Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:12

Phillip T….

2 rue du récit épistolaire

 

22330 Langourla

 Elisabeth Brami

6 rue des Etourneaux

                            75000 Paris                          

 

Langourla, le 6 Octobre 2013

         Madame,

         Votre livre était très bien; s’il vous plait lisez mon résumé et dites-moi si j’ai bien compris votre livre.

        Olivia, 12 ans et demi a fouillé dans les papiers de sa mère et elle a trouvé le nom d’une dame dont elle croit qu’elle fait partie de la famille de son père. Alors elle lui envoie une lettre en lui demandant, si elle sait quelque chose sur son père. Mais pas de chance pour Olivia : Elle dit qu’il y a erreur et elle ne sait pas de quoi elle parle. Mais Olivia sait qu’il n’y a pas d’erreur et insiste en lui parlant des documents qu’elle possède et d’une photo de sa mère avec un homme sur un voilier. Mais la dame ne veut toujours pas avouer, jusqu’au moment où Olivia lui parle franchement en lui disant tout ce qu’elle avait à lui dire. Et à ce moment la dame lui dit son nom Eléonore Barrois et félicite Olivia d’être plus courageuse qu’elle n’a été elle-même. Éléonore lui dit qu’elle mérite de savoir la vérité. Elle lui a dit  que son mari est rentré à l’hôpital  il y a dix ans car il est tombé malade et il a perdu la mémoire  suite à la mort de son fils, mais malheureusement il n’est pas sorti vivant de l’hôpital. Éléonore avoue être sa grand-mère aussi, mais elle ne trouve pas que c’est son devoir de tout lui dire alors elle s’excuse et lui souhaite un bon anniversaire. Mais Olivia reste motivée et insiste. Triste sa grand-mère lui raconte la vérité : Antoine Barrois s’est noyé au large de Frioul un 25 septembre, il y a 14 ans. On ne saura jamais s’il s’agit d’un suicide ou d’un accident mais ce qui est sûr c’est qu’il est tombé à l’eau. Olivia, triste mais contente de savoir la vérité, envoie à sa grand-mère une dernière lettre en la remerciant pour avoir dit la vérité et elle s’excuse de l’avoir bouleversée.

 J’espère que j’ai bien compris et j’attends votre réponse avec impatience.

 Phillip T.4A

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

                                                       

Titre : Chère Madame ma grand-mère.

 

Auteur : Élisabeth BRAMI

Illustrateur : Carole GOURRAT

Thème(=genre) : Courrier, vie quotidienne.

Présentation :  

Ce livre a deux personnages principaux, Olivia une petite fille de 12ans et Eléonore BARROIS la vieille dame. Mon personnage préféré est Olivia car elle a du mérite d'avoir fait toutes ces recherches et réussir a convaincre Eléonore de lui parler. En effet, Olivia se doute que cette dame soit sa grand-mère. Grâce à ses ''enquêtes'' faîtes dans le bureau de sa maman, elle trouve plusieurs enveloppes envoyées par Eléonore et se procure ainsi son adresse. Avec de beaucoup de patience et d'insistance, Olivia correspond par courrier avec sa grand-mère et réussit a obtenir toute la vérité, sans le dire à sa mère.

 Un suspense permanent tout au long de cette histoire incite à la lecture de ce livre.

 Passage «Vous voyez, Olivia, j'ai été beaucoup moins courageuse que vous. Je me suis voilé la face pour éviter la réalité. Je me sentais trop fragile pour la supporter, et j'ai longtemps tenté d'enfouir cet événement regrettable au plus profond de ma mémoire. Peine perdue.» Extrait de la page -41-. 

 

J'ai beaucoup apprécié ce livre.

Théoline 4A Septembre 2013

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

Auteur: Élisabeth Brami
Titre: Chère Madame ma grand-mère6527767_3550066.jpg
Éditions: Nathan Date: 2008 Éditeur: Nathan poche
Genre: roman épistolaire
Illustrateur: Carole Gourrat
Thème principal: C'est l'histoire d'une jeune fille nommée Olivia qui écrit à sa grand-mère.

Résumé
Ce livre parle d'une jeune fille, Olivia qui a découvert une lettre intrigante dans les affaires de sa mère. Elle décide d'envoyer une lettre en cachette à l'auteur de cette lettre, pour savoir plus de détails sur tous ces petits mystères de sa vie. Petit à petit elle apprend que la  mystérieuse épistolière est la mère de son père. Olivia n'a jamais connu son père. Mais cette dernière qui est donc la grand-mère d'Olivia, ne veut rien lui révéler jusqu'au jour où elle commence petit à petit à avouer plusieurs choses, dans ses lettres mystérieuses.
Elle avoue qu'elle n'a pas répondu à la lettre de la mère d'Olivia car son mari venait d'entrer à l'hôpital et si elle avait répondu , son équilibre personnel et familial en serait définitivement ébranlé. Et enfin, vient le jour où elle avoue que le père d'Olivia, Antoine Barrois, est mort. Comme la mère d'Olivia et son père se sont rencontrés en vacances à la Ciotat et qu'il ne répondait pas à ses lettres, elle croyait qu'il ne l'aimait plus. Du coup, Olivia se sent obligée d'avouer à sa mère sa correspondance avec sa grand-mère paternelle . Puis elle lui raconte toute l'histoire depuis le début. Elles ont beaucoup pleuré et elles ont répondu à la grand-mère, Éléonore.

Passage remarquable

P.54 l.6 « Mon fils Antoine s'est noyé en mer, au large du frioul, un 25 Septembre. Cet automne, cela fera treize ans. Il adorait barrer seul son Ovni, un voilier de onze mètres....On ne se console pas de cela » 

J'ai beaucoup aimé ce passage car c'est où la jeune fille et sa mère apprennent la vérité sur son père et où tout va repartir de nouveau .

Critique personnelle

J'ai beaucoup aimé ce livre car je le trouve passionnant, et tu as tout de suite envie de savoir ce qui va se passer après. Cela peut aussi t'apprendre que tout le monde n'est pas forcément heureux mais le cache.

 Julie L, 4A, 15/10/2012

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

 

                                                         Lundi 26 janvier 2016 , Saint Carreuc

 

         Chère Olivia,

         Je t’écris cette lettre pour te donner mon ressenti sur ta personnalité dans le livre « Chère madame ma grand-mère » écrit par Élisabeth Brami.

       J’ai trouvé ce livre très intéressant et très sentimental. Mais je me demande qui écrirait des lettres privées à un inconnu de nos jours. Puis toi, très chère Olivia, tu as insisté, tu as eu le courage de forcer une inconnue à te dire la vérité sur ton père. Je me demande comment j’aurais fait, si j’avais été à ta place ?

      Dans ce livre tu ne parles presque pas de ta vie extérieure, on aurait dit que tu n’avais personne qui te comprenait, personne à qui parler. Puis une très chère Madame Barrois est arrivée dans ta vie, grâce à une photo, mais pourquoi Eleonore Barrois ? Car des photos… Tu dois en avoir beaucoup d’autres et quelques-unes avec écrit des phrases au dos ! Donc pourquoi celle-ci ?

      Je te remercie d’avoir pris le temps de lire ma lettre et félicitation pour le dynamisme que tu as mis dans ta recherche.

                                                                                      Cécile  G 4ème A     

 

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 14:58

auteur : Éric Emmanuel Schmitt,l-enfant-de-noe.gif

titre : L'enfant de Noé

édition / collection : Magnard, Classiques & contemporains

Ce court récit d'Eric Emmanuel Schmitt explore un sujet bien sérieux et déjà souvent abordé :  l'histoire du judaïsme et de ses rapports avec le christianisme. A priori, pas de quoi surprendre un lecteur de notre époque ! Et pourtant, c'est un petit livre qui mérite vraiment d'être lu : pour le sujet qu'il explore avec précision, clarté et recherche des singularités et similarités ; pour la fraîcheur du regard du petit Joseph, le fils de Noé, pour la vigoureuse verdeur de Marcelle dite Sacrebleu et la grandeur d'âme du père Pons alias le patriarche Noé qui collectionne les traces des civilisations menacées.... C'est que l'auteur sait camper ses personnages !

Quelques extraits pour vous mettre la puce à l'oreille :
"La villa jaune était couchée comme un chat géant lové au sommet de la colline. Les pattes en pierre du perron conduisaient à la gueule, une entrée autrefois peinte en rose où des canapés épuises tiraient une langue douteuse." (P. 36)

" Je crains une fouille corporelle, Joseph. Que pourrais-je faire si les nazis vous font déshabiller pour repérer les circoncis ?
N'approuvais de la tête avec une grimace signifiant que je partageas son désarroi. EN vérité, je n'avais pas compris de quoi il me parlait. Les circoncis ? Rudy, interrogé par moi, se mît à ricaner avec le gloussement qu'il émettait lorsqu'il parlait de la belle Dora, comme s'il frappait un sac de noix contre sa poitrine.
- Tu rigoles ! Tu ne sais pas ce qu'est la circoncision ? Tu n'ignores tout de même pas que tu l'es ?
- Quoi ?
-Circoncis !
La conversation prenait un tour qui me déplaisait : voilà que j'étais de nouveau dote d'une particularité qui m'échappait ! Comme si ça ne suffisait pas d'être juif !
-Ton zizi, il a la peau qui ne descend pas jusqu'au bout ?
-Évidemment.
-ET bien les chrétiens, eux, ont la peau qui pend en dessous. On ne voit pas le bout rond.
-Comme les chiens ?
- Oui, exactement comme les chiens.
-Alors, c'est donc bien vrai que nous appartenons à une race à part !
L'information m'effondre : mes espoirs de devenir chrétien se volatilisaient. À cause d'un bout de peau que personne ne voyait, j'étais condamné à rester juif.
- Mais non, crétin, reprit Rudy, ça n'a rien de naturel, il s'agit d'une intention chirurgicale : on t'a fait ça quelques jours après ta naissance. C'est le rabbin qui t'a copié la peau. 
-Pourquoi ?  
-Pour que tu sois comme ton père.
-Pourquoi ?
-Parce que c'est comme ça depuis des milliers d'années !" (P.67-68)

"En me penchant, je remarquai les objets perdus par les gosses. Je ramassai une kappa et un foulard palestinien. J'enfouis l'une dans ma poche droite, l'autre dans la gauche.
-Qu'est-ce que tu fais ? me demanda Rudy.
-Je commence une collection. " ( p 112)

Voilà, un incontournable par conséquent et dans cette colection, pas de risque d'être décontenancé par le lexique, tout est expliqué!

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 15:45

Titre : Namasté

Auteur : Éric Jacquet-LagrèzeNamaste.jpg

Éditions : Tensing, 2010

Ce recueil de nouvelles m’a été offert  dans le cadre d’un Masse Critique Babelio. Il se compose de neuf récits que l’auteur désigne comme nouvelles et d’une préface écrite par l’auteur dont il faut savoir qu’il est son propre éditeur puisqu’il a créé les éditions Tensing. À ce propos, disons-le tout de suite, plusieurs erreurs d’orthographe, en particulier des erreurs d’accord ont agi sur moi comme des répulsifs. Une relecture critique avant la publication eût été pertinente.

Même si l’auteur indique que seuls trois des neuf récits sont autobiographiques il est clair que tous ces textes sont intimement attachés à ce qu’a vécu ou rêvé celui qui écrit : les aventures en montagne alternent ici avec  les aventures en mer ; l’amitié, la famille et …les mathématiques appliquées constituent les thèmes complémentaires.

Voici deux extraits qui illustrent les deux sujets privilégiés de ce recueil et leur intérêt lexical notamment :

« En entendant ces paroles, Anne s’empressa de mettre de l’ordre dans sa tête, car ces mots familiers, tant de fois entendus à la maison, lui étaient restés jusqu’à ce jour relativement abstraits. Foc, écoute, hauban, raguer, bâbord, tribord, taquet… ces mots pourtant connus prenaient soudain vie. » (p 19, Le Dauphin)

« … enfin le sommet. J’assure Denis dans sa dernière longueur quand soudain j’entends dans mon dos un bourdonnement : les abeilles que je connaissais trop bien, non pas pour les avoir déjà entendues moi-même, mais pour tous ces récits de foudre et d’orage en montagne. Aussitôt, je jette loin de moi mon sac à dos et son piolet qui pointait vers le ciel. […] Nous contournons le bloc terminal en direction de l’arête du Chapeau à Cornes et enfin les anneaux de rappel annoncent la descente tant attendue. » (p 42, Bivouac )

Enfin voici un passage de « Kantega », le cinquième récit, qui illustre le caractère trépidant des aventures contées :

« Soudain, sans doute averti par un pressentiment, je me retourne. Je suis saisi de terreur devant cette vague immense, Kantega est au fond du creux. La vague arrive à une vitesse qui me semble ne laisser aucune chance. Déjà un rouleau se forme tout près sur sa crête, prêt à déferler de toute sa puissance maléfique. Kantega est brutalement et irrésistiblement aspiré vers le haut de cette grande pente liquide qui se dresse sur tribord. Au sommet de la vague, le rouleau déferle sur la coque avec une violence inouïe. En une seconde, le bateau se couche, à plus de quatre vingt dix degrés. Je m’agrippe de toutes mes forces sur le winch de tribord, mais je suis projeté hors du bateau, complètement submergé par l’écume qui balaye Kantega. Retenu par mon harnais de sécurité, je me retrouve allongé au fond du cockpit, calé contre le coffre de bâbord. Je sens le bateau glisser latéralement à très grande vitesse, sur une bonne dizaine de mètres, emporté par la déferlante monstrueuse.  Si le mât ne s’est pas planté dans l’eau verte, c’est uniquement parce que la pente de la vague était trop forte. » (Kantega, p. 75)

 

En somme, si vous rêvez d’aventures en hautes montagnes ou en mer, voilà un recueil qui vous en fera vivre sans les risques associés, par procuration. C’est déjà pas si mal n’est ce pas ? 

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 18:03

Auteur : Hervé Mestron

Titre : Les ailes de la contrebasse

Edition : janvier 2008, tempo+ SYROSles-ailes-de-la-contrebasse-herve-mestron-9782748506341.gif

Genre : récit de vie

Thème principal

Evans , un enfant qui refuse de grandir, perd son doudou et met tout en œuvre pour le retrouver.

Résumé du sujet

Evans est un adolescent  de 13 ans. Il ne se sépare jamais de son doudou Yak. Mais un jour il le perd et ne le retrouve jamais dans la maison. Il est très triste. Evans est le premier de la classe. Il joue de la contrebasse et appelle son instrument Denise. Son père, lors de son anniversaire veut lui faire une grande surprise. Ses parents lui offrent  un beau coffret de rasoir car c’est un grand garçon maintenant. Evans est triste car il n’a toujours pas retrouvé son doudou. Pendant la nuit il réalise un rêve : il dormait avec son doudou. Mais le lendemain, il s’aperçoit qu’il s’est coupé le visage car il a confondu son doudou avec le rasoir. Lors de son cours de contrebasse, le professeur réalise que cet instrument est trop petit et qu’il  faut le changer. Une fois de plus Evans réalise qu’il a grandi. Le professeur lui propose de participer à une audition où il jouera avec une jeune fille de son âge : Bégonia. Ils font plusieurs répétitions chez Bégonia. Un jour, Evans emmène sa chienne Betty chez Bégonia. Et là, il découvre avec stupeur  son doudou dans un recoin. Betty avait pour habitude d’emmener des objets chez Bégonia.  Evans veut ramasser son doudou mais Betty le prend et part à toute vitesse. Evans essaye de la rattraper mais il abandonne la course. Evans reprend sa répétition de musique et ne s’intéresse plus à son doudou.

Un passage remarquable d’une dizaine de lignes

« A ce moment surgit Betty, qui harponne la peluche avant qu’il ne puisse réagir, et détale avec le doudou entre les crocs. Le garçon essaie de la rattraper, mais la chienne s’enfuit dans le jardin, galopant de plus belle.

 La jeune fille observe la scène sans un mot. Elle perçoit une émotion insaisissable, un drame sans parole, quelque chose qui la dépasse. De retour dans le salon, le visage en sueur, Evans demeure sans bouger. Il a l’air vaincu.

- Tu veux qu’on remette la répétition à demain ? demande Bégonia, d’une voix mal assurée.

Le garçon secoue la tête et saisit le manche de sa contrebasse. » (p 70)

Commentaire

J’ai choisi ce passage car Evans est très malheureux d’avoir perdu son doudou. Mais il doit cacher ses émotions devant la jeune fille. Il veut être courageux et veut montrer son indifférence et donc décide de continuer à jouer de la musique et abandonne l’idée de retrouver son doudou.

Jugement critique personnel

J’ai apprécié de lire ce livre car Evans refuse de grandir. Il a tellement de chagrin d’avoir perdu son doudou et ne veut  pas en parler à ses parents. Tous ses malheurs l’obligent à passer de l’enfance à l’adolescence.

 

Gaëtan , 5C, 13 juin 2013

dyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

 

Auteur(s) : Hervé Mestron
Éditeur : Syros, 2008
Pagination : 70 pages
Collection : Tempo +.
Illustrateur: Tomasz Zarachowicz
Public-cible : de 9 à 12 ans et de 12 à 15 ans

C'est l'histoire d'un garçon de 13 ans qui se nomme Evans. Il passe beaucoup de temps dans la salle de bains pour se raser...

Ce livre est drôle et agréable à lire. J'ai bien aimé ce livre.

Rosane, 5A, 22/10/2008

Partager cet article
Repost0
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 20:42
Partager cet article
Repost0
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 19:32
Partager cet article
Repost0
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:57
Partager cet article
Repost0
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:25

Les six compagnons et l’ homme des neiges

les-6.jpg


Auteur: Paul Jacques Bonzon

Collection: bibliothèque rose/verte

Date: juin 2007

Genre: roman d’aventure

Editeur: Hachette livre

Thème principal : Les Compagnons partent en classe de neige

Résumé du sujet sur http://serge.passions.perso.sfr.fr/six_comp_titres_2.htm

Passage remarquable d’une dizaine de lignes : « Toup à coup l’homme des neiges surgit et attrapa Gorget !

Je repris Gorget et le tirai d’un coup sec vers moi. L’homme des neiges le lâcha et Gorget fut sauvé. » (page … )

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment que Tidou sauva Corget.

Jugement critique et personnel : J’ai apprécié le suspens qu’il y a dans ce livre. L’auteur fait bien ressentir les sentiments des personnages du roman. J’aurais souhaité plus de dialogue entre les personnages du livre.

Mathis B, 4A, Mai 2013

 

 

Partager cet article
Repost0
25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 22:32

Auteur :Michael Morpurgo

Titre : Cheval de guerre

yann2image.jpg


Edition : 1986, folio junior, Kaye et Ward

Genre : documentaire d'aventure

Thème principal : Les aventures d'un cheval pendant la guerre.

Résumé : A peine âgé de 6 mois, un cheval demi-sang bai roux est acheté aux enchères par le père du jeune Albert. Le garçon de 13 ans nomme le cheval Joey et très vite, une solide  amitié les unit. Albert s'occupe de Joey, l'apprivoise, le monte. Mais son père veut que le cheval travaille à la ferme pour mériter sa nourriture. Sous les directives d'Albert,  Joey devient un vrai cheval de ferme et travaille aux champs. Malgré cela, le père estime que ce second cheval coûte trop cher. Alors que la guerre vient tout juste d'être déclarée, il le vend à l'armée anglaise et Joey devient un cheval de guerre. Albert est triste de quitter son fidèle ami et il se fait

 promettre que celui-ci sera bien traité. En temps de guerre, un cheval sert dans la cavalerie pour combattre sur le front, pour tirer l'ambulance et ramener les  blessés, pour déplacer les canons jusqu'au front. Appartenant à l'armée britannique, Joey est ensuite capturé par les Allemands. Quel que soit le côté, l'animal rencontre des hommes, des paysans, des vétérinaires, des officiers qui s'occupent toujours au mieux de lui. Joey raconte sa vision de ce terrible  conflit.

"C'était toutes les nuits que nous passions dans les lignes, enfonçant jusqu'aux paturons dans la boue gelée. Conditions bien pires que celles de ce  premier hiver de guerre ou  Topthorn et moi étions chevaux de cavaliers. A l’époque, chaque cheval avait son cavalier qui faisait tout son possible  pour s'occuper de lui et le réconforter, mais aujourd'hui la priorité des priorités, c'était le canon ; nous, nous passions  bien loin après. Nous n'étions que des bêtes  de somme et traités comme  telles."

 Jugement:

"Ce livre magnifique nous fait partager  l'incroyable destin d'un  cheval pendant la Grande Guerre. On comprend qu'après avoir été utilisés dans la cavalerie, les chevaux furent utilisés à d’autres tâches plus utiles: l'évacuation des blessés en tirant des brancards, l'attelage des canons, le remorquage des munitions et des cuisines roulantes ..." Comme l'écrit Yann sur http://www.ac-nice.fr/ienvalsiagne/oree/sitedeguerre/roman/roman11.htm

Antoine M, 5C 06/05/13



UNE RENCONTRE AVEC MICHAEL MORPURGO par GallimardJeunesse

Partager cet article
Repost0
15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 14:30

Marc Levy

L'étrange voyage de monsieur Daldryl-etrange-voyage-de-monsieur-daldry-187554-250-400.jpg

Rober Laffont

Genre: roman d'aventure

Thème principal: Une jeune londonienne qui va découvrir un côté caché de sa vie qui va refaire surface  lors d'un voyage  organisé par son voisin de palier qui à la fin  va devenir son petit ami.

le sujet: Alice est une jeune étudiante qui crée des parfums, elle est heureuse, elle est souvent avec ses amies jusqu'au jour où elle fait la rencontre de son voisin de palier. Il est peintre et ne rêve que d'une chose : éloigner Alice de lui car il l'aime et c'est un sentiment nouveau pour lui, un sentiment qui lui fait peur. Il va l’emmener en voyage et pendant ce voyage ils vont se rapprocher et faire une découverte tout à fait extraordinaire : Alice qui croyait être londonienne est en faite  originaire de Turquie, elle se pensait fille unique alors qu'elle a un frère dont elle fera la connaissance et avec qui elle va rester très proche.

Passage choisi : « - depuis quand ? demanda Alice

Daldry inspira profondément.

-Depuis le premier jour où vous êtes entrée dans cette maison, depuis la première fois où je vous ai vue monter cet escalier, et le trouble n'a cessé d'empirer.

- Si vous aviez des sentiments pour moi pourquoi avoir tout fait pour m'éloigner de vous?

Ce voyage à Istanbul, c'était bien pour vous éloigner de moi, n’est-ce pas.

-Oui j'aurais été n'importe où pour vous oublier.

-Et maintenant ?

-Je ferai tout pour rester à vos côtés. »

Jugement personnel: j’ai bien aimé ce livre car il montre ce que l'amour peut nous faire faire sans que l'on y réfléchisse, sans que l'on puisse penser que ce que l'on fait est inutile car on ne peut lutter contre l'amour.

Marie-Reine, 4C, mai 2013

ligne separateur

Marc Levy
L'étrange voyage de Monsieur Daldry
Robert Laffon

Thème principal : Alice est une jeune londonienne qui va découvrir ses origines grâce à un voyage.

Résumé : 
Alice est un nez, elle crée des parfums. Elle vit dans une vieille
maison victorienne. Ils sont trois à vivre dans cette maison, elle, Mr Daldry et une vielle dame qui a le chic de jouer du piano tard le soir. Mr Daldry et Alice ne se connaissaient que de vue avant ce soir de novembre, où elle avait invité des amis à jouer de la musique chez elle, ce qui importunait beaucoup Mr Daldry, car cela le réveillait. Il le fit savoir.

Pour se faire pardonner, il lui offrit un dîner au restaurant et ils apprirent à
mieux se connaitre. Ils firent plusieurs sorties dont une, dans une fête foraine, où Alice consulta une voyante qui lui révéla qu'elle avait des origines en Turquie, en particulier à Istanbul.
Grâce à l'héritage venant du père de Mr Daldry, ils conclurent un pacte : Mr Daldry financerait le voyage et Alice confectionnerait un parfum qui ferait sa fortune à partir des odeurs rencontrées pendant leur voyage, cela lui permettrait de rembourser Mr Daldry.

Ils partirent, et elle apprit par sa rencontre avec son ancienne
nourrice retrouvée après de longues recherches, qu'elle avait été adopté par des européens (anglais)   après la mort de ses parents et qu'elle avait un frère. Elle le revit, ce qui lui rappela plein de souvenirs. Mr Daldry rentra à Londres et Alice resta un peu plus longtemps à Istanbul.
Quand elle rentra Daldry lui déclara sa flamme et ils se mirent ensemble.

Pages 49 ligne 29 à 50 :

"Alice avança vers le kiosque. La devanture était fermée, mais un rai de
lumière s'échappait des volets. Elle fit le tour un frappa à la porte.
La voyante parut étonnée en découvrant Alice.
- Qu'est-ce que tu fais là? Quelque chose ne va pas? demanda t- elle.
_ Non, répondit Alice.
_ Tu n'as pas l'air d'être très en forme, tu es toute pâlotte, reprit la vieille femme.
_ le froid certainement, je suis transie jusqu'aux os.
_ Entre, ordonna la voyante, viens te réchauffer près du poêle."

Alice s'engouffra dans la guérite et reconnut aussitôt les odeurs de
vanille, d'ambre et de cuir, plus intenses à l'approche du réchaud. Elle s'installa sur une banquette, la voyante s'assit à côté d'elle et prit ses mains dans les siennes. »

C'est de cette nuit que le futur d'Alice se décide, c'est pour cela que
j'ai choisi ce passage.

Ce livre m'a beaucoup plu par son contenu où l'on découvre des

évènements  liés à la seconde guerre mondiale. Puis nous découvrons Londres et
pour finir Istanbul avec ses grands marchés, ses hôtels luxueux, ses parfums et son histoire.
J'ai aussi beaucoup aimé la façon dont l'auteur a écrit son livre. Je recommande donc aux  petits et aux grands lecteurs ce livre haletant.

Romain, 4C, mai 2013

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser vos avis de lecteurs à propos des livres que vous avez choisis (élire) et lus (lire)
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Classement Alphabétique Des Auteurs