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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 20:25

Ce livre raconte l'histoire de deux enfants, Ludovic et Fatouma. Il sont tous les deux en classe de CM1.
 Au début, Ludovic ne faisait pas très attention à Fatouma. Mais un jour, ils se sont retrouvés en classe l'un à côté de l'autre, ils ont commencé à discuter et à mieux se connaître. Il s'entendaient très bien.
Quelques jours avant les vacances d'été, Ludovic trouva que Fatouma éta
it triste mais elle ne lui parla de rien. Les grandes vacances arrivées, Fatouma devait aller à Paris et Ludovic en Bretagne.

Quelques jours avant la rentrée, Ludovic s'inquiétait pour Fatouma car elle ne donnait pas de nouvelles. Pour connaître les raisons de l'absence de Fatouma, lisez ce livre !

 

ALEXANDRA 5A Novembre 2008

 

 

 

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Auteur : Guy Jimenes

Titre : Pense aux jours heureux

Édition: Oskar Jeunesse

Collection : Cadet roman.

 GENRE : Roman d’amour.

 THEME PRINCIPAL Histoire de deux enfants amoureux.

 LE  SUJET

Deux enfants de CM1 sont amoureux, la petite fille, Fatouma Diallo a la peau colorée, le petit Garçon s'appelle Ludovic. Ils se connaissent depuis le CE1, et s'entendent très bien. Un jour, Fatouma disparait sans prévenir Ludovic, il va la chercher partout, jusqu'à la rentrée des classes. Il la revoit le premier jour de CM2, mais il la trouve changée, plus aussi joyeuse qu'avant,  il décide donc de lui parler mais elle ne veut rien lui dire. Il découvre que sa famille est immigrée et que son père est malade, donc il ne peut plus travailler. Les Diallo ne peuvent plus payer leurs factures, et Mme Diallo n'est pas autorisée à travailler, ils doivent alors déménager. Les services sociaux mettent à leur disposition une chambre dans un vieil hôtel de la ville, en attendant la décision du préfet pour la suite. Ludovic suit Fatouma et découvre alors qu'elle vit maintenant dans cet hôtel.

 UN PASSAGE REMARQUABLE D'UNE DIZAINE DE LIGNES page 21.

C'est dommage d'employer un mot aussi banal que " porte-monnaie " à propos du cadeau de Fatouma. C’est un objet magnifique, un objet d'art, aussi beau qu'un bijou ! Il se compose de deux pièces de cuir à peu près carrées : un compartiment avec un rabat dans lequel on peut mettre ce qu'on veut : de l'argent, une photo, un porte-bonheur ou même une carte de crédit (j'en aurai une quand je serai plus grand).

La seconde pièce de cuir est attachée par une lanière à la première. Elle sert à la fermer et à la protéger, comme un étui. Un cordon permet de suspendre l'ensemble à son cou. Je n’avais jamais parlé avec Fatouma de son pays d'origine; Je n'y pensais même pas. Le Sénégal, je savais quand même où c'était. Monsieur Michel nous l'avait montré sur la carte du monde, puis en plus gros sur la carte de l'Afrique. Fatouma était née au Nord de ce pays et l'avait quitté toute petit, à l'âge de 3 ans. Elle n'y était jamais retournée.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

 J'ai trouvé ce livre très intéressant sur tout ce qui touche les populations qui viennent d'ailleurs, ce qu'il peut se passer s’ils quittent leur pays illégalement etc....J'ai beaucoup aimé ce livre, également car il est très facile à lire et très court, pas du tout ennuyant donc je le conseille pour les personnes qui aiment peu lire.

 

Flore, 4A, janvier 2012 

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Titre : Pense aux jours heureux

Auteur : Guy Jimenes

Illustration : Karen Laborie

Le jour de la rentrée, Ludovic, le héros de l'histoire, remarqua une fille qu'il connaissait depuis le CE1 mais cette année, elle ne lui fit pas la même chose, elle l'attira plus. Ils devinrent meilleurs amis et le jour de son anniversaire, Ludovic invita Fatouma. Au moment d'ouvrir les cadeaux, il découvrit le cadeau de Fatouma : un porte-monnaie en cuir qui venait du pays d'origine de Fatouma, le Sénégal. Un jour Ludovic lança le porte-monnaie dans les arbres mais plus tard, il le ramassa.

Puis un jour, en arrivant à l'école, il ne la vit pas, elle arriva en retard et cela plusieurs jours à se suivre. Ludovic déécida de la suivre et s'aperçut qu'elle n'habitait plus au moment endroit : son père était tombé gravement malade alors pour payer les médicaments, la famille de Fatouma avait dû déménager dans un immeuble dégradé et donc moins cher. Un jour, Ludovic décida de dire à Fatouma ce qu'il ressentait et ils redevinrent amis alors qu'ils avaient cessé de l'être.

Léo P, avril 2013

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 19:45
Titre:L'assassin de papa
Edition:Syros jeunesse, collection souris noire
Genre:Roman policier
Le thème principal est un assassin qui tue des femmes.
Un petit garçon et son père vivent sur une péniche.Le père essaie de gagner de l'argent dans le metro, il s'installe et pose une boite devant lui qu'il appelle la boite à "valda".Un jour alors que le père se promène il entel-assasin-de-papa.jpgnd des cris. C'était ceux d'une femme. Il se déplaça de rue en rue guidé par le bruit mais il décida de rentrer à la péniche.Le lendemain il parut dans les journaux qu'une femme avait été tuée, alors le père su que la femme était en fait celle qu'il avait entendu crier la veille. Plus tard dans la soirée il réentendit des cris alors il se précipita dehors et il vit une femme courir et deux hommes qui la poursuivaient, alors il courut vers elle pour aller l'aider, il y avait l'assassin et un autre homme.Le petit garçon curieux alla voir ce qui se passait mais tout à coup il se fit bousculer par l'assassin qui fuyait et tomba dans la Seine, alors à l'aide de l'autre homme le père repécha son fils.La dame proposa de ramener le petit garçon chez elle histoire de prendre une douche bien chaude mais le père hésita puis il accepta de laisser son fils à la dame.Le petit garçon prit un bain tout était merveilleux chez cette dame tout sentait très bon, il n'y était pas habitué lui qui vivait dans une péniche et qui ne prenait que deux douches par mois.Ensuite la dame lui donna des habits elle disait qu'ils étaient vieux mais en réalité ils étaient neufs alors, une fois le petit garçon habillé, l'homme le ramena chez lui, le père n'était pas trop d'accord de le voir avec ces habits neufs alors il lui demanda d'aller les rapporter le lendemain et c'est ce qu'il fit.
Après qu'il eut rapporté les habits il alla se promener avec son père il s'arrétèrent devant le marchand de journaux et le père demanda à son fils de rester là et dit qu'il reviendrait le chercher. Le petit garçon attendit pendant des heures et des heures mais il ne voyait pas son père revenir puis le marchand de journaux ferma sa boutique alors le petit garçon retourna à la péniche mais son père n'y était pas alors il alla chez la dame qu'il avait vue la veille et il passa la nuit chez elle. Le lendemain soir il alla à la péniche et vit un homme qu'il ne reconnaissait pas, puis il s'approcha et il reconnut son père qui n'avait plus de cheveux et qui était deprimé mais le fils lui remonta le moral. Le lendemain l'assassin fut arrété. Le marchand de journaux proposa un travail au père et son fils put aller à l'école.
Passage remarquable d'une dizaine de lignes: "Sur la péniche j'ai d'abord cru qu'il n'y avait personne.Puis quelqu'un a toussé.Je me suis retourné.J'ai reconnu le vieux manteau avant de le reconnaitre,lui. C'était mon père. Il était ratatiné dans un coin sombre.Il n'avait plus de cheveux.
-PAPA ! criai-je.PAPA!"
J'ai choisi ce passage car c'est le moment où le fils retrouve son père.
J'ai bien aimé ce livre car il y a du suspense, qu'il n'est pas très long à lire et qu'il se lit vite.
Emma D, 4A, janvier 2013
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Indications bibliographiques

Auteur : Malika Ferdjoukh

Titre : L’assassin de papa

Edition : souris noire, mars 2010

Genre : Roman policier

 Thème principal :Valentin et son père vivent dans la misère à Paris et échappent à des tueurs.

Résumé du sujet : Valentin et son père habitent dans le 16e arrondissement de Paris. L’été ils vivent sous le pont de Grenelle dans une vieille  péniche  et l’hiver,  ils logent chez une amie Mona. Ils passent leur vie à faire les fins de marchés, sans jamais se séparer. Valentin ne va pas à l’école. Dans les quartiers,  il y a plusieurs crimes de femmes. Une nuit, ils sont témoins du vol du sac à main d’une jeune femme ; tous les deux défendent la victime et aperçoivent les voleurs. Cette jeune femme,  Laura pour les remercier, prête des vêtements à Valentin  qui était trempé car il était tombé dans l’eau. Plus tard, les voleurs, à nouveau attaquent le père de Valentin qui disparait plusieurs jours. Valentin le cherche  partout, se fait aussi poursuivre par ces voleurs. Valentin pour leur échapper, tombe  une fois encore dans l’eau  et va se réfugier chez Laura. Elle le réchauffe et lui donne à manger. Puis Valentin retourne dans la vieille péniche où il retrouve son père épuisé et traumatisé. Valentin annonce à son père qu’il veut aller à l’école.

Grâce aux témoignages du père et de Valentin, l’étrangleur fut arrêté. Le père travailla à la boutique des journaux du quartier. Valentin commença à fréquenter l’école.

Un passage remarquable d’une dizaine de lignes

« Papa…

-Quoi ?

-Papa… je crois… que ça me plairait d’aller à l’école…

Il m’a serré, a remis le duvet autour de moi, son bras autour du duvet.

-Qu’est-ce  que tu dis ?

J’ai jeté le duvet et je me suis levé.

-J’ai envie d’être comme les autres … d’aller à l’école…

À son tour, il s’est levé. nous sommes  allés sur le pont où le soleil de juillet grimpait dans le ciel.

-Tu sais ce que ça veut dire, hein, fiston…

-Oui

Et tu veux y aller quand même… pourquoi, fiston, pourquoi ? On n’est pas bien tous les deux ? sans comptes à ne rendre à personne ?

-Si… Mais j’ai envie d’aller à l’école …

-… D’apprendre à lire, vraiment lire… Apprendre l’anglais, faire des expériences de chimie… Ecrire…

Je l’ai regardé. Et je me suis mis à pleurer. » 

C’est un moment important car le père veut garder son fils auprès de lui. C’est tout ce qu’il a de plus précieux. Emmener son fils à l’école, représente beaucoup de choses; il faut de l’argent, travailler ; rentrer dans le monde du travail. Ils vont être séparés, mais son fils veut être comme les autres

Jugement critique personnel

J’ai apprécié ce livre car il y a du suspense jusqu’à la fin du livre  car on ne peut pas prévoir  la survie des  héros.  Le père et le fils sont liés d’une belle amitié car ils ne veulent pas se séparer. C’est aussi un livre  triste car ils vivent dans la misère  et cachent la pauvreté. Le papa produit beaucoup d’efforts pour que son fils soit heureux en faisant de la bonne cuisine Ils savent se débrouiller  Le livre se termine bien car l’étrangleur de femmes est arrêté. Le papa trouve un travail  et son fils va à l’école.

Gaëtan, 5C, mars 2013

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 19:36

Titre : Dans le grand bain

Auteur : Jean-Hugues Oppeldans-le-grand-bain-jean-hugues-oppel-9782841466467.gif 

Edition: Syros jeunesse

Genre : Roman d’aventure

Thème principal : La complicité entre l’homme et l’animal

Résumé : C’est l’histoire d’une jeune fille, Delphine et de ses parents, qui héritent d’un parc aquatique le Marineland Chambier, après le décès du grand-père. Le parc a été fermé pour cause de dégradation et tous les poissons ont été vendus sauf deux : une Orque surnommée Sagane et un  grand requin blanc. Lors des vacances Delphine se baignait dans le grand bassin avec son amie Sagane . Mais un jour  lors d’une baignade, elle aperçut une ombre profilée ; ses parents  étaient absents : ils négociaient  avec le maire. Elle nagea plus et là elle découvrit un grand requin blanc. Elle essaya de rejoindre le bord avec l’échelle en point de mire, mais un geste de plus et le requin risquait de remonter brutalement à la surface. Terrifiée elle resta au milieu du bassin.

De retour chez eux, la mère de Delphine décida d’aller bronzer sur la tourelle du parc où le soleil tapait fort. Quand sa mère longea devant le grand bassin elle aperçut une grande et une petite silhouette et soudainement, elle vit le grand requin blanc et Delphine faire surface en hurlant et  criant : « Maman au secours ».Alors sa mère lança un matelas pneumatique et fit un plongeon dans l’eau : Delphine et sa mère se trouvaient  maintenant prises au piège dans le grand bassin. Le requin blanc surgit, la gueule ouverte devant Delphine qui s’était éloignée de sa mère blessée. Le père de Delphine  (Jacques) arriva sur les lieux et lança une bouée de liège dans la gueule du requin blanc. Cela permit à la mère de Delphine de rejoindre péniblement le bord en laissant derrière elle, une  trainée de sang. La mère était saine et sauve. Delphine entendit des bruits au fond du bassin : c’était sa copine Sagane qui souhaitait défier le grand requin blanc mais une barrière grillagée les séparait. Jacques ouvrit la barrière par le sas de répartition ; et Sagane  fonça vers Delphine. Cette dernière monta sur le dos de l’Orque qui lui permit  de rejoindre l’échelle, et  d’être à son tour sauvée des dents du Requin blanc. Quant à Sagane , elle retourna défier le grand Requin Blanc … 

                                                                            

Passage remarquable : pages 50-51

-Mais que s’est- il passé, merde ?! répète sa mère avec  une grossièreté qui  ne lui est pas coutumière.                                                     

 -Je ne sais pas, je ne comprends pas …                                                                                                                                                                         -On comprendra plus tard ! D’abord, il faut sortir de l’eau… Ne  cherche pas  à me rejoindre, Delphine ! Si nous restons séparées, nous pouvons perturber le requin, le faire hésiter entre nous deux…

Charmante perspective. Delphine cesse de nager vers sa mère à contrecœur. Réuni, on fait front ; on a moins peur. Pour ce qui est de la tactique des cibles distinctes, elle doute : quand il a décidé d’attaquer, le grand blanc peut atteindre une vitesse de pointe de vingt-cinq kilomètres- heure. Pas de quoi faire la course avec une Ferrari mais bien assez pour frapper successivement deux proies distantes de quelques   mètres.

- Fallait pas plonger, maman, tu...

- Je sais, merci, mais c’est trop tard !

 En rage Agnès  Chambier, qu’un sentiment  de culpabilité tourmente plus que le sel  de l’eau de mer ne lui irrite les muqueuses.

Jugement critique personnel : Je n’ai  pas critique  sur ce livre. Il met en évidence la complicité, l’amitié entre Delphine et Sagane ; allant jusqu’au sauvetage de Delphine par son amie l’orque.

Maël, 4C, janvier 2013

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 19:16

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUE

Auteur: Christian Grenier big-bug-christian-grenier-9782700229561.giftitre: Big Bug
Edition: Rageot
Collection: Heure noire 

GENRE Roman policier

THÈME PRINCIPAL Guy Gata un informaticien , à été assassiné dans son appartement , ce sont  Logicielle et Max deux policiers qui on été mis sur cette affaire.


En allant interroger les collègues de Gata,  Max et Logicielle se rendirent compte qu'il utilisait les ordinateurs de sa société pour faire de gros calculs,  mais à quoi cela pouvait-il lui servir ? En  fouillant dans sa vie, les deux policiers se rendirent compte que chez lui il n' y avait plus aucune affaire personnelle, plus aucun de ses disques  durs n'était à sa place, plus de photo de son passé, juste une photo de cette femme asiatique. Personne ne la connaissait, elle était comme un fantôme. 

Mais en fouillant, les enquêteurs trouvèrent d'où elle venait et pourquoi Gata la
protégeait. Une chose leur restait inconnue : maintenant que Gata est mort, où est-elle ?

CHOIX D'UN PASSAGE REMARQUABLE

"Dix minutes suffirent à Logicielle pour fouiller le contenu des mémoires. Leurs données concernaient exclusivement l'entreprise.
Quel genre de calcul Gata avait-il pu exiger de si gros ordinateurs dont son micro ne contenait aucune trace ?
-Les dernières modification on eu lieu se matin à 8 h 10, là encore l’assassin nous a doublés.
-Max ! ça y est j'ai découvert ce que je cherchais , l’assassin a oublié un détail , une clés USB."

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J'ai apprécié la mise en place de l'intrigue ainsi que le suspense. Ce qui m'a déplu, c'est que l'histoire est faite de répétitions et d'idées trop peu développées. 
Malgré tout c'est un livre agréable, assez facile à lire.

Marie-Reine, 4C, Janvier 2013

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:15

Indications bibliographiques

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Titre :  Avant qu’il soit trop tard

Auteur : Stéphane Daniel

Editeur : Rageot, 2005

Collection : Heure noire

 

Genre :  Ce livre est un roman biographique et policier

Thème principal : Le parcours difficile de Fabien, un garçon en classe de 5ème  racketté par trois autres élèves de son collège en classe de 4ème .

 

Résumé : Fabien Kemp est un garçon de 13 ans. En classe de 5ème, il est assez bon élève et vit paisiblement avec ses parents bien que leur profession respective les empêche de passer beaucoup de temps avec lui.  Or, Fabien est différent ces derniers temps : il est distant, ne parle plus, ne va plus à son club d’échecs ni au collège et ses notes chutent gravement. Car en effet, voilà plusieurs mois qu’il se fait racketter par des élèves en classe de 4ème. Ils lui volent de l’argent, des habits, des CDs et  vont même jusqu'à le frapper.

Il ne sait pas comment s’en sortir, il a très peur. Personne n’est au courant à part lui.

Lorsqu’un jour, son père, lui même ancien racketteur, aperçoit son fils en train de se faire agresser, par peur d’aller de nouveau en prison, il n’agit pas.

Malik, son meilleur ami le découvre également, mais lui décide d’envoyer une lettre anonyme au proviseur qui convoque immédiatement les délinquants, les menaçant avec l’aide d’un commissaire de police.

Pensant que la lettre est l’œuvre de Fabien, il est de nouveau roué de coups par les malfaiteurs mais beaucoup plus rudement cette fois ci.

Le pauvre garçon en a assez ! Il rentre chez lui, prend un couteau et se rend chez Johnson, le chef de la bande afin de régler ses comptes une bonne fois pour toutes.

Or, face à Johnson, lui aussi armé, Fabien n’a aucune chance. C’est alors que son père, qui l’avait suivi, arrive et pour défendre son fils, menace l’adolescent avec un bâton.

Mais au moment d’utiliser son arme, le policier chargé de surveiller les malfrats intervient, juste à temps pour empêcher le père de Fabien de faire une grave erreur qui l’aurait mené tout droit au pénitencier.

Prenant désormais l’affaire au sérieux, la police interdit la fréquentation du collège et ses environs au racketteur et Fabien peut désormais revivre normalement comme si rien ne s’était jamais passé.

Passage remarquable

« _Je tenais à vous voir, madame, pour vous alerter. Il me semble que votre fils est sur une      mauvaise pente.

En face, Mme Kemp opine, les mâchoires serrées.

-   En effet, ses résultats sont à la baisse et c’est inquiétant pour deux raisons : la première est qu’il ne paraît pas s’en alarmer outre mesure ce qui compromet une réaction rapide, la seconde que son niveau de départ ne justifie en rien une telle débandade.

-   Débandade ? réagit Marie Kemp. A ce point-là ?

-   Oui. Ses moyennes ont chuté, et en tant que professeur principal, je puis vous dire que cette tendance est générale.

Et elle rentre dans les détails, matière par matière. En face, la mère accuse le choc. »

 

Explication du passage Ce passage est très important pour le livre car c’est le moment où la mère de Fabien s’aperçoit que quelque chose ne va pas pour son fils même si elle ignore encore ce que c’est.

 Mon avis sur ce passage  J’apprécie ce passage car il y à beaucoup de dialogue bien qu’il soit  un peu long dans sa totalité.

 Mon avis sur ce livre

Bien qu’il ne m’eût pas franchement attirée au premier coup d’œil , j’ai beaucoup aimé ce livre.

L’histoire est prenante, il est facile à lire, je ne me suis pas du tout ennuyée en le lisant c’est pourquoi je le conseille à tout le monde. Il est très réaliste et l’auteur se met dans la peau de personnages différents à chaque chapitre, c’est intéressant de pouvoir observer les différents raisonnements des protagonistes de l’histoire.

J’attribuerais à ce livre la note de 17/20.

Margaux, 4A, Janvier 2013

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 19:31

Titre: Les clefs de Babel

Auteur: Carina Rozenfeld

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Edition Syros

Collection: Les Incorruptibles

Résumé: C'est l'histoire d'un garçon, Liram, qui vit chez les Aériens c'est à dire les gens qui habitent dans les étages les plus hauts de la tour de Babel. Cette tour a été conçue pour accueillir la population lors du passage du Grand Nuage qui détruisait toute sorte de vie sur son passage. Plus tard il fait la connaissance de quatre adolescents avec en commun un tatouage très étrange... Pendant 10 siècles, les cinq jeunes adolescents dormaient et ne se réveillaient qu'au bout de 100 ans pour voir si la Nature avait bien avancé dans l'élimination de toute trace du passage du Grand Nuage. Mais le dernier centenaire ils se réveillèrent 50 ans plus tôt que ce qui était prévu. Pourquoi? Parce que la nature s'est débarrassée plus vite que prévu des traces du Grand Nuage. Ils se réveillèrent tous et l'un d'eux alla vers une armoire. Dedans se trouvait posée une boîte, il enleva la poussière qui était dessus et l'ouvrit : à l'intérieur se trouvaient cinq clés. Ces cinq clés permettaient d'ouvrir la porte de la tour de Babel et ainsi de libérer ses habitants. 15 ...plus tard ... Liram vient d'avoir 14 ans et son père lui a promis un cadeau exceptionnel. Après avoir soufflé ses bougies il déballe son cadeau et voit un jeune chaton. Son père lui dit que c'est un prototype, car c'est un chaton qui parle, et quand il parlera Liram devra tout de suite le dire à son père.

 

Mon avis:  J'aime bien ce livre parce que il est plein d'aventures et il est intéressant.

Morgane, 5C, janvier 2013

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 19:19

UN-CHEVAL.JPGTitre : Un cheval de rêve

 Auteur : Evelyne Brisou-Pellen

 Collection :  Pleine Lune

 Edition : Nathan

 Genre : Roman de vie

 Résumé du sujet : C'est l'histoire d'une petite fille, Marie , qui aime l'école.

Mais au début du siècle il n'y a pas beaucoup de filles qui ont la possibilité d'y aller.

Pour se rendre à l'école, Marie, emprunte un chemin dont elle a peur, il fait très froid, il fait noir, le sol est gelé, mais surtout sur son chemin elle croise, tous les jours, Ambroise, un jeune homme qui est très méchant avec elle, qui lui fait des réflexions si désagréable comme :

 « Marie Madec qui pue du bec. »

Et plein d'autres encore...

Elle rêve d'avoir un cheval, car grâce à lui, elle pourrait traverser ce chemin, sans aucune crainte.

Ce rêve finit par se réaliser !

 

Passage :

« Évidemment, tu peux toujours renoncer

C'est le maire qui a eu l'idée, voilà ce qu'on a trouvé.»

Et il ouvrit la porte.

Dehors, dans la cour, il y avait …

Dragon noir.

Quand je pense à ce moment, j'en ai les larmes aux yeux .

[…]

 « Ça ira très bien, murmurais-je la gorge serrée, je crois que je vais me débrouiller. » ( Page 176-177 )


Point de vue personnel : J'ai aimé ce livre, car j'aime beaucoup les chevaux, je rêve moi même d'en posséder un. L'histoire est bien racontée, car on peut facilement se mettre dans la peau de Marie.

 

Couleur qui représente le mieux ce livre à mes yeux:  Marron, car ça parle de chevaux.

Théoline, 5C, janvier 2013

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:48

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES :

Auteur : Gudule

Titre : La fille au chien noir28348486_5681074.jpg

Edition : Livre de poche jeunesse

GENRE : Je dirai que c’est plutôt un roman d’amour.

THÊME PRINCIPAL : Alex, un jeune garçon de 4ème n’a aucun ami. Il trouve chaque soir du réconfort près d’un chien errant. Mais un jour, ce chien meurt. Cependant, il va revivre dans les rêves d’Alex, avec la fille parfaite aux yeux d’Alex.

LE SUJET : Alex est un jeune garçon de 4èmetrès intelligent. Tout le monde se moque de lui. Il se fait souvent insulter, et n’a aucun ami. Puis un jour, il rencontre un chien errant, qui va devenir son ami. Hélas, les parents d’Alex ne veulent pas de ce chien chez eux. Alex a peur car l’hiver arrive et le chien reste dans le froid. Hélas, le chien meurt, et Alex se retrouve seul, il commence donc à imaginer la fille de ses rêves et à la dessiner sur son journal. Un soir, alors que des élèves de sa classe veulent le frapper, la fille de ses rêves et Vador, le chien qui est décédé apparaissent et le défendent. Comment est-ce possible ?

CHOIX D'UN PASAGE REMARQUABLE D’UNE DIZAINE DE LIGNES :

"A-t’il réalisé que ses agresseurs ne le tenaient plus ? Non, il était trop stupéfait pour ça. Un seul mot est parvenu à son esprit, un seul. Un mot inouï. Un nom. Vador.

Un souffle chaud sur sa main le tire de son hébétude, ainsi qu’une voix féminine, maintenant de toute douceur :

-          Tiens, remets vite tes lunettes !

Il obéit avec des gestes d’automate. Retrouve l’usage de la vue. Et manque d’avaler sa langue. Longs cheveux noirs, silhouette étroite, gracieuse, altière. Visage triangulaire pourvu de pommettes hautes. Regard sombre, un rien ironique…Bon sang, il la connaît cette fille ! Il ne connaît même qu’elle ! C’est celle qu’il a imaginée quelques jours plus tôt, et si imparfaitement dessinée.

Et à son côté…à son côté…

Non, ce n’est pas possible. Alex rêve. C’est ça, il rêve. Il doit s’être évanoui ou quelque chose de ce genre…

Pourtant, la truffe tiède qui cherche ses doigts semble si réelle !

-          Va…Vador ?"

 (Page 64-65) J’ai choisi ce passage, car c’est à ce moment qu’Alex rencontre la fille de ses rêves et retrouve Vador, son ami, le chien décédé un peu plus tôt.

 

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL : J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. Au début j’ai eu du mal à accrocher et puis après j’ai continué et j’ai adoré. C’est un peu fantastique et le fait qu’Alex rencontre la fille de ses rêves et retrouve son ami, c’est génial. Je le conseille pour tout le monde… Je pense qu’il peut plaire à n’importe quel lecteur.

Emmanuëlle, 4C, janvier 2013

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 17:55

Auteur : Gudule

Titre : Ma sœur la princesse

Edition : Lire c’est voyager, 20069782917460450_1_75.jpg

 Genre :Roman

 Thème principal : deux jeunes filles ont gagné un voyage dans un pays partagé entre le luxe et la misère.

Le sujet : Louna et Agathe ont gagné à un concours à la radio. Elles ont gagné une semaine dans un palais au Zakoustan. Ce palais est, en fait, un hôtel où le prince Andros a débarqué. Un soir, alors que sa sœur est sortie, Agathe aide le prince à s’échapper de sa chambre car il se trouve surprotégé. Pour qu’il puisse aller dehors, elle le déguise en sa sœur. Et la ruse fonctionne ! Le prince, enfin sorti, veut visiter le pays qu’il gouvernera. Il y découvre la misère, les bidonvilles, et les gens affamés, obligés de fouiller les poubelles pour se nourrir. Agathe et le prince vont aider une femme à sauver son bébé : ils l’emmènent à l’hôpital. Arrivé ensuite à l’hôpital, le père de l’enfant, un résistant, leur demande de les aider, lui et les autres résistants à renverser le premier ministre.

Cette demande va les mener jusqu’au palais où ils seront emprisonnés puis libérés. Ils renverseront finalement le premier ministre qui gouvernait à la place du roi qui était déprimé (et qui ne s’occupait plus de son royaume).

Ils seront acclamés et le pays sera alors gouverné de manière plus juste, les habitants ne vivront plus dans des bidonvilles car le prince deviendra roi à la place de son père.

 

un passage choisi  :

 "Le prince a ouvert la portière et je me suis engouffrée à l’intérieur. Mais, comme il s’apprêtait à entrer à son tour, une femme l’a retenu par la jupe en criant :

« Pitié ! Pitié ! »

Elle tenait un bébé dans ses bras enveloppé d’une couverture.

« Ma petite Dili est très malade ! sanglotait- elle. Si on ne la soigne pas tout de suite, elle va mourir ! »

A nouveau, Andros a eu le bon réflexe : il l’a poussé près de moi, puis il est monté devant et a ordonné au chauffeur :

« A l’hôpital et que ça saute !

- lequel ?

- Le meilleur ! » (p 52-52)

C’est à ce moment là qu’Agathe et le prince vont sauver le bébé en l’emmenant à l’hôpital. La petite fille va s’en sortir mais Louna ne sera pas contente car Agathe a payé avec l’argent de sa grande sœur, ce qui ne leur laisse presque plus rien. Mais, Louna finira par l’accepter et respectera sa sœur pour son geste généreux après qu’elle lui ait donné quelques explications.

Jugement, critique personnel : J’ai bien aimé ce livre car il raconte ce qui se passe dans certains pays. On trouve deux aspects : d’un côté, le luxe, les palais, les hôtels, les rues marchandes… De l’autre, les bidonvilles, les gens qui meurent de faim et doivent fouiller les poubelles. En revanche, le livre ne montre pas le « milieu » : les personnes qui vivent dans des maisons, travaillent, peuvent s’acheter ce dont ils ont besoin…, ce que l’on voit dans la vie de tous les jours en fait.

Mais, je n’ai pas trop aimé certaines choses comme le dessin et le fait que Louna ne fasse pas partie de la « révolution » : elle ne réapparaît qu’à la fin, c’est dommage. Et aussi, quand Agathe déguise Storm en femme, personne ne se demande qui c’est, ce n’est pas très réaliste. Et à la fin, Louna s’aperçoit qu’Agathe n’est pas une « gamine » comme elle le disait au début du livre.

Ce livre est intéressant et je le conseille aux personnes qui aiment ce genre de roman. Mais, j’ai tout de même trouvé que l’on savait déjà ce qui se passerait : qu’ils sauveraient le bébé, qu’ils renverseraient le ministre… Mais bon, c’est plutôt une bonne chose car, cela veut dire que l’histoire se termine bien. Comme la plupart des livres que j’ai pu lire d’ailleurs.

Mathilde, 5C, 9 janvier 2013 

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 19:15

J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique. A priori la première de couverture déjà présente une énigme : comment concilier le label "Aventure 9782918373100.jpgfantastique" avec ce titre injonctif et magistral ?
Pendant la lecture, cette énigme demeure et je me suis souvent demandée à qui s'adr
esse ce livre. Les nombreux alter ego de Max ne seraient -ils pas d'emblée rebutés par l'injonction menaçante du titre ? Les dévoreurs alter ego de Léa trouveront-ils  leur bonheur dans ce roman en matière d'aventure fantastique ? L'équilibre est difficile à établir entre projet didactique et création d'une véritable atmosphère fantastique, il a des exemples difficiles à surpasser, je pense à La Peau de Chagrin de Balzac. Je pense aussi à ce qu'écrivait D Pennac dans Comme un roman : « Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...  »

Cependant pour de jeunes lecteurs et c'est le public visé par ce roman, ce livre présente quelques atouts susceptibles de les séduire : le réalisme actuel du cadre et des personnages, le suspense, la simplicité de l'expression et peut-être le documentaire, la présentation aérée et illustrée.  Je suis impatiente et curieuse de connaître leur avis.
 

 

Extrait choisi :

Je décidai de reposer le livre à sa place initiale à côté de mon radioréveil, de feindre une partie de Tifus et d'observer l'ennemi du coin de l’œil. Au bout de cinq minutes, je ne constatai aucun mouvement suspect. Je ne résistai pas longtemps à l'appel de mes copains, me pressant à venir les aider à vaincre Sacrehorror dans le niveau dix-sept. Je m’apprêtais à donner le coup fatal quand le livre s'abîma à nouveau sur le sol de ma chambre. Je sursautai. Le bruit me parut encore plus fort que précédemment. Là, j'en eus assez. (p. 17)

J. Bicrel, 26/12/11

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 Si tu ne lis pas prends garde à toi, Lorence Fantuz
 
Roman Fantastique
 
Un garçon apprend à aimer lire grâce à un livre qui le conseille et l’aide à découvrir en lui un talent pour l’écriture.
 
Résumé : Max est un jeune adolescent de 12 ans « accro. » au jeu vidéo « Tifus » et qui n’aime pas lire. Mais, un jour, il reçoit un vieux livre qui a appartenu à son oncle décédé et que sa  tante a confié à sa mère  et celle-ci  lui offre. Max remonte sans plus attendre dans sa chambre pour  continuer la partie qu’il avait commencée un peu avant que sa mère ne rentre de son travail.
Il posa le livre sur l’étagère et reprit sa partie. Soudain le livre qui  tombait le fit sursauter et Max se dit qu’il ne tomberait pas plus bas, mais à peine avait-il tourné le dos que le livre sauta sur la pile de CD qui se trouvait à côté de lui , Maxime éberlué et apeuré bondit sur le livre. Pour sa plus grand stupéfaction, le livre se mit à parler, il faisait apparaitre des images sur l’ordinateur de Max.
Fou de colère et de peur bien que le livre l’ait aidé, un jour, il décide de trouver un  plan pour s’en débarrasser mais le jour où Maxime devait le surprendre et s’en débarrasser, celui-ci avait disparu ! volatilisé ! Maxime s’en voulait finalement car la veille le livre l’avait aidé et lui avait trouvé une source d’inspiration qui lui avait valu un 20/20.
Il s’en voulait tellement qu’il se mit à chercher partout où il pouvait se trouver, mais après s’être longtemps lamenté et avoir cherché une solution, il se dit qu’il avait réussi à le faire disparaître. Alors, en faisant un effort, il pouvait le faire revenir. Si bien qu’il lut des livres empruntés à la bibliothèque et écrivit un poème qu’il composa tout seul. Soudain, une voix le félicita ;  il vit  le livre replacé sur la pile de CD et celui-ci lui dévoila qu’il avait un don pour l’écriture  et que c’est pour cela qu’il avait réussi à rédiger tout seul son poème. En suivant les conseils de son livre, il s’engagea dans une filière littéraire et à 17 ans, il fit éditer son premier livre.
 
Extrait de texte  (page 34) :
« Tu sais Maxime, si tu veux une histoire où il est question d’une grande amitié comme Jules et toi, je te conseille le Grand Meaulnes un roman écrit par Alain Fournier. »
 
En même temps que le garçon parle, le livre cite des titres de roman qui sont en rapport avec les propos de Maxime. Malgré une rencontre inattendue entre Maxime et le livre, une amitié se forme entre les deux personnages qui ne devaient pas se rencontrer. Maxime se rend compte que ce livre est bienveillant.

Ce qui est sympathique dans ce livre est que nous pouvons nous reconnaître en Maxime, du fait de notre âge et son histoire est agréable à lire.
Je vous le conseille !

Romain L, 5B, 15/01/12

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Indications bibliographiques

Laurence FANTUZ

« Si tu ne lis pas, prends garde à toi ! »

Éditions Adabam

Genre : Fantastique et réaliste

Thème principal : Aventure

Résumé : Max douze ans est un fan de jeux vidéos, la lecture et lui cela fait deux. Un jour un livre mystérieux lui est offert par sa mère. Ce livre l’entraîne dans une folle aventure

Entre les leçons données par ce livre sur la littérature et les répliques lancées par Max pour montrer son désaccord… Max deviendra t-il fan de littérature ou même écrivain ?

Choisir un passage

« Eh Max, tu sais moi aussi je connais un Jules […]

-Oh ! Avec « ton » Jules, vous jouez à quoi ? A tifus ?

-Non, me répondit-il. C’est encore mieux : De la Terre à la Lune. Tu connais Max ?

Ce jeu ne me disait rien du tout.

-Et, il consiste en quoi ce jeu ?demandai-je, un brin curieux.

-Lancer un boulet de canon sur la lune ! Mais, pour y parvenir, tu dois rejoindre le Gun Club de Barbicane…

Il me donna de nombreux détails alléchants qui ne manquèrent pas de m’enthousiasmer.

-Cela a l’air vraiment sympa. J’aimerais bien rencontrer ton ami Jules et jouer avec lui.

-Rien de plus facile ! déclara-t-il, satisfait de lui. Lui s’appelle Jules Verne et a écrit De la Terre a la Lune  en 1865. Il te suffit de lire son roman pour entrer dans son univers !"

Mon jugement

Ce livre est génial car il nous explique que la littérature est plus intéressante et enrichissante que les jeux vidéo.

Thomas  4 A Janvier 2013

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Titre: Si tu ne lis pas prends garde à toi !

Auteur : Laurence Fantuz

Illustrations : Dub

Edition :Adabam

Collection : aventure fantastique

  

Résumé : Max un enfant passionné par les jeux vidéo ne lit jamais de livre jusqu'au jour où un livre magique va l'entraîner dans une drôle d'aventure mais Max ne se laissera pas faire ! Pour le battre,  il devra lire et décrocher un peu de ses jeux vidéo.

 

Un extrait que j’ai apprécié : 

Jules était mon meilleur ami. Nous nous connaissions bien et avions partagés de nombreuses crises de rire. Il était très grand et assez costaud mais mystérieux. L’avoir pour copain me rassurait .En ce moment j'aurais bien aimé qu'il soit avec moi. A nous deux nous n’aurions fait qu'une bouchée de ce livre.

 Critique personnelle : Je vous conseille de lire ce livre car il est intéressant on y trouve le moyen de lire au lieu de passer tout son temps sur les jeux vidéo.

 Théo, 5C, Mars 2013 

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auteur : Laurence FANTUZ        

collection: Aventure /fantastique          

Illustration : DUB

Titre : si tu ne lis pas prends garde à toi     

Éditeur : Adabam       

Genre du roman : Fantastique          

 

Résumé : C’est l’histoire de Max ou Maxime, il a douze ans et c’est un fan des jeux vidéo surtout TIFUS son jeu favori, il n’aime pas lire. Un jour sa maman lui donne un cadeau et ce cadeau s’avère un livre, ce livre va bousculer sa vie. Le livre parle. Ce livre a une mission, il doit réussir à faire aimer la lecture à Max mais Max résiste pour ne pas lire. Il avait une poésie à composer pour le lendemain mais ne trouvait pas les rimes alors pour la première fois il demanda au livre de l’aider , ils réussirent à trouver un sujet . Quand la maitresse eut fini de corriger et qu’elle eut rendu la copie à Max il eut un 10/10 il était très content, surtout ses parent. Mais cela était trop beau pour être vrai. Max avait toujours l’idée de mettre le livre dans la benne à ordure , il élabora alors un plan pour le prendre  par surprise , l’attraper et le jeter. Il alla donc à la bibliothèque même s’il détestait ça, avec son meilleur ami Jules, Gaspard et sa sœur, c’était pour son plan, il voulait faire croire qu’il s’était mis à la lecture. Il emprunta donc trois livres et les ramena chez lui. Le jour J était arrivé il rentra chez lui, ouvrit la porte de sa chambre mais rien plus personne où était-il donc passer ? pendant des semaines il n’apparut pas, Max était triste, il était quand même attaché à ce livre et un jour il réapparut et Max était le plus heureux, le livre avait réussi sa mission, il pouvait donc retourner d’où il était venu.

 

Maxime est un petit garçon qui a douze ans il passe des journées entières sur son jeu favori TIFUS jour et nuit s’il le faut . Il est très gentil et calme (sauf avec sa sœur), il n’aime pas beaucoup sa sœur  mais ses parents du fond du cœur .Il est le personnage principal du livre. Il a les cheveux marron, les yeux verts un petit nez et une petite bouche et il est mince .

 

Extrait choisi : Max, j’ai une surprise pour toi, me dit-elle d’une petite voix coquine, en utilisant encore ce vilain diminutif qui me poursuit depuis ma naissance. Car, en vrai, je m’appelle Maxime !

-Une surprise ? m’exclamai-je.

Ma mère se leva, se dirigea vers la commode chinoise, ouvrit la porte, puis le tiroir, et sortit un petit paquet enveloppé simplement de papier journal. Ceci-dit, un cadeau, cela ne se refusait pas !

J’examinai avec intérêt le petit paquet, m’interrogeant sur son contenu. Il ne pesait pas trop lourd et sa taille pouvait me laisser espérer la présence d’un jeu pour ma dernière console. Un peu excité à cette perspective, je déchirai le papier et découvris… un LIVRE !   ligne 11

 

J’ai choisis ce passage car j’ai été très surpris et en même temps il m’a fait beaucoup rire car  quand la mère a demandé à Maxime de descendre, et qu’elle avait une surprise pour lui, je pensais qu’elle lui avait acheté un jeu, (lui aussi pensais pareil que moi) sauf que sa mère lui a acheté un LIVRE. Ça ma fait rire sur le moment.

 

On peut voir Max qui je pense joue à TIFUS sur son ordinateur avec le livre sur le bureau et Max est surpris de voir le livre à côté de lui

Moi  j’ai aimé voire adoré ce livre, il était captivant, bien à lire et pas difficile donc je le conseille pour ceux ou celles qui seraient intéressés. IL y a de tout : de l’amitié, du dégoût, des coups par derrière  etc.

Quentin, 4eme D, décembre 2015

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