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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 10:07

J'ai lu le livre Eldorado sorti en 2006, de Laurent Gaudé, un dramaturge et romancier français né le 6 juillet 1972 à Paris.

Ce roman tragique et réaliste raconte l'histoire de Soleiman un clandestin originaire du Soudan qui rêve de quitter son pays pour l'Europe avec son grand frère Jamal, qui lui ne pourra pas partir à cause de sa maladie. Le jeune homme fera une rencontre qui l'aidera dans sa quête de son eldorado. Puis il y a le commandant Salvatore Piracci, Sicilien vivant à Catane, il travaille à la surveillance des frontières maritimes. Lui, décide de partir et de quitter sa vie suite à la rencontre d'une femme clandestine qu'il avait sauvée quelques années auparavant, passagère du Vittoria, (bateau qui avait été abandonné en pleine mer par des passeurs) et qui maintenant voulait venger son fils, mort dans ce voyage. Tout au long du livre nous les suivons dans leur voyage aux multiples périples, tous deux déterminés à poursuivre leur voyage. Nous verrons à la fin du livre que les deux personnages se rencontreront par hasard dans la ville de Ghardaïa, une rencontre brève mais importante.

L'auteur a écrit son livre en alternant les histoires des différents personnages, un chapitre parle d'abord de Piracci puis le chapitre suivant de Soleiman. Je trouve son choix judicieux car il nous raconte deux histoires sur l'immigration clandestine mais de deux points de vue différents en même temps. Il utilise un vocabulaire poignant ¨il hurle mais progresse¨, ¨il tire comme s'il voulait me démembrer¨ ou encore ¨mon corps est assailli de douleur¨ je trouve que cela nous montre bien la douleur atroce que les personnages sont prêts à endurer pour arriver à leur but. Laurent Gaudé nous décrit les personnages et les paysages au fur et à mesure des péripéties, ce qui nous permet de visualiser les scènes.

Ce livre m'a beaucoup fait réfléchir sur l'immigration, et les conditions de vie des clandestins pendant leur voyage vers l'Europe et surtout sur les passeurs. J'ai aimé que l'auteur aborde ce thème en deux points de vue différents car cela nous montre que l'on soit clandestin ou à la surveillance des frontières maritimes des personnes souffrent de cette situation. Le personnage que j'ai préféré est Soleiman, car au début je pensais qu'il était fragile puis par la suite je me suis rendu compte qu'en fait il était très courageux et fort, ce qui fait de lui un personnage très attachant. En revanche celui que j'ai le moins aimé est la reine d'Al Zuwarah que le commandant avait rencontrée lors de son voyage car c'est une femme hautaine qui ne pense qu'à l'argent et au pouvoir. J'ai eu beaucoup d'émotions en lisant ce roman notamment quand Jamal annonce à Soleiman qu'il est malade ou encore quand la femme raconte comment elle a perdu son enfant à Piracci, cependant j'aurais aimé que l'on sache si elle a réussi à se venger, si elle est morte ou bien en prison.

J'ai beaucoup aimé aussi que les deux histoires se rejoignent à la fin du livre. Il y a du suspens ce qui fait que l'on se pose des questions. Ce livre est réaliste, on peut donc bien se mettre à la place des personnages. Il y a du suspens ce qui m’a permis de me poser des questions sur la suite du livre.

J'ai apprécié ce livre car les histoires sont très touchantes, émouvantes, et montrent la réalité des choses.

Manon, 1STL

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J'ai lu le livre Eldorado sorti en 2006, de Laurent Gaudé, un dramaturge et romancier français né le 6 juillet 1972 à Paris.

Ce roman tragique et réaliste raconte l'histoire de Soleiman un clandestin originaire du Soudan qui rêve de quitter son pays pour l'Europe avec son grand frère Jamal, qui lui ne pourra pas partir à cause de sa maladie. Le jeune homme fera une rencontre qui l'aidera dans sa quête de son eldorado. Puis il y a le commandant Salvatore Piracci, Sicilien vivant à Catane, il travaille à la surveillance des frontières maritimes. Lui, décide de partir et de quitter sa vie suite à la rencontre d'une femme clandestine qu'il avait sauvée quelques années auparavant, passagère du Vittoria, (bateau qui avait été abandonné en pleine mer par des passeurs) et qui maintenant voulait venger son fils, mort dans ce voyage. Tout au long du livre nous les suivons dans leur voyage aux multiples périples, tous deux déterminés à poursuivre leur voyage. Nous verrons à la fin du livre que les deux personnages se rencontreront par hasard dans la ville de Ghardaïa, une rencontre brève mais importante.

L'auteur a écrit son livre en alternant les histoires des différents personnages, un chapitre parle d'abord de Piracci puis le chapitre suivant de Soleiman. Je trouve son choix judicieux car il nous raconte deux histoires sur l'immigration clandestine mais de deux points de vue différents en même temps. Il utilise un vocabulaire poignant ¨il hurle mais progresse¨, ¨il tire comme s'il voulait me démembrer¨ ou encore ¨mon corps est assailli de douleur¨ je trouve que cela nous montre bien la douleur atroce que les personnages sont prêts à endurer pour arriver à leur but. Laurent Gaudé nous décrit les personnages et les paysages au fur et à mesure des péripéties, ce qui nous permet de visualiser les scènes.

Ce livre m'a beaucoup fait réfléchir sur l'immigration, et les conditions de vie des clandestins pendant leur voyage vers l'Europe et surtout sur les passeurs. J'ai aimé que l'auteur aborde ce thème en deux points de vue différents car cela nous montre que l'on soit clandestin ou à la surveillance des frontières maritimes des personnes souffrent de cette situation. Le personnage que j'ai préféré est Soleiman, car au début je pensais qu'il était fragile puis par la suite je me suis rendu compte qu'en fait il était très courageux et fort, ce qui fait de lui un personnage très attachant. En revanche celui que j'ai le moins aimé est la reine d'Al Zuwarah que le commandant avait rencontrée lors de son voyage car c'est une femme hautaine qui ne pense qu'à l'argent et au pouvoir. J'ai eu beaucoup d'émotions en lisant ce roman notamment quand Jamal annonce à Soleiman qu'il est malade ou encore quand la femme raconte comment elle a perdu son enfant à Piracci, cependant j'aurais aimé que l'on sache si elle a réussi à se venger, si elle est morte ou bien en prison.

J'ai beaucoup aimé aussi que les deux histoires se rejoignent à la fin du livre. Il y a du suspens ce qui fait que l'on se pose des questions. Ce livre est réaliste, on peut donc bien se mettre à la place des personnages. Il y a du suspens ce qui m’a permis de me poser des questions sur la suite du livre.

J'ai apprécié ce livre car les histoires sont très touchantes, émouvantes, et montrent la réalité des choses.

Maud, 1STL

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Laurent Gaudé, est né le 6 juillet 1972, à Paris, c’est un grand écrivain français ayant obtenu plusieurs grand prix littéraires. Sa femme est d’origine italienne. Il a écrit Eldorado après l'obtention du prix Goncourt en 2004 pour Le Soleil des Scorta. Il met de nouveau en scène le sud de l'Italie, cette fois-ci à travers le phénomène d'immigration clandestine en provenance d'Afrique du Nord vers l'île italienne de Lampedusa qui a pris de l'ampleur à partir de 2004-2005.

L’histoire de ce roman tourne autour du travail du commandant Salvatore Piracci, il passe sa vie à naviguer pour intercepter les immigrants qui arrivent par bateau en Sicile. A travers lui, nous découvrons différents récits qui retracent les voyages de plusieurs clandestins. Salvatore, qui est le narrateur prend le temps d’écouter les ressentis, les interrogations et les incertitudes de chacun des personnages.

Mais c'est aussi un roman plein d'espoir. Sur des personnages qui n'abandonnent jamais. On voit rapidement que le commandant italien est envieux de ces clandestins, car l'espoir les fait vivre, ils ont une raison de vivre, un objectif que beaucoup, en Europe, ont oublié.

L'écriture de ce roman est réaliste, j'ai pu voyager et découvrir des paysages touchants, ce qui m'a plu.

Je relève cependant un point négatif, j'ai eu l'impression que le commandant n'a plu la même importance à la fin du roman qu'au début et devient presque inutile. Ce qui est dommage étant donné que c'est grâce à sa profession que le récit se fait. Je recommande tout de même ce roman car il est très réaliste et apporte une réflexion sur les valeurs humaines.

Malo, 1STL

 

 

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Publié par Manon, Maud, Malo, 1STL - dans C
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 09:32

Laurent Gaudé est né le 6 juillet 1972, à Paris, c'est un écrivain français. Il est marié à une femme d'origine italienne. Il gagne le prix Goncourt en 2004 avec son roman Le Soleil des Scorta qui est traduit dans 34 pays.

Carmela, fille de Rocco, nous raconte l'histoire des Scorta. Cette famille au destin malheureux est une lignée issue d’un brigand. Le roman retrace sur un siècle, depuis 1870 à nos jours, la vie de cette famille dans le petit village de Montepuccio, au Sud de l’Italie. C’est une famille marquée par la honte, puisque issue d’un viol, mais qui, peu à peu, sur trois générations, parvient à survivre, à planter ses racines sur une terre pauvre, à saisir sa chance, à transmettre ses valeurs et à apprécier la beauté de son pays.

L'auteur exprime à travers ce roman son amour pour l'Italie par des phrases courtes et poétiques. Il nous délivre de fortes réflexions sur la mort, l'importance de la famille et l'influence des générations sur les générations suivantes. Nous pouvons en venir à nous demander si nous avons un destin tout tracé ou si notre vie est écrite et inévitable.

J'ai commencé le livre sans enthousiasme et j'ai été captivée par la destinée particulière des Scorta au fin fond de l'Italie du Sud du XXè siècle. Le viol est le point de départ de la lignée des Scorta, c'est cet acte qui va être à l'origine de toute l'histoire. Rocco naît de ce viol. Il est violent et sème la terreur dans sa région. Il n’éprouve aucune compassion, pas même pour la Muette, sa femme, et pour ses trois enfants. Ils vivent dans la misère, la pauvreté et traversent des épreuves par sa faute mais celles-ci vont les unir. Je ne me suis cependant pas attachée aux personnages mais j'ai été plutôt curieuse de ce qui allait leur arriver. La situation est tragique, on y trouve la haine, la violence et la misère.

A travers ce roman j'ai pu voyager. J'ai découvert des paysages de l'Italie du Sud, le soleil brûlant qui tape toujours très fort, les terres sèches. Cela reste un roman sobre et imagé. On ressent la fatigue et la pauvreté des personnages, la chaleur écrasante, le bonheur pourtant omniprésent et les forts liens familiaux qui semblent indestructibles, la vie qui se déroule autour de l'église et de son curé sur la place du village.

J'ai tout de même relevé un défaut dans ce roman : Les décennies passent très vite, le récit est rapide et le temps s’écoule vite.

Ce roman est agréable à lire et je le recommande à quiconque serait curieux, aimerait voyager et aurait le sens de la famille.

Coralie, 1STL

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 11:48

 

Quintin, le 2 février 2016

 

Objet: Compte rendu de lecture «En toutes lettres»

 

Madame,

J'ai lu votre roman épistolaire « En toutes lettres » publié par Alice Jeunesse. Les passages qui m’ont le plus marqué sont quand le père fuit de la maison et qu’il ne donne plus de nouvelles à sa famille, rendant sa fille et sa mère très tristes de son départ. Cette situation familiale n’est pas à envier et me perturbe. Egalement lorsqu'un petit garçon envoie une lettre d’amour à une fille, sa lettre est touchante car il utilise des mots recherchés en amour.

L'intrigue m’a dérouté car au milieu du livre je me suis perdu sur une lettre très spéciale car je ne voyais pas le rapport avec les autres lettres. J'ai adoré la fin du livre car le père revient à la maison.

Je trouve que les personnages ont un comportement familier et un caractère exigeant. J'ai pu m'identifier avec les personnages car ils sont du même caractère que moi.

Je n'aime pas le style de ce livre car il est un peu triste. Il est cependant agréable à lire car il a une grosse écriture et aussi parce qu'il ne comporte que 67 pages. Le vocabulaire est accessible, il y a même des mots familiers.

Veuillez croire, Madame, à mes sentiments cordiaux et respectueux.

Raphael

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:36

Gaetan K

4D Collège St Nicolas

22000 Bretagne

02 9V 7F 0R 7T Mardi 2 Février 2016

Paule du Bouchet

PARIE 95000

5 Rue Matignon

 

Madame,

C'est avec grand plaisir que j'ai lu votre roman

Madame, votre livre m'a paru pour le moins bien écrit mais moi même étant collégien, je ne me suis pas retrouvé dans cette histoire. Je trouve ça dommage car ce roman s'adresse à la jeunesse.

Certains passages m’ont déçu car il manquait parfois du rythme si bien que j'ai eu du mal à finir la lecture.

Madame, j’ai été dérouté par l'intrigue car l'émotion se trouve partout dans l'histoire. Nous vivons les aventures de Malia, les bons moments comme les pires. Malia est une jeune adulte ambitieuse et intelligente qui rêve d'être philosophe. Sa mère est beaucoup trop protectrice envers sa fille. Gisèle la fidèle amie de Malia lui propose d'emménager avec elle. Et Malia est tombée amoureuse de Nicolas, un metteur en scène de théâtre. Je n'aurais pas trouvé une autre fin.

Contre toute attente, je ne m'identifie à aucun personnage. Cependant, votre style d'écriture me plait car le vocabulaire est compréhensible. De plus, il est édité avec une taille d'écriture assez grande, les pages sont aérées.

Je vous prie, Madame, d’accepter mes sincères remerciements pour cette lecture.

Gaétan

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:33

G Thibault                                                                                          le 5 février à Saint Brandan

22800 Saint Brandan

Marie-Hélène DEVAL

Auteure du livre « Lettres

Secrètes »

Avis sur le livre « Lettres Secrètes ».

Madame,

Je vous écris pour vous donner mon avis sur « Lettres secrètes ».

Moi, je n’ai pas vraiment aimé ce livre mais il peut plaire lorsque l’on se retrouve dans la même position que Mathilde. Je pense qu’il plaira à de nombreuses adolescentes romantiques. J’ai apprécié le chapitre intitulé « Le 28 Juin », Mathilde ne sait plus quoi faire pour attirer le jeune homme. J’ai bien aimé Mathilde car elle va jusqu’au bout pour aimer Nicolas mais elle n’arrive pas à lui avouer ses sentiments, elle est timide. Quand elle pense à Nicolas, elle passe par tous les sentiments : rire, pleur, rage. Nicolas est toujours avec Magali. J’aurais préféré une fin où Mathilde et Nicolas s’aimaient.

J’aime votre style d’écriture car le livre est simple et agréable à lire. On comprend assez bien l’histoire comme c’est Mathilde qui la raconte et le vocabulaire est simple. Mais c’est un peu répétitif. Le livre est assez court et les chapitres aussi.

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mes sentiments distingués.

Thibault

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:06
Filipovic Zlata, Le Journal de Zlata

Titre du Livre: Le journal de Zlata


Le passage qui m'a touchée est celui où Zlata écrit le mercredi 23 octobre 1991 et parle de la guerre à Dubrovnik et elle explique comment les gens sont dans ce cas là. Je ne sais pas comment je peux l'expliquer mais je suis rentrée dans l'histoire grâce à ce moment- là car ça ma vraiment touchée et déçue, j’imagine que moi dans ce cas-là j’aurais peur, je serais triste, terrifiée... beaucoup de mots pourraient exprimer cela.
Je pense que les personnages ont été développés et sont intéressants, surtout Zlata. Zlata semble une fille très joyeuse, même aux moments difficiles, elle reste positive. La façon dont elle écrit à son journal (Mimmy), est toujours polie.

Je pouvais m'identifier aux personnages car Zlata écrit a son journal mais c’était comme si elle m’écrivait à moi, elle explique ce qu'elle fait, ce que se passe à ce moment -là...
J'aime bien le style du l'auteur, c'est agréable à lire et le vocabulaire est bien

Mimmy (Le prénom du Journal de Zlata)

le mardi 31 Mars 1992

Destinataire: Zlata Filipovic


Dear Zlata,


Merci de m'avoir donné un prénom, c'est trop mignon!
Je vois que tu n'as pas écrit, ce n'est pas grave, je sais très bien que ce moment est un temps difficile car tu as vu ces images si terribles. . . Je ne suis qu’un journal de toute façon donc bien sûr je ne voyais pas ces images avec toi et je ne sais pas exactement comment tu as réagi. D’être un journal pour une fille si sympa que toi est un rêve pour tous les journaux, d’autant plus si elle te donne un prénom si mignon. Zlata, tu es une fille très sympathique et positive, dans n'import quel moment, tu es joyeuse comme toujours. À chaque fois que tu m’écris, je vois que tu changes, d’une fille jeune à une fille assez âgée.

Dommage que je ne sois qu’un livre ! pour l’écriture mais ce n'est pas grave, si tu m’écris, à moi, c'est un moment spécial car je suis toujours excité de savoir ce qui s’est passé en réalité avec toi et les autres. La guerre ressemble à un cauchemar, horrible. Les gens de Dubrovnik n’ont pas de chance. . . les pauvres ! Ne perds pas de courage, aies confiance en eux. Ta courtoisie est superbe, j'ai presque oublié de te le dire.

J’espère que tu vas bien. . . tu n'as pas écris depuis hier.



Mimmy


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Publié par Rebekka, 4D - dans F
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:42

M****** Mattéo

Collège St Nicolas

22.800 Quintin

Jean.Aimart@hatmail.fr

Pour Annabelle

 

Le 6 Février 2016 à Quintin

 

Objet : courrier personnel

Annabelle,

Le passage qui m’a touché dans "Mémé t'as du courrier" c’est quand tu étais inquiète parce que le pied de ta grand-mère allait mal. J’ai également aimé le moment où ta grand-mère te donne un petit chat car j’aime bien les animaux, surtout les chats comme celui-ci. Je n’ai pas été dérouté par l’intrigue car je savais que ta grand-mère et toi seraient heureuses. Je n’aurais pas pu imaginer une meilleure fin.

Comme personnage je vous aime tous bien, à part le comportement que tu as eu avec Lucia en math. Ce n’était pas gentil, mais c’est bien car tu te sois rattrapée par la suite. J’ai pu un petit peu vous connaitre davantage, car tu as bien décrit tous les personnages. Je me suis senti un peu comme toi car ta grand-mère me fait penser à la mienne. L’auteur a un style que j’aime bien car le livre est agréable à lire et il est intéressant. L’écriture est claire et simple comme j’aime.

Dans l’attente de tes nouvelles, bien amicalement, à toi.

Mattéo

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Publié par Matéo, 4A - dans H
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 17:23
Lafontaine, Hugues, La Princesse de Sant Julia

Je remercie Babelio pour ce roman publié en 2012 aux Éditions Chemins de Tr@verse, collection Histoires d'histoire. C'est l’oeuvre d'un professeur d'histoire formé à l'université de Rennes mais installé ensuite à Andorre et passionné par l'histoire de la principauté.

Il s'agit d'un roman aux personnages tout à fait romanesques et au cadre pittoresque qui n'est pas sans rappeler le pittoresque de Colomba ou de Mateo Falcone. Mais ces personnages romanesques évoluent dans le contexte historique de la guerre d'Espagne puis dans celui de la guerre 39/45 et la principauté est alors truffée d'espions de tous bords et traversée en toutes parts par les passeurs clandestins.

Sans doute la part du romanesque qui nous conduit presque jusqu'au trésor des Aztèques est-elle trop grande pour que celle de l'histoire soit réellement édifiante, sans doute l'écriture sans vraiment de relief est-elle trop lisse pour être marquante mais il n'en reste pas moins que ce roman fait découvrir un pan d'histoire souvent ignoré et que l'intrigue conduite avec divers rebondissement est accessible pour de jeunes lecteurs, dès 13 ou 14 ans, je pense.

extrait : "Alors le jeune franquiste, qui dit à voix forte s'appeler Ernesto d'Organya, fils de Jaume Iniacio, commanda du vin pour tous, et il le servit lui-même, passant de table en table. Tous les hommes, et même quelques femmes, levèrent leur verre pour l'Espagne, ce qui n'engageait à rien sinon à trinquer avec lui pour ce pays que tous aimaient, même s'ils ne l'aimaient pas de la même façon. Tous, même les soldats qui ne rechignaient jamais à lever leur verre, tous sauf Roberto. Je le vis du coin de l'oeil qui posait sa main sur son verre à eau. L'autre fronça ses gros sourcils et son oeil droit se ferma, laissant le gauche s'offusquer." (p. 78/79)

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Publié par J.Bicrel - dans L
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 19:07

Tristan D…. A….                                                                                Le 3 Février 2016, QUINTIN

 

Cher Monsieur,

Je vous parle à travers cette lettre de votre livre « Lettres Persanes » qui est sans doute est un peu trop dur pour mon niveau de lecture, et cela m’a empêché de comprendre certaines scènes. Malgré la difficulté, j’ai compris quelques petites choses au sujet des personnages comme Usbek et Rica, les héros de cette histoire.

Je n’ai pas compris comment deux personnages très différents l’un de l’autre peuvent faire un voyage aussi long et dangereux surtout à l’époque de Louis XIV. Rica est plutôt un homme de savoir qui dans cette aventure traite des domaines comme la politique, la morale, la religion, l’économie…Il échange des lettres avec Roxane et compare les activités et la façon de vivre des femmes d’Orient et d’Occident.

Rica lui prend une route différente mais je n’ai pas compris ce qu’il avait fait. Je n’ai pas pu m’identifier par rapport aux personnages car le vocabulaire trop complexe compliquait la compréhension.

Pourriez-vous me faire une présentation qui soit plus accessible pour mon niveau de lecture ?

En espérant une réponse de votre part, je vous prie, Cher Monsieur, d’agréer mes salutations distinguées.

Un de vos lecteurs

Tristan D…A….

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Publié par Tristan, 4A - dans M
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 18:41

C Justine

collégienne

4 rue d. **** 22960 Plédran

**-**-**-**-**

justine@*** .com

Le 06 février 2016 à Plédran,

 

Prune BERGE

Auteur du livre « t'es pas ma mère »

Objet : mon ressenti sur votre livre

 

Chère Prune BERGE,

J'ai lu votre livre je vous dis ce que j'en pense : Il y a plusieurs passages qui m'ont touchée et déçue : Celui où Stéphanie fait la rencontre de Anne VALLIO, sa mère biologique vingt ans après sa naissance car elles ne connaissent rien du passé de l'autre. Ainsi que celui où Stéphanie apprend que sa mère biologique a le cancer et qu'elle risque de mourir bientôt, elles viennent juste de se retrouver et voilà que sa mère biologique meurt.

J'ai été déroutée par l'intrigue, j'aurais préféré que l'histoire se termine bien c'est-à-dire qu’Anne VALLIO ne meure pas et puisse continuer sa nouvelle vie au côté de sa fille Stéphanie.

J'ai bien aimé les personnages, je pense que les réactions et le comportement des personnages était comme je l'imaginais avant de lire ce livre : Ils sont touchants, avec beaucoup de caractère.

Je pense que j'ai pu m'identifier à Stéphanie car son comportement est peut être celui que j’aurais eu si j'avais été adoptée.

J'aime beaucoup votre style, la présentation du livre est simple mais l'écriture est un peu trop petite. Le vocabulaire est bien employé avec un langage courant donc assez facile à comprendre.

Bien cordialement,

 

C.Justine

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Publié par Justine - dans B
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