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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:23

Megascope (2)

Auteurs : Evelyne Brisou-Pellen, Antoine Sabbagh

Titre : la vie au Moyen-Âge

Edition : 1997, Nathan, mégascope

Genre : C’est un documentaire accompagnéd'un court récit, son thème principal est la vie quotidienne au Moyen-Âge.

 

Résumé de l’histoire

 Ce livre raconte la vie d’un chevalier nommé Guilhem, parti loin de son château avec son écuyer. Sa mère, Dame Yollande et sa servante l’attendent avec impatience. Le messager de la dame lui annonce que dans deux jours son fils reviendra.

Un jour plus tard, quand Yolande vit son fils arriver, elle fut si étonnée de le revoir si vite. Guilhem raconta son aventure pendant le dîner. Elle fut surprise de son comportement et se dit que c’était peut-être parce qu’il avait passé plus de dix ans dans des prisons infectes. Le lendemain, elle demanda à une servante de jouer le rôle de la sœur de lait de Guilhem. Il passa toute la journée avec elle. Le soir Dame Yollande demanda au faux Guilhem et à son écuyer de partir le plus vite possible s’ils ne voulaient pas finir comme Guilhem. Elle avait su que ce n’était pas son fils car celui-ci n’avait pas de sœur de lait. Le vrai Guilhem arriva à l’aube et ont fêta son retour toute la journée.

 Résumé des documents 

Ce livre décrit la vie au Moyen-Âge : les métiers, les châteaux et les églises, les œuvres d’arts, les fêtes et les costumes, la religion, les épidémies et l’art du combat.

Un passage de l’histoire

« Guilhem eut un instant d’hésitation. Diable !

Il ne se rappelait pas que le vrai Guilhem lui ai parlé de cette sœur de lait ! Déjà, dame Yolande avait fait une drôle de tête quand il avait évoqué la mort du père. Est-ce que Guilhem ne lui avait pas dit toute la vérité ? En tout cas, il ne devait plus faire d’erreur. »

C’est le passage où le faux Guilhem se demande s’il ne s’est pas fait prendre et si la dame n’est pas en train de se rendre compte de ce qui se passe. Celui-ci ne se rappelait pas que Guilhem avait une sœur de lait et si il lui avait dit toute la vérité.

  Mon avis sur ce livre :

 J’ai bien aimé ce livre parce qu’il m’a appris beaucoup de choses sur le Moyen-Âge, sur la vie des chevaliers et des paysans, comment s’habillaient les nobles et les pauvres, ce qu’ils mangeaient lors des festins et des fêtes. Les textes sont bien écrits et les images donnent envie de lire le livre. Ce livre est facile à lire et à comprendre. Par contre je pense que l’histoire est trop courte et qu’elle manque de détails.

Leila M, 5B

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Titre : La vie au Moyen-âge
Les auteurs : Evelyne Brisou-Pellen et Antoine Sabbagh
Edition : Nathan
Collection : Mégascope
Genre : Documentaire
Thème : la vie quotidienne au Moyen-âge

Résumé :

Le Moyen-âge dure 1000 ans (de 500 à 1500) après J.C.
Le château fort est la demeure du seigneur mais il abrite les paysans en cas de danger.
Pendant le Moyen-Âge, les épidémies comme la peste frappent beaucoup la population. En ville, il y a de nombreux artisans, mais les étrangers et les marginaux sont exclus car ils inquiètent tout le monde. On les rend toujours responsables des malheurs qui se produisent. En ce qui concerne les vêtements, ils devaient être chauds et pratiques.

Passage  choisi : p16

"Le château fort était la demeure du Seigneur. Il était situé en hauteur, d’où on pouvait voir le danger arriver. Il avait des murs très larges. Il abritait les paysans en cas de danger."

J’ai choisi ce passage car le château fort est l’un des éléments principaux du Moyen-âge, car il abrite les paysans en cas de danger, les festins en cas de fête.
Le château fort est un grand milieu de vie pour tous les Seigneurs, paysans…

Jugement personel sur ce livre :

J’ai bien aimé ce livre, car il permet de tout savoir sur le Moyen-âge,  du rôle des femmes, des rois, des paysans, à leurs vêtements, en passant par les épidémies qu’y avait. Je conseille ce documentaire pour tout ceux qui veulent en savoir plus sur le Moyen-Âge.

Marie R, 5B

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Indications biographiques :
 Evelyne Brisou-Pellen
 La vie au Moyen –Age
 Mégascope Nathan 1997


Genre : Documentaire

Thème principal : La vie au Moyen-âge
Le sujet : Le livre raconte les occupations des gens du Moyen-âge, il est intéressant car ça raconte pleins de choses : les fêtes, les repas …

Un passage que je choisis :
« Un monde enchanté
Les forêts pleines de bruits et de silence ne sont pas un lieu de promenade. On s’y perd, on y rencontre des fées, des sorcières, des trolls, des animaux de légendes, licornes ou dragons.
C’est encore dans la forêt où les chevaliers, partis à la recherche du Graal, disent avoir rencontré des enchanteurs, mais aussi plus simplement des ours, des loups biens réels.
 »  (page 21)


Mon jugement critique personnel :  Ce livre est bien car il raconte les histoires des gens du Moyen-âge tout en racontant des anecdotes et il y a aussi des jeux. Ce livre est de 8 a 10 ans, il est très instructif car il raconte la vie du Moyen-Âge, il y a un récit, des mégas infos, des activités des anecdotes, des jeux, un test.

                                                       Maëlle, 5B

utlign9Auteur : Evelyne Brisou-Pellen
Titre : La vie au Moyen Age
Collection : Mégascope
Editeur : Nathan
Genre : Documentaire et une petite histoire
Thème principal : La vie quotidienne au Moyen Age

Résumé

Le Moyen Age dure mille ans, (de 500 à 1500 après JC). Au cours de cette période, la vie de tous les jours change peu pour les paysans. Dans toute l’Europe, neuf personnes sur dix sont des paysans. Quelque paysans étaient aussi bon sculpteurs.Mais dans presque toutes les villes, il y a des châteaux, les personnes du château sont très heureuses car elles font de temps en temps des festins pour les jours de fêtes. Mais tout ne va pas toujours bien il y a aussi des personnes malades qui ont la peste,…
Mais il n’y a pas que les hommes, il y a aussi les femmes qui jouent un rôle essentiel à la maison comme au travail. Chaque famille pratique la religion. Le roi est le plus puissant après l’empereur d’Allemagne ; le Pape est le chef des chrétiens.


Passage remarquable
"Le retour de Guilhem
- Dame Yolande ! cria Doda , je vois de la poussière sur le chemin !
- Un cavalier vient !... Non deux cavaliers !etc.…(p 4)

J'ai choisi ce passage de la petite histoire car cette petite histoire nous montre comment c’est au Moyen Age et ça nous fait entrer dans l’histoire dans le Moyen Age.

Critique personelle

J’ai bien aimé ce livre car il montre comment les personnes (paysans, roi …) du Moyen Age vivent, travaillent tous les jours, on voit leur vie. Cela montre aussi les bâtiments, les métiers des paysans, etc.. Ce livre nous donne aussi des activités à faire.

 

Julie L, 5B

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Titre : La vie au moyen âge.
Genre : Documentaire d’Antoine Sabbagh.
Date : 1997.
Histoire de : Evelyne Brisou-Pellen.
Titre de l’histoire : Le retour de Guilhem
Editeur : Nathan
Résumé de l'histoire :
Mon livre raconte l’histoire d’un homme appelé Guilhem emprisonné depuis dix ans par les Turcs. Un messager avait prévenu de son arrivée dans environ deux jours. Pour son retour sa mère la reine organisa un grand buffet, mais au cours du dîner, elle commença à douter de lui : ne serait-ce pas mon fils ? Pour savoir si c’était bien lui, elle inventa une ruse. Elle dit à son soit- disant fils : "Fils votre sœur de lait a accouru dès qu’elle a appris votre retour." En réalité le vrai Guilhem n’avait pas de sœur de lait. L'imposteur était fait, pris la main dans le sac. La reine avait juste demandé à une de ses servantes de jouer le rôle de sœur de lait. Au matin même il devait être exécuté. Mais la reine et sa servantes étaient tellement rusées qu’elles réfléchirent ensemble à nouveau à une ruse. Elles inventèrent qu’ il avait encore une dernière chance, car il y avait une sortie. La servante lui indiqua celle-ci. Il s’y précipita et lorsque il ouvrit enfin la porte de sortie, il tomba tête la première dans la douve du château.

 

Passage remarquable : p.8 à 9
"Le lendemain, dame Yolande annonça à Guilhem :
-Mon fils, vous allez avoir une surprise : Milesende, votre sœur de lait est accourue dès qu’elle a appris votre retour, et la voici.
Guilhem eut un instant d’hésitation. Diable ! Il ne se rappelait pas que le vrai Guilhem lui ait parlé de cette sœur de lait ! Déjà, dame Yolande avait fait une drôle de tête quand il avait évoqué la mort du père. Est-ce que Guilhem ne lui avait pas dit toute la vérité ? En tout cas, il ne devait plus faire d’erreur.
-Milesende ! s’écria-t-il gaiment, je ne t’aurais pas reconnue. Comme tu es devenue belle femme !
-Dis tout de suite que je n’étais pas jolie quand nous étions enfants ! s’exclama Milesende en riant.
-…Tu l’as toujours été, répondit Guilhem, mais j’étais trop jeune pour l’apprécier.
Dame Yolande s’éloigna sans rien dire et regagna sa chambre. Guilhem n’avait jamais eu de sœur de lait. Elle venait elle-même d’inventer Milesende et de demander à une de ses servantes de jouer le rôle. Elle l’avait piégé : cet homme n’était pas Guilhem."

Appréciations :
J’ai bien aimé cette histoire surtout quand il tombe dans la douve du château. La ruse est la solution à tout problème.


Recommandations :
Je recommande beaucoup ce livre car il est passionnant. En plus, il contient des documentaires sur la vie au moyen âge.

Chloé P, 5B

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 14:27

Titre : Double meurtre à l’abbaye

Auteur : Jacqueline Mirandedouble-meurtre.jpg

Date : 2003

Editeur : Flammarion

Collection : Castor poche

Genre : Roman policier et historique


Thème principal : Un meurtre dans une abbaye, au moyen-âge ( 12ème siècle )

 

Résumé : A la fin du 12ème siècle, au moyen-âge, dans l’enceinte de l’abbaye de Hautefage, Thomas le Rouge, le personnage principal, découvrit un pèlerin de Saint-Jacques assassiné dans un buisson. Alors l’enquête commença aussitôt. Un autre meurtre fut découvert, un homme avait été retrouvé noyé dans une rivière par une femme qui lavait son linge. L’enquête se poursuivit jusqu'à la découverte du meurtrier. La justice s’appliqua dans la grande salle du château de Pleaux et le roi de Pleaux commença son discours. Ainsi se finit l’histoire avec un événement inattendu.


Passage que je trouve remarquable :

« Un cri de femme aigu suivi du claquement précipité de sabots sur les degrés

de bois menant au premier logis de l'enceinte où le prévôt habitait pour le temps de la foire.

-Vite, cria la femme, venez vite, maître Taillefer, un homme s'est noyé.

Elle tapait la porte à coups redoublés avec son sabot. » p.46

J'ai choisi ce passage car la femme peut sauver une vie en aidant l'homme qui se noie.


Jugement critique personnel : Je ne vous conseille pas ce livre, car il parle de meurtres et je l’ai trouvé ennuyant, il comporte peu d'actions. 

Léa LC, 5D

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Titre : Doubles meurtres a l’Abbaye
Auteur : Jacqueline Mirande
Illustrateur : Wilfried Bartoli
Editeur : Flammarion
Collection : Castor Poche
Genre du livre : Policier


Le sujet selon cette copie de la présentation de l'éditeur

Abbaye de Hautefage, fin du XIIè siècle, le matin de la grande foire de la Saint Martin, un homme est découvert assassiné. Il s’agit sans doute d’un pèlerin rentrant de Compostelle. Lire la suite sur le site http://livre.fnac.com/a270477/Jacqueline-Mirande-Double-meurtre-a-l-abbaye

Mon passage préféré :
"La porte maintenant grande ouverte, il jeta un regard de droite et de gauche. Rien ne bougeait encore. Il était trop tôt. Juste quelques servantes à moitié endormies s’en allaient tirer l’eau au puits pour leurs maîtresses couchant à l’hôtellerie.
Soudain, frère Jérôme fronça le sourcil. Que faisait là cet homme, étendu tout du long près de la porte, enveloppé dans sa cape et le chapeau couvrant le visage ?"

Raison de ce choix :

Avis personnel sur ce roman :   

Emma S, 5B

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Titre : Double meurtre à l'abbaye

Auteur : Jacqueline Mirande

Éditeur : Flammarion

Collection : Castor poche

Genre : Roman policier

 

À la fin du XIIè siècle, à l'abbaye de Hautefage , à l'aube de la foire de Saint Martin, un homme est retrouvé mort. Celui qui trouve le corps s'appelle Thomas le Rouge et il pense qu'il s'agit d'un pèlerin. Aussitôt, une enquête a été ouverte pour retrouver le meurtrier.

Quelques jours plus tard, une autre personne est retrouvée morte noyée, c'est une femme qui lavait son linge qui a retrouvé le corps.

Le meurtrier découvert, justice s'appliqua dans une salle du château de Pleaux.

 Passage préféré : « Quand au seigneur de Merle, il avait offert à Agnès pour ses noces un collier en or ciselé dont mieux valait sans doute ignorer l'origine …

Les grâces dites et les époux bénits, Agnès et Guy quittèrent l'abbaye. Depuis la porterie, frère Jérôme les regarda partir en souriant et il pensait que les meurtres qui sont assurément l'œuvre du diable, avaient parfois aussi du bon. »

Critique : Livre assez ennuyeux. Il serait plus intéressant s’il y avait un peu plus d'action lors des meurtres.

 Jérôme Maigret  5èC

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Voici un quizz à essayer pour tester votre lecture , cliquez et commencez.


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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:49

auteur: Henriette Bichonnier
Éditeur: Hachette jeunesse Emilie-copie-2.jpg
Collection: Le livre de poche jeunesse
Genre: Roman humoristique
Thèmes: moyen-age,imaginaire, fantastique

Résumé:
Sur le chemin du retour de l'école, Émilie trouve un crayon magique, magique car lorsqu’on dessine avec, les dessins deviennent réalité.
En arrivant chez elle, elle se mit a écrire la suite de l'histoire de messire Robert. Mais le crayon voulait en savoir plus sur le Moyen-Age, alors il interrompit Émilie. La petite fille dessina alors un château avec sa cour où se déroulaient des combats. Or, le dessin à son tour devint vrai et les voila dans la cour du château.
Émilie fit beaucoup de combats pendant son "voyage"et en gagna beaucoup. Elle rencontra Guillaume et Anicet. Elle perdit le crayon mais le récupéra au bout de quelque temps après de nombreuses péripéties. Elle rentra enfin chez elle après avoir fait ses adieux à Guillaume et Anicet.

Mon passage préféré :
"Émilie lui explique qu'ils se trouvent dans le chateau de messire Robert, un seigneur du 14eme siècle célèbre pour les fêtes qu'ils organise en toute occasion.
Et puis tu sais, précise-t-elle, on prépare les réjouissances plusieurs semaine à l'avance ! Dans les cuisines du château, on fait rôtir des bœufs et des moutons entiers. Et l'on confectionne des tonnes de gâteaux..."
J'ai choisi ce passage car l'on y apprend beaucoup de choses sur le Moyen-Age : qui est messire Robert, quelles sont les coutumes...

Mon avis personnel :
J'ai aimé ce livre car il n'est pas trop long et l'on apprend des choses sur le Moyen-Age. En plus, c'est humoristique.

Colleen B. 5B

 

 

Titre : EMILIE ET LE CRAYON MAGIQUEEmilie-copie-1

Auteur :   Henriette  Bichonnier

Editeur : Hachette  jeunesse 

Collection : Le livre de poche jeunesse 

Date d’édition : Décembre 2004

Genre : Roman  humoristique

Thèmes  principaux : Le Moyen-âge , l’imaginaire et le fantastique


Résumé du sujet :  Sur le chemin du retour de l’ école Emilie pense déjà  à la suite du récit sur Messire Robert qu’ elle doit rédiger pour le lendemain. Soudain elle trouve un crayon appelé crayon magique car lorsque l’on dessine avec, les dessins deviennent réalité. De retour chez elle,  elle commence à écrire le récit. Mais elle est très vite interrompue par le crayon qui souhaite en savoir plus sur le Moyen-âge. Elle dessine alors un château fort qui devient à son tour réel. Les voilà tous les deux mêlés aux combats et aventures du moyen-âge. Aidée du crayon elle enchaîne les victoires jusqu’à la perte de celui-ci. Après de nombreuses péripéties, elle réussit enfin à le retrouver, elle est ainsi libérée des aventures du Moyen-âge.

Passage remarquable : «  Lorsqu’ elle arrive  de l’ autre côté des douves , elle s’ arrête, stupéfaite : au lieu de pénétrer dans sa chambre , comme elle s’y attendait , elle est en pleine campagne. Une campagne du Moyen-âge, avec des chaumines, d’autres châteaux-forts sur des collines éloignées et d’immenses forêts … « Ce n’est pas possible ! » murmure-t-elle , prise d’une angoisse terrible. Elle vient de comprendre que, sans son crayon et sa gomme magique, elle est prisonnière de son dessin et du Moyen-âge ! » ( p45, 46) 

J’ai choisi ce passage car c’est un moment clé de l’histoire, en effet la perte du crayon est à l’origine des péripéties qui vont s’ensuivre car Anastase le singe n’est pas prêt  de rendre le crayon à Emilie . il  y a donc beaucoup de suspens dans l’histoire.

Mon avis personnel : Les habitudes vestimentaires, alimentaires, les combats… l’histoire nous en apprend beaucoup sur le Moyen-âge  tout en associant  l’imaginaire, l’humour et le fantastique. Grâce aux nombreuses actions variées qui s’enchaînent, l’histoire comporte  beaucoup de suspens, ce qui rend le livre très agréable à lire.

Elise M. 5D

 

  Pour approfondir, on peut essayer de répondre à un QCM en ligne là :

http://plaisir-de-lire.pagesperso-orange.fr/bichonnier.html


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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 21:40

Auteur : François Librini

Titre : A plein tube !LibriniTube.jpg

Edition : Magnard

Collection : Tipik Junior, 2004

Genre : roman policier

Thème : une enquête policière en Bretagne

C'est l'histoire d'un garçon qui s'appelle Etienne. Il devait aller à New-York avec ses parents mais ils ont décidé de partir sans lui.

Alors Etienne partit chez son oncle Patrick. Il arriva le dimanche 8 avril. Son oncle lui proposa de faire du canoë mais ils furent surpris par la pluie et le vent. Etienne réussit à se sauver mais pas son oncle. Etienne trouva une grotte pour se réfugier, il y découvrit un tube bleu, il le prit et en sortit des listes de noms et de prénoms de personnes. Etienne pensa que cela ressemblait à un trafic. Il mit le tube dans sa poche mais deux hommes s'approchèrent et lui demandèrent : "C'est à vous ces papiers?" Etienne s'enfuit. Les deux malfrats le cherchaient partout.

Le lendemain, Etienne appela tous les hôpitaux pour savoir si son oncle n'y était pas. Il finit par le trouver et lui confia les papiers trouvés dans le tube. Son oncle était journaliste, il écrivit un article dans le journal afin de démanteler le trafic....

Extrait choisi page 20 : "Alors que je me rasseyais, ma main toucha un objet de forme cylindrique dont la texture n'était pas celle de la roche. Je le saisis et l'approchai de l'entrée de la grotte pour avoir un peu de lumière. C'était un petit tube en plastique bleu d'à peine dix centimètres de long. "Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Qu'est-ce que ça fait là ?" me demandai-je. J'en ôtai le couvercle. A l'intérieur, plusieurs feuilles de papier, roulées, tassées. Je m'apprêtais à les sortir lorsqu'un bruit me fit sursauter. Une voix ! il me semblait avoir entendu une voix ? Par ce temps ? Je tendis l'oreille. Rien, mis à part le vacarme assourdissant de la pluie qui tombait. Avais-je rêvé ?

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 17:28

moderato_cantabile_3632.jpgCe roman ne date certes pas de la dernière pluie puisqu'il a été publié en 1958 mais je viens de le relire pour les besoins du travail et, stupeur, il a conservé toute la fraîcheur d'une pluie d'été justement. Comme toujours avec Duras qui ne rate jamais son affaire, je suis encore sous le charme, subjuguée par le je-ne-sais-quoi des romans de Marguerite Duras.

Moderato Cantabile c'est l'histoire d'une sonatine de Diabelli encore et encore répétée, de la sirène hurlante de l'arsenal, d'une villa au bord de la mer, d'un arsenal, d'un café, d'une fleur de magnolia qui n'en finit pas de fleurir puis de faner, d'un cri de femme, du rose de journées finissantes, du rouge du crépuscule, du vin qui empoisonne, du sang d'un crime passionnel et du tricot d'une patronne de café, ,... toujours les mêmes comme une obsession lancinante qu'il s'agit pourtant de faire aboutir.

Entre Anne Desbaresde, l'épouse oisive du directeur d'Import-Export et des Fonderies de la Côte et Chauvin ancien ouvrier des Fonderies, il y a un monde et pourtant :


"Le service de canard à l'orange commence. Les femmes se servent. On les choisit belles et fortes, elles feront front à tant de chère. De doux murmures montent de leur gorges à la vue du canard d'or. L'une d'elle défaille à sa vue. Sa bouche est désséchée par d'autre faim que rien non plus ne peut apaiser qu'à peine, le vin. Une chanson lui revient, entendue dans l'après-midi dans un café du port, qu'elle ne peut pas chanter. Le corps de l'homme sur la plage est toujours solitaire. Sa bouche est restée entrouverte sur le nom prononcé.

_ Non merci.

Sur les paupières fermées de l'homme, rien ne se pose que le vent et, par vagues impalpables et puissantes, l'odeur du magnolia, suivant les fluctuations de ce vent.

Anne Desbaresde vient de refuser de se servir. Le plat reste cependant encore devant elle, un temps très court, mais celui du scandale."



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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 20:35

Dans le roman de Théophile Gautier, il est vrai qu’il y a une belle histoire, bien construite, celle d’un baron qui par hasard intègre une troupe de théâtre. Il rencontre une fille charmante qui lui plaît énormément, il se passe plein de péripéties. Au cours de la lecture, ce livre révèle plusieurs surprises comme celle de l’amant que l’on découvre comme le frère de cette fille nommée Isabelle.

Cettcapitaine-fracasse.gife histoire est réaliste et se passe au début du XVII ème siècle. Elle nous renseigne à propos de la vie à l’époque : les voyages à cheval ou les combats à l’épée.

 

Voilà les arguments positifs de ce livre, je vais m’attarder sur ceux négatifs.

Je trouve ce roman ennuyant car il y a peu d’actions, elles sont brèves et l’écriture du livre est davantage fondée sur la description. Au début plus de dix pages sont concernées par la description du château. Lors des combats, chaque mouvement est décrit et le narrateur donne son avis, ce qui rallonge le nombre de pages par rapport à l’histoire. Le rythme des péripéties est vraiment très lent, ce qui endort le lecteur.

Il  y a aussi un autre problème qui me gêne c’est le vocabulaire. Sur toutes les pages, il y a au moins cinq ou six mots que je n’avais jamais rencontrés et dont je ne comprenais pas le sens.

J’invite tous les lecteurs de ce livre à aller regarder au moins un extrait vidéo sur internet (You tube) pour mieux comprendre l’histoire.

Je peux en conclure que ce livre est instructif mais ennuyant.

Je le recommande aux bons lecteurs.

Voir pour vous faire une idée le texte intégral sur Wikisource

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:34

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La Course aux fantôme est un roman de Christine Beigel édité par Syros dans la collection Souris noire.


Voici le début de l'histoire :

 

Après avoir vu un individu mystère à sa porte, Benjamin se demande comment il a pu entrer. A ce moment là, il se rend compte qu'il y a un passe sur la porte. Mais il se demande aussi comment cet intrus a fait pour se "volatiliser" et il se fait des idées farfelues comme "peut-être que c'est un vrai fantôme" !

Quand cette idée lui vient à l'esprit, il décide de mener sa propre enquête. "Est-ce un magicien? Un illusionniste? Un VRAI fantôme?" " Mais si c'est un VRAI fantôme, c'est assez normal qu'il se "volatilise". Mais au même moment, le prétendu fantôme réapparait devant lui et le poursuit dans toute la maison.

 

Quentin P. 5e B

 

Et voici un résumé de l'histoire :


Une mystérieuse aventure se passa pour les treize ans de Benjamin. Un jour où ses parents n'étaient pas là, Benjamin entendit un cliquetis de passe-passe dans la serrure. Un homme ouvrit la porte, Benji fut cloué par terre de stupeur, son assaillant bouche-bée, repartit aussitôt dans un coup de vent.
Le soir, il préféra ne pas en parler à ses parents. Jean le père de Benji prit la parole au repas :
«Benji, pour ton anniversaire, j’ai décidé...hem de...» Il prit une grande inspiration et continua «j'ai décidé de t'offrir un voyage à New Delhi parce que… et bien tu as un frère…» Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que, sur ces mots, Benji alla dans sa chambre.
Le lendemain matin, il fut réveillé par un coup de téléphone, peut -être son frère ou le cambrioleur, il finit par décrocher. Un homme criait à Benji et son père de ne pas venir.
Le départ à New Delhi était déjà prévu, et il n’allait tout de même pas le dire.

A New Delhi, les excuses faites, Benji et son père rencontrèrent un homme, Luc. Arrivés à l’hôtel, ils se rendirent compte que tous leurs bagages étaient défaits. Benji avait peur, mais son père le réconforta.
Ils  changèrent d'hôtel.
«Papa où est mon frère, Sanjee?» demanda Benji. Son père lui répondit qu’ils y seraient bientôt mais Benji avait l'impression que Luc les suivait.
Des personnes, deux jours plus tard, essayèrent  de les tuer. Les soupçons de Benji à propos de Luc se multipliaient. « Pour la deuxième fois, je vais essayer d'en parler à mon père », se dit-il. Enfin son père le crut et ensemble ils décidèrent de tendre un piège à Luc, pour être sûr. Son père prit la parole :
«Luc veut que j’avoue où est caché Sanjee.»
Ils allèrent chez le barbier pour le plan. Le père de Benji offrit à Luc tout ce que le barbier savait faire. Le barbier commença à raser le cou. Alors, Benji prit le sac de Luc qui ne pouvait pas bouger car il se ferait couper le cou. Il s'énerva et jura de les tuer. Benji et son père allèrent dans un restaurant et fouillèrent le sac : Luc était un faux nom ! Quand ils quittèrent le restaurant, Luc les attendait avec une arme et il leur dit de le conduire à l'habitat de Sanjee car il voulait le tuer.
Jusque là, le plan fonctionnait à merveille, mais Benji avait peur. Ils arrivèrent chez Sanjee,  c'était une maison dans une ancienne ville. Son père appela Sanjee qui arriva aussitôt. Luc était près de lui. Il tenta de lui tirer dessus. Mais, tout à coup, des dizaines de personnes arrivèrent. Luc lâcha son arme et fut arrêté par la police. Sanjee était devant Benji ….
Benji revint en France heureux d’avoir vu son frère, il n'était plus du tout énervé mais heureux : ce frère, c'était le meilleur cadeau que l’on puisse lui faire.

 

Nel LS, 5e B

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 18:27

La-couleur-des-sentiments.jpgDans ce roman de Kathryn Stockett, ce sont des "bonnes" noires, qui élèvent les enfants des blancs, s'occupent de tout dans la maison, et gèrent , une fois leur journée de travail terminée, les problèmes du quotidien.
À Jackson Mississipi, c'est le seul avenir possible pour Aibileen et Minnie, qui n'ont pas la possibilité de faire des études, interdites aux Noirs, dans cet État des États-Unis, dans les années 1960. Skeeter, la fille d'un riche producteur de coton voudrait savoir ce que l'on ressent quand on est humiliée en permanence par ces jeunes femmes blanches qui consacrent pourtant leur temps à des oeuvres de charité pour les petits enfants d'Afrique. Terrorisées à l'idée de perdre leur travail, les bonnes se refusent au début à parler d'elles-mêmes, puis, les langues se délieront afin de publier un jour ce qui sera "leur livre". Rien ne sera plus alors comme avant.

Dans ce premier roman de Kathryn Stockett, les narratrices, chacune leur tour prennent la parole; Minnie, celle qui n'a peur de rien sauf de son mari ; Aibileen, qui écrit dans son livre à prières afin de venir en aide à son prochain, et enfin Skeeter, qui voudrait savoir pourquoi sa nourrice noire l'a brusquement abandonnée alors qu'elle représentait tout pour elle.

On rit devant les déboires sentimentaux de la pauvre Skeeter, qui ne trouvera jamais à se marier selon sa mère, de Minnie qui décidément n'a pas froid aux yeux, mais on est également ému de découvrir qu'il y a à peine 50 ans, la vie d'un Noir ne valait pas grand-chose à Jackson Mississipi.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 20:05

L’auteur du livre est Amélie Nothomb, elle est née le 13 Août 1967 à Kobe au Japon, elle est écrivain belge française. Elle vit entre Paris et la Belgique, la terre de ses aïeux.

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Le titre du livre que j’ai lu est Stupeur et tremblements publié en 1999. Il a été récompensé par le Grand Prix du roman de l’Académie Française en 1999. De plus le livre a été adapté en film par Alain Corneau.

 

L’éditeur est Albin Michel et la collection « le livre de poche ». C'est un roman  immédiatement  contemporain. C’est un roman autobiographique, inspiré de la vie d’Amélie Nothomb. Le registre utilisé est plutôt comique, ironique voire sarcastique. C’est un monologue argumentatif, il ya des dialogues et des parties narratives.

Amélie utilise plutôt un langage courant et parfois familier.

 

       Résumé :

 

Amélie a vécu 5 ans au Japon puis est allée en Belgique. A 22 ans, elle est engagée en tant que traductrice au Japon dans une société appelée Yumimoto. Là-bas, Amélie est aux ordres de Melle Mori, appelée Fubuki, une femme de 29 ans, d’ 1.80 m qui est au ordre de Saito, un homme petit et maigre de 50 ans, lui-même aux ordres de Omochi, un homme effrayant et obèse aux ordres du président Haneda. Amélie trouve élégant et aimable ce dernier mais elle le voit rarement. Pendant son contrat d’un an elle ne va pas être interprète, elle va servir des cafés, faire des photocopies et à la fin elle va être la « dame pipi ». Elle se fait réprimander par tous ses supérieurs. On la prend pour une moins que rien mais elle ne démissionne pas pour conserver son honneur (notion japonaise fondamentale). Peu avant la fin de son contrat, Amélie annonce à ses supérieurs qu’elle ne reconduira pas le contrat, Fubuki va alors l’humilier en lui demandant quel métier elle va pouvoir faire, ramasser les ordures ?

Amélie retourne en Belgique et publie son premier livre en 1992 et en 1993 elle reçoit une lettre de Mori Fubuki la félicitant, de plus elle est écrite en Japonais.

 

      Extrait représentatif : p 166

 

  « Nous approchons du terme de mon contrat et je voulais vous annoncer, avec tous les regrets dont je suis capable, que je ne pourrai le reconduire. » Ma voix était celle, soumise et craintive, de l’inférieure archétypale.

_  Ah ? Et pourquoi ? me demanda t-elle sèchement […]

_  La compagnie Yumimoto m’a donné de grandes et multiples occasions de faire mes preuves. […] Hélas je n’ai pas pu me montrer à la hauteur de l’honneur qui m’était accordé. […]

_ C’est exact. Selon vous, pourquoi n’étiez-vous pas à la hauteur ? 

Etait-il possible qu’elle me demande pourquoi je n’étais pas à la hauteur des chiottes de l’entreprise ? […] Je prononçai l’énormité suivante :

_ Parce que je n’en avais pas la capacité intellectuelle.

_ Je le pense aussi. Quelle est, d’après vous, l’origine de cette incapacité ?

_ C’est l’infériorité du cerveau occidental par rapport au cerveau nippon.

_ Il y a certainement de cela ; Cependant, il ne faut pas exagérer l’infériorité du cerveau occidental moyen. Ne croyez-vous pas que cette incapacité provient surtout d’une différence propre à votre cerveau ?

_ Sûrement ».

 

Mon avis :

 

J’ai bien aimé ce livre car il nous apprend combien les Japonais veulent garder leur honneur : les femmes doivent être mariées avant 25 ans autrement c’est la honte. Au Japon, l’existence c’est l’entreprise, ils ne prennent presque pas de vacances. C’est ce que dénonce Amélie, elle dit que ce n’est pas la vie.

J’ai aimé la fin quand Fubuki envoie une lettre, cela m’a étonnée, ça a dû être dur pour Fubuki d’avouer qu’Amélie avait une certaine faculté intellectuelle.

De plus, c’est un livre pas trop dur à lire,  je n’ai pas trouvé de grandes difficultés. 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:35

Victor Zolotarev vit à Kiev avec Micha, un pingouin cardiaque et neurasthénique qu'il a adopté après le départ de sa petite amie, une jolie blonde toujours pensive qui ne disait jamais rien. « A l'automne dernier, le zoo a offert ses pensionnaires affamés à tous ceux qui voudraient les entretenir. Justement, Victor se sentait seul depuis que son amie l'avait quitté, une semaine auparavant. » Victor est journaliste mais il n'a pas de travail, il aimerait écrire un roman ou des nouvelles mais il ne réussit jamais à développer au-delà d'une page.

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Un jour, un patron de presse lui propose un travail et Victor, soucieux de subvenir aux besoins quotidiens de Micha en bains glacés et poisssons surgelés s'empresse d'accepter. Il s'agit d'écrire la notice nécrologique des notables de Kiev (les "petites croix") afin que le journal dispose de notices toutes prêtes le jour venu. Chaque semaine, Victor reçoit pour ce travail 300 dollars, seule monnaie de valeur dans cette Ukraine post-soviétique des années 90.

Le manque de reconnaissance commence bientôt à titiller Victor (Vitia pour les intimes)  d'autant plus qu'aucun de ses articles n'est publié car aucune de ses petites croix ne meurt. Cela ne dure pas. Certes, la reconnaissance ne vient pas car Victor signe ses articles par "Un groupe de camarades" comme le prévoit le contrat avec son patron. Mais les "petites croix" se mettent à mourir de façon brutale à mesure que Victor écrit leur nécrologie... Chercher à comprendre, c'est mortel.

Dans ce roman traduit du russe, l'humour, les personnages décalés, la poésie, le suspense, la satire, il y a tout pour passer un très, très bon moment de lecture !

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