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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:14
Solet Bertrand, Deux copines ont disparu

Auteur : Bertrand Solet
Titre : Deux copines ont disparu
Éditeur : Oskar

Collection : Oskar jeunesse
Illustrateur de la couverture du livre : Aude Samara
Genre : roman social et sentimental

Ce livre raconte l’histoire de deux africaines vivant en France, Fatou et Mariam. Elles partent en Afrique aux vacances de Pâques mais ne reviennent pas à la rentrée. Sylvie, la meilleure amie de Fatou ainsi que les autres camarades du lycée s’inquiètent. Ils vont voir les parents de Fatou et Mariam afin de savoir où sont leurs amies.

Après un rendez-vous manqué, Sylvie apprend par le copain de Mariam, Mouloud, qu'elle doit se marier de force avec un cultivateur de son village en Afrique .Tout le monde en France se mobilise. Sylvie organise une manifestation sur la place de la mairie de leur ville. Le maire va rencontrer les parents Sissoko afin de les raisonner. Il en parle aussi à l'ambassade d’Afrique en France.
Malgré toutes les démarches pour aider les filles en Afrique, la vie du lycée continue et les histoires de cœur aussi. Un jour , Fatou revient seule afin de proposer à ses parents de faire un échange. C'est elle qui se mariera avec l'agriculteur car elle est majeure et pourra divorcer par la suite. Fatou s'envole pour l’Afrique afin de remplacer sa sœur. Le cultivateur ne veut plus se marier avec les françaises car il a eu trop de pressions venant des autorités de France. Finalement Mariam pourra continuer à aimer Mouloud et Fatou, Alex.

Sylvie joue un des principaux rôles du roman avec Fatou et Mariam. C'est la meilleure amie de Fatou avec qui elle passe tout son temps. C'est elle qui s'inquiète en premier de la disparition des deux sœurs .Elle est gentille, appréciée de tous .Elle lance des initiatives pour retrouver les Africaines. Mouloud, le petit ami de Mariam, va lui fixer un rendez vous afin de lui dire ce qu'il s'est passé en Afrique car il lui fait confiance. Elle éprouve un sentiment amoureux envers Alex. Malheureusement, elle découvre à la fin du roman que ce dernier est amoureux de Fatou. Elle est très déçue.

Extrait choisi pages 48 et 49

« -Mais oui! Écoute. Nous sommes du même village, les Sissoko et ma propre famille. Un village en pleine brousse, pauvre, qui envoie ses enfants à l'étranger pour survivre; un village où les idées anciennes sont toujours vivantes...
Durant deux semaines nous avons retrouvé nos cultivateurs et nos éleveurs, nos habitudes de travail dans les champs ; le séjour se passait bien, c'est seulement à la fin que les choses se sont gâtées. J'avais déjà été alerté par des rumeurs, des allusions faites par les jeunes de là-bas, ils riaient sans rien vouloir dire ; mais quand on a appris la vérité, ça a été un drôle de choc.
Sylvie approuva de la tête, elle se sentait plongée dans un autre monde, Mouloud reprit :
-Un soir, le grand-père de Mariam et de Fatou est allé rendre visite au chef du village avec d'autres notables. J'ai eu comme un pressentiment, et je me suis glissé vers la case devant laquelle ils étaient installés. Par malheur, une femme m'a aperçu au travers de la haie d'épineux qui me cachait bien mal. Elle a crié, et j'ai dû me sauver sans entendre un seul mot de leur conversation. Le lendemain, les filles sont venues me trouver, Mariam pleurait, Fatou était en colère. Elles m'ont annoncé que le mariage de Mariam avait été décidé avec un cultivateur, un homme aisé, il n'y en a pas tellement chez nous ; il possédait déjà deux épouses, il en désirait une troisième, très jeune. Il n'était pas question de refuser, l'homme faisait travailler beaucoup de monde et il promettait de l'argent pour entretenir la mosquée. Le choix s'est porté sur Mariam, tous les chefs de famille ont donné leur accord, la mère de Mariam également, parlant au nom de son mari... »

J'ai choisi ce passage car il explique bien ce qui s’est passé pour les deux sœurs parties en Afrique. J’arrive mieux à comprendre ce que des filles peuvent éprouver lorsqu'on les force à se marier avec un garçon qu'elles n'ont pas choisi. La religion et la coutume sont très ancrées dans les pays d’Afrique. C'est mal vu de désobéir mais certaines personnes comme Yassa le font quand même.

Sur l’illustration de couverture, je peux voir deux femmes africaines qui donnent l'impression de parler ensemble. L'une est de profil et l'autre est de face. Je pense qu'il s'agit de Fatou et Mariam.

J'ai beaucoup apprécié ce livre car il parle d'un sujet que je ne connaissais pas. J'ai pu découvrir l'injustice pour les filles africaines d'être souvent obligées d'épouser de force un garçon qu'elles n'ont pas choisi. J'ai bien aimé l’entraide et la solidarité qui s'est créée au sein du lycée afin d'aider les deux sœurs retenues en Afrique. J'ai été impressionné par Fatou qui était prête à renoncer à sa vie en France pour permettre à sa sœur Mariam de vivre.

Erwan, 4D, décembre 2015

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:49
Panet Sabine et Penot Pauline, Le coeur n'est pas un genou que l'on peut plier

Auteurs : Sabine Panet et Pauline Penot

Titre : Le cœur n’est pas un genou que l’on peut plier

Editeur : Thierry Magnier

Illustrateur : Anne Bordenave

Genre : suspense

Collection : roman

La famille Bocoum est une famille sénégalaise. Dado la tante, Bocoum le père, Aminata la mère, Awa et Ernestine les deux filles, Amayel le bébé et les deux petits frères. Ernestine est en 6ème et Awa est en 1ère mais il y a un problème : son père, Bocoum, veut la marier à un de ses cousins et veut qu’ils aillent au Sénégal avec leur famille. Mais Awa refuse d’abandonner ses études. Toute la famille est contre Bocoum. Agathe, la meilleure amie d’Awa, lui propose d’aller avec elle à Oléron pour réviser son bac de français et elle pourra aussi continuer ses études. Mais Awa ne sait pas trop comment faire. Quant à Ernestine, elle prépare le spectacle de fin d’année. Ernestine est tombée amoureuse de Jacob, un garçon méditerranéen. Elle demande des conseils à Awa pour savoir comment il faut faire pour embrasser un garçon. Mais pour le spectacle de fin d’année, elle comprend enfin comment embrasser et que Jacob l’aime. Dado, elle, aimait M. Mérindol, le prof de français d’Awa et d’Ernestine. M. Mérindol l’aimait aussi .Le soir du spectacle de fin d’année d’Ernestine, Dado comprend que M. Mérindol l’aime et elle essaye de tout faire pour qu’il ne l’embrasse pas.

Awa est une fille sénégalaise. Elle est grande, mince, a les cheveux et les yeux noirs. Ses cheveux sont très épais et lisses. C’est elle qui détient le rôle principal dans l’histoire. C’est aussi une personne sympathique, assez timide mais il ne faut pas trop l’énerver. Elle pense aussi beaucoup à ses études et est très intelligente. Elle préfère rester en France et se préserver pour l’homme qu’elle aimera plutôt que de pourrir sa vie dans un village au Sénégal qu’elle ne connaît même pas. Pour elle, sa famille est bourrée de consanguinité. C’est pour ça qu’elle ne veut pas se marier avec son cousin qu’elle ne connaît même pas.

Voici un extrait de la page 80 du livre :

« Un instant plus tard, un message apparût en gras dans la boîte de réception :

De :malickzeboss@gmail.com

A :awa.bocoum@gmail.com

Salut cousine,

Je sais pas trop si c’est comme ça que je dois t’appeler. Je dois t’avouer que ça m’a fait un drôle d’effet de recevoir un mail de toi ; mais ce qui me surprend le plus, c’est que je ne te retrouve pas sur Facebook. Note, tu as peut-être un pseudo. Mais sinon, qu’on puisse vivre dans un pays où il n’y a pas de délestage et rester anonyme sur la toile, je trouve ça fou.

Je t’envoie déjà ça avant que ça coupe ici.

Bonjour à toi et à ta copine. »

J’ai choisi ce passage car c’est un message du cousin à Awa, Malick, et cela montre bien qu’ils projettent de se marier et d’aller vivre au Sénégal.

Je trouve le livre passionnant mais avec beaucoup de suspense. J’ai aussi trouvé le livre simple à lire avec du langage familier et l’histoire de la jeune sénégalaise était intéressante. Pour ceux qui comme moi n’aiment pas lire de gros romans, je recommande ce livre pour tout type de personnes, jeunes ou moins jeunes.

Léa L. P…, 4D, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 23:12
Delanay Joseph, Le Cachot de la sorcière

Auteur : Joseph Delaney

Titre : Le cachot de la sorcière

Edition : Bayard Jeunesse paru en 2015

Genre : roman fantastique

Thème : L'histoire se déroule dans un château qui est une prison hantée situé à la sortie du village et Billy Calder jeune gardien de nuit fera d'étranges découvertes et il va découvrir un terrible secret.

Résumé : C'est l'histoire d'un jeune orphelin qui un jour va être appelé pour être gardien de nuit dans une prison hantée qui abrite des criminels, des sorcières, des fantômes et des esprits.

Il fera la rencontre de Georges Elleston, le portier, qui lui expliquera comment va se dérouler son premier jour. Son collègue Adam Colne quant à lui est un colosse réputé pour sa dureté impitoyable mais il est sympathique. Billy apprendra à l'apprécier. Un jour Adam Colne ne sera pas présent et Billy devra aller nourrir la sorcière,

Mon personnage préféré est Billy car il a eu une enfance difficile mais malgré tout il se relèvera. Il va se passer plein de choses pendant l'histoire, des choses effrayantes comme des crimes dans les deux cellules mais le jeune Billy, malgré les frayeurs qu'il va avoir, va faire preuve de beaucoup de courage.

Choix d'un passage remarquable : page 98

« Netty gloussait, ricanait, savourant chaque seconde de mon combat désespéré,

Je luttais pour ne pas perdre l'équilibre, mais les fantômes me harcelaient, impitoyables, essayant de m'entraîner vers l'escalier, sous le regard de la sorcière qui souriait et de son fils qui bavait à l'avance du festin à venir.

Mais j'étais décidé à survivre. Il fallait juste que je résiste encore quelques heures, et je m'en sentais capable, Les secours finiraient bien par arriver, Tiens bon, surtout ! me dis-je, Tiens bon ! »

C'est un passage que j'apprécie car il y a beaucoup d'émotion, Billy est entre la vie et la mort mais il reste courageux, Il y a énormément de suspense particulièrement dans ce passage mais aussi pendant toute l'histoire et dans ce passage on ressent bien le suspense que l'on pourra ressentir pendant l'histoire et c'est pour cela que je l'ai choisi.

Jugement critique sur ce livre : C'est un récit fantastique où intervient le surnaturel mais à mon goût il est un peu court et donc manque de détails, j'aurais aimé qu'il soit plus long et plus descriptifs dans certains passages. Mais malgré tout c'est un livre que je conseille car il a une fin inattendue. De plus il y a beaucoup de passages avec du suspense et beaucoup d'aventures mais aussi des amitiés qui vont se former tout au long de l'histoire, Je recommande ce livre à tous ceux qui apprécient le surnaturel mais aussi le suspense mais c'est pour les lecteurs avertis car il y a des passages qui peuvent paraitre un peu effrayants pour certains.

SYLVER, 4ème A, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 22:45
Guasti Gaia, La Tête dans les choux

Titre : La tête dans les choux

L’auteur est Gaia Guasti

L’éditeur est Thierry Magnier.

La collection est animée par Soazig Le Bail, assistée de Claire Beltier.

L'illustratrice de la couverture est Lili Scratchy.

Le genre de ce roman est d’aventure.

Les parents de Margotte ont pris une décision qui va bouleverser la vie banale de leur petite famille, ils décident de s’’installer en Ardèche ou il y a dix-sept habitants, après avoir toujours habité la ville .Cette famille est composée de quatre personnages ; le père est caméraman, la mère donne des cours de français, d’anglais et de cuisine. Deux filles composent le reste de cette famille ; Clairette qui a quatre ans puis Margotte qui a treize ans.

L’annonce du déménagement a été pour Margotte une mauvaise surprise. Pourquoi cette décision de changer de vie ?

Le père, souvent absent, a pour projet de passer plus de temps avec sa famille et souhaite se reconvertir. Malgré tout le négatif que pense Margotte de cette décision, elle va, petit à petit, se rendre compte, qu’a la campagne, et en plus, dans l’un des départements les moins peuplés de France, sa nouvelle vie ne va pas manquer d’émotions. Chaque membre de la famille vaque à ses occupations et Margotte, ainsi que sa petite sœur, vont découvrir les joies de la liberté.

Description d’un personnage

Clairette est la jeune sœur de Margotte. Du haut de ses quatre ans, avec ses charmantes bouclettes, elle mange bien et dort mieux encore, toujours contente et souriante, obéissante à ses parents. Elle est très gentille avec sa grande sœur la comble de son affection. Son rôle de petite sœur, c’est d’être parfaite. Et sa grande sœur la plaint. En quittant sa ville, Clairette, qui était habituée à une vie gérée au millimètre, s’est retrouvée dans cette campagne, à affronter la liberté.

Extrait commenté :

« Dans mon cerveau défilent les images angoissantes qui ont peuplé mes cauchemars. Je suis sur le point de m’enfuir lorsqu’une voix m’arrête : - Clairette ?

C’est une voix de femme, presque un murmure. Elle provient d’une pièce à la porte entrebâillée. Pourquoi appelle-t-on ma sœur, ici, dans cette ferme en ruine.

Je pose ma main sur la poignée et je pousse lentement le battant. Je découvre une chambre à coucher dans un état de désordre invraisemblable. Et là, au milieu du bazar, je rencontre enfin mon dix-septième voisin. Il n’a pas de griffes, pas de dents acérées. Pas de couteau pour égorger ses victimes. Dans un lit à moitié recouvert d’habits, une femme d’une cinquantaine d’années est couchée sur le flanc. Elle a de longs cheveux blonds mal peignés parsemés de mèches blanches. Un cendrier posé à même le sol déborde de mégots. Derrière les cernes, on devine une beauté fanée.

En me voyant, elle se renfrogne. Le lit grince lorsqu’elle se redresse. –T’es quoi, toi ?

Décidément, c’est une manie de famille. Car la ressemblance est évidente. Elle a l’antipathie naturelle de sa fille, la tignasse de son fils et l’allure sauvage de ses petits derniers : d’instinct, je sais que j’ai en face de moi la mère de Justine, de Théo et des jumeaux. »

Extrait P.99

Je l’ai choisi car, au cours du récit, il est fait allusion, a un dix-septième voisin pour qui, Margotte, éprouve, sans le connaître, une certaine peur. Elle s’imagine cette personne la surveiller à travers les buissons, mais la réalité est toute autre et ce voisin n’est autre qu’une voisine, la maman de Justine, Théo et les jumeaux. Mais elle garde un secret.

L’illustration de couverture me fait rire et ceci est original, ça me fait penser à la famille de quatre personnes car la betterave c’est la mère, la pomme c’est le père et Clairette et Margotte sont des champignons.

Mon avis sur ce livre : Ce qui m’a fait choisir ce livre c’est son titre et le dessin de la couverture que je trouve marrante. Je l’ai trouvé agréable à lire car il raconte la vie d’une famille à la campagne. Car moi-même, j’habite la campagne. Le personnage de Margotte est frais et spontané et son âge est identique au mien.

Raphaël, 4D, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:27
Stéfani Rémi, 500 000 euros d'argent de poche

Auteur : Rémi Stéfani

Titre : 500.000 euros d’argent de poche

Édition : Rageot

Collection : Heure noire

Illustrateur : Vincent Dutrait

Genre de roman : Policier

C’est l’histoire d’un petit garçon qui habite devant un petit sentier à côté d’une rivière. Un jour il y a eu un meurtre, un comptable s’est fait tuer par balles. Les jours d’après la police et la télé sont venues. Lorsque les caméras filmaient, le père du jeune homme se faisait interroger par les enquêteurs. À ce moment-là, Aurélien traverse avec son pied un petit tas de branches mortes et sent sous son pied quelque chose d’assez gros et lourd. Il attend le lendemain pour aller voir ce que c’était. Il met la main le plus loin qu’il peut, il la sort, puis court jusqu’à sa chambre. Il ouvre la sacoche et découvre 500.000 euros.

Un soir, il faisait chaud et il avait ouvert sa fenêtre. Il entend des voix derrière chez lui, il se cache derrière un buisson et écoute. C’était les auteurs du crime. Un autre soir il promenait son chien avec un copain et il voit un des policiers parler avec des gens dans une voiture. Au retour, les gens se sont arrêtés pour lui parler. Plus tard, Aurélien se fait enlever par les gars car ils savaient qu’il avait l’argent. Ils l’ont enfermé dans un vieux moulin jusqu’à ce que la police arrive le chercher et qu’elle emprisonne les tueurs avec leur chef.

Aurélien a le rôle principal qui est de trouver la sacoche. Il a l’air de taille moyenne, brun gentil et distrait. Il est fiable mais là il est obligé de mentir. Il ne supporte pas les gens qui se vantent d’être les meilleurs et être parfaits. Son comportement est normal, il est calme et sait mentir sans que cela ne se remarque quand il le faut. Comme ami, il a Louis qui se moque de lui en disant que sa maison est normale mais « moche » par rapport à la sienne.

Passage choisi p.40/41:

- Il l’avait forcément avec lui, ct’empaffé, il est parti de chez lui avec. Et il y avait rien dans sa bagnole.

- T’imagines s’il l’avait balancée à la flotte.

- Arrête. Personne peut balancer un paquet de pognon pareil.

- Avec la pétoche qu’y devait avoir !

- Quand même. Non, il a dû le planquer quelque part. Entre ici et le moulin.

- En tout cas, vaudrait mieux qu’on le trouve fissa. Parce que Manu il avalera pas facilement qu’on ait paumé le fric, si tu vois ce que je veux dire.

- Il va croire qu’on l’a piqué, c’est ça ?

- Mets-toi à sa place.

- T’as raison ! Si cet abruti de comptable l’a foutu à la flotte, on est mal.

J’ai choisi ce passage car je trouve que c’est ce qui déclenche les faits, il y a de l’action, du suspense, de la tension.

L’illustration de première page : Je trouve qu’elle représente bien l’histoire car il a trouvé 500.000 euros comme sur le dessin.

Pierre-Anne, 4A, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 11:47
Cosem Michel, Liberté pour Hannah

Nom De L'auteur : Michel Cosem

Titre du Livre : Liberté pour Hannah

L’éditeur : Gulf Stream

La Collection : L'histoire comme un roman

L'Illustratrice de couverture : Sylvie Serprix

Le Genre de ce roman : roman d’aventure et historique

Ce livre raconte liste d'Hannah. Un jour, elle passa devant une boulangerie et en vitrine, elle vit un beau gâteau aux fruits confits. Gourmande comme elle était, elle entra dans la boulangerie et vola le gâteau ! La boulangère se mit donc à sa poursuite mais Hannah connaissait chaque recoin de cette rue. Elle emprunta une petite ruelle puis quelques mètres après elle tomba et quelque chose la maintint au sol ! Hannah n’eut pas le temps de se relever, la boulangère l'avait attrapée et avait appelé la police. Un policier était venu chercher Hannah pour l'emmener à la gendarmerie puis à la maison de correction pour jeunes filles de Belle-île. Elle dut prendre le bateau pour s'y rendre.

Lorsque Hannah arriva à la maison correctionnelle, elle se mit aux tâches demandées, c'est à dire, aller jusqu'à la ferme chercher le lait et le ramener à la laiterie. Elle trouva une chienne et lui demanda comment est ce qu'elle était venu jusque là.

Un matin en allant à une corvée, Hannah fit semblant d'avoir le lacet défait pour le refaire, elle laissa partir son groupe et s'en alla par le trou où la chienne passait.

Pour finir, Hannah s'est enfuie de la maison correctionnelle et a regagné le large, pris une barque pour revenir sur son île et revivre sa vie d'avant la maison correctionnelle.

Hannah une petite fille banale, comme toutes les autres petite filles de son âgé, elle est le personnage principal de ce livre. Elle est gentille même si elle pourrait faire peur dans certain moment. Elle a un caractère fort sympathique, même si il y a des moments où elle pourrait en effrayer plus d'un. Elle est aussi très rusée car, pour s'enfuir, elle passa par le trou où la chienne à qui elle avait parler auparavant était rentrée dans la maison correctionnelle.

Extrait choisi : « Son crime, elle le savait, ne lui serait pas pardonné.

Elle avait volé. Non, elle n'avait pas eu faim ce jour-là.

Simplement une envie. Celle d'un beau gâteau fourré aux fruits confits. Elle avait vu sa main s'avancer vers lui, comme si elle ne lui appartenait plus, et ses doigts avaient saisi la boite en carton, puis elle s'était enfuie. La pâtissière criait déjà, car elle avait surveillé l'approche d'Hannah, qu'elle soupçonnait depuis longtemps. La jeune fille avait couru.

La rue était très longue. Elle en connaissait chaque porte, chaque fenêtre. Elle craignait justement que l'une de ces portes ne s'ouvre brusquement et qu'elle ne soit alors reconnue. On la battrait, on se moquerait d'elle. Pourtant, pour rien au monde elle n'aurait lâché son gâteau. Il était pour elle. Elle serrait la boite contre sa poitrine et respirait la délicieuse odeur de la pâte fraîche. Les cris de la pâtissière s'éloignaient, mais d'autres voix se mêlaient à la sienne. Hannah prit une petite ruelle.

À cet instant, un monsieur surgit d'une porte. En entendant les cris, il se retourna d'un geste vif et fit tomber Hannah.

Je trouve que l'illustration de la couverture est très représentative de l'histoire car, elle porte une crinoline que l’on portait jusqu’au XIXe siècle sous les robes et elle ouvre les bras verticalement. Pour moi, cette crinoline forme une « Cage » qui représente la maison de correction et ses bras ouverts évoquent la liberté liée à sa fugue.

J'ai beaucoup apprécié ce livre car, cela pourrait arriver dans les pays du monde. Il n'est pas tellement long à lire, ni à comprendre. L'histoire m'a plu mais, elle était quelquefois un peu lassante, mais sinon dans l’ensemble, c'est un très bon livre.

Louis, 4D, décembre 2015

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 19:40
Lenain Thierry, La Fille du canal

Auteur: Thierry Lenain
Titre: La Fille du canal
Collection: Pocket Jeunesse
Édition: Pocket Junior
Genre: roman
Mon livre parle d'une enfant, Sarah, qui est un peu différente des autres. Cette histoire se déroule après les fêtes de noël et du nouvel an et dans un lieu non précisé, mais on sait qu'il y a un canal dans cette ville. Sarah se balade dans une rue et pourtant il fait froid et Sarah a le manteau ouvert, l'écharpe qui ne lui protège pas le cou, elle ne réagit même pas au froid. Sa maitresse écrit tous les jours dans son journal (peut-être intime) et ce jour-là elle note : "Sarah a l'air différente des autres et un peu seule comme fille ".

Un jour, Sarah a vu le canal de la ville glacé et depuis Sarah n'est plus la même. Un soir, elle rentre chez elle et prend sa poupée et avec un briquet elle la brûle un petit peu mais assez pour qu'elle noircisse. Elle veut ensuite acheter une nouvelle poupée et se couper les cheveux courts comme un garçon. Le soir même sa mère lui dit une super nouvelle : « Sarah, ton professeur d'art plastique m'a informée d'un concours, veux-tu le faire ? » Sarah refuse. Sa mère s’énerve car Sarah ne va jamais au bout de ce qu'elle fait. Le dialogue entre son père et elle ne passait pas très bien or avec sa mère il passe mieux en général. Sa maitresse devait vraiment affectionner Sarah car toutes les deux minutes, elle voulait lui poser une question. Puis elle se rend compte que Sarah et elle se ressemblent vraiment. Son prof d'art plastique lui demande de poser pour la peindre mais à moitié nue puis sa maitresse arrive et le monde s'arrête sauf pour Sarah et sa maitresse.

Sarah reprit « demain l'eau du canal coulera ».

Pierre B, 4D, décembre 2015

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 22:00
SIMARD Éric, Le Souffle de la pierre d'Irlande

Auteur : Éric Simard

Titre : Le Souffle de la pierre d’Irlande

Éditeur : Magnard Jeunesse

Collection : Les Fantastique

Illustrateur de la couverture : Marie Diaz

Genre de roman : fantastique

La mère d’un jeune garçon, William, veut partir à la recherche d’une tombe mystérieuse en Irlande. Cela inquiète William car l’Irlande est le pays où est né son père mais aussi où il a disparu quelques mois auparavant dans la quête de retrouver cette même tombe. Arrivé là-bas, le garçon se sent comme chez lui, il se fait très vite des amis et parle assez bien anglais. Dans sa classe, il y a une jeune fille étrange, elle est aveugle et cache beaucoup de secrets. William l’aime bien et devient son ami. Sa mère, pour trouver la tombe, doit déchiffrer un manuscrit et elle est aidée d’un homme, Georg, William le soupçonne d’avoir fait disparaître son père à cause de la tombe qu’il recherche aussi.

Fiona/ Anga : Fiona est une jeune fille aveugle amie de William et mystérieuse. Elle est en fait Anga, une Tuatha qui possède des pouvoirs et une mission, elle doit protéger une pierre précieuse dans une tombe que la mère de William et un homme, Georg, recherchent. Anga a choisi William pour l’aider dans sa mission car avant d’arriver sur terre, il était un guerrier Tuatha, ami d’Anga.

Passage choisi: «- Une fée ?

-Une Tuatha ! Une vraie ! Elle approche les humains sous les traits de Fiona. C’est comme ça qu’elle s’est présentée à moi. Je n’aurais jamais dû parler de mes recherches à Georg. J’ignorais qu’il avait dans ses relations un trafiquant de pierres précieuses. Ils m’ont laissé chercher la tombe en pensant qu’il leur serait ensuite facile de s’approprier l’émeraude. Leur but était de la revendre sur un marché parallèle à un orfèvre véreux. Ils en auraient tiré un énorme profit. Tu imagines…un cristal de cette taille ! Anga m’a averti à temps. Ils ont essayé de me faire parler, puis ils m’ont jeté dans la crevasse. Regardent dans quel état ils m’ont mis ! » (Page 136)

J’ai choisi ce passage car il explique la disparition du père de William et pourquoi Georg était étrange et voulait aider sa mère à trouver la tombe en traduisant le manuscrit.

Avis sur la couverture du livre : Sur l’illustration, il y a une jeune fille rousse aux yeux verts. Elle est près d’un dolmen décoré de gravures celtiques et elle se trouve en Irlande. Je n’aime pas vraiment la couverture car il n’y a que des couleurs sombres.

Avis sur le livre : J’ai aimé ce livre car je ne lis que du fantastique et l’histoire m’a plu.

Emma, 4D, décembre 2015

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 21:40
Peskine Brigitte, Les Jumeaux de l'île rouge

Présentation

Auteur : Brigitte Peskine

Titre : Les jumeaux de l’île Rouge

Editeur : Bayard jeunesse

Collection : Mille Zime

Illustrateur de la couverture : Olivier Balez

Genre : Sentimental

L’histoire parle d’une jeune fille de 16 ans, Cléa et de son frère jumeau Brice.Une femme demande à Cléa de raconter ses vacances d’été qui ont changé sa vie, à Madagascar .Ce sont des enfants adoptés. Les parents de Cléa : Christine et Bernard trouvent que depuis quelques temps leur fille est mal : elle ne fait plus rien au collège, traîne avec de mauvaises fréquentations et ne parle plus .Ils décident de les envoyer à Madagascar leur pays de naissance. Ils sont accueillis par Josépha une aide maternelle qui les a aidés lors de l’adoption et qui est devenue la marraine de Cléa. Ils vont apprendre à vivre avec presque rien et découvrir que dans ce pays les jumeaux sont maudits. Brice va rencontrer Rosie qui a 2 ans de plus que lui et va un peu après le début de leur relation vouloir se marier avec elle. Brice et Cléa vont apprendre que leur mère biologique est morte et que leur père biologique est vivant, ils vont aussi découvrir qu’ils ont une sœur.

Cléa : Un des personnages principaux du roman. Quand elle était bébé elle était prématurée et a survécu grâce à son frère .Cléa est la cause pour laquelle ses parents les ont envoyés elle et son frère à Madagascar. Elle est noire, un peu ronde et a des cheveux frisés. Cléa, avant d’aller à Madagascar est une enfant perturbée qui a eu de mauvaises notes en troisième et qui a loupé le brevet, elle traîne avec des voyous et fugue. Elle est très proche de son frère et à Madagascar elle va apprendre à faire confiance aux gens.

Passage choisi : J’ai choisi un moment dans une lettre de Christine qui est adressée à Josépha, elle explique pourquoi Cléa est envoyée à Madagascar.

« Pourtant, cette année, je les ai séparés. Je croyais agir pour leur bien, et j’ai convaincu Bernard que c’était la meilleure solution pour nous tous .Cléa avait eu de très mauvais résultats en troisième et avait raté son brevet des collèges .Elle ne travaillait pas, tenait tête aux professeurs, ne nous écoutait plus et, surtout, traînait avec des voyous, pour la plupart déscolarisés.

Nous avons donc pris la décision de la faire redoubler dans un autre établissement. On nous a recommandé un internat dans le Massif central, où une pratique intensive de l’équitation permet de canaliser les adolescents difficiles. Ça a été une catastrophe. Elle a enchaîné bêtises, allant jusqu’à fuguer, pendant que Brice se renfermait sur lui-même et nous reprochait d’avoir exclu sa sœur de la famille.

Cléa revient à la maison dans un mois. Je ne sais plus quoi faire avec elle .J’ai l’impression d’avoir échoué.

La couverture

La couverture représente Cléa et Brice et Cléa un arbre dans le cerveau. Je pense que ça représente la perturbation que Cléa subit et/ou ses origines.

Mon avis sur ce livre

Je trouve que ce livre est bien car il nous fait découvrir des nouvelles croyances de nouvelles pratiques et nous apprend comment les gens qui sont plutôt pauvres font pour vivre convenablement. Il nous parle de la vie d’une ado mal dans sa peau et qui veut connaitre ses origines.

Joséphine, 4A Décembre 2015

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Auteur : Brigitte Peskine

Titre : Les Jumeaux de l'île rouge

Éditeur : Bayard jeunesse

Collection : Millé Zime

Illustrateur de la couverture : Olivier Balez

Genre du livre : c'est un livre sentimental

Cléa a voulu raconter son histoire car une femme lui a demandé de lui raconter les vacances qui ont changé la vie de cette jeune fille. Cette histoire parle de deux jumeaux prénommés Cléa et Brice, ils ont 16 ans, ils sont malgaches. Ils ont été adoptés par un couple de Français qui se prénommaient Christine et Bernard. Ça fait maintenant 16 ans que Cléa et Brice sont arrivés en France.

Cléa est une jeune fille perturbée, ses parents ne la comprennent plus mais tout ça est peut- être la cause de ses mauvaises fréquentations. Brice, lui, est un jeune garçon calme et sans histoire. Voyant que Cléa n'était pas bien dans sa vie en France, ses parents décident d'envoyer Cléa et son frère dans leur pays de naissance.

À leur arrivée à Madagascar, ils sont aidés par Josépha la marraine de Cléa qui les a déjà aidés pendant leur adoption. En faisant des recherches, ils ont découvert de nouvelles croyances mais aussi de nouvelles cultures. Pour eux c'est une nouvelle vie qui va commencer.

J’ai choisi un moment dans la lettre que Christine (la mère de Cléa et Brice) a écrite à Josépha.

« Pourtant cette année, je les ai séparés. Je croyais agir pour leur bien, et j'ai convaincu Bernard que c'était la meilleure solution pour nous tous. Cléa avait eu de très mauvais résultats en troisième et avait raté son brevet des collèges.

Elle ne travaillait pas, tenait tête aux professeurs, ne nous écoutait plus et, surtout, traînait avec des voyous, pour la plupart déscolarisés. »

J'ai choisi ce passage car il montre l'attachement que Cléa a pour son frère Brice. Mais il montre aussi le changement de comportement de Cléa.

Je n'aurais rien changé dans la fin de l'histoire car je l'aimais bien. Je pense que Bernard et Christine ont pris la bonne décision en envoyant Cléa et Brice dans leur pays de naissance car je pense que c’est en partie à cause de ça que Cléa était mal de ne pas pouvoir connaitre ses vraies origines. J’ai pu m'identifier à Cléa car moi non plus je ne me sens pas très bien ici dans ce collège et dans ma vie.

J'aime beaucoup le style de l'auteur. J'ai trouvé ce livre très passionnant, très agréable à lire et pas difficile à comprendre. Le vocabulaire est accessible.

Clémence, 4A, février 2015

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 19:55

Nom et Prénom de l'auteur:Véronique Duchateau

Illustrateur:Jérome Brasseur

Roman : historique et junior

Titre: Le petit cœur rouge

Éditeur : Artège édition

Collection: livre de poche

Ce roman est intitulé Le petit Coeur rouge. C’est l'histoire d'une jeune fille prénommée Sophie âgée de 15 ans qui va découvrir les héros de guerre qu'étaient ses grands- parents. Avant d'aller chez sa grand-mère qu'elle connait peu, elle redoutait cette semaine de vacances. Mais le grenier de la maison de campagne cache des trésors dans ces lettres anciennes qui étaient envoyées par un soldat pendant la guerre et surtout l'histoire de sa grand-mère et de ce jeune soldat de la guerre 1914-1918 cache bien des secrets. Elle découvre leur correspondance entre sa grand-mère et ce soldat dans les lettres découvertes dans le grenier et dans cette photo de mariage intrigante pour Sophie où on voyait sa grand-mère avec ce soldat. Puis en cherchant pendant cette semaine, elle trouva dans ces lettres que cette relation entre sa grand-mère et le soldat n'étaient pas seulement amicale mais familiale car ce soldat était le premier mari de sa grand-mère, ce que toute sa famille ignorait. Pendant tout ce temps, ce secret était enfoui dans ce grenier mais grâce à Sophie ce secret qu'elle n'aurait jamais imaginé a été révélé.

Sophie avait un rôle crucial dans ce roman qui sans elle ces descendants qui n'auraient jamais découverts ce secret entre sa grand-mère et ce soldat qui était son premier mari . L'aspect de Sophie est qu'elle est petite et blonde habillée d'un chemisier blanc avec de la dentelle. Le caractère de Sophie est comme une jeune adolescente car son âge est de 15 ans qui est l'âge d'une adolescente. Son comportement est curieux car elle va dans le grenier de sa grand-mère sans sa permission. La relation de Sophie entre sa grand -mère est familiale car Sophie est la petite fille de sa grand-mère qui s'appelle Marie.

"Les lettres de Poilus sont innombrables. Quel qu'en soit le destinataire, elles émeuvent. Tantôt empreintes de grande lassitude, plus souvent fougueuse et pleines d'élan patriotique, de Foi tenace et profonde, affectueuse pour leurs proches, elles dévoilent l'âme des combattants. Celles que l'auteur nous propose - même si elles sont imaginées – correspondent exactement à la réalité . En les comparants à celles détenues par le Mémorial de Verdun , elles sont tout simplement vraies et ne peuvent laisser le lecteur indifférent . Le 63e régiment d'Infanterie, unité solidement ancrée dans le Limousin par son recrutement, fait partie de ces régiments ayant combattu durant toute la Grande Guerre sur tous les fronts. Il est dans la Marne en 1914 et dans le Saillant de Saint-Mihiel à Regniéville et à Bois le Prêtre en 1915. Il monte à l'assaut en Artois, à Verdun et à Soissons en 1916. En 1917 , il revient en Champagne et en 1918, il défend avec ténacité Reims. Couvert de gloire , il est décoré de la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre . Enfin , ce sont les femmes qui occupent le centre de cette histoire touchante . On n'en parle pas assez. Et pourtant ..". (p . 9 et 10)

J'ai choisi cet extrait car il est important pour la suite du récit et ça parle de lettres de Poilus ce qui très intéressant pour notre histoire et celle de nos arrière grands-parents au XXe siècle et c'est grâce aux poilus qu'on est encore libre alors il faut s'intéresser à eux.

Je vois sur l'illustration un poilu habillé d'une tenue bleue, une besace rouge et un sac de provision sur son dos et ce poilu a une arme entre les mains et à la ceinture il a un gobelet. En arrière plan apparaît la grand -mère de Sophie et Sophie habillée d'un chemisier avec de la dentelle. Mon avis sur cette illustration est que l'illustration est parfaitement réalisée on voit les personnages principaux.

Mon avis sur ce livre : c’est un magnifique roman jeunesse sur la première mondiale où l'on raconte l'histoire nostalgique d'une dame prénommée Marie qui avait une relation avec un soldat de la première guerre mondiale. Après quelques années ils se perdent de vue et cette dame est devenue la grand-mère de Sophie. La famille de Sophie ne savait rien sur cette relation. Sophie âgée de 15 ans passe une semaine de vacances chez sa grand-mère ce qu'elle redoutait mais en allant dans le grenier de sa grand-mère, elle trouve les lettres du soldat où elle découvre une relation entre sa grand-mère et ce soldat.Une magnifique relation entre une femme et un poilu.

Yann, 4D, décembre 2015

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Quintin, le 27 janvier 2016

Chère auteure du Petit Cœur rouge,

J’espère que vous écrivez toujours des livres et que ça vous plait.

Votre livre Le petit Cœur rouge, m’a beaucoup plu même si j’aurais préféré que vous parliez un peu plus de Sophie, de sa grand-mère et de Tournevis. J’ai bien aimé votre manière d’intégrer les lettres dans cette histoire et de vous servir des lettres pour rapprocher Sophie et sa grand-mère. J’ai aussi aimé votre manière de raconter l’histoire de la première guerre mondiale.

J’ai été déçue par l’arrivée brusque de Jean Baptiste et sa précipitation pour la demande de mariage qu’il a faite à la grand-mère de Sophie et j’ai préféré les moments tristes de l’histoire comme la mort de Rémi, le moment où Sophie et sa grand-mère sont allées voir le monument au mort,... car ils m’ont beaucoup touchée.

En tous cas l’important c’est que nous y ayons pris du plaisir, vous et nous les lecteurs.

Recevez, chère auteure, l’assurance de ma sincère reconnaissance.

Marine,

Une lectrice qui aime tous les genres de livres.

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