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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 12:10

Titre : Voyage au centre de la terre

Auteur : Jules Vernes

Edition : Folio Junior

Collection : Gallimard

Genre : Roman

Thèmes : Aventure/ Science Fiction

 

Présentation de la 1ère et de la 4ème de couverture : Le titre est en grand et mis en valeur pour la première de couverture, l'auteur est aussi mis en valeur grâce à une grande police et des couleurs flashy et dans un coin l'édition est aussi bien valorisée, elle ressort. L'illustration elle, est plutôt simple et peu détaillée par apport aux gravures dans le livre qui sont tout simplement superbes avec un aspect ancien et un trait fin et détaillé. Ce qui nous donne une impression d'avoir un livre pour enfant entre les mains. Pour la quatrième de couverture on a laissé le titre du livre en haut ainsi que deux illustration dont une figurant sur la 1ère couverture. Le nom de l'auteur ainsi que la collection restent toujours au même endroit. Le plus important, un résumé de 11 lignes qui nous donne envie de lire le roman et enfin la petite critique en bas sensée nous expliquer le type de roman ainsi que l'âge conseillé pour le découvrir (ici 11 ans).

 

Les personnages principaux :

Otto Lidenbrock : Professeur en minéralogie, très nerveux, vivace et rigide et considéré comme " un terrible original" ( p. 8) et un savant égoïste (p.9) ainsi qu'un homme colérique (p 10) la description de ce personnage est principalement dans les premières pages du livre de la page 7 à 12. Il est blond, la peau rougeâtre et très grand. Il porte des lunettes et est allemand enfin, il parle énormément de langues.

Axel Lidenbrock : Le neveu du premier personnage, obéissant, admiratif envers son oncle et lui aussi travaille dans les minéraux. Amoureux d'une fille nommée Gräuben ce qui déplait à son oncle. Il n'a presque pas de description sur son physique ou son caractère même si c'est lui le narrateur, son oncle est donc beaucoup plus décrit et joue le rôle de l'aventurier intrépide. Il a beaucoup de mal a accepter l'imaginaire et l'incroyable, ce qui le rend assez agaçant. En gros c'est pour ainsi dire une mauviette avec un caractère banal et un personnage transparent. Après c'est ce que je pense mais tout le monde ne serait pas du même avis.

 

Les caractéristiques de l'écriture :

Le roman est très détaillé, on peut tout se visualiser facilement même les objets les plus banals dans les moindres détails. Ce qui rend l'histoire intéressante c'est quelle est racontée du point de vue du second personnage principal, nous avons donc son avis et sa perspective sur son environnement et c'est sûrement pour ça qu'il y a beaucoup de description. Tout est si bien décrit que même si l'époque diffère de la nôtre on est carrément plongé dedans, le paysage et tout ce qui l'entoure nous fait vivre dans le livre. Voici d'ailleurs deux descriptions de paysage : " À force de nous promener sur les rivages verdoyants de la baie au fond de laquelle s'élève la petite ville, de parcourir les bois touffus qui lui donnent l'apparence d'un nid dans un faisceau de branches, d'admirer les villas pourvues chacune de leur petite maisons de bains froids, enfin de courir et de maugréer , nous atteignîmes dix heures du soir." (p70) et il y a de jolies comparaisons aussi " Le Sund se déroulait à la pointe d'Elseneur, avec quelques voiles blanches, véritables ailes de goéland, et dans la brume de l'est ondulaient les côtes à peines estompées de la Suède. Toute cette immensité tourbillonnait à mes regards. (p. 77)

 

Ce que j'aurais dit à Jules Vernes pour qu'il change son livre :

" Hé Jules, c'est quoi ce personnage principal ennuyant et soumis ?" Il est vrai que dans les bons livres comme ceux là la description est primordiale et les sentiments trop dévoilés du narrateur changeraient le livre en une comédie sentimentale mais, c'est juste que le petit faiblard sans identité me fait un peu buter sur le livre. L'Oncle du personnage est très détaillé, on voit qu'il a un bon caractère, un bon rôle et un objectif à accomplir alors que son neveu (qui fait le narrateur) lui est totalement transparent, il ne fait que suivre son oncle alors qu'il ne voulait pas mais il a trop peur de le lui dire. Bon après il ne va pas le regretter parce qu'ils vivent une aventure incroyable mais même le guide qui ne fait que dire oui ou non en Danois est plus intéressant du fait que son côté sombre et mystérieux est mis en valeur. Donc ce que j'aurais ajouté au personnage principal c'est une pointe de courage. Sinon je ne pense pas qu'il faudrait rajouter quelque chose le contenu était parfait.

 

Ce que j'ai pensé de ce livre

J'ai adoré ce livre de Jules Verne, j'aime beaucoup les livres d'aventures et de fantastique, d'imaginaire et j'ai été servie ! La description qui nous plongeait dans le roman et qui donne des sueurs froides aux personnages et aux lecteurs était parfaitement placée et bien dosée ! En plus c'est un classique facile à lire et quand on l'ouvre on le termine en deux semaines.

 

Lou Ann, 4B mai 2015

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 19:49

Magazine créé avec Madmagz.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 20:10

Ce roman publié en 2013 nous renvoie seulement une trentaine d'années en arrière : il commence presque par  la fin le jeudi 27 octobre 1983 à Tripoli lorsque George est sur le point de mourir sous le feu d'un char syrien.

Or qui est George et que faisait-il là ? L'auteur retrace de sa jeunesse l'époque où, surveillant, metteur en scène et étudiant en histoire à la Sorbonne, il bataille ferme aux côtés des antifascistes de l'Ordre Nouveau contre les "rats noirs " de l'extrême-droite. Les combats  sont alors d'une violence extrême et George y perd d'ailleurs une part de ses capacités motrices. Cette époque de militantisme acharné est aussi celle de la rencontre décisive de Samuel Akounis, un exilé grec qui a fui le régime des colonels après l'avoir combattu. Sam devient son ami et lorsque très malade, il confie à George à la fois la kippa de son père et le projet de la mise en scène de l'Antigone d'Anouilh au Liban.

C'e9782253179825-T.jpgst ainsi que George se retrouve metteur en scène d'une Antigone fort improbable  à Beyrouth en 1982 : le premier rôle, celui d'Antigone est attribué à une Palestinienne sunnite, un Druze joue le rôle d'Hémon, un maronite, celui de Créon, des chiites jouent les gardes, le messager et le page, une catholique chaldéenne joue le rôle d'Ismène... On finit pourtant par y croire, les barrières sont franchies grâce à l'audace des uns et surtout grâce à le diversité des interprétations possibles du texte d'Anouilh. On y croit et j'y ai tant cru que je me suis laissée surprendre par le retour de l'Histoire des 16/18 septembre 1982 : alors, comme George, le lecteur se prend en pleine figure l'horreur du massacre de Chabra et Chatila, la monstruosité inhumaine et pourtant  produite par des humains....

"Au-dessus de Sabra et Chatila, la nuit faisait jour. Des dizaines de perles incandescentes descendaient lentement sur les camps, tanguant dans l'air avant de s'éteindre. Et puis d'autres suivaient, montant en flèches avant de retomber en nuée aveuglante.

_ Des fusées éclairantes, a murmuré Marwan.

Ils sont remontés dans la voiture. Je suis resté seul, regardant la nuit qui résistait à la lumière des hommes.[...]

_Les Israéliens éclairent le camp. Ils cherchent quelque chose, a répondu l'autre Druze.[...]

_Je connais trop bien ce silence, m'a répondu Marwan.

Et puis il s'est retourné."... (pages 261/262)

Ce roman, comme Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, fait partie des romans primés lors du Goncourt des Lycéens. Ce sont là deux romans coups de poing dont les auteurs fouillent les entrailles de l'histoire récente pour en exhiber la monstrosité. Étrange et fascinante expérience. Pourvu qu'elle serve de leçon.

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 23:25

Auteur: Honoré de Balzac

Titre: L'élixir de longue vie précédé de El Verdugol-elixir-de-longue-vie-el-verdugo.jpg

Edition: Le livre de poche

Collection: Libretti

Titre des nouvelles: L’élixir de longue vie, El Verdugo

 

Abécédaire

 

A:anglais:«les vaisseaux anglais étaient restés sans avancer, de sorte que la ville de Menda soit entourée par les troupes » El verdugo,p53

 

B:Bartoloméo Belvidero:«:Bartolomeo Bélvidéro   tressaillit en croyant voir son père se remuer » L’élixir de longue vie, p53

 

C:cristal:«Prend ce flacon en cristal, dès que j'aurai rendu mon dernier soupir, tu me frotteras de cette eau, je renaîtrai» L’élixir de longue vie p52

 

D:Don Juan: Don Juan se tut et alors un horrible silence régna» L’élixir de longue vie .p52

 

E:empereur:«Quand l'empereur saura cela» El verdugo p32

 

F:fête«une fête était un merveilleux spectacle » L’élixir de longue vie p43

 

G:général GTR:«Oubliez vous, s’écria le général GTR, dans un mois 500 familles seront en larmes» El verdugo p32

 

H:hérédité:«Mais en Europe, toute civilisation repose sur un pilier, l’hérédité» L’elixir de longue vie p61

 

I: ironie:«oui! dit-il avec un ton d'ironie» L’elixir de longue vie p57

 

J:juanito:«oh oui, je pense à toi, mon pauvre juanito» El verdugo p39

 

K

 

L:Léganes:«cents des plus grands notables de la ville vinrent pour être témoins de l'exécution de la famille Léganes» El verdugo p33

 

M: Menda : «le clocher de la ville de Menda» El verdugo p27

 

N:nonagénaire :«Bartolomeo Belvidero était un vieillard nonagénaire » L’élixir de longue vie p47

 

O:odieux:«Je n'aurai pas à subir l'odieux contact avec les mains d'un bourreau» El verdugo p35

 

P: Philipe Belvidero:«le pieux Philipe Belvidero entrevoit indistinctement le corps de son père» L’élixir de longue vie p75

 

Q:

 

R: ressusciter : «j'ai découvert un moyen de ressusciter. » L’élixir de longue vie p46

 

S:scepticisme:«malgré le scepticisme dont il était armé» L’élixir de longue vie p56

 

T:Tara Elvir :«il n'était jamais si heureux qu'en entendant le galant abbé de San Lucar, tara Elvir discutant d'un cas constant » L’élixir de longue vie p71

 

U:

 

V:Victor Marchand: «Victor Marchand avait été cantonné dans la ville de Menda pour contenir les campagnes voisines» El verdugo p28

 

Avis sur ce livre

 

Je n'ai pas aimé ce livre car il est difficile à comprendre et je n'aime pas avoir plusieurs nouvelles dans le même livre.

Mathis 4B                                                                                                                         04/11/14

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 19:16

Nom et prénom de l'auteur: Du Maurier Daphné

Titre du recueil: Les Oiseaux et autres nouvelles à faire peurles-oiseaux-et-autres-nouvelles-a-faire-peur-253997.jpg

Edition: Hatier poche

Collection: Classiques et compagnie  

Titres des nouvelles que contient ce receuil: Les Oiseaux, La peur, La Dérive, L'inhabitable

ABECEDAIRE:

A. Afrique " Eh bien ! voici ce qui m'est arrivé sur cette terre d'Afrique " page 23, La peur.

B. Brisette " Il soufflait une brisette de force 2, orientée nord-est, elle prenait donc la voile par le travers et c'était bien le départ de plage le plus rassurant que l'on puisse imaginer." page 79, La Dérive.

C. Cruel " Ils revenaient à l'assaut, frôlant ses mains, sa tête, leurs petits becs cruels aigus comme des pointes de fourchette ." page 28,Les Oiseaux.                                                                        

D. Dériveur " Éric prit sa pagaie et vira de bord en pagayant puisque son dériveur immobilisé n'était  pas manœuvrant." page 85, La Dérive.

E. Europe " Peut-être qu'ils sont aussi en difficulté, dit-il, peut-être que c'est la même chose dans toute l'Europe." page 74, Les Oiseaux.

F. Fusil " À quoi bon un fusil contre un ciel couvert d'oiseaux ?" page 47, Les Oiseaux.

G. Glycine " Un pavillon de banlieue en pierre meulière, tapi derrière un rempart de glycine et de lilas, mon rêve de toujours !" page 100, L'inhabitable.

H. Hiver " Et le ciel se rapprochait des eaux, monstrueusement gonflé de nuages semblables à ceux d'un crépuscule d'hiver." page 88,La Dérive.

I. Ivre "A la fois lucide et sonné, drogué de cette peur, ivre de sa propre folie de s'être perdu dans cette marmite d'épouvante" page 90, La Dérive.

J. Jill " C'est Jill, dit la femme, émue par le cri et s'asseyant dans son lit. Va voir ce qu'elle a." page 29, Les Oiseaux.

K. Kilos " Les caissons étanches s'étaient remplis d'eau, ce qui devait donner au bateau un poids supplémentaire de quelques centaines de kilos impossibles à déplacer." page 96, La Dérive.

L. Lieues " Dans ce trou incendié par le soleil entre quatre monts de sable, tandis que l'écho inconnu nous jetait, à deux cents lieues de tout village français, le battement rapide du tambour." page 17, La peur.

M. Mer " Il aimait viscéralement la mer, donc la respectait et la craignait parce qu'il savait tout de ses humeurs changeantes, capricieuses, et si souvent dangereuses." page 83, La Dérive.

N. Nat Hocken " Nat Hocken, ancien combattant et blessé de guerre." page 23, Les Oiseaux.

O. Oiseaux "Les oiseaux, en nombre considérable, attaquent tous les passants et ont déjà lancé leur assaut sur les bâtiments, mais ceux-ci devront être rendus impénétrables." page 54, Les Oiseaux.

P. Peur " La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois." page 15, La peur.

Q. Queue de cheval " Avec ses cheveux blonds si flous retenus par un élastique en une soyeuse queue de cheval "Page 81, La Dérive.

R. Risque " Mais au milieu de cette radieuse journée de printemps, Éric ne prévoyait ni menace de danger ni risque mal calculé." page 83, La Dérive.

S. Submergé "Juliette était là en effet, submergée sans cesse par des montagnes d'eau grondante ; prise au piège et mise en cage dans ce bocal de cauchemar. » page 94, La Dérive.

T. Trêve " Cela expliquait la trêve : les oiseaux montaient à l'assaut avec la marée." page 58, Les Oiseaux.

W. Wight " A l'île de Wight avec un peu de chance. À environ 200 km d'ici." page 84, La Dérive.

V. Vague " Éric eut alors la présence d'esprit de saisir l'écoute qui traînait dans les flots et de la nouer autour de sa cheville pour être relié à son épave si une vague devait l'emporter." page 93, La Dérive.

Y. Yeux " Derrière ces becs pointus, ces yeux perçants, les dotant aujourd'hui d'un tel instinct pour détruire l'humanité avec toute l'adroite précision des machines." page 75, Les Oiseaux

Avis sur le livre: J'ai apprécié les nouvelles de ce livre, elles étaient toutes très passionnantes et captivantes. Mais l'histoire est parfois un peu triste pour la nouvelle "La Dérive".

Pauline H, 4B, 23/10/ 2014

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Nom et prénom de l’auteur : Daphné de Maurier

Titre du recueil : Les Oiseaux et autres nouvelles à faire peur

Edition : Albin Michel

Collection : Hatier Poche

Titre des nouvelles que contient ce recueil : La Peur, les Oiseaux et la Dérive

Les Oiseaux

L’histoire se passe en Angleterre en 1900. Les personnages principaux sont Nat, ayant participé à la Seconde Guerre mondiale, sa femme, ses enfants Johnny et Jill, Jim le fermier, Mrs Trigg et Mr Hocker son mari. « Le cadavre de Jim était étendu dans la cour… ou ce qu’il en restait. »(p.69) J’ ai choisi cet extrait car il montre bien la férocité des  oiseaux.

La Peur

 L’histoire se passe dans une maison en1882. Les personnages principaux sont un vieux chien tout poilu, un vieil homme barbu, le narrateur interne et le fantôme. « Et soudain, tous ensemble, nous eûmes une sorte de sursaut : un être glissait contre le mur du dehors vers la forêt […] ; puis soudain une tête apparut contre la vitre du judas, une tête blanche avec des yeux lumineux comme ceux des fauves. » (p.21) J’ai choisi cet extrait car c’était le passage qui me faisait le plus peur.

La Dérive

L’histoire se passe sur un voilier en côte normande en 1990. Les personnages principaux sont Juliette, une jeune fille et Éric, un jeune homme. « C’est en vain qu’Éric tenta désespérément, logiquement malgré tout, d’arracher Juliette à la noyade sous cette carcasse de 120 kg de plastique qui collait aux flots. » (p.94, 95) J’ai choisi cet extrait car c’est celui qui illustre le mieux le titre.

J’ai trouvé le livre passionnant et avec beaucoup de suspense.

Léa L. P 05 octobre 2015

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 15:56

Auteur : Mérimée Prosper

Titre Carmen et autres nouvelles71pzTefRHQL.jpg

Edition Booking international

collection : Maxi poche

A : Aristocratiques. « Il allait tirer la grille d’un de ces sanctuaires aristocratiques. » Carmen et autres nouvelles, Prosper MERIMEE. Page 11

B : Bedeau. « Le bedeau avait bien envie d’aller dîner. » page 11

C : Curiosité. « Regardant avec curiosité autour d’elle. » page 11-12

D : Madame La Dauphine. « Elle n’était point attachée à Madame La Dauphine. » page 11

E : Effarés. « Elle trouva ses domestiques effarés. » page 15

F : Frippée. « A vingt sous l’aune, et un peu frippée. » page 12

G : Guillot. « Une de ses locataires était morte, une madame Guillot. » page 14

H : Humble. « Ce sourire bien humble. » page 14

I :  Indicible. « Ouvrant les portes avec une indicible prestesse. » page 15

J : Jeune fille. « Cette jeune fille qu’elle croyait morte. » page 15

K : Je n’ai pas trouvé

L : Langage. « Ce langage était trop étrange aux oreilles de Madame de Piennes. » page 12

M : Messe. «  Son livre de messe. » page 13

N : Nerveuse. « La petite personne est nerveuse. » page 20

O : Oboles. « Elle se rappela les deux oboles de la veuve. » page 13

P : Privation. « Sans m’imposer la moindre privation. » page 13

Q : Quelques jours. « Quelques jours passèrent. » page 20

R : Riche. « Une femme du monde, une riche, jolie qui rendait le pain bénit. » page 20

S : Saint Roch. « Dans la paroisse de Saint Roch. » page 11

T : Tibia. « Le tibia et le péroné, cela se ressoude […] » page 18

U : Je n’ai pas trouvé.

V : Vie. « A qui ai-je parlé de ma vie. » page 25

W : Je n’ai pas trouvé.

X : Je n’ai pas trouvé.

Y : Yeux. « Ses yeux noirs étaient enfoncés et cernés par une teinte bleuâtre. » page 12

Z : Je n’ai pas trouvé.

Laura. P.4B                                                                                                       15/10/14

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 15:27

Auteur: Prosper Mérimée

Titre du recueil: Le vase étrusque                     

Édition: Gallimard Jeunesse

Collection: Folio Junior    product_9782070574506_195x320.jpg

Titres des nouvelles: Le vase étrusque et Tamango                   

 

A. Auguste: Auguste Saint-Clair n'était point aimé dans ce qu'on appelle le monde; la principale raison c'est qu'il ne cherchait à plaire qu'aux gens qui ne lui plaisait qu'à lui-même. P11, Le vase étrusque.

 

B. Brummell: Mais il était beau comme Adonis et mettait sa cravate comme Brummel. P22, Le vase étrusque.

 

C. cymbalier: Le colonel du 75e le vit et le prit pour en faire un cymbalier dans la musique de son régiment. P 85, Tamango.

 

D. douze nègres: Douze nègre seulement et des plus faibles étaient morts de chaleur: c'était bagatelle. P. 64, Tamango.

 

E. espérance: Comme généreux coursier qui se cadre sous l'éperon du cavalier imprudent, le beau brick L'Espérance bondit sur la vague à cette manœuvre inouïe. P77 Tamango

 

F. femme: il regardait Mathilde en souriant malgré lui, partagé entre sa mauvaise humeur et le plaisir de voir une jolie femme qui cherchait à lui plaire par tous ces petits riens qui ont tant de prix pour ces amants. P34, Le vase étrusque.

 

G. guiriot: Elle venait de reconnaître dans le vieillard que son mari allait tuer un guiriot ou magicien, qui lui avait prédit qu'elle serait reine. P59 ,Tamango.

 

H. Hector Roquantin: Je suis tout à fait de l'avis de Saint-Clair dit Hector Roquantin, qui n'avait pas plus de trois pieds et demi de haut. P21, Le vase étrusque.

 

I. impétuosité: Tamango tourna la tête l’aperçut poussa un cri et, se levant avec impétuosité, courut vers le gaillard d'arrière avant que les matelots de garde eussent pu s’opposer à une infraction aussi énorme de toute discipline navale. P66, Tamango. 

 

J. Jourdain: Giourdina c'est-à-dire Jourdain murmura tout bas Thémines. P28,Le vase étrusque.

 

K. Kingston: Le chirurgien s'en empara lui donna des soins, et quand La Bellone aborda à Kingston, Tamango était en parfaite santé. P84, Tamango.

 

L. Ledoux: Ledoux(capitaine)fut surpris de le voir encore plus de l’entendre redemander sa femme. P61, Tamango.

 

M. massigny: Pourtant, je me rappelle … dans mon rêve j'ai vu Massigny; ainsi vous voyez que ce n'était rien de bien amusant. P40, Le vase étrusque.

 

N. Napoléon :Les premiers compliments de politesse échangés, un mousse apporta un panier de bouteille d'eau-de-vie; on but, et le capitaine, pour mettre Tamango en humeur, lui fit présent d'une jolie poire à poudre en cuivre, ornée du portrait de Napoléon en relief. P56,Tamango.

 

O. orient: Mais au bout de quelques visites il a reconnu que j’étais un voyageur sans préjugés, curieux de m'instruire à fond des coutumes de mœurs et de la politique de l'Orient. P28, Le vase étrusque.

 

P. prodigieuse: Grâce à sa force prodigieuse, il parvint à se relever. P62, Tamango.

 

Q. quand: Quand il se réveilla, le vaisseau était déjà sous voiles et descendait la rivière. P56, Tamango.

 

R. Roméo: C'est alors que Roméo dit adieu à Juliette, c'est leur classique ou tous les amants doivent se séparer. P35, Le vase étrusque.

 

S. Schroth: Massigny fut d'abord très assidu; il me donnait comme de lui des aquarelles qu'il achetait chez Schroth, et me parlait musique et peinture avec un ton de supériorité tout à fait divertissant. P44, Le vase étrusque.

 

T. tafia: En revanche, il buvait avec excès du rhum et du tafia. Il mourut à l'hôpital d'une inflammation de poitrine. P85, Tamango.

 

U. une: L'idée qu'il avait caressée le plus amoureusement, c'était que sa maîtresse n'était pas une femme comme une autre, qu'elle n'avait aimé et ne pourrait jamais aimer que lui. P30, Le vase étrusque.

 

V. vase étrusque: Saint-Clair était debout devant une cheminée la clef  du parc à la main, les yeux attentivement fixés sur le vase étrusque dont nous avons déjà parlé. P35, Le vase étrusque.

 

W. wolofe: On s'assit et un matelot qui savait un peu la langue wolofe servit d’interprète. P56, Tamango .  

 

Y. yataghan: J'ai un djerid qui a appartenu au fameux Mourad bey colonel, j'ai un yataghan pour vous et un Khandjar pour Auguste. P27, Le vase étrusque.

 

Élodie R. 4B                                                                                          16 Octobre 2014

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Le vase étrusque

L'auteur est Prosper Mérimée.

La collection est Folio Junior.

L'édition est Gallimard Jeunesse.

 

Les nouvelles que contient ce recueil sont : Le vase étrusque et Tamango.

 

Le vase étrusque

L'histoire se passe environ au 17ème siècle

Les principaux personnages sont : Auguste Saint Claire, et sa bien aimée.

 

 

Auguste Saint Claire : C'est un jeune homme fier et sensible, il est fou amoureux de sa femme et il est aussi très jaloux.

Sa bien aimée : Elle est très séduisante et elle aussi folle amoureuse de Auguste Saint Claire.

 

Tamango

L'histoire se déroule sur un bateau au XVIIIe siècle.

Les principaux personnages sont : Tamango et le Capitaine Ledoux

Tamango : Il est fait prisonnier pendant la traite des noirs et sa mère essaye de le sauver ( ?), il se libère et prend la suite du Capitaine Ledoux.

 

Le Capitaine : C'est le Capitaine Ledoux, il s'occupe du bateau qui transporte les esclaves noirs.

Cassandre, 4A, 5 Octobre 2015

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:28

Nom et Prénom de l’auteur: Guy de Maupassant.

le-horla.jpg

Titre du recueil: Le Horla ; Contes du jour et de la nuit

 

Édition: Booking international

 

 

Collection: Maxi poche

Titres des nouvelles que contient ce recueil:

Dans la section des Contes du jour et de la nuit: Le crime au Père Boniface, Rose, Le père ,L’Aveu, La Parure, Le Bonheur, Le Vieux, Un Lâche, L’Ivrogne, Une vendetta, Coco, La Main, Le Gueux, Un parricide, Le Petit, La Roche aux guillemots, Tombouctou, Histoire vraie, Adieu, Souvenir, La  confession.

 

Dans la section sur Le Horla : Le Horla, Amour, Le trou, Sauvée, Clochette, Le marquis de Fumerol, Le signe, Le diable, Les rois, Au bois, Une famille, Joseph, L'auberge, Le vagabond

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citations et numéro de pages de ces citations :

A. Aboyant «Il s'est mis à courir en aboyant et il a disparu dans la forêt.»

B. Bretonne «La vue de la petite Bretonne qui faisait son humble ménage éveillait en elle des regrets désolée et des rêves éperdus.»

C. Campagnarde «Je m'habillai bien vite et je partis, voulant passer la journée dans les bois, à respirer les feuilles ; car je suis d'origine campagnarde, ayant été élevé dans l'herbe et sous les arbres.

D. Désastre «Elle attendit tout le jour, dans le même état d'effarement devant cet affreux désastre.»

E. Épouvanté «Il compromit toute la fin de son existence, risqua sa signature sans s

 

avoir même s'il pourrait y faire honneur et, épouvanté par les angoisses de l'avenir, par la noire misère qui allait s'abattre sur lui, par la perspective de toutes les privations physiques et de toutes les tortures morales, il alla chercher la rivière nouvelle, en déposant sur le comptoir du marchand trente-six mille francs.»

F. Forestier «Mme Forestier»

G. Pas trouvé

Héroïquement «Elle prit son parti d'ailleurs tout d'un coup héroïquement.»

I. îles «Après avoir passé entre deux îles.»

J. Jeune « La jeune femme, tout à coup, se tournant vers moi, et changeant de ton avec une très singulière rapidité, prononça... »

K. Pas trouvé

 L. Lentement « Et je me mis à marcher lentement, sous les feuilles nouvelles, buvant cet air savoureux que parfument les bougeons et les sèves»

M. Ménage «C'était assurément un ménage de petits bourgeois parisiens»

N. Nécessiteux « Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux»

O. Obtenir «Il fallait chaque mois payer des billets, en renouveler d'autres, obtenir du temps»

P. Pauvreté « Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu'il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de la vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l'élégance de la toilette de bal»

Q. Pas trouvé

R. Redouter « Elle n'ouvrit pas l’Écrin, ce que redoutait son amie» pages 56

S. Substitution « Si elle s'était aperçue de la substitution, qu'aurait elle pensé? Qu'aurait elle dit? N

e l'aurait-elle pas prise pour une voleuse?» pages56

T. Toilette « Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu'il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de la vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l'élégance de la toilette de bal» pages54

U. Usure «Au bout de dix ans, ils avaient tout restitué, tout avec le taux de l'usure,et l’accumulation des intérêts superposé» pages 57

V. Voleuse « Ne l'aurait-elle pas prise pour une voleuse?» pages 57

W. X. Y.Z.Pas trouvés

Romane G.  4B                                                                                                                   16/10/2014                                                                

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 16:54

 

Nom, prénom de l’auteur :  (de) Maupassant  Guy

Titre du recueil : Contes et nouvelleshttp://www.editions-hatier.fr/sites/default/files/livres/imagecouv_380510.jpg

Édition : classiques Hatier

 Collection : Classiques Hatier

dirigée par Hélène Potelet et Georges Décote

 

Contes et nouvelles :

                        1 - Pierrot  (Contes de la bécasse)
                        2 - Aux champs  (Contes de la bécasse)
                        3 - Le papa de Simon  (La maison Tellier)
                        4 - Farce normande  (Contes de la bécasse)
                        5 - La parure  (Contes du jour et de la nuit)
                        6 - Mademoiselle Cocotte  (Clair de lune)
                        7 - La dot  (Toine)
                        8 - La rempailleuse  (Contes de la bécasse)
                        9 - Première neige.

 

   
Abécédaire Contes et nouvelles

 

A.  accoutumé « Quand il sera bien accoutumé à la maison, on le laissera libre. Il trouvera à manger en rôdant par le pays,» Page 14, lignes 62 à 63, Pierrot 

B.  braves  « Mes braves gens, je viens vous trouver parce que je voudrais bien … je voudrais bien emmener avec moi votre… votre petit garçon.» Page 24, lignes 62 à 64, Aux champs

C.  corromperie « Les parents, chaque mois, allaient toucher leurs cent vingt francs chez le notaire ; et ils étaient fâchés avec leurs voisins parce que la mère Tuvache les agonisait d'ignominies, répétant sans cesse de porte en porte qu'il fallait être dénaturé pour vendre son enfant, que c'était une horreur, une saleté, une corromperie.»  Pages 27- 28, lignes 144 à 150, Aux champs

Dot « Et puis, il ne faut rien oublier, préviens ton père de tenir ta dot toute prête ; je l'emporterai, avec nous et je paierai par la même occasion maître Papillon.» Page 89, lignes de 44 à 46, La dot'

E.  Écrin « Ce n'est pas moi, madame, qui ai vendu cette rivière ; j'ai dû seulement fournir l'écrin.» Page 68, lignes 216-217 La Parure

F. flasque « L'animal s'enfuit un peu plus loin avec un grand ballottement de ses mamelles flasques ; mais il revint aussitôt que l'homme eut tourné le dos.» Page 78, lignes 33 à 36 Mademoiselle Cocotte

G. gueux « Sa femme, aussi exaspérée que lui, répétait : Cette gueuse ! Cette gueuse ! Cette gueuse ! ....» Page 107, lignes 193 à 194, La rempailleuse

H.  haillonneux « Toute petite, elle errait, haillonneuse, vermineuse, sordide..» Page 102, lignes 66 à 67 La rempailleuse

I. Inébranlable « Simon ne répondit rien ; et, inébranlable dans sa foi, il les défiait de l'œil, prêt à se laisser martyriser plutôt que de fuir devant eux. »  Page 43, lignes 215 à 218,  Le papa de Simon

J. Joue « Une rougeur cuisante couvrit les joues de la jeune femme, et, meurtrie jusqu'au fond de sa chair, elle embrassa son enfant avec violence pendant que les larmes rapides lui coulaient sur la figure.»  Page 42, lignes  188 à 191, Le papa de Simon

K. kirsch « On me fit asseoir ; on m'offrit un kirsch, que j'acceptai ; et je commençai mon discours d'une voix émue, persuadé qu'ils allaient pleurer. »  Page 106, lignes 185 à 187, La Rempailleuse

L. Lugubre « Elle les regardait, chaque soir, le cœur serré, toute pénétrée par la lugubre mélancolie de la nuit tombant sur les terres désertes.» Page 116, lignes 108 à 110, Première neige

M. Mouvement  « Je t'assure qu'on gèle, mon ami, tu ne t'en aperçois pas, parce que tu es toujours en mouvement, mais on gèle.»  Page 118, lignes 142 à 143, Première neige

N. Niant « Oui, j'vous le r'proche, que vous n'êtes que des niants. » Page 30, ligne 208, Aux champs.

O. Opiniâtre « Sa main droite, qui tient la lettre, retombe lentement sur ses genoux, tandis qu'elle porte à sa bouche sa main gauche comme pour calmer la toux opiniâtre qui lui déchire la poitrine» Page 123, lignes 300 à 303, Première neige

 P. Parcimonieuse  « Elle faisait, après réflexion, mille objections, terrifiée par l'image d'une jatte pleine de pâtée ; car elle était de cette race parcimonieuse de dames campagnardes qui porte toujours des centimes dans leur poche pour faire l'aumône ostensiblement aux pauvres des chemins, et donner aux quêtes du dimanche .» Page 13,  lignes 36 à 41, Pierrot

Q, Quin « Madame Lefèvre déclara qu’elle voulait bien nourrir un « Quin »  mais qu'elle n'en achèterait pas..» Page 13,  lignes 49 à 50, Pierrot

R. Roquet « Madame Lefèvre trouva fort beau ce Roquet immonde, qui ne coûtait rien.» Page 14,  lignes 56 à 57, Pierrot

S. Sous « Des dames lui ayant donné quelques sous, elle les garda soigneusement.» Page  103,  lignes 87 à 88, La rempailleuse

T. Tison « Nous ne sommes pas des Parisiens, sacrebleu ! Pour vivre dans les tisons. Page  118,  lignes 146 à 148, Première neige

U. Usuriers « Il fit des billets, prit des engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs.» Pages 68-69, lignes 232 à 234  La Parure

V. Vaugirard « Nous sommes  à Vaugirard, parbleu, voilà vingt fois que je le crie. »

 Page 94, lignes 152 à 153, La dot

W. Wagon « Ils se précipitèrent dans un wagon  où se trouvaient deux vieilles dames. » page 90, lignes 64 à 65 La dot

X. XIXème Siècle « Noces en Normandie (1888), peinture. » Page 53, Farce normande

Y. Yeux  «Tous les ans elle revenait ; passait devant lui sans oser le saluer et sans qu'il daignât même tourner les yeux vers elle. » page 105, lignes 145 à 146, La rempailleuse

Z. Zigzag « Cela lui rappela un joujou fait avec d'étroites planchettes de bois clouées en zigzag les unes sur les autres, qui, par un mouvement semblable, conduisaient l'exercice de petits soldats piqués dessus. »  Page 40 lignes 142 à 145, Le papa de Simon.

Mon avis :

Ce livre est très intéressant, très prenant,  l'auteur porte au XIX ème siècle, un certain regard sur les femmes qui ne sont pas considérées. Il prouve encore que l'argent peut corrompre facilement la société et permettre de tout acheter même les sentiments.

Certains êtres humains, les plus aisés, sont souvent mal mal intentionnés même envers leurs proches, ils rendent la vie impossible aux autres. L'avarice ne mène à rien, sauf à empoisonner la vie d'autrui. Les plus pauvres s'en sortent plus honnêtement...!

Le papa de Simon est exemplaire, c'est l'histoire qui m’a parue la plus humaine.

En conclusion : La vie est peut-être plus juste vis à vis des femmes et épouses aujourd'hui, mais on retrouve encore souvent ces problèmes. L'argent reste toujours source tabou et de pouvoir... !

Loana R.4ème B                                                                                             Le 12/10/2014

feuilles

Nom puis prénom de l’auteur : Guy De Maupassant

Titre du recueil : Contes et Nouvelleshttp://img.livraddict.com/covers/91/91966/couv14695964.jpg

Edition : Larousse

           Collection : Nouveaux Classiques Larousse

Titres des nouvelles que contient ce recueil : 1 .Petit Soldat 2 .Mademoiselle Perle 3 .Alexandre 4 .Deux Amis  5 .Le Père Milon  6. la mère sauvage 7 .Sur l’eau 8 .La Peur 9 .L’orphelin 10 .L’Auberge    11 .La Nuit 12 .Apparition 13 .Lui ? 14 .Qui sait ?

Abécédaire :

A .apaiser « J’allais tenter encore de les apaiser» page 71 ligne 171

B .brave « Mais cela n’a lieu quand on est brave» page 67 ligne 36

C .craintes  « Las d’assister à ces craintes imbéciles »page 71 ligne 165

D .dune « Je traversais les grandes dunes au sud de Ouargla» page 68 ligne 62

E .épouvantés « les Arabe, épouvantés se regardaient ; et l’un dit, en sa langue :  « la mort est sur nous.»page 69 ligne 87

F .fichtre «fichtre ! je vous réponds bien que j’ai eu peur moi. »

G. gravir «il faut gravir ces lames de cendre d’or, redescendre, gravir encore, gravir sans cesse, sans repos et sans ombre. » page  68 ligne 72

H. Heureusement « Heureusement que nous avons été recueillis» page 67 ligne 14

I. immobile « et nous demeurâmes immobiles» page 68 ligne 80

J. Judas « une sorte de judas» page 70 ligne 160

K.

L. lieue « à deux cents lieues de tout village français »page 69 ligne 97

M. moire « et striées comme de la moire» page 68 ligne 70

N. nuit « les nuits sont claires et vides de légendes» page 68 ligne 55

O. ouragan «au milieu d’un ouragan» page 68 ligne 66

P. peur «permettez-moi de m’expliquer ! la peur « page 67 ligne 31

Q. quelque « quelque part, près de nous» page 69 ligne 83

R. remarquez « remarquez bien ceci « page 68 ligne 55

S. spasme « un spasme affreux « page 67 ligne 34

T. trempé «trempés dans le courage « page 67 ligne 22

U.

V. voleur «J’ai été laissé pour mort par des voleurs « page 67 ligne 48

W./ X.

Y. yeux « levait les yeux et murmurait» page 67 ligne 126

Z.

Mon avis sur ce livre : J’ai trouvé ce livre compliqué. Dans La Peur, l’histoire se passe sur un bateau. Le commandant raconte sa peur. Un grand homme dit que ce n’est pas ça la vraie peur. Puis il raconte à son tour ses peurs à lui.

L. Dylan, 4ème B                                                                                                            16/10/2014

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:41

Auteur : ZOLA Emile001966070

Titre de recueil : NANTAS

Editions : NATHAN

Collections : Collège

Titre des nouvelles que contient ce recueil : NANTAS / NAÏS MICOULIN

 

Abécédaire des mots clés que contient ce recueil avec citations et n° de page de ces citations :

A : page 80 Il faut connaître Aix, la tranquillité de ses rues où l’herbe pousse, le sommeil qui endort la ville entière, pour comprendre quelle existence vide y mènent les étudiants.

 

B : page 84   « Quinze jour plus tard, la famille Rostand partait pour la Blancarde. »

 

C : page 78   « Il avait acheté à vil prix un hôtel superbe, rue du collège. »

 

D : page 22    «  Le baron Danvilliers était dans le salon qui lui servait de cabinet  ( …) »

 

E : page 77 « La grande affaire était de savoir s’il avait à l’Estaque, le coin du littoral où les Rostand possédaient leur propriété, la Blancarde, que les Micoulin cultivaient. »

 

F : page 78 « N’ayez pas peur, monsieur Frédéric, répondait Naïs. Vous pouvez venir. »

 

G : page 21 « Le père ignore tout, la grossesse n’est encore que peu avancée (…). »

 

H : page 17 « Le soleil se couchait derrière les grand arbres de l’hôtel Danvilliers, (…) »

 

I : page 14 « Il se serait enfui vingt fois, si son devoir de fils ne l’avait cloué à Marseille, près de son père   tombé d’un échafaudage et devenu impotent. »

 

J : page 44 : « Et, aujourd'hui, continua la jeune femme, voilà qu'il veut que je l'aime... »

 

K : je n’ai pas trouvé

 

L : page 44 : « Le baron se tourna vers Nantas, qui, livide, reculait. » 

 

M : page 53 : «  Elle eut d'abord l'idée de se vendre à la femme, après s'être vendue au mari. »

 

N : page 52 : «  Dès lors, Nantas se tourmenta moins. »

 

O : PAGE 60: «  Puis, il appela successivement plusieurs employés, pour leur donner des ordres. »

P : page 62: « Au loin, Paris commençait son labeur de ville géante »

Q : page 56: « Il savait qu'il serait vivement attaqué à la Chambre, et il lui fallait préparer une quantité considérable de documents »

 

R : page 52: « Je la vois triste depuis quelques semaines, et j'ai songé à vous, pour obtenir des renseignements. »

S : page 52 : « Il lui promit de la récompenser de ses services »

T : page 61 : « Le revolver était sur la table boiteuse, à portée de sa main »

U : page 19 : « Il n'y a, dans tout ceci, que le vif désir de vous être utile »
V : page 24 : « Mais il ne put continuer, l'émotion l'étranglait ; il craignait de céder à quelque violence. »
W : je n’ai pas trouvé

X :  je n’ai pas trouvé

Y : page 51 : « On ne devinait ses luttes qu'à ses yeux plus profonds, cerclés de noir, et où brûlait une flamme intense. »

Z : page: première couverture, auteur de la nouvelle :  « ZOLA »

 

Mon avis sur ce livre :

J’ai trouvé le livre intéressant car il nous apprend  que la volonté peut faire beaucoup de choses mais pas tout. Le vocabulaire n’est pas trop difficile à comprendre car il est du XIXe siècle ce qui n’est pas très vieux. Malgré cela certains mots qui mont posé une difficulté.

 

D B.  Jacques   4B                                                                           Mercredi 15 Octobre 2014

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