière et nous dresse un extraordin9782757821763.jpgaire tableau de Kiev et de la campagne ukrainienne, entre réalisme et fantasmagorie.

Difficile de raconter Laitier de nuit (2009) car les histoires s'entrecroisent, se démultiplient et parfois s'entremêlent comme dans une arabesque. Trafic, corruption, crimes, constituent le fond de ces histoires mais tout cela s'enchaine de façon si fantasque et parfois grotesque que le lecteur se retrouve tout déstabilisé : s'agit-il de satire ? d'humour? d'élucubrations oniriques ?

De l'incipit "Dans le ciel d'hiver, la voie lactée se morfondait, privée de l'attention des hommes." (p.7) à la dernière phrase de l'épilogue " Dima regarda sa femme enceinte, esquissa un sourire songeur et se prit à méditer au bonheur qui les attendait"(p.508), le  lecteur suit ainsi les aventures d'Irina, la "fille-mère" qui chaque matin vient vendre son lait au lactarium, de Dima, maitre-chien à l'aéroport jusqu'au jour où il se retrouve en possession de mystérieuses ampoules d'antifrousse, de Yegor, sorte d'agent secret, garde du palais Mariinski, de Semion, garde du corps en chef d'un député qui a transformé un orphelinat en fromagerie et pour cela, fait livrer le lait du lactarium, d'un pharmacien assassiné, d'une étrange confrérie nocturrne....Et tous ces personnages évoluent dans un monde où se passent à la fois des complots voire des coups d'état fomentés  par d'étranges individus, des plastifications de personnes décédées, un trafic d'ampoules d'antifrousse, la mort et la résurrection du chat Mourik, un meurtre et une tentative de suicide perpétrés par un somnambule, la victoire aux élections du "parti pan-ukrainien de l'Ambassade de la Lune", le tout copieusement arrosé de moults verres de Cognac ...

Vraiment un roman comme je les aime, à la fois très grave par le sujet et d'une imagination complètement débridée. Je ne peux hélas le lire qu'en traduction, ici celle de Paul Duquesne mais l'esprit caustique, l'humour, le talent de conteur participent largement au plaisir de la lecture que procure encore ici Andrei Kourkov.

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Publié par J.Bicrel - dans K
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 15:39

En l'écoutant parler de Maïdan au dernier festival Etonnants Voyageurs le 7 juin dernier , j'ai eu envie de savoir ce que  "l'ami des pingouins" avait pu écrire depuis Le Pingouin dont javais fait l'éloge ici.Les-pingouins-n-ont-jamais-froid.jpg

C'est ainsi que j'ai acheté Les Pingouins n'ont jamais froid, roman traduit du russe par Nathalie Amargie et publié en France en 2002 soit six ans après Le Pingouin.

On y retrouve Victor qui ne s'occupe plus des "petites croix" et se trouve en séjour forcé en Antarctique. Heureusement, il y a là d'autres exilés dont un certain Victor Bronikovski, un Russe, qui, sur le point de mourir empoisonné, confie à Victor une lettre et une carte de crédit à remettre à son épouse à Moscou. Victor quitte ainsi l'Antarctique, plein d'espoirs de retrouver à Kiev Micha, son pingouin et aussi Sonia, sa fille adoptive et Nina, la jeune femme qui s'occupe de Sonia.

Mais lorqu'il arrive à Kiev, rien n'est vraiment simple : sa clé n'ouvre plus son appartement dont la serrure a été changée. Il se met à la recherche de Micha. Quand Victor rédigeait les rubriques nécrologiques de façon anticipée, il était de bon ton que le pingouin assiste aux funérailles (voir Le Pingouin)   alors Victor se glisse dans un groupe au cimetière alors que l'on célèbre les funérailles d'un notable si l'on se fie à la file des Mercedes et d'hommes aux lunettes noires. Il croit repérer la silhouette de Micha mais voilà qu'on le kidnappe et il se retrouve hôte prisonnier ou prisonnier hôte dans la riche demeure Sergueï Pavlovitch. Celui-ci, connaissant les talents de Victor, charge notre héros d'écrire ... ses promesses électorales. Puis, enthousiaste, il lui confie sa campagne électorale. Suivant sa philosophie de l'escargot, il invite Victor à considérer le bénéfice de sa situation. Il voudrait quant à lui être un escargot à deux têtes, crime et pouvoir politique, mais ses rivaux ont aussi de la ressource et le voilà soudain ravalé à un rang inférieur.

Victor cependant a appris qu'un moskovite, patron de casinos,  nommé Khatchaïev détient Micha dans son zoo. Il file alors à Moscou, où l'épouse de feu Victor Bronikovski lui dit de garder et d'utiliser à sa guise la carte bancaire de son époux et où il apprend que son pingouin s'est exilé avec son propriétaire en Tchétchénie.

Victor, toujours en quête de son pingouin, va alors se laisser vendre comme esclave, puis contribuer à assurer les services d'un crematorium clandestin en Tchétchénie, puis rentrer à Kiev, créer de toute pièce une équipe sportive, quitter l'Ukraine pour la Croatie, se marier à la fille d'un Serbe, offrant un lingot d'or tchetchene comme dote, pour ramener Micha au milieu de ses congénères et aller s'installer avec sa famille d'exilés serbes en Argentine !

Convenez que pour une histoire loufoque, ce roman est en première ligne. Mais c'est ainsi que Kourkov donne à voir l'absurdité, la violence, l'inhumanité en contrepoint d'une sorte d'indifférente fraicheur d'un héros aussi improbable que touchant, avec un vrai talent de conteur.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 06:53

Ce roman de Milan Kundera est le plus surprenant de ceux que j'ai lus. Publié en 1973, il traite, paradoxalement à travers le genre romanesque, de la poésie lyrique. Le titre initialement prévu était L'âge lyrique c'est à dire pour l'auteur, la jeunesse. Le héros Jaromil a d'ailleurs failli s'appeler Apollon et sa mère se plait à croire qu'Apollon est réellement son père. L'histoire Kundera-La-vie-est-ailleurs.gifremonte à sa conception !
Alors Jaromil _celui qui aime le printemps ou celui qui est aimé du printemps_ avait-il vraiment d'autre choix que celui de devenir poète ? Dès son plus jeune âge sa mère fière de ses prédispositions allait jusqu'à encadrer ses plus beaux vers. Cette adoration maternelle le conduit certes à se construire une carapace pour se protéger des railleries de ses camarades de classe mais elle valorise aussi sa sensibilité artistique. Sa mère lui fait donner des cours d'art par un peintre dont elle est devenue la maîtresse et celui-ci (avec manteau de cuir et chien loup à la manière de Breton) se plait à l'initier au surréalisme et à le faire découvrir la poésie d'Eluard.
Cette éducation ne suffirait sans doute pas s'il n'y avait eu aussi le passage difficile de l'adolescence, l'épreuve de la puberté qui constitue chez Jaromil une étape longue et douloureuse car la surprotection de sa mère et son don pour la poésie le singularisent : " Je suis un grand poète, je possède une imagination démoniaque, je sens ce que les autres ne sentent pas..." écrit-il.
Mais le poète ne vit pas hors du monde. Rimbaud ne serait sans doute pas tout à fait Rimbaud sans la guerre de 70. Et Jaromil ne serait pas Jaromil sans l'invasion russe de la Tchécoslovaquie. Jaromil choisit son camp : il est communiste. Il renie alors le surréalisme, "art bourgeois", et par la même occasion son maître, le peintre. Il va même jusqu'à dénoncer à la police le frère de son unique conquête féminine croyant qu'il allait quitter le pays. Ces décisions lui vaudront une correction humiliante lors d'une soirée où il était venu à l'invitation d'une jolie cinéaste. Ridiculisé par cette cuisante humiliation, Jaromil meurt dans son lit, sous les yeux de sa maman.
En somme voilà le poète bien malmené. Lui qui est sans cesse comparé à Rimbaud, à Lermonov, et à de nombreux autres poètes est placé par le romancier sous "l'observatoire"
"Seul le vrai poète sait comme il fait triste dans la maison de miroirs de la poésie. Derrière la vitre, c'est le crépitement lointain de la fusillade, et le cœur brûle de partir. Lermontov boutonne son uniforme militaire ; Byron pose un pistolet dans le tiroir de sa table de nuit ; Wolker défile dans ses vers avec la foule ; Halas rime ses insultes ; Maïakovski piétine la gorge de sa chanson. Une magnifique bataille fait rage dans les miroirs.
Mais attention ! Dès que les poètes franchissent par erreur les limites de la maison de miroirs, ils trouvent la mort, car ils ne savent pas tirer, et s'ils tirent ils n'atteignent que leur propre tête," commente le narrateur.

 

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:51

Saint-Julien, le 30 avril 2014

 

M. Stevenson,51A4D2ZFR5L._.jpg

Je vous écris afin de vous faire part de mes impressions sur votre livre « Le cas étrange du Dr.Jekyll et Mr.Hyde » lu en traduction aux éditions Hachette collection Livre de poche (1996) car quelques zones d’ombre ne sont pas complètement éclaircies. Je vais également vous parler de ces moments fantastiques que ce livre m’a apportés.

Commençons par l’époque et les lieux que ce livre m’a fait découvrir : l’Angleterre du XIXème siècle et plus particulièrement Londres où se déroule l’histoire. Je n’avais jamais lu auparavant ni de romans ni de nouvelles dont l’histoire se passe au XIXème siècle.

J’en viens maintenant à une incompréhension de ma part : est-ce que c’est une immense nouvelle  comportant des chapitres ou les chapitres débutent-ils d’autres nouvelles ?

À présent parlons des personnages. Nous avons pu côtoyer Utterson le personnage principal menant l’enquête exerçant le métier de notaire , puis le docteur Jekyll et Mr Hyde qui ne forment qu’une personne : d’un côté le docteur qu’on ne qualifie pas dans le livre mais il a une certaine étrangeté, une dimension mystérieuse qui fait ressentir de la curiosité et de l’autre côté Mr Hyde, une personne froide, noire, antipathique, qui n’inspire aucune confiance. On parle aussi d’un Mr Enfield qui est un des parents éloignés d’Utterson mais ce n’est qu’un personnage secondaire puis de Lanyon un personnage dont je ne savais pas l’identité lors de ma première lecture. Après ma relecture, j’ai compris qu’il était docteur et ami de Jekyll. Puis il y a des personnages aux rôles assez brefs comme Lanyon et Mr Enfield, Sir Danvers Carew assassiné par Edward Hyde, le majordomes Poole (domestique de Jekyll ).

Maintenant je vais faire part de mes impressions au sujet de l’un d’eux, Utterson. Il me fait penser à Sherlock Holmes par son habileté à trouver des indices et à tirer des conclusions précises et claires. Ainsi pg 77 : « Je ne suis pas loin de partager votre conviction, Poole. Il devait y avoir une sorte d’intimité entre votre maître et ce nain. De là est venu tout le mal. Je crois que mon pauvre Henry a été assassiné et que le meurtrier (dans quel but ? Dieu seul le sait) se cache encore dans le cabinet de la victime.  Le Dr Jekyll lui me donne l’impression que c’est un savant fou toujours avide d’exploits scientifiques. Puis pg 99 : « […] Mon travail de laboratoire m’apporta une certaine lumière. Je commençai à discerner comme jamais encore que notre enveloppe corporelle, qui paraît si éphémère n’était qu’une simple écharpe de brume. Je découvris certaines substances qui avaient le pouvoir de nous débarrasser de notre vêtement de chair et de muscles, aussi facilement que le vent emporte la toile d’une tente… Hyde lui me fait penser à Jack l’éventreur par son envie de tuer. Enfin pg 105 : « Hyde ne pensait qu’à lui-même. Il torturait ses victimes avec une avidité bestiale ».

Cordialement,

 

Baptiste B. 4C.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:49

"Le retour, en grec, se dit nostos. Algos signifie souffrance. La nostalgie est donc la souffrance causée par le désir inassouvi  de retourner [...] En espagnol, añoranza vient du verbe añorar 9782070306107.jpg(avoir de la nostalgie) qui vient du catalan enyorar dérivé lui, du mot latin ignorare (ignorer)." (p.10/11).

Pour un lecteur qui n'a vécu le déracinement autrement que par procuration à travers la destinée de quelques héros épiques  dont Ulysse est le parangon, cette parenté entre la nostalgie (Heureux qui, comme Ulysse, ...") et l'ignorance est bien surprenante et le titre de ce livre en devient énigmatique..

C'est pourtant cela que Milan Kundera explore dans ce roman à travers le retour au pays de ses deux protagonistes, tous les deux d'origine tchèque, comme lui, tous les deux émigrés depuis l'invasion soviétique de la Tchécoslovaquie en 1969, l'un, Josef, au Danemark, l'autre Irena, à Paris.

Au moment où, vingt ans plus tard, leur pays est libéré du joug soviétique, en 1989, leur entourage qui jusque là les avait accueillis avec compassion comme des réfugiés politiques, ne comprend pas leur manque d'empressement à rentrer dans leur pays. Sylvie, l'amie parisienne d'Irena, la presse de rentrer et finalement prend ses distances avec cette réfugiée qui n'est pas pressée de rentrer.  Gustaf, le mari suédois d'Irena, a convaincu sa firme d'ouvrir une agence à Prague et presse Irena de venir. Elle est obligée de céder.

Josef, au Danemark,  a perdu son épouse mais son chez lui est toujours sa maison danoise avec le sapin autrefois planté par sa femme. Lorsqu'il revient à Prague en 1989, il retourne sur la tombe de sa mère et ne reconnaît plus le cimetière, il revoit son frère, sa belle-soeur, un ami d'autrefois mais rien à faire, le passé ne revit pas, les souvenirs sont indécis, ce retour n'a pas de sens. Il refuse de rencontrer la fille de sa première épouse. Son retour ne sera qu'un passage.

Irena aussi est confrontée à cette incompréhension. Ses amies d'autrefois n'ont aucune curiosité pour ce qu'elle a vécu sans eux, elle même ne sent aucune envie de se conformer à leur mode de vie. Ce retour est un cuisant échec.

Or, dans une salle d'embarquement, alors que Josef et Irena allaient prendre l'avion pour ce retour à Prague, Irena avait reconnu Josef. Avec lui, il y a plus de 20 ans, une histoire d'amour aurait pu naitre. Elle lui donne rendez-vous à Prague. Ils se revoient, leur histoire d'amour dure une nuit, Josef repart, il ignore qui elle est et n'a pas voulu le lui dire.

L'ignorance est donc bien au coeur de ce roman, livrant les êtres à une errance solitaire. Le retour d'Ulysse revisité dans ces pages, prend une toute nouvelle dimension. "Calypso, ah Calypso ! Je pense souvent à elle. Elle a aimé Ulysse. Ils ont vécu ensemble sept ans durant. On ne sait pas pendant combien de temps Ulysse avait partagé le lit de Pénélope, mais certainement pas aussi longtemps. Pourtant on exalte la douleur de Pénélope et on se moque des pleurs de Calypso." (p 14)


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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 19:07

Lundi 12 mai 2014

 

  Cher  M. Gautier.

 

  Votre livre de « Récits fantastiques », qui regroupe plusieurs nouvelles, m’a beaucoup plu. J’ai trouvé qu'il était très bien écrit, le vocabulaire utilisé était très recherché, les histoires captivantes notamment celle de « La morte amoureuse » (p.75 à p.112), ou encore

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celle de « La cafetière » (p.10 à p.22).

Ce livre a beau être long (450 pages) je ne le remarquais pas tant ces contes sont captivants. La particularité de votre livre c'est qu’à chaque début d'histoire on se sent un peu perdu mais en avançant dans le récit, tout devient clair. De plus, l'époque a beau ne pas être précisée, on réussit à la deviner.

L'histoire que j'ai préférée est « Avatar » qui était l'un des plus

longs mais aussi le plus captivant des récits. Toutes les histoires sont différentes mais se ressemblent par le motif principal : c'est toujours le récit d'un homme qui tombe amoureux d'une belle femme, mais l’histoire finit presque toujours mal. Seul « Le club des Hachischins » n’aborde pas le thème de l'amour. « La morte amoureuse » où un jeune prêtre pieux est arraché à sa vie de moine par une femme ravissante,  « Avatar » qui raconte l'histoire d'un homme désespéré à cause d'une femme qu'il aime qui est fidèle à son mari, ou encore « Onuphrius » qui harcelé par les démons devient fou et perd l'amour de Jacyntha…., chaque histoire a une fin plus ou moins  dramatique, et chacune d'elle est captivante.

Maxime D. 4C

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