Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 14:11

TITRE : La nuit des dragons

AUTEUR : Sirid et Fred Kupferman

EDITION : Hachette jeunesse

La-nuit-des-dragons.jpg


GENRE : Roman

SUJET : Il s’agit d’une famille protestante qui est arrêtée par les soldats de lou

is XIV  celui-ci veut supprimer tous les protestants en France. Seul le père de cette famille a réussi à s’enfuir grâce à un ami.

Ce que j’ai appris :

Ce livre m’a appris la solidarité dans les campagnes. Ce livre me choque car on supprime des enfants, des familles parce qu’ils ont des religions, des idées différentes.

Antoine accompagné d’hommes déguisés en soldat emmenaient des enfants dans des couvents afin d’éviter la mort ou  la conversion. Ils prenaient des risques à traverser la campagne avec des grosses roulottes. Ils risquent leur vie pour sauver la vie des autres.

 « des dragons escortaient deux gosses voitures tirées par des mulets. On y avait entassé une dizaine d’enfants, sous la garde de quatre religieuses à la mine sévère. Les dragons étaient tout bonnement des hommes de Josué, revêtus de la  défroque de leurs adversaires. » (175)

Le médecin de campagne est très courageux et gentil. Il soigne les gens gratuitement. Le village est très pauvre. Comme le médecin tout le monde s’entraide et ne demande 

« dans le village , personne  pas même le curé, n’avait entendu parler de Calvin. En revanche, chacun faisait ce que disait le docteur. Michel Lemonnier avait soigné, en oubliant souvent de faire payer, la plupart des gens du pays »(201)pas d’argent aux plus pauvres. Il y a de la solidarité.

Le roi était trop bon  puisqu’il donnait de l’argent pour se convertir. Quel scandale !  C’est un passage  choquant car il fallait se convertir sinon c’était la mort.

«  Le roi était trop bon, il donnait même de de l’argent aux premiers convertis. « six livres pour une âme de paysan, douze pour celle d’un soldat, cent pour un bourgeois, le double pour un pasteur. Et nous, les bons chrétiens nous payons pour voir cette racaille à la messe. » (73) 

Cinq mots représentatifs du livre:

Triste ; des familles sont exécutées au nom de la religion.

Solidarité ; les gens sont dans une grande misère mais ils s’entraident.

Traitre ; dans des périodes troubles il y a toujours des traitres pour gagner de l’argent.

Peur ; la peur de rencontrer les soldats et de mourir.

Couvent ; c’est un mot souvent utilisé dans ce livre car c’est un lieu de refuge.

Un livre à publier ou non ?

Je ne publierais pas ce  livre car il est trop triste.

Tous les protestants sont exécutés à moins qu’ils se convertissent. Heureusement que quelques personnes arrivent à s’enfuir. Antoine et les religieuses réussissent à protéger des enfants à les cacher dans des couvents.

Ce livre est triste car on ressent la peur en permanence. Ils ont toujours peur d’être exécutés. Je suis choqué de voir supprimer des innocents au nom de la religion. Il n’y a pas de respect des idées.

 

Gaëtan H, 4A, 4 Décembre 2013

utlign9-copie-1

La Nuit des Dragons
 Sigrid et Fred Kupferman
 Roman historique

Le sujet de ce livre est la colère de Louis XIV face aux protestants.

J'ai appris qu'au XVIIe siècle, la conversion au catholicisme était importante.

Les quatre mots représentatifs de ce livre  selon moi sont
Religion car l'on parle des protestants et des catholiques,
Louis car il envoie ses dragons pour semer la terreur,
Fuite car les protestants doivent s'enfuir s'ils ne veulent pas être tués
Conversion   car les protestants sont obligés de se convertir sinon c'est la mort assurée.
Je déciderais de le publier car beaucoup de personnes peuvent y apprendre des choses sur cette époque.
Mardi 3 décembre 2013, Nathan 4A
Partager cet article
Repost0
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 13:44

Titre : L’horloger de l’aube

Auteur : Yves HEURTEL_horloger_de_l_aube.jpg

Edition : Syros jeunesse

Genre : conte

Sujet : Il s’agit de la vie d’une commune : Karia. Son maire Morlin, un vrai tyran, exerce une dictature sur la population. Il va jusqu’à faire tuer des personnes qui ne respectent pas ses règles. L’horloger du village répare en secret le coq qui permettra de faire lever à nouveau le soleil.

Ce que j’ai appris : au XVIIè siècle pour bénéficier d’un peu de liberté, il faut en payer le prix, parfois très cher : la vie !

Les cinq mots représentatifs de ce livre sont :

Dictature : J’ai choisi ce mot par rapport au « maire » qui dit ce que les gens doivent faire

Courage : parce que le jeune garçon, Genia (le vieil horloger), Vanio (celui qui répare le coq) et Valia (la femme de Vanio) sont très courageux de passer outre les mesures mises en place par le « maire »

Injuste : car c’est injuste qu’un homme se fasse fusiller parce qu’il ne « respecte » pas les « règles »

Intéressant : car le livre est intéressant

Facile : car le livre est facile à lire

Si je pouvais décider de le publier ou non, je le ferais d’abord parce que le lecteur rentre vite dans l’histoire et imagine facilement les scènes ; le tyran face aux habitants de Karia, le coq brisé….

Ensuite, parce que nous vivons dans un pays libre mais avec des règles ; dans ce conte, il n’y a pas de place pour la liberté sauf pour le tyran qui dicte ses lois envers les habitants.

 

28/11/2013, M.Fabien, 4A

utlign9

Titre : L’Horloger de l’aube

Auteur: Yves Heurté

Edition: Syros jeunesse

 Genre: roman

 Sujet:

Dans la ville de Karia un dictateur surnommée: « le tyran »sème la terreur en supprimant la liberté des habitants. Mais seul Genia l’horloger de la ville, ne veut pas se laisser faire et décide de lui tenir tête en réparant le coq d’or détruit par les gardes du tyran juste parce qu’il lui a tenu tête.

 Ce que j’ai appris en lisant ce livre

 Les moyens et les conventions du théâtre et ceux d’un roman ne sont pas les mêmes. Le roman est lecture, le théâtre est interprétation. (p.76)

Explication: c’est pourquoi le texte théâtral (la même histoire) et le roman sont différents.

Dans cette histoire les figurants représentant la foule, sont nécessaires et peuvent être remplacés par des marionnettes. (p.79)

Explication: dans cette pièce il y a besoin de figurants pour représenter les villageois.

 5mots  représentatifs

SURPRENANT: le texte de théâtre est un peu différent du roman.

SIMPLE: la compréhension du roman est facile

DIFFERENT : les fins du livre ne sont pas les mêmes, même si les textes sont différents

ENFANTIN: je pense que ce livre est adapté aux plus jeunes

DIFFICILE: la partie de texte théâtral est beaucoup plus difficile à comprendre à cause des didascalies en pleins dialogues.

 Si je devais décider de publier ce livre, je déciderais d’enlever la partie théâtrale du livre car elle est très dure à comprendre quand on la lit sans pouvoir la voir de nos propres yeux. On pourrait alors baisser l’âge à partir duquel on peut lire ce livre.

 

Loïc, 4A, 4 décembre 2013 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 20:53

Frérot Frangin de Thierry Maricourt et Tardi.

9782848650753_cg.jpg

Les principaux personnages du livre sont Frérot et Frangin (couverture). Je préfère Frérot parce qu’il n’est pas en prison et il est en classe de neige (dessin en couleurs de la montagne (p.16). Ce personnage se préoccupe de son frère qui est en prison (dessin en marron et gris p.18). Il y a pas de personnages secondaires car ces deux-là sont déjà importants (couverture). J’aurais préféré enlever Frangin car la prison ce n’est pas joyeux (dessin p.28).

J’ai déjà rencontré ce genre de situation dans un autre livre qui ressemble à celui-là. C’étaient deux frères qui voulaient se retrouver. Ce livre  s’appelle Les retrouvailles.

Je pense que l’auteur a écrit ce livre parce qu’il a peut être vécu cela ou alors ce n’est que son imagination. L’élément le plus important est de dire qu’ils sont séparés un en prison et l’autre en classe de neige (dessin de l’apprentissage du ski p.20-21).

J’aimerais poser comme question à l’auteur : « Pourquoi avoir choisi ce thème ?»

 Noa 4A Octobre 2013 

**********************************************************************************************************

 Quentin G….

4 rue sainte Anne

Le Foeil

 

Le frangin

Monsieur,

Le passage qui m’a déçu c’est quand le frérot est en prison et l’autre parti en voyage de ski avec l’école et que l’un s’amuse et l’autre pas.

J’ai été dérouté par l’intrigue : la fin que j’aurais préférée c’est que le frérot sorte de prison.

Je pense que le frérot est jaloux de son frangin car il est au ski.

J’aime le style d'écriture, le livre est agréable à lire.

Je vous prie de croire, Monsieur, en ma sincère reconnaissance.

                                              G Quentin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 18:50

si tu veux

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 14:50

Auteur: Valérie Zenatti

Titre: Une bouteille dans la mer de Gazaune-bouteille-dans-la-mer-de-gaza-16390.jpg

Edition: Date:2005 ; Editeur: école des loisirs ; Collection: médium

Genre: Roman par lettres

Thème principal, les lettres de deux personnes qui ne se sont jamais rencontrés.

Résumé du sujet : C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelle Tal elle habite à Jérusalem. Un jour il y eu un attentat moyen, il y eu 6 morts mais tout paraissait normal pour les habitants sauf pour Tal, elle n'arrivait pas à s'habituer à tous ces attentats. Elle écrivait chaque jour tout ce qui s'était passé dans la journée. Son frère, un medecin militaire, allait partir sur un bateau, mais Tal lui demanda une faveur avant qu'il parte.Elle lui demanda s'il pouvait jeter sa bouteille à la mer; dans cette bouteille il y avait une lettre avec écrit dessus une demande de paix pour son pays et celui de son pays avec son e-mail pour réponse, son frère accepta. Quelques jours plus tard elle reçut un e-mail, quelqu'un avait reçu sa bouteille.

Passage remarquable : "Dans ce paquet il y a une bouteille, j'aimerais que tu la jettes dans la mer à Gaza " ( page 25 )

Ce passage est le début de l'échange entre les deux personnes.

Jugement : Ce livre est agréable à lire. Je l'ai apprécié car il y a du suspens.

Emma D. 4ème A, Novembre 2012

Ce livre a été adapté au cinéma par Thierry Benisti  sous le titre "Une bouteille à la mer" en 2011. Il a reçu  le "Prix national lycéen du cinéma"

ligne separateur

Titre : Israël, une bouteille dans la mer de gaza          

Auteur : Valérie Zenatti

 Les personnages principaux sont : Tal et Naim. Mon personnage préféré est Naim car il a l’air méchant (citation 1) mais en vrai il est gentil (citation 2).

« Fifille à son papa tout pur et sensible » (p 27) 

« Je n’ai plus envie de me moquer de Tal » (p 84)

Même si j’avais le pouvoir de faire disparaître un personnage je n’en supprimerais aucun car ils sont tous indispensables dans le livre.

L’auteure a écrit ce livre pour nous montrer la communication de deux personnes de pays ennemis. Elle a essayé de dire que deux personnes peuvent communiquer par lettres même si elles ne se connaissent pas. Elle met du suspense pour inciter à poursuivre la lecture du livre.

Pour moi l’élément le plus important dans ce livre est l’amitié entre Tal et Naim.

« Je m’inquiète. Tu ne m’as pas répondu, ça fait déjà deux jours. » (p104)

Si je pouvais, j’aimerais demander à l’auteur pourquoi à la fin du livre Tal n’a pas répondu à Naim. Selon moi ce livre s'est terminé de cette façon car Naim avait peur de tomber amoureux de Tal.

Pour moi je n’ai jamais lu ce genre de livre car j’ai plutôt l’habitude de lire des romans policiers et pas des romans épistolaires (par lettres).

Karim, 4C, octobre 2013

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 14:25

Titre : Moi, Delphine, 13 ans…

Auteur : Brigitte  Peskinemoi-delphine-13-ans-de-brigitte-peskine-334168.gif

Edition :    -date : janvier 2004

                  -éditeur : Pocket jeunesse

                  -collection : Pocket junior

Genre : recueil de lettres entre deux personnes

Thème principal : la vie d’une jeune fille de 13 ans qui vit dans un village d’enfants avec sa fratrie. 

Résumé : Delphine âgée de 13 ans, après la séparation de ses parents et ses années passées dans un foyer, est envoyée dans un village d’enfants avec sa sœur, Elodie, qui rentre en sixième. Elle commence alors à correspondre avec Audrey, une fille de son ancien collège qui lui avait donné son adresse à la fin de l’année scolaire. Elle réside dans une maison avec deux jumeaux et la mère, Camille. Dans le village, il y a un collège avec plusieurs enfants de son âge. Peu de temps après, son petit frère de sept ans les rejoint. Elle se lie d’amitié avec Marion, une autre fille du village. Juste avant le rendez-vous avec leur mère, Steve leur apprend qu’elle a eu une autre petite fille, Myriam. 

Quelque temps ensuite, ils apprennent que Frank, leur grand frère qui a un an de plus que Delphine va venir vivre avec eux, Delphine le déteste. Après le décès de leur père et la nouvelle de l’arrivée de la petite Myriam, Delphine commence à apprécier la vie au village.

 Extrait : page 95.

« Pourquoi tu me détestes ? » a-t-il grogné

J’ai carrément halluciné. Il posait la question !

« On s’est pas vus pendant cinq ans, a-t-il insisté. Je t’aurais même pas reconnue. Qu’est-ce que je t’ai fait pour que tu me pourrisses la vie ?

-Attends, c’est moi qui te pourris la vie ? Je rêve !

-Quand on m’a dit que j’allais venir ici, avec vous, a poursuivi Frank, j’étais content.

-Pas moi, ai-je dit.

-Je sais ! Ce que je sais pas, c’est pourquoi.

-Eh ben, demande-toi !

-J’arrête pas, justement ! Je vois qu’une raison. T’es jalouse parce que je suis resté avec papa quand maman est partie(…) »

 

J’ai copié ce passage car l’on apprend que Delphine et Frank se détestent, qu’ils ne se sont pas vus depuis cinq ans et que Frank est resté vivre avec son père pendant que Delphine et sa sœur étaient dans un foyer.

Jugement personnel :

  Je ne conseille pas ce livre. Je l’ai trouvé ennuyant  Je trouve qu’il n’y a pas assez d’action et que l’histoire est trop banale, elle est trop calme. Elle est trop réelle et pas assez fictive. Cela pourrait arriver à n’importe qui. Je préfère largement les livres du genre Fantasy et Fantastique aux recueils de lettres. L’histoire n’est pas assez compliquée. Il n’y a rien de surnaturel ou de magique. Ce n’est pas mon genre de livre. Tout ceci explique que je n’ai pas  aimé ce livre.

Kim LC, 4C, 15/10/2012

utlign1

 

Quintin le 12 octobre 2013

 

           

            Chère auteure,

 

            Je viens de lire votre livre « Moi,Delphine,13 ans... » et je pense que c’est un livre très intéressant car il  raconte de façon réaliste la vie d'une fille, Delphine, qui est dans une situation difficile : ses parents ne s'occupent pas d'elle. Après avoir lu votre livre j'arrive à comprendre un peu plus, comment la vie peut être pour les enfants dont les parents boivent trop d'alcool.

            J’aimerais bien savoir ce qui vous a inspirée pour  écrire ce livre. Peut être connaissez-vous quelqu'un comme Delphine.  Pourquoi avez-vous décidé d’écrire cette histoire, et pourquoi en forme de lettres? En tous cas, je trouve que c’est une bonne idée  d'écrire en forme de lettres. C’est beaucoup plus facile de comprendre et de retenir l'histoire.

            Votre histoire fait d’ailleurs réfléchir aux problèmes des filles qui ont l'âge de Delphine, par exemple savoir qui sont des vrais amis et qui sont les faux. Ainsi, Audrey n'était jamais la vraie copine de Delphine. Votre idée d'ajouter Antonin à la fin m’a surprise ! Je n'avais pas prévu cela !

            Je vous remercie pour ce livre que je recommanderai à mes amis.

            Bien cordialement,  

 

Cassie, 4C

utlign1

Q. Joséphine

Collégienne

22800 Quintin

0296Z8U500

joséphine@hItmail.com

Lundi 15 février 2016, Quintin

 

 

 

Brigitte Peskine

Auteure du livre Moi,Delphine,13 ans…

3 rue des Champs-Elysés Paris

 

Votre roman : Moi, Delphine,13 ans..

 

Madame,

 

Je voulais vous donner mon avis, ma critique suite  à ma lecture de votre roman : Moi, Delphine, 13 ans…. paru en Janvier 2004

 

Je ne fais pas partie de ce milieu où les parents ne sont pas présents, mais je ne sais pas si les réactions des enfants sont vraiment justifiées. Après je ne suis jamais allée là bas mais de mon point de vue les réactions sont trop violentes et vont un peu trop loin. Par exemple un moment Elodie la petite sœur dit que sa « maman » la frappe juste pour retourner chez elle mais à 11 ans on sait très bien que ce genre d’accusation peut coûter cher

C’est vrai qu’en ce moment beaucoup de jeunes se retrouvent dans des foyers ou des « Villages » comme vous le dites dans le livre, car les parents ne sont pas stables : alcools, drogues et j’en passe. Je trouve ça très bien que vous sensibilisiez les jeunes d’aujourd’hui.

 

Recevez, chère Madame, mes salutations distinguées.

 

 

Joséphine Q.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 18:09

AUTEUR : Hélène Montardre

TITRE : Amies sans frontières

EDITION : avril 2010 ; collection rageot romansamies-sans-frontieres-78716-250-400.jpg

 GENRE : Roman épistolaire

 THEME PRINCIPAL : Les lettres de deux adolescentes qui ne se sont jamais rencontrées.

C'est l'histoire de Laure, 12 ans, qui habite en ville dans un appartement et qui a une vie normale d'adolescente de son âge et de Moodame du même âge mais qui elle , habite en Thaïlande dans une hutte dans un petit village des montagnes du Nord. La correspondance se fait grâce à l'oncle de Laure, Robert  qui est parti en mission humanitaire en Thaïlande et qui leur écrit des lettres de temps en temps pour leur donner de ses nouvelles. Elles font peu à peu connaissance et découvrent qu'elles ont des point communs  malgré la distance qui les sépare, elles se racontent chacune leur vie, leurs problèmes et leurs modes de vie très différents. Un jour, alors que la correspondance se passe à merveille, Laure s'étonne de ne pas avoir reçu de lettre de Moodame depuis un certain temps, elle continue de lui écrire comme d'habitude mais en la questionnant sur le fait qu'elle ne réponde pas. Toujours aucune réponse de Moodame. Laure reçoit une lettre spécialement pour elle de son oncle qui est toujours en Thaïlande qui raconte qu'elle ne lui écrira plus, expliquant qu'elle à été enlevée dans son village ainsi que d'autres enfants pour être réduite en esclavage par des maîtres. Quand Laure apprend la nouvelle, elle est prise de tristesse et décide de continuer à lui écrire tous les jours, même si elle sait que Moodame ne recevra jamais ses lettres.

 

PASSAGE REMARQUABLE : ( p 109 )

Laure,

Tu vas être surprise. D'habitude, c'est à vous tous que j'écris. Aujourd'hui, il y a une lettre pour ta mère et une pour toi. C'est parce que quelque chose de grave est arrivé : Moodame a isparu. Enlevée, comme d'autres enfants des montagnes où elle habite.

 Il faut que tu saches que dans certains pays, il y a encore des loups – des loups à forme humaine –qui menacent les enfants. Moodame a eu le tort de ne pas s'en méfier. Tu as dû te rendre compte qu'elle ne répondait plus à tes lettres. C'est pour cela. Là où elle est, elle ne pourra plus jamais écrire, à personne. On ne le lui permettra pas.

Je t'embrasse

                                                                                                                                Robert

Je trouve que ce passage est très symbolique pour le livre et explique bien la fin du roman , comment Moodame a été enlevée , et l'annonce de l'oncle de Laure (Robert) est bien faite . Il signifie aussi comment un enlèvement dans un village de pays étranger peut se dérouler .

 

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL : J'ai vraiment apprécié ce roman car la correspondance des deux adolescentes est intéressante et prouve que l'on peut se comprendre sans se voir et en étant de deux pays différents. J'ai aussi aimé quand on raconte comment ce passe la vie de Moodame en Thaïlande, très différente de celle de Laure et quand elle décrit son mode de vie, la garde de sa sœur, le travail très dur dans les champs … Mais la fin est triste donc il faut aimer les péripéties.

Je conseille ce livre car je l'ai vraiment beaucoup apprécié.                                                                                                                             Eva C  4A, 14/10/2012

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

Auteur : Hélène Montarde

Titre : Amies sans frontières

Date : Avril 2010

Éditeur : Rageot

Genre : Journal, récit de vie

Thème principal : Laure apprend à connaître une Thaïlandaise de son âge.

Résumé:

Robert (l'oncle de Laure) qui voyage tout le temps et qui vit en Thaïlande la plupart du temps est en France.

Ce jour là, il propose à Laure d'avoir une correspondante thaïlandaise; Laure le prend pour un fou mais décide finalement d'accepter à condition que ce soit la correspondante qui lui écrive en premier.

Sa correspondante s'appelle Moodame. Moodame parle en Thaï, c'est donc l'institutrice de cette dernière qui traduira les lettres en Français pour Laure et en Thaï pour Moodame. Laure se disait que de toute façon elles ne s'écriraient pas très longtemps.

Mais même à la première lettre elles se comprennent et deviennent vite très amies.

De son côté, Laure apprend à connaître une des filles de son collège, Émilie qui devient sa meilleure amie.

Mais au bout de huit mois, Moodame ne répond plus, pourquoi ? Elle qui était si gentille, si optimiste et si rayonnante !

Robert va apprendre à Laure une terrible nouvelle qui va la bouleverser ...

Passage remarquable (p.7) :

-Une correspondante Thaïlandaise ???

Dans la voix de Laure, il y avait de la surprise, une touche d'incrédulité et une nuance d'indécision; l'air de dire : « Tu crois m'avoir, mais j'ai bien compris que tu plaisantes »

Sur les lèvres de Robert, le sourire était joyeux.

Gai. Trop gai pour qu'il s'agisse d'une plaisanterie.

Et au fond de ses yeux brillait une lueur pleine de persuasion, comme un message :

« Si, je t'assure. C'est bien, il faut le faire...

- Mais en quoi on va s'écrire ? Qu'est ce qu'on parle en Thaïlande ? Et puis d'abord, c'est où la Thaïlande ? »

Là, Laure exagérait. Robert lui avait déjà montré sur le globe terrestre installé dans sa chambre, sur une tache rose au bord de l'immense continent asiatique. C'était cela la Thaïlande, cette masse coincée entre le Laos, la Birmanie et la mer de Chine, d'où son oncle revenait régulièrement, épuisé, amaigri et dont il parlait avec une passion qui faisait vibrer sa voix.

 Jugement critique personnel :

J'ai apprécié ce livre car il était agréable à lire. La fin est un peu trop triste. J'ai trouvé dommage que l'auteur ne montre pas les lettres que Moodame écrivait à Laure.

Clarisse, 5C, avril 2013

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

Amies sans frontières.

Edition : Rageot 2010

Collection : Cascade pluriel.                                                          

Genre : Roman épistolaire.

Thème de fiction : amitié, enfance, esclavage.

Laure, 13 ans ainsi que Moodame même âge sont les principaux personnages du romans. Mais Robert, l'oncle de Laure a aussi un rôle important dans ce récit. J'ai beaucoup apprécié Laure car c'est une jeune fille qui me ressemble, je réagirais de la même façon si l'on me proposait de correspondre avec une jeune Thaïlandaise.

Autre point important : le suspense, il incite le lecteur à poursuivre sa  lecture. Pour moi, l'élément le plus important est la fin, là où l'on  apprend le tragique enlèvement de Moodame. Je pense que l'auteur a écrit ce livre pour sensibiliser le lecteur et lui faire comprendre ce qui se passe dans le monde. Si je pouvais poser une question à l'auteur ce serait : pourquoi l'histoire se termine-t-elle aussi tristement ? pourquoi ne pas avoir ajouté une touche d'espoir ? Mais je pense que l'histoire se termine comme ça parce que c'est la réalité. L'auteur essaye de dire au lecteur que la justice ne fait pas de son mieux. Si je pouvais, je ferais disparaître les personnages qui ont enlevé Moodame car c'est à cause d'eux que ce récit devient tragique. Je pense que l'histoire n'aurait pas de sens si on les enlevait mais au moins, Moodame et les autres enfants seraient heureux de vivre !

      Linday, 4A, octobre 2013

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

Titre : AMIES SANS FRONTIERES

Edition : Rageot  éditeur

Auteur : Hélène Montardre

Type : Roman

Illustration de couverture : Nicolas Delort

Collection : Rageot Collection

 

Résumé :

 

Laure est une jeune fille de 4ème. Un jour son oncle Robert  lui propose  d'écrire à une correspondante Thaïlandaise, nommée « Moodame ». Cette Thaïlandaise vit très loin, et ses habitudes ne sont pas du tout pareilles qu'en France, là ou vit Laure. Là-bas, l'école est rare, et il est mieux de travailler dans les champs, aider ses parents. Peu d'enfants sont scolarisés en Thaïlande. Laure est très contente à l'idée de parler à cette inconnue, mais croit que c'est une blague. La seule fois où elle avait essayé d'avoir une correspondante, elle ne lui avait jamais répondu...Mais elle pouvait faire confiance à Moodame car son oncle travaillait pour une association là-bas, donc il la connaissait bien, cette Moodame. Laure se posait pleins de questions : « Comment parle t-elle ? », «  Il faudra que je lui parle en thaïlandais ? », « me répondra t-elle ? ».  Mais pour ces lettres, son oncle lui dit qu’elle peut écrire en français, la professeur de Moodame les traduira et les écrira pour elle. Par la suite, Laure parle à une de ses amies des lettres qu'elle écrit pour une correspondante. Elle a très hâte de recevoir sa première lettre. Après des semaines d'attentes, Laure reçoit une première lettre, puis lui répond. Mais quelques mois ensuite, toujours rien. Laure pense que c'est fini, qu’elle ne répondra plus. Un beau jour, il y a une nouvelle lettre de Moodame, Laure n'y croyait plus. Et au fil des lettres, en invitant une amie chez elle, elles découvrent que chaque lettre comporte un dessin d'un petit bout de son village, et qu'en les assemblant, on remarque là où elle vit, son habitat.. Elle écrit son histoire dans son journal.

 

Description de Laure : Laure est une jeune adolescente de douze ans et demi, avec de beaux et longs cheveux blonds. Elle est dans un groupe de filles, plutôt intéressées  par les garçons. Mais un jour elle commence à rester avec une des filles du groupe, nommé Emilie. Elle était un peu discrète, mais savait se faire respecter. Laure adore écouter de la musique, regarder la télévision, les séries... Comme toutes les jeunes filles de son âge. Pour elle, avoir une correspondante venue d'ailleurs était une bonne expérience, surtout si elle était bien réelle. Savoir de nouvelles choses, apprendre des habitudes de vies différentes, partager ses pensées, comparer les états naturels etc. Elle était déterminée pour lui parler. Au fil du temps elle commence à bien connaître Moodame, se dit en elle que cette jeune Thaïlandaise du même âge qu'elle lui correspond, qu’elle a au fond les mêmes goûts qu'elle et serait une super amie si elle habitait en France. Laure est une fille qui a l'air très sympathique, elle a la joie de vivre, est aimable. Mais n'est pas comme beaucoup de filles de son âge. Elle aime découvrir de nouvelles choses, donc pour elle parler avec Moodame est une très belle expérience à faire, ça lui permet de découvrir plein de nouvelles choses auxquelles elle ne pensait pas, et d’échanger ses idées. On remarque qu'elle est intéressée par beaucoup de choses, est intéressée de tout, aime partager ses avis et son mode de vie.

 

Illustration de couverture : Je trouve que la couverture de ce livre représente très bien l'histoire. On remarque Laure, habillée avec un simple sweat et un jean, tenant un portable,  une technologie que l'on ne pourrait pas utiliser en Thaïlande, et qui est presque inconnue. Puis on voit Moodame, cette Thaïlandaise du même âge que Laure, portant un chapeau pour se protéger du soleil, comme il fait très chaud là-bas. D'ailleurs on remarque le soleil au fond du livre. Je trouve cette couverture très bien illustrée.

Extrait du roman :

«  - Une correspondante Thaïlandaise ???

Dans la voix de Laure, il y avait de la surprise, une touche d'incrédulité et une nuance d'indécision ; l'air de dire : «Tu crois m'avoir, mais j'ai bien compris que tu plaisantes. »

Sur les lèvres de Robert, le sourire était joyeux. Gai. Trop gai pour qu'il s'agisse d'une plaisanterie. Et au fond de ses yeux brillait une lueur pleine de persuasion, comme un message : «  Si, je t'assure. C'est bien, il faut le faire.

- Mais en quoi on va écrire ? Qu'est-ce qu'on parle en Thaïlande ? Et puis d'abord, c'est où la Thaïlande ?

Là, Laure exagérait. Robert lui avait déjà montré, sur le globe terrestre installé dans sa chambre, une tache rose au bord de l'immense continent asiatique. C'était cela la Thaïlande, cette masse coincée entre le Laos, la Birmanie et la mer de Chine, d'où son oncle revenait régulièrement, épuisé, amaigri, et dont il parlait avec passion, qui faisait vibrer sa voix. Mais ce pays restait bien abstrait. Pour Laure c'était si loin ces contrées de l'autre côté du globe. Les peuples qui vivent là-bas, au milieu de paysages qui ne ressemblent pas aux nôtres, lui paraissaient si différents. Ils parlent une langue qui sonne de façon étrange à nos oreilles ; leurs vêtements, leurs coutumes, leur façon de vivre : tout est pour moi objet de curiosité. Et inversement sans doute. »

 

J'ai choisi cet extrait car je trouve qu'il résume bien la situation de Laure, cette fille qui ne connaît rien à ce pays si différent du nôtre. La découverte qu'elle va faire, la joie de parler à cette jeune fille inconnue. Découvrir tout ce qui se passe là-bas, comment sont leurs maisons, comment eux s'habillent, si l'école est bien là-bas...

 

Je trouve que ce livre est très bien car on découvre à travers la vie de Laure, comment se passe la vie en France et en Thaïlande, voir comment ça se passe là-bas, découvrir de nouvelles choses, suivre l'histoire de cette Laure. Le texte est bien écrit, la taille de la police de caractère est moyenne, c’est très facile à lire. On est tout de suite impliqué dans cette incroyable histoire qui donne envie de lire la suite, suivre l'histoire de ces deux jeunes filles.

Léa M.15 février 2015

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 16:43

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES :

Auteurs : Séverine Forlani/ José Féron Romano

lettres d'une ado

Titre : Lettres d’un écrivain à une adolescente.

Edition : Hachette Jeunesse

GENRE:  Roman par lettres / Récit de vie

THEME PRINCIPAL : Un écrivain répond à une adolescente sous le pseudonyme de Laure

LE SUJET : C’est un écrivain qui décide de répondre à une adolescente qui lui a écrit un certain nombre de lettres, l’adolescente s’est choisi un pseudonyme « Laure ». L’écrivain essaye tant bien que mal  de chercher qui elle est, il la surnomme  «  mon inaccessible  étoile » car il la contemple en disant qu’elle se trouve entre la Grande Ourse et Beltégeuse, à côté d’Andromède ou derrière Cassiopée. En réalité il raconte sa vie tout en écrivant à Laure. Parfois il se prend pour Mozart ou Rimbaud, on se demande  s’il écrit des lettres ou s’il les vit.

CHOIX D’UN PASSAGE :

« Et Voici que je me décide à vous écrire, alors que j’ai ouvert hier votre sixième courrier, courrier daté du 1erjuillet .Vous ne me demandez rien. J’ignore votre adresse. Vous vous êtes choisi un pseudonyme pour vous cacher, et non point pour paraître. Et voici que je me décide à vous écrire …

Pourquoi ? Peut-être parce que je pressens là comme le début d’une histoire et que vous avez piqué ma curiosité en vous réfugiant dans l’anonymat. Peut-être encore parce que c’est une occasion de faire le point, une manière pour moi aussi de voir plus clair, de trouver des moments de calme au milieu de cette effervescence  qu’est devenue ma vie.me courrier, courrier daté du 1er juillet .Vous ne me demandez rien. J’ignore votre adresse. Vous vous êtes choisi un pseudonyme pour vous cacher, et non point pour paraître. Et voici que je me décide à vous écrire …"

COMMENTAIRES : J’ai choisi ce passage car il nous donne des renseignements comme : Qu’elle a envoyé  au moins six courriers, qu’elle écrit depuis le 1er juillet, qu’elle a choisi un pseudonyme pour se cacher et non point pour paraître, et il montre aussi pourquoi il a voulu lui répondre à elle.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :

Je n’ai pas beaucoup aimé ce livre car il est très dur à lire et à comprendre aussi car ce n’est que du langage soutenu. Il parle un peu de tout, des étoiles, des livres  (Les trois Mousquetaires, Don quichotte , Jack London, Roméo et Juliette etc …) Non je ne conseillerais pas ce livre car je n’ai pas très bien compris ce livre mais pour le comprendre, je pense qu’il faudrait lire le livre « Lettres d’une adolescente à un écrivain » du même auteur.

Valentin R, 4C, 15/10/2012

ligne separateur


Le principal personnage de ce roman est J.-F.N.  J.-F.N se préoccupe de répondre  aux lettres de Laure. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui ressemble a J.-F.N. A sa place, moi aussi, j'aurais répondu aux lettres de Laure. Dans ce livre le personnage principal écrit des lettres au personnage secondaire qui est Laure.

 Le style d'écriture et la construction du texte sont différents de ceux d'autres auteurs que je connais car l'auteur de ce livre écrit en langage courant mais par moment utilise des mots de langage soutenu et il écrit en forme de lettres. Je pense que l'auteur a écrit ce livre pour remettre au goût du jour les lettres et nous apprendre à présenter une lettre. L'auteur nous incite a lire le livre en créant des suspenses entre les lettres et en écrivant des poèmes comme Page 40. J’aimerais demander à l’auteur s’il est aussi poète.

Selon moi si le livre se termine de cette façon, c’est parce que sinon le roman ne finirait jamais donc l'auteur des lettres a écrit que Laure a arrêté d'écrire des lettres.

Sébastien, 4C, octobre 2013

ligne separateur

L******** Lily

Élève collège Jean 23

22800 Quintin

jazz@monmail.fr

                                                                                               le 5 février 2016, Quintin

  

                                                                                                       José Féron Romano

                                                                                                       Ecrivain   

                                                                                                       29 avenue Maupassant,

                                                                                     La Flèche 72200 

 

Objet : Mon avis sur votre livre « Lettres d’un écrivain à une adolescente. ».

 

                    Cher auteur,

                    Je suis une collégienne de 13 ans et je vous écris à propos de votre dernier livre intitulé « Lettres d’un écrivain à une adolescente. ».

                   Je ne me suis pas identifiée aux personnages de votre histoire car je ne me suis ni retrouvée dans votre style d’écriture, ni dans la manière du personnage principal de parler ou de penser. L’écrivain de l’histoire n’avait pas du tout une vie et des occupations similaires aux miennes car par exemple je n’aime pas spécialement écrire des lettres ou bien être seule. La jeune fille était également assez différente de moi car elle pouvait se livrer facilement  à quelqu’un qu’elle ne connaissait presque pas, ce que je ne pourrais pas faire.

                     Je n’ai pas trop aimé votre style d’écriture car je n’ai pas trouvé le livre agréable à lire. J’aurai préféré que vous écriviez également les lettres qu’adressait la jeune fille à l’écrivain car j’avais du mal à comprendre ce qu’elle lui disait car c’était implicitement marqué dans les lettres de l’homme. J’ai compris une grande partie du vocabulaire que vous avez employé sauf  parfois quelques phrases à sens figuré ou des phrases de nature philosophiques.                        

                    Certains passages m’ont particulièrement touchée, particulièrement lorsque l’écrivain de votre histoire évoque son bonheur d’écrire à « Laure », l’adolescente.  Mais aussi également lorsqu’il est heureux pour des choses qui peuvent nous paraître très simples .Malheureusement, le dernier chapitre m’a beaucoup déçue car il raconte que Laure décide de mettre un terme à leurs échanges alors que c’était une des seules choses qui illuminaient son quotidien d’homme solitaire.   

                     Merci d’avoir pris le temps de lire mes avis sur votre lettre. J’espère que vous le prendrez bien. Je vous prie d’agréer mes plus sincères salutations.         

                                                                                                                                                                                                                     L********** Lily.                                                                

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 14:42

51HC8F9JETL._SL500_AA300_-copie-2.jpg Titre : Je t'écris , j'écris ...                                                                Auteur : Geva Caban

 Éditeur : Gallimard jeunesse, 2011                                                  

llustrateur : Zina Modiano

Collection : Folio Cadet                                                                   Description : 83 Pages  

Genre : roman épistolaire

Thème Principal :   Ce sont des lettres entre deux adolescents qui ne se sont jamais rencontrés.

résumé : C'est le mois de juillet, les vacances. Une fille attend le facteur, tous les jours, elle écrit une lettre à un garçon qu'elle aime. Le mois suivant, déçue, elle commence un journal intime . Elle y écrit sa tristesse mais aussi sa colère, ses nouvelles amitiés, le nouveau chaton quelle a eu , puis le souvenir des vingt-quatre lettres quelle a écrites. Mais elle n'a jamais eu de réponse. Dans ses lettres elle décrivait la plage, ses parents, ses vacances, sa chatte et ses chatons .

 Passage Choisi : P 13 "Maman ne veut plus me passer un timbre tous les jours . Mais mon père m'a donné cinquante francs . On est allé tous les deux à pieds au village par la corniche . C'était long avec la chaleur . A la poste j'ai acheté vingt timbres d'un coup. Comme ça je dépenserai tout mon argent seulement pour toi, pour t'écrire. J'espère que j'aurai ta première lettre demain et que tu pourras venir en aout."

Jugement Critique Personnel J'ai bien aimé car la lecture est facile à comprendre , je le conseille à ceux qui n aiment pas trop lire.

Dylan B.4A, 24/10/12

ligne separateur

 

Je t'écris, j'écris…

De Geva Caban, illustré par Zina Modiano.

Ce livre est un recueil de lettres, une page est égale à une lettre.

C’est l’histoire d’une jeune fille qui écrit à un garçon, dont elle ne veut pas dire le nom. Ils étaient amoureux et ils s’étaient promis de s’écrire quand ils ne se verraient plus. Alors cette jeune fille commence à écrire. Elle écrit, écrit, écrit mais aucune réponse. Elle désespère, un jour elle reçoit une petite carte de lui, elle était heureuse. Elle lui répond mais plus de nouvelles encore une fois.

Des nouveaux voisins venaient d’arriver dans la maison en face de chez elle, car cette maison est louée pendant les vacances. Elle commence à faire la connaissance d’un gentil garçon, il est vraiment un ami. Un jour, elle explique à ce garçon ce qui s’est passé avec ce jeune homme auquel elle écrivait. Ce garçon comprend la jeune fille et décide de l’appeler en se faisant passer pour celui à qui elle écrivait, il l’appelle !

Elle eut le jeune homme au téléphone, il lui expliqua pourquoi il ne répondait pas à ses lettres. La jeune fille était quand même énervée, puis le jeune homme lui dit de venir. Elle était tellement heureuse. Le jour d’après, elle partit en voiture avec le garçon qui l’avait aidée, à qui elle avait donné de multiples surnoms, et ses parents.

 

Extrait : « Je t’écris. Vite. Je t’écris sur mes genoux. Dans la voiture. Les parents se promènent dans une petite forêt, à côté de la route. Tu vois, c’est moi qui commence. On s’écrira tous les jours. On a juré. Il fait trop chaud. Je t’aime trop. Je ne mets pas ton nom. Je ne mets pas mon nom. A cause du secret. »

Louise, 5C, mars 2013

ligne separateur

 

Le texte est écrit à la 1e personne du singulier : on ne sait pas le prénom de celle qui écrit. Je n'ai pas de préférence concernant les personnages et je n'ai jamais rencontré de personnage  principal qui ressemble à cette héroïne. L'auteur a ajouté des personnages secondaires pour donner de la vie dans l'histoire. L'auteur a peut être voulu essayez de raconter la vie d'une petite fille sous forme de lettres. Moi , je n'aurais pas disposé ce livre en forme de lettres. Voici la lettre que j'écrirais à l'auteure : 

 

 

P…… Azeline

4 Rue des Bisounours

1123 ..........................                                                      Vendredi 11 Octobre 2013

 

 

 

                                                                                            

                                                                                                                     Caban Geva

                                                                                                    2 Rue des Livres

                                                                                                    75000 Paris

 

  Madame,        

 

       J'ai aimé votre livre, sa disposition en forme de lettres . Cette petite fille dont vous dites pas le prénom raconte sa vie de tous les jours à un garçon dont on ne sait pas non plus le prénom. Pourquoi cette fille n’a-t-elle pas de prénom, et le garçon non plus ? Je voudrais bien le savoir.

La fille parle à un garçon dans ses lettres et croit qu'elle lui parle directement alors qu'elle parle à son imagination. Après la page 51, elle dit "Je n'écrirai plus à personne, mais j'écrirai quand même ." et c'est à partir de là que la disposition du texte n’est plus le même qu’au début En faite,  elle écrit sa vie de tous les jours à son imagination et non plus au garçon de ses pensées.

Si j'ai bien compris votre histoire, cette fille dont on ne connaît pas le prénom racontait sa vie de tous les jours à un garçon inconnu de ses pensées, et après elle décide de ne plus écrire à personne mais à son imagination. 

 

                                                                                                                  Azeline 4A

                         ligne separateur

 

Coralie R….

1 impasse des Châtaigniers

22170 Plouagat

Plouagat, le 31 janvier 2016

 

Madame CABAN

Rue de la Mairie

33000 Bordeaux

 

Objet : Mon avis sur votre livre « Je t’écris, j’écris… »

 

Madame,

Dans ce roman composé de lettres, vous racontez les vacances d’une jeune fille partie avec ses parents à la mer pendant 2 mois.

 

Elle est triste car elle a dû quitter le garçon qu’elle aime. Elle lui écrit donc une lettre chaque jour pour lui raconter tout ce qu’elle fait mais ne reçoit jamais de réponse. Elle refuse de sortir et de rencontrer d’autres enfants. Son père va donc lui proposer d’écrire un journal pour décrire ses journées, ses émotions. Grâce à l’écriture de ce journal intime, qu’elle fait parfois lire à son père, au bout de quelques jours, elle accepte de sortir et rencontre d’autres enfants de son âge.

 

J’ai bien aimé la page 47 car la fille s’est liée d’amitié avec un jeune garçon grâce à son chat. Je ne m’identifie pas à cette personne car je trouve dommage d’attendre toujours des réponses à des lettres au lieu de profiter des vacances. J’ai apprécié votre livre car le vocabulaire utilisé est simple à comprendre, les illustrations sont très colorées et l’histoire se termine bien puisque la jeune fille rencontre des nouveaux amis. Elle va même s’expliquer avec le garçon qu’elle aime à la fin des vacances.

J’espère que vous écrirez d’autres romans de ce genre.

Bien cordialement,

 

                                                                                                                       Coralie R.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 14:13

Auteures : Nancy Huston en collaboration avec Leïla Sebbar

Titre : Lettres parisienneslettres-parisiennes.jpg

Edition : J’ai lu


Résumé :

Nancy Huston, Canadienne, et Leïla Sebbar, Algérienne, habitent à présent à Paris et entretiennent une correspondance pendant plus d’un an. Le sujet qu’elles abordent principalement est celui de l’exil car l’une se sent en exil, l’autre pas. Ici l’Algérienne a le mal du pays. Elles comparent également les mauvais côtés de la vie de tous les jours en France par rapport à leur pays natal respectif : les gens dans la rue, l’amabilité des responsables de restaurant, les codes sociaux….Celles-ci ont obtenu bon nombre de concours littéraires ou en rapport avec l’écriture ce qui leur permet d’employer des mots très soutenus qui enrichissent leurs phrases. Même si elles se contredisent sur l’exil, sur le style d’écriture ou sur d’autres sujets, malgré ces différences elles vont se lier d’amitié.

Mes commentaires :


Nancy Huston et Leïla Sebbar sont les personnages du récit. Je préfère Leïla Sebbar car elle est très simple et j’apprécie son côté pessimiste. Je choisirais de supprimer Nancy Huston, l’une des héroïnes, si j’avais le choix, car son optimisme est assez agaçant voire gênant et lassant à la fin. Il y a des personnages secondaires comme Léa, fille de Nancy Huston car sinon l’histoire serait répétitive, monotone et lassante.

Nancy et Leïla se préoccupent toutes deux de l’exil dans un pays étranger, ici la France, et de la vie de tous les jours avec cette nationalité différente : (pg.5) « Deux femmes s’écrivent […] décident de s’écrire des lettres d’exil. »

A leur place, j’aurais exprimé à tout le monde mes pensées sur l’exil et sur les nationalités différentes pour que cessent les problèmes.

Les auteures ont crée du suspense car grâce au système des correspondances, on attend la réponse de la lettre. (pg.115) « Il faut […] Peut-être parviendrai-je à la joie ? … »

Les auteures ont écrit ce roman pour dire qu’il ne faut juger les gens à tort et que ce n’est que pas parce qu’on se sent exilé qu’on l’est forcément, c’est pour dénoncer quelque chose sur l’exil.

 

Baptiste, 4C, octobre 2013

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser vos avis de lecteurs à propos des livres que vous avez choisis (élire) et lus (lire)
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Classement Alphabétique Des Auteurs