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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 18:00

Claude-Ber001--2-.jpgAuteure : Claude Ber, poète, dramaturge, professeur à Sciences Po et à la Sorbonne

Titre : Aux Dires de l'écrit

Editions : Chèvre feuille étoilée

Genre : recueil de sept textes, sortes d'essais tirés de conférences, articles, séminaires.

Thèmes : l'écriture et : la folie, la poésie, le féminin, l'oralité, l'enseignement, le travail, la poésie

Sujets et citations choisies :

1. "Aux déchirés de la parole, écriture et folie"

Ce texte est celui d'une conférence à l'université de Nice en 2009. Claude Ber s'y interroge sur l'écriture et la folie. Elle évoque quelques classements distinguant les "fous littéraires [...] dont la folie s'exprime par une production livresque" comme disait Shoshana Feldman, les témoignages sur la folie et l'écriture de la folie, celle de Nerval, d'Artaud, de Virgina Woolf... écriture qui "tente de faire oeuvre littéraire à partir de la folie, avec et malgré la folie". Très vite cependant elle mentionne le défaut de tels classements qui se dispensent de considérer l'histoire personnelle et de s'attarder sur la parole de la folie. Elle observe que l'analyse de l'écriture du fou peut en partie Convenir au texte poétique. Orphée qui incarne la figure du poète fait entendre son chant hors du temps et de l'espace, aux Enfers, tout comme le fou qui écrit à la marge, hors des limites et au contraire d'Oedipe qui raconte son histoire aux personnes qu'il rencontre en chemin. Tout de même, Claude Ber souligne qu' il y a une différence notable entre poète et fou : le "dérèglement raisonné de tous les sens" voulu par Rimbaud, l'expérience de la mescaline par Michaux sont des choix délibérés des poètes alors que le fou qui écrit ne choisit pas sa folie. De même que les fous ne sont pas plus criminels que la moyenne des humains, de même ils ne sont pas plus souvent que les autres des poètes ou des littéraires.

Partant du journal d'Evelyne Encelot Claude Ber insiste sur la souffrance de la personne qui se sent sombrer dans la folie et pour qui l'écriture est tentative de reconquête de soi. Claude Ber explique les fondements de sa réflexion en mentionnant son expérience personnelle d'accompagnement de ce glissement dans la folie jusqu'au mutisme et la publication du livre d'Evelyne Encelot . "Lire les textes, les lire lire avec une attention soutenue, ouverte et aiguë" recommande Claude Ber après avoir cité quelques vers d'E. Encelot pour illustrer la déliquescence du langage du fou :

"Maintenant je n'ai quasi plus rien que mes mots

 Alors j'ai tout le temps

 Et je voyage avec les survivants

 Avec ce qu'il y a

 Comme c'est

 Seulement

 Seulement"

2. La fable/l'histoire_ Notes sur Poésie et narration

Il s'agit ici de notes à visée opératoire plutôt que théorique, numérotés de 0 à 21 concernant la distinction entre poésie et prose et leur rapport avec la narration. Cette analyse est nécessairement à situer dans le temps et l'espace : la réflexion ne concerne que la poésie française actuelle, celle qui ayant "évacué le lyrisme, le chant, la subjectivité, l'expression des sentiments, le figuratif, le narratif, le discursif, etc" tend vers "un dire intransitif".

La note 5 oppose poésie et prose, en associant la première au retour, la seconde à l'avancée ce que le vers (versus) figure dans son retour à la ligne ; ce retour du poème  sur lui-même "débouche sur une langue pliée et reflétée au miroir -à la conscience_ d'elle-même".

La note 6 renforce cette idée de retour en évoquant les strates du poème, "millefeuilles" où rythme, sonorités, figures, dispositions... se superposent pour produire du sens. Le poème se caractérise ainsi par son épaisseur, sa "pluralité de sens non éparpillés" disait Heidegger.

Au contraire de la prose qui "renvoie à l'histoire" et se déploie plutôt horizontalement, la poésie revient sur "ce que parler veut dire" c'est à dire sur l'énonciation et le langage. (note 7). La prose "déroule" alors que la poèsie "enroule", là se trouve la frontière (note10).

Dans la note 11, Claude Ber reprend l'oposition entre Orphée et Oedipe puis explore quelques autres éléments de distinction de la poésie : elle est fragment, elle explore le son et l'oralité, les images, les rythmes et elle s'y "mire" ce que la prose ne fait pas..

Dans la note 15, Claude Ber insiste sur ce point : "Même narratif, même prose narrative, le mouvement du poème est [...] indissociable de [...] la démultiplication des reflets aux facettes des cristaux, là où la prose promène toujours, d'une certaine manière, le long du chemin, le miroir stendhalien."

Note 16, elle reprend le mythe d'Orphée pour observer que le chant naît quand l'histoire est finie. Dans le poème, la "fable" a tout perdu, temps, personnages alors que dans la prose elle renoue les fils de l"histoire. Le poème "dit intransitivement. La prose, elle, dévoile, révéle" précise-t-elle dans la note 18 avant d'ajouter, note 20, que la narration concerne aussi bien la prose que la poésie. Le poème "pose la question de la narration" alors que la prose privilégie la narration.

3. L'entre-deux ou une conscience du féminin dans l'écriture

Claude Ber choisit d'intervenir en tant qu'écrivain à ce séminaire où elle aborde la problématique du "féminin dans l'écriture". A ce titre, elle s'attarde sur les effets de la dénomination et observe que la muliplication des termes employés pour parler des femmes qui écrivent  révèle une difficulté. En ce qui la concerne, elle choisit un entre deux, elle est une ou la poète. Elle insiste sur l'acte d'écrire, travail tout à fait singulier, qui fonde l'identité de l'écrivain et de la sorte, parler d'écriture féminine revient à refuser aux femmes la reconnaissance de la singularité de leur travail d'écrivain alors que nul ne songe à parler d'homme-écrivain ou d'écrivain- homme. C'est que la place de l'homme à l'agora et dans la polis ne pose pas problème mais qu'à la femme est dévolue la domus. Pourtant, "Le je qui écrit, le sujet de l'écriture est autre et distinct de celui ou celle qui écrit." Le je, sujet de l'écriture "advient et devient en écrivant" ce qui rend inapprpprié le concept d'écriture féminine.

Réfléchissant à l'emploi du pseudonyme par les écrivains comme Jean-Baptiste Arouet (Voltaire), Aurore Dupin (George Sand), Mohamed Moulessehoul (Yasmina Khadra) elle note cepedant que "se nommer au masculin ou au féminin, écrire au masculin ou au féminin, change la donne" Elle-même choisissant de se prénommer Claude opte pour un prénom féminin et masculin qui la relie aux célèbres claudicateurs "de la lignée de Dionysos, Héphaïstos, Oedipe ou Jacob". En somme, comme l'annonçait le titre, elle se positionne dans "l'entre-deux" face à cette question.

4. Le dirécrire, variations


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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:26

 

C'est l'histoire d'un nommé Charlie. Son père et sa mère n'étaient pas bien riches mais un jour, le directeur de la chocolaterie ouvrit pour la première fois les portes de son usine. Pour y entrer, il fallait trouver un ticket d'or.

Joachim, 5A, 20/12/2008

 

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Auteur: Roald Dahl

Titre: Charlie et la chocolaterie

Édition: folio junior

Genre: roman

Thème principal: L'enfance, la pauvreté, l'éducation

sujet : Charlie est un enfant pauvre. Il vit dans une petite maison en bois sans nourriture. À chacun de ses anniversaires, Charlie reçoit une tablette de chocolat ; il l’aime tellement qu’il en mange un tout petit bout chaque jour. De plus, il passe tous les jours devant une chocolaterie mais pas n’importe laquelle, la plus grande au monde. Un jour, Monsieur Willy Wonka, le directeur de la chocolaterie fit cinq tickets dorés gagnants. Pas plus de cinq enfants pourront rentrer dans la chocolaterie pour la visiter. Charlie aimerait bien avoir un ticket mais il n’a pas assez d’argent pour acheter une tablette de chocolat.

Ce fut le moment où il trouva une pièce d’argent dans un caniveau. Devinez ce qu’il fit ? Il alla au premier magasin et acheta une tablette de chocolat. Après l’avoir achetée, il l’ouvrit et trouva un ticket doré. Quelques jours plus tard, ce fit le moment où Charlie dut se rendre à la chocolaterie avec son grand-père. Quand la visite fut terminée Monsieur Wonka proposa à Charlie d’être le directeur. Ce qui ce fit et Charlie fut riche jusqu’à la fin de ses jours.

Passage remarquable

« Mais Monsieur Wonka, lui cria grand papa Joe, il n’y a plus que Charlie. »

Il eut un silence.

Charlie resta immobile en serrant fort la main de son grand père.

« Mais mon petit, s’exclama-til cela signifie que tu as gagné ! »

 

Commentaire:

Ce passage est remarquable car Charlie apprend qu’il va être le directeur de la chocolaterie et qu’il sera riche.

 

Jugement critique personnel

J’ai apprécié ce livre car il y a beaucoup de suspens. Charlie montre de l’enthousiasme car il court pour aller acheter une tablette de chocolat.

Ce livre est plein d’imagination c'est-à-dire qu’il y a des choses merveilleuses et fantaisistes comme l’ascenseur qui s’élève dans les airs.

Mathis B, 5D, 26/03/2012

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:30

9782203158122FS.gifTitre : L’Ami   

Auteur :   Yaël  Hassan

Editeur : Casterman

Collection : Comme la vie

Date d’édition :  2003

Genre : récit de vie,  roman initiatique

Thèmes  principaux :  L’ amour , la vie quotidienne au foyer, la maladie, l’ amitié, la mort et la séparation

Résumé du sujet : Samir, enfant né sous x il y a dix ans, vit au foyer où il s’est lié d’amitié avec Pierre. Ce dernier connait sa mère, Lili, mais en raison de sa maladie elle ne peut  s’en occuper. L’amitié des deux garçons a permis à Samir de  retrouver la joie de vivre et d’avoir un confident. Pourtant un jour Samir est convoqué chez le directeur qui lui annonce qu’il va définitivement quitter le foyer pour rejoindre une famille d’accueil. À l’idée d’être séparé de son confident, les larmes coulent et la tristesse est à son comble .Samir doit préparer ses valises car son départ est imminent. Après une séparation très difficile, Samir rejoint sa nouvelle famille où l’attendent un couple et Margot, leur fille de dix ans.

Le temps passe très vite et voila  déjà un an que Samir a quitté le foyer, un an passé sans nouvelles de Pierre. Aussi décide-t-il de lui écrire et il apprend alors que son ami a perdu sa maman. Pour le consoler,  Mireille décide d’inviter Pierre.

 Passage remarquable :.(p42) 

« - J’ai une excellente nouvelle à t’annoncer, Samir.

Le directeur sourit de toutes ses dents

- Je t’ai enfin trouvé une famille d’accueil. Nous y avons mis le temps, j’en conviens, mais nos efforts ont été récompensés. Tu y seras très heureux, tu verras. Ils ont une fille de ton âge et habitent une jolie ferme à la campagne. Ce sera pour toi une nouvelle vie, une vie comme tu n’en as jamais connu.

D’un revers de la main rageur, Samir écrase une larme qui s’est échappée. Le directeur croit qu’il s’agit de la larme de joie alors que Samir a l’impression que son cœur va exploser de douleur... Mais il n’ose pas et se tait. »

C’est un passage significatif car ce passage est un moment bouleversant dans la vie de Samir. Il va certes avoir une nouvelle famille mais pour cela il doit se séparer de son meilleur ami  confident Pierre.

Mon avis personnel :  C’est un livre passionnant car au fil de la lecture on assiste à la naissance de véritables amitiés et du bonheur de Samir.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:33
                                                                        
 Acherub 05 couv3duteur : Robert Muchamore
Série : Chérub
Titre : Les survivants (tome 5 de la série qui en compte 13)
Edition : Casterman
 
Les services de renseignements britanniques font appel à Cherub, un service d’agents
 âgés de six à dix-sept ans recueillis et entraînés dans des orphelinats et à leurs contrôleurs de mission pour prouver l’existence d’un lien entre une secte religieuse très importante et le groupe terroriste «Sauver la terre.»
James Adams, jeune adolescent de 14 ans,  un agent de Cherub, part en mission dans un campus de "survivants" en vue de se faire transférer dans une arche. Les "survivants" disent être des anges et pensent que les autres hommes sont des démons.
James grâce à ses résultats très concluants est transféré dans l’arche où il fait connaissance avec Rathbone, un enfant de Q.I. très élevé, fils du gourou qui a créé les survivants.
Mais celui-ci meurt , empoisonné par sa femme et sa mort déclenche une bataille entre démons et survivants. James, averti par son contrôleur de mission, s’enfuit par les égoûts et les forces de l’ordre font arrêter tous les survivants .
 
 
extrait choisi, page 203 :"Gloire à toi seigneur, nous sommes tes anges nés pour te servir.
Protège- nous. Nos âmes sont pures .Nos pensés sont honnêtes.
Nous sommes des chefs. Nous guiderons l’humanité …"
autre extrait représentatif :
" Pourquoi tu fais ça ? gémit James. C'est parce que je suis bleu marine, c'est ça ? Tu sais, tu ne peux pas en vouloir à tout le monde parce que tu n'as pas eu de chance avec tes missions. En tout cas, moi, je ne suis pas responsable.
- Allez, laisse-moi partir, implora James, furieux, en tortillant vainement. Si Takada nous trouve ici à son retour, on risque d'avoir de gros ennuis.
- T'inquiète. Il faut qu'elle aide les gamins à se changer. Ca nous laisse quelques minutes.
-- Quelques minutes pour quoi ?
- Tu vas voir, dit Dana en positionnant son visage à la verticale de celui de James.
Elle gonfla les joues pendant quelques secondes puis entrouvrit les lèvres. Un épais filet de salive s'en échappa et coula lentement sur le visage de son camarade."

J’aime ce livre car il y a de l’action, du suspense. Il est facile à lire et très bien écrit et je vous le conseille à vous, fans des récits d’actions.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 21:57

Série : Les évadés du zoo

titre du tome 1 : Signé : Le gang des animaux libres!9782747030144FS-copie-1.gif

Auteur: A. Marx -­‐ B. Pfeiffer

Edition : Bayard poche

Date: 2010

Genre: roman d’aventure

Sujet:

Dans une cage Hamlet, le loup, est mort de peur car il se demande comment il va échapper à Monsieur Leveau. Il veut utiliser sa fourrure pour en faire un manteau. Grâce à son ami il arrive à s’enfuir. Une fois dehors, il rejoint le gang des animaux libres. Mais il n’y a pas à manger et la troupe n’est pas très accueillante. Pourtant face au danger il va découvrir qu’il peut vraiment compter sur ses nouveaux amis.

 

Passage remarquable : "Il bande ses muscles, démarre en trombe,pile net au bord du toit, fait volteface et revient ventre à terre vers ses compagnons.

-­‐ Génial Ah! mes amis, c’est absolument merveilleux !

Puis, devant ses copains ahuris, il renverse la tête en arrière et pousse un long hurlement."

 Commentaire de ce passage :

Ce passage est bien parce que Hamlet reprend confiance en lui avec ses nouveaux compagnons.

Hamlet découvre ce que c’est de vivre en liberté.

 

Jugement personnel : Ce livre est intéressant, il y a du suspense. Hamlet trouve des amis pas très accueillants mais il découvre qu’il peut compter sur eux. Ce qui fait l’histoire passionnante et intéressante c’est que les amis d’Hamlet lui font découvrir la liberté. De plus, ce roman est plein d'imagination. Celle-­‐ci est exprimée par des passages merveilleux. Par  exemple, au retour, ils survolent les toits ….

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 20:13

9782844200389FS.gifAuteur : Rose-Claire Labalestra
Illustrateur : Antoine Guillopé
Éditeur : Thierry Magnier
Date : 1999

Genre : "Ésie-la-bête" est roman qui se présente comme un récit de vie
Thème principal : Aventures d'une jeune fille malheureuse.

Résumé :
C'est l'histoire d'une jeune fille nommée Élisabeth, ses camarades de classe la surnomment "Ésie-la-bête" parce que ses parents sont handicapés mentaux. Depuis onze ans, son existence se partage entre l'amour de ses parents, l'aide des éducateurs et le soutien de son institutrice. Mais aujourd'hui, Élisabeth ne parvient plus à assumer le handicap de ses parents à cause des moqueries de certains élèves de sa classe. Elle décide alors de quitter la maison pour aller dans un foyer appelé " Bon Accueil ", là-bas, elle rencontre des amis, Milane et Mounir, et une bibliothécaire très sympathique. Après avoir passé plusieurs mois dans ce centre, Élisabeth est de retour chez elle, heureuse avec sa famille.

Passage remarquable :
" C'est difficile de commencer une nouvelle vie loin de ses parents, même si Élisabeth sait qu'elle peut retourner vivre chez eux quand elle le voudra. Justement. Ça aussi, c'est difficile. Elle a l'impression d'avoir à décider du bonheur ou de la peine à ceux qu'elle aime. " (Page 103 )
Ce passage de l'histoire est remarquable car c'est une décision importante qu'Élisabeth doit prendre pour le départ au foyer, et il décrit les sentiments de la jeune fille lors de cette conclusion.

Critique personnelle :
J'ai bien aimé cet ouvrage car il y a beaucoup de péripéties et pas mal d'humour. Je trouve que l'héroïne de l'histoire a énormément de caractère, elle est très courageuse pour surmonter cette situation.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 21:53

9782226183200FS.gifTITRE: Ne t'inquiète pas pour moi

AUTEUR/S: Alice Kuipers

EDITION: Albin Michel jeunesse

GENRE: roman par petits bouts de papier

THEME PRINCIPAL: la vie d'une fille et sa mère

 

RESUME   

Une mère et sa fille, Claire. Elles vivent ensemble ou plutôt se croisent. La mère au travail et l'autre au lycée, elle se laissent des petit mots, collés sur le frigo. On y lit « ton argent de poche est sur le comptoir », des « range ta chambre », des listes de courses, « il faut nettoyer la cage de Jeannot » , « ai-je été une bonne mère? » Signé Maman.

« suis ton esclave à domicile.»  « JE je n'ai pas besoin de vacance, je veux juste que tu ailles mieux ». Signé Claire

 

Passages remarquables :

1) p. 216 : « Je suis désolée, Ces derniers temps, je me suis comportée comme s'il n'y avait que moi au monde, comme si tu n'avais pas besoin que je sois là pour toi, et comme si je n'avais pas besoin que tu sois ici avec moi.

J'ai besoin de toi, ma chérie, c'est juste que j'ai du mal à faire la transition de mère seule qui se débrouille sans l'aide personne à demi-femme qui a besoin de sa fille pour s'occuper d'elle. »

 2) p 46 : "Salut maman.

Je rentre tout à l'heure...on pourrait se regarder un film.

Tu peux me laisser 20 dollars en plus de mon argent de poche?

 S'te plaiiiiiiiit? J'ai voulu m'acheter des bouquins mais je n'avais pas assez.

 Je ferai la cuisine toute la semaine prochaine!"

 Pour le passage remarquable 1: Je l'ai bien aimé car la mère de Claire s'est excusée parce qu’elle l’a ignorée. Et j'ai beaucoup aimé les deux dernière phrases, elles sont très bien dites.

 

 Pour le passage remarquable 2 : J'ai bien aimé car la fille Claire a supplié sa mère de mettre 20 dollars de plus en échange qu’elle fasse la cuisine toute la semaine. Elle essaye de trouver une solution.

 

Jugement critique : J’ai trouvé très bien mais à la fois triste quand on apprend que la mère est atteinte du cancer du sein. Je le conseille à tout le monde sauf à ceux qui n'aiment pas les histoires tristes, et pour les petits lecteurs, le livre n'est pas trop compliqué.

 

Je lui mettrai 4 sur 5 étoiles.

Titouan D, 5D 15/12/2011

 

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Auteur :   Alice Kuipers
Editeur : Albin Michel
Collection : Le livre de poche jeunesse
Date d’édition :  2008
Genre :  Roman épistolaire
Thèmes  principaux :  L’ amour , la vie quotidienne, la maladie, l’ amitié et l’adolescence 
                 
Résumé : Chaque jour, Claire, adolescente de 15 ans, communique  avec sa mère par messages interposés (post-it) car leurs occupations respectives  ne leur laissent que peu de temps pour dialoguer. Leur vie est  soudain chamboulée par la grave maladie dont est atteinte la mère de Claire. A travers leurs multiples messages  d’espoir, de courage elles se déclarent mutuellement leur amour..A la mort de sa mère, Claire trouve son courage en lui  écrivant. qu’elle l’aime et qu’elle aurait aimé passer plus de temps avec elle .


Passage remarquable : "Tu me manques, maman. J ‘ aimerais que tu sois encore là avec nous. Comment cela a-t-il pu arriver ainsi ? Comment as-tu pu partir comme ça ? Comment as-tu pu me quitter ? […]J ‘ aurais aimé que nous  ayons passé plus de temps, maman" (2 )

 

C’ est un passage significatif car,, même si physiquement sa mère était peu présente, Claire par l’intermédiaire des  messages aimait et se sentait aimée.


Mon avis personnel :  J’ ai beaucoup apprécié le livre de part son originalité : ne connaître l’histoire que par l’intermédiaire de post-it qui est un moyen de communication peu commun  entre une adolescente et sa mère.
De nombreux sentiments se dégagent au cours de la lecture : amour, espoir, l’anxiété.
Malgré le dénouement tragique pour Claire l’amour est plus fort que la mort.

 

Elise M, 5D, 28/01/2012

 

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À Quintin le 21 Janvier 2016

 

      Chère Madame,         

     Je vous écris ce matin à propos de votre livre '' Ne t'inquiète pas pour moi ''. Il est génial , il m'a beaucoup plu, d'ailleurs je l'ai conseillé à plusieurs membres de ma famille .

    Votre livre m'a beaucoup touchée car il était à la fois dramatique et joyeux. Le personnage Claire m'a beaucoup touchée, elle m'a fait même penser à moi. Dans ce livre Claire montre beaucoup d'amour à sa mère et beaucoup d'attention. Elles sont toutes les deux fusionnelles même si elles ne se voient pas beaucoup . Elles ont une vraie complicité entre elles même si elle ne se parlent pratiquement que par correspondance, par post-it sur le frigo de la cuisine .

        Votre livre est original et facile à lire pour les enfants plus petits, le vocabulaire est plus que accessible néanmoins j'aurais préféré une fin plus gaie, j'aurais voulu que la maman guérisse de son cancer du sein. J'aime votre style d'écriture et l'originalité que vous avez mise dans ce livre. Ce livre était tellement agréable à lire que je n'avais point envie qu'il se finisse . Il se lit très vite pour les gens qui n'aiment pas lire car par moment il n'y a que quelques phrases par page .

      J'espère sincèrement que vous allez lire cette lettre avec plaisir et que peut-être vous me renverrez une réponse. 

      Veuillez croire, Chère Madame, en ma sincère reconnaisance.

Coline E.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:49

Indications bibliographiques :
-Auteur/s : Eva Ibbotson26167673_6123714.jpg
-Titre : Recherche sorcière désespérément
-Edition : 2006, collection Wiz, édition Albin Michel Jeunesse.
Genre : Ce livre est un roman fantastique, humoristique et sentimental.  
Thème principal :
Un grand sorcier exerçant la magie noire décide de se marier avec une sorcièr e (« noire » aussi) pour avoir un enfant qui pourra le remplacer.


Résumé :
Arriman, grand sorcier exerçant la magie noire, décide de se marier avec une sorcière tout aussi noire que lui pour avoir un descendant. Il décide alors de créer un concours pour départager les sorcières. Il invite toutes les sorcières de Todcaster (sa ville natale). Il y avait sept sorcières à Todcaster : la sirène Mlle Varech, Estelle Bagafoin, les sœurs jumelles Nancy et Nora Gheulhard, la Mère O’Dboudin, Belladonna et Jemmy Fore qui ne participa pas au concours car elle était couverte de boutons. Mais la maléfique Mme Olympia ne tarda pas à arriver. Elle n’était pourtant pas de Todcaster mais elle insinuait qu’elle avait acheté la maison de Mlle Palude qui, elle, était partie en voyage. En se promenant, la belle Belladonna (sorcière blanche !!!) rencontre un garçon : Terence. Il avait un ver de terre comme animal de compagnie et vivait dans un pensionnat car il était orphelin. Belladonna alla le voir, discuta puis elle remarqua la directrice. Elle enracina la directrice. Enraciner les gens était de la magie noire, or Belladonna était blanche. Elle et Terence se dirent alors que Rex le ver de terre avait un pouvoir car elle le tenait dans la main lorsqu’elle avait enraciné la directrice.
Mlle Varech était le numéro 1 au concours organisé par Arriman; elle reçut la note de 4 sur 10 pour son tour, tout comme Estelle Bagafoin qui était  la numéro 2. Nancy Gheulhard était la troisième, avait parfaitement réussi son tour, elle avait créé un trou sans fond,  jusqu’au moment où elle se chamailla avec sa sœur qui tomba dans le trou sans fond. Nancy se retrouva éliminée du concours. La mère  O’Dboudin fut la cinquième. Et la sixième était…Mme Olympia !!! Son tour fut terrifiant, plein de magie noire : elle fit apparaître des rats qui devinrent gros comme des chiens !!! Puis ils s’entremangèrent. Le dernier se dévora lui-même. Elle obtint la note de 9 sur 10.   
Belladonna  souhaitait réveiller le chevalier Simon (c’était un fantôme qui demeurait dans l’antre d’Arriman) et le ramener à la vie. Mais Rex avait disparu ; or Belladonna ne pouvait faire de magie noire sans lui. Terence embaucha alors un acteur pour jouer le rôle du chevalier Simon revenu à la vie. Mais Belladonna ne savait pas qu’il était introuvable. Au moment de son tour, elle prit la boite où était censé se trouver Rex. Elle fit son tour. Le chevalier Simon  apparut !!! Elle l’avait réveillé d’entre les mort et pour de vrai car Terence apprit vite que l’acteur qu’il avait embauché pour jouer le rôle du chevalier avait eu un accident. Or Belladonna n’avait pas Rex avec elle lors de sa prestation.
Terence était retourné au pensionnat car les policiers l’avaient remarqué. À un moment, la directrice voulut le frapper;  il ferma les yeux et la transforma en araignée. Terence était donc le futur successeur d’Arriman ; il pouvait se marier avec Belladonna et faire des enfants (la couleur de leur magie n’aurait plus d’importance puisque Terence était là). Ils se marièrent heureux !!!
 

 

Passage remarquable :
« Et puis quand je les ai entendues raconter que je mordais tellement fort alors que j’étais encore tout bébé, ça a fait un tilt, et quand la dirlo s’est ruée vers moi, j’ai juste fermé les yeux et… eh bien voici. »
Sur  ces mots, il tendit la boîte, à l’intérieur de laquelle l’araignée cavalait furieusement d’une paroi à l’autre.


Ce passage est très important car c’est à ce moment-là qu’Arriman découvre que son futur successeur était Terence. Ce qui permet donc à Belladonna et à Arriman d’avoir des enfants sans se soucier de la couleur de leur magie.


Remarque personnelle :
Ce livre est très intéressant car il a de tout. L’amour, le suspens et la magie sont les trois grands atouts de ce livre. J’ai beaucoup aimé et je vous conseille fortement de le lire. Il te quelques mots difficiles mais il est très agréable à lire. Il est très passionnant.

Albane H, 5D, 25/01/12

 

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Présentation de  l'éditeur
 

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Marion, 5A, 28/11/08

Je rédige une suite à cette présentation :

Comme elle est prête à tout pour l'épouser, elle décide de faire le sort le plus maléfique qui ait existé :

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 10:48

Titre : Lisa et le cheval abandonné 1300568_3210721.jpg

Auteur : Bonnie Bryant

Collection : Grand Galop

Edition : Bayard Poche Jeunesse

Genre : Roman

Thème : La vie au centre équestre

L'histoire : Carole, Lisa et Steph forment le groupe du Grand Galop. Tous les jours elles vont au centre équestre.
Un jour, une personne arriva au centre car il y avait des animaux à soigner. Lisa rencontra un cheval qui venait d’arriver. Elle l’adorait. Lisa lui trouva un nom : BC car il adorait les sandwichs au Beurre de Cacahouète.
Malheureusement, les parents de Lisa se séparèrent car son père avait mentionné un voyage en Californie pour son travail.
Un jour, un coup de téléphone bascula la vie de Lisa. Le propriétaire venait chercher BC. Steph ne savait pas comment lui apprendre cette terrible nouvelle. Elle et BC s'étaient tellement rapprochés, elle ratait même les cours de cheval pour aller le voir. Le propriétaire arriva au centre et reprit BC. Lisa était en larmes mais heureuse d’apprendre que le propriétaire l’autorisait à venir le voir et à le monter.
Passage remarquable : "Steph et Carole se demandaient comment annoncer la fatidique nouvelle à leur amie. Lisa adorait ce cheval. Jamais elle ne supporterait de le quitter. Quand elles eurent traversé l’allée d’accès, Lisa emmena BC dans la carrière de saut d’obstacles, maintenant déserte, et décrocha sa longe. Agitant sa crinière, il trotta vers l’autre bout de l’enclos, loin du Club du Grand Galop."
Avis Personnel : J’ai adoré ce livre, il parle d’aventure, il est quelquefois triste mais en revanche on a beaucoup de plaisir à lire ce livre et à découvrir ce qui se passe. Ce livre correspond surtout aux passionnés de chevaux.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 23:06

FAST FOOD C'EST FOU
Auteur : Fanny joly9782747013611FS.gif
genre : récit humoristique
Thèmes: vacances, petits boulots

Résumé:
C'est l'histoire de Marion et Charles (frère et sœur).
Leurs  parents leur annonce que cet été pas de vacances au soleil puisque ils refont la cuisine.Charles décide de se faire embaucher au fast food de leur ville pour payer des vacances avec ses amis.Mais Marion refuse de passer ses vacances chez elle alors en cachette elle va se faire embaucher au même fast food que son frère.
Elle a beaucoup de mal à suivre le rythme et renonce. Pourtant Marion finira par passer des vacances agréables.

Passage retenu:
" pourquoi pas toi?
Tu cherches un job pour les vacances?
tu as envie de travailler mais pas d’expérience? Rejoins une équipe dynamique et sympa !
L’équipe fast burger n'attend que toi !"
Cet extrait est le message que Marion voit au fast burger et qui lui donne envie d' y travailler aussi.

Avis personnel:
J'ai aimé ce livre car il est drôle mais il est aussi très simple.

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