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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 08:59

Titre : C'était la guerre 

 Auteurs : Annie Saumont, Italo Calvino, Robert Westall, Hervé

               Le Tellier, Jean-Noël Blanc, Jaroslaw Iwaszkiewicz

L’éditeur : Hachette Jeunesse

Collection : Courts Toujours51THPAYCCBL.jpg

Genre : anthologie de six nouvelles

 

Présentation  de la nouvelle : « Adolf » de Robert Westall

Thème principal : Une amitié entre un adolescent et un ancien héros de guerre

Résumé 

C’est l’histoire de Billy Martin qui va chercher une bière à l’épicerie pour son père. Sur le chemin, il fait la connaissance d’Adolf qui lui propose de faire ses courses en échange d’un peu d’argent. Billy accepte et quand il ramène les courses à Adolf, il lui montre ses tableaux et ils discutent de plusieurs sujets. Un jour, Adolf lui parle de « Dresde », une ville allemande qui s’est fait bombarder par les anglais pendant la guerre 1939-1945. Billy fait des recherches pour trouver ce qui s’est vraiment passé là-bas mais il ne se trouve qu’en face de personnes qui ne disent pas la vérité. Après plusieurs recherches, il trouve le livre d’Adolf Hitler qui raconte tout ce qui s’est passé sur la guerre, il le lit et en parle à un camarade. C’est là que les ennuis commencent car il raconte à tout le monde qu’Adolf est Adolf Hitler. Un groupe de punk tague sa maison d’insultes, une émeute éclate devant chez lui. Billy, inquiet, décide de tout raconter à son père qui lui dit qu'Adolf ne peut pas être Adolf Hitler car il était mort depuis longtemps. Ils partent à la maison d’Adolf qui est en flammes. Ils appellent la police qui sauve Adolf. Plus tard, ils apprennent qu’Adolf était en fait un grand héros de guerre polonais.

Passage remarquable :

 «La guerre, a ajouté Simms, elle a de drôles d’effets sur les gens – des années après. Le vieux Krainer a commencé par combattre Hitler et il a fini par se prendre pour Hitler. Je suis content d’avoir seulement été dans la défense anti-aérienne – loin de Lowestoft. Papa et moi, on a pris notre bière et on est parti. Les fenêtres aveugles de la maison incendiée d’Adolf Krainer ont semblé nous suivre, comme des yeux, tout le long de Tennyson Terrace."

La guerre fait changer les gens, elle laisse des traces sur les visages et sur les caractères.

Jugement critique :

J’ai apprécié cette nouvelle car cela parle d’une amitié entre un adolescent de 14 ans, qui pourrait être moi, et un vieil homme marqué par la guerre, puis d’une rumeur qui s’installe autour de cette amitié, et qui a failli couter la vie à une personne. Mais cet adolescent a permis au vieil homme de récupérer son honneur de héros.

 

Ewen, 4A, novembre 2012

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51THPAYCCBL.jpgTitre du recueil: C’était la guerre

Edition: Hachette Jeunesse

Collection: Courts Toujours !

Titres des nouvelles:     -Les voilà

                                       -Un beau jour ne dure jamais longtemps

                                       - Le corbeau vient le dernier

                                       - Adolf

                                       - Mon frère David

                                       - Petit Péteux

                                       - Icare    

 

1: Annie Saumont : “Les voilà

On ne sait pas où se passe l’histoire ni à quelle époque mais les personnages principaux sont un enfant et son grand-père. Nous n’avons pas de renseignements sur eux. L’enfant écoute les vieilles histoires vécues par son grand-père quand il était jeune.

Extrait : “De là, je voyais sans être vu. Je les trouvais beaux, les soldats. Ils ont répété : serrez-vous ! Puis ils ont lancé des grenades. »  (p 18)

J’ai choisi cet extrait car je le trouve plutôt triste.

2: Italo Calvino,  “Un beau jour ne dure jamais longtemps”

L’histoire se passe sur les bords d’un petit ruisseau, en pleine seconde guerre mondiale, c'est-à-dire entre 1939 et 1945. Giovannino et Sérénella jouaient à la guerre avec des roseaux mais après avoir sifflé dans les roseaux, ils se retrouvèrent en plein champ de bataille, en pleine guerre…

Extrait: “... Ils revoyaient toujours le regard triste de ce soldat-là allongé par terre… (p 36)

J’ai choisi cet extrait car on voit à peu près comment étaient les soldats pendant la guerre. »

3: Italo Calvino “Le Corbeau vient le dernier”

L’histoire se passe d’abord au bord d’une petite rivière et vers la fin, dans un champ de bataille. Trois soldats sont au bord d’une rivière à regarder les truites passer. À un moment,  un des trois propose de lancer une grenade pour voir la réaction des truites. C’est alors qu’arrive un « gosse ». Il demande un fusil et on lui en donne un. Le gosse tire sur une truite, puis une autre. Ensuite sur une pomme de pin, puis deux puis trois. Une perdrix et une hirondelle tombent à leur tour au sol. Le chef des soldats décide de prendre le gosse sous son aile et c’est comme ça que le gosse est devenu soldat.

 Extrait:“... Mais, venant d’apercevoir des boutons dorés sur la poitrine de l’un d’eux, le gosse avait déjà fait feu en visant l’un de ces boutons ...”(p.49)

J’ai choisi cet extrait car on voit ce que les Français faisaient lorqu’ils voyaient des Allemands.

4: Robert Westall : « Adolf ».

L’histoire se déroule en Angleterre. C’est un jeune garçon appelé Billy Martin qui allait tranquillement chercher des bières pour son père. Il descendait la rue de Tennyson-Terrance quand soudain un vieil homme l’interpella. Il lui demanda d’aller faire ses courses. À son retour, Billy rentra chez “ le vieil Adolf”, c’est comme ça que les villageois l’appelle. Après avoir longuement parlé de ses tableaux qui rappelaient la seconde guerre mondiale, Billy décida de rentrer chez lui car il se faisait tard et que son père s’inquiétait. Le lendemain, à la bibliothèque du collège, Billy cherchait le livre que Hitler avait écrit “Mein kampf”. Après l’avoir lu, le garçon se demanda comment Adolf pouvait savoir autant de choses sur Hitler. Une idée lui vint à l’esprit : Adolf était en fait Adolf Hitler !!!!!  Il alla de ce pas le dire à ses parents qui, bien sûr ne le crurent pas. Mais suite à un article dans le journal qui disait qu’ un dangereux criminel de guerre habitait dans Tennyson- Terrence, le père de Billy partit de suite de la maison,  avec Billy. Devant la maison d’Adolf, un groupe de punks se tenait là, avec des coctails Molotov en main et ils les lançaient à travers la fenêtre de la maison. La semaine suivante, Billy apprit que Adolf était mort mais aussi que Adolf était ancien pilote de bombardier anglais et que, après avoir lu plusieurs fois le livre d’Hitler,  il le copiait: coiffure, style vestimentaire, etc. Depuis ce jour, le père de Billy l’accompagnait à chaque fois que Billy descendait la rue.

Extrait : ... « Le vieux Krainer a commencé par combattre Hitler. À la fin, il a fini par se prendre pour Hitler »... (p.103)

5 : Hervé le Tellier: «  Mon frère David. »

L’histoire se passe dans un camp de concentration allemand.  Le petit Michel écoutait les histoires de son grand frère David, qui lui contait leurs bons et mauvais souvenirs, à la sortie du camp de concentration dans lequel ils étaient tous les deux prisonniers.

Extrait : “debout Michel, encore un effort, un dernier effort. c’est l’arme rouge. Les allemands ont perdu la guerre. »

J’ai choisi cet extrait car on sait comment s’est passe la libération des camps de concentration allemands.

6: Jean-Noël Blanc: » Petit péteux. »

On ne sait pas où se passe exactement l’histoire mais elle se passe dans un petit village.

Amédée vit à la campagne avec son vieux père. Il allait tous les jours au village acheter à manger, boire un coup avec les villageois et voir sa petite copine. Mais un jour, son père vient à mourir. Amédée, sous le choc, ne sort plus de chez lui, ne se lave plus, il grossit... bref, il ne fait plus rien ! Puis un jour, comme tout le monde un jour, il vient à mourir, probablement d’une attaque, comme toute sa famille avant lui ...

Extrait: Je n’ai pas trouve d’extrait intéressant.

7: Jaroslaw Iwaszkiewicz: « Icare ».

L’histoire se passe en Varsovie. Michas regardait le tableau de la chute d’Icare et il se rappela de ce petit garçon, là, sur la route qui lisait tranquillement un livre quand soudain vint cette camionnette noire. De cette camionnette sortirent trois hommes cagoulés qui embarquèrent l’enfant. Personne n’avait rien vu, tout comme Icare , lors de sa chute. Personne, sauf Michas.

Extrait: “Ceux  qui allait périr au combat savaient pourquoi. Peut être éprouvaient-ils une consolation à l’idée que leur mort aurait un sens.”(p.158)

J’ai choisi cet extrait car on apprend comment étaient les soldats à l’idée de mourir.

J’ai trouve ce livre intéressant car je suis intéressé par la guerre.

Tom, 4D Septembre 2015

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 22:04

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

·   Auteur : Claude Clément

·     Titre : Le cadeau oubliéle-cadeau-oublie-claude-clement-9782841466221.gif

·     Édition : SYROS jeunesse

 GENRE Récit de vie

 THEME PRINCIPAL La vie d’un émigré.

 LE SUJET Saïd a 11 ans, il vit avec ses frères et sœurs ainsi que sa mère à Ménilmontant. Et il rêve d’avoir le Walkman qui se trouve dans le bazar d’Ahmed mais il n’a pas assez d’argent pour se le payer. Son frère lui avait promis de le lui offrir à son anniversaire. Malheureusement tout le monde oublie ce jour là. Alors Saïd décide de voler son cadeau de rêve pendant que tout le monde est occupé à plaindre la pauvre Tosca, autrefois Chanteuse au Casino de Paris, qui vient de se faire renverser par la camionnette nettoyeuse. Quand Ahmed s’en aperçoit il demande au frère de Saïd de le punir. Il convient de le faire travailler chez Tosca pour l’aider avec ses béquilles, à faire ses courses ou bien à faire le ménage... Il gagnera ainsi une somme d’argent tous les jours pour rembourser son Walkman. En plus de ça il se lie d’amitié avec elle.

 MON PASSAGE REMARQUABLE EN DIX LIGNES Pages 43 et 44

 « Même Aziz avait mis le nez hors de l’entrepôt afin de commenter un évènement auquel il n’avait même pas assisté, tandis que Virgile se lamentait toujours en disant qu’il ne l’avait pas vue, qu’elle s’était jetée sous ses roues. Bientôt, la sirène en alerte, une ambulance se gara en double file. Tandis qu’on emmenait Tosca, Saïd profita de la confusion générale pour pénétrer dans le bazar. Le baladeur se trouvait toujours sur l’étagère. Ahmed avait pris soin de fermer son tiroir-caisse à clé. Personne ne faisait attention à lui. Il tendit la main, prit le Walkman et sortit. »

 C’est le moment où Saïd décide de voler le Walkman.

Je trouve que c’est le moment le plus important du livre car c’est à partir de là que ses aventures vont commencer : il va devoir aider Tosca, rembourser son Walkman.

Mon jugement critique personnel :

 Je trouve que la situation initiale est beaucoup trop longue, elle prend quatre chapitres sur dix. Mais l’histoire en elle-même est très bien, c’est plutôt original car il y a des évènements inattendus. Et l’histoire se finit très bien parce que tout rentre dans l’ordre.

Leïla, 4C, Novembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:01

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Guy de Maupassant 

 Titre : Boule de Suif et autres nouvelles jpg_boule_de_suif.jpg

 Editeur : Librio, 1994

GENRE : Ce livre est un recueil de nouvelles.

THEME PRINCIPAL Ces nouvelles racontent principalement la vie des bourgeois Normands du XIXème  siècle.

NOUVELLE PRINCIPALE : BOULE DE SUIF 

RESUME :

Nous sommes en 1881, c’est l’hiver, les soldats Prussiens occupent la ville de Rouen, alors, pour fuir cette occupation, dix personnes prennent une diligence vers Dieppe : trois couples de bourgeois, deux bonnes sœurs, un démocrate et une prostitué.

Cette dernière, est surnommée « Boule de suif » à cause de son embonpoint et de sa profession honteuse selon lestrois couples. Or, le voyage est ralenti à cause de la neige, il commence à faire faim et personne n’a amené de provision. Mais soudain Boule de suif sort un panier plein de nourriture et à la demande de ses voisins, en distribue à tous les passagers. Le panier est vidé. A la nuit venue, la diligence fait un arrêt dans une auberge et les dix personnes y reste dormir. Cette auberge est également occupée par les Prussiens et le lendemain matin, l’officier Prussien empêche tout ce monde de partir sauf si Boule de suif accepte de coucher avec lui. Celle-ci refuse mais l’officier lui fait du chantage et les compagnons de la jeune fille exaspérés d’être ainsi bloqués dans cet endroit qu’ils détestent font tout pour la convaincre d’accepter l’offre du soldat.

Ravalant sa dignité, elle finit par y aller ; la diligence peut repartir. Mais au moment du départ, plus personne ne lui parle, tout le monde l’ignore comme si elle était une malpropre. Et alors qu’ils voyagent tranquillement depuis trois heures, la faim se fait sentir, et les passagers qui, cette fois ci, avaient préparé des provisions, commencent à manger. Boule de suif, elle, n’a pas eu le temps de préparer quoi que ce soit et a très faim. Or ses voisins l’ignorent toujours, ne lui proposant aucune nourriture, alors qu’elle avait partagé la sienne sans compter avec ces gens pour qui elle s’est sacrifiée et qu’elle croyait qu’ils l’appréciaient.

LE PASSAGE QUE J’AI CHOISI :

« Personne ne la regardait, ne songeait à elle. Elle se sentait noyée dans le mépris de ces gredins honnêtes qui l’avaient sacrifiée d’abord, rejetée ensuite, comme une chose malpropre et inutile. Alors elle songea à son grand panier tout plein de bonnes choses qu’ils avaient goulûment dévorés, à ses deux poulets luisants de gelée, à ses pâtés, à ses poires, à ses quatre bouteilles de bordeaux ; et sa fureur tombant soudain comme une corde trop tendue qui casse, elle se sentit prête à pleurer. Elle fit des effort terribles, se raidit, avala ses sanglots comme les enfants, mais les pleurs montaient, luisaient au bord de ses paupières, et bientôt de grosses larmes se détachant des yeux roulèrent lentement sur ses joues. D’autres les suivirent plus rapides, coulant comme les gouttes d’eau qui filtrent d’une roche, et tombant régulièrement sur la courbe rebondie de sa poitrine. Elle restait droite, le regard fixe, la face rigide et pâle, espérant qu’on ne la verrait pas. Mais la comtesse s’en aperçut et prévint son mari d’un signe. Il haussa les épaules comme pour dire : « Que voulez-vous, ce n’est pas ma faute. » Mme Loiseau eut un rire muet de triomphe et murmura : «  Elle pleure sa honte. » » 

Boule de suif – page 41

MON EXPLICATION CONCERNANT LE PASSAGE :

Ce passage évoque comme un retournement de situation dans le livre car il montre comme les bourgeois sont cruels avec Boule de suif et de quelle ingratitude ils font preuve en l’ignorant et en se moquant d’elle alors que quand ils avaient très faim, elle les avait nourris.

MON COMMENTAIRE CONCERNANT LE PASSAGE :

J’aime bien ce passage car les émotions de cette femme y sont très bien décrites alors c’est comme si nous étions à sa place ; cela fait que nous avons l’impression de ressentir ce qu’elle ressent. C’est un moment très profond de l’histoire.

MON JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL DE LA NOUVELLE :

J’ai moyennement aimé cette nouvelle car bien que l’histoire et les personnages m’aient plu, la notion de guerre omni présente m’a quelque peu ennuyée. Je le recommanderais tout de même car il permet d’apprendre des choses sur le mode de vie des gens à cette époque. Note de cette nouvelle : 7,5/10

LE RESTE DES NOUVELLES : Le reste des nouvelle composant ce livre sont : 

-          La parure

-          Le Lit 29

-          Rose

-          La Serre

-          Une Soirée

-          Le Vengeur

-          L’Attente

-          La Dot

J’ai trouvé que dans l’ensemble, ces nouvelles étaient assez étranges. Elles parlent –pour la plupart- de couples de bourgeois Normands du XIXème  siècle mais surtout d’amour sans être pour autant des histoires à l’eau de roses. Je les ai tout de même moins appréciées que la précédente car, étant plus courtes, il ne s’y passe pas grand-chose à mon goût. Note des autres nouvelles : 6/10

Margaux, 4C, novembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:07

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Claude Klotz

Titre : Drôle de samedi soir

Édition: Février 1995, Hachette, Livre de poche JeunesseDrole_de_samedi_soir.jpg

 GENRE Nouvelles, fantaisie, humour, suspense

THEME PRINCIPAUX       

Nouvelle 1 : Aventure d'un garçon âgé de dix ans, resté seul chez lui.

Nouvelle 2 : Y-a-t-il un un point commun entre une crapule à la retraite et une vieille dame seule ?

 LE  SUJET

 Nouvelle 1 : Harp, garçon âgé de dix ans, se retrouve tout seul à la maison comme tous les samedis soir car ses parents sortent en ville. Harp habite à la campagne. Et comme Harp est seul et que personne ne peut le déranger, il fait ce qu'il veut : vide le pot de mayonnaise sur le poulet qu'il doit manger, fume un peu d'une cigarette volée à son père, regarde la télé très tard... etc. Il s'apprêtait à allumer une cigarette quand une personne sonna. Qui cela pouvait être ? Pour Harp cela ne peut être qu'un cambrioleur. Alors avec ruse, il enferme l'homme qui sonnait dans sa chambre. La personne qui était dans la chambre, s'énervant et ne comprenant pas, appela deux de ses amis à la rescousse. Harp, croyant que c'étaient des complices, fait tomber le premier complice dans l'escalier, celui-là était inconscient et en avait pour plusieurs heures. Il coinça l'autre sur le toit, avec ruse bien sûr. La personne coincée dans la chambre, appela un autre ami. Harp avait encore tout entendu. Mais il n'avait plus d'idée. Quand tout à coup, il se souvient que son père avait des accessoires de bricolage et d'électricité. Le troisième ami de l'homme coincé dans la chambre arriva et sonna. Mais Harp avait piégé la sonnette. L'homme fut électrocuté. Puis Harp enferma l'homme dans sa cave. Enfin avait-il terminé car l'homme n'avait plus d'ami à appeler. Harp s'endormit. Ses parents revenaient au matin découvrant les quatre hommes. Ils s'expliquaient pendant que Harp dormait toujours. En fait le premier homme était plombier et ses complices étaient ses associés. Mais personne ne le dit à Harp car c'est tellement plus merveilleux de maîtriser quatre bandits que quatre plombiers .

Nouvelle 2 : Un homme, Andors Borknan une crapule, un homme très puissant et très riche, dont tout ce qu'il possède a été acquis de façon peu religieuse, apprend que la mafia veut le tuer à cause d'une histoire de tuerie. Tous ses amis le quittent, à part un, un avocat M. Bondenboe . Il lui donne rendez-vous au port. Quand il arrive  Bondenboe n'est pas encore là, quand, il voit quelqu'un approcher. Cette personne lui tira dessus, ce n'était pas Bondenboe, c'était un type de la mafia, chargé de le tuer. Le type partit, Bondenboe arriva et tenta de sauver son ami, en vain. C'est homme dont fortune était de 1 743 852 077 963 125 548 807 614 545 951 642 dollars et 15 cents, ne pouvant pas donner à sa famille, car il n'en avait plus, pensa d'abord à le donner a M. Bodenboe mais eut une idée : toutes les personnes présentes à son enterrement se partageront sa fortune. Puis, il mourut... 

Une vieille dame nommée Andréa vivait chez son fils, Henry et sa belle-fille Martha, elle avait quitter sa ferme à la Nouvelle Angleterre, à cause de la mort de son mari Buck. Martha détestait la présence de sa belle-mère, elle essayait tout pour la mettre dans un asile pour vieillards. Matha se faisant porter pâle, envoya sa belle-mère chercher un médecin à l'autre bout de la ville dans un quartier sale et miséreux. Un médecin non existant bien sûr car Martha voulait perdre Andréa car cette dernière avait peur de la ville, et ne s'y était jamais risquée. Andéa prit donc un taxi pour allez chez ce docteur. Le taxi s'arrêtant à l'endroit indiqué, le chauffeur lui demanda de payer. Mais, Matha avait pensé à retirer le porte-monnaie qui était dans le sac de sa belle-mère, Le chauffeur lui demanda de trouver le médecin pour qu'il paye le taxi. Andréa alla donc à l'appartement que Martha  lui avait indiqué sonna et demanda le docteur, la femme qui habitait dans l'appartement lui répondit qu'il n'y avait jamais eu de docteur dans l'appartement. Andréa comprit alors que sa belle-fille lui avait joué un tour. Et comme elle n'avait plus d'argent et qu'elle ne se souvenait pas de l'endroit de l'appartement de son fils elle ne pouvait plus partir. Et comme plus rien ne la retenait elle pensa à sauter du toit de l'immeuble. Arrivant au dernier étage, elle voyait un appartement très sombre et s'approcha, c'étaient des funérailles où il n'y avait personne. Une personne s'approcha et lui dit : « Bonjour madame, c'était M. Bodenboe, vous etes la seule personne à l'enterrement de M. Borknan, et comme vous êtes la seule à être ici, vous héritez de la fortune de M. Borknan, vous héritez de 1 743 852 077 963 125 548 807 614 545 951 642 dollars et 15 cents, bravo vous êtes la femme la plus riche du monde ! » Elle partit donc en taxi, sans protester.

 CHOIX D'UN PASSAGE REMARQUABLE D'UNE DIZAINE DE LIGNES

Voici un passage de la 2eme nouvelle :

 « [ …] M. Bodenboe continuait :

-Conformément aux ordres d'Andros Borknan, j'ai envoyé une grande quantité de faire-part, mais ce qu'il avait prévu est arrivé : personne n'est venu. Tous avaient peur des représailles de la Mafia.

-Tous sauf vous, reprit Bodenboe, on pouvait s'en douter, étant donné les événements qui se sont produits ; aucun n'a eu le courage d'affronter le danger.

Bodenboe hésita. Il faillit demander qui était cette vieille dame, une amie, une sœur aînée, une parente lointaine... Mais cela n'avait aucune importance, les ordres de Borknan avaient été formels. Bodenboe regarda sa montre :

-Le délai est expiré, dit-il, les hommes des pompes funèbres vont enlever le corps. Vous êtes donc la seule a être venue le saluer donc... […]

-Quelques seconde avant de mourir, il a décrété que toute sa fortune irait à ceux ou à celles qui viendraient saluer sa dépouille. […] »

Je trouve que c'est le moment le plus important car c'est la fin et aussi la réponse à la question que l'on se pose au début.

 J'aime ce moment car je trouve que c'est le plus passionnant du livre et aussi que c'est l'un des moments les plus étonnants car on ne s'attendait vraiment pas à cela, et que c'est un peu émouvant aussi car là Andréa n'ose rien dire. C'est mon passage préféré, voilà pourquoi je l'ai pris.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

 Je vous conseille de lire ce livre car je le trouve très distrayant, et non ennuyant, Il y a aussi du suspense et il est assez émouvant, il peut plaire vraiment à tout le monde. Ma nouvelle préférée était la première nouvelle car je l'ai trouvée très drôle et je trouve que Harp est très courageux et surtout très rusé. Mais l'autre est presque aussi bien, car elle est plus émouvante mais moins drôle. Si je devais noter le livre je mettrais 8,5/10 à la première nouvelle et 8/10 à la deuxième. Quant à la troisième qui est dans le livre, je ne l'ai pas prise car je ne l'ai pas trouvée superbe ! Je lui aurais mis 7/10, elle n'étant pas très intéressante.Ce qui ne m'a pas plu dans la première nouvelle c'est qu'elle est une peu pour les personnes moins âgées que moi, et dans la deuxième c'est qu'elle met longtemps à démarrer, dans le sens du suspense. Voilà, j'ai adoré ce livre, et je le conseille à tout le monde sauf à des personne plus âgées que 15 ans. 

Théo H, 4C, novembre 2012

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:03

L’auteur est : Ray Bradbury

Le titre est : « L’heure H et autres nouvelles »9782080720504FS--1-.gif

L’édition est : GF-Flammarion 

La date de publication est 1961

Sa collection est Etonnants Classique

Le genre de ce livre : c'est un recueuil de nouvelles de science-fiction, plutôt tristes.

Thème principal : Il pleut depuis 7ans sur la planète vénus.

 Résumé

 Une petite fille qui s’appelait Margot se tenait à l’écart de ses camarades de classe. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à l’époque où il ne tombait jamais de pluie. Un jour ses camarades ont eu marre qu’elle regarde toujours la pluie à travers la grande vitre. Ils ont eu l’idée de l’enfermer dans un placard et Margot leur disait : « Non ! Non ! »  en faisant des pas en arrière et en criant : «  non, s’il vous plait la pluie va s’arrêter aujourd’hui ». Un de ses camarades avait éclaté de rire, Margot leur avait dit : « c’est pourtant aujourd’hui que les savants ont prévu, ont dit, ont affirmé que le soleil refera surface ». Ses camarades ne l’écoutaient pas et la mirent dans un placard fermé à double tour. Puis ils retournèrent en classe et la maitresse arrivait juste. La maitresse leur demanda où était passée Margot, ils répondirent tous qu’il n’en savait rien. Tout d’un coup la pluie s’arrêta, le soleil se montra et tout le monde sortit. Cela n’aura duré qu’une heure avant que la pluie revienne. Ils allèrent libérer Margot qui restait aussi triste qu’avant car elle n’avait pas vu le soleil.

Un passage :  

Les jours avaient succédé aux jours, fondus dans la même grisaille, le tambourinement de l’eau sur le sol, le son régulier et cristallin des averses alterné avec le grondement des tempêtes si énormes qu’on eut dit des raz de marée qui engourdissaient les îles.

Jugement critique

J’ai très apprécié de lire ce livre, je le conseille plutôt pour des petits lecteurs. J’ai également trouvé passionnant ce livre parce qu’il se déroule autre part que sur la terre, il se déroule sur Vénus.

Johann, 4C, novembre 2012

feuilles

 

P............, le 10/05/2014

 

M. Badbury,

J'ai récemment eu l'occasion de lire votre livre « L'heure H et autres nouvelles » un étonnant flammarion072050-1996.jpgclassique de nouvelles fantastiques. À travers les trois récits qui composent ce livre, «Et l'été ne dura qu'un jour», «Automates, société anonyme», «L'heure H», l'on fait un « voyage dans le temps».

J'ai été agréablement étonnée de voir cette association de personnages avec ce genre d'histoire : des terriens sur Vénus où le soleil n'était pas au rendez-vous depuis sept années « Car il pleuvait. Et il pleuvait depuis sept ans.» (l.10.p17) ou bien des automates dans la vie banale d'un homme : « Tandis que Smith descendait l'avenue pour prendre son autobus, Braling et Braling Deux s'engagèrent dans un couloir. » (l.21.p40) ; ou encore un jeu d'enfant qui aurait pour but une vraie invasion d'un certain commando : « De toutes les maisons de la rue, les enfants apportaient des couteaux, des fourchettes, des tisonniers, des bouts de tuyaux, des ouvre-boîtes. » (l.8.p48)

Le point de départ de ces trois nouvelles est le point qui les réunit toutes : ces histoires débutent par une vie qui semble assez banale, puis petit à petit nous pouvons découvrir que non, elle n’est pas banale car plus on avance dans le livre, plus on découvre des faits étonnants.

Je trouve qu'il n'y a pas de difficulté pour lire ce livre, les nouvelles sont originales et agréables à lire, j'ai bien aimé.

 

Salutations distinguées,

Amélie O.4C

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:07

9782013228725.jpg●Auteur : Jack London

●Titre : L’homme et le loup et autres nouvelles

●Edition : Le Livre de poche Jeunesse ;  Hachette

Genre :C’est un recueil de nouvelles

Thème principal : Aventures d'hommes aux prises avec une nature sauvage et souvent cruelle

Résumé :

L’homme et le loup et autres nouvelles propose six nouvelles.

L’homme et le loup raconte l’histoire d’un homme confronté au froid, à la faim et la solitude. Puis celui-ci fait la rencontre avec un loup qui lui aussi avait faim.

Le fils du loup parle de l’histoire d’un homme qui partit en quête d’une femme.

Bâtir un feu est encore l'histoire d'un homme « seul » face au froid .

Les trois autres textes parlent de récits maritime.

Choix d'un passage :

● « Il fut éveillé une fois par un reniflement tout proche, dans son oreille. Le loup s’écarta en boitant, perdit l’équilibre et tomba de faiblesse. C’était ridicule mais il ne s’amusa pas. Il n’en fut même pas effrayé, non plus. Il était trop loin tout pour ça. Pour l’heure, il avait l’esprit clair ; il resta allongé et réfléchit. »

● J’ai pris ce passage car il nous dit que il fait la rencontre avec le loup et qu'il nous indique que le loup est faible, et que lui n’est pas effrayé pas ce loup. Mais ils auraient pu essayer de s’entretuer car ils sont tous les deux faibles et ils meurent de faim.

  

Jugement :

J’ai beaucoup apprécié ce livre car il nous précise que même si on est dans la solitude on peut quand même se battre pour réussir et se faire des amis.

Valentin, 4A, novembre 2012 

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L’auteur du livre est Jack London.

Le titre du livre est L’homme et le loup.

L’édition du livre est livre de poche jeunesse hachette.

La collection du livre est classique collège.

Titre des nouvelles que contient le livre : 1-L’homme et le loup 2-Le fils du loup 3-Bâtir un feu 4- Chris Farrington un vrai marin 5- Les terribles îles Salomon 6- Repousser un abordage.

 

PRESENTATION DE CHAQUE NOUVELLE

1-L’homme et le loup :

A) l’histoire se passe dans un pays indien. L’époque de l’histoire est dans les années 1800. Les personnages principaux sont Bill et l’homme, il ne précise pas le nom. Description il ne décrit pas les personnages.

Extrait : « L’ours s’éloigna en marchant de côté et en grogna de façon menaçante, effrayé à son tour par cette créature qui se tenait debout et n’avait pas peur. L’homme ne bougea pas. Il demeura pareil à une statue jusqu’à ce danger soit passé. » Page 27 l

 

2-Le Fils du loup. L’histoire se passe dans un camp de chasse des sticks la tribu d’amérindiens habitant l’essentiel du sud de l’Alaska (Etats-Unis) et du Yukon (Canada).L’histoire se déroule pendant le XIX ème siècle, les principaux personnages sont l’homme Mackenzie, chef  Thling-Tinneh , Zarinska la fille du chef et le renard.

DESCRIPTION : -Zarinska : jeune femme

                              -L’homme : L’homme blanc

                             - Mackenzie : intrus sournois,  un émissaire de Satan

                             - Thing-Tinneh : puissant chef

PASSAGE PAGE 51

3 Bâtir un feu : L’histoire se passe à Yukon au XIX eme siècle les personnages principaux sont l’homme et le loup mais ils ne sont pas décrits.

Extrait page 75 : cela démontre que des personnes peuvent s’en sortir même avec ces températures

 4 Chris Farrington un vrai marin :  L’’histoire se passe dans un bateau américain qui se nomme (Sophie Sutberland ) au XIX eme siècle. Les personnages principaux sont Chris Farrington , Emil johansen , un marin suédois et un marin anglais, un homme de la nouvelle écosse, un danois Jargensen  , un norvégien Chris Farrigton qui était un jeune homme de 17 ans mince mais solidement bâti.

EXTRAIT PAGE 111 Puisque pour moi ce fut le passage avec le plus d’actions.

5 Les terribles îles Salomon : L’histoire se passe sur un bateau au XIX eme siècle, les personnages principaux sont M.Ankwright , M.Brown, Harriwell, Mctavish, Bertie, Capitaine Hansen , M.Jaobs , Malou.

DESCRIPTION : Malou avait une voix plate et métallique, c’était un brun tout sec avec une peau flétrie de la couleur de l’ébène.

EXTRAIT PAGE 129.

6 Repousser un abordage.  L’histoire se passe sur l’ile de bay farm au XIXème siècle et les principaux personnages sont :  -bob -Drabe-Hawkins-Raleigh-Paul Fairfax. Mais ils ne sont pas décrits.

EXTRAIT PAGE 151

Mon avis sur le livre : J’ai apprécié ce livre car il nous démontre que même si nous sommes dans la solitude,  en se battant, on peut réussir et se faire des amis.

Mathilde, 4A, 6 Octobre 2015.

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:27

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES : Auteur : Ray Bradbury (écrivain américain décédé en juin 2012, voir ici)

9782080721105

Traducteurs de l'anglais américain au français: Roland Delouya; Richard Negrou; Pierre Girard

Titre : L’homme brûlant et autres nouvelles

Edition : Flammarion_ directeur d'édition Patrice Kleff

GENRE : recueil de nouvelles de science-fiction

THEME PRINCIPAL : Comme il y a plusieurs nouvelles, j’ai choisi de parler de L’homme brûlant. Deux personnes vont rencontrer un homme étrange qui fuit le soleil.

LE SUJET : Doug et Neva sont partis pique-niquer. Sur la route, ils rencontrent un auto-stoppeur plutôt surprenant, qui cherche à fuir le soleil. De plus, cet homme a des sujets de conversation bizarres et pose certaines questions un peu étranges.

UN PASSAGE REMARQUABLE D’UNE DIZAINE DE LIGNES :

Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route.

Chemise ouverte pour montrer son corps bronzé jusqu’à la taille, les cheveux couleur de blé comme mûris par le soleil de juillet, les yeux de l’homme brûlaient d’un bleu ardent dans un nid de rides, de craquelures de soleil. Il agita la main, mourant dans la chaleur.

Neva écrasa la pédale du frein. L’homme disparut dans des nuages de poussière. Lorsque la poussière dorée se dissipa, ses yeux jaune vif brillèrent de façon sinistre, comme ceux d’un chat, défiant la chaleur et le vent brûlant.

Il posa les yeux sur Douglas.

Douglas détourna les siens, nerveusement.

Car on pouvait voir où l’homme avait traversé un champ couvert de hautes herbes jaunes cuites et recuites par huit semaines sans pluie. Il y avait une sente où l’homme avait brisé les herbes et s’était taillé un passage vers la route. La sente allait aussi loin que portait le regard, vers un marécage asséché et le lit d’une crique vide où n’habitaient que des galets chauffés à blanc, de gros cailloux recuits et du sable en fusion.

- Dieu me damne, vous vous êtes arrêtés ! cria l’homme avec humeur.

- Dieu me damne, je me suis arrêtée, lui répondit Neva sur le même ton. Où allez-vous ?

- J’y réfléchirai.

L’homme sauta comme un chat et se retrouva sur le siège arrière :

- En route ! Il nous court après ! Le soleil, je veux dire, bien-sûr !

(Page 17 et 18)

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Doug et Neva font la connaissance de l’homme brûlant qui est sur la route. Je le trouve significatif, car c’est à ce moment qu’on commence un peu à connaître l’homme.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :

Je n’ai pas du tout aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée ennuyante, et il y avait beaucoup trop de mots dont je ne comprenais pas la signification. D’habitude, j’aime bien quand il y a des mots que je ne connais pas, ça me permet d’enrichir mon vocabulaire. Seulement là, il y en avait vraiment beaucoup trop. C’était donc pénible de s’arrêter en permanence pour chercher ce que le mot voulait dire. Je n’ai pas aimé les autres nouvelles non plus, je voulais terminer ce livre au plus vite tellement je n’arrivais pas à le comprendre.

Emmanuelle, 4C, novembre 2012

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                                                                                                                         Trégueux, le 10 mai 2014

M. Bradbury,

J’ai lu votre livre « l’homme brulant et autres nouvelles », je l’ai trouvé passionnant et je vais vous présenter ici ce que j’en ai retenu  (lieux, époques et quelques citations).
Dans une voiture qui roulait sur une route d’où la poussière s’envolait en brouillard jaune (P.17, L.1 et 2), il y avait deux personnes : la grande mère qui s’appelait Neva et son petit fils appelé Doug. Le temps était très chaud. Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route (P.17, L.16 et 17). L’homme sauta comme un chat, se retrouva sur le siège arrière (P.18, L.45 et 46) et dit :
«  En route !  Il nous court après ! Le soleil (P.18, L.47) dépêchons ! Ou nous allons tous devenir dingues ! » (p. 18, L.49)

L’homme qui parlait sans arrêt de malheur et de génétique énerva Neva qui écrasa la pédale du frein (P.24, L.215) et lui dit :
«  Dehors ! Sortez ! (P.24, L.220)
_  Ici, madame ? L’homme était surpris. (P.24, L.221)
_  Ici, ici, ici, dehors, dehors ! (P.24, L.222)
_  Mais, madame… ! (P.24, L.223)
_  Dehors, ou vous êtes fichu, fini ! (P.24, L.224)
C’est une histoire vraiment étonnante, cette histoire de « L’Homme brûlant »

                                                                                                                 Karim , votre lecteur

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« L’homme brûlant et autres nouvelles de BRADBURY »

Éditions : FLAMMARION

Collection : ETONNANTS CLASSIQUES

 

 

Présentation : L’Homme brûlant 

 

Neva, Douglas et l’auto-stoppeur sont les personnages principaux. L’histoire se passe sur une route et dans une Ford délabrée, par une journée de fortes chaleurs. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle. Neva est la tante de Douglas. L’homme, auto-stoppeur, est un personnage bizarre qui tient des propos inquiétants.

 

«  Mangeur de feu, dit Douglas Je mange du feu. La barbe, je n’en peux plus d’attendre ce lac ! » 

J’ai  choisi cet extrait car cela m’intrigue de voir la suite de la nouvelle. Page 17.

 

Présentation : Jeu d’Octobre 

 

L’histoire se passe dans une maison, prête à célébrer une fête pleine de rebondissements. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Louise, la mère ; Mich,, le père et Marion, la fille sont les personnages principaux. Le père hait sa femme et sa fille. Il a des projets dangereux.

 

 

« Une riche odeur de sucre caramélisé emplit la maison affairée. Louise venait d’étaler sur des pommes des peaux neuves de caramel ». Page 33

 J’ai choisi cet extrait car ça me donne envie de manger les pommes au caramel.

 

Présentation : Je ne suis pas si bête

 

L’histoire se passe à la campagne dans une ferme, à l’intérieur de la maison de la victime. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Peter, le narrateur, Mr. Simmons, la victime, Mr  Crockwell, qui sent le purin, Mr. Duffy qui sent la quincaillerie, Jamie Machugh qui sent la vieille bière de son bar sont les personnages principaux.

 

« C’était le corps de Mr. Simmons, étendu dans sa ferme déserte et remplie d’échos, envahie depuis des années par les mauvaises herbes ». J’ai choisi cet extrait car j’avais hâte de savoir qui a tué Mr Simmons.

 

Présentation : Les fruits posés au fond de la coupe

 

L’histoire se passe dans un bel appartement luxueux, le soir. William Acton et David Huxley sont les personnages principaux. William veut se venger et se rend chez David.

 

« Ils le trouvèrent,  dans la mansarde, époussetant les vieilles malles, les caisses, des chaises défoncées, les petites voitures d’enfant, des jouets, des boîtes à musique, des vases et des couverts, des chevaux de bois et de poussières pièces de monnaie du temps de la guerre civile » Page 80 

J’ai choisi cet extrait car il  représente bien l’emploi de la description de cette nouvelle, et « ils  le trouvèrent »» donne envie de lire le récit pour savoir qui c’est «  ils ».

Ce que je pense de ce livre

J’ai apprécié ce livre, les quelques passages angoissants.  Je n’étais pas habitué à une description poussée des situations.

 

Raphaël A, 4D, septembre 2015

 

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:19

Auteur: Colin Thibert

titre de ce recueil de nouvelles: Le Batard de l'espace.

titre des nouvelles présentées dans ce compte-rendu: « Bonheur et alacrité », «Le

syndrome columbine ».

Edition: Thierry Magnier

Genre: recueil de nouvelles

« Bonheur et alacrité »

Sujet: C'est l'histoire d'un jeune homme qui après avoir eu un accident en 2018 va être cryogénisé et se réveille beaucoup plus tard en 3057. Lorsque qu'il sort du centre de réveil, il comprend vite que le monde n'est plus le même et qu'il va devoir s'y faire, mais Jonathan va tout changer.

 "Tout a changé le jour où le professeur d'histoire a emmené sa classe visiter le musée d'archéologie".

-Beaucoup des objets que vous voyez ici datent de l'époque reculée qui fut celle de Jonathan, déclara le professeur. Il pourra certainement vous en commenter l'usage. Jonathan se retrouva au centre d'un groupe excité, devant une vitrine où étaient présentés une basket à demi décomposée et un téléphone mobile maladroitement rafistolé par les archéologues." (Page 44 lignes 6 à 15)

Ce passage nous laisse penser que Jonathan risque d'amener sa technologie du 21ème siècle en 3057.

J'ai bien aimé cette nouvelle, je la recommande au plus grand nombre.

«Le syndrome Columbine »

Sujet : C'est l'histoire d'un collège qui va avoir la visite d'un lieutenant de l'armée pour enseigner quelques techniques de combat rapproché, ainsi que les rudiments du maniement des armes. Les élèves vont être autorisés à avoir une arme en permanence. Ceci va vite entraîner une situation cauchemardesque pour le collège.

 "Considérant que cette remarque était frappée au coin du bon sens, le principal nous a autorisés à porter nos armes sur nous en permanence". (page 58 lignes 3 à 5)

 Ce passage nous annonce le début d'une série de violences, le sang va couler et des meurtres vont avoir lieu.     

 J’ai également aimé cette nouvelle mais je n'en recommande pas la lecture aux personnes sensibles.

Kélig, 4C, novembre 2012

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Colin Thibert

Titre : Le bâtard de l’espace

Edition : date : 2009 – éditeur : Thierry Magnier – collection : Mikaël Ollivier

GENRE Recueil de nouvelles

THEME PRINCIPAL Des récits de science-fiction qui racontent des faits qui se passent dans le futur

 PRÉSENTATION DE DEUX DE CES NOUVELLES

 Bonheur et alacrité

Au début de ce récit, Jonathan se réveille dans un hôpital et se remémore son dernier souvenir : il dévale une rue en skate lorsque son petit frère lui crie « Attention ! » mais Jonathan l’ignore et percute un camion. Il est maintenant dans un hôpital. Il se regarde dans un miroir et remarque qu’il a les cheveux beaucoup plus longs qu’au moment de l’accident, et apprend qu’il est en 3057. En fait, il est mort après son accident mais ses parents ont accepté de le cryogéniser pour le ramener à la vie si la science fait des progrès dans le futur, et en 3047, des ouvriers déterrent le corps de Jonathan. Il découvre peu à peu l’époque dans laquelle il a débarqué et apprend des tas de choses, notamment qu’il n’y a pas de guerres en 3057. Puis il fait la connaissance de Lucille, une jeune fille qui l’aime beaucoup. Un jour, ils pique-niquent dans un champ, et Jonathan fait semblant de tirer avec un pistolet qu’il a récupéré dans un musée, mais il se rend compte que l’arme fonctionne encore ! Lucille abat un mouton pour goûter sa viande, mais le berger rapplique, furieux, et Jonathan le tue. Depuis ce jour, Lucille et Jonathan tuent de plus en plus de gens, et bientôt tout le monde s’entretue.

PASSAGE REMARQUABLE

« - Je veux savoir quel goût ça a, la viande ! dit-elle en abattant le plus dodu du troupeau.

A l’aide de son canif, Jonathan découpa tant bien que mal une patte au mouton et entreprit de la faire griller sur un petit feu. La chair n’était qu’à moitié cuite, mais Lucille la trouva délicieuse.

Le berger les surprit en pleine digestion. Lorsqu’il découvrit son plus beau mouton amputé d’une patte, il se mit à crier. Craignant de le voir ameuter tout le voisinage, Jonathan le menaça du pistolet mais le berger continua de vociférer en brandissant son bâton.

La balle le frappa entre les deux yeux. » (Page 47)

Ce passage est important pour le livre car c’est à partir de ce moment que Lucille et Jonathan tuent des gens et que tout le monde s’entretue.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant. Le fait qu’une personne se retrouve dans le futur et découvre une vie totalement différente de celle qu’il a quittée m’a plu.

 Comme les lemmings

 RESUME Deux frères descendent en pleine nuit dans la cuisine parce qu’ils ont soif mais, étrangement, ils n’entendent aucun bruit venant de dehors, alors que d’habitude il y a les aboiements d’un chien, le bruit des voitures qui passent, et d’autres encore. Le lendemain, toujours le silence. Le héros remarque que ses parents et leur voiture ont disparu, ainsi que leur voisin, et sa voiture également. Il décide d’aller au village avec son frère en vélo, et découvre là-bas que toutes les grandes personnes ont disparu. Ils retournent chez eux, et le lendemain, ils partent à Saint-André, une ville en bord de mer. En route, ils rencontrent Emilie, une jeune fille qui les accompagne ensuite dans leur voyage. Quelques jours plus tard, ils retrouvent les voitures au pied des falaises, elles sont des milliers ! Ils en concluent que les voitures ont agi comme les lemmings, des petits rongeurs qui se précipitent dans la mer pour s’y noyer.

PASSAGE REMARQUABLE

« Une fois Matteo endormi, nous évoquons la situation invraisemblable que nous vivons.

- Le cinéma adorait nous montrer les catastrophes qui nous menaçaient ! Les météorites géantes, les monstres surgis de l’espace, les cataclysmes en tout genre… Ce truc-là, personne n’y avait pensé !

- Pour moi, c’est une sorte de virus qui tue tout le monde au-delà de quatorze ans !

- Si c’était un virus, ils ne seraient pas tous partis en voiture ! C’est ça qui est inexplicable : les voitures !

Deux jours plus tard, on les a vues, les voitures… Elles s’entassaient par milliers au pied des falaises d’où elles avaient manifestement plongé à pleine vitesse ! » (Page 184)

C’est important pour l’histoire car c’est le moment où ils retrouvent toutes les voitures des personnes âgées de plus de quatorze ans.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant, et étrange aussi.

 Emma L. 4C novembre 2012

Le-batard-de-lespace.jpg

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Pour cette fiche de présentation j'ai choisi une des histoires de ce livre qui s'intitule "Le bâtard de l'espace"
Je n'ai pas très bien compris comment faire pour rédiger une fiche de lecture avec plusieurs histoires alors je vais la faire avec une seule histoire...


Indication biographiques:
Auteur: COLIN THIBERT
Titre: Le bâtard de l'espace
Edition:THIERRY MAGNIER / LES INCORRUPTIBLES

Genre: Science-fiction

Thème principal: Émission télévisée sur des personnes qui sont dans une navette spatiale.

Résumé: Ce sont huit personnes qui partent dans une navette spatiale et leur vie est suivie par des millions de téléspectateurs à la télévision.
Les candidats sont éliminés un à un par les téléspectateurs... Au fil des jours des couples se forment, quelques candidats font part de leur mécontentement  au "débectoir" : ils disent qu'ils auraient voulu sortir avec un/e autre personne mais il y avait quelqu'un qui l'avait choisie avant.
Un jour les deux derniers candidats qui étaient encore dans la navette spatiale avaient vu à la télévision que des pakistanais avaient tiré par inadvertance un missile sur un croiseur américain qui patrouillait dans le golfe du Bengale, Jonquille et Steven avaient suivi cette guerre à la télévision. Seulement Steven étais persuadé qu'il s'agissait d'un super jeu vidéo, Jonquille avait eu du mal à lui faire comprendre que c'était réel ...
Ils étaient probablement les deux seuls survivants de la planète.
Steven lui dit "Nous allons recommencer l'humanité car je tu es enceinte !!!!"

Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes:
"Huit personnes ! claironna Granger.
Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carrés. Totalement coupés du monde, j'insiste là-dessus! To-ta-le-ment coupés du monde!
Pendant trois à six mois, cela reste à définir..."

Jugement critique personnel:
J'ai apprécié ce livre car il y a plusieurs histoires et qu'elles sont différentes mais elles sont toutes "délirantes". Je vous conseille de choisir ce livre car il vous garantit la bonne humeur!

Alissa L, 4C, novembre 2012

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Nom et prénom de l’auteur : Colin THIBERT.

Le titre du recueil : Le bâtard de l’espace.

L’édition : THIERRY MAGNIER.

La collection : Les incorruptibles.

Les titres des nouvelles que  contient ce recueil :

  1. Le bâtard de l’espace.
  2.  Bonheur et alacrité.
  3.  Le syndrome de columbine.
  4.  Pivorce.
  5.  Alter ego.
  6.  Le cobra.
  7.  Rusty.
  8.  Vendredi sur la huitième lune.
  9.  Un christ peut en cacher un autre.
  10.  Comme les lemmings.

Nouvelle numéro une « le bâtard de l’espace »

L’histoire se passe en Russie dans une station qui s’appelle « Space-loft ». Elle se passe à l’époque contemporaine au 21ème siècle en 2022.

Les personnages principaux sont Granger, le patron d’une chaîne de télé réalité, il est très attiré par l’argent et cherche plutôt la facilité ; Sandra est une apprentie esthéticienne, elle va être retenue pour l’émission et elle sait toujours tout faire. Malvina est une standardiste, elle est arrogante. Saphira est hôtesse d’accueil, elle est très profiteuse. Jonquille est vendeuse en boulangerie elle sera la gagnante de l’émission. Baptiste est un moniteur d’auto–école (il n’est pas décrit). Steven est un agent de sécurité c’est le gagnant de l’émission, il est assez tête en l’air. Charles-Sélim est un maître- nageur auxiliaire il n’y a rien sur lui car il part au tout début de l’émission et pour finir il y a Bruno c’est un vendeur de voitures d’occasion pareil que Charles-Sélim il n’y a rien sur lui.

Le passage que je choisis est le suivant : «  HUIT PERSONNES ! claironna Granger. Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carré. Totalement coupés du monde, j’insiste là-dessus ! To-ta-le-ment coupés du monde ! Pendant trois ou six mois, cela reste à définir… »

J’ai choisi ce passage car il m’a tout de suite mis dans la nouvelle et que c’était hors du temps, il est à la page 9.

Nouvelle numéro deux « Bonheur et alacrité »

L’histoire se passe dans le futur au 31ème siècle, il n’y a rien d’autre sur quand se passe l’histoire.

Les personnages principaux sont : Jonathan, il est âgé de 15 ans et il est très casse –cou. Dans la  nouvelle il va se retrouver dans le coma de 2018 à 3057 il se réveillera dans un hôpital. Le docteur Martinez, elle est douce attentionné et elle fait toujours attention à sa ligne en mangeant végétarien, elle va adopter Jonathan en l’élevant comme son propre fils.

Le passage que je choisis est le suivant : « En ouvrant les yeux, Jonathan posa la question rituelle :

  • Où suis- je ?
  • Au crac, répondit une voix féminine.
  • Où ça ?
  • Au centre de régénération active contrôlée !
  • C’est quoi ce truc ?

Jonathan avait la tête étrangement vide et l’impression d’avoir oublié quelque chose d’important. Retour arrière… »

J’ai choisi ce passage car je me suis sentie dans un univers différent du chapitre d’avant et en lisant le quatrième tiret je me suis doutée que ce n’était pas dans le présent, il est à la page 31.

Nouvelle numéro trois « Le syndrome Columbine » 

L’histoire se passe dans une école au 21ème siècle.

Les personnages principaux sont : Madame Barbier, c’est un professeur qui a beaucoup de répondant. Le lieutenant Wilmer, il ne s’occupe pas beaucoup des autres, il est très droit et très strict sur les règles. Les élèves sont très distraits à cause du lieutenant Wilmer qui a été obligé d’apprendre aux élèves le maniement des armes. Ils vont donc essayer de s’entre tuer.

Le passage que je choisi est le suivant : « il a fallu trois jours à ces soldats d’élite pour venir à bout d’une poignée de lycéens affamés et sous- équipés. Les plus acharnés s’étaient retranchés dans la chaufferie. Ils refusaient de se rendre. Avec l’accord du principal et du ministère, les gendarmes ont fini par donner l’assaut. Ils n’ont pas fait de prisonniers. »

J’ai choisi ce passage car il montre qu’avoir une arme avec soi, peut être un signe de mort, il est aux pages 60 et 61.

Nouvelle numéro quatre « Pivorce »  

L’histoire se passe dans une agence, pour être plus précise dans un bureau.

Les personnages principaux sont : Barnabé, il voudrait pivorcer car il en marre de ses parents. Il trouve qu’ils préfèrent sa sœur Camille à lui. Maître Hugonnet, il a les cheveux gris ondulés, il porte un costume élégant et une cravate rayée et à son poignet brille une grosse montre en or. C’est un avocat pour les enfants qui veulent pivorcer.

(Le mot « pivorcer » n’existe pas dans le dictionnaire. Je vais vous dire la définition : Le mot « pivorcer » veut dire la même chose que « divorcer » sauf que là c’est pour les enfants.)

Le passage que je choisi est le suivant : « - Eh bien, mon garçon, qu’est qui t’amène ?

  • Voilà monsieur…
  • On dit « maître ».
  • Maître. Je veux pivorcer !
  • Tu sais que c’est une décision très grave, dit l’avocat en croisant les doigts sous son menton. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé assez touchant ça fait toujours mal qu’un enfant veuille changer de famille, il est à la page 67.

Nouvelle numéro cinq « Alter ego » 

L’histoire se passe dans une ferme qui comprend plusieurs bâtiments bas.

Les personnages principaux sont : Lionel, il est âgé de 15 ans. Il est assez curieux et va toujours jusqu’au bout des choses. Maître Bernaudet, c’est le père de Lionel. Il a hérité de la richesse de ses parents, il a aussi eu dès sa naissance eu le privilège de posséder un clone, un double de lui. Tout comme son fils. Le docteur Pierre Cornillaz, il est le garde des clones et  envoie les organes aux hôpitaux.

Le passage que je choisis est le suivant : « En dépit de ses protestations véhémentes, Lionel fut enfermé dans un réduit aveugle. Une fois par jour, l’homme aux bottes lui apportait du pain rassis, des trognons de chou, et remplaçait le seau hygiénique plein par un vide.

  • Je suis sûr que les porcs sont mieux traités ! protestait Lionel. »

J’ai choisi ce passage car on peut voir que les clones sont mal traités, alors qu’ils sont presque comme nous et comme dit Lionel on dirait que les porcs sont mieux traités, il est aux pages 90 et 91.

Nouvelle numéro six « Le cobra »

L’histoire se passe un peu partout. Comme par exemple : au restaurant, à un café elle se passe surtout dans une voiture.

Les personnages principaux sont : Caroline, elle est assez optimiste et elle est également susceptible et déteste être contrariée. Elle veut toujours avoir raison et elle est très curieuse. José, il est amputé du bras gauche et sur son bras droit était tatoué un serpent, un cobra qui ondulait de façon réaliste lorsqu’il gonflait le biceps. C’est un clandestin, travaillant au noir dans les cuisines d’un restaurant, puis sur les chantiers avant d’être arrêté par la police et expulsé.

Le passage que je choisis est le suivant : « Depuis quelques années, le domaine des greffes a pris un essor considérable grâce aux progrès de la médecine génétique et au développement des nanotechnologies médicales. Les chirurgiens sont désormais capables de remplacer n’importe quel organe, sur n’importe qui, en un temps minimum, avec des chances de succès voisinant les cent pour cent. »

J’ai choisi ce passage car j’adore la médecine et je trouve que le don d’organe est un énorme progrès, il est aux pages 103 et 104.

Nouvelle numéro sept « Rusty »

L’histoire se passe dans une petite ville sans animaux par peur des infections.

Les personnages principaux sont : Rusty, c’est un petit chat tout roux, qui va se faire balancer par ses maîtres. Mais il va rencontrer un jeune garçon qui va si on peut dire, l’adopter. Cédric, il est assez têtu. Un jour il va trouver un petit chat, qu’il va appeler Rusty et l’emmènera chez lui. Le père de Cédric, il est très à cheval sur la protection hygiénique, on pourrait même dire qu’il est hypocondriaque.

Le passage que je choisis est le suivant : « Il était plus simple, et surtout moins onéreux, d’abandonner discrètement les animaux ; car si l’euthanasie était désormais obligatoire pour toute bestiole couverte de poils, de plumes ou d’écailles, elle n’était pas gratuite pour autant ; le problème était que les chiens et les chats, ignorant qu’ils étaient ostracisés, avaient une fâcheuse tendance à revenir au domicile de leurs maîtres. Pour brouiller leurs repères, il fallait s’en débarrasser loin de chez soi. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé un peu représentatif de la réalité, et personnellement je n’aimerais pas qu’on m’abandonne, il est aux pages 109 et 110.

Nouvelle numéro huit « Vendredi sur la huitième lune »

L’histoire se passe sur un gisement de sélénium sur la huitième lune d’Alvatar.

Les personnages principaux sont :  Jossip, c’est un homme  qui ne se laisse pas rebuter par l’inconfort et la solitude. Il est résolu à faire fortune, il adore les nouvelles technologies. Max c’est un robot intelligent, qui a plusieurs possibilité de travail, comme : terrassier, jardinier, bûcheron ou déménageur. Il va être acheté par Jossip.

Le passage que je choisis est le suivant : « - Camarades ! Nous sommes réunis pour assister au châtiment mérité…

Il n’alla pas plus loin. De sa bouche sortirent des borborygmes, puis il vomit diodes et condensateurs. Une rumeur parcourut la foule. Le corps du robot fut agité de spasmes, des germes d’étincelles jaillirent de ses articulations. On sentit une forte odeur de brûlé et un filet de fumée grise s’éleva paresseusement de la cavité crânienne dont Jossip avait forcé les scellés. Sous les yeux ébahis des mineurs, la cybercréature de disloqua enfin avec un bruit de casserole. »

J’ai choisi ce passage car il nous montre qu’avoir un robot avec soi n’apporte pas que des bonnes choses, il est à la page 144.

Nouvelle numéro neuf « Un christ peut en cacher un autre »

L’histoire se passe à Jérusalem, au cœur de la ville.

Les personnages principaux sont : Bernard de Créteil, c’est un jeune garçon qui va découvrir le monde grâce à une machine à faire voyager dans le temps. Elle a été créée par son oncle Edgar. Jésus, il va se retrouver en prison  avec Bernard, alors qu’il devait se faire crucifier, il va voler les pièces d’or de Bernard pour éviter cela.

Le passage que je choisis est le suivant : « Le premier son que j’entends, après l’atterrissage, est celui d’une foule surexcitée. Si des gens braillent, c’est que je ne suis pas tombé au Jurassique, je ne risque pas de voir un tyrannosaure furieux piétiner ma capsule ou l’avaler comme un bonbon, c’est déjà ça. »

J’ai choisi ce passage car ça m’a tout de suite plus, et j’aime bien les histoires qui remontent dans le temps, il est à la page 149.

Nouvelle numéro dix « Les lemmings »

L’histoire se passe dans une petite ville où subitement tous les adultes vont disparaître.

Les personnages principaux sont une jeune fille (il n’y a pas son nom), elle aura beaucoup de courage le long de cette histoire, elle devra se débrouiller seule accompagnée de son petit frère. Matteo, c’est un petit garçon âgé de cinq ans, qui est assez peureux. Il accompagnera sa sœur pour l’aventure qui les attend.

Le passage que je choisis est le suivant : « Pendant que Matteo boit, je m’approche de la fenêtre. Je n’ai jamais vu un clair de lune aussi intense : l’herbe de la pelouse paraît d’un blanc livide. Les arbres, au fond du jardin, ressemblent à des éponges sèches. D’habitude, on entend toujours quelque chose : la rumeur de la route qui passe en contrebas, le hululement d’un rapace nocturne, ou les aboiements d’un chien, dans le lointain. Ce soir, rien. Pas un bruit. »

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il montre la beauté du paysage quand il y a une pleine lune, mais ça peut faire peur aussi, il est à la page 171.

 

Mon avis sur ce livre :

J’ai adoré ce livre car il était amusant, hors du temps et complètement décalé des autres livres que j’ai pu lire. En plus les nouvelles étaient toutes dans le futur, surtout la deuxième vu qu’elle se passe au 31ème siècle.

                                                                                              Maïna L. L. 4D, le 2 octobre 2015  

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Le Bâtard de l'espace

Collection: Les incorruptibles

Titres des nouvelles que contient ce recueil: Le batard de l'espace; Bonheur et Alacrité; Le syndrome de Columbine; Pivorce; Alter Ego;  Le Cobra; Rusty; Vendredi sur la huitième lune; Un Christ peut en cacher un autre; Comme les Lemmings

Le batard de l’espace : L'histoire se passe dans une vieille station Mir, en 2022. Les personnages principaux sont les quatre hommes et les quatre femmes. Dans la première nouvelle, Ils y sont tous car ils sont dans une téléréalité.

Mon avis sur le livre : cette nouvelle est trop futuriste pour moi donc je ne l'aime pas beaucoup.

                                                                                                 Alexis, 4D, Le 05 octobre 2015

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 16:00

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES:

Auteur: Sarah Cohen-Scali9782081613478_cb.jpg

Titre: Mauvais sangs

Edition: flammmarion/tribal/27/09/00/

genre: recueil de six nouvelles : "La maison", "Justice" ...

Présentation de l'une de ces six nouvelles : "Mauvais plan":

 Thème principal: Un chirurgien répute est accusé d’avoir défiguré un homme.

 Resumé :

Un jeune malfrat défiguré lors d’un accident de moto est soigné par un chirurgien esthétique réputé. … Ce dernier l’opère et le défigure.

Il sera donc présenté en justice pour avoir commis une faute grave pendant l’opération d’une personne. Il ne sera donc plus connu sous le nom d’un médecin célèbre.

Passage remarquable: « Recroquevillé sur un matelas éventré et sordide, il considère d’un œil morne la bouteille d’alcool . Vide.

Il la lâche avec un geste d’automate. »

AVIS: On peut remarquer dans ce passage que ce dernier est dépressif. Car auparavent cette homme a vécu un enfer à cause d’une chirurgie esthétique qui a mal tourné.

Jugement personnel: Ce livre est parfois compliqué à comprendre. Il est pour autant très bien.

Je le conseille à des personnes qui n’ont pas de difficulté à lire des romans. L’auteur a voulu nous dire que ce n’est pas parce que une personne est réputée dans sont métier qu’il ne peut pas faire d’erreur.

Adrien B, 4C, novembre 2012

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Sarah Cohen-Scali

Mauvais sangs

Edition : Flammarion

Collection : tribal

Le recueil comprend quatre nouvelles :

Mauvais plan : L’histoire se déroule dans un hôpital. Les principaux personnages sont  le blessé, la belle infirmière, le toubib. La victime a eu un accident de moto et il ne peut plus parler car son casque lui a ouvert les cordes vocales. La belle infirmière sent bon et fait craquer le handicapé, le toubib est le meilleur médecin du bâtiment et fait peur au blessé. « Il m’observe un instant, s’arrête sur ma boucle d’oreille. À son tour, il fait danser le p’tit triangle d’or pendant quelques secondes ». P.21. J’ai choisi ce passage car après le soignant lui dit qu’il possède la même boucle d’oreille. J’ai bien aimé car du suspense est présent tout au long de cette histoire.

The end : L’histoire se déroule sur une scène de théâtre. Les personnages sont  Marc et Pierre, tous deux de grands comédiens qui font à chaque spectacle plaisir aux spectateurs. « Une balle en plein cœur. Ou dans la tête. À moins qu’il n’ait opté pour l’arme blanche. Dans ce cas il le saignera comme un vulgaire animal ». J’ai choisi ce passage de la nouvelle car on ne se doute pas que c’est une mise en scène. Page 25.

La maison : La nouvelle se situe sur une falaise où se trouve une maison en bois. Les personnages sont le guide touristique, la prof, et les élèves. Dans l’histoire, le guide est en fait le tueur en série de la famille qui habitait dans ce lieu. L’enseignante emmène ses élèves sur une grande falaise en bord de mer. « Comme on vous l’a dit, une famille a été massacrée dans cette maison. La police n’a jamais retrouvé l’assassin et l’affaire a été classée ». J’ai choisi ce passage car on commence à entrer dans le suspense. Page45.  

Le prince charmant : la scène se passe dans un petit village. Les personnages sont une sdf et un vieux monsieur gentil avec tout le monde. La vieille dame insulte tout le monde même l’homme qui va l’aider et l’homme en question est un vieillard qui va aider la sans-abri. « Bande de tarés ! Z’etes encore en train de ronfler ! y a personne dans c’bled à la con. » J’ai choisi ce passage car il montre bien la réalité : certains sdf agonisent sur le trottoir pour qu’au final quand ils ont un peu d’argent, ils le dépensent dans l’alcool comme dans le livre. Page.81

Pierre-Anne 4A Lundi 5 octobre 2015

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:52

Titre : Prisonniers du miroir

Auteur: R.L Stine

Edition: Bayard poche

Collection : Chair de poulePRISONNIERS-DU-MIROIR-N4_ouvrage_large.jpg

Genre: roman d’aventure

Thème principal: trois enfants qui découvrent un miroir magique

Résumé : Un jour, Paul et ses amis découvrent un miroir dans un grenier. Mais ce miroir a une particularité il rend les personnes invisibles. Très vite Paul et ses amis font une compétition, celui qui restera le plus longtemps invisible aura gagné. Mais plus ils l’utilisaient, plus Paul se rendait compte que les personnes qui s’en servaient restaient plus longtemps invisibles. Mais un jour ses amis et lui restèrent bloqués dans le miroir. Comment allaient-ils faire pour en sortir? À vous de lire ce livre pour savoir comment ils sont sortis du miroir en vie.

Extrait choisi : « Les yeux exorbités, l’air terrifié, ils regardaient tous les trois dans ma direction. Mais j’étais sûr qu’ils bluffaient. » Pages 21 du livre chair de poule.

Jugement: J’ai trouvé ce livre bien car il y a du suspens et quelquefois on a l’impression de vraiment vivre ce qu’on lit. Mais en revanche je n’ai pas très bien compris la fin de ce livre.

Mathis B, 4A, novembre 2012  

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