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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:00

Titre: Contes de la Bécasse

Auteur: Guy de Maupassant

Édition: Gallimard 1974 Livre de pochecontes-de-la-becasse-295-250-400.jpg

Genre: nouvelles

Thème principal: Regroupement de personnes pour raconter des histoires : 16 nouvelles parmi lesquelles « La Rempailleuse », « Aux Champs », …

Résumé : c'est l'histoire d'un vieux baron des Ravots qui est paralysé qui ne pouvait plus          chasser, il ne pouvait que tirer des pigeons de la fenêtre de son salon ou du haut de son grand perron et le reste du temps il lisait. Au moment des chasses à l'automne  il invitait tous les chasseurs d'à côté au « conte de la bécasse », rituel où chaque convive mange une bécasse, puis donne au baron la tête de la bécasse, celui-ci la met sur le goulot d'une bouteille et la fait tourner jusqu'à ce que le bec désigne le gagnant qui aura le plaisir de manger les têtes et de raconter une histoire.

Passage (s) remarquable(s): P 116 "Aux Champs"

"Vous voulez que j'vous vendions Charlot? Ah! mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère ça! Ah! Mais non ! Ce serait abomination.

[…]  La paysanne, exaspérée, lui coupa la parole :

C'est tout vu, c’est tout entendu, c’est tout réfléchi.....Aller- vous- en, et pi, que j'vous revoie point par ici. C'est ti permis d'vouloir prendre un éfant comme ça! »

 Commentaire(s) sur ce(s) passages(s): Quand j'ai lu ces passage haute voix et avec le ton  j'ai rigolé surtout sur le langage des paysans , ces passage là sont très amusants .

 Critique personnelle: Ce livre-là m’a vraiment plu surtout le conte « Aux champs », pour moi je lui mettrais un 8/10. Je le recommande.

Titouan, 4C, novembre 2012 utlign1

 

Auteur : Maupassant.

Titre : Contes de la bécasse, « La bécasse ».

Edition : Albin Michel.

Date : 1984.

Collection : Le livre de poche.

Genre : Recueil de contes, nouvelles.

Thème principal : Le thème principal est un chasseur qui a chassé pendant de longues années devient paralysé des deux jambes et ne peut plus exercer son activité. Ce chasseur est un baron. Il aime aussi inviter quelques-uns de ses amis chasseurs pour manger de la bécasse et pour se raconter des histoires de chasse.

Le sujet : C’est l’histoire d’un vieux baron qui pendant quarante ans avait été le roi des chasseurs de sa province mais depuis cinq ou six années, il était paralysé des deux jambes, il ne pouvait tirer que les pigeons ou d’autres oiseaux de sa fenêtre. Il avait un valet qui lui tenait et rechargeait ses armes, un autre valet était caché derrière les arbres et lâchait de temps en temps des pigeons. Même si le vieux baron ne pouvait plus chasser, il invitait des amis chasseurs pour qu’ils lui racontent leurs exploits de la journée. Les soirs de ces réunions, au dîner, ils mangeaient toujours de la bécasse, ils gardaient les tête pour en faire des chandeliers. Ils désignaient un invité qui devait croquer le crâne. Puis une fois leur repas terminé ils devaient conter une histoire comme :

« Le cochon de Morin », « La folle », « Pierrot », « Menuet », « La peur », « Farce normande », « Les sabots », « La rempailleuse », « En mer »,  « Un normand », « Le testament », « Aux champs », « Un coq chanta », «Un fils », « Saint-Antoine » ,  «L’aventure de Walter Schnaffs ».

Choix d’un passage remarquable d’une dizaine de lignes :

Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le « conte de la bécasse ».Au moment du passage de cette reine des gibiers, la même cérémonie recommençait à chaque dîner. Comme il adorait L’incomparable oiseau, on en mangeait tous les soirs, un par convive ; mais on avait soin de laisser dans un plat toutes les têtes. Alors le baron, officiant comme un évêque, se faisait apporter sur une assiette un peu de graisse, oignait avec soin les têtes précieuses en les tenant par le bout de la mince aiguille qui leur sert de bec. Une chandelle allumée était posée près de lui, et tout le monde se taisait, dans l’anxiété de l’attente. »

 

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il a de l’importance dans le texte, il nous montre pourquoi on a appelé la nouvelle « la bécasse ». Donc le titre va bien au livre.

 

Jugement critique personnel :

J’ai aimé cette nouvelle car elle n’est pas très longue à lire, son titre va bien avec son texte, elle est facilement lisible.

Je conseille ce livre à tous les lecteurs qui aiment lire peu.

Emma D, 4 A, février 2013 utlign1

 

 

Titre : Contes de la bécasse

Auteur : Guy De Maupassant

Edition : Le livre de poche.

Nouvelle présentée : La folle.

Résumé. La folle : 

C’est une  vielle femme, une espèce de folle qui s’est égarée sous le coup du malheur car elle a perdu en un seul mois son père, son mari et son fils. Il y avait une bonne qui restait à côté d’elle pour la faire boire et manger, elle ne voulait que rester coucher dans son lit. Pendant quinze années ce fut comme ça jusqu’à ce que la guerre vint. Un officier s’intéressa à sa maladie : il voulut lui parler et, voyant qu’elle ne lui répondait pas et qu’elle ne voulait pas sortir,  il se vexa et il la fit porter avec son lit au milieu des bois où elle mourut de froid et de faim.
 

Mon passage remarquable est le passage de la page 31 « Quand la mort est entrée une fois dans une maison, elle y revient presque toujours immédiatement, comme si elle connaissait la porte. »

Jugement critique personnel : C’est une triste histoire. Mais je l’ai bien aimée.

Laetitia, 4A, mars 2013utlign1

Nom de l'auteur: De Maupassant

Prénom de l'auteur: Guy

Titre du recueil: Contes de la Bécasse

Édition: Albin Michel

Collection: Le livre de poche

 

Titres des nouvelles qui contient ce recueil: La Bécasse, Ce cochon de Morin, La folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce normande , Les sabots, La rempailleuse, En mer, Un normand, Le testament, Aux champs, Un coq chanta, St-Antoine, L'aventure de Walter Schnaffs, (17 nouvelles).

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation +N° de la page de ces citations:

 

A: abomination: « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère çà ! Ah mais non ! Ce serait une abomination.» p.116, Aux champs

B: Bonne femme: «la bonne femme pleurait dans son assiette » p.120, Aux champs

C: Cochon: « Pourquoi diable, n'ai-je jamais entendu parler de Morin sans qu'on le traitât de «cochon» » p.15, Le cochon de Morin

D: Dame: « Madame Lefèvre était une dame de campagne, une veuve, une de ces demi-paysannes » p.37, Pierrot

E : Épouvantable peur: « Alors, pendant une heure, le chien hurla sans bouger, il hurla comme dans l'angoisse d'un rêve; et la peur, l’épouvantable peur entrait en moi.» p.57, La peur

F: Fille: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

G: Garçon: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

H: Homme: « La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte d'une mère pour un homme.» p.45, Menuet

I: Inquièter : « En voilà un qui les exécute facilement et qui les lâche sans remords, et qui ne s'en inquète guère.» p.128, Un fils

J: Jeune femme: « La jeune femme reprit:

- Il faut que je les embrasse ! Oh ! Comme je voudrais en avoir un, celui-là, le tout petit.» p.114, Aux champs

K: ?

L: La peur : « Mais la peur, ce n'est pas cela. Je l'ai pressentie en Afrique. »

M : Mère : « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non ; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère, ça ! » p.116, Aux champs

N : Not' maître : « Me... not' maître... Il hurlait : « J'aime pas manger tout seule, nom de D...» p.73, Les sabots

O: Oncle : « L'oncle, M. Tonnelet, était justement un abonné du Fanal, un fervent coreligionnaire politique qui nous reçut à bras ouverts » p.20, Ce cochon de Morin

P: Père Tuvache : « Alors père Tuvache articula d'un ton coléreux : « Vas-tu pas nous r'procher d' t’avoir gardé ? » p.120, Aux champs

Q:?

R: Rolleport :La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

S: Saint-Antoine : « Lorsque arriva l'invasion prussien, Saint-Antoine, au cabaret, promettait de manger une armée » p.141, Saint-Antoine

T: Tuvache : « Les Tuvache, sur leur porte, le regardaient partir, muets, sévères, regrettant peut-être leur refus. » p.118, Aux champs

U:?

V: Vieille mère : « La vieille mère lavait ses tabliers; le père infirme , sommeillait près de l'âtre » p.119, Aux champs

W: Walter Schnaffs : « Walter Schnaffs se jugeait le plus malheureux des Hommes. » p.153, Les aventures de Walter Schnaffs

X:? Y:? Z:?

 

Point de vue sur le livre :

 

J'ai bien aimé ce livre, car les histoires se passent en Normandie, ma région préférée et les nouvelles sont intéressantes et drôles.

Baptiste W, 4B                                                                                                               15/10/2014

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Titre du recueil : Les Contes de la Bécasse

Edition : Albin Michel

 Collection : Le livre de poche

 Titre des Nouvelles que contient ce recueil : La Bécasse, Ce cochon de Morin, La Folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce Normande, Les Sabots, La Rempailleuse, En Mer, Un Normand, Le Testament, Aux Champs, Un coq chanta, Un fils, Saint Antoine, L’aventure de Walter Schnaffs

 

Abécédaire :

 

A – Automne : « A l’automne, au moment des chasses, il invitait, comme à l’ancien temps, ses amis, et il aimait entendre au loin les détonations ». Page 8, La Bécasse.

 

B – Bécasse : «  Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le conte de la bécasse » Page 9, La Bécasse.

 

C – Cochon : «  Ca, mon ami, dis je à Labarbe, tu viens encore de prononcer ces quatre mots-ce cochon de Morin ». Page 15, Ce cochon de Morin.

 

D – Dévorait : « Morin la dévorait des yeux ». Page 17, Ce cochon de Morin.

 

E – Enfant : « Jadis, à l’âge de vingt cinq ans, elle avait perdu, en un seul mois, son père, son mari, et son enfant nouveau-né ». Page 39, La Folle.

 

F – Folle : « On ne revit plus la folle ». Page 43, La Folle.

 

G – Gendarme : « Le Gendarme présent arrêta Morin ». Page 20, Ce cochon de Morin.

 

H – Hautain : « Alors elle, qui n’avait point dormi, regardant cet homme dépeigné, aux yeux rouges, à la lèvre épaisse, répondit, du ton hautain dont elle parlait à son mari ». Page 195, Un coq Chanta.

 

I –  Instruction : « Et il savait interroger à la façon du juge d’Instruction ». Page 7, La Bécasse.

 

J – Jadis : « Oui, Monsieur, c’est un vrai temps de jadis ». Page 68, Conte de La Bécasse.

 

K – ?

 

L – Livide : « Nous restions immobiles, livides, dans l’attente d’un événement affreux, l’oreille tendue, le cœur battant, bouleversés au moindre bruit ». Page 85, La Peur.

 

M – Marmaille : « Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir ».  Page 174, Aux Champs.

 

N – Noblesse : « C’étaient sans cesse des fêtes, des chasses, des plaisirs nouveaux auxquels il invitait la noblesse des châteaux environnants. » Page 188, Contes de la Bécasse.

 

O –.Orateur : « Toutes les cinq minutes un nouvel orateur prononçait : « J’entends : « Birr !Birr ! » et une compagnie magnifique me part à dix pas. ». Page 9, La Bécasse.

 

P – Prussiens : «  Dans les premiers jours de décembre, les prussiens pénétrèrent à Cormeil ». Page 40, La Folle.

 

Q – Quai : « Tu as connu Morin, n’est ce pas, et tu te rappelles son grand magasin de mercerie sur le quai de la Rochelle ? ». Page 15, Ce Cochon de Morin.

 

R – Rempailleuse : « Son père était rempailleur et sa mère rempailleuse ». Page120, La Rempailleuse.

 

S – Soldat : «  Deux heures plus tard les soldats revinrent tout seuls ». Page 43, La Folle.

 

T – Tuvache : « La première des deux demeures, en venant de la station d’eau de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure  abritait les Vallin, qui avait une fille et trois garçons ». Page 174, Aux Champs.

 

U – ?

 

V – Voisin : «  Non, c’est aux voisins ; vous pouvez y allez si vous voulez. » Page 178, Aux Champs.

 

W – WALTER : « Walters Schnaffs  se jugeait le plus malheureux des hommes ». Page 239, L’Aventure de Walter Schnaffs.

 

X –Y –Z – ?

 

Anne B.  4B                                                                                                                       16/10/2014

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Nom puis prénom de l’auteur

: Guy de Maupassant.

Titre du recueil : Contes de la bécasse.

Collection : Classique Français

Édition : Maxi Poche.

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

La Bécasse , Ce cochon de Morin , La Folle , Pierrot , Menuet , La Peur , Farce normande , Les Sabots , La Rempailleuse , En mer , Un Normand , Le Testament , Aux Champs , Un coq chanta , Un Fils , Saint-Antoine , L'aventure de Walter Schnaffs.

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil :

A. Adorait: il adorait les contes, les petits contes polissons, et aussi les histoires vraies arrivées dans son entourage .page11, La Bécasse

B.belle: Une belle jeune fille vint  nous ouvrir. Page 20, Ce cochon de Morin

C. Cormeil: Vous connaissez ma propriété dans le faubourg de Cormeil. Page31, La Folle

Donc.Donc, on volait dans le pays, puis on pouvait revenir. page37, Pierrot

E. elle: Elle est très vieille, mais vive comme d'hier. page46, Menuet

F. fichtre: « fichtre ! Je vous réponds bien que j'ai eu peur, moi. » page52,La peur

G. gars: Le marié était beau gars, Jean Patu, le plus riche fermier du pays. Page59, Face Normande

H. honnête: « -M. Césaire Omont voudrait bien trouver une jeune fille honnête comme servante. » page 66, Les sabots

I.il:Il en est des amoureux comme des ivrognes. page74,La rempailleuse

J. Javel: Javel aîné était alors patron d'un chalutier. page83, En mer

K.il n'y a pas de mots commençant par k dans le conte Un Normand

L. liés: Cet homme me plaisant tout à fait, nous fûmes bientôt liés. Page 99, Le testament

M. marmaille :Devant les deux portes voisines, toute la marmaille  grouillait du matin au soir. page105, Aux champs

N.ne: « Ne  m'avez- vous point donné l'ordre d'abattre moi-même l'animal ? »page115, Un coq chanta

O. on: Dans tout métier on fait la part des profits et pertes. Page121, Un fils

P. pénétrer : Le Normand malin le pénétra tout de suite, et, rassuré, lui fit signe de s'asseoir. Page 134 , Saint-Antoine

Q.qui:Qui donc les nourrirait et les élèverait ? page146, L'aventure de Walter Schnaffs.

R. récits: Voici quelques-uns de ces récits: page13,La bécasse

S. suffirait: Il me suffirait peut-être d'être audacieux. page16, Ce cochon de Morin

T. tenez: Tenez, dit M. Mathieu d'Endolin, les bécasses me rappellent une bien sinistre anecdote de la guerre.

U.il n'y a pas de mots commençant par u dans le conte de Pierrot

V. venir: Je venais là presque tous les matins. Page 47,Menuet

W. wagon: Quand elle eut fait ses adieux à la vieille, elle entra dans la salle d'attente, et Morin la suivit; puis elle passa sur le quai, et Morin la suivit encore; puis elle monta dans un wagon vide, et Morin la suivit toujours. page16, Ce cochon de Morin

X.il n'y a pas de mots commençant par x dans le conte de Farce Normande

Y.il n'y a pas de mots commençant par Y dans le conte de Les sabots

Z.il n'y a pas de mots commençant par Z dans le conte de La rempailleuse

mon avis: j'ai trouvé qu'il y a beaucoup d'amour dans chaque conte de ce livre et de la tristesse. J'ai bien aimé ce livre.

Flora R 4B                                                                                                             le 16 octobre 2014

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:40

TITRE  À la vie à la mort

Auteur : Paule du Bouchetvie_mort.gif

Edition : Gallimard jeunesse

GENRE : sept nouvelles historiques

Thème principal : la guerre.

RÉSUMÉ : C’est à laguerre que se passe cette histoire. Le vieux Florent est un homme qui est seul dans sa vie et qui ne semble pas heureux de vivre depuis la mort de sa femme il y a cinq ans il ne parle plus à personne. Seule Émilie sa nièce a gardé des liens forts avec le vieux Florent jusqu'à qu’il apprenne qu’Émilie et son enfant ont étéabattus devant le mur de l’école par des Allemands.

En avril 1918 un soldat américain voulait offrir un cadeau pour Juliette. C’est un poudrier qu’il va lui offrir où il inscrit les initiales J, S. Le soldat et Juliette se quittèrent en espérant se revoir vite mais le soldat ne put jamais écrire à Juliette. On nous parle de la première et deuxième guerre mondiale.

Passage remarquable : (page 5 et 6)

«  Nous sommes à l’automne 1944. Le débarquement allié a eu lieu il y a quelques semaines. Les Allemands sont aux abois. Partout la résistance s’organise et se renforce. »

Ce passage montre bien l’ambiance du livre et nous laisse nous repérer dans le temps. Il nous apprend que ce livre se passe pendant la guerre.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :  Je n’ai pas aimé ce livre car j’ai eu beaucoup de mal à comprendre l’histoire, les mots étaient compliqués, l’histoire aussi.  Le thème de ce livre paressait bien mais le livre était très dur à comprendre. Les histoires se passaient à plein de dates différentes et avec des personnages différents. Cependant, j’ai bien aimé le début de l’histoire avec le Vieux Florent.

Léa C, 4A, novembre 2012 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:12

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

CRIMES-PARFAITS.gif

Date d’édition: mai 2011

Editeur : Magnard

Collection : classiques & contemporains

Genre : deux nouvelles à chute

 Thème principal 1 :le procès d’une femme qui a tué son mari

Thème principal 2 : un homme en vacances avec une amie se fait des films à cause d’un livre.

 

Résumé 1 :

    C’est l’histoire d’un couple qui part en vacances à la montagne. La femme, Gabrielle, veut tuer son mari, Gabriel, car elle sait qu’il a une cachette secrète dans son bureau et veut voir ce qu’il cache dedans. Elle est persuadée qu’il garde des lettres et des photos de femmes qu’elle ne connaît pas, et qu’il la trompait.

    Donc, Gabrielle et Gabriel se promènent dans la montagne. Soudain, Gabrielle, qui marche derrière son mari, le pousse dans le vide. Elle regarde autour d’elle : personne ne l’a vu. Elle court « chercher du secours », et arrive dans un village, où, en pleurs, raconte que son mari est tombé. La police l’interroge, pour savoir si c’est elle qui l’a tué, puis la relâche. Gabrielle en profite pour rentrer chez elle, ouvre la cachette secrète, et voit qu’il y a quatre boîtes. Elle n’a pas le temps de les ouvrir, car les policiers entrent chez elle et l’emmènent au commissariat. Un berger dit l’avoir vu pousser Gabriel.

    Un procès commence. Gabrielle reste deux ans et demi en détention préventive. Un jour, elle demande à son avocat de lui apporter les quatre boîtes restées sur le bureau de son mari.

Quand elle les reçoit, elle les ouvre et découvre que son mari gardait toutes leurs lettres d’amour et billets de théâtre depuis le début de leur relation. Le procès se termine le lendemain.

    Un mois après, elle retourne à la montagne, et, du chemin où elle avait poussé son mari deux ans et demi plus tôt, elle se jette dans le vide.

 Résumé 2 :

    Un professeur et son amie partent en vacances en Ardèche. Le professeur, Maurice, déteste les romans. Son, amie Sylvie, par contre, les adore. Au supermarché, Sylvie achète un livre, un roman justement. Le soir, en cachette, Maurice le prend et commence à le lire ; Emporté dans l’histoire, il ne peut plus s’arrêter, et le lendemain soir, il continue à le lire.

Soudain, il s’arrête. Il se demande si les volets sont biens fermés, car il a toujours eu peur des voleurs. Il descend, et voit dans le salon, un inconnu chauve de dos. Il panique, appelle Sylvie ; le temps qu’elle arrive, l’inconnu a disparu.

    Le lendemain soir, il s’endort avec un couteau à côté de lui. Il se réveille dans la nuit, et voit sa porte s’ouvrir très lentement… Lorsque l’inconnu entre, il est prêt. Il bondit avec le couteau…

    Sylvie se fait interroger le lendemain par la police : on a retrouvé le corps sans vie de Maurice pendant la nuit. La jeune femme s’explique. Comme elle a un cancer, elle perd ses cheveux. Elle met donc une perruque, mais ne veut pas que Maurice le découvre. Le soir précédent, elle a vu son roman sur le lit de son ami. Elle voulait le récupérer quand il dormait, mais quand elle est entrée dans sa chambre, il s’est précipité avec un couteau. Quand elle l’a repoussé en arrière, Maurice a cogné le mur et sa nuque s’est brisée contre la table de chevet.

    Maurice est mort, et Sylvie va sans doute finir en prison pour homicide…

Passage 1 :  

   " Maître Plissier avait posé sur la table les quatre boîtes en fer.

- Voilà ! Maintenant, expliquez-moi.

Gabrielle ne répondit pas. Elle s’assit et ouvrit, vorace, les couvercles. Ses doigts agitèrent les papiers qui gisaient à l’intérieur, puis en tirèrent certains pour les déchiffrer, d’autres encore, d’autres…

    Après quelques minutes, Gabrielle tomba sur le sol, prostrée, suffocant. Maître Plissier alerta les gardiennes, lesquelles l’aidèrent à déplier la prisonnière, l’obligèrent à respirer. Une civière emporta Gabrielle à l’infirmerie où on lui administra un calmant.

    Une heure plus tard, ayant retrouvé son souffle, elle demanda où était passé son avocat. On l’informa qu’il était reparti avec les boîtes pour se préparer à l’audience.

    Après avoir supplié qu’on lui donna un sédatif, Gabrielle sombra de nouveau dans l’inconscience. Tout plutôt que penser à ce que recelaient les coffrets métalliques…"

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment que Gabrielle découvre à quel point elle s’est trompée sur son mari.

 Passage 2 :

    "Un homme parcourait lentement le salon sous les rayons obliques envoyés par la lune. Sur les murs, son ombre gigantesque impressionnait davantage, découpant un menton dur, des mâchoires lourdes et de curieuses oreilles en pointe. Silencieux, méticuleux, il soulevait chaque coussin, chaque plaid, essuyait les étagères à l’aveuglette.

    Maurice retint son souffle. Le calme de l’intrus le terrifiait autant que sa présence. Par accrocs, la lumière mercure touchait son crâne chauve, lisse comme celui d’un bonze. Le colosse ne se cognait ni aux meubles ni aux canapés, comme s’il connaissait déjà cette maison, continuait d’ausculter les lieux, tâtant deux fois, trois fois les mêmes endroits. Que cherchait-il ?"

 J’ai choisi ce passage car c’est à partir de ce moment que Maurice a vraiment peur, et qu’il va mourir.

Jugement critique personnel : J’ai trouvé ce livre un peu ennuyeux, car c’est un peu la même chose dans les deux histoires : un meurtre qui n’aurait pas du avoir lieu.

    Comme ce sont des nouvelles à chute, l’histoire s’arrête brusquement, et on ne peut pas savoir ce qui se passe ensuite. Je trouve que c’est dommage pour ceux qui veulent savoir la suite.

Floriane K, 4A, novembre 2012 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 12:28

Indication bibliographique :
Auteur : Kétévane Davrichewy.

Titre : la lucarne.
Edition : l’école des loisirs /Collection : Medium

Genre : Roman par lettresla-lucarne-kethevane-davrichewy-9782211061537.gif

Thèmes principaux : une fille espionne son voisin et écrit ce qu’elle voit dans ses lettres.

 le sujet : C’est l’histoire d’une fille qui s’appelle Dali. Tous les jours, elle épie son voisin par la lucarne de sa chambre, elle tombe amoureuse de lui, elle écrit des lettres de tout ce qu’il fait sans les lui envoyer. Il s’appelle Philipe. Un jour, sa grand-mère et elle marchent avec leurs sacs de courses quand Philipe bouscule la grand-mère de Dali sans le faire exprès et le sac tombe. Il l’aide à ramasser et la grand-mère l’invite à manger. Dali part chez son père en cachette avant le repas. Le lendemain, Philipe va la voir au collège et lui propose de rentrer avec lui en scooter. Elle accepte. Ensuite ils deviennent amis.

un passage remarquable :
Le passage que je choisis est à la page 101. « Puis finalement, j’ai pris le RER […]. Rien ne traine. »

Dans le livre, cet extrait montre que Dali, qui n’apprécie pas beaucoup son père, va quand même le voir quand elle a un problème. Ce passage montre donc qu’elle lui fait confiance, donc qu’elle l’aime quand même un peu.

Jugement critique personnel :
Dans ce livre, il y a plusieurs sentiments exprimés. Le premier sentiment est l’amour caché : Dali, la fille du livre, tombe amoureuse de son voisin alors qu’il ne l’a jamais vue. Elle le connaît car elle l’épie, et lui, n’a pas idée qu’elle existe. Le deuxième : Ce livre montre montre aussi que même les gens pauvres arrivent à se débrouiller avec leurs moyens, ils sont beaucoup aidés par leurs amis et sont même très aimés.

Je trouve que ce livre apprend beaucoup de choses. Il est basé sur le sentiment, les ressentis des personnages. Cette histoire aurait pu se passer réellement. 

Clémence C, 4A, novembre 2012

Vendredi 05 Février, Quintin

Chère auteure,

Je vous écris dans le but de vous parler de mes impressions sur votre livre intitulé « La lucarne ».

En effet votre livre m’a beaucoup plu, même s’il y a quelques passages que je n’ai pas compris, comme quand Dali et Chota vont chez EDF pour la coupure de courant, d’ailleurs je n’ai pas réellement compris qui était Chota, je sais que Bébo est la grand-mère, Tamara et Tsiala sont les sœurs de Dali, le personnage principal, il y aussi la mère et le père de Dali qui sont divorcés. Je n’avais pas compris tout de suite pourquoi Dali écrivait des lettres au voisin d’en face, Philippe, elle lui écrit dans le but de déclarer son amour, lui expliquer ses tracas, ses joies, se sentir mieux.

Mon moment préféré était quand la mère de Philippe propose à Bébo de les amener à l’hôpital pour le plâtre de Dali et l’appendicite de Philippe, mais aussi quand Philippe propose à Dali de la ramener en Scooter chez elle. Ces deux moments font partie de la 13ème lettre, ma préférée de tout le livre.

Je vous remercie pour cette lecture et vous présente mes sincères salutations.

Marion PC

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 22:48

Titre :  Tel est pris qui croyait prendre9782070630097_1_75.jpg

Genre : recueil de quatre nouvelles

 Le connaisseur

 C’est un homme qui connaît très bien les vins mieux que quiconque ne les connaît, il  s’appelle Richard Pratt, il est invité chez son ami Mike à Londres, ils ont parié chacun sur un vin que Richard Pratt devait retrouver sans avoir lu l’étiquette, il a trouvé et a gagné la main de la fille de Mike, mais la bonne intervient et lui rend ses lunettes qu’ il avait laissées après lui en allant voir l’étiquette de la bouteille avant le pari, le pari est alors annulé.

 Madame Bixby et le manteau du colonel

Madame Bixby est la femme d’un dentiste peu aimable .Madame Bixby se rend tous les ans à Baltimore pour voir sa tante. Mais elle va surtout là- bas pour voir le colonel, un homme riche et grand. Le soir de la veille de noël elle reçoit un carton dans le train de la part du colonel elle l’ouvre et voit un manteau en peau de vison et elle aperçoit une lettre avec écrit dessus « je vous demande d’accepter ce cadeau en signe d’adieu ».Elle l’accepte mais le confie à un prêteur sur gage car elle a peur que son mari croie qu’elle a un amoureux .Alors elle le confie mais elle met juste son nom sur le ticket. Arrivée chez elle, elle fait croire à son mari qu'elle l’a trouvé dans un taxi, alors elle retourne le prendre et en sortant du magasin elle voit la secrétaire de son mari avec son manteau.

Un beau dimanche

C’est un homme qui est à la recherche de bonnes affaires, il achète peu cher et il les revend plus cher pour gagner de l’argent. Il ne passe que le dimanche et passe de ferme en ferme pour faire des bonnes affaires. Il se fait passer pour un curé et il achète un fauteuil chez une paysanne. Il est allé chez la reine Anne mais il ne trouve rien alors il continue et s’arrête chez Rummins et aperçoit une grande commode et tente de ruser pour l'avoir mais il se fait prendre et rate son coup.

 

Le champion du monde

Ce sont deux hommes qui braconnent Claude et Gordon, ils préparent dans la station service des raisins secs avec de la drogue pour endormir les faisans la veille de l’ouverture de la chasse .Un peu plus tard ils vont sur les terres de leur voisin Victor pour attraper les faisans qu'ils ramènent à la station service, mais les faisans se réveillent et encerclent les deux braconniers.

Yann, 4C, 21/11/2012

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Nom et prénom de l'auteur : Roald DAHI

Titre de la nouvelle : Tel est pris qui croyait prendre

Édition : Gallimard Jeunesse

Collection : Folio Junior

 

Le connaisseur :

L'histoire se passe chez Mike Schofield à Londres. Les principaux personnages sont : Mike Schofield et Richard Pratt : ce sont des personnages experts en matière de vin.

 

Page 8 : « Je me rappelai au moment où nous passions à table , qu'à chacune des précédentes visites chez Richard Pratt , Mike et lui s'étaient livrés à un petit jeu , au moment où nous allions déguster le bordeaux . Pratt devait goûter le vin pour deviner son origine et son âge sans avoir vu   l'étiquette».          

J'ai choisi ce passage car c'est le sujet de cette histoire .

 

Madame BIXBY et le manteau du colonel :

L'histoire se passe à New York. Les principaux personnages sont : Monsieur BIXBY, un dentiste qui gagne peu. Son employée est Mademoiselle PULTENEY. Madame BIXBY une forte femme, le colonel est un homme très riche.

Page 33 : « Elle ouvrit grand les yeux sur le manteau puis elle se jeta dessus et le tira de la boîte . De grosse vagues de fourrure noire se frottaient contre le papier de soie et lorsqu'elle le souleva pour le voir dans toute sa longueur, il était si beau qu'elle en eut le souffle coupé. Elle n'avait jamais vu un vison aussi superbe ».      

J'ai choisi ce passage car c'est l'objet fétiche de l’histoire.

Un beau dimanche :

L'histoire se passe à Londres. Le personnage principal est : Monsieur BOGGIS, un antiquaire à la recherche de vieux meubles, mais surtout la quatrième commode CHIPPENDALE.

Page 69 : « Aujourd'hui, la même pièce vaudrait sûrement, 10 000 livres. Un expert dont Monsieur BOGGIS avait oublié le nom dans une récente étude que ces trois meubles devaient provenir du même atelier car les placages étaient du même bois. On n’avait pas retrouvé les factures  , mais les experts s'accordaient pour penser que ces trois commodes n'avait pu être exécutées que par Thomas Chippendale lui-même , de ses propres mains dans la période la plus inspirée de sa carrière ». 

 J'ai choisi ce passage car c'est ce qui pousse Monsieur BOGGIS à retrouver cette commode.

Le champion du monde :

L'histoire se passe à Oxford. Les personnages principaux sont Claude et Gordon, des marchands de fruits et légumes et chasseurs à certaines époques.

Page 105:«C'était un spectacle étonnant, on eût dit le rêve d'un braconnier devenu réalité. Et si près de nous ! Quelques-uns n'étaient qu'à dix pas de l'endroit où nous nous tenions à genoux. Les faisanes étaient rondes, d'un brun crémeux, si grasses que le plumage de leur poitrine frôlait le sol quand elles se déplaçaient ».           

J'ai choisi ce passage car c'est l'élément déclencheur de cette histoire.

Mon avis sur le livre : J'ai trouvé le livre assez facile à comprendre, avec de l'humour et du suspense.

 

Justine C, 4A, le 3 octobre 2015.

 

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:40

Indications :

Auteur : Anton Tchekhov504368_2846018.jpg

Illustrateur : Philippe Dumas

Titre : Histoires pour rire et sourire

Collection : Médium

Éditeur : L’école des loisirs

 Genre :  C’est un recueil de contes et nouvelles

Thème principal : Ce sont des contes et nouvelles inspirés de la vie quotidienne en Russie vers la fin du XIXè siècle

 Résumé du livre :

C’est un recueil de 11 petites histoires russes qui mettent en scène des personnages typiques (des chasseurs- des brigands- des paysans- des militaires- des princes …) à qui il arrive des aventures et elles nous font penser à un dicton ou une morale.

Dans une histoire, il y a trois personnes qui volent de l'argent et au final, elles vont s'entretuer.

Une autre histoire raconte la découverte par une femme d'un miroir déformant et elle ne pouvait plus s'en passer car elle se croyait belle comme quand elle était jeune.

Dans une autre, c'est l'histoire d'un maire qui veut toujours de nouvelles médailles et à peine en a-t-il eu une qu'il pense à comment en obtenir une autre...

Il y a également l'histoire d'un général qui avait mal à une dent mais personne n'avait pas pu le soulager donc il se l'arracha lui-même.

Il y en une autre qui raconte l'histoire d'une marieuse qui rencontre un client qui souhaite une femme exactement comme elle et au final ils se marièrent.

Dans une histoire, trois pêcheurs finissent par attraper une lotte mais au lieu de la ramasser ils sont restés l'admirer mais elle s'est sauvée et ils ont tout perdu.

Enfin, une autre histoire raconte qu'un homme n'avait pas ciré ses bottes lui-même car il était malade mais il ne les retrouvera jamais.

 

Dans ce livre, les thèmes abordés sont : le bien et le mal, le travail, l'amour et le rêve.

 Passage remarquable :

« Trois acteurs ambulants, Smirov, Popov et Balaikine, suivaient un beau matin les traverses de la voie ferrée, quand ils trouvèrent un portefeuille. L’ayant ouvert, à leur grand étonnement et émerveillement, ils y virent vingt billets de banque, six billets à lot du deuxième emprunt et un chèque de trois mille roubles. Leur premier réflexe fut de crier « hourra », puis ils s’assirent sur le talus et  s’abandonnèrent à l’enthousiasme.

- Ça nous fait combien chacun ? dit Smirnov en comptant l’argent. Saints du paradis !

Cinq mille quatre cent quarante-cinq roubles ! Mes amis, mais c’est à mourir, une somme pareille ! »

 

Ce passage montre bien que l’histoire se passe en Russie car les personnages ont des noms et une  monnaie russes.

Dans ce passage, l’histoire démarre : ils viennent de trouver une somme d’argent sur une voie ferrée, c’est le début d’une intrigue…

Jugement et critique :

Les histoires sont parfois compliquées à lire et à comprendre mais par contre le fait d’avoir plusieurs petites histoires variées, ça permet de ne pas s'ennuyer.

Alexandre N, 20/11/2012

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Nom de l’auteur: Tchekhov Anton.

Titre du recueil: histoire pour rire et sourire.

Édition: L’école des loisirs.

Collection: Medium.

Titres des nouvelles que contient ce recueil: Un nom chevalin, la lotte, les bottes, le portefeuille, lion et soleil, le navet, zinotchka, une bonne fin, une femme sans préjugés et le miroir déformant.

 

1) Un nom chevalin: L’histoire se passe au dix neuvième siècle. Les personnages principaux sont: le général de brigade en retraite et le dentiste.

Le général de brigade en retraite est grincheux car il est souffrant d’une dent. Extrait du livre: « qu’il l’arrache! Je ne peux plus l’endurer » décida-t-il. Le dentiste lui était sûr de lui: «je vais curer votre dent et vous ordonner de la quinine, ». déclara-t-il. Pages 8 et 9. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

2) la lotte: l’histoire se passe au dix neuvième siècle en été.

Les personnages principaux sont: un paysan aux yeux bridés et un bûcheron.

 Le paysan est calme: « Il se baignait tranquillement dans la rivière.

Le bûcheron lui aussi est calme: « Il se baignait pendant deux heure sans bouger ». Page 15 et 17. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

3) Les bottes: l’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: l’accordeur de pianos (Mourkine) et sont fils (Simon).

Mourkine l’accordeur de piano est un homme glabre, (dépourvu de poils) sale et au le teint jaune. « Un homme glabre au teint jaune, le nez plein de tabac et de la ouate (coton) dans les oreilles ». Page 27 à 28.

C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Simon lui a le visage pâle. « A voir son visage effaré, on aurait pu croire que le plâtre du plafond lui était tombé sur la tête ».page 27 a 28.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

4) Le porte feuille: l’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Smirnov, Popov et Balabaikine.

Smirnov est rêveur comme ses amis Popov et Balabaikine. « Qu’est-ce que se serait bien si on allait à Moscou».page 36. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

5) Lion et soleil: L’histoire se passe en été au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Rakhat-Hélam un dignitaire persan et Stéphane Koutsyne le maire de la commune (pas de nom).

Rakhat-Hélam est saint homme. « Il était titulaire de trois médailles, l’ordre de Stanislas de 3ème classe, médaille de la Croix-Rouge et de la Société Sauvetage ».

Page 42 et 43. Car c’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Stéphane lui est raciste au début. « Hum!…c’est un gros bonnet ce persan! Page 41. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

6) Le navet: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Le grand-père, la grand-mère et Serge.

Le grand-père et la grand-mère étaient heureux. « Grand-père grand-mère vivaient très heureux … ».page 51.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Serge leur fils était très laid. « Serge avait de longues oreilles et un navet à la place de la tête ».page 51et 52.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

7) Zinotchka: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont trois chasseurs (noms inconnus).

Ces trois chasseur étaient des vieux solitaires « Les chasseurs parlaient de chien et de bonne femme de quand ils étaient jeunes ».Page 53.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

8) Une bonne fin: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont le contrôleur Stytchkine et Mme Lioubov Grigorievna.

Le contrôleur Stytchkine est un homme sérieux, strict et positif. « mais comme toujours il est sérieux, positif et strict ».C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé. Page 67.

Lioubov Grigorievna est une dame bien plantée, rondelette. « Lioubov Grigorievna, dame bien plantée , rondelette, d’une quarantaine d’années… ».C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé. Page 67.

9) Une femme sans préjugés: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont Maxime Salutov et Hélène Gavrilovna.

Maxime Salutov est un homme fort et beau. « Maxime Salutov est un homme grand, large d’épaules, l’air imposant…les femmes poussent des cris et rougissent quand elles le voyaient…son corps athlétique… ».Page 77.

C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Hélène Gavrilovna est une belle femme, elle avait une grâce sur la glace.«Elle voletait sur la glace avec légèreté d’un duvet…elle était la seule à faire rougir Maxime Salutov. » Page 78 et 79.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

10) Le miroir déformant: L’histoire se passe au dix-neuvième siècle.

Les personnages principaux sont un homme qui est le narrateur et son épouse (nom introuvable). À la fin de la nouvelle quand ils sont devant le miroir l’homme devient: « …mon nez mange la joue gauche, mon menton est coupé en deux et tordu… »Page 92.

La femme elle a le visage ensorceleur: « …mais le visage de femme est ensorceleur … ».Page 92.Ce sont les meilleurs exemples que j’ai trouvés.

11) Le rêve: L’histoire se passe en hiver au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Le capitaine en retraite et son estimateur (nom introuvable).

L’estimateur était pris pour un chien par son patron. « Selon la volonté de mon patron, je passais la nuit et faisais office de chien de garde ».Page 94.

Le patron lui prend son ouvrier comme un chien même exemple que celui ci-dessus.. 

 

Mon avis sur le livre: Titre un peu mensonger sauf dans la nouvelle « La lotte » ou là le titre « Histoire pour rire et sourire » était au rendez-vous.    

Gaetan 4D  04/10/15

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 19:38

Indications bibliographiques :

Poe

Double assassinat de la rue morgue

Étonnant classiques 1996

 Genre : nouvelles

 Thème principal :Assassinat et enquête

 Résumer le sujet : Une personne entend des cris et va voir d'où ils proviennent. Quand il arrive, il découvre la maîtresse de maison et sa fille assassinées. Il donne l'alerte et une enquête est ouverte

 Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes :

Page 69 : Double assassinat de la rue Morgue :

« Et si le voleur en avait pris quelques-uns, pourquoi n'aurait il pas pris les meilleurs, pourquoi ne les aurait-ils pas tous pris ? Bref, pourquoi aurait-il laissé 4 000 francs en or pour s'empêtrer un paquet de linge ? »

 Ce passage est le moment où l’assassin prend un paquet de linge au lieu de 4 000 francs en or c'est assez louche pour un voleur.

 Jugement personnel :

J'ai apprécié le suspense et la logique de l'énigme, mais j'ai moins apprécié le fait que Edgard Poe est un auteur qui écrit des choses parfois un peu compliquées.

Maëlle V, 4A,19/11/2012

Livre en ligne ici

 

 

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Nom de l’auteur : Edgar Alan Poe.

Titre du recueil : Double assassinat dans la rue Morgue.

Edition: Gallimard.

Collection: Folio junior.

Première nouvelle: Double assassinat dans la rue Morgue.

-L’histoire se passe à Paris pendant l’été 18.. (Au 19ème siècle).

Il y a eu un horrible assassinat dans la rue Morgue, deux femmes sont mortes.

Les personnages principaux sont:

1/ Mme l’Espanaye et sa fille Camille l’Espanaye.

Elles vivaient en vieilles filles dans un immeuble dans la rue Morgue, elles avaient une vie très retirée. D’après leur banquier, Mme l’Espanaye était fortunée, elle était propriétaire de la maison. Mme l’Espanaye disait la bonne aventure. Elles n’avaient pas de domestique et elles « étaient très affectueuses l’une envers l’autre ».

2/ C. Auguste Dupin

Il fait l’enquête sur le meurtre. C’est un jeune gentleman d’excellente famille tombé dans une certaine pauvreté. Il est très cultivé et il analyse très bien. Il lit beaucoup. Il aime la solitude et la nuit, il ne reçoit aucune visite. Il étudie cette énigme (meurtre) car ça l’amuse, il va analyser le côté extraordinaire d’un meurtre et il va trouver le meurtrier. Il vit avec le narrateur.

3/ Le narrateur

C’est un étranger, ami avec Dupin. Ils se sont connus dans un cabinet de lecture de la rue Montmartre. Ils habitent dans le même appartement et ils ne fréquentent pas d’autres personnes dans le faubourg St Germain. Ils passent leurs journées à écrire et à lire dans la maison. Il admire Dupin et ses facultés d’analyse. Ils enquêtent ensemble sur le meurtre de la rue Morgue. Le narrateur rapporte l’enquête de Dupin.

-Extrait de cette nouvelle : Page 79

« C’est donc sur ces deux mots que j’ai fondé l’espérance de débrouiller complètement l’énigme. Un Français a eu connaissance du meurtre. Il est possible, il est même plus que probable qu’il est innocent de toute participation à cette sanglante affaire. L’orang-outang a pu lui échapper. Il est possible qu’il ait suivi sa trace jusqu’à la chambre, mais que, dans les circonstances terribles qui ont suivi, il n’ait pu s’emparer de lui. »

J’ai choisi cet extrait car c’est dans cette partie de la nouvelle que Dupin termine son enquête, il a trouvé celui qui a fait le meurtre grâce à ses analyses alors que la police n’a pas réussi à trouver. C’est un orang-outang (singe) qui s’est échappé de chez son propriétaire et a tué les deux femmes. Ce passage est l’élément de résolution de cette nouvelle.

Deuxième nouvelle : La Lettre volée.

L’histoire se passe à Paris en 18.. (Au 19ème siècle).

Un ministre appelé D. a volé une lettre et il l’a cachée chez lui (c’est un document très important). La police malgré de nombreuses fouilles, n’a pas réussi à trouver cette lettre.

Les principaux personnages sont :

1/ Préfet de police : M.G… (Il est préfet de police à Paris).

Il a un côté charmant et un autre côté méprisable. Il appelle bizarre toutes les choses qu’il ne comprend pas. Il est chargé de trouver la personne qui a volé la lettre. Il fait des perquisitions chez le ministre D. pour retrouver cette lettre. Comme il ne trouve pas la lettre, il est découragé et il va voir Dupin pour lui demander de l’aide.

2/ C. Augustin Dupin :

C’est le même personnage que dans la première nouvelle. Dupin se moque du préfet de police. Il va encore analyser pour trouver, il va faire chuter politiquement le voleur.

3/ Le narrateur :

C’est le même personnage que dans la première nouvelle. Il accompagne Dupin dans son enquête. Il admire encore Dupin et ses facultés d’analyse.

4/ Le ministre D., le voleur de la lettre :

 Il est hardi et il vole des lettres pour faire du chantage ensuite dans un but de réussite politique. Après  cette histoire de lettre, à cause de Dupin, il n’aura plus de pouvoir politique.

Extrait de la nouvelle : Page 108.

« Dans ce cas, répliqua Dupin, ouvrant un tiroir et en tirant un livre de mandats, vous pouvez aussi bien me faire un bon pour la somme susdite. Quand vous l’aurez signé, je vous remettrai votre lettre. Je fus stupéfié. Quant au préfet, il semblait absolument  foudroyé. Pendant quelques minutes, il resta muet et immobile, regardant mon ami, la bouche béante, avec un air incrédule et des yeux qui semblaient lui sortir de la tête ; enfin, il parut revenir un peu à lui, il saisit une plume, et, après quelques hésitation, le regard ébahi et vide, il remplit et signa un bon de cinquante mille francs, et le tendit à Dupin par-dessus la table. Ce dernier l’examina soigneusement et serra dans son portefeuille : puis, ouvrant un pupitre, il en tira une lettre et la donna au préfet. »

J’ai choisi cet extrait car il montre que Dupin a trouvé la lettre alors que le préfet de police n’avait jamais réussi à la retrouver. 

Dans cet extrait, Dupin remet la lettre au préfet. Il a réussi à la trouver alors que le préfet était désespéré à force de la chercher. C’est l’élément de résolution de cette nouvelle, la lettre volée est retrouvée par Dupin.

Mon avis : Pour moi cette nouvelle est un roman policier. Il comprend deux enquêtes policières qui sont originales. Dans la première histoire, deux femmes sont tuées par un singe. Dans la seconde, la police fouille tout un appartement pour trouver une lettre volée. Dupin retrouve la solution des énigmes, ça ressemble à un Hercule Poirot.

Guillaume N.                                                                                       4D, 4 octobre 2015

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:48
  • Titre : Couper Court
  • Date de parution : 17/10/079782844205896_1_75.jpg

• Editeur : Thierry Magnier

• Collection : Nouvelles

 

Résumé : Ce livre parle d'élèves  en classe de français dont le professeur leur dit qu'il vont lire des nouvelles . Chaque élèves choisit une nouvelle parmi celles-là : "Deux nouvelles policières, deux nouvelles sportives, quatorze nouvelles d'une page, vingt quatre en quatre lignes, une en tandem,deux clins d'œil pour finir dont un conte de Noël… On y trouve même un texte écrit avec Annie Saumont,  un autre, sous forme de meurtre , avec Paul Fournel." http://www.editions-thierry-magnier.com/9782844205896-l-jean-noel-blanc-couper-court.htm

En lisant le livre  on rit, on prend peur , on  pleure, et on  réfléchit…C'est un recueil de nouvelles dont certaines sont sympa à lire et d'autres beaucoup moins bien mais il y en a pour tous les goûts.

 Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes :

Le foot , c'est un jeu d'homme. Pas un jeux de fillette

Les sifflets et les hurlements redoublaient dans les tribunes . Le vacarme grossissait , devenait effrayant .

La ba , Max se relevait , effectuait des pas hésitants, se lançait dans quelques foulées , signalait enfin que ça pouvait aller . Des équipiers vinrent lui donner des tapes dans le dos . Ils souriaient, visiblement soulagés de voir qu'il n'allait pas quitter le terrain sur blessure et les abandonner .

 J'ai choisi  ce passage car le football est un sport collectif et que tous les joueurs sont indispensables c'est pour ça qu'ils s'encouragent .

 Jugement critique personnel

 Je conseille ce livre car il est composé de plusieurs petites histoires . Il y en a pour tout le monde, le livre est facile à lire et à comprendre. 

 Dylan B, 4A,19 novembre 2012 

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Titre : Couper Court                                                                                        

Auteur : Jean-Noël Blanc

Edition : Thierry  Magnier                                                                  

Collection : Nouvelles

Titres des nouvelles que contient ce recueil : (28 nouvelles)                                 

La nouvelle, Le professionnel, La course de l’eau, C’est pas ton frère, Le piège, Cher journal, Le photographe, La langue, Dicsours impraboble, Progrès technique, L’expérience, Peau rouge, Commerce, Le peintre, Moins, Séductrice, Voyage, Classe de Français, Cher auteur, Passe-moi la vitonnière, L’énigme du quai 12, Mise à l’air, Les gros mots, Vingt-quatre nouvelles en quatre lignes, Le relais, Les pies de la tour 112, Conte de Noël, Recette pour hommes de lettres.                                                          

1) La nouvelle : L’histoire se passe dans une salle de classe au XXIème siècle. Le personnage principal est un jeune garçon pas très apprécié par ses camarades de classe. « Alors j’ai su. Ce que j’allais écrire comme nouvelle ». J’ai choisis cet extrait car il montre le moment où le jeune garçon est inspiré pour écrire sa nouvelle et que du coup cela nous donne l’impression que c’est lui qui a écrit la nouvelle du livre. (Page 17)

2) Le professionnel : L’histoire se passe sur une île d’Iona en Écosse au XXIème siècle. Les personnages principaux sont un enquêteur travaillant  pour le contre-espionnage britannique, Larsen, et un homme qui se fait passer pour Edward Burns, un ami de Larsen après l’avoir assassiné car il avait découvert des informations importantes.» Il pensa que l’homme qui gisait dans la maison d’Edward avait été un bon professionnel lui aussi. Qui aurait pu l’emporter si seulement il n’avait pas commis deux fautes. Deux seulement. Deux de trop. » J’ai choisi cet extrait car il montre que Larsen avait découvert que ce n’était pas son ami Edward Burns mais un imposteur. (Page 42)

3) La course de l’eau : Le lieu n’est pas précisé mais l’histoire commence dans une salle des congrès internationaux et c’est au XXIème siècle. Le personnage principal est un homme qui a inventé un moteur à eau et qui a écrit un livre sur son invention mais des gens veulent l’empêcher de dévoiler son livre au public et essayent par tous les moyens de le piéger. « Je ne suis pas rentré chez moi. On devait m’y attendre, et pas pour mon bien. J’ai juste laissé un message téléphonique à ma femme et j’ai quitté la ville.» J’ai choisi cet extrait car il montre que l’homme est menacé. (Page 57)

4) C’est pas ton frère : L’histoire se passe sur un terrain de football au XXIème siècle. Les personnages principaux sont Guido et Max, des footballeurs. Ils se considéraient comme des frères avant qu’ils ne se disputent pour une fille. Max avait frappé Guido avec une chaussure de foot et Guido avait dû arrêter le football pendant un mois. « Et Max brandissant une chaussure de foot, crampons en avant. Et Guido encaissant. Sans un mot. Muet. » J’ai choisi cet extrait car il montre la dispute de Max et Guido. (Page 71)

5) Le piège : L’histoire se passe en Italie au XXIème siècle. Les personnages principaux sont l’équipe des cyclistes de Romain Le Garric et l’équipe des cyclistes italiens qui ont des comptes à régler. Romain Le Garric a décidé qu’il aurait le maillot rose et les Italiens veulent le faire perdre. « Les Italiens avaient en effet des comptes à régler avec Le Garric à propos d’une vieille affaire et ils étaient résolus à l’empêcher de gagner le Giro. » J’ai choisi cet extrait car il montre que les deux équipes sont ennemies. (Page 78)

6) Cher Journal : Le lieu n’est pas précisé. C’est au XXIème siècle. Le personnage principal est une jeune fille qui écrit dans son journal intime ce qu’elle pense de sa meilleure amie et cela devient réel. «On l’a mise dans un pré. Elle broute et elle rumine gentiment. Les médecins ne comprennent rien à sa transformation. Je n’ai rien dit. » J’ai choisi cet extrait car il montre ce qu’a fait la jeune fille à sa meilleure amie. (Page 94)

7) Le photographe : Le lieu et le siècle ne sont pas précisés. Le personnage principal est un photographe qui prenait toujours des photos qui montraient la violence du pouvoir de l’amiral Aureliano qui, lui voulait se débarrasser du photographe et lui proposa un défi. « Il n’avait pris qu’une photo. Toutes les agences de presse l’utilisèrent pour montrer l’horreur de la dictature. » J’ai choisi cet extrait car il montre que le photographe a réussi le défi de l’amiral. (Page 96)

8) La langue : L’histoire se passe dans une salle de classe, le siècle n’est pas précisé. Le personnage principal est une jeune lycéenne, Mireille qui est amoureuse de son professeur. « Quoique, le prof, non, elle ne l’aurait pas envoyé promener.    Il avait des yeux d’un bleu étonnant. » J’ai choisi cet extrait car il montre que Mireille s’intéresse à son professeur. (Page 97)

9) Dicsours impraboble : C’est une lettre écrite par une personne anonyme et qui est écrite avec des lettres inversées et des mots déformés et pourtant, quand on la lit on arrive à la comprendre. «Mes fécilitations les plus vives et les plus empersées à vous, medsames et messiuers les porfesseurs de français. » J’ai choisi cet extrait pour montrer l’intérêt de la lettre. (Page 99).

10) Progrès technique : L’histoire se déroule dans la maison d’une jeune fille s’appelant Camille et qui est le personnage principal. Cela se passe au XXIème siècle. Camille adore prendre des photos alors ses parents lui offrirent un appareil photo mais ce qu’ils ne savaient pas, et ce que Camille découvre en prenant des clichés, c’est que l’appareil est magique, il montre ce que les gens deviennent de 5 ans en 5 ans. « Max avait à peu près cinq ans de plus. Enfant d’abord, puis adolescent, jeune homme, adulte, homme mûr, âgé, vieux. L’appareil révélait ce que son frère allait devenir » J’ai choisi cet extrait pour bien montrer comment l’appareil photo était magique. (Page 100)

11) L’expérience : L’histoire se passe dans une cave au XXIème siècle. Le personnage principal est un gorille qui était le sujet d’une expérience dont le but était de lui greffer un cerveau d’humain. Cela a marché mais le gorille s’est échappé. « Ce n’est pas ma faute si elle n’a pas fonctionné comme ils le voulaient, leur expérience de greffer un cerveau d’homme sur un corps de gorille. » J’ai choisi cet extrait car il montre que l’expérience s’est mal terminée. (Page 102)

12) Peau rouge : L’histoire se passe d’abord dans une salle de classe puis dans une infirmerie. Je suppose que c’est au XXIème siècle. Le personnage principal est un jeune lycéen de quinze ans, Mathieu, qui rougissait tout le temps pour un rien alors ses amis l’embêtaient  tout le temps, même en classe. Un jour, pour éviter les moqueries, il prétexta un mal de tête et se rendit à l’infirmerie où il rencontra une jeune stagiaire qui avait le même problème que lui et il en tomba vite amoureux. « Sous l’engueulade, la jeune stagiaire rougit violemment, posa ses doigts sur ses joues pour calmer la brûlure. » J’ai choisi cet extrait car il montre que la stagiaire a le même problème que Mathieu. (Page 103).

13) Commerce : Le lieu n’est pas précisé mais cela se passe dans la maison d’une femme au XXIème siècle. Le personnage principal et un homme s’appelant Jérémie qui est vendeur d’encyclopédies à domicile et qui en a marre de ce travail. Un jour, il arrive chez une femme et croit reconnaitre sa petite amie du lycée, ils passent la soirée ensemble et ce n’est que avant de partir qu’il se rend compte que ce n’était pas elle. « Et puis je suis parti dans la nuit qui tombait. Quand même, aujourd’hui encore, j’aimerais bien savoir comment elle s’appelait. » J’ai choisi cet extrait pour montrer qu’il ne connaissait pas la jeune femme. (Page 105).

14) Le peintre : L’histoire se passe dans une caverne à l’époque préhistorique. Le personnage principal est un homme du XXIème siècle qui est venue chez une tribu de Cros magnons grâce à sa machine à remonter le temps et qui se met à peindre sur les murs de la caverne des Cros magnons leurs animaux sacrés. « J’aurais vraiment dû me documenter un peu mieux avant de monter dans cette satanée machine à remonter le temps. » J’ai choisi cet extrait car il montre que le peintre n’a pas réussi ce qu’il voulait faire. (Page 107).

15) Moins : Le lieu n’est pas précisé et je suppose que c’est au XXIème siècle. Les personnages principaux sont un ingénieur chimiste et sa fille de quinze ans qui ne veut plus rien manger. Elle trouve que tout est pollué, industrialisé ou gras et son père ne l’en empêche pas. « Mais enfin, ma petite fille, il te reste quoi ? L’eau et l’air ? Alors là, crois-moi, je peux te l’affirmer, l’eau est polluée au dernier degré et l’air qu’on respire ne vaut pas mieux. » J’ai choisi cet extrait pour montrer que son père ne l’encourage pas du tout à manger, au contraire. (Page 108)

16) Séductrice : L’histoire se passe dans une salle de classe au XXIème siècle. Les personnages principaux sont une fillette de huit ans et un garçon dont l’âge n’est pas précisé. La fillette a beaucoup d’imagination mais ne veut pas la développer à l’école. « Le sourire des séductrices de huit ans est imparable. Je suis encore sous ce charme lorsqu’elle me montre le texte qu’elle a finalement écrit : des fées, une sorcière, du banal, rien d’intéressant. » J’ai choisi ce passage pour montrer combien son texte était banal. (Page 109)

17) Voyage : L’histoire se passe dans une bibliothèque au XXIème siècle. Les personnages principaux sont une fille et un garçon. La fille adore voyager et promet au garçon de l’emmener à un endroit où il verra des pirates. « Ce n’est pas si loin, dit-elle. Elle me montre même l’endroit : en haut à gauche de la bibliothèque. » J’ai choisi cet extrait pour montrer que la jeune fille ne parlait de voyage que littérairement. (Page 110)

18) Classe de français : Le lieu n’est pas précisé et je suppose que c’est au XXIème siècle. Le personnage principal est une jeune fille qui raconte que sur ses copies de français, elle racontait n’importe quoi pour cacher la banale vérité et avoir une bonne note. « Elle dit le prof, si je lui avais raconté la vérité il n’aurait pas aimé. » J’ai choisi cet extrait pour montrer pourquoi la fille ne peut-elle pas dire la vérité. » (Page 112)

19) Cher auteur : L’histoire se passe sur une chaîne radio et c’est au XXIème siècle. Les personnages principaux sont un écrivain qui ne veut pas dévoiler le sens de ses phrases de son roman et un présentateur qui s’est mis dans la tête de lui faire cracher le morceau. « Eh bien chers auditeurs, respectons le goût du secret de notre invité du jour. Après tout, un auteur n’a pas toujours à s’expliquer sur le sens caché de son écriture. » (Page 114)

20) Passe-moi la vitonnière : L’histoire se passe dans une menuiserie et l’époque n’est pas précisée. Les personnages principaux sont un menuisier, Perret et son apprenti qui parlent l’ancien langage et un savant qui recherche des mots du village qu’il pourrait noter dans son futur livre. Perret et son apprenti se proposent alors pour lui enseigner le langage du village. « -Il faut aider la science, Perret. On devrait rencontrer ce savant tous les deux, toi et moi, dans ton estanco de menuisier. On connaît les mots du pays, on pourrait se rendre utiles. » J’ai choisi cet extrait car il montre le moment où l’apprenti convainc Perret d’aider le savant. (Page 121/122)

21) L’énigme du quai 12 : L’histoire se passe sur un quai et l’époque n’est pas précisée. Les personnages principaux sont un commissaire de police, son sergent et un détective très performant qui doivent résoudre un meurtre. Le commissaire et son sergent ne sont pas très observateurs et le détective est vraiment un professionnel. « -Rien de plus simple, sourit Johnny Xmas White. Il suffit d’écouter. Et de réfléchir. » J’ai choisi cet extrait car il montre que le détective a résolu l’affaire. (Page 132)

22) Mise à l’air : L’histoire se passe dans une colonie de vacances et l’époque n’est pas précisée. Les personnages principaux sont le directeur d’un collège transformé en colonie pendant les vacances, et Florent un élève. Florent et ses amis ont fait des bêtises et le directeur le convoque pour qu’il lui avoue le nom du meneur mais Florent s’est décidé à ne rien dire. « Cherchant à se convaincre lui-même qu’il ne parlerait pas. Les mouchards parlent, et il n’était pas un mouchard. » J’ai choisi cet extrait pour montrer la volonté de Florent à ne rien dire. (Page 139)

23) Les gros mots : Le lieu n’est pas précisé. C’est une personne qui raconte au XXIème siècle une histoire de son enfance il y a 70 ans. Son père lui disait de faire attention aux gros mots mais dans le sens des mots importants dans la vie et pas des mots grossiers. Le lendemain, son père n’était plus là, il était parti à la guerre mais son fils avait quand même retenu la leçon. « Je tenais à prononcer moi aussi des gros mots sans montrer d’émotion, comme mon père. » J’ai choisi cet extrait pour montrer que le fils voulait devenir comme son père. (Page 157/158)

24) Vingt-quatre nouvelles en quatre lignes : C’est un recueil de très courtes nouvelles amusantes qui finissent toujours mal. «S’étant vanté de boire à la queue leu leu, et sans flancher, 5 pastis, 5 bières, 2 litres de vin corse et 10 verres de gnôle, Dominique B. a tenu parole devant témoins, dans un bar de Bastia. L’enterrement aura lieu vendredi prochain. » J’ai choisi cet extrait car c’était le plus amusant et qu’il montrait que toutes les nouvelles finissaient mal. (Page 161/162)

25) Le relais : L’histoire se passe sur une colline au XXIème siècle. Les personnages principaux sont un homme et sa femme Adèle, cyclistes qui avaient décidés de gravir une colline en vélo. « C’est exactement ce qui venait de m’arriver : ma carte indiquait une montée à une flèche et je m’étais retrouvé sur un mur digne d’un grand col. » J’ai choisi ce passage pour montrer qu’ils ont eu du mal à gravir la colline. (Page 188)

26) Les pies de la tour 112 : L’histoire se passe en 2005 dans une tour. Les personnages principaux sont Miguel, son fils Jean et un maçon, Jean-Guillaume. Miguel et sa femme, Luce habitait dans la tour 112 qui est maintenant  abandonnée, elle va être détruite à la dynamite et ce sont les hommes de Jean-Guillaume qui s’en occupe. « Il lève la tête pour examiner les ouvriers qui manient la truelle, là-haut, sur la nacelle, au dixième étage de la tour 112 abandonnée. » J’ai choisi cet extrait pour montrer que la tour est en travaux. (Page 194)

27) Conte de Noël : L’histoire se passe dans un magasin  et l’époque n’est pas précisée. Le personnage principal est un homme, Lucien qui a été désigné par le père Noël pour en être le nouveau. « Il saisit les guides de l’attelage, et, appelant les rennes un par un par le petit nom que tous les pères Noël leur donnent depuis l’aube des temps, il lança dans le ciel nocturne le traîneau chargé de cadeaux. » J’ai choisi ce passage pour montrer que Lucien s’est parfaitement adapté à son nouveau statut de père Noël. (Page 209)

28) Recette pour homme de lettres : C’est une règle d’un jeu se jouant avec les lettres de l’alphabet. « Considérer de près. Observer. Songer. Noter. Décrire. » J’ai choisi ce passage car c’est la règle du jeu. (Page 211)

Mon avis sur le livre : Amusant, intéressant.                                        

Emma J. 4D, 4 octobre 2015 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:43

 AUTEUR : Anne Thévenin

 ILLUSTRATEUR : Sylvie Serprix

DATE : Janvier 2009

EDITEUR : Grasset-jeunesse

COLLECTION : Lampe de poche

GENRE : Nouvelles

THEME PRINCIPAL : Il y a dix petites histoires, et ce sont toutes des histoires d'enfants.

RESUMES

1. Il y a l'histoire d'un petit garçon, Vassili, qui a une passion pour le violon et qui renonce un jour à sa passion pour tenter de régler les problèmes d'argent de sa famille. Sa maman, ne voulant pas que son fils renonce à sa passion décide de vendre le samovar ; unique héritage et objet de luxe de la famille ; pour acheter un violon tout neuf à son fils Vassili.

 2. C'est l'histoire de Suzon une fille de onze ans, elle a une sœur âgée de douze ans et une mère qui admire l'organisation et qui veut que tout soit parfaitement organisé. Sauf que Suzon est une petite fille dans la lune et elle veut prouver à sa mère qu'elle fait attention à beaucoup de choses autour d'elle et qu'elle n'est pas constamment dans la lune.

 3. Kévin est un petit garçon de onze ans qui ne supporte pas que les autres soit en difficulté, il aide absolument toutes les personnes qui ont un souci quelconque. En vacances il va réussir à sauver un animal pour le moins surprenant.

 4. Emilie est très cultivée pour son âge et vraiment en avance sur tous ses camarades. Depuis sa petite enfance elle beigne dans les droits de l'homme. Son père admirait Emile Zola et expliquait à Emilie tout sur son existence et Emilie elle est très intéressée.

 5.Benjamin a onze ans et ne sait toujours pas parler car il a une maladie, lors d'un weekend en famille il fait la connaissance de sa cousine Morgane qui a deux ans et demi ; et il s'entend à merveille avec elle . Benjamin va lui sauver la vie en la retirant juste à tant du bord des rails d'un train.

6. Robinson rêve d'aller au cirque et sa grand –mère ne comprend pas trop pourquoi il attache tant d'importance à un certain cirque alors qu'il y en a des bien mieux, mais Benjamin a sa petite raison.

 7. Chloé va de plus en plus souvent chez sa meilleure ami Clara et parle très souvent de sa maman à la mère de Chloé et les parents de Clara n'ont jamais pu rencontrer ceux de Cholé. Mais cela cache une raison bien particulière.

 8. Jennifer tient absolument à avoir un petit frère et pour cela elle n'hésite pas à demander et appliquer les conseils de Leila, sa meilleure amie .

 9. Hector et Eve ne veulent pas ranger leur chambre comme leur mère leurs a demandé et pour exprimer leur désaccord , ils n'hésitent pas à employer les grands moyens .

 10. Paul s'en veut terriblement d'avoir trahi un secret. Il va essayer de réparer sa faute mais cela va être compliqué, il a dit à son petit frère que le père Noel n'existe pas, c'est dur de réparer cette erreur.

 

PASSAGE DU LIVRE : (page 41 de l'histoire : Le train)

" – Morgane ! Train !

 Benjamin s'était précipité pour arracher la petite fille du bord des rails. Juste à temps. Un train passait en gare à pleine vitesse.

 Adeline et Bruno se regardèrent, regardèrent Benjamin.

 - Morgane, train, répétait Benjamin en serrant sa petite cousine.

 - Ben ! Bon dieu, tu l'es sauvée ! cria son oncle.

 - Ben ? fini par dire Bruno interloqué. Tu parles !

 Tu y es arrivé !

 - Sa voix … chuchotait Adeline, comme pour elle-même … c'est le plus beau son du Monde"

 J'ai vraiment aimé ce passage de cette histoire car il termine très bien l'histoire et c'est une fin émouvante et joyeuse.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL : J'ai aimé presque toutes les histoires de ce livre, c'était agréable à lire, il y a juste une histoire que je n'ai pas bien aimée mais dans l'ensemble c'était bien. J’ai aussi trouvéque le livre n'était pas très adapté à notre âge car c'était à partir de neuf ans .

Eva C. 4A 18 novembre 2012

barre46

Auteur : Anne Thévenin.

 Titre: Le samovar et autre histoires.

 Edition : Grasset&Fasquelle, du 16 juillet 1949.

 Collection: Lampe de poche.

9782246750512FS.gif Le sujet de l’histoire du samovar :

C’est l'histoire de Vassili, chez lui il y a un samovar en argent qui est transmis de génération en génération. Vassili était un garçon qui adorait les  violons et il suivait des cours de violon. Un jour Vassili allait retrouver son professeur de violon au conservatoire comme tout les jeudis mais Monsieur Ethan, son professeur de violon lui disait comme tout les jeudis : « Ton violon de débutant, c'est fini. Je t’avais déjà prévenu l'année dernière. » Mais Vassili ne répondit rien car ses parent étaient pauvres. Quanq sa mère rentra à la maison, Vassili lui dit qu'il voudrait arrêter le conservatoire, mais sa mère ne le crut pas car il adorait faire du violon. Alors sa mère lui dit quelle allait faire des courses mais c'était pour acheter un vrai violon de meilleure qualité et Vassili était tout content en voyant le violon mais il cessa d’être content et demanda à sa mère : « Tu l’as payé avec quel argent ? » et sa mère lui dit qu’elle avait vendu le samovar en argent.


Un passage remarquable du texte :

Vassili devait son prénom à l'origine russe de sa famille. Les grands-parents de son père avaient émigré de Russie. Avec le samovar en argent qui trônait sur le buffet, unique héritage du côté paternel, et seul objet de luxe aussi, c'était tout ce qui subsistait de ce lointain passé. Cette après-midi du premier jour de septembre, Vassili avait retrouvé son professeur de violon au conservatoire.

« Vassili, lui avait répété M Ethan, ton violon de débutant, c'est fini je t'avais déjà prévenu l'année dernière! Il te faut un instrument de meilleure qualité.


J'ai choisi ce passage car :il montre que Vassili a besoin d'un nouveau violon.

J'ai aimé cette histoire plus que les autres car elle parle de violon et j’aime bien le violon.

Justine 4E, 30/03/2012

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 18:50

Titre : Jules Vallès, quatrième E

Auteur : Robert Bigot9782748505801_1_75--2-.jpg

Edition : date : 2007     

              éditeur : Syros

              collection : tempo+

GENRE : Nouvelles

THEME PRINCIPAL : La vie quotidienne d’adolescents de quatrième et des professeurs

RESUMEhttp://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/845/845739-gb.jpg

PASSAGE REMARQUABLE :

Mon passage favori : p.18-19

Le surveillant change de lunettes, saisit la feuille de présence avec une fermeté étudiée, comme si son image dépendait de la vigueur de son geste :

Blouet Maël ? « Présent » (une voix peu assurée).

Brahim Slimane ? « Présent » (voix sombre).

Bretagne Alexis ? « Présent » (un côté réfléchi).

Coudert Emilie ? « Présente », répond, effarouchée, la première voix féminine

Destrade Noémie ? « Présente » (petite voix craintive).

Gouret Mélanie ? « Présente… » dit une voix que certains arçons attendaient parce que Mélanie est jolie (elle le sait).

Grelard Vincent ? « ‘zent », abrège une voix coupante

Grosland Rémy ? « Présent » (voix dérangée de son rêve)

[…]

Mon commentaire sur ce passage : Ce passage est assez original. La façon dont est écrit l’appel de la classe de quatrième E avec les commentaires m’amuse. On se retrouve nez à nez avec quelque chose qui se passe vraiment dans la réalité et je pense qu’on ne retrouve ceci que dans les nouvelles.

CRITIQUE PERSONNELLE : Je n’ai pas vraiment aimé ce livre car je l'ai trouvé incompréhensible, à moins que ce ne soit moi ? Par moment je me suis demandé d’où sortaient les passages et qui étaient les personnages. Je ne recommande pas ce livre pour les raisons si dessus. (3/10)

 

Manon, B 4eC, 18 novembre 2012


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