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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 22:00

JEAN-CÔME NOGUES

 « Le Faucon Déniché »9782092541548_1_75.jpg
 Publié par Nathan en 1999, Collection Pleine Lune Aventure

Genre :  il s'agit d'un roman historique d'aventures

 Thème principal :la vie d'un jeune garçon du Moyen Âge qui capture un faucon

 Résumé : C'est un jeune paysan, Martin, de 12 ans qui un matin voulut aller chercher un faucon qu’il avait repéré auparavant dans un nid sachant bien que les serfs n'avaient pas le droit d’élever des faucons. Donc sa mère essaya de l'en empêcher mais cela était plus fort que lui il fallait absolument qu'il aille le chercher. Quand le fauconnier remarqua un faucon chez ce garçon, il alla voir et effectivement il trouva un faucon. Il voulut le récupérer mais Martin ne voulut pas car il avait passé du temps pour le dresser. Le fauconnier fit prendre le faucon et ordonna de le faire prisonnier au château. En prison il avait une botte de paille mangée par les rats et de temps à autre il avait du pain sec et de l'eau. Un jour, il vit de la fumée dans son village, à ce moment là, il comprit que le château allait être attaqué : il chercha à prévenir les gardes et le roi mais il était enfermé. Le seul recours pour prévenir quelqu'un  était de s'échapper par sa fenêtre jusqu'au tour de garde. Martin alla sonner la cloche pour prévenir le village. Une terrible guerre s'en suivit.

A la fin de cette guerre, Martin s'échappe avec ses parents. Les serviteurs du roi cherchent Martin sans succès jusqu'au jour d'une chasse où le faucon de Martin devait tuer une perdrix. Martin se trouvant là il l'en empêche. Le roi demande à Martin de se présenter, et en guise de remerciement pour avoir prévenu de l'attaque du château : il lui rend son faucon.

 

Passage remarquable : P84. « […] Plus efficace était la cloche au bout de la corde. Martin, le souffle haletant, se suspendit et tira de toutes ses forces. La bonne cloche ébranla l'air d'un coup très sourd. Martin s'accrocha de nouveau. Il tira. Un deuxième coup, un troisième. Le gros bourdon sonnait maintenant le tocsin à toute volée.

Martin ne faiblissait pas. C'était lui qui faisait tout ce bruit dans la chapelle du Seigneur, lui, le petit gardien d'oies ? Ce n'était pas possible ! Une sorte de joie s'empara de son cœur. Ses pieds, à chaque balancement de la cloche, quittaient le sol pour y revenir au balancement suivant. Quel jeu passionnant si ce n'avait été un cri d'alarme ! »

Signification : Sans la présence de Martin, et sans son courage, le château aurait été attaqué par surprise. Malgré la position sociale du jeune garçon, tous les villageois ont réagi pour sauver le château.

 

Jugement critique personnel :

 La lecture de ce roman nous permet d'apprendre ou de revoir des mots propres à l'époque du Moyen Âge. J'y retrouve également la hiérarchie sociale, le roi, les serfs... et le peu de crédit apporté aux petites gens. Je remarque que bien que le jeune Martin ait désobéit et soit prisonnier, il cherche quand même à sauver le château dont il dépend. Je conseillerai ce livre parce que cette histoire traite de la vie d'un jeune de mon âge à une époque qui nous est bien lointaine.

Fabien M, 5C, novembre 2012

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 19:24

Titre : Les déferlantes

 

Auteur : Claudie GallayLES DEFERLANTES

 

Edition : Ed. du Rouergue

 

Résumé : Oui, ce roman est un petit bijou ! (Cf critique sur couverture). Les lieux d’abord : l’auteur réussit la performance de nous donner envie de découvrir ce coin perdu de Normandie. Les personnages ensuite : elle nous décrit des hommes et des femmes à la personnalité affirmée, attachante ou particulière. Et les réparties de Max sont succulentes.

L’intrigue enfin se dévoile par petites touches jusqu’à l’émotion puis l’apaisement.

 

Passage : « Une première vague est passée par-dessus la digue. Il y en a eu d’autres. Et avec, ce vacarme infernal… L’orage a crevé. Des déferlantes d’eau se sont abattues sur la maison. Le visage collé à la fenêtre, j’ai essayé de voir dehors. Les lampadaires étaient éteints. Il n’y avait plus de lumière. Dans la lueur des éclairs, les rochers qui encerclaient le phare semblaient voler en éclats. Je n’avais jamais connu ça. Je ne sais pas si j’aurais eu envie d’être ailleurs. Quand j’ai regardé sur le quai, j’ai vu que la voiture de Lambert n’était plus là. Elle remontait en direction du village. Les feux arrière qui s’éloignaient. Et puis plus rien. »

 

Ce passage, tiré des premières pages du livre, nous met tout de suite dans l’ambiance. Le climat est rude. Il convient au personnage principal qui vient du sud pour oublier. Et puis, un autre personnage d’importance pour l’histoire, est ici mentionné.  

 

Véronique Nédélec

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 22:08

Coup de gigot et autres histoires à faire peurproduct 9782070612918 244x0
Roald Dahl
Folio Junior

C'est l'histoire de monsieur Maloney qui revenait chez lui après le travail  pour rejoindre sa femme Mary Maloney. Il lui annonça une mauvaise nouvelle qui eut pour conséquence de la rendre furieuse. Elle fut si en colère qu'elle tua son mari en le frappant avec un gigot. Mary ne se sentait pas du tout mal après avoir commis ce crime. Elle se rendit par la suite au marché du village et parla avec le marchand comme si de rien n'était. Lorsque Mary revint à son domicile, elle appela les policiers et ceux-ci crurent ce qu'elle leur raconta à propos du fait qu'elle n'était pas chez elle au moment-même où le crime s'était produit. Les policiers firent leur enquête et lorsqu'ils eurent fini, Mary leur offrit de rester pour prendre le repas avec elle. Sans le savoir, les policiers mangèrent le gigot qui avait servi d'arme pour le crime de monsieur Maloney.

Dany, 4C, novembre 2012

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L’auteur: Roald Dahl

Édition : Gallimard jeunesse

Collection : Folio Junior

Titre des nouvelles que contient ce recueil : Coup de gigot, Tous les chemins mènent au ciel , La logeuse , William et Mary.

Coup de Gigot

L'histoire se passe dans un village, une maison très chaleureuse, elle se déroule à notre  époque. Les personnages principaux sont la femme Mary Maloney, enceinte, au  sixième mois de grossesse, elle n'était pas nerveuse mais douce, attentionnée avec son mari. Le mari Patrick Maloney  travaille à la gendarmerie, il est toujours fatigué alors chaque soir en revenant de son travail il prenait un petit verre de whisky dans le canapé pour se détendre.

"Alors, Mary Maloney fit simplement quelques pas vers lui, sans attendre, elle leva le gros gigot aussi haut qu'elle put au-dessus du crane de son mari, puis cogna de toutes ses forces. Elle aurait pu aussi bien l'assommer d'un coup de massue". (page 15).

J'ai choisi cet extrait car c'est le moment le plus important où il y a de l'action, et c'est étrange de tuer son mari sans que la femme ait un regret.

Tous les chemins mènent au ciel

L'histoire se passe dans la 62e Rue, la nouvelle se déroule à notre époque. Les personnages principaux de la nouvelle sont la femme Mme Foster et le mari M. Foster. Toute sa vie Mme Foster avait souffert d'une crainte de manquer le train, l'avion, le bateau. Mis a part cette hantise, ce n'était pas une femme particulièrement nerveuse. Le mari M. Foster était un homme agacé par la crainte de sa femme, il faisait même exprès de la faire attendre sans nécessité ou même de faire manquer le train ou l'avion.

"Mme Foster prit son avion avec cinq minutes d'avance. Peu après, au-dessus de l'Atlantique, blottie dans son fauteuil, elle écoutait le ronron des moteurs. Paris venait à elle."(p.49)

J'ai choisi ce passage car c'était le moment fatidique pour elle de savoir si elle allait ne pas rater l'avion et comment allait se passer son voyage et son arrivée à Paris.

La logeuse

L'histoire se déroule dans une ville appelée Bath, plus précisément dans un hôtel. Les personnages de la nouvelle sont Billy, un jeune étudiant de 17 ans qui venait passer un séjour. Billy était stressé à l'idée de ne pas trouver une chambre d’hôtel. Second personnage : une dame âgée entre quarante cinq , cinquante - cinq ans, propriétaire de la maison . Elle avait un sourire encourageant et chaleureux, un visage rond, rosé et des yeux d'un bleu très tendre.

"Pardonnez ma question mais n'avez-vous pas eu d'autres pensionnaires que ces deux messieurs, pendant ces dernières années ? 

Tenant bien haut sa tasse de thé, elle inclina légèrement la tête, le regarda du coin de l'œil et lui fit un de ses charmants petits sourires.

-Mais non, mon cher petit monsieur. Rien que vous.( page 72)

 J'ai choisi ce passage parce qu’il met du suspense dans l'histoire et que cette dame est vraiment bizarre mais la fin aussi est bizarre.

William et Mary

L'histoire se déroule dans une famille à notre époque. Les personnages sont  William Pearl qui est mort et son épouse Mme Mary Pearl. William était un homme sans histoire, généreux, il avait laissé très peu d'argent après sa mort mais il avait laissé une lettre destinée à son épouse expliquant sa rencontre avec le neurochirurgien, John Landy et il y  détaillait sa curieuse proposition : maintenir le cerveau de l'homme en vie après sa mort. Mary Pearl, sa femme ; est triste de perdre son mari, enfin presque.

-"A bientôt, mon chéri, dit-elle encore.

- Cela suffit, madame Pearl !

- N'est-il pas adorable ? s'écria-t-elle en regardant Landy de ses gros yeux brillants. N'est-il pas mignon? J'ai hâte de le ramener à la maison ! (page 123)

J'ai choisi ce passage parce que c'est la fin de la nouvelle et que c'est terrifiant de voir une femme avec un comportement pareil, c'est étrange !.

Mon avis sur le livre : j'ai trouvé des nouvelles intéressantes avec des frissons, du suspense, du rire ou des nouvelles dont la fin était plutôt à faire peur comme "La logeuse" et " William et Mary" mais  dans l'ensemble c'était un bon livre de Roald DAHL.

Léa H, 4 A, 3 octobre 2015.

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Le titre de la nouvelle est : Coup de Gigot.

L'auteur est : Roald Dahl.

Les personnages principaux sont : Mary Maloney, Patrick Maloney et Jack Noonan.

 La collection : Folio Junior

Voici les titres des nouvelles que contient ce recueil : Coup de Gigot, Tous les chemins mènent au ciel, La Logeuse et William et Mary.

Coup de gigot : C'est l'histoire d'une femme, Mary Maloney, et d'un homme, son mari. Ils étaient mariés. Un jour, le mari alla à son travail, pendant ce temps la femme préparait le dîner et puis tout d'un coup, elle entendit les roues de la voiture sur le gravier alors son mari franchit la porte. Le mari était renfermé, il ne parlait pas. Sa femme lui proposa de manger, mais il ne voulut pas. Puis il annonça la nouvelle à sa femme :

-J'espère que tu ne me blâmeras pas trop, dit-il.

Et il lui dit ce qu'il avait à lui dire. Ce ne fut pas long. Quatre ou cinq minutes au plus. Elle demeura  assise sans mot. Elle ne voulait pas y croire, elle pensait que c'était un rêve. Puis elle alla en direction de la cuisine pour faire à manger. Elle prit le gigot et vit son mari, de dos, devant la fenêtre. Puis elle leva le gigot au-dessus de la tête de son mari, elle le cogna de toutes ses forces, il demeura miraculeusement debout, puis il s'écroula sur le tapis. « Elle était épouse de détective. […] Mais l'enfant qu'elle attendait ? Que faisait la loi d'une meurtrière enceinte ? » Elle se posait énormément de questions. Alors elle alla chez le commerçant pour acheter un gâteau au fromage, c'était le préféré de Patrick Maloney, son mari. Elle appela le poste de police, c'était Jack Noonan à l'appareil, puis les voilà qui arrivèrent. Mary devait répondre à d'innombrables questions. Les policiers finirent d'enquêter et ils étaient affamés alors Mary, pour les remercier, leur offrit le dîner. Ils mangèrent donc le gigot. L'un des policiers ajouta que Patrick avait le crâne en miettes, comme broyés à coups de marteau.

Ce livre était passionnant.

Adeline B. 4D, 04/10/2015

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 08:59

Titre : C'était la guerre 

 Auteurs : Annie Saumont, Italo Calvino, Robert Westall, Hervé

               Le Tellier, Jean-Noël Blanc, Jaroslaw Iwaszkiewicz

L’éditeur : Hachette Jeunesse

Collection : Courts Toujours51THPAYCCBL.jpg

Genre : anthologie de six nouvelles

 

Présentation  de la nouvelle : « Adolf » de Robert Westall

Thème principal : Une amitié entre un adolescent et un ancien héros de guerre

Résumé 

C’est l’histoire de Billy Martin qui va chercher une bière à l’épicerie pour son père. Sur le chemin, il fait la connaissance d’Adolf qui lui propose de faire ses courses en échange d’un peu d’argent. Billy accepte et quand il ramène les courses à Adolf, il lui montre ses tableaux et ils discutent de plusieurs sujets. Un jour, Adolf lui parle de « Dresde », une ville allemande qui s’est fait bombarder par les anglais pendant la guerre 1939-1945. Billy fait des recherches pour trouver ce qui s’est vraiment passé là-bas mais il ne se trouve qu’en face de personnes qui ne disent pas la vérité. Après plusieurs recherches, il trouve le livre d’Adolf Hitler qui raconte tout ce qui s’est passé sur la guerre, il le lit et en parle à un camarade. C’est là que les ennuis commencent car il raconte à tout le monde qu’Adolf est Adolf Hitler. Un groupe de punk tague sa maison d’insultes, une émeute éclate devant chez lui. Billy, inquiet, décide de tout raconter à son père qui lui dit qu'Adolf ne peut pas être Adolf Hitler car il était mort depuis longtemps. Ils partent à la maison d’Adolf qui est en flammes. Ils appellent la police qui sauve Adolf. Plus tard, ils apprennent qu’Adolf était en fait un grand héros de guerre polonais.

Passage remarquable :

 «La guerre, a ajouté Simms, elle a de drôles d’effets sur les gens – des années après. Le vieux Krainer a commencé par combattre Hitler et il a fini par se prendre pour Hitler. Je suis content d’avoir seulement été dans la défense anti-aérienne – loin de Lowestoft. Papa et moi, on a pris notre bière et on est parti. Les fenêtres aveugles de la maison incendiée d’Adolf Krainer ont semblé nous suivre, comme des yeux, tout le long de Tennyson Terrace."

La guerre fait changer les gens, elle laisse des traces sur les visages et sur les caractères.

Jugement critique :

J’ai apprécié cette nouvelle car cela parle d’une amitié entre un adolescent de 14 ans, qui pourrait être moi, et un vieil homme marqué par la guerre, puis d’une rumeur qui s’installe autour de cette amitié, et qui a failli couter la vie à une personne. Mais cet adolescent a permis au vieil homme de récupérer son honneur de héros.

 

Ewen, 4A, novembre 2012

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51THPAYCCBL.jpgTitre du recueil: C’était la guerre

Edition: Hachette Jeunesse

Collection: Courts Toujours !

Titres des nouvelles:     -Les voilà

                                       -Un beau jour ne dure jamais longtemps

                                       - Le corbeau vient le dernier

                                       - Adolf

                                       - Mon frère David

                                       - Petit Péteux

                                       - Icare    

 

1: Annie Saumont : “Les voilà

On ne sait pas où se passe l’histoire ni à quelle époque mais les personnages principaux sont un enfant et son grand-père. Nous n’avons pas de renseignements sur eux. L’enfant écoute les vieilles histoires vécues par son grand-père quand il était jeune.

Extrait : “De là, je voyais sans être vu. Je les trouvais beaux, les soldats. Ils ont répété : serrez-vous ! Puis ils ont lancé des grenades. »  (p 18)

J’ai choisi cet extrait car je le trouve plutôt triste.

2: Italo Calvino,  “Un beau jour ne dure jamais longtemps”

L’histoire se passe sur les bords d’un petit ruisseau, en pleine seconde guerre mondiale, c'est-à-dire entre 1939 et 1945. Giovannino et Sérénella jouaient à la guerre avec des roseaux mais après avoir sifflé dans les roseaux, ils se retrouvèrent en plein champ de bataille, en pleine guerre…

Extrait: “... Ils revoyaient toujours le regard triste de ce soldat-là allongé par terre… (p 36)

J’ai choisi cet extrait car on voit à peu près comment étaient les soldats pendant la guerre. »

3: Italo Calvino “Le Corbeau vient le dernier”

L’histoire se passe d’abord au bord d’une petite rivière et vers la fin, dans un champ de bataille. Trois soldats sont au bord d’une rivière à regarder les truites passer. À un moment,  un des trois propose de lancer une grenade pour voir la réaction des truites. C’est alors qu’arrive un « gosse ». Il demande un fusil et on lui en donne un. Le gosse tire sur une truite, puis une autre. Ensuite sur une pomme de pin, puis deux puis trois. Une perdrix et une hirondelle tombent à leur tour au sol. Le chef des soldats décide de prendre le gosse sous son aile et c’est comme ça que le gosse est devenu soldat.

 Extrait:“... Mais, venant d’apercevoir des boutons dorés sur la poitrine de l’un d’eux, le gosse avait déjà fait feu en visant l’un de ces boutons ...”(p.49)

J’ai choisi cet extrait car on voit ce que les Français faisaient lorqu’ils voyaient des Allemands.

4: Robert Westall : « Adolf ».

L’histoire se déroule en Angleterre. C’est un jeune garçon appelé Billy Martin qui allait tranquillement chercher des bières pour son père. Il descendait la rue de Tennyson-Terrance quand soudain un vieil homme l’interpella. Il lui demanda d’aller faire ses courses. À son retour, Billy rentra chez “ le vieil Adolf”, c’est comme ça que les villageois l’appelle. Après avoir longuement parlé de ses tableaux qui rappelaient la seconde guerre mondiale, Billy décida de rentrer chez lui car il se faisait tard et que son père s’inquiétait. Le lendemain, à la bibliothèque du collège, Billy cherchait le livre que Hitler avait écrit “Mein kampf”. Après l’avoir lu, le garçon se demanda comment Adolf pouvait savoir autant de choses sur Hitler. Une idée lui vint à l’esprit : Adolf était en fait Adolf Hitler !!!!!  Il alla de ce pas le dire à ses parents qui, bien sûr ne le crurent pas. Mais suite à un article dans le journal qui disait qu’ un dangereux criminel de guerre habitait dans Tennyson- Terrence, le père de Billy partit de suite de la maison,  avec Billy. Devant la maison d’Adolf, un groupe de punks se tenait là, avec des coctails Molotov en main et ils les lançaient à travers la fenêtre de la maison. La semaine suivante, Billy apprit que Adolf était mort mais aussi que Adolf était ancien pilote de bombardier anglais et que, après avoir lu plusieurs fois le livre d’Hitler,  il le copiait: coiffure, style vestimentaire, etc. Depuis ce jour, le père de Billy l’accompagnait à chaque fois que Billy descendait la rue.

Extrait : ... « Le vieux Krainer a commencé par combattre Hitler. À la fin, il a fini par se prendre pour Hitler »... (p.103)

5 : Hervé le Tellier: «  Mon frère David. »

L’histoire se passe dans un camp de concentration allemand.  Le petit Michel écoutait les histoires de son grand frère David, qui lui contait leurs bons et mauvais souvenirs, à la sortie du camp de concentration dans lequel ils étaient tous les deux prisonniers.

Extrait : “debout Michel, encore un effort, un dernier effort. c’est l’arme rouge. Les allemands ont perdu la guerre. »

J’ai choisi cet extrait car on sait comment s’est passe la libération des camps de concentration allemands.

6: Jean-Noël Blanc: » Petit péteux. »

On ne sait pas où se passe exactement l’histoire mais elle se passe dans un petit village.

Amédée vit à la campagne avec son vieux père. Il allait tous les jours au village acheter à manger, boire un coup avec les villageois et voir sa petite copine. Mais un jour, son père vient à mourir. Amédée, sous le choc, ne sort plus de chez lui, ne se lave plus, il grossit... bref, il ne fait plus rien ! Puis un jour, comme tout le monde un jour, il vient à mourir, probablement d’une attaque, comme toute sa famille avant lui ...

Extrait: Je n’ai pas trouve d’extrait intéressant.

7: Jaroslaw Iwaszkiewicz: « Icare ».

L’histoire se passe en Varsovie. Michas regardait le tableau de la chute d’Icare et il se rappela de ce petit garçon, là, sur la route qui lisait tranquillement un livre quand soudain vint cette camionnette noire. De cette camionnette sortirent trois hommes cagoulés qui embarquèrent l’enfant. Personne n’avait rien vu, tout comme Icare , lors de sa chute. Personne, sauf Michas.

Extrait: “Ceux  qui allait périr au combat savaient pourquoi. Peut être éprouvaient-ils une consolation à l’idée que leur mort aurait un sens.”(p.158)

J’ai choisi cet extrait car on apprend comment étaient les soldats à l’idée de mourir.

J’ai trouve ce livre intéressant car je suis intéressé par la guerre.

Tom, 4D Septembre 2015

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 22:04

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

·   Auteur : Claude Clément

·     Titre : Le cadeau oubliéle-cadeau-oublie-claude-clement-9782841466221.gif

·     Édition : SYROS jeunesse

 GENRE Récit de vie

 THEME PRINCIPAL La vie d’un émigré.

 LE SUJET Saïd a 11 ans, il vit avec ses frères et sœurs ainsi que sa mère à Ménilmontant. Et il rêve d’avoir le Walkman qui se trouve dans le bazar d’Ahmed mais il n’a pas assez d’argent pour se le payer. Son frère lui avait promis de le lui offrir à son anniversaire. Malheureusement tout le monde oublie ce jour là. Alors Saïd décide de voler son cadeau de rêve pendant que tout le monde est occupé à plaindre la pauvre Tosca, autrefois Chanteuse au Casino de Paris, qui vient de se faire renverser par la camionnette nettoyeuse. Quand Ahmed s’en aperçoit il demande au frère de Saïd de le punir. Il convient de le faire travailler chez Tosca pour l’aider avec ses béquilles, à faire ses courses ou bien à faire le ménage... Il gagnera ainsi une somme d’argent tous les jours pour rembourser son Walkman. En plus de ça il se lie d’amitié avec elle.

 MON PASSAGE REMARQUABLE EN DIX LIGNES Pages 43 et 44

 « Même Aziz avait mis le nez hors de l’entrepôt afin de commenter un évènement auquel il n’avait même pas assisté, tandis que Virgile se lamentait toujours en disant qu’il ne l’avait pas vue, qu’elle s’était jetée sous ses roues. Bientôt, la sirène en alerte, une ambulance se gara en double file. Tandis qu’on emmenait Tosca, Saïd profita de la confusion générale pour pénétrer dans le bazar. Le baladeur se trouvait toujours sur l’étagère. Ahmed avait pris soin de fermer son tiroir-caisse à clé. Personne ne faisait attention à lui. Il tendit la main, prit le Walkman et sortit. »

 C’est le moment où Saïd décide de voler le Walkman.

Je trouve que c’est le moment le plus important du livre car c’est à partir de là que ses aventures vont commencer : il va devoir aider Tosca, rembourser son Walkman.

Mon jugement critique personnel :

 Je trouve que la situation initiale est beaucoup trop longue, elle prend quatre chapitres sur dix. Mais l’histoire en elle-même est très bien, c’est plutôt original car il y a des évènements inattendus. Et l’histoire se finit très bien parce que tout rentre dans l’ordre.

Leïla, 4C, Novembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:01

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Guy de Maupassant 

 Titre : Boule de Suif et autres nouvelles jpg_boule_de_suif.jpg

 Editeur : Librio, 1994

GENRE : Ce livre est un recueil de nouvelles.

THEME PRINCIPAL Ces nouvelles racontent principalement la vie des bourgeois Normands du XIXème  siècle.

NOUVELLE PRINCIPALE : BOULE DE SUIF 

RESUME :

Nous sommes en 1881, c’est l’hiver, les soldats Prussiens occupent la ville de Rouen, alors, pour fuir cette occupation, dix personnes prennent une diligence vers Dieppe : trois couples de bourgeois, deux bonnes sœurs, un démocrate et une prostitué.

Cette dernière, est surnommée « Boule de suif » à cause de son embonpoint et de sa profession honteuse selon lestrois couples. Or, le voyage est ralenti à cause de la neige, il commence à faire faim et personne n’a amené de provision. Mais soudain Boule de suif sort un panier plein de nourriture et à la demande de ses voisins, en distribue à tous les passagers. Le panier est vidé. A la nuit venue, la diligence fait un arrêt dans une auberge et les dix personnes y reste dormir. Cette auberge est également occupée par les Prussiens et le lendemain matin, l’officier Prussien empêche tout ce monde de partir sauf si Boule de suif accepte de coucher avec lui. Celle-ci refuse mais l’officier lui fait du chantage et les compagnons de la jeune fille exaspérés d’être ainsi bloqués dans cet endroit qu’ils détestent font tout pour la convaincre d’accepter l’offre du soldat.

Ravalant sa dignité, elle finit par y aller ; la diligence peut repartir. Mais au moment du départ, plus personne ne lui parle, tout le monde l’ignore comme si elle était une malpropre. Et alors qu’ils voyagent tranquillement depuis trois heures, la faim se fait sentir, et les passagers qui, cette fois ci, avaient préparé des provisions, commencent à manger. Boule de suif, elle, n’a pas eu le temps de préparer quoi que ce soit et a très faim. Or ses voisins l’ignorent toujours, ne lui proposant aucune nourriture, alors qu’elle avait partagé la sienne sans compter avec ces gens pour qui elle s’est sacrifiée et qu’elle croyait qu’ils l’appréciaient.

LE PASSAGE QUE J’AI CHOISI :

« Personne ne la regardait, ne songeait à elle. Elle se sentait noyée dans le mépris de ces gredins honnêtes qui l’avaient sacrifiée d’abord, rejetée ensuite, comme une chose malpropre et inutile. Alors elle songea à son grand panier tout plein de bonnes choses qu’ils avaient goulûment dévorés, à ses deux poulets luisants de gelée, à ses pâtés, à ses poires, à ses quatre bouteilles de bordeaux ; et sa fureur tombant soudain comme une corde trop tendue qui casse, elle se sentit prête à pleurer. Elle fit des effort terribles, se raidit, avala ses sanglots comme les enfants, mais les pleurs montaient, luisaient au bord de ses paupières, et bientôt de grosses larmes se détachant des yeux roulèrent lentement sur ses joues. D’autres les suivirent plus rapides, coulant comme les gouttes d’eau qui filtrent d’une roche, et tombant régulièrement sur la courbe rebondie de sa poitrine. Elle restait droite, le regard fixe, la face rigide et pâle, espérant qu’on ne la verrait pas. Mais la comtesse s’en aperçut et prévint son mari d’un signe. Il haussa les épaules comme pour dire : « Que voulez-vous, ce n’est pas ma faute. » Mme Loiseau eut un rire muet de triomphe et murmura : «  Elle pleure sa honte. » » 

Boule de suif – page 41

MON EXPLICATION CONCERNANT LE PASSAGE :

Ce passage évoque comme un retournement de situation dans le livre car il montre comme les bourgeois sont cruels avec Boule de suif et de quelle ingratitude ils font preuve en l’ignorant et en se moquant d’elle alors que quand ils avaient très faim, elle les avait nourris.

MON COMMENTAIRE CONCERNANT LE PASSAGE :

J’aime bien ce passage car les émotions de cette femme y sont très bien décrites alors c’est comme si nous étions à sa place ; cela fait que nous avons l’impression de ressentir ce qu’elle ressent. C’est un moment très profond de l’histoire.

MON JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL DE LA NOUVELLE :

J’ai moyennement aimé cette nouvelle car bien que l’histoire et les personnages m’aient plu, la notion de guerre omni présente m’a quelque peu ennuyée. Je le recommanderais tout de même car il permet d’apprendre des choses sur le mode de vie des gens à cette époque. Note de cette nouvelle : 7,5/10

LE RESTE DES NOUVELLES : Le reste des nouvelle composant ce livre sont : 

-          La parure

-          Le Lit 29

-          Rose

-          La Serre

-          Une Soirée

-          Le Vengeur

-          L’Attente

-          La Dot

J’ai trouvé que dans l’ensemble, ces nouvelles étaient assez étranges. Elles parlent –pour la plupart- de couples de bourgeois Normands du XIXème  siècle mais surtout d’amour sans être pour autant des histoires à l’eau de roses. Je les ai tout de même moins appréciées que la précédente car, étant plus courtes, il ne s’y passe pas grand-chose à mon goût. Note des autres nouvelles : 6/10

Margaux, 4C, novembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:07

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Claude Klotz

Titre : Drôle de samedi soir

Édition: Février 1995, Hachette, Livre de poche JeunesseDrole_de_samedi_soir.jpg

 GENRE Nouvelles, fantaisie, humour, suspense

THEME PRINCIPAUX       

Nouvelle 1 : Aventure d'un garçon âgé de dix ans, resté seul chez lui.

Nouvelle 2 : Y-a-t-il un un point commun entre une crapule à la retraite et une vieille dame seule ?

 LE  SUJET

 Nouvelle 1 : Harp, garçon âgé de dix ans, se retrouve tout seul à la maison comme tous les samedis soir car ses parents sortent en ville. Harp habite à la campagne. Et comme Harp est seul et que personne ne peut le déranger, il fait ce qu'il veut : vide le pot de mayonnaise sur le poulet qu'il doit manger, fume un peu d'une cigarette volée à son père, regarde la télé très tard... etc. Il s'apprêtait à allumer une cigarette quand une personne sonna. Qui cela pouvait être ? Pour Harp cela ne peut être qu'un cambrioleur. Alors avec ruse, il enferme l'homme qui sonnait dans sa chambre. La personne qui était dans la chambre, s'énervant et ne comprenant pas, appela deux de ses amis à la rescousse. Harp, croyant que c'étaient des complices, fait tomber le premier complice dans l'escalier, celui-là était inconscient et en avait pour plusieurs heures. Il coinça l'autre sur le toit, avec ruse bien sûr. La personne coincée dans la chambre, appela un autre ami. Harp avait encore tout entendu. Mais il n'avait plus d'idée. Quand tout à coup, il se souvient que son père avait des accessoires de bricolage et d'électricité. Le troisième ami de l'homme coincé dans la chambre arriva et sonna. Mais Harp avait piégé la sonnette. L'homme fut électrocuté. Puis Harp enferma l'homme dans sa cave. Enfin avait-il terminé car l'homme n'avait plus d'ami à appeler. Harp s'endormit. Ses parents revenaient au matin découvrant les quatre hommes. Ils s'expliquaient pendant que Harp dormait toujours. En fait le premier homme était plombier et ses complices étaient ses associés. Mais personne ne le dit à Harp car c'est tellement plus merveilleux de maîtriser quatre bandits que quatre plombiers .

Nouvelle 2 : Un homme, Andors Borknan une crapule, un homme très puissant et très riche, dont tout ce qu'il possède a été acquis de façon peu religieuse, apprend que la mafia veut le tuer à cause d'une histoire de tuerie. Tous ses amis le quittent, à part un, un avocat M. Bondenboe . Il lui donne rendez-vous au port. Quand il arrive  Bondenboe n'est pas encore là, quand, il voit quelqu'un approcher. Cette personne lui tira dessus, ce n'était pas Bondenboe, c'était un type de la mafia, chargé de le tuer. Le type partit, Bondenboe arriva et tenta de sauver son ami, en vain. C'est homme dont fortune était de 1 743 852 077 963 125 548 807 614 545 951 642 dollars et 15 cents, ne pouvant pas donner à sa famille, car il n'en avait plus, pensa d'abord à le donner a M. Bodenboe mais eut une idée : toutes les personnes présentes à son enterrement se partageront sa fortune. Puis, il mourut... 

Une vieille dame nommée Andréa vivait chez son fils, Henry et sa belle-fille Martha, elle avait quitter sa ferme à la Nouvelle Angleterre, à cause de la mort de son mari Buck. Martha détestait la présence de sa belle-mère, elle essayait tout pour la mettre dans un asile pour vieillards. Matha se faisant porter pâle, envoya sa belle-mère chercher un médecin à l'autre bout de la ville dans un quartier sale et miséreux. Un médecin non existant bien sûr car Martha voulait perdre Andréa car cette dernière avait peur de la ville, et ne s'y était jamais risquée. Andéa prit donc un taxi pour allez chez ce docteur. Le taxi s'arrêtant à l'endroit indiqué, le chauffeur lui demanda de payer. Mais, Matha avait pensé à retirer le porte-monnaie qui était dans le sac de sa belle-mère, Le chauffeur lui demanda de trouver le médecin pour qu'il paye le taxi. Andréa alla donc à l'appartement que Martha  lui avait indiqué sonna et demanda le docteur, la femme qui habitait dans l'appartement lui répondit qu'il n'y avait jamais eu de docteur dans l'appartement. Andréa comprit alors que sa belle-fille lui avait joué un tour. Et comme elle n'avait plus d'argent et qu'elle ne se souvenait pas de l'endroit de l'appartement de son fils elle ne pouvait plus partir. Et comme plus rien ne la retenait elle pensa à sauter du toit de l'immeuble. Arrivant au dernier étage, elle voyait un appartement très sombre et s'approcha, c'étaient des funérailles où il n'y avait personne. Une personne s'approcha et lui dit : « Bonjour madame, c'était M. Bodenboe, vous etes la seule personne à l'enterrement de M. Borknan, et comme vous êtes la seule à être ici, vous héritez de la fortune de M. Borknan, vous héritez de 1 743 852 077 963 125 548 807 614 545 951 642 dollars et 15 cents, bravo vous êtes la femme la plus riche du monde ! » Elle partit donc en taxi, sans protester.

 CHOIX D'UN PASSAGE REMARQUABLE D'UNE DIZAINE DE LIGNES

Voici un passage de la 2eme nouvelle :

 « [ …] M. Bodenboe continuait :

-Conformément aux ordres d'Andros Borknan, j'ai envoyé une grande quantité de faire-part, mais ce qu'il avait prévu est arrivé : personne n'est venu. Tous avaient peur des représailles de la Mafia.

-Tous sauf vous, reprit Bodenboe, on pouvait s'en douter, étant donné les événements qui se sont produits ; aucun n'a eu le courage d'affronter le danger.

Bodenboe hésita. Il faillit demander qui était cette vieille dame, une amie, une sœur aînée, une parente lointaine... Mais cela n'avait aucune importance, les ordres de Borknan avaient été formels. Bodenboe regarda sa montre :

-Le délai est expiré, dit-il, les hommes des pompes funèbres vont enlever le corps. Vous êtes donc la seule a être venue le saluer donc... […]

-Quelques seconde avant de mourir, il a décrété que toute sa fortune irait à ceux ou à celles qui viendraient saluer sa dépouille. […] »

Je trouve que c'est le moment le plus important car c'est la fin et aussi la réponse à la question que l'on se pose au début.

 J'aime ce moment car je trouve que c'est le plus passionnant du livre et aussi que c'est l'un des moments les plus étonnants car on ne s'attendait vraiment pas à cela, et que c'est un peu émouvant aussi car là Andréa n'ose rien dire. C'est mon passage préféré, voilà pourquoi je l'ai pris.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

 Je vous conseille de lire ce livre car je le trouve très distrayant, et non ennuyant, Il y a aussi du suspense et il est assez émouvant, il peut plaire vraiment à tout le monde. Ma nouvelle préférée était la première nouvelle car je l'ai trouvée très drôle et je trouve que Harp est très courageux et surtout très rusé. Mais l'autre est presque aussi bien, car elle est plus émouvante mais moins drôle. Si je devais noter le livre je mettrais 8,5/10 à la première nouvelle et 8/10 à la deuxième. Quant à la troisième qui est dans le livre, je ne l'ai pas prise car je ne l'ai pas trouvée superbe ! Je lui aurais mis 7/10, elle n'étant pas très intéressante.Ce qui ne m'a pas plu dans la première nouvelle c'est qu'elle est une peu pour les personnes moins âgées que moi, et dans la deuxième c'est qu'elle met longtemps à démarrer, dans le sens du suspense. Voilà, j'ai adoré ce livre, et je le conseille à tout le monde sauf à des personne plus âgées que 15 ans. 

Théo H, 4C, novembre 2012

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:03

L’auteur est : Ray Bradbury

Le titre est : « L’heure H et autres nouvelles »9782080720504FS--1-.gif

L’édition est : GF-Flammarion 

La date de publication est 1961

Sa collection est Etonnants Classique

Le genre de ce livre : c'est un recueuil de nouvelles de science-fiction, plutôt tristes.

Thème principal : Il pleut depuis 7ans sur la planète vénus.

 Résumé

 Une petite fille qui s’appelait Margot se tenait à l’écart de ses camarades de classe. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à l’époque où il ne tombait jamais de pluie. Un jour ses camarades ont eu marre qu’elle regarde toujours la pluie à travers la grande vitre. Ils ont eu l’idée de l’enfermer dans un placard et Margot leur disait : « Non ! Non ! »  en faisant des pas en arrière et en criant : «  non, s’il vous plait la pluie va s’arrêter aujourd’hui ». Un de ses camarades avait éclaté de rire, Margot leur avait dit : « c’est pourtant aujourd’hui que les savants ont prévu, ont dit, ont affirmé que le soleil refera surface ». Ses camarades ne l’écoutaient pas et la mirent dans un placard fermé à double tour. Puis ils retournèrent en classe et la maitresse arrivait juste. La maitresse leur demanda où était passée Margot, ils répondirent tous qu’il n’en savait rien. Tout d’un coup la pluie s’arrêta, le soleil se montra et tout le monde sortit. Cela n’aura duré qu’une heure avant que la pluie revienne. Ils allèrent libérer Margot qui restait aussi triste qu’avant car elle n’avait pas vu le soleil.

Un passage :  

Les jours avaient succédé aux jours, fondus dans la même grisaille, le tambourinement de l’eau sur le sol, le son régulier et cristallin des averses alterné avec le grondement des tempêtes si énormes qu’on eut dit des raz de marée qui engourdissaient les îles.

Jugement critique

J’ai très apprécié de lire ce livre, je le conseille plutôt pour des petits lecteurs. J’ai également trouvé passionnant ce livre parce qu’il se déroule autre part que sur la terre, il se déroule sur Vénus.

Johann, 4C, novembre 2012

feuilles

 

P............, le 10/05/2014

 

M. Badbury,

J'ai récemment eu l'occasion de lire votre livre « L'heure H et autres nouvelles » un étonnant flammarion072050-1996.jpgclassique de nouvelles fantastiques. À travers les trois récits qui composent ce livre, «Et l'été ne dura qu'un jour», «Automates, société anonyme», «L'heure H», l'on fait un « voyage dans le temps».

J'ai été agréablement étonnée de voir cette association de personnages avec ce genre d'histoire : des terriens sur Vénus où le soleil n'était pas au rendez-vous depuis sept années « Car il pleuvait. Et il pleuvait depuis sept ans.» (l.10.p17) ou bien des automates dans la vie banale d'un homme : « Tandis que Smith descendait l'avenue pour prendre son autobus, Braling et Braling Deux s'engagèrent dans un couloir. » (l.21.p40) ; ou encore un jeu d'enfant qui aurait pour but une vraie invasion d'un certain commando : « De toutes les maisons de la rue, les enfants apportaient des couteaux, des fourchettes, des tisonniers, des bouts de tuyaux, des ouvre-boîtes. » (l.8.p48)

Le point de départ de ces trois nouvelles est le point qui les réunit toutes : ces histoires débutent par une vie qui semble assez banale, puis petit à petit nous pouvons découvrir que non, elle n’est pas banale car plus on avance dans le livre, plus on découvre des faits étonnants.

Je trouve qu'il n'y a pas de difficulté pour lire ce livre, les nouvelles sont originales et agréables à lire, j'ai bien aimé.

 

Salutations distinguées,

Amélie O.4C

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:07

9782013228725.jpg●Auteur : Jack London

●Titre : L’homme et le loup et autres nouvelles

●Edition : Le Livre de poche Jeunesse ;  Hachette

Genre :C’est un recueil de nouvelles

Thème principal : Aventures d'hommes aux prises avec une nature sauvage et souvent cruelle

Résumé :

L’homme et le loup et autres nouvelles propose six nouvelles.

L’homme et le loup raconte l’histoire d’un homme confronté au froid, à la faim et la solitude. Puis celui-ci fait la rencontre avec un loup qui lui aussi avait faim.

Le fils du loup parle de l’histoire d’un homme qui partit en quête d’une femme.

Bâtir un feu est encore l'histoire d'un homme « seul » face au froid .

Les trois autres textes parlent de récits maritime.

Choix d'un passage :

● « Il fut éveillé une fois par un reniflement tout proche, dans son oreille. Le loup s’écarta en boitant, perdit l’équilibre et tomba de faiblesse. C’était ridicule mais il ne s’amusa pas. Il n’en fut même pas effrayé, non plus. Il était trop loin tout pour ça. Pour l’heure, il avait l’esprit clair ; il resta allongé et réfléchit. »

● J’ai pris ce passage car il nous dit que il fait la rencontre avec le loup et qu'il nous indique que le loup est faible, et que lui n’est pas effrayé pas ce loup. Mais ils auraient pu essayer de s’entretuer car ils sont tous les deux faibles et ils meurent de faim.

  

Jugement :

J’ai beaucoup apprécié ce livre car il nous précise que même si on est dans la solitude on peut quand même se battre pour réussir et se faire des amis.

Valentin, 4A, novembre 2012 

***********************************************************************

L’auteur du livre est Jack London.

Le titre du livre est L’homme et le loup.

L’édition du livre est livre de poche jeunesse hachette.

La collection du livre est classique collège.

Titre des nouvelles que contient le livre : 1-L’homme et le loup 2-Le fils du loup 3-Bâtir un feu 4- Chris Farrington un vrai marin 5- Les terribles îles Salomon 6- Repousser un abordage.

 

PRESENTATION DE CHAQUE NOUVELLE

1-L’homme et le loup :

A) l’histoire se passe dans un pays indien. L’époque de l’histoire est dans les années 1800. Les personnages principaux sont Bill et l’homme, il ne précise pas le nom. Description il ne décrit pas les personnages.

Extrait : « L’ours s’éloigna en marchant de côté et en grogna de façon menaçante, effrayé à son tour par cette créature qui se tenait debout et n’avait pas peur. L’homme ne bougea pas. Il demeura pareil à une statue jusqu’à ce danger soit passé. » Page 27 l

 

2-Le Fils du loup. L’histoire se passe dans un camp de chasse des sticks la tribu d’amérindiens habitant l’essentiel du sud de l’Alaska (Etats-Unis) et du Yukon (Canada).L’histoire se déroule pendant le XIX ème siècle, les principaux personnages sont l’homme Machinzie chef  Thling-Tinneh , Zarinska la fille du chef et le renard.

DESCRIPTION : -Zarinska : jeune femme

                              -L’homme : L’homme blanc

                             - Mackinzie : intrus sournois,  un émissaire de Satan

                             - Thing-Tinneh : puissant chef

PASSAGE PAGE 51

3 Bâtir un feu : L’histoire se passe à Yukon au XIX eme siècle les personnages principaux sont l’homme et le loup mais ils ne sont pas décrits.

Extrait page 75 : cela démontre que des personnes peuvent s’en sortir même avec ces températures

 4 Chris Farrington un vrai marin :  L’’histoire se passe dans un bateau américain qui se nomme (Sophie Sutberland ) au XIX eme siècle. Les personnages principaux sont Chris Farrington , Emil johansen , un marin suédois et un marin anglais, un homme de la nouvelle écosse, un danois Jargensen  , un norvégien Chris Farrigton qui était un jeune homme de 17 ans mince mais solidement bâti.

EXTRAIT PAGE 111 Puisque pour moi ce fut le passage avec le plus d’actions.

5 Les terribles îles Salomon : L’histoire se passe sur un bateau au XIX eme siècle, les personnages principaux sont M.Ankwright , M.Brown, Harriwell, Mctavish, Bertie, Capitaine Hansen , M.Jaobs , Malou.

DESCRIPTION : Malou avait une voix plate et métallique, c’était un brun tout sec avec une peau flétrie de la couleur de l’ébène.

EXTRAIT PAGE 129.

6 Repousser un abordage.  L’histoire se passe sur l’ile de bay farm au XIXème siècle et les principaux personnages sont :  -bob -Drabe-Hawkins-Raleigh-Paul Fairfax. Mais ils ne sont pas décrits.

EXTRAIT PAGE 151

Mon avis sur le livre : J’ai apprécié ce livre car il nous démontre que même si nous sommes dans la solitude,  en se battant, on peut réussir et se faire des amis.

Mathilde, 4A, 6 Octobre 2015.

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:27

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES : Auteur : Ray Bradbury (écrivain américain décédé en juin 2012, voir ici)

9782080721105

Traducteurs de l'anglais américain au français: Roland Delouya; Richard Negrou; Pierre Girard

Titre : L’homme brûlant et autres nouvelles

Edition : Flammarion_ directeur d'édition Patrice Kleff

GENRE : recueil de nouvelles de science-fiction

THEME PRINCIPAL : Comme il y a plusieurs nouvelles, j’ai choisi de parler de L’homme brûlant. Deux personnes vont rencontrer un homme étrange qui fuit le soleil.

LE SUJET : Doug et Neva sont partis pique-niquer. Sur la route, ils rencontrent un auto-stoppeur plutôt surprenant, qui cherche à fuir le soleil. De plus, cet homme a des sujets de conversation bizarres et pose certaines questions un peu étranges.

UN PASSAGE REMARQUABLE D’UNE DIZAINE DE LIGNES :

Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route.

Chemise ouverte pour montrer son corps bronzé jusqu’à la taille, les cheveux couleur de blé comme mûris par le soleil de juillet, les yeux de l’homme brûlaient d’un bleu ardent dans un nid de rides, de craquelures de soleil. Il agita la main, mourant dans la chaleur.

Neva écrasa la pédale du frein. L’homme disparut dans des nuages de poussière. Lorsque la poussière dorée se dissipa, ses yeux jaune vif brillèrent de façon sinistre, comme ceux d’un chat, défiant la chaleur et le vent brûlant.

Il posa les yeux sur Douglas.

Douglas détourna les siens, nerveusement.

Car on pouvait voir où l’homme avait traversé un champ couvert de hautes herbes jaunes cuites et recuites par huit semaines sans pluie. Il y avait une sente où l’homme avait brisé les herbes et s’était taillé un passage vers la route. La sente allait aussi loin que portait le regard, vers un marécage asséché et le lit d’une crique vide où n’habitaient que des galets chauffés à blanc, de gros cailloux recuits et du sable en fusion.

- Dieu me damne, vous vous êtes arrêtés ! cria l’homme avec humeur.

- Dieu me damne, je me suis arrêtée, lui répondit Neva sur le même ton. Où allez-vous ?

- J’y réfléchirai.

L’homme sauta comme un chat et se retrouva sur le siège arrière :

- En route ! Il nous court après ! Le soleil, je veux dire, bien-sûr !

(Page 17 et 18)

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Doug et Neva font la connaissance de l’homme brûlant qui est sur la route. Je le trouve significatif, car c’est à ce moment qu’on commence un peu à connaître l’homme.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :

Je n’ai pas du tout aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée ennuyante, et il y avait beaucoup trop de mots dont je ne comprenais pas la signification. D’habitude, j’aime bien quand il y a des mots que je ne connais pas, ça me permet d’enrichir mon vocabulaire. Seulement là, il y en avait vraiment beaucoup trop. C’était donc pénible de s’arrêter en permanence pour chercher ce que le mot voulait dire. Je n’ai pas aimé les autres nouvelles non plus, je voulais terminer ce livre au plus vite tellement je n’arrivais pas à le comprendre.

Emmanuelle, 4C, novembre 2012

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                                                                                                                         Trégueux, le 10 mai 2014

M. Bradbury,

J’ai lu votre livre « l’homme brulant et autres nouvelles », je l’ai trouvé passionnant et je vais vous présenter ici ce que j’en ai retenu  (lieux, époques et quelques citations).
Dans une voiture qui roulait sur une route d’où la poussière s’envolait en brouillard jaune (P.17, L.1 et 2), il y avait deux personnes : la grande mère qui s’appelait Neva et son petit fils appelé Doug. Le temps était très chaud. Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route (P.17, L.16 et 17). L’homme sauta comme un chat, se retrouva sur le siège arrière (P.18, L.45 et 46) et dit :
«  En route !  Il nous court après ! Le soleil (P.18, L.47) dépêchons ! Ou nous allons tous devenir dingues ! » (p. 18, L.49)

L’homme qui parlait sans arrêt de malheur et de génétique énerva Neva qui écrasa la pédale du frein (P.24, L.215) et lui dit :
«  Dehors ! Sortez ! (P.24, L.220)
_  Ici, madame ? L’homme était surpris. (P.24, L.221)
_  Ici, ici, ici, dehors, dehors ! (P.24, L.222)
_  Mais, madame… ! (P.24, L.223)
_  Dehors, ou vous êtes fichu, fini ! (P.24, L.224)
C’est une histoire vraiment étonnante, cette histoire de « L’Homme brûlant »

                                                                                                                 Karim , votre lecteur

*************************************************************************************************************

« L’homme brûlant et autres nouvelles de BRADBURY »

Éditions : FLAMMARION

Collection : ETONNANTS CLASSIQUES

 

 

Présentation : L’Homme brûlant 

 

Neva, Douglas et l’auto-stoppeur sont les personnages principaux. L’histoire se passe sur une route et dans une Ford délabrée, par une journée de fortes chaleurs. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle. Neva est la tante de Douglas. L’homme, auto-stoppeur, est un personnage bizarre qui tient des propos inquiétants.

 

«  Mangeur de feu, dit Douglas Je mange du feu. La barbe, je n’en peux plus d’attendre ce lac ! » 

J’ai  choisi cet extrait car cela m’intrigue de voir la suite de la nouvelle. Page 17.

 

Présentation : Jeu d’Octobre 

 

L’histoire se passe dans une maison, prête à célébrer une fête pleine de rebondissements. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Louise, la mère ; Mich,, le père et Marion, la fille sont les personnages principaux. Le père hait sa femme et sa fille. Il a des projets dangereux.

 

 

« Une riche odeur de sucre caramélisé emplit la maison affairée. Louise venait d’étaler sur des pommes des peaux neuves de caramel ». Page 33

 J’ai choisi cet extrait car ça me donne envie de manger les pommes au caramel.

 

Présentation : Je ne suis pas si bête

 

L’histoire se passe à la campagne dans une ferme, à l’intérieur de la maison de la victime. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Peter, le narrateur, Mr. Simmons, la victime, Mr  Crockwell, qui sent le purin, Mr. Duffy qui sent la quincaillerie, Jamie Machugh qui sent la vieille bière de son bar sont les personnages principaux.

 

« C’était le corps de Mr. Simmons, étendu dans sa ferme déserte et remplie d’échos, envahie depuis des années par les mauvaises herbes ». J’ai choisi cet extrait car j’avais hâte de savoir qui a tué Mr Simmons.

 

Présentation : Les fruits posés au fond de la coupe

 

L’histoire se passe dans un bel appartement luxueux, le soir. William Acton et David Huxley sont les personnages principaux. William veut se venger et se rend chez David.

 

« Ils le trouvèrent,  dans la mansarde, époussetant les vieilles malles, les caisses, des chaises défoncées, les petites voitures d’enfant, des jouets, des boîtes à musique, des vases et des couverts, des chevaux de bois et de poussières pièces de monnaie du temps de la guerre civile » Page 80 

J’ai choisi cet extrait car il  représente bien l’emploi de la description de cette nouvelle, et « ils  le trouvèrent »» donne envie de lire le récit pour savoir qui c’est «  ils ».

Ce que je pense de ce livre

J’ai apprécié ce livre, les quelques passages angoissants.  Je n’étais pas habitué à une description poussée des situations.

 

Raphaël A, 4D, septembre 2015

 

 

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