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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:28
Horowitz Antony, L'île du crâne

Auteur: Antony Horowitz

Titre:L'île du Crâne

Editeur: Hachette

Collection: Livre de poche jeunesse

Illustrateur: Marc Daniau

Genre: Fantastique

David Eliot un adolescent d'une douzaine d'années, vient d'être renvoyé du collège où il était. Ses parents, très sévères, reçoivent une lettre qui leur explique que leur enfant profiterait des méthodes d'enseignements de Groosham Grange. Cette école se trouve sur l'Ile du Crâne au large de l'Angleterre. Ses parents, honteux de lui, acceptent de l'envoyer là-bas. Pendant le voyage il trouve deux amis Jeffrey et Jill. À leur arrivée à l'école, des choses étranges se passent : signature avec son sang, miroir qui ne reflète pas le directeur adjoint, élèves qui sortent de leur chambre la nuit et qui portent tous une bague... Alors ils se doutent de quelque chose. Puis un jour Jeffrey change radicalement de comportement et porte désormais une bague comme tous les autres élèves. Il se dispute avec ses amis. Jill et David veulent alors s'enfuir, se doutant que l'école leur cache quelque chose mais ils ne réussissent pas. Peu après Jill devient comme Jeffrey et David se retrouve seul. C'est à ce moment là que les directeurs l'appellent et il doit traverser un miroir pour se retrouver à une cérémonie de magiciens. On lui apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » et donc qu'il possède des pouvoirs magiques. On lui propose alors un dilemme: soit il les rejoint dans leur société de magiciens, soit il meurt. Ayant choisi la survie, le voilà magicien. Il retourne chez ses parents et se venge de leur sévérité et ce jour-là est le plus beau jour de sa vie.

David Eliot est le personnage principal : c’est un adolescent qui se fait renvoyer de son collège car il est contre le règlement intérieur de son établissement scolaire. Il est plutôt aventurier et audacieux, il n'a pas peur de faire des choses périlleuses au sein de l'école. David n'aime pas servir les riches et n'aime pas particulièrement ses parents qui sont violents envers lui. Il devient ami avec Jill et Jeffrey. Il apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » ce qui veut dire qu'il possède des pouvoirs magiques de sorciers. Mais il ne sait pas s'en servir pour l'instant. Il est enfin heureux quand il peut se servir de ses pouvoirs pour faire des tours aux personnes qui l'ont rendu malheureux

Extrait choisi :

David recula vers la porte, mais M.Kilgraw l'arrêta.

« Je veux que tu sois heureux ici, David. À Groosham Grange, nous prenons vos intérêts à cœur. Nous sommes là pour vous aider. Une fois que tu l'auras admis, je te promets que tu ne regarderas plus jamais en arrière. Crois-moi. »

David n'avait pas la moindre intention d'en discuter maintenant. Il gagna la porte aussi vite que possible, en se retenant pour ne pas courir. Car il avait vu ce qui clochait avec le miroir. Il l'avait vu après avoir signé son nom en lettres de sang, au moment où il se détournait du bureau. Le miroir renvoyait l'image de tout ce qui se trouvait dans la pièce. Le bureau, les livres, les rideaux, le mobilier, le tapis, et David lui-même .

Tout, sauf M.Kilgraw.

J'ai choisi cet extrait car c'est à ce moment là, juste après son arrivée qu'il se doute déjà de quelque chose. C'est aussi à ce moment là qu'il va commencer à remarquer plein de petites situations qui vont le faire douter sur les vraies intentions de l'école. À la suite de cette rencontre, il va commencer à faire un journal pour tenir au courant les lecteurs.

Sur la couverture de ce livre, se trouve un crâne qui représente l'île du crâne et la sorcellerie. Dans les airs se trouvent des oiseaux sombres. Le titre est écrit de façon à faire peur. Un magicien remplace le « i » d’île. J'aime bien le style de la couverture car elle exprime la peur et elle est sombre.

J'ai bien aimé le livre car il était irréaliste : un miroir ne reflète que le directeur, on peut le traverser, le professeur se transforme en loup-garou. En lisant, on se met à la place de David et personnellement j'aurais eu peur dans plusieurs situations : le sang utilisé pour signer, le meurtre de l'inspecteur, le changement de comportement; il y a du suspens, on se demande pourquoi cette école est bizarre et pourquoi les professeurs ont tous une caractéristique différente.

Pierre M, 4A, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 15:20
Ancion Nicolas, Carrière Solo

Nom de l’auteur: Nicolas Ancion.

Titre du livre: Carrière Solo.

L’éditeur: Mijade

Collection: /

L’illustrateur de la couverture: Guy Servais.

Le genre du roman: Social et sentimental.

C’est l’histoire de Mikaël un jeune homme qui était devenu une star de la chanson mais qui a décidé de tout laisser tomber pour aller vivre avec sa petite amie Julie qui dans la vie est top modèle. Mikaël n’obtient pas d’argent de son groupe alors qu’il était depuis longtemps dans ce dernier. De son côté un membre du groupe de rock just4you a quant à lui énormément d’argent car il vend beaucoup de disques et il a de nombreux fans. Mikaël a besoin d’argent car il n’a plus de travail donc il fait du chantage à Pietro qui est le leader du groupe de rock. Pietro ne voulant pas donner d’argent à Mikaël, ce dernier, pour que le leader du groupe n’ait pas d’autre choix que de lui donner ce qu’il attend, met en scène un braquage dans une station essence. Il en fait une cassette vidéo pour la montrer à Pietro, lui faisant croire que s’il ne lui donne pas d’argent il la dévoilera à la presse ce qui donnera une mauvaise réputation au groupe. Pietro ne voulant pas faire de tort à son groupe donne l’argent à Mikaël, soit environ 3000 euros.

Mikaël est le personnage principal. C’est un jeune garçon. Il est combatif mais il a un mauvais comportement. À la fin du livre il devient sociable. Il a des amis mais par la suite quelques-uns de ses amis deviennent ses ennemis.

Extrait choisi : « Quand j’ai entendu ça pour la première fois, terminait Ulysse, je n’ai pas pu écouter jusqu’au bout tellement je pleurais. Et ce n’est qu’un exemple. Tout est du chiqué. Depuis le lever du soleil jusqu’à la tombée de la nuit. Ce qu’on boit, ce qu’on dit, ce qu’on bouffe, tout est étudié, arrangé, composé, pour faire craquer les filles et, surtout, faire acheter. Des disques, bien sûr, mais aussi des posters, des calendriers, des magazines, des crayons, des gommes, des bracelets, des agendas, des cahiers, des cartables même, et, c’était prévu pour l’année prochaine: des tapis de souris, des fonds d’écran, des tasses, des maillots de bain. Just 4 you, rien que pour toi.

Oui, il avait bien fait. Il en avait marre d’être le prétexte à actionner le tiroir-caisse. Il en avait sa dose d’être manipulé, bichonné, façonné. Il n’avait envie que d’une seule chose, ce matin-là: la liberté et rien d’autre. Envie d’attendre le train, de regarder par la fenêtre, d’être n’importe qui, n’importe quand et se sentir soi-même, tout simplement. » Page 64.

J’ai choisi cet extrait de ce roman car il montre la vie d’un groupe ayant du succès.

Je trouve que Guy Servais (l’illustrateur) a bien illustré la couverture car la musique est au rendez-vous car il y a une guitare, un micro et en gros une caisse suspendue sur un fil et tenue par des pinces à linges et de plus ça reste assez simple.

Mon avis sur le livre est le suivant: l’histoire est très claire, les mots sont très compréhensibles, la mise en page est bien aérée, l’histoire est assez intéressante parfois un peu longue dans les explications. Je le recommande à ceux qui ont du mal à lire un livre jusqu’au bout, globalement c’est un bon livre.

Gaétan K, 4D, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 14:35

Auteur : Jeanette Winterson

Titre : L’Horloge du Temps

Editeur : Albin Michel Jeunesse

Collection : Wiz

Illustrateur de couverture : David Wyatt

Genre : Fantastique

*****

C’est l’histoire d’une petite fille de 11 ans, elle s’appelle Silver, elle est orpheline et elle vit seule avec sa tante, Mme Jetandor. Un jour Mme Jetandor emmène Silver voir un homme méchant nommé Abel Abysses à Londres. Mais Londres est en proie à des phénomènes surnaturels qui transportent des personnes dans un espace parallèle : les tornades temporelles. Abel Abysses convoite une horloge nommée Garde-Temps qui permettrait de contrôler le temps et il pense que Silver sait où elle se trouve. Mais la pauvre jeune fille ne connaît pas son emplacement et lorsque Abel Abysses tente de l’hypnotiser elle s’enfuit. Perdue dans la ville, elle fait la rencontre d’un peuple sous la terre. Ses citoyens lui apprennent qu’elle est la gardienne de la fameuse horloge. Pour sauver le monde des tornades temporelles elle doit déjouer les plans de Maria Prophetessa, l’ancienne gardienne du Garde-Temps qui a le même but qu’Abel Abysses. Avec Gabriel, son ami, elle va entreprendre une quête. Elle sera semée d’embûches mais la jeune fille ne renoncera pas .Silver va découvrir que sa famille est encore vivante et qu’elle est elle-même le Garde-Temps. Elle va finalement renoncer à vivre avec sa famille pour pouvoir sauver le monde et cela va marcher.

*****

Le personnage principal est une jeune fille, elle est âgée de 11 ans environ et elle n’a plus de famille sauf une vieille femme qui prétend être sa tante. Son père, sa sœur : Buddleia et sa mère ont été déclarés morts dans un accident de train. Leurs corps ne sont jamais retrouvés mais elle apprendra plus tard qu’ils avaient en fait été transportés par une tornade temporelle. Son meilleur ami se nomme Gabriel. Elle est petite et maigre et elle est le Garde-Temps, un personnage important dans l’histoire. .Silver est très courageuse pour son jeune âge, elle est très attachée à sa famille mais ne réfléchit pas toujours aux conséquences de ses actes.

*****

Passage choisi :

«Elle sentait les contours de leur monde flageoler, osciller. Elle serra dans ses bras ses parents et sa sœur.

-Buddleia, tu préfères rester ici ?

La petite hocha la tête sans rien dire. Elle pleurait.

- Maman, papa, je regrette. Je vous aime, et je ne comprends pas vraiment ce qui se passe, mais elle essayait encore de m’attirer dans un piège, c’est son truc, ça, elle dupe les gens, et des choses terribles sont en train de se produire dans notre monde et … et je ne sais pas pourquoi mais… il faut que je retrouve le Garde-Temps, même si le Garde-Temps c’est moi … Peut être qu’un jour je trouverai moyen de rev…

Mais déjà sa voix était à peine audible ; elle n’entendait plus ce que disait sa mère, qu’elle continuait pourtant à étreindre de toutes ses forces ; les corps perdaient de leur substance, Château-Chevêtre lui-même perdait ici une fenêtre, là une porte, une haie ou une fontaine ; pour finir, le monde qu’elle appelait tant de ses vœux devint transparent comme une goutte de pluie, ou comme ses larmes. »

J’ai choisi ce passage car c’est un moment émouvant , Silver retrouve sa famille alors qu’ils ne sont pas vus depuis des années . Elle comprend qu’elle ne doit pas penser seulement à son bonheur en famille mais qu’elle doit se sacrifier pour sauver le monde d’une fin imminente .C’est la décision la plus importante à laquelle elle est confrontée dans l’histoire.

*****

L’illustration de la page de couverture de ce roman est simple car on y voit des rouages et des pièces d’horloge. On y distingue également certains personnages forts de l’histoire. Cette illustration évoque bien les thèmes de l’histoire qui sont les horloges et le temps. J’ai apprécié cette illustration car je l’ai trouvée jolie .

*****

J’ai trouvé ce livre intéressant et passionnant car j’aime les récits fantastiques comme celui-ci mais il n’y avait pas beaucoup de rebondissements et de suspens tout au long du récit. Je me suis attachée à certains personnages ce qui m’a aidée à rentrer dans l’histoire. En revanche, je n’ai pas compris la plupart des explications philosophiques qui concernaient le temps. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur car elle était parfois humoristique.

Lilly, 4A, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 14:13
Librini François, 120 ans plus tard

Titre: 120 ans plus tard.

Auteur: François Librini.

L’éditeur: Oskar jeunesse.

Illustration de la couverture: Hélène Swynghedauw.

Le Genre du Roman: Policier, Aventures.

Alexandre Guérini et ses parents quittent Paris pour aller s’installer en Auvergne à Montbeyssoux dans la maison dont ils viennent d’hériter qui appartient à leur famille depuis plus de cent ans. Ils reçoivent dès leur arrivée des lettres anonymes. Les parents d’Alexandre ne se posent pas de questions, ils disent que ce sont certainement des gens qui s’amusent à leur faire peur pour les faire partir. Mais Alexandre se pose des questions. Quelques jours avant la rentrée, Alexandre rencontre Julien, un garçon du même âge que lui qui est tellement plus gentil que tous les autres habitants de Monybeyssoux, mais vu la réaction que les parents de Julien ont quand ils apprennent qu’il habite à la Bournerie, quand Julien l’invite chez lui à prendre le goûter, Alexandre se pose vraiment la question : peut-il compter sur Julien ? Le jour de la rentrée, Julien ne parle pas à Alexandre de la journée et laisse la bande de Stéphane Faure le traiter d’assassin. Mais Julien et Alexandre se voient en cachette et c’est avec lui qu’Alexandre décide de se lancer dans une enquête pour savoir pourquoi son arrière-arrière grand-père était un assassin. Julien sera choqué par la révélation de son enquête.

Alexandre est un enfant calme, mystérieux, très habile enquêteur. Il a des idées plein la tête. Il a un rôle d’enfant mais aussi d’enquêteur, on dirait un adulte. Il a un comportement très correct, il est bien élevé mais il a de mauvaises relations au collège. Julien est un grand ami pour lui.

Extrait choisi : « Asseyez-vous, dit-elle, je vais vous chercher de quoi goûter ! Monsieur Faure entra à son tour. Sous son air sévère et sa moustache drue se dessina un léger sourire lorsqu’il salua le nouvel ami de son fils.

–Alors, Alexandre, tu es nouveau au village ? demanda la mère de Julien en remplissant les verres de jus d’orange.

–Oui madame. On habitait à Paris avant. On est arrivé ici il y a trois semaines.

–Et que font tes parents ?

–Papa est traducteur. Il travaillait dans un cabinet à Paris. Maintenant, il s’est mis à son compte, et il envoie ses traductions par Internet.

_ Et ta mère ?

–Elle est infirmière à l’hôpital d’Issoire.

– Alors, vous avez fui la grande ville pour venir goûter au calme à la campagne, si je comprends bien.

–C’est ça, disons que… Mon grand père est mort il y a quelque mois, et mon père a hérité de sa maison ici. Il a dû faire de gros travaux parce qu’il parait que ça faisait plus de cent ans qu’elle était inhabitée.

–Cent ans !

–Oui, et il y en avait du boulot !

– Je veux bien te croire ! Et elle est où cette maison ? demanda madame Faure tout en se dirigeant vers la cuisine.

–Au bard du ruisseau, un hameau où il n’y a qu’une seule maison et qui s’appelle… La Bournerie. »

L’illustration correspond bien à l’histoire elle nous rappelle quand Julien et Alexandre se rejoignaient dans leur petit trou, leur cachette.

J’ai bien aimé ce livre parce que je n’ai pas eu trop de mal à comprendre, j’ai plutôt facilement compris et je suis vite rentrée dans le livre. C’est un livre hyper intéressant parce que cela montre qu’il a des gens qui parlent sans savoir la vérité, je dirais des personnes qui ne savent mais sont obligées de suivre les autres alors qu’ils ne savent pas la vérité. J’ai bien aimé ce livre.

Romane, 4D, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:14
Solet Bertrand, Deux copines ont disparu

Auteur : Bertrand Solet
Titre : Deux copines ont disparu
Éditeur : Oskar

Collection : Oskar jeunesse
Illustrateur de la couverture du livre : Aude Samara
Genre : roman social et sentimental

Ce livre raconte l’histoire de deux africaines vivant en France, Fatou et Mariam. Elles partent en Afrique aux vacances de Pâques mais ne reviennent pas à la rentrée. Sylvie, la meilleure amie de Fatou ainsi que les autres camarades du lycée s’inquiètent. Ils vont voir les parents de Fatou et Mariam afin de savoir où sont leurs amies.

Après un rendez-vous manqué, Sylvie apprend par le copain de Mariam, Mouloud, qu'elle doit se marier de force avec un cultivateur de son village en Afrique .Tout le monde en France se mobilise. Sylvie organise une manifestation sur la place de la mairie de leur ville. Le maire va rencontrer les parents Sissoko afin de les raisonner. Il en parle aussi à l'ambassade d’Afrique en France.
Malgré toutes les démarches pour aider les filles en Afrique, la vie du lycée continue et les histoires de cœur aussi. Un jour , Fatou revient seule afin de proposer à ses parents de faire un échange. C'est elle qui se mariera avec l'agriculteur car elle est majeure et pourra divorcer par la suite. Fatou s'envole pour l’Afrique afin de remplacer sa sœur. Le cultivateur ne veut plus se marier avec les françaises car il a eu trop de pressions venant des autorités de France. Finalement Mariam pourra continuer à aimer Mouloud et Fatou, Alex.

Sylvie joue un des principaux rôles du roman avec Fatou et Mariam. C'est la meilleure amie de Fatou avec qui elle passe tout son temps. C'est elle qui s'inquiète en premier de la disparition des deux sœurs .Elle est gentille, appréciée de tous .Elle lance des initiatives pour retrouver les Africaines. Mouloud, le petit ami de Mariam, va lui fixer un rendez vous afin de lui dire ce qu'il s'est passé en Afrique car il lui fait confiance. Elle éprouve un sentiment amoureux envers Alex. Malheureusement, elle découvre à la fin du roman que ce dernier est amoureux de Fatou. Elle est très déçue.

Extrait choisi pages 48 et 49

« -Mais oui! Écoute. Nous sommes du même village, les Sissoko et ma propre famille. Un village en pleine brousse, pauvre, qui envoie ses enfants à l'étranger pour survivre; un village où les idées anciennes sont toujours vivantes...
Durant deux semaines nous avons retrouvé nos cultivateurs et nos éleveurs, nos habitudes de travail dans les champs ; le séjour se passait bien, c'est seulement à la fin que les choses se sont gâtées. J'avais déjà été alerté par des rumeurs, des allusions faites par les jeunes de là-bas, ils riaient sans rien vouloir dire ; mais quand on a appris la vérité, ça a été un drôle de choc.
Sylvie approuva de la tête, elle se sentait plongée dans un autre monde, Mouloud reprit :
-Un soir, le grand-père de Mariam et de Fatou est allé rendre visite au chef du village avec d'autres notables. J'ai eu comme un pressentiment, et je me suis glissé vers la case devant laquelle ils étaient installés. Par malheur, une femme m'a aperçu au travers de la haie d'épineux qui me cachait bien mal. Elle a crié, et j'ai dû me sauver sans entendre un seul mot de leur conversation. Le lendemain, les filles sont venues me trouver, Mariam pleurait, Fatou était en colère. Elles m'ont annoncé que le mariage de Mariam avait été décidé avec un cultivateur, un homme aisé, il n'y en a pas tellement chez nous ; il possédait déjà deux épouses, il en désirait une troisième, très jeune. Il n'était pas question de refuser, l'homme faisait travailler beaucoup de monde et il promettait de l'argent pour entretenir la mosquée. Le choix s'est porté sur Mariam, tous les chefs de famille ont donné leur accord, la mère de Mariam également, parlant au nom de son mari... »

J'ai choisi ce passage car il explique bien ce qui s’est passé pour les deux sœurs parties en Afrique. J’arrive mieux à comprendre ce que des filles peuvent éprouver lorsqu'on les force à se marier avec un garçon qu'elles n'ont pas choisi. La religion et la coutume sont très ancrées dans les pays d’Afrique. C'est mal vu de désobéir mais certaines personnes comme Yassa le font quand même.

Sur l’illustration de couverture, je peux voir deux femmes africaines qui donnent l'impression de parler ensemble. L'une est de profil et l'autre est de face. Je pense qu'il s'agit de Fatou et Mariam.

J'ai beaucoup apprécié ce livre car il parle d'un sujet que je ne connaissais pas. J'ai pu découvrir l'injustice pour les filles africaines d'être souvent obligées d'épouser de force un garçon qu'elles n'ont pas choisi. J'ai bien aimé l’entraide et la solidarité qui s'est créée au sein du lycée afin d'aider les deux sœurs retenues en Afrique. J'ai été impressionné par Fatou qui était prête à renoncer à sa vie en France pour permettre à sa sœur Mariam de vivre.

Erwan, 4D, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:49
Panet Sabine et Penot Pauline, Le coeur n'est pas un genou que l'on peut plier

Auteurs : Sabine Panet et Pauline Penot

Titre : Le cœur n’est pas un genou que l’on peut plier

Editeur : Thierry Magnier

Illustrateur : Anne Bordenave

Genre : suspense

Collection : roman

La famille Bocoum est une famille sénégalaise. Dado la tante, Bocoum le père, Aminata la mère, Awa et Ernestine les deux filles, Amayel le bébé et les deux petits frères. Ernestine est en 6ème et Awa est en 1ère mais il y a un problème : son père, Bocoum, veut la marier à un de ses cousins et veut qu’ils aillent au Sénégal avec leur famille. Mais Awa refuse d’abandonner ses études. Toute la famille est contre Bocoum. Agathe, la meilleure amie d’Awa, lui propose d’aller avec elle à Oléron pour réviser son bac de français et elle pourra aussi continuer ses études. Mais Awa ne sait pas trop comment faire. Quant à Ernestine, elle prépare le spectacle de fin d’année. Ernestine est tombée amoureuse de Jacob, un garçon méditerranéen. Elle demande des conseils à Awa pour savoir comment il faut faire pour embrasser un garçon. Mais pour le spectacle de fin d’année, elle comprend enfin comment embrasser et que Jacob l’aime. Dado, elle, aimait M. Mérindol, le prof de français d’Awa et d’Ernestine. M. Mérindol l’aimait aussi .Le soir du spectacle de fin d’année d’Ernestine, Dado comprend que M. Mérindol l’aime et elle essaye de tout faire pour qu’il ne l’embrasse pas.

Awa est une fille sénégalaise. Elle est grande, mince, a les cheveux et les yeux noirs. Ses cheveux sont très épais et lisses. C’est elle qui détient le rôle principal dans l’histoire. C’est aussi une personne sympathique, assez timide mais il ne faut pas trop l’énerver. Elle pense aussi beaucoup à ses études et est très intelligente. Elle préfère rester en France et se préserver pour l’homme qu’elle aimera plutôt que de pourrir sa vie dans un village au Sénégal qu’elle ne connaît même pas. Pour elle, sa famille est bourrée de consanguinité. C’est pour ça qu’elle ne veut pas se marier avec son cousin qu’elle ne connaît même pas.

Voici un extrait de la page 80 du livre :

« Un instant plus tard, un message apparût en gras dans la boîte de réception :

De :malickzeboss@gmail.com

A :awa.bocoum@gmail.com

Salut cousine,

Je sais pas trop si c’est comme ça que je dois t’appeler. Je dois t’avouer que ça m’a fait un drôle d’effet de recevoir un mail de toi ; mais ce qui me surprend le plus, c’est que je ne te retrouve pas sur Facebook. Note, tu as peut-être un pseudo. Mais sinon, qu’on puisse vivre dans un pays où il n’y a pas de délestage et rester anonyme sur la toile, je trouve ça fou.

Je t’envoie déjà ça avant que ça coupe ici.

Bonjour à toi et à ta copine. »

J’ai choisi ce passage car c’est un message du cousin à Awa, Malick, et cela montre bien qu’ils projettent de se marier et d’aller vivre au Sénégal.

Je trouve le livre passionnant mais avec beaucoup de suspense. J’ai aussi trouvé le livre simple à lire avec du langage familier et l’histoire de la jeune sénégalaise était intéressante. Pour ceux qui comme moi n’aiment pas lire de gros romans, je recommande ce livre pour tout type de personnes, jeunes ou moins jeunes.

Léa L. P…, 4D, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 23:12
Delanay Joseph, Le Cachot de la sorcière

Auteur : Joseph Delaney

Titre : Le cachot de la sorcière

Edition : Bayard Jeunesse paru en 2015

Genre : roman fantastique

Thème : L'histoire se déroule dans un château qui est une prison hantée situé à la sortie du village et Billy Calder jeune gardien de nuit fera d'étranges découvertes et il va découvrir un terrible secret.

Résumé : C'est l'histoire d'un jeune orphelin qui un jour va être appelé pour être gardien de nuit dans une prison hantée qui abrite des criminels, des sorcières, des fantômes et des esprits.

Il fera la rencontre de Georges Elleston, le portier, qui lui expliquera comment va se dérouler son premier jour. Son collègue Adam Colne quant à lui est un colosse réputé pour sa dureté impitoyable mais il est sympathique. Billy apprendra à l'apprécier. Un jour Adam Colne ne sera pas présent et Billy devra aller nourrir la sorcière,

Mon personnage préféré est Billy car il a eu une enfance difficile mais malgré tout il se relèvera. Il va se passer plein de choses pendant l'histoire, des choses effrayantes comme des crimes dans les deux cellules mais le jeune Billy, malgré les frayeurs qu'il va avoir, va faire preuve de beaucoup de courage.

Choix d'un passage remarquable : page 98

« Netty gloussait, ricanait, savourant chaque seconde de mon combat désespéré,

Je luttais pour ne pas perdre l'équilibre, mais les fantômes me harcelaient, impitoyables, essayant de m'entraîner vers l'escalier, sous le regard de la sorcière qui souriait et de son fils qui bavait à l'avance du festin à venir.

Mais j'étais décidé à survivre. Il fallait juste que je résiste encore quelques heures, et je m'en sentais capable, Les secours finiraient bien par arriver, Tiens bon, surtout ! me dis-je, Tiens bon ! »

C'est un passage que j'apprécie car il y a beaucoup d'émotion, Billy est entre la vie et la mort mais il reste courageux, Il y a énormément de suspense particulièrement dans ce passage mais aussi pendant toute l'histoire et dans ce passage on ressent bien le suspense que l'on pourra ressentir pendant l'histoire et c'est pour cela que je l'ai choisi.

Jugement critique sur ce livre : C'est un récit fantastique où intervient le surnaturel mais à mon goût il est un peu court et donc manque de détails, j'aurais aimé qu'il soit plus long et plus descriptifs dans certains passages. Mais malgré tout c'est un livre que je conseille car il a une fin inattendue. De plus il y a beaucoup de passages avec du suspense et beaucoup d'aventures mais aussi des amitiés qui vont se former tout au long de l'histoire, Je recommande ce livre à tous ceux qui apprécient le surnaturel mais aussi le suspense mais c'est pour les lecteurs avertis car il y a des passages qui peuvent paraitre un peu effrayants pour certains.

SYLVER, 4ème A, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 22:45
Guasti Gaia, La Tête dans les choux

Titre : La tête dans les choux

L’auteur est Gaia Guasti

L’éditeur est Thierry Magnier.

La collection est animée par Soazig Le Bail, assistée de Claire Beltier.

L'illustratrice de la couverture est Lili Scratchy.

Le genre de ce roman est d’aventure.

Les parents de Margotte ont pris une décision qui va bouleverser la vie banale de leur petite famille, ils décident de s’’installer en Ardèche ou il y a dix-sept habitants, après avoir toujours habité la ville .Cette famille est composée de quatre personnages ; le père est caméraman, la mère donne des cours de français, d’anglais et de cuisine. Deux filles composent le reste de cette famille ; Clairette qui a quatre ans puis Margotte qui a treize ans.

L’annonce du déménagement a été pour Margotte une mauvaise surprise. Pourquoi cette décision de changer de vie ?

Le père, souvent absent, a pour projet de passer plus de temps avec sa famille et souhaite se reconvertir. Malgré tout le négatif que pense Margotte de cette décision, elle va, petit à petit, se rendre compte, qu’a la campagne, et en plus, dans l’un des départements les moins peuplés de France, sa nouvelle vie ne va pas manquer d’émotions. Chaque membre de la famille vaque à ses occupations et Margotte, ainsi que sa petite sœur, vont découvrir les joies de la liberté.

Description d’un personnage

Clairette est la jeune sœur de Margotte. Du haut de ses quatre ans, avec ses charmantes bouclettes, elle mange bien et dort mieux encore, toujours contente et souriante, obéissante à ses parents. Elle est très gentille avec sa grande sœur la comble de son affection. Son rôle de petite sœur, c’est d’être parfaite. Et sa grande sœur la plaint. En quittant sa ville, Clairette, qui était habituée à une vie gérée au millimètre, s’est retrouvée dans cette campagne, à affronter la liberté.

Extrait commenté :

« Dans mon cerveau défilent les images angoissantes qui ont peuplé mes cauchemars. Je suis sur le point de m’enfuir lorsqu’une voix m’arrête : - Clairette ?

C’est une voix de femme, presque un murmure. Elle provient d’une pièce à la porte entrebâillée. Pourquoi appelle-t-on ma sœur, ici, dans cette ferme en ruine.

Je pose ma main sur la poignée et je pousse lentement le battant. Je découvre une chambre à coucher dans un état de désordre invraisemblable. Et là, au milieu du bazar, je rencontre enfin mon dix-septième voisin. Il n’a pas de griffes, pas de dents acérées. Pas de couteau pour égorger ses victimes. Dans un lit à moitié recouvert d’habits, une femme d’une cinquantaine d’années est couchée sur le flanc. Elle a de longs cheveux blonds mal peignés parsemés de mèches blanches. Un cendrier posé à même le sol déborde de mégots. Derrière les cernes, on devine une beauté fanée.

En me voyant, elle se renfrogne. Le lit grince lorsqu’elle se redresse. –T’es quoi, toi ?

Décidément, c’est une manie de famille. Car la ressemblance est évidente. Elle a l’antipathie naturelle de sa fille, la tignasse de son fils et l’allure sauvage de ses petits derniers : d’instinct, je sais que j’ai en face de moi la mère de Justine, de Théo et des jumeaux. »

Extrait P.99

Je l’ai choisi car, au cours du récit, il est fait allusion, a un dix-septième voisin pour qui, Margotte, éprouve, sans le connaître, une certaine peur. Elle s’imagine cette personne la surveiller à travers les buissons, mais la réalité est toute autre et ce voisin n’est autre qu’une voisine, la maman de Justine, Théo et les jumeaux. Mais elle garde un secret.

L’illustration de couverture me fait rire et ceci est original, ça me fait penser à la famille de quatre personnes car la betterave c’est la mère, la pomme c’est le père et Clairette et Margotte sont des champignons.

Mon avis sur ce livre : Ce qui m’a fait choisir ce livre c’est son titre et le dessin de la couverture que je trouve marrante. Je l’ai trouvé agréable à lire car il raconte la vie d’une famille à la campagne. Car moi-même, j’habite la campagne. Le personnage de Margotte est frais et spontané et son âge est identique au mien.

Raphaël, 4D, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:27
Stéfani Rémi, 500 000 euros d'argent de poche

Auteur : Rémi Stéfani

Titre : 500.000 euros d’argent de poche

Édition : Rageot

Collection : Heure noire

Illustrateur : Vincent Dutrait

Genre de roman : Policier

C’est l’histoire d’un petit garçon qui habite devant un petit sentier à côté d’une rivière. Un jour il y a eu un meurtre, un comptable s’est fait tuer par balles. Les jours d’après la police et la télé sont venues. Lorsque les caméras filmaient, le père du jeune homme se faisait interroger par les enquêteurs. À ce moment-là, Aurélien traverse avec son pied un petit tas de branches mortes et sent sous son pied quelque chose d’assez gros et lourd. Il attend le lendemain pour aller voir ce que c’était. Il met la main le plus loin qu’il peut, il la sort, puis court jusqu’à sa chambre. Il ouvre la sacoche et découvre 500.000 euros.

Un soir, il faisait chaud et il avait ouvert sa fenêtre. Il entend des voix derrière chez lui, il se cache derrière un buisson et écoute. C’était les auteurs du crime. Un autre soir il promenait son chien avec un copain et il voit un des policiers parler avec des gens dans une voiture. Au retour, les gens se sont arrêtés pour lui parler. Plus tard, Aurélien se fait enlever par les gars car ils savaient qu’il avait l’argent. Ils l’ont enfermé dans un vieux moulin jusqu’à ce que la police arrive le chercher et qu’elle emprisonne les tueurs avec leur chef.

Aurélien a le rôle principal qui est de trouver la sacoche. Il a l’air de taille moyenne, brun gentil et distrait. Il est fiable mais là il est obligé de mentir. Il ne supporte pas les gens qui se vantent d’être les meilleurs et être parfaits. Son comportement est normal, il est calme et sait mentir sans que cela ne se remarque quand il le faut. Comme ami, il a Louis qui se moque de lui en disant que sa maison est normale mais « moche » par rapport à la sienne.

Passage choisi p.40/41:

- Il l’avait forcément avec lui, ct’empaffé, il est parti de chez lui avec. Et il y avait rien dans sa bagnole.

- T’imagines s’il l’avait balancée à la flotte.

- Arrête. Personne peut balancer un paquet de pognon pareil.

- Avec la pétoche qu’y devait avoir !

- Quand même. Non, il a dû le planquer quelque part. Entre ici et le moulin.

- En tout cas, vaudrait mieux qu’on le trouve fissa. Parce que Manu il avalera pas facilement qu’on ait paumé le fric, si tu vois ce que je veux dire.

- Il va croire qu’on l’a piqué, c’est ça ?

- Mets-toi à sa place.

- T’as raison ! Si cet abruti de comptable l’a foutu à la flotte, on est mal.

J’ai choisi ce passage car je trouve que c’est ce qui déclenche les faits, il y a de l’action, du suspense, de la tension.

L’illustration de première page : Je trouve qu’elle représente bien l’histoire car il a trouvé 500.000 euros comme sur le dessin.

Pierre-Anne, 4A, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 11:47
Cosem Michel, Liberté pour Hannah

Nom De L'auteur : Michel Cosem

Titre du Livre : Liberté pour Hannah

L’éditeur : Gulf Stream

La Collection : L'histoire comme un roman

L'Illustratrice de couverture : Sylvie Serprix

Le Genre de ce roman : roman d’aventure et historique

Ce livre raconte liste d'Hannah. Un jour, elle passa devant une boulangerie et en vitrine, elle vit un beau gâteau aux fruits confits. Gourmande comme elle était, elle entra dans la boulangerie et vola le gâteau ! La boulangère se mit donc à sa poursuite mais Hannah connaissait chaque recoin de cette rue. Elle emprunta une petite ruelle puis quelques mètres après elle tomba et quelque chose la maintint au sol ! Hannah n’eut pas le temps de se relever, la boulangère l'avait attrapée et avait appelé la police. Un policier était venu chercher Hannah pour l'emmener à la gendarmerie puis à la maison de correction pour jeunes filles de Belle-île. Elle dut prendre le bateau pour s'y rendre.

Lorsque Hannah arriva à la maison correctionnelle, elle se mit aux tâches demandées, c'est à dire, aller jusqu'à la ferme chercher le lait et le ramener à la laiterie. Elle trouva une chienne et lui demanda comment est ce qu'elle était venu jusque là.

Un matin en allant à une corvée, Hannah fit semblant d'avoir le lacet défait pour le refaire, elle laissa partir son groupe et s'en alla par le trou où la chienne passait.

Pour finir, Hannah s'est enfuie de la maison correctionnelle et a regagné le large, pris une barque pour revenir sur son île et revivre sa vie d'avant la maison correctionnelle.

Hannah une petite fille banale, comme toutes les autres petite filles de son âgé, elle est le personnage principal de ce livre. Elle est gentille même si elle pourrait faire peur dans certain moment. Elle a un caractère fort sympathique, même si il y a des moments où elle pourrait en effrayer plus d'un. Elle est aussi très rusée car, pour s'enfuir, elle passa par le trou où la chienne à qui elle avait parler auparavant était rentrée dans la maison correctionnelle.

Extrait choisi : « Son crime, elle le savait, ne lui serait pas pardonné.

Elle avait volé. Non, elle n'avait pas eu faim ce jour-là.

Simplement une envie. Celle d'un beau gâteau fourré aux fruits confits. Elle avait vu sa main s'avancer vers lui, comme si elle ne lui appartenait plus, et ses doigts avaient saisi la boite en carton, puis elle s'était enfuie. La pâtissière criait déjà, car elle avait surveillé l'approche d'Hannah, qu'elle soupçonnait depuis longtemps. La jeune fille avait couru.

La rue était très longue. Elle en connaissait chaque porte, chaque fenêtre. Elle craignait justement que l'une de ces portes ne s'ouvre brusquement et qu'elle ne soit alors reconnue. On la battrait, on se moquerait d'elle. Pourtant, pour rien au monde elle n'aurait lâché son gâteau. Il était pour elle. Elle serrait la boite contre sa poitrine et respirait la délicieuse odeur de la pâte fraîche. Les cris de la pâtissière s'éloignaient, mais d'autres voix se mêlaient à la sienne. Hannah prit une petite ruelle.

À cet instant, un monsieur surgit d'une porte. En entendant les cris, il se retourna d'un geste vif et fit tomber Hannah.

Je trouve que l'illustration de la couverture est très représentative de l'histoire car, elle porte une crinoline que l’on portait jusqu’au XIXe siècle sous les robes et elle ouvre les bras verticalement. Pour moi, cette crinoline forme une « Cage » qui représente la maison de correction et ses bras ouverts évoquent la liberté liée à sa fugue.

J'ai beaucoup apprécié ce livre car, cela pourrait arriver dans les pays du monde. Il n'est pas tellement long à lire, ni à comprendre. L'histoire m'a plu mais, elle était quelquefois un peu lassante, mais sinon dans l’ensemble, c'est un très bon livre.

Louis, 4D, décembre 2015

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