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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:14

Nom puis prénom de l’auteur : DUMAS Alexandre 8990009_4022316.jpg

Titre de la nouvelle : Les frères corses

Edition : Nathan

Collection : carrés classiques collège

ABECEDAIRE :

A. avocat « Je compris alors qu’il fût parti pour Paris dans l’intention de se faire recevoir avocat. » Page 24

B. Bastia « Allez sans crainte d’Ajaccio à Bastia,… » Page 16

C. Corse « La Corse est un département français ; mais la Corse est encore loin d’être la France. » Page 16

D. duel  « Mais attendez au moins l’issue du duel pour envoyer cette lettre. » Page 147

E. Emilie « Mais entre donc, ma chère Emilie, disait M. de Château-Renaud ; tu ne te démasqueras pas si tu veux. » Page 104

F. fusil « A propos, ajouta-t-il en se retournant vers moi et en rejetant sur son épaule son fusil qu’il venait d’armer, à vous l’honneur. » Page 61

G. Giordano « C’est convenu ; maintenant, monsieur, c’est nous qui avons apporté les armes, continua le baron Giordano, c’est à vous de les charger » Page 129

H. hospitalité « Mais demandai-je, n’y a-t-il pas d’inconvénient à ce que j’aille demander l’hospitalité à une femme ? » Page 18

I. île « Je suis une espèce de production de l’île,… » Page 28

J. jumeaux « Ne savez-vous point que nous sommes jumeaux ? » Page 36

K.

L. Lucien « Lucien ne m’avait pas trompé. » Page 32

M. maquis « Aussi avais-je pris un guide de peur de m’égarer dans les maquis. » Page 17

N. Napoléon « Ce poignard a été donné à un Napoléon de Franchi par Sampiero lui-même. » Page 31

O. Orlandi « Enfin, les gestes d’Orlandi devinrent moins fréquents et plus énergiques ; sa parole elle-même sembla s’alanguir ; sur une dernière observation, il baissa la tête ; puis enfin, au bout d’un instant, tendit la main au jeune homme. » Page 60

P. pistolet « Il n’a jamais touché à un fusil ni à un pistolet. » Page 63

Q.

R. rixe « Et combien d’existences ont payé pour cette rixe ? » Page 41

S. Sollacaro « Ce jour-là, j’allais de Sartène à Sollacaro. »

T. terreur « On ne peut se faire une idée du sentiment de terreur involontaire avec lequel je regardais ce jeune homme,… » Page 150

U.

V. vendetta « C’était la première fois que je voyais ces fortifications domestiques ; mais aussi il faut dire que la province de Sartène est la terre classique de la vendetta. » Page 18 (la  vendetta est un règlement de  compte entre deux familles.)

W. /X./ Y.

Z. Zama «  Et le jeune homme leva les yeux au ciel comme dû le faire Hannibal à la bataille de Zama. » Page 39 (Le général carthaginois Hannibal perdit, à Zama, la deuxième guerre punique contre Rome.)

Mon avis : J’ai trouvé le livre  instructif car il nous apprenait les mœurs et la vie habituelle des corses au XIXème  siècle et tragique car l’un des frères jumeaux meurt. Le narrateur raconte à la 1ere personne c’est donc un narrateur intérieur ; son point de vue est personnel et donc subjectif.

B. Ronan   4B                                                                                                      15/10/201  

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 09:44

Nom et prénom de l’auteur : Gustave Flaubert000821868.jpg

Titre du recueil : Un cœur simple

Collection : Etonnants classiques

Edition : GF Flammarion

Ce livre ne contient que cette nouvelle : Un cœur simple

Abécédaire :

  1. Anthropophages « Elles représentaient différentes scènes du monde, des anthropophages coiffés de plumes… » Page 34, un cœur simple.
  2. Bédouins  « un singe enlevant une demoiselle, des Bédouins dans le désert… » Page 34, un cœur simple.
  3. Capeline « Devant l’auberge elle questionna une bourgeoise en capeline de veuve… » Page 32, un cœur simple.
  4. Dressoir « Un dressoir en chêne supportait toutes sortes d’ustensiles… » Page 38, un cœur simple.
  5. Estampes « Pour instruire les enfants d’une manière agréable, il leur fit cadeau d’une géographie en estampes. Page 34, un cœur simple.
  6. Futaille  « Paul montait dans la grange, attrapait des oiseaux, faisait des ricochets sur la mare, ou tapait avec un bâton les grosses futailles qui résonnaient comme des tambours ». Page  35, un cœur simple.
  7. Gazette « Il avait lu ce renseignement dans une gazette ».Page 55, un cœur simple.
  8. Houseaux « C’était Liébard, le fermier de Toucques,  petit, rouge, obèse, portant une veste grise et des houseaux armés d’éperons. Page 33, un cœur simple.
  9. Instances « Elle s’échappait la nuit, et, parvenue au rendez-vous, Théodore la torturait avec ses inquiétudes et ses instances ». Page 31, un cœur simple.
  10. Jalousies « L’éblouissante clarté du dehors plaquait des barres de lumière entre les lames des jalousies ». Page 41, un cœur simple.
  11. Kyrielle « Mme Aubain étudia ses comptes, et ne tarda pas à connaitre la kyrielle de ses noirceurs… » page 80, un cœur simple.
  12. Louvoyer « Dès qu’elles avaient dépassé les balises, elles commençaient à louvoyer ». page 42, un cœur simple.
  13. Misaine « Leurs voiles descendaient aux deux tiers des mats ; et, la misaine gonflée comme un ballon,… » page 42, un cœur simple.
  14. Nippes « Il apportait ses nippes à raccommoder… » page 51, un cœur simple.
  15. Ostensoir « C’était les postillons saluant l’ostensoir ».Page 87, un cœur simple.
  16. Postillon « En voyant cette femme qui ne se dérangeait pas, le conducteur se dressa par-dessus la capote, et le postillon criait aussi… »page 74, un cœur simple.
  17. /
  18. Rouet « Félicité, qui tournait son rouet dans la cuisine ».Page 65, un cœur simple.
  19. Sarclait « Mme Aubain , assise, travaillait à son ouvrage de couture ; Virginie près d’elle tressait des joncs ; Félicité sarclait des fleurs de lavande ; Paul , qui s’ennuyait, voulait partir ».Page 41, un cœur simple.
  20. Tapissière « Enfin, un jour, une vieille tapissière s’arrêta devant la porte ; et il en descendit une religieuse qui venait chercher Mademoiselle ».Page 49, un cœur simple.
  21. Ursuline d’Honfleur « … elle résolut de la mettre en pension chez les Ursulines d’Honfleur ».Page 49, un cœur simple.
  22. Vérificateur « … et y montrait de si hautes facultés qu’un vérificateur lui avait offert sa fille, en lui promettant sa protection ».Page 79, un cœur simple.

 

Adeline H 4B                                                                                                                  15/04/2014

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 08:32

Titre  du  recueil : Nouvelles réalistes et fantastiquesnouvelles-didier.jpg

Collection : Fil d’Ariane

Édition  : Didier

Titres  des  nouvelles  que  contient  ce recueil :

Les nouvelle réalistes : Le petit fût de Guy de Maupassant, Matéo Falcone de Prosper Mérimée

Les nouvelles fantastiques : Le pied de la momie de Théophie Gautier, Le masque de la mort rouge de Edgar Allan Poe, Véra de Villiers de L’Isle-Adam

A gée “Âgée de soixante-douze ans, elle était sèche, ridée, courbée, mais infatigable comme une jeune fille.” Page 7, Le petit fût

Bric-à-brac «Le magazine de mon marchand de bric-à-brac était un véritable capharnaüm. » Page 23, Le pied de le momie

Chicot “ Chicot insistait désappointé.” Page 8, le petit fût

Dominateur «  Tous les pharaons étaient là, Chéops, Cherphrenères, Psammetichus, Sésastris Amenoteph ; tous les noirs dominateurs des pyramides et des syringes ; sur une estrade plus élevée. » Page 32, le pied de la momie

Enfin “ Enfin, comme il insistait, elle énonça ses prétentions”  Page 7, Le petit fût

Falcone “ Tu es le fils de Matéo falcone.”Page 13, Mateo Falcone

Gamba “ Il se nommait Tiodoro Gamba : c’était un homme actif, fort redouté des bandits dont il avait déjà traqué plusieurs.” Page 14, Matheo Falcone

Hermonthis “ Ha ! ha ! vous voulez le pied de la princesse Hermonthis, dit le marchand avec un ricanement étrange,[…] » Page 25, Le pied de la momie

Intrépide “ Mais le prince Prospero était heureux et intrepide,[…] » Page 35, Le masque de la mort rouge

Jamais “Mais jamais peste ne fut si fatale, si horrible. » Page 35, le masque de la mort rouge

Kriss “voilà un kriss malais dont la lame nodule comme une flamme;[…] » Page 24, Le pied de la momie

Litanie “ –Mon père, je sais encore l’Ave Maria et la litanie que m’a apprise.”Page 21, Mateo Falcone

Magot “ Une armure damasquinée de Milan faisait miroiter dans un coin le ventre rubané de la cuirasse; des amours et des nymphes de biscuit, des magots […] » Page 25, le pied de la momie 

Nécropole “L’Arabe qui a forcé votre cercueil royal dans le puits souterrain de le nécropole de Thèbes […] » Page 30, Le pied de la momie

Opale “ Et l’opale de ce collier sibérien, qui aimait aussi le beau sien  de Véra […] » Page 46, Véra

Pot-de-vin “ Et la mère Magloire exigea dix écus de pot-de-vin.” Page 7, Le petit fût

 /

Rotatoire “ Cinq Louis […]dit le marchand en hochant la tête en imprimant à ses prunelles un mouvement rotatoire. » Page 26, le pied de la momie

Syringes “ Alors ils s’établit […] , il y a une trentaines de siècles dans les syringes du pays de Ser […] »            Page 29, Le pied de la momie

Travestissements “ Il avait, […] qui avait commandé le style des travestissements. » Page 37, Le masque de la mort rouge

Usurier “Le marchand […] surveillant mes coudes avec l’attention inquiète de l’antiquaire et de l’usurier.” Page 24, Le pied de la momie

Véra “ Véra” titre page 41, Véra

Witziliputzili “ J’hésitais entre un dragon de porcelaine […] le Dieu Witziliputzili, […] »  Page 25, Le pied de la momie

/

Yard “ Au bout d’un espace de vingt à trente yards » Page 36, Le masque de la mort rouge

Z /

Mon  avis  sur  le  livre:

Je n’ai pas beaucoup aimé les nouvelles réaliste car je n’aime pas les histoires policières ou avec un meurtre.

Pour les nouvelles fantastiques j’ai bien aimé «  Le pied de la momie «  car j’aime bien les histoires historiques et les pharaons. J’ai bien aimé aussi «  Le masque de la mort rouge »  parce qu’il y a du suspense.

Solenn C.4B                                                                                                                           15/10/14

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 22:12

Lord Arthur Savile est un jeune noble dont la vie s'écoule paisiblement, jusqu'au jour où, lors d'une soirée chez son amie, Lady Windermere, il rencontre un homme fort étrange, M. Podgers, le chiromancien de Lady Windermere. Celui-ci lui prédit, en lisant dans les lignes de sa main, qu'il va commettre un meurtre.

Lord Arthur décide alors de prendre la situation en main. Il décide d'empoisonner

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sa cousine maternelle au second degré, Lady Clémentina. Mais sa tentative échoue lamentablement ; la femme, en effet, était assez âgée et également malade. Elle meurt donc de sa maladie.

Lord Arthur décide donc d'assassiner le doyen de Chichester grâce à une bombe. Mais pour la seconde fois, sa tentative échoue.

Ne sachant plus que faire, Lord Arthur se met à désespérer. Un jour, il croise M. Podgers  qui regarde tristement le fleuve de la Tamise. Tout à coup, il décide de pousser M. Podgers et celui-ci se noie.

Voilà donc le crime commis... Jamais personne ne se doutera que Lord Arthur est le meurtrier.

Celui-ci reprend donc une vie paisible avec sa femme et ses enfants.

 

WILDE Oscar

Le Crime de Lord Arthur Savile

Magnard

Classiques & contemporains

 

A. Arthur Savile « Ma chère Sybil, s'écria Lord Arthur, marions-nous dès demain ! » Page 67, Le Crime de Lord Arthur Savile

B. Belgrave Square « Prenant sans hâte le chemin qui le ramenait chez lui, dans Belgrave Square. » Page 30, Le Crime de Lord Arthur Savile

C. Chiromancien « Où est mon chiromancien ? » Page 11, Le Crime de Lord Arthur Savile

D. Doyen de Chichester « En vérité, la pendule est destinée au Doyen de Chichester. » Page 54,  Le Crime de Lord Arthur Savile

 E. Échec « Un sentiment affreux d'échec s'empara de lui. » Page 64, Le Crime de Lord Arthur Savile

F. Femmes « Deux femmes aux joues fardées*, moquèrent de lui à son passage. » Page 28, Le Crime de Lord Arthur Savile

*Fardées : très maquillées

G. Gladys « Votre... quoi, Gladys ! S'écria la duchesse, avec un sursaut involontaire. » Page 11, Le Crime de Lord Arthur Savile

H. Herr Winckelkopf « Herr Winckelkopf haussa les épaules et sortit de la pièce, pour revenir au bout de quelques minutes avec un petit pâté rond de dynamite. » Page 55, Le Crime de Lord Arthur Savile

I. Idée « Une idée lumineuse lui traversa l'esprit comme un éclair. » Page 64, Le Crime de Lord Arthur Savile

J. Juste « Juste ciel ! se dit la duchesse. C'est donc bien une espèce de chiropracteur. Quelle horreur ! » Page 11, Le Crime de Lord Arthur Savile

K. Koloff « Rien de ce que put faire Lady Windermere ne put inciter M. De Koloff, l'ambassadeur de Russie, simplement à se déganter. » Page 17, Le Crime de Lord Arthur Savile

L. Lady Windermere « C'était la dernière réception de Lady Windermere avant Pâques, et Bentick House était encore plus encombrée que d'habitude par la foule des invités. » Page 9,  Le Crime de Lord Arthur Savile

M. Meurtre « Il avait pleinement conscience de n'avoir pas le droit de se marier tant qu'il n'aurait pas commis le meurtre. » Page 34, Le Crime de Lord Arthur Savile

N. Nigaud « Bien sûr que je ne l'oublierai pas, petit nigaud ! » Page 43, Le Crime de Lord Arthur Savile

O. Oreille « L'assassinat ! Voilà ce qu'y avait vu le chiromancien. L'assassinat ! La nuit elle-même paraissait le savoir, et il semblait que le vent désolé le hurlât à son oreille. » Page 27, Le Crime de Lord Arthur Savile

P. Podgers « Mais en voyant la main de Lord Arthur, M. Podgers pâlit bizarrement et ne dit rien. » Page 19, Le Crime de Lord Arthur Savile

Q. Quelques « Quelques années plus tard, alors qu'ils avaient deux beaux enfants, Lady  Windermere descendit chez eux à Alton Priory, vieille demeure délicieuse qui avait été le cadeau de mariage du duc à son fils. » Page 68, Le Crime de Lord Arthur Savile

R. Rouvaloff « Le comte Rouvaloff était censé écrire une vie de Pierre Le Grand et être venu en Angleterre afin d'étudier les documents relatifs au séjour de ce tsar dans ce pays en qualité de charpentier de bateaux ; mais on le soupçonnait en général d'être un agent nihiliste*. Page 51, Le Crime de Lord Arthur Savile

*Nihiliste : Ici, anarchiste

 S. Sybil « Sybil lui fit promettre de ne plus jamais laisser aucun obstacle s'interposer entre eux, et le mariage fut fixé au 7 juin. » Page 47, Le Crime de Lord Arthur Savile

T. Tamise « En un instant, il saisit M. Podgers par les jambes et le précipita dans la Tamise. » Page 64, Le Crime de Lord Arthur Savile

U. Usurper* « Ses cheveux étaient d'or pur – non pas de cette pâle couleur de paille qui usurpe* à notre époque le beau nom d'or, mais d'un or pareil à celui qui se tisse en rayons de soleil. » Page 10, Le Crime de Lord Arthur Savile

*Usurpe : vole

V. Venir « Six ministres, membres du Cabinet, y étaient venus au sortir de l'audience du speaker*. » Page 9, Le Crime de Lord Arthur Savile

*Speaker : Président de la Chambre des communes au Parlement britannique

W. West Moon Street « Deux fois, il se rendit chez le chiromancien, dans West Moon Street, mais il ne put se résoudre à appuyer sur le bouton de la sonnette. » Page 65, Le Crime de Lord Arthur Savile

X. Je n'ai pas trouvé de mot commençant par la lettre X dans le livre

Y. Scotland Yard « Si c'est pour la police ou pour qui que ce soit qui touche à Scotland Yard, je regrette vivement, mais je ne puis rien pour votre service. » Page 54, Le Crime de Lord Arthur Savile

Z. Je n'ai pas trouvé de mot commençant par la lettre Z dans le livre

 

J'ai trouvé ce livre enrichissant et instructif car on apprend beaucoup de choses sur Londres, la chiromancie, des nouveaux mots …

Je l'ai trouvé également drôle car les comportements de certains personnages prête à rire, tant ils sont grotesques.

Ce livre est passionnant parce qu'il y a des retournements de situations.

Il est intéressant car il parle de crime, de meurtre et j'aime bien les récits de ce genre.

 

Guillaume M, 4ème B –   le mercredi 15 octobre 2014

*************************************

Lord Arthur Savile est un jeune noble dont la vie s'écoule paisiblement, jusqu'au jour où, lors d'une soirée chez son amie, Lady Windermere, il rencontre un homme fort étrange, M. Podgers, le chiromancien de Lady Windermere. Celui-ci lui prédit, en lisant dans les lignes de sa main, qu'il va commettre un meurtre.

Lord Arthur décide alors de prendre la situation en main. Il décide d'empoisonner sa cousine maternelle au second degré, Lady Clémentina. Mais sa tentative échoue lamentablement ; la femme, en effet, était assez âgée et également malade. Elle meurt donc de sa maladie.

Lord Arthur décide donc d'assassiner le doyen de Chichester grâce à une bombe. Mais pour la seconde fois, sa tentative échoue.

Ne sachant plus que faire, Lord Arthur se met à désespérer. Un jour, il croise M. Podgers  qui regarde tristement le fleuve de la Tamise. Tout à coup, il décide de pousser M. Podgers et celui-ci se noie.

Voilà donc le crime commis... Jamais personne ne se doutera que Lord Arthur est le meurtrier.

Celui-ci reprend donc une vie paisible avec sa femme et ses enfants.

Sarah, 4D, septembre 2015

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 20:52

 - Auteur : Prosper Mérimée

 - Titre : Mateo Falcone

 - Collection : Nouveaux Classiques Larousse

 -Nouvelles du livre : Mateo Falcone,  L’Enlèvement de la Redoute  et Tamango 

 

Alphabétaire :  http://img.livraddict.com/covers/25/25306/couv35761330.jpg

 

A. Automne : Un certain jour d’automne.  (page 21) M.F.

B. Berger : Le maquis était la patrie des bergers Corses.  (page 19) M.F.
C. Corse : Quand j’étais en Corse en 18.  (page 20) M.F.

D. Diable : Que le diable te confonde.  (page 24) M.F.
E. Embarrassé : Gamba paraissait évidemment embarrassé. (page 25) M.F.
F. Fortunato : Mateo eut un fils ; Fortunato.  (page 21) M.F.
G. Gianetto : Moi, je suis Gianetto Sanpiero.  (page 22) M.F.
H. Homme : Comme un homme accablé.  (page 32) M.F.

I. Indiquer : Il indiqua du pouce le tas de foin. (page 28) M.F.

J. Justice : Qu’as-tu fait ? Justice.  (page 34) M.F.
K.
L. Lune : Il remarqua la couleur de la lune. (page 43) L.E.R.
M. Militaire : Je connaissais cette superstition militaire. (page 45) L.E.R.
N. Net : Je n’avais presque plus de souvenirs nets.  (page 48) L.E.R.
O. Onze : Onze prisonniers russes étaient avec eux.  (page 48) L.E.R.

P. Pierre : En envoyant de la terre et des pierres.  (page44) L.E.R.
Q. Que : Je n’oublierai jamais ce que je vis.  (page 47) L.E.R.
R. Redoute : L’enlèvement de la Redoute. (page 42) L.E.R.
S. Sénégal : Il n’allait que jusqu’au Sénégal. (page 61) Tamango.
T. Tamango : Tamango.  (page 59) Tamango.

U. Un : Ledoux devint un homme précieux.  (page 60) Tamango.
V. Vite : Le capitaine s’occupa au plus vite d’embarquer sa cargaison.  (page 66) Tamango.
W…. / X...
Y. Yeux : Des flots de larmes coulaient de ses yeux. (page 72) Tamango.
Z….


Avis : J’ai plutôt aimé ce livre.

 

 

PIERRE T. 4.B                                                                                                                16/10/2014   

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:57

http://www.editions-hatier.fr/sites/default/files/styles/hatier_livres_node_view/public/livres/imagecouv_376273.jpg?itok=Pf0eaaz7

Nom et prénom de l'auteur: Guy de Maupassant.

Titre du recueil: La Parure et autres nouvelles à chute.

Édition : Hatier

Collection : Classiques & Cie Collège

Titres du recueil : La Parure; Le Parapluie; Décoré; la question du latin; mademoiselle cocotte

 

A : aimée ''Elle n'avait pas de dot, pas d'espérances, aucun moyen d'être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué.''(page 12,la parure)

B : battre « Depuis dix ans, l’institution Robineau battait, à tous les concours, le lycée impérial de la ville et tous les collèges des sous-préfectures, et ses succès constants étaient dus, disait-on, à un pion, un simple pion. M, Piquedent, ou plutôt le père Piquedent. » (La question du latin) 

C : croix '' Tout jeune il portait des croix de la Légion d'honneur en zinc [...] et de l'étoile de métal.''(page 35   décoré!)

D : d'une ''Il faut comprendre le génie d'une langue.(page 44, la question du latin)

E : était ''Le cocher était ce François, gars de campagne, un peu lourdaud, bon cœur, niais, facile à duper (page55,Mademoiselle cocotte)

F: Forestier ''Va trouver ton amie Mme Forestier et demande-lui de te prêter des bijoux'' (page 16, la parure)

G: gaité ''le parapluie ne valait rien. En trois mois, il fut hors service, et la gaité devint générale dans le ministère.''(page 25,le parapluie)

H: homme ''La légion d'honneur est vraiment par trop difficile pour un homme qui ne remplit aucune  fonction publique’’ (page37,Décoré)

I: in ''Sicut quercus in solitudine''(page 45,la question du Latin)

J : jeter ''Dix fois il la voulut jeter, et toujours le cœur lui manquait.''(page 60,Mademoiselle cocotte)

K : képi '' Tout jeune il portait des croix de la Légion d'honneur en zinc comme d'autres enfants portent un képi [...]'' (page 35,décoré)

L : Loisel  ''Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse.''(page15, La parure)

M : Mme ''Mme Oreille était économe.''(page 24 , le parapluie)

N : nommer '' Si j'essayais de me faire nommer officier d'Académie.''(page 37,décoré)

O : on '' On ne répond jamais à ces questions-là ! '' (page 51 ,la question du latin)

P : petite ''C'était une petite femme de quarante ans vive, ridée, propre et souvent irritée.''(page24,le parapluie)

P : Phénomène ''Les gens du pays la considérait comme un phénomène ; jamais on n’avait vu une chose pareille.''(page 57,mademoiselle cocotte)

Q : Quoi ''Quoi!...comment!...Ce n'est pas possible! (page 18, la parure)

R : rond '' Un trou rond, grand comme un centime, lui apparut au milieu du parapluie'' (page 25-26,le parapluie)

S : Sacrement ''M. Sacrement n'avait, depuis son enfance, qu'une idée en tête, être décoré '' (page 35,décoré)

T: tout '' Il me parle de vous tout le temps des leçons.'' (Page 49, la question du latin)

U : un '' Elle était enflammée d'amour d'un bout à l'autre de l'année.''(Page 57, Mademoiselle cocotte)

V : valser '' Tous les attachés du cabinet voulaient valser avec elle.''(page 17, la parure)

W : (je n'ai pas trouvé)

X : (je n'ai pas trouvé)

Y : y '' Mettez-y  ce que vous avez de meilleur'' (page 34 , le parapluie)

Z : zinc '' Tout jeune il portait des croix de la Légion d'honneur en zinc [...]’’ (page 35, décoré)

 

Mon avis : ''J'ai bien aimé ce livre car je lis beaucoup les romans/nouvelles qui datent environ du XIXe siècle.

 

L. Victorine 4B                                                                                                         13 octobre 2014   

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 14:09

Auteur : Guy de Maupassant
Édition : Flammarion3100440607_1_3_srmXF9au.jpg
Collection : Étonnants- Classiques

Titre du recueil : La Parure et autres scènes de la vie parisienne
Titres des nouvelles que le recueil contient : La parure, Un lâche, Le rendez-vous, Le masque, Les Tombales

Abécédaire :
A / La parure page 23   Aimé : «  Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, pas de moyens d’être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué. »
B / La parure page 23   Breton : « La vue de la petite Bretonne qui faisait son humble ménage réveillait en elle des regrets désolés et des rêves éperdus.
C/ Un lâche page 37    Comme : « Orphelin et maître d’une fortune suffisante, il faisait figure, comme on dit.
D/ Un lâche page 39  Duel : « Une seule idée planait dans son esprit «  un duel » sans que cette idée éveillât en lui une émotion quelconque. »
E/ Le rendez-vous page 47  Elle : «  Alors elle sortit, prévint le valet de chambre qu’elle serait rentrée dans une heure au plus tard- un mensonge-, descendit l’escalier et s’aventura dans la rue, à pied. »
F/ Le rendez-vous page 48  Figure : « Elle allait doucement, distraite par tout ce quelle rencontrait, par les figures et les boutiques, ralentissant le pas de plus en plus et si peu désireuse d’arriver qu’elle cherchait aux devantures des prétextes pour s’arrêter. »
G/ Le Masque page 57 Gens :  « Et les habitués du lieu s’en venaient aussi des quatre coins de Paris, gens de toutes les classes qui aimaient le gros plaisir tapageur, un peu crapuleux, frotté de débauche. »
H/ Le Masque page 60-61 Homme : « Il entrouvrit la carapace et y trouva une vieille figure d’homme, pâle, maigre et usée.
I/ Les Tombales page 69  Ils : « Ils se réunissaient ainsi tous les mois, en souvenir de leur jeunesse, et, après avoir dîné ils causaient jusqu’à deux heures du matin.
J/ Les Tombales page 70   J’ : « Le soleil était beau, et l’air tiède ; j’allumais un cigare et je m’en allai tout bêtement sur le boulevard extérieur.
K/ ?
L/ La parure page 25  L’ : « Au lieu d’être ravie comme l’espérait son mari elle jeta l’invitation avec dépit.
M/ La parure page 26 M’: « Cela m’ennuie de ne pas avoir un bijou, pas une pierre, rien à mettre sur moi. »
O/ Un lâche  page 37 On : «  On savait qu’il tirait bien l’épée et encore mieux le pistolet. »
P/  Un lâche  page 37 Plus : «  Il vivait heureux, tranquille, dans le moral le plus complet. »
Q/  Le rendez-vous page 48 Quelque : «  Ralentissant le pas de plus en plus et si peu désireuse d’arriver qu’elle cherchait aux devantures quelques prétextes pour s’arrêter. »
R/ Le rendez-vous page 49 Raison : «  Parce qu’elle en avait pris l’habitude,  et quelle n’avait aucune raison à donner à ce pauvre Martelet quand il voudrait connaître ce pourquoi ? »
S/ Le masque page 58 Sur : « Il était maigre, vêtu en gommeux, avec un joli masque verni sur visage, un joli masque à moustache blonde frisé que coiffait une perruque à boucles. »
T/ Le masque page 60 Telle : «  Et lui, ivre d’ardeur, gigotait avec une telle frénésie que, soudain, emporté par un élan furieux, il alla se donner tête dans la muraille du public. »
U/ Les Tombales page 69 Un : «  Un des plus gais était Joseph de Bardon, célibataire et vivant la vie parisienne de la façon la plus complète et la plus fantaisiste.
V/ Les Tombales page 69 Vraie : «  doué de beaucoup d’esprit sans grande profondeur, d’un savoir varié sans érudition vraie. »
W/ ? X/ ? Y/ ? Z/ ?

Mon avis sur ce livre : J’ai aimé ce livre car il était plutôt agréable et simple à lire, les nouvelles sont toutes réalistes ce qui nous fait penser que c’est la vie quotidienne alors que toutes les histoires sont plutôt insolites. Les détails sont précis et les histoires sont pleines de suspens et bien racontées et l’auteur raconte et décrit une vie parisienne assez burlesque et stupide.

Lou-Anne S, 4B                                                                                                         12 Octobre 2014

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MAUPASSANT GUY

La parure et autres scènes de la vie parisienne

Flammarion

Collection étonnants classique

A : antichambres : «    Elle songeait aux antichambres muettes. » page 24

B: billets: « Il fit des billets, prit des engagements ruineux . » page 32

C: calorifère: « Les valets assoupis par la lourde chaleur du calorifère. » page 24

D : dot : « Elle n'avait pas d’espérance, pas de dot. » page 23

E: économe : « Elle réfléchit quelques secondes, établissant ses comptes et songeant aussi à la somme qu'elle pouvait demander sans s'attirer un refus immédiat et une exclamation effarée du commis économe. » page 26

F : fiacre : «  Je vais appeler un fiacre. » page 29

G : gélinotte : « elle songeait aux plats exquis servis en des vaisselles merveilleuses, aux galanteries chuchotées et écoutées avec un sourire de sphinx, tout en mangeant la chaire rose d'une truite ou des ailes de gélinotte. » page 24

H : humiliant : «  Il n'y a rien de plus humiliant que d'avoir l'air pauvre au milieu de femmes riches. » page 25

I : Ils : « Ils descendaient vers la Seine désespérés, grelottants. » page 26

J : journaux : «  Il se rendit à la préfecture de police aux journaux pour faire promettre une récompense. » page 31

L : Loisel : «  Madame Loisel connut une vie horrible des nécessiteux. » page 33

M : ministère : «  Et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l'instruction publique. » page 23

N : nécessiteux : « Madame Loisel connut une vie horrible des nécessiteux. » page 33

O : odieux : «  les odieuses besognes de la cuisine. » page 33

P : parure: «  Elle essayait les parures devant la glace. » page 27

Q : que : «  Que tu es bête ! » page 27

R : rendre : «  Tu aurais dû me la rendre plus tôt car je pouvais en avoir besoin. » page 32

S : substitution : «  Si elle s'était aperçue de la substitution, qu'aurait-elle pensé ? » page 32

T : travaux : «  Elle connut les gros travaux du ménage. » page 33

U : usuriers : «  Il eut à faire aux usuriers. » page 31

V : voiture : « Ils ne trouvèrent pas de voitures. » page 29

Victor, 4B                                                                                                 15 Octobre 2014

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 22:03

Auteur: Guy de Maupassant

titre: La parure et autres nouvelles réalistes

 édition: Flammarion

 collection: librio96732161_o.jpg

 titres des nouvelles: la parure, aux champs, à cheval, le papa de Simon, une famille, Mon oncle Jules, le donneur d'eau bénite, Adieu, la rempailleuse.

 

Abécédaire :

 

A: Jusqu'au jour où, Mathilde rendue méconnaissable par les épreuves, croise son amie: résumé de La parure.

B: Les ménagèrent réunissaient leurs mioches pour donner la pâtée, comme des gardeurs d'oies assemblent leurs bêtes. Aux champs, p.15.

C: Et il était entré, commis à quinze cents francs : À cheval, p.21

D: Mais au lieu de se disperser et de rentrer dîner, comme ils le faisaient chaque jour,  …: Le papa de Simon, p.29 .

 E: Quand arriva le riz sucré, il eut presque des convulsions: Une famille, p.43

 F:et il ressemblait aussi à son frère qui était mort :Le donneur d'eau bénite, p.56

G: Gontran lui cria : « Vous avez trop mangé, vous n'en aurez pas !»: Une famille, p .43

H: « Ma chère Henriette, il faut nous offrir quelque chose, par exemple une partie de plaisir pour les enfants » : À cheval, p .22

 I: Ils avançaient d'un pas grave: Mon oncle Jules,p.46

 J: C'était une de ces jolies et charmantes jeunes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d'employés: La parure, p. 5.

K: On me fit asseoir, on m'offrit un kirsh, que j'acceptai: La rempailleuse, p.69.

L: Trois jours après, à l'heure du dîner, au moment de se mettre à table, le charron et sa femme s'aperçurent que leur fils n'était plus dans la maison: Le donneur d'eau bénite, p.53.

M: Comme il se relevait, en nettoyant machinalement avec sa main sa petite blouse toute sale de poussière… : Le papa de Simon, p .31 .

 N: « Il me semble qu'il nous est bien difficile de refuser. »: La rempailleuse, p70.

O:Elle ôta les vêtements dont elle s'était enveloppé les épaules, devant la glace: La parure, p.9

 P: Les pauvres gens vivaient péniblement des petits appointements du mari: À cheval, p.21

 Q: « Qué qu't'en dis, toi l'homme? : Aux champs,p.18

 R: J'allais revoir mon ami Simon Radevin: Une famille,p.39

S: L'enfant reprit péniblement au milieu des spasmes de son chagrin…: Le papa de Simon, p33

 T: « Ah! Je vieillis. C'est triste: Adieu, p59.

 U: On n'acceptait jamais un dîner, pour n'avoir pas à le rendre :  Mon oncle Jules, p45

 V: En une seconde, un groupe furieux, gesticulant,  à cheval, vociférant, se forma autour de lui : À cheval, p25

 W / X :

 Y:Il n'y a rien de plus humiliant que d'avoir l'air pauvre au milieu des femmes riches: La parure, p7

 Z:

 

Mon avis sur le livre: j’ai bien aimé ce livre car les nouvelles n'étaient pas difficiles à lire et j'ai bien aimé le thème des nouvelles.

 

 

Mélanie C,4B,                                                                                                                        10/10/2014

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Auteur : Guy De Maupassant

Titre du recueil : La Parure et autres nouvelles réalistes

Edition : J’ai lu

Collection : Librio

 

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

-La parure

-Aux champs

-À cheval

-Le Papa de Simon

-Une famille

-Mon oncle Jules

-Le donneur d’eau bénite

-Adieu

-La rempailleuse

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citations et n° de page de ces citations :

 

A. aumône « Un vieux pauvre, à barbe blanche, nous demanda l’aumône. » Page 45, Mon oncle Jules

B. boutiquier « De temps en temps, un boutiquier, sur sa porte, ôtait son chapeau ; Simon rendait le salut et nommait l’homme pour me prouver sans doute qu’il connaissait tous les habitants par leur nom. » Page 40, Une famille

C. convulsion «  Quand arriva le riz sucré, il eu presque une convulsion. Il gémissait de désir. » Page 42, Une famille

D. dette « Il fallait payer cette dette effroyable. » Page 11,  La parure

E.  éternels «  Les éternel préjugés, la préoccupation du rang, le souci de ne pas déchoir, hantaient ces familles autrefois brillantes, et ruinées par l’inaction des hommes. » Page 21, À cheval

F. flanelle « Elles descendent, drapées dans un peignoir de flanelle qu’elles rejettent d’un joli mouvement en atteignant la frange d’écume des courtes vagues ; et elles entrent dans la mer ; d’un petit pas rapide qu’arrête parfois un frisson de froid délicieux, une courte suffocation. » Page 60, Adieu

G. gratification « On économisa d’avantage encore, la gratification tout entière y passa. » Page 27, À cheval

H. humbles « Étrangers à la vie moderne, humbles et aristocrates nécessiteux habitaient les étages élevés de maisons endormies. » Page 21, À cheval

I. ivrognes « Il en est des amoureux comme des ivrognes. » Page 65, La rempailleuse

J. jadis « Et la bonne elle-même regardait monsieur d’un œil émerveillé, en songeant qu’il accompagnerait la voiture à cheval ; et pendant tous les repas elle l’écoutait parler d’équitation raconter ses exploits de jadis, chez son père. » Page 22, À cheval

L. légitimes « Et ces polissons, dont les pères étaient, pour la plus part, méchants, ivrognes, voleurs et durs à leur femmes, se bousculaient en se serrant de plus en plus, comme si eux, les légitimes, eussent voulu étouffer dans une pression celui qui était hors la loi. » Page 30, Le Papa de Simon

M. mœurs « Donc, un français, avec deux heures de navigation, peut s’offrir la vue d’un peuple voisin chez lui et étudier les mœurs, déplorables d’ailleurs, de cette île couverte par le pavillon britannique, comme disent les gens qui parlent avec simplicité. » Page 48, Mon oncle Jules

N. niants « Oui, j’vous le r’proche, que vous n’êtes que des niants. Des parents comme vous, ça fait l’malheur des éfants. Qu’vous mériteriez que j’vous quitte. » Page 20, Aux champs

O. ostentation « Et parfois elle prenait en ses bras son Charlot. » Page 19, Aux champs

P. polissons « Et ces polissons, dont les pères étaient, pour la plus part, méchants, ivrognes, voleurs et durs à leur femmes, se bousculaient en se serrant de plus en plus, comme si eux, les légitimes, eussent voulu étouffer dans une pression celui qui était hors la loi. » Page 30, Le Papa de Simon

R. redingote « Mon père, en redingote, en grand chapeau, en gants, offrait le bras à ma mère, pavoisée comme un navire un jour de fête. » Page 45, Mon oncle Jules

S. saltimbanques « Comme il avait cinq ans, des saltimbanques passèrent dans le pays et établirent une baraque sur la place de la Mairie. » Page 53, Le donneur d’eu bénite

T. toilette « Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse. Sa toilette était prête cependant. » Page 7, La parure

V. vestibule « Elle me souhaita la bienvenue et j’entrai dans le vestibule où trois mioches alignés par rang de taille semblaient placés là pour une revue comme des pompiers devant un maire. » Page 41, Une famille

W. wagon « Au moment où le train partait, une grosse dame monta dans mon wagon, escortée de quatre petites filles. » Page 61, Adieu

Z. zigzag « Cela lui rappela un joujou fait avec d’étroites planchettes de bois clouées en zigzag les unes sur les autres, qui, par un mouvement semblable, conduisaient l’exercice de petits soldats piqués dessus. » Page 32, Le Papa de Simon

 

Pour certaines lettres je n’ai pas trouvé de mot clé car il y a peu de mot commençant par ces lettres.

 

Mon avis sur ce livre :

Hormis deux de ces nouvelles réalistes « À cheval » et « Une famille » que je n’ai pas aimées car j’ai trouvé qu’elles n’apprenaient rien au lecteur, j’ai aimé les autres nouvelles car ce sont des leçons de vie (dans ces nouvelles des histoires touchantes sont racontées) et on en tire une morale.

 

P. Margaux                                                                                                    le 16/10/2014

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Titre du livre : La parure
Auteur : Guy de Maupassant
Édition : Librio

Dans mon livre il y a neuf nouvelles. Je vais vous citer tous les noms des nouvelles puis vous en raconter une d'entre elles.
La Parure , Aux Champs , Le Papa de Simon , À Cheval , Une famille, Mon Oncle Jules , Le Donneur D'eau Bénite, Adieu, La Rempailleuse

LA PARURE
C'est l'histoire de deux dames , qui s'appellent Mathilde Loisel qui est pauvre et Jeanne Forestier qui a plutôt une bonne situation. Un jour monsieur et madame Loisel reçurent une lettre du ministre de L'instruction publique et Mme George Ramponneau qui priaient monsieur et madame Loisel de leur faire l'Honneur de venir passer la soirée à l'hôtel du ministère le lundi 18 janvier. Puis son mari vit la tête de Mathilde changer car elle était partagée par la tristesse et la joie ! Elle était en larmes car elle n'avait ni robe...ni bijoux... à se mettre. Du coup son mari lui prêta quatre cents francs mais il lui dit "Tache d'avoir une belle robe" Elle alla donc acheter une robe. Mais rentrée chez elle dit qu’elle n’avait pas de bijoux, son mari lui dit : « Va donc voir ton amie Jeanne Forestier, elle pourra certainement te prêter un collier ». Le lendemain elle alla chez son amie et elle trouva le collier qu'il lui fallait : une parure de diamants. Là ses yeux se mirent à pétiller : elle avait trouvé le collier qu’il lui fallait ! Elle se rendit à la soirée, elle était la plus jolie aux yeux de tout le monde et son mari fut jaloux, il quitta l'hôtel mais sa femme lui courut après et ils rentrèrent chez eux. Là, elle se rendit compte qu'elle avait perdu la parure. Ils passèrent de bijoutier en bijoutier jusqu'à trouver la boutique du palais royal où ils y trouvèrent une parure semblable. Le lendemain elle donna la parure à Madame Forestier... puis 12 ans après quand elle avait fini de rembourser la totalité de la parure elle décida de tout expliquer à Jeanne donc elle lui dit tout jusqu'à ce que jeanne lui réponde " Mais ma belle, ma parure ne coûtait que cinq francs, c'est une imitation "

Lou-Ann                                                                                                                   le 08/10/2015

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:00

Mérimée Prosper
Colomba et autres nouvelles
édition présentée par jean Misler-T2eC16J---sE9swm-wBWBQwM1hTLjQ--60_35.JPG
Le livre de poche
titres des nouvelles : Matéo Falcone, Vision de Charles XI, L'enlèvement de la Redoute, Tamango, La perle de Tolède, La partie de Trictrac, Le vase étrusque, La double méprise, Colomba

A : aller :  "Il n'allait plus que d'une patte"(p.11,Matéo Falcone)
B : bon : "Il jouissait d'une bonne réputation"(p.15,  //  )
C : Crépoli "Et à la ferme de Crépoli nous trouverons des chevaux"(p.15,  //  )
D: demeurer "Qu'on dise à mon gendre Tiodoro Bianchi de venir demeurer avec nous"(p.21, // )
E: évident "Il paraissait évident que sa majesté était dans une de ses humeurs noires" (p.25,vision de Charles XI)
F: fenêtre "Il s'arrêta devant la fenêtre qui donnait sur la cour"(p.26, //  )
G: graver  " seulement la pantoufle de Charles conserva une tache rouge, qui seule aurait suffi pour lui rappeler les scènes de cette nuit, si elles n’avaient pas été trop bien gravées dans sa mémoire. » (p.31,  //  )
H: homme "Le jeune homme décapité en présence des états aurait désigné Ankarstroem. "(p.32,  //  )
I: instant "Pendant un instant, la redoute se détacha en noir sur le disque éclatant de la lune."(p.35,l'enlèvement de la redoute)
J:  journée "et tout annonçait que nous allions passer une journée tranquille"(p..36,//)
K/
L: « Ledoux fit réflexion que Tamango se vendrait bien mille écus; que ce voyage, qui s'annonçait comme très profitable pour lui, serait probablement son dernier ; qu'enfin sa fortune étant faite, et lui renonçant au commerce d'esclaves, peu lui importait de laisser à la côte de Guinée une bonne ou une mauvaise réputation. (Tamango .24p. 44)
M : Montre "L'adjudant tira de sa poche une montre d'argent qui valait bien dix écus" (p13,Matéo Falcone)
N : " Il n'avait d'autre peine à se donner qu'à crier plus fort que les autres" (p137. la double méprise)
O :  Onze " Onze heures et demi venait de sonner (p138.//)
P : Poche " Pas de cigares dans sa poche" (p139,//)
Q : Qu' " la troisième indiquait qu'il avait pris son parti et qu'il allait faire de son mieux les honneurs de son appartement" (p144,//)
R : Rend " c'est un amiral qui la rend malheureuse" (p147,//)
S : Sifflet " Son sifflet fut aussi significatif que le fameux Lillibutero  de mon oncle Foly" (p147,//)
T : Tenue  " Soulier et bas de soie, tenue de rigueur !" (p148,//)
U : Un " Julie répondit d'un air un peu contraint qu'elle avait cru trouver madame Lambert toute seule" (p166,//)
V : Voyage " Elle eut peine à cacher l’expression du mécontentement qu'elle éprouvait d'avoir fait inutilement le voyage de P" (p166,//)
W : Waterloo " Est ce que vous avez été à Waterloo ? " (p226,Colomba)
X :
Y : y " Oh ! je suis très bon ... Plus j'y songe, plus je me persuade que cette femme m'aimait réellement......" (p123, Le vase étrusque)
Z :

Robin C.4D                                                                                                                         08/10/2014

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:57

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Cinq nouvelles fantastiques.

Magnard

Classiques & Patrimoine.

Titres des nouvelles : La Main d'écorché ; Apparition ; Lui ? ; La Chevelure ; La Nuit.

 

A. Agonie : « Un jour, on vint me chercher en toute hâte en me disant qu'il allait plus mal, je le trouvai à l'agonie. » Page 14, La Main d'écorché.

 

B. Bréviaire : « le curé avait ouvert son bréviaire... » Page 15, La Main d'écorché.

 

C. Créanciers : « Eh parbleu, j'en ferai mon bouton de sonnette pour effrayer mes créanciers. » Page 9, La Main d'écorché.

 

D. Défroques : « Figurez-vous, dit mon ami, qu'on vendait l'autre jour les défroques d'un vieux sorcier bien connu dans toute la contrée ;... » Page 9, Ligne 22/23, La Main d'écorché.

 

E. Effaré « et je jetai un regard un regard effaré vers la cheminée. Je ne vis rien. » Page 36, Lui ?

 

F. Factice « par le scintillement factice du lustre énorme de cristal » Page 51, La Nuit

 

G. Gage « … comme un gage laissé au monde des vivants ? » Page 43, La Chevelure

 

H. Hospice « pendant sept mois j'allai le voir tous les jours à l'hospice... » Page 14, La Main d'écorché.

 

I. Insomnie « Et comme je m’agitais dans une fièvre d'insomnie, je me levai pour aller toucher la chevelure. » Page 46, La Chevelure.

 

J.  Oui. Je me marie. Voilà. Lui ?

 

K. Je n'ai pas trouvé de mot pour cette lettre

 

L. Lyre « la hanche en forme de lyre » Page 46, La Chevelure

 

M. Mabille « Je pari pour Mabille,... Page 8, La Main D'écorché.

 

N. Nécrophile « C'est une sorte de nécrophile » Page38, La Chevelure

 

O. Ordonnance « Ayant jeté la bride à mon ordonnance, je me sauvai dans ma chambre où je m'enfermai pour réfléchir. » Page 26, Apparition.

 

P. Possédé « Il faisait peine, peur et pitié, ce possédé ! » Page 38, La Chevelure.

 

Q. Question « Nous nous posons beaucoup de questions sur ces nouvelles très intrigantes. »

 

R. Roidir « Oui, mais j'ai beau me raisonner, me roidir,... » Page 37, Lui ?

 

S. Singuliers « … c'est un des déments les plus singuliers. » Page 38 La Chevelure

 

T. Trappistes « ...comme le «Frère, il faut mourir » des trappistes » page 11 La Main d'écorché

 

U. Une main pendait du côté droit ; sa tête était penchée du côté gauche comme celle d'un homme qui dort… Lui ?

 

V. Villon « Et les vers Villon me montèrent aux lèvres » page 44 La chevelure

 

W. / X. Je n'ai pas trouvé de mot pour ces lettres.

 

Y. Yeux « les yeux effroyablement dilatés » page 13 La main d’écorché,

 

Z. Je n'ai pas trouvé de mot pour cette lettre

 

C'est un livre très intéressant avec beaucoup de surprises très étonnantes, il m'a beaucoup plu. J’ai apprécié qu’il rassemble plusieurs nouvelles fantastiques différentes !

 

Ophélie                                                                                                                      1er Octobre 2014

 

26

 

Nom de l'auteur: Guy de Maupassant

Titre du recueil : cinq  nouvelles fantastiques

 Édition : Magnard

 Collection : classiques et patrimoine

 Titres des nouvelles que contient ce recueil : 1 ; la main d’écorché. 2 ; apparition.

 3 ; lui ? 4 ; la chevelure. 5 ; la nuit.

 

L’abécédaire des mots clés de ce recueil :

 

A . Aussitôt: « Devinez d’où je viens, s’écria-t-il aussitôt »  page 8, la main d’écorché.

 

B . Bois : « je bois , dit-il , à la prochaine visite de ton maître » page 10 , la main d’écorché .

 

C . Charogne : « Monsieur, dit-il à mon ami , je vous prie d'enlever immédiatement  la charogne que vous avez pendue à votre cordon de sonnette , sans quoi je me verrai forcé de vous donner congé » . page 11, la main d’écorché .

 

D. Domestique : « La sonnette se tut environ une minute, puis reprit avec une telle force que le domestique, éperdu de terreur, se précipita hors de sa chambre et alla réveiller le concierge, ce dernier courut avertir la police et, au bout d'un quart d'heure environ, deux agents enfonçaient la porte ». page 13, la main d’écorché.

 

E. Empreinte : « IL m'est demeuré de ce jour-la une marque, une empreinte de peur, me comprenez-vous ? ». page 17, apparition.

 

F. Faiblesses : « Je l'ai gardée dans le fond intime de moi, dans ce fond ou l'on cache les secrets pénibles, les secrets honteux, toutes les inavouables faiblesses que nous avons dans notre existence ». page 18, apparition.

 

G. Grand : « IL faisait un temps radieux, et j'aillais au grand  trot à travers les prairies, écoutant des chants d'alouettes et le bruit rythmé de mon sabre sur ma botte. » page 20, apparition .

 

H . Homme : « Je traversai d'abord la cuisine, puis deux petites pièces que cet homme habitait avec sa femme ». page 22, apparition .

 

I . Instant : « Je me suis rendu compte de tout cela plus tard, car je vous assure que, dans l'instant de l’apparition, je ne songeais a rien ». page 24, apparition .

 

J. Jetai : « je les saisis un à un et je les jetai dehors avec des tremblements dans les doigts ». page 27, apparition .

 

K. : je n'ai pas trouvé.

 

L. Lentement : « je me couchais lentement sans pousser les verrous, et je ne me relevais jamais au milieu des nuits pour m'assurer que toutes les issues de ma chambre étaient fortement closes ». page 31, lui ? .

 

M. Monté : « Je supposai qu'on m'avait monté des lettres dans la soirée ».

page 32, lui ? .

 

N. Nettement : « Je n'avais pas perdu connaissance depuis plus de cinq minutes, quand j'aperçus en songe, et nettement comme dans la réalité, toute la scène de la soirée ». page 35, lui ? .

 

O. Ombres : « Si je tourne la porte , si j'ouvre l'armoire , si je baisse ma lumière sous le lit , si j’éclaire les coins , les ombres , il n'y est plus ; mais alors je le sens derrière moi » . page 37, lui ? .

 

P. Poitrine : « Ses vêtements semblaient trop larges pour ses membres secs , pour sa poitrine rétrécie , pour son ventre creux » . page 38, la chevelure .

 

Q .Quels : « Quels yeux avaient épié sur ce cadran fleuri l'heure attendue, l'heure chérie, l'heure divine ? » . page 40 , la chevelure .

 

R. Regarde : « On regarde un objet et , peu à peu , il vous séduit , vous trouble , vous envahit comme ferait un visage de femme » . page 41, la chevelure .

 

S . Semblent : «  Et les marchands semblent deviner à la flamme du regard l'envie secrète et grandissante » page 42, la chevelure .

 

T. Tirai : « Je la pris, doucement, presque religieusement, et je la tirai de sa cachette » . page 43. la chevelure.

 

U. Un : « Et soudain, comme je relevais sur le médecin des yeux effares , un cri épouvantable , un hurlement de fureur impuissante et impuissante et de désir exaspérer s’éleva dans l'asile » . page 47, la chevelure.

 

V. : « Le médecin se leva, ouvrit une armoire pleine de fioles et d’instrument et il me jeta, a travers son cabinet, une longue fusée de cheveux blonds qui vola vers moi comme  un oiseau d'or » . page 48,  la chevelure.

 

Raphaël M.4D                                                                                                                     07/10/2014

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