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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 12:27
Miraucourt Christophe, Surgi du passé

L'auteur : Christophe MIRAUCOURT

Le titre : Surgi du passé

L'éditeur : Rageot

La collection : Heure noire

L'illustrateur de la couverture : Lorenzo MASTROIANNI

Le genre de roman : c'est un roman policier

C'est l'histoire d'un jeune garçon qui s'appelle Arthur. Il vit seul avec sa mère car son père est parti vivre en Martinique lorsqu'il avait 2 ans, depuis il n'a plus de nouvelles de son père jusqu'au jour où il reçoit un message d'une inconnue au nom de Lina. Elle lui dit qu’elle est sa demi-sœur et qu'elle aimerait qu’Arthur l'aide à retrouver leur père journaliste qu'il ne connaît pas. Il accepte sa demande, le lendemain ils ont fait connaissance et ont décidé de mener leur enquête ensemble. Au bout de quelques jours, ils pensent que leur père a été tué. Ils ont retrouvé l'ordinateur portable de leur père et ont trouvé une adresse. Ils s'y rendent le lendemain. Ils découvrent du sang, un portable qui est celui du père de Lina et d’Arthur, un couteau et deux personnes au sol. Ces deux personnes se sont relevées puis la police est arrivée. Lina est montée à l'étage, il y avait une fenêtre ouverte et quelqu'un avait sûrement été ligoté. Ils finissent par trouver que leur père faisait une enquête sur un site de rencontre. Lina et son frère retrouvent leur père. Il a fait une proposition à ses deux enfants : oublier les erreurs du passé et recommencer tout depuis le début. Arthur est d'accord pour rattraper le temps perdu mais à condition que Lina accepte aussi la demande de leur père. Lina l'a donc acceptée.

Le père de Lina vit en Martinique avec Lina et sa femme qui est la mère de Lina. Il est aussi le père d’Arthur. Mais eux ne le savent pas encore, sauf quand il disparaît et que Lina trouve son ordinateur portable, elle décide de fouiller dedans, elle va donc rejoindre Arthur pour annoncer la nouvelle qu'elle vient d’apprendre ainsi que lui demander de l'aider à retrouver leur père. Elle mène sa propre enquête avec son frère. Ils sont persuadés que leur père n'est pas un assassin et ils découvrent que leur père a été accusé d'un meurtre alors qu'il devait enquêter sur un site de rencontres. Grâce à cette histoire, Arthur et Lina ont décidé d'oublier les erreurs de leur père, pour rattraper le temps perdu.

Extrait choisi : « Je suis arrivée en métropole hier. Ça te dirait d'aller boire un verre quelque part ?

Elle se moque de moi ? Perplexe, je jette un coup d’œil en direction du bus qui vient d'arriver.

-Je te raccompagnerai, propose-t-elle en désignant la voiture sur laquelle elle est appuyée.

-Elle est à toi ?

-Non, à mon oncle. Je squatte chez lui pendant mon séjour ici.

Décidément, elle a réponse à tout. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai une envie furieuse de la croire.

La curiosité l'emporte. Je ne suis impatient de savoir ce qu'elle me veut.

-Il y a un café à deux pas d'ici.

On s'installe à une table isolée. Il n'y a pas grand monde ; à peine une dizaine de clients. Lina commande un Coca, moi un Sprite. Une fois que nous sommes servis, je pose la seule question qui m’intéresse.

-Comment as-tu eu la photo que tu as postée sur ma page ?

Lina prolonge ses yeux dans les miens. Son visage ne sourit plus. Après un instant de silence, elle lâche :

-Je suis ta sœur.

Je pars d'un grand éclat de rire. Je m'attendais à tout sauf ça.

-Plus exactement, je suis ta demi-sœur, rectifie-t-elle en me défiant du regard.

Je redeviens brutalement sérieux.

-Mon père est parti de la maison quand j'avais deux ans. Alors même s'il avait refait sa vie tout de suite, tu serais née neuf mois plus tard et tu aurais quatorze, quinze ans. Pas dix-neuf ans.» (pages : 13,14,15)

J'ai choisi ce passage car Arthur ne s'attend pas à ce que va lui révéler Lina. Grâce à cette aventure il a pu revoir et garder contact avec son père.

Je trouve que l'illustration de couverture est sombre. Il y a deux personnages, elle représente le passage où Lina et Arthur découvrent les deux personnes au sol et montent à l'étage.

J’ai trouvé le livre bouleversant car cela doit lui faire bizarre d'apprendre à quatorze ans qu'il a une demi-sœur de dix-neuf ans, touchant car grâce à Lina, Arthur a pu appendre qu'il avait une demi-sœur et la connaître, merveilleux car il a pu aussi recréer des liens avec son père, captivant car on a toujours envie de lire la suite, facile à lire et à comprendre.

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Publié par Justine - dans M
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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 12:02
Tenor Arthur, À mort l'innocent !

Titre : À mort l'innocent !

L'auteur : Arthur TENOR

L'édition : Oskar jeunesse

Le genre : C'est un roman policier

C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Gabriel Orthis, c'est le nouvel instituteur de Rémy Langevin. C'était l'idole de Rémy et de ses amis jusqu'au jour où tout a basculé...

Un des élèves de Gabriel est porté disparu, cet élève c'est Dominique, un ami de Rémy. Puis un jour on retrouve son corps. Tout le village accuse M. Orthis car c'est un homosexuel et les gens croient qu'il déteste les enfants. Alors un jour, les gendarmes vont chez Gabriel pour trouver des preuves. Ils arrivent chez M. Orthis et ils sonnent à la porte, Gabriel était en train de lire un livre. Puis il ouvre la porte et les policiers se mettent à fouiller sa maison. Comme ils ne trouvent aucune preuve, ils fouillent sa voiture et trouvent une flaque de sang mais Gabriel déclare que c'est du sang de lapin alors les gendarmes vont chez la bouchère et lui demandent si elle a vendu un lapin à M. Orthis. Elle confirme qu'elle a bien vendu un lapin à M.Orthis. Pour l'instant Gabriel est donc innocent mais le village reste persuadé qu'il a tué Dominique. Au bout de plusieurs mois de recherche, les policiers concluent que M. Orthis est innocent. Malgré cette conclusion des gendarmes, les gens du village continuent à l'accuser alors les gendarmes placent Gabriel en garde-à-vue et continuent à enquêter même s’ils sont sûrs que Gabriel est innocent puis ils décident de le libérer mais Gabriel ne le sachant pas, tente de se suicider. Mais il échoue, il est hospitalisé puis sauvé.

Je trouve que l'illustration de la couverture du livre est plutôt adaptée car elle illustre bien l'histoire.

J'ai bien aimé ce livre car il y avait du suspens et une enquête.

Adeline B, 4A, décembre 2015

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Publié par Adeline, 4A - dans T
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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 19:59
Delperdange Patrick, La beauté Louise

L'auteur est Patrick Delperdange

Le Titre est ''La beauté Louise''

Le nom de la collection est Mijade

L'éditeur est Pocket jeunesse

Le genre de ce roman est plutôt un roman d'aventure

C'est l'histoire d'Antoine un jeune garçon de 12 ans qui va accueillir son papy sortant de l'hôpital car il s'est cassé la jambe ayant besoin de repos. Or un soir Antoine entend ses parents creuser un trou dans le jardin. Il se demande ce qui se passe et il compte bien découvrir ce secret.

Un matin où ses parents se sont absentés pour faire les courses, Antoine décide de creuser dans le jardin où il découvre une malle adressée à son grand-père nommé Robert ; le soir même son père lui explique que c'est en réalité sa grand-mère Astrid décédée qui a confié cette malle aux parents d'Antoine car à l'intérieur de cette malle il y a un étui noir qui remuerait le passé de Robert. En effet cet étui contient des bijoux que Robert espérait offrir à son premier amour '' La Beauté Louise.'' Avec Antoine, Robert décide de partir à l'aventure afin de retrouver l'élue de son cœur.

Ils rencontrent un malfaiteur qui a emprisonné La beauté Louise et se lancent dans une grande aventure . . . .

Parviendront-ils à délivrer la beauté Louise ?

Le personnage principale s'appelle Antoine, il a 12 ans, il n'a peur de rien, il est curieux et il aime l'aventure, il arrive toujours au bout de ces idées et il est toujours prêt à rendre service aux personnes qui en ont besoin comme sont Papy qui a la jambe dans le plâtre. Il se mêle beaucoup des affaires des autres, il fouine dans le passé de beaucoup de monde, il est indépendant mais il préfère la compagnie à la solitude. Il ment très mal et il déteste mentir à ses parent ou à quelqu'un qu’il connait ou de sa famille. Il n’en fait qu'à sa tête, il désobéit et il est teigneux quand il a une idée en tète, il va toujours au bout. Sa sœur l'énerve, il ne l’aime pas trop.

Le passage du texte que j’ai choisi :

Au bout d'une dizaine de mètres, on a aperçu la maison. Il y avait un grand escalier juste devant, qui montait jusque la porte. Autour, la neige avait tout recouvert. Un vrai tapis.

-Oui, a fait papy à voix basse. Oui, ça n'a pas beaucoup changé. . . . .

Il m'a regardé en souriant puis on a avancé vers l'escalier. À part le crouic-crouic de nos pas, on n'entendait pas un bruit. J'observais la maison tout en marchant, j'avais le temps vu la vitesse à laquelle on approchait. Elle avait de grandes fenêtres, mais on ne pouvait pas voir l'intérieur, parce que les rideaux étaient tirés.

Devant la porte, au-dessus de l'escalier, ils avaient installé une sorte de toit de verre, avec des tiges de fer qui pointaient dans tous les sens. J'étais en train de l'examiner, quand j'ai cru voir quelque chose bouger à une fenêtre. Mais après ça je n'ai plus rien aperçu.

On a fini par atteindre l'escalier.

Sous le toit de verre la neige était beaucoup moins épaisse.

Et devant la porte, il n'y en avait plus du tout. Je me suis penché pour regarder à l'intérieur de la maison. J’ai tout à coup fait un bond en arrière parce qu’un bruit de ferraille venait d'éclater tout près.

Ce paragraphe provient de la page 98. J'ai choisi ce paragraphe car il décrit très bien la demeure de la beauté Louise, il remue le passé de Robert le Papi. Il décrit aussi les sentiments que Robert éprouve pour son premier amour de jeunesse.

Le dessin qu'il y a sur la couverture est l'étui noir de la malle avec dedans les bijoux, une photo de Robert avec sa beauté Louise, une Maison ( celle de la beauté Louise ) avec une figurine de mariés et une loupe à côté de l'étui noir.

J'ai bien aimé ce livre, il était bien. On y apprend beaucoup de mots intéressants (ex le nom du bateau de Robert), le livre est bien écrit, la police d’écriture est suffisamment grande et lisible. Il y a tout de même des passages longs et ennuyeux qui évoquaient tout le temps la même chose. Il n'y avait pas trop de mots difficiles à comprendre. C’est un livre facile à lire et à comprendre.

Cassandre, 4A, décembre 2015

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 19:28
Brisou-Pellen Evelyne, Un si terrible secret

L'auteur est Évelyne Brisou-Pellen

Le titre est Un si terrible secret'

L'éditeur est Rageot

La collection est Cascade Pluriel

La couverture est de Gilbert Raffin

Le genre du roman est historique et policier

Nathanaëlle 15 ans apprend le jour de noël que ses grands-parents paternels sont mort noyés à deux pas de chez eux dans une rivière. La famille est bouleversée par ce qui est arrivé à ses grands-parents dont Nathanaëlle. Elle aimerait bien comprendre ce qui s'est réellement passé et pourquoi une personne serait capable d'un tel acte de barbarie. La gendarmerie les mène sur une piste : le suicide. Non, Nathanaëlle ne veut pas croire à cette piste. Un matin où ses parents sont partis en voyage et où son frère est parti avec des amis, elle décide d’aller en bus jusqu'à la maison familiale pour y mener l'enquête et dormir là-bas. Le lendemain Nathanaëlle décide d'interroger tout le voisinage pour essayer de comprendre cette histoire, elle va interroger la vieille dame qui habitait à deux pas de la maison et celle-ci lui raconte que ce serait peut-être une vengeance. Le voisin lui raconte qu'il avait entendu crier de chez lui. Nathanaëlle est perdue, elle ne sait pas quoi penser de cette affaire. Peut-être que ça serait l'ex compagnon de Mamie '' Virgile '' qui aurait été capable de cet acte par jalousie, peut-être que Mamie et Papy ce seraient disputés et Mamie se serait précipitée dehors pour se calmer et aurait fait un malaise. Nathanaëlle ne sait plus du tout ce quelle doit faire jusqu'au jour où Nathanaëlle trouve le carnet intime de Élise, sa mamie, et toute l'affaire s'élucide . . . .

Le personnage principal s'appelle Nathanaëlle c'est une jeune fille de 15 ans elle est curieuse et très indépendante, elle adorait ses grands-parents, elle est déterminée et prête à tout. Quand elle a une idée en tête on ne peut plus la lui enlever, elle n'a peur de rien ; elle est aussi très fouineuse, elle fouine partout. C’est grâce à son défaut qu'elle a trouvé le journal intime. Elle s'habille bien et elle aime prendre soin des autres et faire des gâteaux pour sa vieille tante. Elle est très sensible et affectueuse, elle n'est pas du tout timide, elle est même très à l'aise avec les gens.

Extrait choisi :

« 23 juillet. Cette fois, c’est à La Grabottine qu'ils sont allés. Ils ont emmené les cochons.

Il paraît qu'ils ont le droit. Réquisition. La France a été vaincue en 1940, il faut qu'elle paie. Et ils ont prévenu que si on dissimulait la moindre bête, on serait jeté en prison. Ce qui est à nous leur appartient de droit ! J'enrage. Heureusement qu'on a nos légumes, et que les verts de gris ne sont pas encore venus voir dans notre jardin. Mes sœurs et moi, on n'y travaille qu'au petit matin, et tard le soir, pour qu'on ne nous remarque pas.

28 Juillet. René me fait bien rire, il me regarde tout le temps avec des yeux de merlan frit. Je dis que ça me fait rire mais y a des jours où ça m'énerve vraiment. Est-ce qu'il va comprendre bientôt que je ne l'aime pas ? En plus, nous n'avons les mêmes avis sur rien, et son attitude me dégoûte un peu. Je posai le cahier sur mes genoux: je ne sais pas de quelle attitude parlait Mamie, mais finalement, elle avait quand même été sensible à son amour. Rien n'est donc définitif ! En tout cas, pas de coup de foudre de sa part, c'est le moins qu'on puisse dire. Je calculai qu'à cette date, Mamie avait... vingt deux ans, et Pilou aussi. »

Cet extrait vient de la page 67.

J'ai choisi ce roman car il explique ce que ressentaient les gens du village autrefois à l'époque de la guerre, ils vivaient l'enfer et cela me touche. Ce passage montre aussi ce qu’Élise ressent pour René, il montre aussi la curiosité de Nathanaëlle.

L'illustration de couverture représente Nathanaëlle qui est en train de lire le carnet intime de sa mamie avec la maison familial derrière. Cette illustration à une allure de peinture et Nathanaëlle a l'air plongée dans le carnet intime de sa mamie Élise.

J'ai adoré ce livre, il était super, il y avait beaucoup de vocabulaire enrichissant, j'ai appris aussi des mots utilisés lors de la guerre (ex : Bosch). Malgré tout il y avait tout de même des passages ennuyants et difficiles à lire. J'ai bien fait de choisir ce livre car l'histoire est bien et le livre n'est pas trop dur à lire, la police d’écriture est assez grande et le livre est bien écrit.

Coline E, 4A, décembre 2015

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:59
O'Connor Barbara, Le Concours d'orthographe

L'auteur se nomme Barbara O'Connor et le livre s'intitule "Le concours d'orthographe «, l’éditeur est Hachette jeunesse dans la collection Mon bel Oranger et ce livre est une histoire de vie

C'est l'histoire d'une jeune fille nommée Bird qui vient d'aménager dans une petite ville de Géorgie, Freedom. Au collège, Bird rencontre un garçon nommé Harlem Tate, solitaire comme elle. Il ne sent pas très bon et il a l'air mauvais. Bird détecte également qu'il manque de quelque chose tout à fait comme elle.
Elle veut absolument devenir son amie et pour cela, elle élabore un plan.
Comme tous les soirs, Bird se rend chez Miss Delphine, c'est la personne qui s'occupe de son papa malade et la personne à qui elle raconte ses journées et notamment elle lui parle de Harlem.
Un jour en cours, Bird entend parler d'un concours d'orthographe dont la récompense est un séjour à Disney world, son rêve! Elle apprend un peu plus tard que le concours doit se passer à deux, elle pense toute suite à Harlem.
Ensuite, Bird partant faire les soldes, s'arrête devant la vitrine d'un tatoueur où elle aperçoit Harlem et Ray son ami tatoueur et M. Moore, celui qui s'occupe de Harlem et l'héberge car il a un problème de famille. Avec beaucoup d'hésitation, elle entre dans la boutique et demande à Harlem de faire le concours avec elle. Au début, il refuse puis il finit par accepter. Harlem et Bird commencent à étudier l'encyclopédie de Miss Delphine de A à Z.
Le jour du concours est arrivé, Harlem et Bird ont le trac et quand arrive la question, Harlem se trompe et s'enfuit en courant, Bird le rattrape et Harlem finit par avouer qu'il a des problèmes de vue. Arrivé au collège avec des lunettes, il participe à tous les cours et il est accepté par l'équipe de basket.


Harlem: Au début c'était un garçon solitaire, l'air mauvais, pas très intelligent, sans ami. Il ne sentait pas très bon, n’était pas joyeux et pas aimé des autres, il se faisait insulter et tout le monde lui jetait des boulettes de papier. À la fin il est transformé : quand il a eu ses lunettes, il a eu l'air sympathique, solidaire, intelligent et il a été aimé de tout le monde, surtout de Bird.

Extrait choisi : « Quand Harlem est arrivé au collège à l'école pour la première fois, ses lunettes sur le nez, tout le monde a ri. Certains élèves ont même ricané bêtement, mais lui, il s'en fichait, et cela se voyait. Il se tenait bien droit, marchait d'un pas assuré et avait l'air si content! Il souriait même à des gosses qui la veille encore lui collaient des bouts de chewing-gum sur son blouson. Du fond de la classe, il n'arrêtait pas de lever le doigt pour répondre à toutes les questions que le prof inscrivait au tableau. Tous se retournaient pour le regarder, muets d'étonnement. D'un seul coup, voilà que Harlem Tate, l’idiot de la classe, était devenu un vrai génie!

J'ai choisi cet extrait car je trouve que c'est super de changer autant rien qu'avec des lunettes

L’illustration de couverture est une photographie d'une fille à plat ventre avec un crayon à la main et un classeur et un tableau vert à craie où sont écrits deux mot corriger: larinx,larynx et des crai un peu partout je trouve que la couverture s'accorde bien avec le titre du livre.

J'ai bien aimé ce livre car j'aime beaucoup ce genre de livre et les histoires qui parlent d'adolescents et de la vie courante quand ça finit bien.

Mathilde, 4èmeA, décembre 2015

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:28
Horowitz Antony, L'île du crâne

Auteur: Antony Horowitz

Titre:L'île du Crâne

Editeur: Hachette

Collection: Livre de poche jeunesse

Illustrateur: Marc Daniau

Genre: Fantastique

David Eliot un adolescent d'une douzaine d'années, vient d'être renvoyé du collège où il était. Ses parents, très sévères, reçoivent une lettre qui leur explique que leur enfant profiterait des méthodes d'enseignements de Groosham Grange. Cette école se trouve sur l'Ile du Crâne au large de l'Angleterre. Ses parents, honteux de lui, acceptent de l'envoyer là-bas. Pendant le voyage il trouve deux amis Jeffrey et Jill. À leur arrivée à l'école, des choses étranges se passent : signature avec son sang, miroir qui ne reflète pas le directeur adjoint, élèves qui sortent de leur chambre la nuit et qui portent tous une bague... Alors ils se doutent de quelque chose. Puis un jour Jeffrey change radicalement de comportement et porte désormais une bague comme tous les autres élèves. Il se dispute avec ses amis. Jill et David veulent alors s'enfuir, se doutant que l'école leur cache quelque chose mais ils ne réussissent pas. Peu après Jill devient comme Jeffrey et David se retrouve seul. C'est à ce moment là que les directeurs l'appellent et il doit traverser un miroir pour se retrouver à une cérémonie de magiciens. On lui apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » et donc qu'il possède des pouvoirs magiques. On lui propose alors un dilemme: soit il les rejoint dans leur société de magiciens, soit il meurt. Ayant choisi la survie, le voilà magicien. Il retourne chez ses parents et se venge de leur sévérité et ce jour-là est le plus beau jour de sa vie.

David Eliot est le personnage principal : c’est un adolescent qui se fait renvoyer de son collège car il est contre le règlement intérieur de son établissement scolaire. Il est plutôt aventurier et audacieux, il n'a pas peur de faire des choses périlleuses au sein de l'école. David n'aime pas servir les riches et n'aime pas particulièrement ses parents qui sont violents envers lui. Il devient ami avec Jill et Jeffrey. Il apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » ce qui veut dire qu'il possède des pouvoirs magiques de sorciers. Mais il ne sait pas s'en servir pour l'instant. Il est enfin heureux quand il peut se servir de ses pouvoirs pour faire des tours aux personnes qui l'ont rendu malheureux

Extrait choisi :

David recula vers la porte, mais M.Kilgraw l'arrêta.

« Je veux que tu sois heureux ici, David. À Groosham Grange, nous prenons vos intérêts à cœur. Nous sommes là pour vous aider. Une fois que tu l'auras admis, je te promets que tu ne regarderas plus jamais en arrière. Crois-moi. »

David n'avait pas la moindre intention d'en discuter maintenant. Il gagna la porte aussi vite que possible, en se retenant pour ne pas courir. Car il avait vu ce qui clochait avec le miroir. Il l'avait vu après avoir signé son nom en lettres de sang, au moment où il se détournait du bureau. Le miroir renvoyait l'image de tout ce qui se trouvait dans la pièce. Le bureau, les livres, les rideaux, le mobilier, le tapis, et David lui-même .

Tout, sauf M.Kilgraw.

J'ai choisi cet extrait car c'est à ce moment là, juste après son arrivée qu'il se doute déjà de quelque chose. C'est aussi à ce moment là qu'il va commencer à remarquer plein de petites situations qui vont le faire douter sur les vraies intentions de l'école. À la suite de cette rencontre, il va commencer à faire un journal pour tenir au courant les lecteurs.

Sur la couverture de ce livre, se trouve un crâne qui représente l'île du crâne et la sorcellerie. Dans les airs se trouvent des oiseaux sombres. Le titre est écrit de façon à faire peur. Un magicien remplace le « i » d’île. J'aime bien le style de la couverture car elle exprime la peur et elle est sombre.

J'ai bien aimé le livre car il était irréaliste : un miroir ne reflète que le directeur, on peut le traverser, le professeur se transforme en loup-garou. En lisant, on se met à la place de David et personnellement j'aurais eu peur dans plusieurs situations : le sang utilisé pour signer, le meurtre de l'inspecteur, le changement de comportement; il y a du suspens, on se demande pourquoi cette école est bizarre et pourquoi les professeurs ont tous une caractéristique différente.

Pierre M, 4A, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 15:20
Ancion Nicolas, Carrière Solo

Nom de l’auteur: Nicolas Ancion.

Titre du livre: Carrière Solo.

L’éditeur: Mijade

Collection: /

L’illustrateur de la couverture: Guy Servais.

Le genre du roman: Social et sentimental.

C’est l’histoire de Mikaël un jeune homme qui était devenu une star de la chanson mais qui a décidé de tout laisser tomber pour aller vivre avec sa petite amie Julie qui dans la vie est top modèle. Mikaël n’obtient pas d’argent de son groupe alors qu’il était depuis longtemps dans ce dernier. De son côté un membre du groupe de rock just4you a quant à lui énormément d’argent car il vend beaucoup de disques et il a de nombreux fans. Mikaël a besoin d’argent car il n’a plus de travail donc il fait du chantage à Pietro qui est le leader du groupe de rock. Pietro ne voulant pas donner d’argent à Mikaël, ce dernier, pour que le leader du groupe n’ait pas d’autre choix que de lui donner ce qu’il attend, met en scène un braquage dans une station essence. Il en fait une cassette vidéo pour la montrer à Pietro, lui faisant croire que s’il ne lui donne pas d’argent il la dévoilera à la presse ce qui donnera une mauvaise réputation au groupe. Pietro ne voulant pas faire de tort à son groupe donne l’argent à Mikaël, soit environ 3000 euros.

Mikaël est le personnage principal. C’est un jeune garçon. Il est combatif mais il a un mauvais comportement. À la fin du livre il devient sociable. Il a des amis mais par la suite quelques-uns de ses amis deviennent ses ennemis.

Extrait choisi : « Quand j’ai entendu ça pour la première fois, terminait Ulysse, je n’ai pas pu écouter jusqu’au bout tellement je pleurais. Et ce n’est qu’un exemple. Tout est du chiqué. Depuis le lever du soleil jusqu’à la tombée de la nuit. Ce qu’on boit, ce qu’on dit, ce qu’on bouffe, tout est étudié, arrangé, composé, pour faire craquer les filles et, surtout, faire acheter. Des disques, bien sûr, mais aussi des posters, des calendriers, des magazines, des crayons, des gommes, des bracelets, des agendas, des cahiers, des cartables même, et, c’était prévu pour l’année prochaine: des tapis de souris, des fonds d’écran, des tasses, des maillots de bain. Just 4 you, rien que pour toi.

Oui, il avait bien fait. Il en avait marre d’être le prétexte à actionner le tiroir-caisse. Il en avait sa dose d’être manipulé, bichonné, façonné. Il n’avait envie que d’une seule chose, ce matin-là: la liberté et rien d’autre. Envie d’attendre le train, de regarder par la fenêtre, d’être n’importe qui, n’importe quand et se sentir soi-même, tout simplement. » Page 64.

J’ai choisi cet extrait de ce roman car il montre la vie d’un groupe ayant du succès.

Je trouve que Guy Servais (l’illustrateur) a bien illustré la couverture car la musique est au rendez-vous car il y a une guitare, un micro et en gros une caisse suspendue sur un fil et tenue par des pinces à linges et de plus ça reste assez simple.

Mon avis sur le livre est le suivant: l’histoire est très claire, les mots sont très compréhensibles, la mise en page est bien aérée, l’histoire est assez intéressante parfois un peu longue dans les explications. Je le recommande à ceux qui ont du mal à lire un livre jusqu’au bout, globalement c’est un bon livre.

Gaétan K, 4D, décembre 2015

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Publié par Gaëtan, 4D - dans A
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 14:35

Auteur : Jeanette Winterson

Titre : L’Horloge du Temps

Editeur : Albin Michel Jeunesse

Collection : Wiz

Illustrateur de couverture : David Wyatt

Genre : Fantastique

*****

C’est l’histoire d’une petite fille de 11 ans, elle s’appelle Silver, elle est orpheline et elle vit seule avec sa tante, Mme Jetandor. Un jour Mme Jetandor emmène Silver voir un homme méchant nommé Abel Abysses à Londres. Mais Londres est en proie à des phénomènes surnaturels qui transportent des personnes dans un espace parallèle : les tornades temporelles. Abel Abysses convoite une horloge nommée Garde-Temps qui permettrait de contrôler le temps et il pense que Silver sait où elle se trouve. Mais la pauvre jeune fille ne connaît pas son emplacement et lorsque Abel Abysses tente de l’hypnotiser elle s’enfuit. Perdue dans la ville, elle fait la rencontre d’un peuple sous la terre. Ses citoyens lui apprennent qu’elle est la gardienne de la fameuse horloge. Pour sauver le monde des tornades temporelles elle doit déjouer les plans de Maria Prophetessa, l’ancienne gardienne du Garde-Temps qui a le même but qu’Abel Abysses. Avec Gabriel, son ami, elle va entreprendre une quête. Elle sera semée d’embûches mais la jeune fille ne renoncera pas .Silver va découvrir que sa famille est encore vivante et qu’elle est elle-même le Garde-Temps. Elle va finalement renoncer à vivre avec sa famille pour pouvoir sauver le monde et cela va marcher.

*****

Le personnage principal est une jeune fille, elle est âgée de 11 ans environ et elle n’a plus de famille sauf une vieille femme qui prétend être sa tante. Son père, sa sœur : Buddleia et sa mère ont été déclarés morts dans un accident de train. Leurs corps ne sont jamais retrouvés mais elle apprendra plus tard qu’ils avaient en fait été transportés par une tornade temporelle. Son meilleur ami se nomme Gabriel. Elle est petite et maigre et elle est le Garde-Temps, un personnage important dans l’histoire. .Silver est très courageuse pour son jeune âge, elle est très attachée à sa famille mais ne réfléchit pas toujours aux conséquences de ses actes.

*****

Passage choisi :

«Elle sentait les contours de leur monde flageoler, osciller. Elle serra dans ses bras ses parents et sa sœur.

-Buddleia, tu préfères rester ici ?

La petite hocha la tête sans rien dire. Elle pleurait.

- Maman, papa, je regrette. Je vous aime, et je ne comprends pas vraiment ce qui se passe, mais elle essayait encore de m’attirer dans un piège, c’est son truc, ça, elle dupe les gens, et des choses terribles sont en train de se produire dans notre monde et … et je ne sais pas pourquoi mais… il faut que je retrouve le Garde-Temps, même si le Garde-Temps c’est moi … Peut être qu’un jour je trouverai moyen de rev…

Mais déjà sa voix était à peine audible ; elle n’entendait plus ce que disait sa mère, qu’elle continuait pourtant à étreindre de toutes ses forces ; les corps perdaient de leur substance, Château-Chevêtre lui-même perdait ici une fenêtre, là une porte, une haie ou une fontaine ; pour finir, le monde qu’elle appelait tant de ses vœux devint transparent comme une goutte de pluie, ou comme ses larmes. »

J’ai choisi ce passage car c’est un moment émouvant , Silver retrouve sa famille alors qu’ils ne sont pas vus depuis des années . Elle comprend qu’elle ne doit pas penser seulement à son bonheur en famille mais qu’elle doit se sacrifier pour sauver le monde d’une fin imminente .C’est la décision la plus importante à laquelle elle est confrontée dans l’histoire.

*****

L’illustration de la page de couverture de ce roman est simple car on y voit des rouages et des pièces d’horloge. On y distingue également certains personnages forts de l’histoire. Cette illustration évoque bien les thèmes de l’histoire qui sont les horloges et le temps. J’ai apprécié cette illustration car je l’ai trouvée jolie .

*****

J’ai trouvé ce livre intéressant et passionnant car j’aime les récits fantastiques comme celui-ci mais il n’y avait pas beaucoup de rebondissements et de suspens tout au long du récit. Je me suis attachée à certains personnages ce qui m’a aidée à rentrer dans l’histoire. En revanche, je n’ai pas compris la plupart des explications philosophiques qui concernaient le temps. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur car elle était parfois humoristique.

Lilly, 4A, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 14:13
Librini François, 120 ans plus tard

Titre: 120 ans plus tard.

Auteur: François Librini.

L’éditeur: Oskar jeunesse.

Illustration de la couverture: Hélène Swynghedauw.

Le Genre du Roman: Policier, Aventures.

Alexandre Guérini et ses parents quittent Paris pour aller s’installer en Auvergne à Montbeyssoux dans la maison dont ils viennent d’hériter qui appartient à leur famille depuis plus de cent ans. Ils reçoivent dès leur arrivée des lettres anonymes. Les parents d’Alexandre ne se posent pas de questions, ils disent que ce sont certainement des gens qui s’amusent à leur faire peur pour les faire partir. Mais Alexandre se pose des questions. Quelques jours avant la rentrée, Alexandre rencontre Julien, un garçon du même âge que lui qui est tellement plus gentil que tous les autres habitants de Monybeyssoux, mais vu la réaction que les parents de Julien ont quand ils apprennent qu’il habite à la Bournerie, quand Julien l’invite chez lui à prendre le goûter, Alexandre se pose vraiment la question : peut-il compter sur Julien ? Le jour de la rentrée, Julien ne parle pas à Alexandre de la journée et laisse la bande de Stéphane Faure le traiter d’assassin. Mais Julien et Alexandre se voient en cachette et c’est avec lui qu’Alexandre décide de se lancer dans une enquête pour savoir pourquoi son arrière-arrière grand-père était un assassin. Julien sera choqué par la révélation de son enquête.

Alexandre est un enfant calme, mystérieux, très habile enquêteur. Il a des idées plein la tête. Il a un rôle d’enfant mais aussi d’enquêteur, on dirait un adulte. Il a un comportement très correct, il est bien élevé mais il a de mauvaises relations au collège. Julien est un grand ami pour lui.

Extrait choisi : « Asseyez-vous, dit-elle, je vais vous chercher de quoi goûter ! Monsieur Faure entra à son tour. Sous son air sévère et sa moustache drue se dessina un léger sourire lorsqu’il salua le nouvel ami de son fils.

–Alors, Alexandre, tu es nouveau au village ? demanda la mère de Julien en remplissant les verres de jus d’orange.

–Oui madame. On habitait à Paris avant. On est arrivé ici il y a trois semaines.

–Et que font tes parents ?

–Papa est traducteur. Il travaillait dans un cabinet à Paris. Maintenant, il s’est mis à son compte, et il envoie ses traductions par Internet.

_ Et ta mère ?

–Elle est infirmière à l’hôpital d’Issoire.

– Alors, vous avez fui la grande ville pour venir goûter au calme à la campagne, si je comprends bien.

–C’est ça, disons que… Mon grand père est mort il y a quelque mois, et mon père a hérité de sa maison ici. Il a dû faire de gros travaux parce qu’il parait que ça faisait plus de cent ans qu’elle était inhabitée.

–Cent ans !

–Oui, et il y en avait du boulot !

– Je veux bien te croire ! Et elle est où cette maison ? demanda madame Faure tout en se dirigeant vers la cuisine.

–Au bard du ruisseau, un hameau où il n’y a qu’une seule maison et qui s’appelle… La Bournerie. »

L’illustration correspond bien à l’histoire elle nous rappelle quand Julien et Alexandre se rejoignaient dans leur petit trou, leur cachette.

J’ai bien aimé ce livre parce que je n’ai pas eu trop de mal à comprendre, j’ai plutôt facilement compris et je suis vite rentrée dans le livre. C’est un livre hyper intéressant parce que cela montre qu’il a des gens qui parlent sans savoir la vérité, je dirais des personnes qui ne savent mais sont obligées de suivre les autres alors qu’ils ne savent pas la vérité. J’ai bien aimé ce livre.

Romane, 4D, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:14
Solet Bertrand, Deux copines ont disparu

Auteur : Bertrand Solet
Titre : Deux copines ont disparu
Éditeur : Oskar

Collection : Oskar jeunesse
Illustrateur de la couverture du livre : Aude Samara
Genre : roman social et sentimental

Ce livre raconte l’histoire de deux africaines vivant en France, Fatou et Mariam. Elles partent en Afrique aux vacances de Pâques mais ne reviennent pas à la rentrée. Sylvie, la meilleure amie de Fatou ainsi que les autres camarades du lycée s’inquiètent. Ils vont voir les parents de Fatou et Mariam afin de savoir où sont leurs amies.

Après un rendez-vous manqué, Sylvie apprend par le copain de Mariam, Mouloud, qu'elle doit se marier de force avec un cultivateur de son village en Afrique .Tout le monde en France se mobilise. Sylvie organise une manifestation sur la place de la mairie de leur ville. Le maire va rencontrer les parents Sissoko afin de les raisonner. Il en parle aussi à l'ambassade d’Afrique en France.
Malgré toutes les démarches pour aider les filles en Afrique, la vie du lycée continue et les histoires de cœur aussi. Un jour , Fatou revient seule afin de proposer à ses parents de faire un échange. C'est elle qui se mariera avec l'agriculteur car elle est majeure et pourra divorcer par la suite. Fatou s'envole pour l’Afrique afin de remplacer sa sœur. Le cultivateur ne veut plus se marier avec les françaises car il a eu trop de pressions venant des autorités de France. Finalement Mariam pourra continuer à aimer Mouloud et Fatou, Alex.

Sylvie joue un des principaux rôles du roman avec Fatou et Mariam. C'est la meilleure amie de Fatou avec qui elle passe tout son temps. C'est elle qui s'inquiète en premier de la disparition des deux sœurs .Elle est gentille, appréciée de tous .Elle lance des initiatives pour retrouver les Africaines. Mouloud, le petit ami de Mariam, va lui fixer un rendez vous afin de lui dire ce qu'il s'est passé en Afrique car il lui fait confiance. Elle éprouve un sentiment amoureux envers Alex. Malheureusement, elle découvre à la fin du roman que ce dernier est amoureux de Fatou. Elle est très déçue.

Extrait choisi pages 48 et 49

« -Mais oui! Écoute. Nous sommes du même village, les Sissoko et ma propre famille. Un village en pleine brousse, pauvre, qui envoie ses enfants à l'étranger pour survivre; un village où les idées anciennes sont toujours vivantes...
Durant deux semaines nous avons retrouvé nos cultivateurs et nos éleveurs, nos habitudes de travail dans les champs ; le séjour se passait bien, c'est seulement à la fin que les choses se sont gâtées. J'avais déjà été alerté par des rumeurs, des allusions faites par les jeunes de là-bas, ils riaient sans rien vouloir dire ; mais quand on a appris la vérité, ça a été un drôle de choc.
Sylvie approuva de la tête, elle se sentait plongée dans un autre monde, Mouloud reprit :
-Un soir, le grand-père de Mariam et de Fatou est allé rendre visite au chef du village avec d'autres notables. J'ai eu comme un pressentiment, et je me suis glissé vers la case devant laquelle ils étaient installés. Par malheur, une femme m'a aperçu au travers de la haie d'épineux qui me cachait bien mal. Elle a crié, et j'ai dû me sauver sans entendre un seul mot de leur conversation. Le lendemain, les filles sont venues me trouver, Mariam pleurait, Fatou était en colère. Elles m'ont annoncé que le mariage de Mariam avait été décidé avec un cultivateur, un homme aisé, il n'y en a pas tellement chez nous ; il possédait déjà deux épouses, il en désirait une troisième, très jeune. Il n'était pas question de refuser, l'homme faisait travailler beaucoup de monde et il promettait de l'argent pour entretenir la mosquée. Le choix s'est porté sur Mariam, tous les chefs de famille ont donné leur accord, la mère de Mariam également, parlant au nom de son mari... »

J'ai choisi ce passage car il explique bien ce qui s’est passé pour les deux sœurs parties en Afrique. J’arrive mieux à comprendre ce que des filles peuvent éprouver lorsqu'on les force à se marier avec un garçon qu'elles n'ont pas choisi. La religion et la coutume sont très ancrées dans les pays d’Afrique. C'est mal vu de désobéir mais certaines personnes comme Yassa le font quand même.

Sur l’illustration de couverture, je peux voir deux femmes africaines qui donnent l'impression de parler ensemble. L'une est de profil et l'autre est de face. Je pense qu'il s'agit de Fatou et Mariam.

J'ai beaucoup apprécié ce livre car il parle d'un sujet que je ne connaissais pas. J'ai pu découvrir l'injustice pour les filles africaines d'être souvent obligées d'épouser de force un garçon qu'elles n'ont pas choisi. J'ai bien aimé l’entraide et la solidarité qui s'est créée au sein du lycée afin d'aider les deux sœurs retenues en Afrique. J'ai été impressionné par Fatou qui était prête à renoncer à sa vie en France pour permettre à sa sœur Mariam de vivre.

Erwan, 4D, décembre 2015

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