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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 21:30

J’observe :

Le texte a été écrit par Guy de Maupassant. Je connais deux autres œuvres de cet auteur  « Aux Champs » et « Coco ». Il a été écrit en 1883. Ce texte est écrit en français à l’origine. Il appartient à un recueil de nouvelles, Miss Harriet.

Je lis / J’écoute :

Je pense au marché, à la ficelle, au portefeuille, aux personnages. J’ais choisi cet extrait : « Maître Hauchecorne, de Bréauté, venait d’arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place, quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. »

Je comprends :

Les personnages principaux sont : maître Hauchecorne qui est un paysan, maître Malandain qui est bourrelier, le maire, maître fortuné Houlbrèque, Marius qui est un valet de ferme ainsi que maître Breton qui est un cultivateur. Maître Haucheorne va être accusé du vol du portefeuille de maître fortuné Houlbrèque par Maître Malandain.

Résumé :

Maître Hauchecorne, un paysan, se rendait au marché de Goderville. En chemin il trouva un bout de ficelle et le ramassa. Dans un moment de la journée, on annonça que maître Fortuné Houlbrèque avait perdu son portefeuille et que celui qui le retrouverait était prié de le ramener à la mairie. Maître Malandain se rendit à la mairie et dénonça maître Hauchecorne. Celui-ci accusé de ce vol se défendait en disant qu’il n’avait pas ramassé le portefeuille mais de la ficelle. Le problème c’est que le maire ne le croyait pas. Un jour maître Breton ramena le portefeuille et dit que c’était Marius Paumelle qui l’avait trouvé. La nouvelle se répandit et tout le monde disait que maître Hauchecorne avait demandé à maître Breton de le ramener et de dire que c’était Marius qui l’avait trouvé. Maître Hauchecorne était déçu de cette réaction. Il racontait son histoire à tout le monde, sauf que personne ne le croyait. Il en n’avait assez. Mais début Janvier il mourut dans le d élire de l’agonie et en répétant cette phrase : « Une ‘tite ficelle… une ‘tite ficelle… t’nez, la voilà, m’sieur le maire »

Je régis :

J’ai bien aimé quoique ce fût un peu triste. J’ai compris l’histoire à part quelques mots difficiles à comprendre. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec les villageois car Maître Hauchecorne, n’est pas pris du  tout au sérieux jusqu’à la fin.

J’interprète :

Ce texte est destiné à tous les lecteurs. Il veut nous dire que la rumeur part de peu de choses mais peut avoir de lourdes conséquences. L’auteur s’y est pris en provoquant. Ses intentions sont faciles à comprendre. On peut hésiter sur le sens du texte.  

Audrey , 4eD

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Publié par Audrey - dans M
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 20:37

J’observe

C’est Jules Verne qui l’a écrit, je connais déjà « Le Tour du monde en 80 jours », «  Voyage au centre de la terre » comme autre livre de cet auteur. Ce texte a été écrit en 1886, en français et son genre est la nouvelle

Je lis  j’écoute

Cette nouvelle me rappelle le livre « Finisterrae » de Jeanne Bocquenet-Carle. Je retiens les mots  « docteur Trifulgas »

Je comprends

Le personnage principal est le docteur Trifulgas il ne souhaite pas aller soigner  le craquelinier du Val-Karinou. Il y a aussi la fille, la femme et la mère du craqueliner qui vont chercher le docteur pour qu’il vienne soigner le patient mourant en lui proposant à chaque fois une somme d’argent différente. L’action se passe dans la petite ville de Luktrop et je ne sais pas quand elle se passe.

Le texte parle d’un docteur qui ne veut pas aller soigner un patient parce qu’il est pauvre. Il accepte l’argent de la mère et décide d’aller voir le patient accompagné de celle-ci.  Mais après un coup de tonnerre la mère disparait, le docteur entre donc seul dans la maison et reconnait la sienne, après être rentré dans la chambre, il se voit sur le lit.

Je réagis

Je suis indifférente à l’égard de cette nouvelle car selon moi elle est trop longue et je ne comprends pas forcément toute l’histoire.

J’interprète

Ce texte est destiné aux personnes riches qui ne veulent pas toujours aider les pauvres. Pour que  cette morale soit comprise de tous, il décrit et argumente.

Solène, 4B

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Publié par Solène - dans V
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 19:16

 Coup de gigot est un récit écrit par Roald Dahl, en en 1954 et traduit de l'anglais par Élisabeth Gaspar et Hilda Barberis. C’est une nouvelle.

En lisant, je vois la scène de la femme et du mari dans le salon et aussi la scène du meurtre. J'imagine aussi le son de la femme qui tape son mari avec le gigot. Les mots que je retiens sont gigot, meurtre, whisky, et la phrase « Dans la pièce voisine, Mary Maloney se mit à ricaner»

Les personnages principaux sont Mary Maloney et Patrick Maloney. Le mari rentre de son travail puis il parle à sa femme d'un projet, probablement de séparation. Malheureusement elle le prend mal et l'assomme. La police et les détectives arrivent mais ne parviennent pas à découvrir ce qui s'est vraiment passé.

 

 L'action se passe chez M.Maloney et Mme.Maloney, le soir après que le mari rentre du travail. Je peux la résumer en quelques phrases : Après être rentré de son travail et avoir pris plusieurs verres de whisky, Patrick Maloney annonce à sa femme Mary Maloney, une mauvaise nouvelle dont nous ne connaissons pas précisément le contenu. Après avoir sorti le gigot du congélateur, Mary croise son mari et l’assomme. Quelques minutes plus tard, elle part chez l'épicier, raconte des sottises et dit que son mari est fatigué. Elle appelle la police et joue la comédie aux policiers. Malheureusement la police n'arrivera pas à trouver le véritable coupable du meurtre.

 J'ai beaucoup aimé cette nouvelle car il y a de l'action, c'est triste mais en fin de compte ça devient même hilarant de voir les policiers se faire manipuler par la femme qui est elle même la coupable du meurtre de son mari.

 Ce texte n’est destiné à personne en particulier c'est plutôt une nouvelle réaliste mais comique. Même si les policiers et les détectives sont des professionnels, ils peuvent quand même être manipulés et croire n'importe quoi.Pour donner cette impression, l’auteur nous provoque et décrit la scène du meurtre.

Léopoldine, 4B

Le récit a été écrit par Roald Dalh en 1953 en anglais à l'origine. Ce texte appartient au genre de la nouvelle. En lisant ce texte, je m'imagine l'histoire comme si j'étais à côté des personnages. Les personnages sont Mary Maloney et son mari. Dans cette nouvelle, les personnages ne parlent que très peu et font surtout beaucoup d'actions banales. L'histoire se passe dans leur maison à une époque indéterminée mais récente. Cette nouvelle raconte le quotidien des personnages, de la femme qui attend son mari qui rentre de travail et de ce qu'il font ensuite.

Personnellement je suis indifférent à cette nouvelle car les actions sont monotones et ne font que se répéter et l'on se détache très vite de l'histoire. Je pense que ce roman est destiné  à un public assez mûr pour pouvoir comprendre. L'auteur veut nous montrer le quotidien de ces deux personnes en décrivant action par action.

Hugo, 4D

J’ai lu la nouvelle « coup de gigot » de Roald Dalh. C’est une nouvelle écrite en anglais qui a été traduite en français ensuite. C’est une nouvelle policière de 1954.
Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari et les policiers. Mary, après que son mari lui ai avoué une mauvaise nouvelle, le tue d’un coup de gigot.
Mary fait comme de rien et fait manger le gigot qu’elle avait fait cuire aux policiers.
Sans s’en rendre compte, les policiers mangent les seules preuves du crime de Mary. L’action se passe chez Mary, dans le salon. C’est un jeudi soir.
J’ai beaucoup apprécié ce texte car je l’ai trouvé intéressant. Je pense que l’auteur a écrit ce texte un peu pour tout le monde et Il veut dire que les apparences sont parfois trompeuses, Mary se fait passer pour la jeune femme totalement détruite alors qu’elle vient en réalité d’assassiner son mari. L’auteur fait passer ce message en provoquant et en argumentant beaucoup.
On ne peut pas vraiment hésiter sur le sens de son texte car ses intentions sont faciles à percevoir.

Marilou, 4D

J'ai choisi la nouvelle : Coup de gigot de Roald Dahl.
La nouvelle parle d'une femme enceinte de six mois qui attend son mari qui revient du travail. Son mari rentre et lui apprend une mauvaise nouvelle, alors, elle lui dit qu'elle va préparer le dîner et va dans la cave chercher un gigot. Elle le tue par un coup de gigot sur la tête et appelle la police pour lui apprendre que son mari est décédé. La veuve va cacher le gigot dans son four et lorsque les policiers arrivent faire des recherches, elle leur demande si ils veulent manger son gigot. Ils acceptent et ne se rendent pas compte qu'ils sont en train de manger l'arme du meurtre.
J'ai aimé cette nouvelle car elle était drôle et intéressante.
La nouvelle veut nous faire comprendre que les preuves peuvent être parfois sous nos yeux. L'auteur nous le fait comprendre en faisant rire.

Lison, 4D

C’est une nouvelle écrite par Roald Dahl .Elle a été écrite en Français. Elle s’intitule : Coup de gigot. L’auteur a écrit plusieurs nouvelles mais je ne les connais pas.

Lorsque que j’ai lu cette nouvelle, j’ai pensé à des images, à des sons. Par exemple, je me suis représenté la scène de la femme qui tue son mari avec le gigot.

C’est l’histoire d’un couple dont la femme Marie Maloney est enceinte de 6 mois. Son mari Patrick Maloney est policier. Elle fait tout pour rendre son mari heureux. Mais un soir, celui-ci lui annonce une nouvelle, elle tue son mari avec un gigot congelé. Pour ne pas se faire arrêter par la police, elle sort chez l’épicier et en rentrant chez elle, elle appelle les collègues de son mari pour leur dire qu’il est mort. La police n’a jamais su qu’elle l’avait tué car elle leur a donné le gigot à manger pour faire disparaître l’arme du crime.

On se demande quelle nouvelle, son mari a pu lui annoncer pour que cette femme agisse de cette manière. Elle est devenue une meurtrière alors qu’elle aimait son mari.

Je n’ai pas aimé cette nouvelle, car elle est triste.

Maël, 4D

J’observe

 L’auteur est Roald DAHL. On ne sait pas quand le texte a été écrit. Il a été traduit en français car d’origine le texte est en anglais mais je ne sais pas qui est  le traducteur. Ce texte est une nouvelle.

Je lis / J’écoute 

En lisant l’histoire, je ne pense à aucune image, ni à aucun son, à aucun souvenir ni  expérience personnelle. Je pense à une musique mais je ne sais plus le titre de cette musique. Je retiens une phrase,  c’est la phrase suivante :  « Je crains que cela te fasse un petit choc, dit-il.»

Je comprends

Le texte parle d’un couple et un jour la femme le trouve par terre allongé sur le sol. Elle appelle la police et une enquête commence.

L’action se passe dans leur salon quand la femme revient de l’épicerie.

Les personnages principaux sont Mary Maloney, Patrick Maloney et Jack Noonan. Patrick meurt dans la nouvelle, Jack fait l’enquête et Mary est la femme de Patrick et le trouve mort par terre.

 Je réagis

Je suis indifférente à cette histoire car je n’aime pas lire mais ça ne me choque pas forcément.

J’interprète

Le sens du texte est compréhensible et les intentions sont faciles à percevoir.  L’auteur à essayer de choquer les personnes qui lisent le texte et cela à marcher pour les personnes qui aiment bien lire et qui sont sensibles. Je pense que l’auteur veut nous dire qu’il ne faut pas jouer sur sensibilité des personnes.  Ce texte est destiné à tout public et fait passer un message.

Bleuenn, 4D

            Coup de gigot est une nouvelle policière écrite par Dahl Roal, qui a également écrit « Le Bon Gros Géant », « Charlie et la chocolaterie » et encore plein d'autres. Elle a été publiée initialement en 1954 dans le recueil  « Bizarre ! Bizarre ! », puis réécrite en 1961 et publiée en 1962. Cette nouvelle a été écrite en Anglais à l'origine avec comme titre Lamb to the Slaughter, elle a été traduite en français par Hilda Barbéris.

 

            Madame Maloney et Monsieur Maloney sont les personnages principaux de cette nouvelle. Madame Maloney pose beaucoup de questions à son mari sur ses ressentis et son humeur, mais Monsieur Maloney, lui, ne parle pas énormément et reste très froid. Or, il finit quand même par lui parler de son envie de la quitter. Comme punition pour cela Madame Maloney, très triste, assassine son mari. Ensuite, elle parvient à cacher son crime pendant toute la nouvelle. L'histoire en effet parle d’une femme totalement amoureuse de son mari, qui en apprenant qu'il veut la quitter, l'assassine d'un coup de gigot gelé. Une enquête sera donc faite, mais toutes les preuves que Madame Maloney a laissées, elle les supprime. À la fin de la nouvelle Madame Maloney n'est pas découverte et reste libre

            La nouvelle se passe dans une petite ville, mais on ne sait pas exactement quand, car il n'y pas d'indice de temps, mais on donne quand même une heure « six heures » (page 3 ligne 33). Il y a de l'action, surtout menée par Madame Maloney. Je suppose que l'auteur voulait passer un message à la justice (police), que toute preuve peut être supprimée et que le tueur peut-être juste sous leurs yeux. Le sens du texte ne peut pas être trompeur, car tout est détaillé et tout est compréhensible.

 

            Cette nouvelle associe l'action et la tristesse. J'ai très bien compris l’histoire et je n'ai pas ressenti de la peine ce qui fait, donc, que je l'ai beaucoup aimée. En lisant, je vois des images, comme une femme perdue dans la tristesse voyant comme seule sortie, l’assassinat de son mari.

Rose, 4B

J’observe :                                                                                                                         

C’est Roald DAHL qui a écrit cette nouvelle. Je ne connais aucune autre œuvre de cet auteur. Elle a été écrite en 1953, peu de temps après la fin de la 2ème guerre mondiale. Ce texte est d’origine anglaise, c’est Hilda Barbéri et Élisabeth Gaspar qui ont traduit cette nouvelle. Coup de Gigot est une nouvelle policière, à suspense.

Je lis/J’écoute :                                                                                                               

 Le nom du policier O’Malley me fait penser à un livre que j’ai déjà lu mais dont je ne me souviens plus du titre.

Je comprends :                                                                                                               

Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari, Patrick Maloney et le policier Jack Noonan.  Mary Maloney tue son mari qui vient de la quitter. Jack Noonan enquête sur ce meurtre mais il n’est pas au courant que c’est Mary qui l’a tué. L’action se passe chez Mr et Mrs Maloney, un soir (après cinq heures moins cinq) et le lendemain.                                                     

Résumé : Mary Maloney, une femme mariée avec un policier, Patrick Maloney, enceinte, tue son mari avec un gigot congelé après qu’il lui ait fait des confidences.                                                                                                                      Elle fait cuire ensuite son gigot, se maquille, se fait belle et part acheter à manger chez l’épicier pour se constituer un prétexte. Elle met ensuite au point un script pour ne pas se faire arrêter par la police pour le crime qu’elle vient de commettre : alors qu’elle rentre chez elle et appelle son mari, elle « découvre » son corps mort avant d’appeler la police et d’avoir l’air chagriné. Les policiers enquêtent et finissent par se laisser convaincre de manger le gigot, ils ignorent que c’est l’arme du meurtre. Ils font ainsi disparaître les preuves.   

Je réagis :                                                                                                                              J’aime bien lire ce genre de texte car c’est policier et je trouve que l’histoire est originale donc oui, j’ai vraiment apprécié de lire cette nouvelle. Cette nouvelle a beaucoup de rebondissements, on ne s'attend pas du tout à ce que Mary Maloney, cette femme aussi amoureuse, attentionnée et dévouée (et enceinte) puisse être l'assassin de son mari... J'aime beaucoup !

J’interprète :                                                                                                                     

 Je pense que ce texte n’est destiné à personne de particulier et qu’il veut nous faire comprendre que tuer quelqu’un de sa famille parce que cette personne nous a fait du mal et ensuite mentir aux policiers en disant que ce n’est pas soi même le meurtrier n’est pas une leçon de vie. Dans cette nouvelle, l’auteur veut choquer, faire peur, donner du suspense aux lecteurs en faisant la femme tuer son mari. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on n’hésite pas sur le sens de son texte.     

Jeanne, 4B  

J'observe:

 

 Cet écrivain est anglais (Pays de Galles).Il a été traduit par la maison d'édition.Roald DAHL. L'auteur qui a écrit ce texte qui est une nouvelle est

Cette nouvelle a été écrite en 1954. Cette époque est particulière car c'est après la deuxième guerre mondiale.géant. Le bon groset encore chocolaterie, James et la pèche géante ,Mathilda Charlie et laJe connais d'autres œuvres de l'auteur comme

 

 Je lis/J'écoute

 Je pense à des images. J'imagine Mary dans son fauteuil à boire son whisky et prendre un gigot congelé et fracasser le crâne de son mari. Cela n’évoque pour moi aucun souvenir, ni dans ma vie personnelle ni à la télévision, ni dans un livre ou en musique mais je peux penser à des faits divers dans les journaux.

La phrase clé que je retiens est : "Alors,Mary Maloney fit simplement quelques pas vers lui et, sans attendre elle leva le gros gigot aussi haut qu'elle put au-dessus du crâne de son mari, puis cogna de toutes ses forces."

 

Je comprends:

Mary Maloney est la femme d'un policier et est enceinte de 6 mois. Elle assassine son mari avec un gigot congelé après qu'il lui ai fait des confidences mystérieuses. Elle met son gigot à cuire et va à l'épicerie. Elle invente ensuite une histoire pour ne pas se faire soupçonner par la police pour son crime. Alors elle rentre chez elle et appelle son mari et "voit" son mari allongée par terre, immobile. Les policiers arrivent chez elle, enquêtent...

     Elle leur demande de rester manger et finit par les convaincre de son innocence. Ils mangent le gigot sans savoir que c'est l'arme du crime. Ainsi sans le savoir ils font disparaitre les preuves involontairement.

Je réagis:

 Je  désapprouve la femme car elle tue son mari alors qu'il est innocent.  J'ai compris cette nouvelle sans peine et je l’ai aimée pour le suspens et le dénouement.

 J'interprète :

 Il n'y a pas de doute sur l'interprétation du texte mais on ne sait pas si Mary Maloney éprouve de la tristesse. L'auteur provoque un sentiment de pitié pour le mari de Mary. Il veut nous dire que c'est un couple en crise.

Ce texte est destiné aux amateurs de nouvelles avec une fin improbable ...

 Anaëlle, 4D

 

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Publié par Léopoldine, Hugo, Marilou, Lison, Maël, Bleuenn, Rose, Jeanne, Anaëlle - dans D
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:03

J'observe que ce texte est écrit par Louis Pergaud, au début du XX eme siècle. Il est écrit en français à l'origine. C'est une nouvelle tirée du recueil Les Rustiques, Nouvelles villageoises.(1921)

Je lis /j'écoute et je pense à des expériences personnelles :quand je jouais au policier et au voleur.


Je comprends que ce texte parle d'un groupe d'enfants qui jouent à des jeux, insouciants du danger, et se font surprendre par la vase. L'action se passe dans une mare à la fin de la nouvelle. Les personnages principaux sont Camus, le Braque, Tintin, Bouleau, Tétas et
Grand Gibus. Ils doivent sauver le Braque de la noyade car il s'est envasé.


Je réagis : j'aime le comportement de le Braque car il a l'air d'être le même que le mien. J'ai compris l'histoire et je suis d'accord avec le comportement des autres garçons.


J’interprète : ce texte est lu pour audiocité.net.
L'auteur veut nous dire que même en jouant il faut toujours se méfier. Il s'y est pris en faisant en sorte qu'un accident se produise. L'idée est facile à percevoir car elle est assez explicite, on ne peut pas se tromper sur le sens de ce texte : c'est un texte qui montre les dangers.

Timoté 4B

J’observe : Ce texte a été écrit par Louis Pergaud en 1921 c’est une nouvelle du recueil Les Rustiques, Nouvelles villageoises. Cette époque est entre les deux grandes guerres du XX e siècle.

Je lis, j’écoute : le mot que j’ai retenu est « entraide »

Je comprends : les personnages sont des jeunes garçons, ils chassent des grenouilles, un d’eux se coince dans la vase en voulant aller chercher la grenouille qu’il a tuée  malgré la mise en garde de ses amis alors tous ensembles ils essayent de le sauver et il réussissent !

L’histoire se passe à coté d’un village sur les berges d’un étang.

Je réagis : j’aime l’histoire, c’est drôle ça me parle car ce genre de mésaventure peut arriver à des enfants comme moi.

J’interprète :ce texte est destiné à tous les publics, il fait rire.

L’auteur veut dire que quand on n’a rien à faire, on fait des bêtises, il veut aussi dire que les amis peuvent nous aider quand on est en danger.

Lucas, 4B

J’observe :

   J’ai écouté un texte qui s’intitule « Un Sauvetage » écrit par Louis Pergaud. Je n’ai pas trouvé d’informations me donnant le moment où il a été écrit  .je pense que d’après mes recherches personnelles ce texte a été écrit en français étant donné que l’auteur est d’origine française. Ce texte appartient au genre de la nouvelle.

Je lis\j’écoute

   En écoutant ce texte je pense à différentes images et bien sûr à différents sons

Je comprends

Ce texte parle de six amis qui jouaient ensemble (courir). Ils se retrouvent près d’un lac où ils avaient tous interdiction d’aller jouer. Ils se mettent à chasser des grenouilles et réussissent même  à en tuer une, mais celle-ci étant imprenable, Lebrac se met à l’eau pour la récupérer. Après quelques pas dans l’eau, Lebrac s’enfonce peu à peu. Il est prêt à se noyer lorsque les cinq autres enfants réussissent à le sortir de l’eau.                                                                                              

  Dans cette histoire il y a de l’action, elle se passe principalement dans un petit village mais on ne sait pas quand se passe cette scène.                                                                                                                                                                                                                                  Les personnages principaux sont les six enfants Lebrac, Camus, Tintin, Boulot, Tétas et Grangibus, ils s’amusent (aux gendarmes et aux voleurs, aux billes…) Après une course folle, ils ont atterri par hasard au bord du lac et l’un d’eux a failli se noyer en voulant récupérer la grenouille qu’ils avaient tuée .

Je réagis

Ce que je ressens à travers ce texte est la joie de vivre et j’aime beaucoup.

J’interprète

Ce texte est simple à comprendre. Les intentions sont faciles à percevoir car il y a beaucoup d’indices. L’auteur a écrit ce texte pour argumenter il est plutôt destiné aux jeunes lecteurs car il est facile à écouter. Il nous montre par cette histoire qu’il faut être obéissant auprès de ses parents et que l’on peut toujours compter sur ses amis.

Léna, 4D

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Publié par Timoté, Lucas, Léna - dans P
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 21:47

J’observe

Guy de Maupassant a écrit « Pierrot ». Je connais déjà du même auteur « Aux champs » et « Coco ».   « Pierrot » a été écrit en 1882. Cette époque est importante car c’est l’année où l’instruction laïque et gratuite est instituée par la loi Ferry.

Ce texte, écrit en français à l’origine, est une nouvelle.

Je lis/ J’écoute  

Et je pense à des images, à une en particulier ; Je m’imagine Pierrot avec sa description farfelue : « un étrange petit animal tout jaune, presque sans pattes, avec un corps de crocodile, une tête de renard et une queue en trompette ».

Je comprends

Que Mme Lefèvre, une dame de campagne, et sa servante Rose, se font voler des oignons une nuit. Un fermier leur conseille de prendre un chien pour veiller à leur maison. Mme Lefèvre, ne souhaitant pas dépenser beaucoup pour un chien, en adopte un gratuitement. Elle décide de l’appeler Pierrot. Les deux femmes s’attachent à la bête. Mais un jour, la dame de campagne a dû payer une taxe pour garder son animal. Ne voulant pas la payer car trop avare, elle décide de s’en débarrasser. Elle le jette donc dans une fosse. Regrettant vite son acte, elle demande au puisatier de la récupérer. Il accepte en échange de quatre francs. Toujours aussi avare, elle refuse. Mme Lefèvre et Rose se mettent donc à nourrir le chien tout les matins. Mais un jour, elles découvrent qu’un gros chien occupe la fosse avec leur petit chien. Le gros chien, plus fort que le petit, réussit à manger le pain réservé à Pierrot. Les deux femmes décident donc d’arrêter de le nourrir.

L’action se passe à la campagne, au XIXe siècle. Les personnages principaux sont Mme Lefèvre, Rose et Pierrot. Mme Lefèvre et Rose adoptent Pierrot pour veiller sur elles et leur maison.

Je réagis

J’aime beaucoup la nouvelle malgré la fin très triste quand Mme Lefèvre et Rose abandonnent le chien. J’ai compris l’histoire. Je ne suis pas d’accord avec Mme Lefèvre sur le fait d’abandonner Pierrot pour payer une taxe.

J’interprète

 L’auteur a écrit ce texte pour faire passer un message : il veut que les gens arrêtent d’abandonner leurs animaux de compagnie. Il s’y est pris en émouvant les lecteurs.     Ce texte est destiné à tout le monde ; le narrateur ne s’adresse à personne en particulier.

Loane, 4D

La nouvelle de Maupassant que j’ai écoutée s’intitule « Pierrot », il s’agit d’une histoire réaliste et noire .Je vais vous présenter cette nouvelle.

C’est l’histoire de Mme Lefèvre, une veuve bourgeoise campagnarde et de sa bonne Rose.

Un jour , la servante Rose remarqua qu’on leur avait volé des oignons dans le jardin. Madame Lefèvre affolée prévint ses voisins. Elle raconta donc toute l’histoire et les hypothèses envisagées. Un fermier lui suggéra d’acheter un chien pour se protéger des voleurs. Les deux femmes se mirent donc à la recherche d’un chien, un petit chien pour ne pas avoir besoin de lui donner trop à manger. Ils ne trouvèrent que des gros. Seul celui du boucher correspondait à leurs attentes mais il était cher. Un beau matin, le boucher arriva chez les deux femmes : il apportait avec lui un petit chien bas sur pattes. Il s’appelait Pierrot, elles le trouvèrent joli, quoique laid ,et l’adoptèrent. Pierrot demandait sans cesse à manger mais les deux femmes se dirent que quand le petit chien commencerait à bien connaitre la maison et ses alentours , elles le laisseraient se débrouiller tout seul pour trouver à manger. Mais Pierrot demandait tous les jours à manger et ne surveillait pas vraiment la maison.

Un jour Madame Lefèvre eut la visite des impôts. Elle se rendit compte que pour son chien il lui en coûterait 8 francs, ce qui  est fort cher. Elle prit la décision de se débarrasser de son chien en le conduisant  au piquet du mat .

Le piquet du mat était une carrière, une mine abandonnée où on jetait les chiens dont on voulait se débarrasser. Le soir venu, les deux femmes se rendirent donc au piquet du mat pour y jeter Pierrot.

Elles jetèrent le chien dans le trou noir et profond. Le pauvre Pierrot aboya toute la nuit… il jappa , jappa… Madame Lefèvre ne put dormir cette nuit là, en pensant au pauvre chien tout seul abandonné au fond du trou.

Le lendemain, Rose et sa patronne décidèrent de retourner voir Pierrot qui jappait en les entendant arriver. Prises de remords, elle allèrent chercher le puisatier pour récupérer le chien mais celui-ci coûtait fort cher, elles décidèrent donc de revenir chaque jour nourrir le chien en lui lançant du pain beurré, comme pour se faire pardonner.

Un jour quand elle arrivèrent : Pierrot n’était plus tout seul, un gros chien occupait l’espace du trou prêt à ne faire qu’une bouchée du pain beurré et sans doute même du fameux Pierrot…

Désespérées de ne pouvoir récupérer leur chien, les femmes convinrent de ne plus se rendre à la mine, de ne plus nourrir Pierrot et  l’abandonnèrent à son triste sort… !

 

Cette nouvelle m’a particulièrement ému, moi qui aime les animaux, je n’ai pas du tout aimé le sort réservé à Pierrot. J’ai éprouvé beaucoup de tristesse et de gêne à la fin de l’histoire surtout, en imaginant la fin terrible du chien.

Je pense que cette nouvelle fait réfléchir sur le sort que l’on réserve parfois aux animaux,

Peut-être que Maupassant voulait par cette nouvelle présentée comme un fait réel enseigner quelque chose à ses lecteurs, montrer ce que peut provoquer l’avarice par exemple.

 

Marc 4D

L’auteur est Guy de Maupassant et je connais une autre œuvre ses « Aux champs ».

Elle  a été écrite le 1er octobre 1882.

Ce texte est une nouvelle.

Cette histoire se passe à la campagne chez une veuve pauvre qui habite en Normandie au centre du pays de Caux. Un matin quand la dame se réveille elle s’est fait voler une douzaine d’oignons. À la suite des conseils du voisin, elle décide d’acheter un petit chien. Le boulanger lui ramène un petit chien nommé Pierrot. Un jour arrive la taxe pour les mammifères qui coûte huit francs, elle décide de jeter Pierrot dans un trou profond où d’autres animaux étaient passés et n’avaient  pas survécu. Mais maintenant qu’elle avait jeté Pierrot dans le trou elle y rêvait toutes les nuits. Elle demande au puisatier si elle peut le sortir mais ça lui coûterait cinq francs, elle ne voulait pas payer. Donc chaque jour elle allait lui donner  du pain. Un matin quand elle arrive devant le trou elle entend deux aboiements, elle est contente sur le coup, quand elle commence à lancer le pain elle entend Pierrot aboyer. L’autre chien le mordait pour saisir le pain alors la vieille dame et sa servante, Rose rentrent a la maison.

Je n’aime pas l’histoire car elle m’inspire de la pitié, parce que le chien meurt dans le trou.

Ce texte est dédié à Henry Roujon.

Pierre 4D

Ce texte a été écrit par Guy de Maupassant au XIXe siècle; je connais d'autres œuvres de cet auteur: Aux champs, Coco. Sa langue d'origine est le français et c'est une nouvelle.

C'est une nouvelle que j'ai écoutée et, dans ma tête, je voyais des images de petits chiens en train d'aboyer au fond d'un trou noir et sale.
Le texte parle d'une femme et de sa servante qui vivent paisiblement à la campagne. Mais, une nuit, quelqu’un s'introduit dans leur jardin et vole douze oignons, alors elles décident d'avoir un chien pour garder la maison et aboyer pour les prévenir lorsque des gens viennent chez elles. Elles adoptent donc un petit chien nommé Pierrot, mais il n'aboie jamais, à part pour réclamer à manger, et ne satisfait pas les attentes des deux femmes. Elles décident alors de s'en débarrasser mais personne n'en veut, donc elles prennent la décision de le jeter dans une fosse de vingt mètres de profondeur où, lorsqu’on veut se débarrasser d'un chien, on le jette. Elles s'exécutent mais les aboiements du petit chien une fois au fond du trou leur brise le cœur et, chaque jour, elles vont lui apporter à manger pour ne pas qu'il meure de faim. Mais, un jour qu'elles allaient voir Pierrot, elles s'aperçoivent qu'il y a un autre chien, un nouveau venu dans la fosse. Plus gros que Pierrot, il le dévore vivant.
L'action se passe dans un village de campagne.

Les personnages principaux sont Mme Lefèvre et sa servante, Rose. Elles se font voler des oignons et jettent leur chien dans une fosse. Il y a aussi Pierrot, un petit chien, qui se fait adopter, jeter dans une fosse de vingt mètres de profondeur puis dévorer vivant par un autre chien plus gros que lui.

Je ne sais pas si j'ai aimé ou pas cette nouvelle car je l'ai trouvé très triste et je suis sensible à tout ce qu'on peut faire aux animaux, mais d'un autre côté, je pense que Guy de Maupassant dénonce justement le mal qui leur est fait et je suis d'accord avec ça. J'ai compris ce texte. L'auteur émeut et ses intentions sont faciles à percevoir. Je suppose qu'il veut dénoncer le mal fait aux animaux.
Ce texte est destiné aux gens qui font du mal à ces derniers.

Margaux, 4B

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 14:43

DIDIER DEANINCKX- Solitude numérique télé

J’observe que l’auteur est Didier DEANINCKX. Je connais du même recueil  une autre nouvelle : «Le salaire du sniper ». Il a écrit en 1998 ce recueil intitulé « Passages d’Enfer ». Je ne sais pas si cette nouvelle année été traduite ou pas. Elle est écrite en français. C'est est une nouvelle réaliste.

Je lis/ j’écoute et je pense à un homme assis sur son canapé à regarder la télévision, aux jours où je regarde la télévision., à une musique forte qui dérange beaucoup de monde. La phrase que je retiens est «Martine fit une ultime tentative de renouer le dialogue avec Régis ».

Je comprends que le texte parle d’un et femme qui a offert pour son anniversaire un abonnement de football à la télévision à son mari. Elle pensait que grâce à ça elle aurait pu être un peu plus avec lui mais il ne veuf plus partir de devant la télévision. La femme essaye de lui parler mais rien à faire. Il n’y a presque pas d’action. Il y a de la description. L’histoire se passe  deux ans après que la femme lui a offert cet abonnement. Elle se déroule chez le couple. Les principaux personnages sont la femme, Martine. C’est elle qui a offert l’abonnement à son mari, elle en a marre qu’il regarde la télévision tout le temps. Le mari, Régis, regarde le football, ne bouge plus de son canapé et ne parle plus à sa femme.

Je réagis : J’aime bien cette histoire elle me fait éprouver un peu de tristesse pour la femme. J’ai compris cette histoire dès la première lecture, je suis d’accord avec la femme.

J’interprète : On  peut hésiter sur le sens du texte car on peut s’interroger sur le personnage principal entre la femme et le mari au départ. Les intentions de l’auteur sont cependant  faciles à percevoir. Il n’a pas dit à qui est destiné ce texte mais il veut nous dire que regarder tout le temps la télévision c’est mal car on peut être possédé par les écrans. Il s’y est pris en exprimant la tristesse de la femme à cause du mari qui ne veut même pas lui parler.

Manon, 4D, Novembre 2016

 

 « Solitude Numérique » de Didier Daeninckx est une nouvelle, extraite du livre « Passage d’enfer », parut en 1998 aux Editions Denoël.

Didier Daeninckx est un auteur Français, né à Saint-Denis en 1949. Il a écrit principalement des romans policiers, des nouvelles et des essais.

L’action se déroule en 1997, Martine et Régis sont en couple et Martine ne supporte plus que Régis passe tous ses samedis soirs et dimanches avec ses amis supporters au stade de foot. Pour le retenir à la maison Martine lui a offert un abonnement sportif à la télévision. Si au début l’idée de Martine a bien fonctionné, cela a vite dégénéré, car Régis a acheté d’autre matériel et abonnement et maintenant il passe son temps à regarder la télévision. Il n’a plus le temps de parler à Martine et celle-ci est seule et désespérée.

A travers ce texte l’auteur montre, que lorsqu’on passe trop de temps devant la télévision on s’isole et on rompt la communication avec son entourage.

Je partage l’avis de l’auteur, pour moi il est préférable de sortir et de rencontrer des gens pour échanger et discuter, plutôt que de rester seul devant son écran.

Fabian, 4D

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 13:17

Je crains de ne pouvoir écrire une critique digne de ce nom avant la date butoir alors en quelques mots : merci à Babelio Masse Critique pour cette découverte ! c'est un livre précieux, tellement bien écrit, qui me fait découvrir, telle qu'on ne me l'a jamais présentée, l'histoire des années 1919/1926 entre Allemagne Autriche Hongrie Pologne et Russie. Alors que l'histoire m'était jusque là connue par la lorgnette française, Joseph Roth me fait découvrir cette histoire par la lorgnette d'un journaliste juif allemand de terrain, fervent défenseur des régimes républicains, humaniste et pacifiste qui nous dresse des portraits et des scènes avec une plume incisive.

Je m'aperçois bien souvent en le lisant que la réalité est bien plus extraordinaire que la fiction : le procès de Hitler en 1924 ou le temps de l'anarchisme de Pierre Ramus à Vienne suivi du rattachement du peuple de la République d'Autriche allemande aux États Unis d'Amérique en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ! Il y a dans cette anthologie bien d'autres articles étonnants et toujours très bien écrits ! Je vous racommande vraiment cette lecture !

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 19:05

Je viens de finir la lecture de ce roman de Karine Tuil, c'est son dixième roman mais c'est le premier que je lis. Cela justifie peut-être, à moins que ce ne soit mon incurable goût du romanesque, l'attente qui m'a tenue longtemps en haleine pendant cette lecture d'une intervention magique rédemptrice. Le personnage de Marion en effet, être énigmatique qui relie deux des trois héros masculins du roman, me paraissait une figure propice, mi-Mata Hari, mi bonne fée, mi-Cassandre.

Mais, je me trompais, dans ce roman, hors la littérature et peut-être aussi l'amour et la nature, l'insouciance est impossible. Cet univers que recrée l'auteur est la réalité de ce début du XXIe siècle, celle de Romain, un jeune lieutenant chasseur-alpin originaire de la banlieue parisienne qui revient psychologiquement détruit de la guerre en Afghanistan ; celle d'Osman, un animateur social noir des banlieues qui, à la faveur des émeutes qu'il aide à apaiser, accède au pouvoir et côtoie le président à l’Élysée au risque de se brûler les ailes ; celle de François, un riche patron d'entreprise sur le point de signer une fusion avec une firme américaine et sur qui le sort s'acharne avec une impitoyable constance. Pourront-ils échapper à leurs origines ? À travers ces trois héros dont le seul lien est Marion, romancière et reporter, ce sont les entrailles de la réalité actuelle que l'auteur nous convie à fouiller : les haines exacerbées par le communautarisme qui réveille l'antisémitisme, l'esprit de revanche de peuples qui se sentent outragés par les interventions occidentales en Afghanistan ou en Irak et usent d'une violence si primitive qu'elle sidère, la vie de militaires engagés dans des conflits très inégaux où les lois de la guerre n'existent pas, le pouvoir des médias et surtout des réseaux sociaux, la montée des extrémismes de tous bords, ...

La lecture de la longue liste des remerciements à la fin du roman est fort instructive : cette fiction se fonde sur des enquêtes très poussées sur l'armée et l'aide aux blessés de guerre, sur l'Irak et les mercenaires qui y protègent les intérêts occidentaux, sur la vie à l’Élysée, sur la condition noire.

En somme 525 pages de plongée dans l'enfer moderne, celui que l'on oublie volontiers grâce au divertissement pascalien du quotidien et qui heurte de plein fouet quand l'actualité l'impose. Ce roman nous retient longuement dans ses méandres pour mieux en appréhender les ressorts.

"La vie était encore vivable. Il suffisait d'oublier, de le décider avec détermination, brutalement" est la phrase de L’Écriture ou la vie de Jorge Semprun que Marion trouve soulignée au stylo noir le "sixième jour". Peut-être est-ce là la seule rédemption envisageable, avec les mots et les phrases ! je ne résiste pas à la tentation d'en retenir ici quelques unes : "Blessés mais vivants, corps puissants entrelacés, s'aimant et jouissant, muscles tendus, voix vibrantes, cheveux et membres emmêlés, activant leur propre renaissance, le rythme s'accélère, il y a eu le ralentissement puis l'arrêt et ça revient, ils le sentent, ça flue et reflue, ils retrouvent le désir et le souffle, le rire et l'élan, ça monte, c'est la vie qui pulse et gagne, remplit et comble, les mots roulent, la phrase s'étire, on a de l'espace, on va plus vite, le rythme de la langue s'adaptant à cette nouvelle libration_l'espoir. Au-dehors,le soleil se couche sur un paysage ultramondain, éclats lamés diaprant le ciel_poésie alpine. Les blocs talqués de neige se détachent encore dans l'obscurité naissante, noir et blanc se fondent, jusqu'à prendre cette teinte mélanique qui annonce la douceur de l'aube à venir." (p.522)

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 17:16
Mauvignier, Laurent, Continuer

Je viens d'achever la lecture de ce roman de Laurent Mauvignier, un auteur dont j'avais déjà présenté ici "Des Hommes"

Continuer est un roman très différent par son sujet mais qui lui aussi vous tient en haleine jusque la fin, laissant le lecteur s'interroger sur le sens de l'histoire qui mêle questions sociales, questions psychologiques, actualité et universalité jusqu'au dénouement.

Continuer est l'histoire d'un adolescent à la dérive, victime "collatérale" du divorce de ses parents. Et puis c'est aussi l'histoire du couple de ses parents qui se déchire. Et puis l'histoire d'une femme qui semblait avoir lâché prise depuis très longtemps et soudain rompt avec tout ce qui lui restait et part au Kirghizistan, à cheval, seule avec son fils. Enfin c'est l'histoire d'une blessure qui peine à cicatriser et contamine la vie. L'auteur semble tenir tous ces fils à la fois sans que l'on puisse saisir le lien avant la fin, une fin bouleversante.

Cela nous vaut quelques dialogues réalistes et peut-être un peu trop prosaïques, des scènes de tension où la communication semble impossible mais aussi des récits introspectifs où l'on peine à démêler rêve et réalité avant le dénouement et de belles pages poétiques qui nous transportent dans les lointains paysages de ce pays d'ex-URSS.

"Alors ce soir, ils montent encore et, après les futaies, après les arbres, une large plaine s'ouvre. Des yourtes apparaissent ici et là, de loin en loin, comme d'énormes champignons sur un sol herbeux. À chaque fois c'est plus ou moins la même histoire, alors ce soir non plus ils be sont pas surpris de voir venir à eux deux jeunes Kirghizes à cheval qui se précipitent et insistent, tout sourire, pour qu'ils viennent avec eux" (p 155)

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 17:02

Corniche Kennedy est un roman paru en 2008 soit six ans avant Réparer les vivants qui est aussi présenté ici. Le point de départ est voisin : des adolescents se dirigent avec impatience vers la mer. Ils sont enthousiastes et intrépides, bravent les dangers pour le plaisir de faire monter l'adrénaline. La suite des deux histoires est ensuite très différente. Dans Corniche Kennedy, on assiste à une fracture de plus en plus ouverte entre les jeunes de la bande, ceux qui bravent le danger en sautant graduellement de plongeoirs de plus en plus périlleux, Just-do-it et Face-to-Face et une société d'adultes dirigée par le Jockey, adepte de la tolérance zéro. Entre les deux, le commissaire Sylvestre Opéra tente de concilier les contraires, Le récit alterne l'histoire de la bande de la corniche et celle du commissaire. L'histoire se déroule à Marseille sans que cela soit dit : touristes, bourgeois, cités, trafiquants, prostituées, commissaire, on n'échappe pas aux clichés mais l'auteure semble s'en amuser. Au delà de l'histoire, c'est surtout la finesse du trait de l'auteure pour dresser les portraits de ses personnages, leur donner corps et dessiner le décor que je trouve intéressante. Ainsi les portraits de Sylvestre Opéra et du jeune Mario :

"Ils ont longé la corniche jusqu'aux plages du Prado avant de bifurquer vers le nord, Mario est assis à l'avant sur le fauteuil passager, la ceinture de sécurité lui cisaille la gorge, il fume une Lucky sans tousser, a tourné tous les boutons du tableau de bord, je peux mettre la radio? La ville est pleine et chaude encore, à cette heure, le trafic est dense derrière le port, les trottoirs essorent une population épuisée qui ne veut pourtant pas se coucher : touristes étrangers, estivants en goguette — faut profiter —, pickpockets, familles qui traînent aux terrasses des pizzerias, grand-mères en jeans cloutés et nourrissons endormis dans les poussettes, première vague de noctambules, adolescents en grand appareil. Mais bientôt ce ne sont plus que de grandes avenues frangées d'arbres fluorescents qui ne ventilent plus rien, parcourues de bagnoles nerveuses, pleines à ras bord, vitres baissées musique à fond, on approche des cités, les lumières sont blanches, les gens pendus aux fenêtres fument dans l'air nocturne et l'écho des télévisions, des jeunes sont regroupés au bas des immeubles ou traversent les immenses dalles de béton bleutées, leurs voix. résonnent sur l'esplanade lunaire, on leur crie de se taire, ils brandissent un doigt, il flotte dans l'atmosphère une odeur de joint, de plastique tiède, de vieilles épluchures et de papier journal. Mario se rapetisse dans le fauteuil, les oreilles bientôt descendues au niveau des épaules, il regarde celui qui l'accompagne, ce gros bonhomme frisé, le visage large, le nez camus, le double menton aussi volumineux que la fraise du duc de Nemours, la chemisette claire tendue sur la bedaine, il voudrait que le trajet dure, ne pas rentrer chez lui, ne jamais rentrer; tellement heureux d’être à l'avant de cette voiture, d'être comme un homme a côté d'un autre homme, connivents, la cigarette au bec– la Lucky Strike entre l'index et le majeur, au niveau des premières phalanges, de sorte que pour fumer il pose sa paume contre sa bouche, comme un héros, comme un Américain —, tellement content qu'ils habitent ensemble la nuit, la ville. Il a ouvert la fenêtre pour sentir le frais sur son front, le frais et le fétide, les peaux qui perlent puis, poissent sous les maillots de foot, l'été sans perspective, chaque tour coincée entre deux autres et l'enceinte de murs antibruits comme une ligne de démarcation, comme un écran entre ce monde et l'autre, les tags qui se décolorent sous les Abribus, les chiens énervés." (p. 121-122).

Un très beau roman en somme, sensible et vraiment bien écrit.

J Bicrel

Sujet

Dans un premier temps, nous pouvons observer que le titre de ce roman, Corniche Kennedy, fait référence à un lieu historique qui n’est autre que la corniche du Président John Fitzgerald Kennedy. Cette dernière est un boulevard situé à Marseille longeant la mer Méditerranée, en partant de la plage des Catalans jusqu’aux plages du Padro.

Quant à l’histoire, il s’agit d’une bande de jeunes qui se retrouvent chaque soir, le temps d’un été, sur le bord de la Corniche et s’amusent comme le feraient la plupart des adolescents de leur âge. Leur jeu est parti d’une simple baignade à des plongeons de plus en plus difficiles, défiant les lois de la gravitation. Le meneur du groupe, se nommant Eddy, assure la sécurité, afin que la bande s’amuse sans se blesser lors de ces sauts périlleux. Celui-ci se rapprocha d’une jeune fille, Suzanne, qui avait tenté de les voler mais qui finalement s’est fait prendre la main dans le sac et qui par la suite s’est intégrée au groupe. A cent mètres de cette corniche se trouve le bureau d’un policier diabétique dont le nom est Sylvestre Opéra. Ce dernier est le directeur de la sécurité du littoral et il va se retrouver à lutter contre ces jeunes de la corniche alors qu’il était chargé des affaires de transport de drogue. Les forces de l’ordre vont établir de nombreux moyens afin de les intercepter tandis que cette bande va poursuivre ses provocations. Lors de leurs ultimes sauts, Mario, Eddy et Suzanne, découvrent un paquet de stupéfiant au fond de l’océan, et décident de s’enfuir de Marseille avec cette trouvaille. Mais ils finiront interceptés par Sylvestre et ramenés chez eux.

Verbe:

« A vol d’oiseau, la distance entre la Plate et le bureau de Sylvestre Opéra couvre cent mètres, pas davantage, si bien que, posté sur la terrasse, on y tient du regard une belle portion de littoral : le rivage-le théâtre des opérations en somme - et, de part et d’autre, la ville - trouble, aléatoire, agitée - et l’horizon – lent, imperturbable.

C’est précisément cette latitude qui décida Sylvestre Opéra, nommé directeur de la Sécurité du littoral, à s’y établir il y a maintenant sept ans: il indexa l’amplitude de son champ d’action sur celle de son champ de vision (…)» (p.61)

Dans ce passage on nous décrit la perception, depuis son bureau, qu’a le policier sur le bord du littoral. Des adjectifs sont associés à la ville (trouble, aléatoire, agitée), ce qui nous permet d’en déduire que la ville s’agite avec le va et viens aléatoire des habitants ainsi que des touristes, mais qu’il reste des choses troubles, des actions qui s’y passent sans que personne ne l’interdise (référence à cette bande de jeunes qui défie les lois de la gravitation). La catégorie sociale de Sylvestre est aussi compréhensible à travers la phrase « nommé directeur de la sécurité du littoral », on comprend qu’il est de la classe moyenne et haut gradé. De plus, de façon indirecte, on peut laisser penser qu’il va lutter contre cette bande car il est dit « il indexa l’amplitude de son champ d’action sur celle de son champ de vision », nous devons avoir recours à notre intuition afin de comprendre qu’il ne va plus être chargé des affaires de transports de drogues (action de recherches) mais plutôt qu’il va surveiller depuis son bureau la ville de Marseille et ces adolescents (champ de vision).

« La nuit, la Plate est déserte. On n’y descend pas. Difficile de se garer sur la corniche, de surcroît dans un virage. Et puis c’est malfamé, dit-on, ça craint, c’est sale, pas éclairé. On va ailleurs, on préfère les places bruyantes, les terrasses pleines, le glouglou des fontaines, les palmiers de bronze illuminés par le dessous, leurs longues feuilles découpées noires sur le noir du ciel et ployant tels des sabres, on préfère les cafés du port. Même les amoureux ne font plus la balade. » (p.82)

Dans ce paragraphe, l’auteur nous fait percevoir une zone de la ville qui est fréquentée par des individus de mauvaise réputation comme cette bande. C’est un endroit sale, où « ça craint », où personne n’ose s’aventurer. Nous avons donc une vision d’un lieu où se regroupe des jeunes de classes sociales défavorisées que ne côtoient pas les classes supérieures, « les amoureux ne font plus la balade ». Dans la suite de cet extrait, on voit qu’il y a une séparation socio-spatiale entre ces deux classes, avec d’un côté un endroit laissé à l’abandon et un autre où les terrasses sont pleines, où l’on entend le glouglou des fontaines.

On peut en conclure que cet auteur manie sa langue à la perfection, car il arrive à passer de phrases moyennement complexes où l’on doit faire appel à notre déduction, à des phrases comparatives. Maylis de Kerangal mélange donc deux types d’écritures différentes, une écriture soutenue qui représente les gens de la classe moyenne/supérieure comme ce policier diabétique qui « indexa l’amplitude de son champ d’action à son champ de vision » (déduction), et une écriture plus relâchée avec des mots familiers, « ça craint, c’est sale ». De plus, ces deux extraits sont représentatifs de l’ensemble du texte qui met sans cesse en opposition les différentes classes de la société.

Complément:

Personnellement j’ai trouvé que ce livre reflète la réalité, avec la présence de deux catégories sociales complètements opposées. D’un coté nous avons une bande, des délinquants qui bravent l’interdit et qui mettent à rude épreuve l’autorité, la surveillance des forces de l’ordre qui doivent être tout le temps sur le qui-vive. Et d’un autre côté nous avons les policiers qui sont là pour faire régner la sécurité, le calme dans la ville, pour éviter les débordements qui sont la plupart du temps provoqués par des bandes de jeunes. Comme je l’ai dit au début, ce texte est le reflet de la réalité car les phénomènes présents dans ce livre sont observables dans la vie réelle. Ce texte était très intéressant de par la comparaison des deux classes sociales mais aussi par l’écriture comme avec la présence de cette phrase où nous devons faire appel à notre déduction. J’ai donc pris du plaisir à lire ce livre très captivant.

Alexandre, 1S2

Sujet :

Il est ici question d’une bande de jeunes adolescents entre treize et dix sept ans, surnommés « Les ptits cons de la corniche » ou encore « La bande ». Ces adolescents défient les lois de la gravitation en plongeant le long de la corniche Kennedy. Un commissaire, derrière ses jumelles, est chargé de surveiller cette zone du littoral. Les adolescents, avec leur goût de l’interdit, franchissent des seuils de sécurité improbables en faisant de nombreux plongeons de plus en plus dangereux. Le commissaire a donc pour mission de les sanctionner.

Verbe :

Nous pouvons remarquer que la magie de ce roman ne tient qu’à un fil, celle d’une écriture sans temps mort, cristallisant tous les vertiges. On pourrait penser qu’elle a écrit son roman comme si elle le disait oralement. Par exemple elle utilise de très longues phrases, comme si elle commençait à parler jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de souffle. Le vocabulaire est assez divers et peut être compréhensible par un jeune public, variant un vocabulaire soutenu et familier par moment. C’est un récit appartenant au réel car il relate de la vie de personnes ordinaires avec une histoire qui pourrait très bien se passer dans la vraie vie. 

« La peur les saisit quand ils penchent la tête en bas, cherchant les repères habituels, ne voient rien, l’eau est noire et lourde, festonnée de mouse claire au pourtour des rochers, bave lactescente, agitée, dégradée, renouvelée sans cesse car la mer est grosse, et forte, si bien qu’on s’y perd. Aussi les gosses vont-ils devoir tout se rappeler : les plongeons et les sauts, les élans, les angles, les impulsions et les détentes, tout se rappeler, au millimètre près, au newton et au kilojoule, au bar près, tout se rappeler pour pouvoir tout refaire, à l’aveugle. Ils vont devoir libérer la mémoire de tous les bonds contenus dans leur corps. Une poignée de secondes plus tard, on entend la voix d’Eddy hurler dans la nuit depuis le Face To Face que taillade un mistral rugueux : ok, mise à feu ! alors aussitôt chaque voltigeur enflamme ses torches avant de les maintenir dressées à la verticale, à bout de bras, genoux joints, christs en croix photophores.

Fumées rouges, fumées blanches, fumées rapides. Elles écument le ciel humide, aspergent les plongeurs d’une lumière crue, très blanche, qui troue l’atmosphère de lueurs blafardes, s’amplifient et auréolent le Cap d’un halo neige tramé au magenta, lequel mousse et se propage à toute vitesse si bien que les premières silhouettes paraissent aux balcons des hôtels, aux terrasses que parfument l’eucalyptus et le gardénia, aux hublots des voiliers qui croisent dans la baie, si bien que les voitures intriguées ralentissent sur la corniche, les dîneurs penchent la tête au-devant du caboulot, les girafes dodelinent du cou derrière les grilles du zoo, les goélands halètent, gonflent et vident le torse, si bien que les chiens aboient et que Sylvestre Opéra tressaille derrière ses jumelles, putain qu’est ce qui se passe en bas ?"

Ce passage est situé pas loin de la fin du livre. C’est ici la dernière action des adolescents avant d’être rattrapés par la justice. Leur dernier saut, le plus dangereux. C’est dans ce passage (1er paragraphe) que nous pouvons voir la gravité de la scène ; les actes dangereux et inconscient de ses adolescents. Ce passage est également représentatif du roman car nous pouvons voir dans le deuxième paragraphe que c’est un événement hors du commun auquel le commissaire ne s’attendait pas.

L’évolution des jeunes est ici l’enjeu majeur de ce roman. Au début, ils sont puissants, dominants, ils sont les rois du monde et contrôlent la corniche Kennedy. Puis, c’est le drame, ils deviennent faibles, impuissants et dominés par l’autorité. Tout leur petit monde s’écroule pour faire face à la réalité de la vie. Ce qui nous donne une leçon de vie ; l’autorité est là, prête à nous remettre dans le droit chemin mais surtout vigilante et bienveillante comme le commissaire..

Complément :   J’ai trouvé tout d’abord ce livre très facile à lire. C’est un livre auquel nous pouvons accrocher dès le début. Suivis de plusieurs différentes actions successives, je m’attendais personnellement à une chute ou encore un événement qui aurait pu changer le cours de l’histoire mais ça n’a pas été le cas. J’ai été déçue par cette fin plutôt banale mais ce roman montre bel et bien la réalité ; des faits totalement réels. Une histoire qui pourrait très bien finir de même : des jeunes inconscients qui défient les lois et finissent devant la justice, pour un jugement qui les punira de leur erreur.

C’est ce côté réaliste qui m’a particulièrement plu dans ce livre.

Chloé Gr. 1S2

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Publié par J Bicrel, Alexandre et Chloé G, 1S2 - dans K
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