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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 20:27

Titre: Garçon manqué

Auteur: Hortense Cortex

Édition: Bayard Jeunesse

Collection: Je Bouquine

Genre: Roman

Les thèmes sont: la famille et l'amitié

La première et la 4e de couverture du livre:

À la première de couverture on voit une jeune fille avec les yeux verts, qui a les cheveux roux et tressés. Elle est habillée avec un t-shirt vert émeraude et elle porte des bretelles marron. Sur une de ses bretelles il y a un badge accroché où il est écrit « cherche plus,  tu m'as trouvé » avec un petit monstre bleu et elle porte un collier bleu, vert et bleu clair.

Sur la 4e de couverture, il y a marqué le résumé de l'histoire et trois phrases qui décrivent comment l'auteur a eu cette idée pour faire ce livre.

Les deux personnages principaux du récit :

Le premier personnage principal est Sido, c'est une fille qui a un style de garçon manqué et elle aime jouer au foot avec les garçons de son école, mais elle n'aime pas les robes et le maquillage. C'est alors qu'un nouveau arrive à l'école le premier jour de la rentrée, et Sido va décider de le séduire mais le nouveau ne semble pas faire attention à elle, du coup elle va vouloir changer de style et devenir féminine, et pour cela Sido va devoir fouiller dans la chambre de sa sœur en toute discrétion car elle ne veut voir aucune personne entrer dans sa chambre : « Pour être franche , je redoutais un peu ce qui m'attendait derrière sa porte. Val  avait entièrement relooké sa pièce, la semaine précédente, et je n'avais pas encore découvert le nouveau décor. Enfin...je suis entrée. (Page 43 et 42)

Le deuxième personnage principal est Vincent qui est l'ami de Sido, c'est même lui qui a offert le badge avec le petit monstre bleu à Sido en guise d'amitié. Le jour de la rentrée, lorsque le nouveau arriva à l'école il vit que Sido n'était pas insensible à son charme et du coup il en devient jaloux, alors il fait la tête à sa meilleure amie : « Mon seul bijou, c'est un badge que mon ami Vincent m'a offert deux ans plus tôt. Dessus, on voit un monstre poilu qui ouvre les bras et dit: « Cherche plus, tu m'as trouvé ! ».

Les grandes caractéristiques de l'écriture:

C'est une écriture plutôt réaliste avec beaucoup de dialogues et un vocabulaire courant.

« -Tu sors en chaussettes, maintenant ?  a-t-il demandé en montrant mes pieds.

J'avais oublié de remettre mes baskets. J'ai haussé les épaules:

  • Ça  me regarde.
  • Il ne te manque plus que les cours de dessin, finalement... » (page 58)

Je n'ai rien à changer dans ce livre, je trouve que l'histoire est très bien comme ça. J'ai bien aimé ce livre car c'est une histoire réaliste et qui pourrait se passé dans la vraie vie. J'ai bien aimé le personnage de Sido, parce qu'elle nous montre qu'il ne faut jamais abandonner son meilleur ami pour un autre garçon et j'ai bien aimé quand sa sœur l’a aidée pour la rendre plus jolie.

Flora, 4B, juin 2015

 

J'ai beaucoup aimé ce livre car il y a du suspence et de l'action.
Ce livre parle d'une fille qui reste tout le temps avec les garçons et qui déteste les filles qui se maquillent, elle est garçon manqué. Un jour un nouvel élève arrive, c'est Matthieu. Elle tombe amoureuse et c'est à partir de ce moment qu'elle est devenue une vraie fille.

Extrait du livre :
"La terreur de la récré...C'est le surnom qu'on m'avait donné en CM2. À l'époque, j'étais la seule fille qui avait le droit de jouer avec les garçons..."
Hortense Cortex vit à Rennes. Elle a peu publié jusqu’à présent, pourtant son premier roman jeunesse Un Cœur au creux de la vague, publié chez Rageot collection Cascade, a été très remarqué. Deux textes chez Je Bouquine ont suivi, l’un d’entre eux, Garçon manqué, est sorti dans la collection « romans » chez Bayard Jeunesse en 2002. C'est celui qui est présenté ici.


Marie C, 5B 29/01/2009

 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 20:10

Ce roman publié en 2013 nous renvoie seulement une trentaine d'années en arrière : il commence presque par  la fin le jeudi 27 octobre 1983 à Tripoli lorsque George est sur le point de mourir sous le feu d'un char syrien.

Or qui est George et que faisait-il là ? L'auteur retrace de sa jeunesse l'époque où, surveillant, metteur en scène et étudiant en histoire à la Sorbonne, il bataille ferme aux côtés des antifascistes de l'Ordre Nouveau contre les "rats noirs " de l'extrême-droite. Les combats  sont alors d'une violence extrême et George y perd d'ailleurs une part de ses capacités motrices. Cette époque de militantisme acharné est aussi celle de la rencontre décisive de Samuel Akounis, un exilé grec qui a fui le régime des colonels après l'avoir combattu. Sam devient son ami et lorsque très malade, il confie à George à la fois la kippa de son père et le projet de la mise en scène de l'Antigone d'Anouilh au Liban.

C'e9782253179825-T.jpgst ainsi que George se retrouve metteur en scène d'une Antigone fort improbable  à Beyrouth en 1982 : le premier rôle, celui d'Antigone est attribué à une Palestinienne sunnite, un Druze joue le rôle d'Hémon, un maronite, celui de Créon, des chiites jouent les gardes, le messager et le page, une catholique chaldéenne joue le rôle d'Ismène... On finit pourtant par y croire, les barrières sont franchies grâce à l'audace des uns et surtout grâce à le diversité des interprétations possibles du texte d'Anouilh. On y croit et j'y ai tant cru que je me suis laissée surprendre par le retour de l'Histoire des 16/18 septembre 1982 : alors, comme George, le lecteur se prend en pleine figure l'horreur du massacre de Chabra et Chatila, la monstruosité inhumaine et pourtant  produite par des humains....

"Au-dessus de Sabra et Chatila, la nuit faisait jour. Des dizaines de perles incandescentes descendaient lentement sur les camps, tanguant dans l'air avant de s'éteindre. Et puis d'autres suivaient, montant en flèches avant de retomber en nuée aveuglante.

_ Des fusées éclairantes, a murmuré Marwan.

Ils sont remontés dans la voiture. Je suis resté seul, regardant la nuit qui résistait à la lumière des hommes.[...]

_Les Israéliens éclairent le camp. Ils cherchent quelque chose, a répondu l'autre Druze.[...]

_Je connais trop bien ce silence, m'a répondu Marwan.

Et puis il s'est retourné."... (pages 261/262)

Ce roman, comme Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, fait partie des romans primés lors du Goncourt des Lycéens. Ce sont là deux romans coups de poing dont les auteurs fouillent les entrailles de l'histoire récente pour en exhiber la monstrosité. Étrange et fascinante expérience. Pourvu qu'elle serve de leçon.

 

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 08:32

Titre  du  recueil : Nouvelles réalistes et fantastiquesnouvelles-didier.jpg

Collection : Fil d’Ariane

Édition  : Didier

Titres  des  nouvelles  que  contient  ce recueil :

Les nouvelle réalistes : Le petit fût de Guy de Maupassant, Matéo Falcone de Prosper Mérimée

Les nouvelles fantastiques : Le pied de la momie de Théophie Gautier, Le masque de la mort rouge de Edgar Allan Poe, Véra de Villiers de L’Isle-Adam

A gée “Âgée de soixante-douze ans, elle était sèche, ridée, courbée, mais infatigable comme une jeune fille.” Page 7, Le petit fût

Bric-à-brac «Le magazine de mon marchand de bric-à-brac était un véritable capharnaüm. » Page 23, Le pied de le momie

Chicot “ Chicot insistait désappointé.” Page 8, le petit fût

Dominateur «  Tous les pharaons étaient là, Chéops, Cherphrenères, Psammetichus, Sésastris Amenoteph ; tous les noirs dominateurs des pyramides et des syringes ; sur une estrade plus élevée. » Page 32, le pied de la momie

Enfin “ Enfin, comme il insistait, elle énonça ses prétentions”  Page 7, Le petit fût

Falcone “ Tu es le fils de Matéo falcone.”Page 13, Mateo Falcone

Gamba “ Il se nommait Tiodoro Gamba : c’était un homme actif, fort redouté des bandits dont il avait déjà traqué plusieurs.” Page 14, Matheo Falcone

Hermonthis “ Ha ! ha ! vous voulez le pied de la princesse Hermonthis, dit le marchand avec un ricanement étrange,[…] » Page 25, Le pied de la momie

Intrépide “ Mais le prince Prospero était heureux et intrepide,[…] » Page 35, Le masque de la mort rouge

Jamais “Mais jamais peste ne fut si fatale, si horrible. » Page 35, le masque de la mort rouge

Kriss “voilà un kriss malais dont la lame nodule comme une flamme;[…] » Page 24, Le pied de la momie

Litanie “ –Mon père, je sais encore l’Ave Maria et la litanie que m’a apprise.”Page 21, Mateo Falcone

Magot “ Une armure damasquinée de Milan faisait miroiter dans un coin le ventre rubané de la cuirasse; des amours et des nymphes de biscuit, des magots […] » Page 25, le pied de la momie 

Nécropole “L’Arabe qui a forcé votre cercueil royal dans le puits souterrain de le nécropole de Thèbes […] » Page 30, Le pied de la momie

Opale “ Et l’opale de ce collier sibérien, qui aimait aussi le beau sien  de Véra […] » Page 46, Véra

Pot-de-vin “ Et la mère Magloire exigea dix écus de pot-de-vin.” Page 7, Le petit fût

 /

Rotatoire “ Cinq Louis […]dit le marchand en hochant la tête en imprimant à ses prunelles un mouvement rotatoire. » Page 26, le pied de la momie

Syringes “ Alors ils s’établit […] , il y a une trentaines de siècles dans les syringes du pays de Ser […] »            Page 29, Le pied de la momie

Travestissements “ Il avait, […] qui avait commandé le style des travestissements. » Page 37, Le masque de la mort rouge

Usurier “Le marchand […] surveillant mes coudes avec l’attention inquiète de l’antiquaire et de l’usurier.” Page 24, Le pied de la momie

Véra “ Véra” titre page 41, Véra

Witziliputzili “ J’hésitais entre un dragon de porcelaine […] le Dieu Witziliputzili, […] »  Page 25, Le pied de la momie

/

Yard “ Au bout d’un espace de vingt à trente yards » Page 36, Le masque de la mort rouge

Z /

Mon  avis  sur  le  livre:

Je n’ai pas beaucoup aimé les nouvelles réaliste car je n’aime pas les histoires policières ou avec un meurtre.

Pour les nouvelles fantastiques j’ai bien aimé «  Le pied de la momie «  car j’aime bien les histoires historiques et les pharaons. J’ai bien aimé aussi «  Le masque de la mort rouge »  parce qu’il y a du suspense.

Solenn C.4B                                                                                                                           15/10/14

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 14:43

 Monsieur,

Je vous envoie cette lettre pour vous parler du livre «  Dracula et compagnie  « qui est publié chez chomienne-stephane-dracula-Gallimard.

Vous m’avez fait découvrir le XVIIe  siècle ainsi que un tout petit peu le futur mais j’ai aussi pu

redécouvrir notre époque, celle d’aujourd’hui.

Tout au long du livre, j’ai côtoyé de nombreux « Dracula » : une duchesse normalement morte mais qui s’avère un vampire, une cape transformant toute personne la portant, un mystérieux homme vivant comme un vampire, une petite sœur embêtante  venant de la Roumanie, « une robe toute blanche et propre et soyeuse » ( page 109 ), « […] la race dominante, je suis ce qu’autrefois vous appeliez un navet » ( page 143 ) deux vampires fuyant l’annihilation et s’arrêtant dans le futur où les navets remplacent les humains, un malheureux comte Dracula pris au piège d’une éclipse, un homme jouant au vampire pour effrayer les visiteurs de son château.        

Mais j’ai aussi rencontré les héros : un des gardiens d’un cimetière prêt à tout pour quitter cet effroyable cimetière, un jeune garçon résolu à démasquer l’homme vivant comme un vampire, une petite fille qui veut démontrer qu’elle avait bien une mère, …   .

Les différentes nouvelles m’ont  emmenée dans des maisons, châteaux,  appartement, cimetière.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ma lettre.

                                                                                                                              Marion, 4C, mai 2014

PS Ce livre est un recueil de nouvelles du XXe siècle sur le personnage de Dracula. Stéphane Chromienne rassemble ds nouvelles de Jean Ray, Ray Bradbury, Lovecraft, Richard Matheson, Karen Robards, David A. Johnstone, Fredric Brown et Woody Allen

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Auteur : Stéphane Chomienne

Titre du recueil : Dracula et compagnie                        

Edition:  La bibliothèque              

Collection: Gallimard

Titres des nouvelles que contient ce recueil : 

- " Le gardien du cimetière " , " La cape " , " L'homme du second " , " Je suis d'ailleurs " , "La robe de soie blanche", "Petite sœur ou bien ... " , " Du sang ! " , "Monsieur Alucard " , "Le compte Dracula "

Abécédaire :  

A. Ange " Mon ange , murmura-t-il. " Page 54 , La cape .

B. Balivernes " Balivernes  , dit encore Henderson ." Page 34 , La cape.

C. Cape  " Et je vais vous donner une vraie cape de vampire. Page 39 , La cape .

D. Diable " Mon diable , parodia-t-elle " Page 54 , La cape .

E. Extraire  " extrayait l'outillage nécessaire à l'accomplissement de ses miracles ." Page 60 , L'homme du second .

F. Femme " la femme la plus poulettière qu'on puisse imaginer.  " Page 68, L'homme du second.

G. Grandpa " Hi ! Grandpa ! " Page 68 L'homme du second.

H. Henderson  " C'était la voix d’Henderson, son timbre sépulcral. " Page 50, La cape .

I. Incendie " Incendie chez un costumier ... " Page 52 , La cape .

J. Jane ( Mary Jane ) " Je crois que ça m'a rendue méchante . Je veux dire avec Mary Jane " Page 107, La robe de soie blanche .

K. Koberman " Il voyait à travers la paroi du ventre de M.Koberman , en plein dans son interieur . " Page 72 L'homme du second.

L. Leonardo " Je tourne la tète de Leonardo dans le bon sens. "  Page 115, Petite sœur ou bien ...

M. Merveilleuse " Peter a une merveilleuse imagination, n'est-ce pas, mon ange ? " Page 124, Petite sœur ou bien ...

N. N'y" Il était occupé à se regarder dans le miroir et il n'y voyait personne ! " Page 45 , La cape .

O. Ossip " Ossip et Velitcho me regardent. Ils croient que je dors. Je résisterai encore une minute, une seconde peut-être ... " Page 29, Le gardien du cimetière.

P. Poser" Dans l'esprit de Mme Grimm s'évanouirent toutes les questions qu'elle avait pensé pourvoir lui poser. " Page 149, Monsieur Alucard .

Q.  /

R. Regarde " Regarde  j'ai dis méchamment regarde la tableau. " Page 110, La robe de soie blanche .

S. Sheila " Et voilà que Sheila , cet ange blond , était apparue et qu'elle lui avait sorti de l'esprit toutes ses pensées morbides , ses idées de boissons , de folie , de miroir sans reflets , pour le plonger dans des rêves éperdus de lèvres rouges , d'yeux d'un bleu éthéré , et de délicats bras blancs . " Page 47, La cape.

T. Type " Un type ne peut même plus se défendre " Page 119, Petite sœur ou bien ...  .

U. Un " Je ne veux pas dire.. Un miracle ... Non. Je veux dire s'il était tout a fait différent à l’intérieur. " Page 69, L'homme du second.

V . Velitcho " Ni Ossip ni Velitcho ne boivent le "chur " ; ce matin ils ont oubliés les trois tasses sur la table, seule la mienne contenait les restes de breuvage, la leur était nette ! " Page 29, Le gardien du cimetière.

W : /

X : /

Y : Yeux " Les yeux  assoiffés de sang " Page 69 , L'homme du second .

Z : Zéro Je n'ai pas trouvé : zéro mot qui commence par la lettre Z .

Mon avis sur le livre :

J'ai bien aimé ce livre car il y a beaucoup de moment de suspens dans les passages du livre où le vampire s'apprête à tuer sa proie et que ça proie lui échappe. Ce qui était un peu ennuyant c'est que c'était toujours les vampires qui mouraient donc on pouvait facilement deviner la fin de l'histoire .

Théo J. 4D                                                                                                            05/10/2014.

26

 Titre du recueil : Dracula et compagnie

 Edition : 9 nouvelles

Collection : La bibliothèque Gallimard

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

               -Le Gardien du cimetière

               - La Cape

               -L’Homme du second

               -Je suis d’ailleurs

               -La Robe de soie blanche

               -Petite Sœur ou bien…

               -Du Sang !

               -Monsieur Alucard

               -Le Compte Dracula

 

RAY ; Jean  Le Gardien du cimetière

L’histoire se déroule dans le cimetière de Saint-Guitton. Cela se passe fin XIXe et début XXe siècle.

Les personnages principaux sont Velitcho, Ossip et l’homme dont on ne connaît pas le nom. Velitcho, qui est un tireur remarquable, a l’apparence de bouledogue. Quant à Ossip, on ne sait rien de lui mis à part qu’il a, lui aussi une apparence de bouledogue et qu’il cuisine extrêmement bien.

« Ami, si tu ne peux pas fuir, ceci sera la place de ta tombe.

Ils en ont tué sept. Je serai le huitième, car je n’ai plus de force, je ne sais ce qui se passe ici. C’est un horrible mystère. Fuis !  Pierre BRUNEN.»

J’ai choisi ce passage car c’est le message du prédécesseur du personnage principal et je trouve qu’il représente bien la nouvelle. Il se trouve à la page 30.

BLOCH, Robert, La Cape

L’histoire se déroule chez Lindstrom ; un ami à Henderson. Cela se passe à peu près au XXe siècle.

 Les personnages principaux  sont Henderson, Sheila DARRLY, et Marcus Lindstrom. Henderson et Sheila ont une cape qui les vampirise. Mais Lindstrom n’en sait rien.

 « Du sang. Comme il serait bon de voir du sang. De pouvoir aspirer sa chaleur, goûter au rouge flux de sa vie. »

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il représente bien l’histoire. Il se trouve à la page 53.

 BRADBURY, Ray, L’Homme du second.

Cette histoire se déroule en l’an 1927.

Les personnages principaux sont Mr Koberman et Douglas. Ce dernier a 11 ans, est curieux et fait un nombre incalculable de bêtises. Mr Koberman est raide, grand et pâle. Il n’est pas précisé sa nature mais il n’est ni humain, ni animal. C’est une sorte de monstre solide ou un vampire.

« Le soleil mettait une froide lumière sur un trésor à demi révélé : six dollars soixante-dix en décimes d’argent dans la poitrine de Mr Koberman. »

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment que l’on apprend que Mr Koberman n’est pas un humain mais plutôt un vampire. Il se trouve à la page 77.

LOVECRAFT, Howard Phillips, Je suis d’ailleurs

L’histoire se déroule dans un vieux château au cœur d’une grande forêt sombre apparemment en Égypte. Cela se passe à peu près au XIXe siècle.

Le personnage principal est le narrateur de la nouvelle. On ne sait pratiquement rien de lui mis à part qu’il vit seul dans un château sombre au cœur d’une grande forêt toute aussi sombre.

« Je me rendis soudainement compte, dans un moment d’agonie, que la répugnante charogne était à quelques centimètres de moi ; il me semblait entendre la sifflante et caverneuse respiration. Presque fou, j’eus encore la force de tendre le bras pour écarter la fétide apparition si proche de moi quand, dans une seconde où les cauchemars du cosmos rejoignirent les accidents du présent, mes doigts entrèrent en contact avec la pâte pourrissante et couverte du monstre sous cet encadrement d’or. »

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où le personnage principal voit le monstre en décomposition. Il se trouve à la page 102.

MATHESON, Richard, La robe de soie blanche

L’histoire se déroule au XXe siècle. La nouvelle est ce qui vient de se passer.

Le personnage principal est le narrateur de la nouvelle et une fille. Elle n’a pas connu sa mère.

 « Si j’en ai une. J’ai presque crié ça. En pointant un doigt sur le portrait de maman. »

 J’ai choisi ce passage car c’est le moment que j’ai préféré dans la nouvelle. Il se trouve à la page 109.

 

ROBARDS, Karen, Petite sœur ou bien…

L’histoire se déroule au XXe siècle. La nouvelle se déroule à l’instant présent.

Le personnage principal est Peter. Il a 6 ans. Il a, pour Noël, été en Roumanie chercher une petite sœur qui, en fait, était un vampire.

« Ça continue à approcher, ça se coule, ça se traîne sur le bois poli du couloir. Puis ça s’arrête, et je commence à me détendre – jusqu’à ce qu’il me vienne à l’esprit que le bruis ne s’est peut être pas arrêté si la chose est passée du parquet à la moquette, qui étouffe le bruit. »

J’ai choisi ce passage car c’est le début du moment le plus terrifiant de la nouvelle. Il se trouve à la page 132.

BROWN, Frédéric, Du sang !

 L’histoire se déroule à peu près en 502 200. C’est l’instant présent, comme dans quasiment toutes les nouvelles de ce recueil.

 Les deux personnages principaux sont Vron et Dreena. Ils sont les derniers survivants de la race des vampires. Dreena est plus remarquée que Vron dans la nouvelle.

« Dans leur machine à explorer le temps, Vron et Dreena, les deux derniers survivants de la race des vampire, s’enfuyaient vers le futur pour échapper à l’annihilation. Ils se tenaient par la main et se consolaient mutuellement de leur terreur et de leur faim. »

J’ai choisi ce passage car c’est la situation initiale de la nouvelle et parce que j’ai bien aimé ce moment. Il se trouve à la page 141.

JOHNSTONE, David A.Monsieur Alucard

L’histoire se déroule aux environs du XXe siècle. L’histoire se déroule à sept heures du soir.

Les personnages principaux sont Mme Grimm et Mr Alucard. Ce sont les deux seuls personnages de la nouvelle.

«  Le bruit se répercuta dans la cave tandis qu’un autre son provenait de l’intérieur de la bière. Mme Grimm souleva le couvercle, et son visage se creusa de rides douloureuses. »

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Mme Grimm réveille Mr Alucard. Il se trouve à la page 145.

ALLEN, Woody, Le Compte Dracula

L’histoire se déroule quelque part en Transylvanie, vers le XXe siècle.

Le personnage principal est le Compte Dracula. C’est un vampire.

« La clarté du jour envahit le placard ; l’horrible monstre pousse un cri perçant et se transforme lentement en un squelette. Puis il se dissout en poussières devant les yeux des quatre personnes présentes »

Votre avis sur le livre :

J’ai trouvé ce livre fascinant car il y a des vampires partout, mais aussi captivant car on veut savoir la suite.

 

                                   Camille G. 4A, le 2 Octobre 2015

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 14:00

Quintin, Lundi 12 mai 2014

 

Cher Philippe Claudel,

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J’ai lu votre livre « Les confidents et autres nouvelles »

La première nouvelle de ce recueil est « Les confidents ». Cette nouvelle nous transporte au XVIIe siècle dans le « Sud de la France qui pourrait être l’Espagne » comme vous le dites dans cette nouvelle. On y rencontre Beata Désidéro, une jeune comtesse qui fait un rêve étrange.

 

La nouvelle « L’Autre » évoque le destin d’Eugène Frolon. Il veut suivre les traces du poète Jean-Arthur Rimbaud mais il est dépouillé au cours du voyage donc il vit en ascète à Tunis. Il est rebaptisé Reïmbo par les Arabes. Il leur récite des poèmes de Rimbaud qu’il connaît par cœur. Il entreprend de rejoindre Harrar mais il est rendu presque inconscient par la fatigue et la faim en traversant ces déserts. Il finit enfin par rencontrer Rimbaud. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

La nouvelle « Paliure » est un texte dont la lecture convoque spontanément une série de références fantastiques. La nouvelle se déroule au XIXe ou XXe siècle.

 

Dans « Le voleur et le marchand » on rencontre le voleur Colin le Bihot. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

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Auteur : Claudel Philippe.

Titre : Les Confidents et autres nouvelles

Titres des nouvelles du recueil : 1. Les Confidents. 2. L’Autre. 3. Paliure. 4. Le Voleur et le Marchand.

Edition : Flammarion.

Collection : Étonnants Classiques.

Abécédaire :

Affliction : D’aucuns se méprirent sur ce changement, et crurent qu’il indiquait que la jeune comtesse, enfin sortie de son affliction, donnait ainsi la licence d’être de nouveau courtisée ; quelques audacieux furent vite détrompés ; elle continua à scruter les regards. (Les confidents. Ligne 82, page 30).

Baudruche : Mieux valait, pensait-elle, le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que de lui en montrer inutilement tout le ridicule. (L’Autre. Ligne 127, page 46).

Colin : Colin vit alors le faux marchand se lever, et s’en aller dans la nuit. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 95 page 87).

Décati : Il passait ses quelques jours de loisirs dans les bibliothèques de la ville, à moissonner les moribonds dans les in-quarto à tranches décaties, les opuscules rancis de mémorialiste des temps anciens, les libelles pédants et fielleux de petits-maîtres atrabilaires tout en mastiquant du pain noir et de la saucisse d’âne. (Paliure. Ligne106, page 73).

Empommadé : De même à la cour, prenait-elle un soin qu’on ne lui connaissait guère jusque-là à dévisager les hommes, nobliaux de province aux bottes encore crottées de la boue de leurs terres, venus mendier quelque faveurs, ou grands Royaume, empommadés et blanchis par les onguents, et qui déambulaient sous les portiques avec les suffisances hautaines de ceux qui ne sont rien, mais qui l’ignorent encore. (Les Confidents. Ligne 75, page 30).

Fatras : C’est ainsi qu’il fit l’acquisition de tout un vain fatras d’objets dont un vendeur souriant et au débit intarissable lui avait démontré l’absolue nécessité pour qui voulait affronter les étendues de l’Afrique. (L’Autre. Ligne 78, page 48).

Génie : Quand un gouri s’approcha de l’ancien marchand, celui-ci yeux clos récitait dans de grands tremblements de lèvres des phrases de génie.(L’Autre. Ligne 605, page 65).

Hospice : Chaque année, il versait une forte somme à l’hospice. ( Le Voleur et le Marchand. Ligne 201, page 90).

Inconscient : Elle était devenue inconsciente. (Les confidents. Ligne 145 page 34).

Jésuite : Beata Désidério n’osa confier son rêve à son confesseur, un jésuite borné comme un chasse-roue, qui voyait le diable jusque dans les porcs éventrés à l’étal des boucheries. (Les Confidents. Ligne 92, page 31).

Kilomètre : Mais il présentait que ce voyage serait peut-être la seule façon, et aussi la dernière, de donner à sa vie un autre dessein que celui d’une éternité creuse emplie seulement de kilomètres de cordages vendus, de soirées à se mourir d’ennui chez la notabilité de C.., d’étreintes sages dans l’obscurité d’encre de la chambre conjugale. (L’Autre. Ligne 117, page 45).

 Larcins : Colin avait une belle horreur des questions, et même s’il n’était venu depuis longtemps dans cette ville, le souvenir de ses larcins y avait peut-être perduré dans quelque mémoire pétrie de rancune. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 9, page 83).

Mélasse : Et soudain, il eut le sentiment qu’un brouillard se dissipait, le brouillard de cette mélasse de sens et, revenu à son interrogation obsédante, il vit, oui, il vit son paliure scintiller en lettres claires et comme iridescentes devant ses yeux, pour s’offrir enfin et s’éclairer de sa lumineuse définition. (Paliure. Ligne 138, page 74).

Nef : Au-dedans, la pénombre de la nef ainsi que sa fraîcheur firent courir sur la peau de la comtesse la morsure d’un frisson. (Les Confidents. Ligne 215, page 35).

Officient : là, un petit homme sec et cireux dont les lèvres s’ornaient d’une moustache lissée de salive sacrifiait déjà malgré l’heure matinale à la cérémonie de l'absinthe avec le sérieux d’un officiant. (L’Autre. Ligne 304, page 53).

Pendards : Les anciens pendards qui hantaient jadis en compagnie de Colin les étuves et les villages ravagés par les reîtres de l’Espagnol auraient eu peine à reconnaître sous les traits de ce jeune homme à la bonne figure, qui portait bel habit et à qui tout le monde donnait désormais du « Monsieur Colin », leur ancien compagnon de débauche et de brigandage. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 150, page 89).

Quiétude : Quant aux traits de son visage, lisses, et à la beauté de son regard ouvert par un très doux sourire, ils faisaient songer à quelque figure de bien heureux que les sculpteurs taillent dans des pierres tendres et roses, et dont ils ornent les niches oubliées d’églises à l’abandon, que l’étouffante chaleur pousse parfois, et comme par mégarde, à visiter, car le promeneur un peu las du cours de son voyage sait y trouver une fraîche quiétude propre à la rêverie et à la méditation. (Les Confidents. Ligne 312, page 39).

Ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d’écriture et de bougies, et chacun essayait tant bien que mal d’éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau. (Paliure. Ligne 7, page 69).

Silence mystique :  S’enfermant alors dans cet bureaux, il put ainsi lire, dans un silence mystique, des phrases insoupçonnables qui lui parlaient de lui et des effrois du monde, et le faisaient un peu plus, à la lecture de chaque poème de cet étrange Rimbaud, approcher un frère absent. (L’Autre. Ligne 51, page 43).

Torchis : Un soleil plein embrasait les torchis des maisons. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 224, page 91).

Un : Il mangeait peu et son corps déjà maigre achevait quelque mois de prendre l’apparence d’un vieux cuir brun doué de paroles. (L’Autre. Ligne 504, page 61).

Vermeil : Le premier coup claqua comme un tonnerre et son écho gifla les vitraux, les voûtes, les tuyaux muets des orgues, les grands luminaires de vermeil, aux pendeloques de cristal pour aller prolonger sa course en une onde furieuse lancée jusque dans les membres de Beata, dans ses vaisseaux et ses muscles, et son ventre lui parut devenir, au terme atténué de l’écho, le siège d’une grande tempête qui la fit soudainement se pâmer. (Les Confidents. Ligne 235, page 36).

 William  Turner : Il craqua une allumette contre les vagues furieuses d’une tempête embrumée de William Turner. (Peintre aquarelliste anglais), (Paliure. Ligne 198, page 76).

X : Je n’ai pas trouvé de mot commençant la lettre X.

Youre : On a le choix, peut-être du moldave-youre qui signifie en-dessous, ou bien le bas crétois, dont le sens indique plutôt la circularité, ou encore le croate-liure qui veut dire non, ce n’est pas possible le croate… bon sang, fichue mot, fichue mémoire.

Zéro : Il y a zéro mot commençant par la lettre z !

Justine H, 4D                                                                                                                     05/10/14

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Auteur: Philippe CLAUDEL

Titre: Les Confidents

Collection : Flammarion

 

Titre des nouvelles: Les Confidents, L'Autre, Paliure, Le Voleur et le Marchand

 

A; artiste : Ce que les artistes n'avaient pas pu lui donner, elle demanda au sommeil.

B; burnous : Tant bien que mal , les missionnaires essayaient de vendre Jésus-Christ dans les villages ou sous les tentes de nomades , devant un parterre d'hommes souvent hilares qui finissaient par relever leur burnous pour leur montrer leur derrières ou leurs sexes dressés .

C ; charrier: Il put ainsi pour la première fois de son existence gagner honnêtement un repas en aidant un tonnelier à charrier ses foudres neufs et ses barriques

D:

E ; épastrouillant : Epastrouillant n'est-ce pas?

F; filles). Il partit donc mais en silence tandis que ses filles dormaient encore et après avoir déposé un baiser sur leur front.

G; grainetier: A l'approche du Caire, les frères allemands, épuisés, las et affamés troquèrent à un grainetier..,

H ; humer : Il huma le parfum du sel ...

I ; indigènes : Quelques femmes indigènes lui baignèrent le front et le firent boire.

J; jours en amande : Et cela recommença , recommença , un deuxième coup , puis un troisième coup, un quatrième , et tous les suivants , et pour chacun d'eux , le même trajet de l'oncle qui menait aux entrailles , et livrait la comtesse à un trouble grandissant qui lui faisait oublier jusqu'au nom même de Dieu , sous l'exhortation des deux hommes, dont les regards glissaient entre les jours en amande...

K;

L; lubie : Mieux valait , pensait-elle le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que lui en montrer inutilement tout le ridicule.

M; masure : Parfois certains soirs, accueilli dans l'unique pièce d'une masure et invité à partager la soupe ...

N; nimbé : Les chars d'argent et de cuivre , les proues d'acier et d'argent ouvrirent des jours vierges des jours où chaque heure, essentielle, serait nimbée d'une immarcescible grâce.

 

O;

P ; peintre : Très vite elle convoqua les peintres les plus renommés.

Q:

R: ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d'écriture et des bougies , et chacun essayait tant bien que mal d'éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau.

S; submerger : La comtesse au coup porté se sentit comme envahie d'un flot de poix qui la submergeait.

T; tenter . Il se mit à genoux et tenta de rassembler les souvenirs de quelques prières, péniblement apprises jadis grâce à quelques coups de trique.

 

 

Je n'ai pas vraiment aimé ce livre.

C.Lauriane , 4D                                                                                              samedi 4 octobre 2014

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:36

        -Titre : Les dents de la nuit   petite anthologie "vampirique" arton355.jpg

        -Auteur :   Sarah Cohen-Scali

        -Edition :       -date :   2009

                             -éditeur : hachette livre

                             -collection : le livre de poche jeunesse

        -Genre : recueil de nouvelles fantastiques

       -Thème principal : 10 petites histoires vampiriques

       -Résumé : dix petits récits comportant une histoire sur un prêtre amoureux d’une morte qui est en réalité un vampire;  une autre d’une dame blanche qui révèle l’histoire de la  dispute entre deux frères dont un vampire qui est à l’origine de sa pâleur ; une sur le voyage d’un diplomate dans un village terrorisé par un vampire qui contamine tous ses habitants; une sur un homme qui pleure la mort de sa femme dans un cimetière où se réveillent les morts en pleine nuit ; faite par Guy de Maupassant , une sur l’invité de Dracula qui se perd dans un village fantôme ; une sur un vampire qui loge dans un hôtel et qui se fait tuer par un petit garçon, une sur un petit garçon qui adore Dracula et adopte une chauve-souris, une sur un tueur en série qui se fait vampiriser par une petite fille, une sur un jeune journaliste qui étudie sur un vampire qui massacre des gens, et une sur une jeune fille qui adore un certain liquide rouge puis qui fait un malaise dans un restaurant et se retrouve à l’hôpital et toutes les nuits, boit le sang des patients.

      -Extraits choisis :

De « La Morte » de Guy de Maupassant.

 « Et sans peur maintenant, courant au milieu des cercueils entrouverts, au milieu des cadavres, au milieu des squelettes, j’allai vers elle, sûr que je la trouverais aussitôt.

Je la reconnus de loin, sans voir le visage enveloppé du suaire.

Et sur la croix de marbre où tout à l’heure j’avais lu : "Elle aima, fut aimée, et mourut", j’aperçus :

"Etant sotie un jour pour tromper son amant, elle eut froid sous la pluie, et mourut."

Il paraît qu’on me ramassa, inanimé, au jour levant, auprès d’une tombe. »

De « La Morte » de Guy de Maupassant. J’ai mis ce passage car l’homme qui aimait cette femme et l’avait pleurée pendant un an voit qu’elle le trompait.

 De «  l’Homme Du Second » de Ray Bradbury. 

 « J’ai entendu dire le garçon dire que Koberman vivait encore après que toutes ces chosesavaient été extraites de lui. (…)

Le gamin a dit cela ?

 Il l’a dit.

Alors, qu’est-ce qui a tué finalement Koberman ?

Le coroner écarta quelques brins de fil à coudre :

Ceci, dit-il.

Le soleil mettait une froide lumière sur un trésor à demi révélé : six dollars soixante-dix en décimes d’argent dans la poitrine de M.Koberman. »

J’ai choisi ce passage car l’on prouve que l’argent tue les vampires.

 De « Le Choc » de Sarah K. 

« Retrouvant pour un temps la mobilité de ses bras qu’il avait vainement agités pour tenter de repousser les lèvres soudées à sa jugulaire telle une immonde ventouse, il avait lâché la feuille qui avait volé sur son bureau et atterri non loin de lui. Certes, sa vue devenait de plus en plus trouble, il ne put lire correctement les chiffres et les pourcentages qui en temps normal n’auraient aucun secret pour lui, mais quelques mots cependant – l’essentiel de la phrase de conclusion -  accrochèrent son regard avant qu’il ne s’éteignît.

 Lucie Rawestern avait fait une violente allergie à l’ail. »

j’ai choisi ce passage car le médecin découvre le résultat de l’analyse de Lucie qui était à ce moment en train de boire son sang. On découvre aussi que Lucie est belle et bien un vampire car elle est allergique à l’ail.

 Jugement critique personnel :

J’ai bien aimé ce livre car j’ai pu comparer les informations sur les vampires à celles que je savais déjà. Je n’ai pas trop aimé la 1ére nouvelle car le thème était trop religieux. Les nouvelles sont variées. Elles vont de 1850 à aujourd’hui. Je conseille ce livre à ceux qui aiment lire le fantastique.

Kim, 4C, novembre 2012

26

 

Le 8 mai 2014, à P….

 

Madame,

 

J’ai lu avec intérêt votre livre de nouvelles scindé en deux parties : « les classiques » où figurent les nouvelles antérieures à 1897 et « les modernes ».

Déjà, dans la mythologie grecque, on trouve des créatures buveuses de sang. Le Moyen Age fait état de nombreuses croyances sur les morts vivants. Au 18e siècle, ces croyances se répandent dans toute l’Europe.

Parmi « les classiques », dans chacune des nouvelles, le vampire a une dimension romantique ce qui le rend moins cruel.

Ainsi, dans « La Morte amoureuse » de Théophile Gautier, j’ai découvert le personnage de Romuald, un jeune prêtre, amoureux d’une courtisane diabolique, Clarimonde. « Cette femme était un ange ou un démon, et peut-être tous les deux. » p. 13  Clarimonde, cette femme vampire, hante les nuits de Romuald : « Cette femme s’était complètement emparée de moi, […], je ne vivais plus dans moi, mais dans elle et par elle. » p. 15. L’abbé Sérapion va aider son ami Romuald à le débarrasser de son obsession pour Clarimonde. « […]La pauvre Clarimonde n’eut pas été plus tôt touchée par la sainte rosée que son beau corps tomba en poussière […] » p. 33

« La Dame pâle »est aussi une nouvelle écrite par Théophile Gauthier, elle se situe en 1825 où se livre une guerre entre la Russie et la Pologne. Suite à cette guerre, Hedwige, Polonaise, fut conduite dans un monastère. « Mon père ordonna à son intendant de me conduire dans le monastère de Sahastru […] » p. 36. Son escorte fut tuée par Kostaki, le frère de Grégoriska qui va sauver la jeune femme.

Mais, les deux hommes sont amoureux de la jeune femme. « Kostaki aime Hedwige» p. 45. Grégoriska : « Consentiriez-vous à être ma femme ?» p. 46

Grégoriska se rend au monastère de Hango, lieu où Kostaki le suit pour le tuer. Mais c’est  le contraire, c’est Kostaki qui est tué. « Kostaki a été tué en duel.» p. 51

Il transforme Hedwige en vampire. « Vous voulez parler de vampires, n’est-ce pas ?» p. 57

Et ainsi, au cours des autres nouvelles classiques : « La Famille de Vourdalak » d’Alexis Tolstoï ainsi que « La morte » de Guy de Maupassant, nous retrouvons des vampires romantiques.

 

Les vampires contemporains, ceux décrits par Stoker, Bradbury, Matheson, Gorman, King et K. font une incursion directe dans notre quotidien ce qui génère davantage de peur et d’angoisse.

Ainsi, dans « L’Homme du second » de Ray Bradbury, le jeune Douglas âgé de onze ans découvre l’intérieur du corps de Monsieur Koberman en regardant au travers de carreaux de couleur. « Il voyait à travers la paroi du ventre de M. Koberman, en plein dans son intérieur. » p. 141

Dans « La Voix du sang » de Richard Matheson, Jules, un jeune garçon, veut devenir vampire. Il apprend par cœur le livre de Dracula puis il s’entaille la gorge pour qu’une énorme chauve-souris boive son sang. « Venez boire mon sang vermeil. Venez me boire ! Venez me boire ! » p. 158

Et ainsi, au cours des autres nouvelles « modernes » : « L’Invité de Dracula » de Bram Stoker, « Processus de sélection » de Ed Gorman, « Le Rapace nocturne » de Stephen King, ainsi que « Le Choc » de Sarah K., nous retrouvons des vampires contemporains.

            Il serait intéressant, chère madame, de continuer à rassembler d’autres nouvelles que nous puissions découvrir. Je vous prie de croire à l’expression de mes sentiments respectueux.

 

                                                                                                                                                  Lisa B.

26

À St B….., le 9/5/2014

Chère Mme Cohen-Scali,

Je me permets de vous écrire car je viens de finir un de vos livres. Ce livre réunit plusieurs nouvelles d'auteurs différents comme Guy de Maupassant, Théophile

Gautier...Il est intitulé « Les Dents de la nuit ». L'édition que j'ai choisie est « le livre de poche ».

J'aimerais vous remercier car vous m'avez fait découvrir plus en détails les caractéristiques des vampires comme :

- la fraîcheur de leur peau que Théophile Gautier rappelle dans la nouvelle « la morte amoureuse » p.26 l. 20 : « La fraîcheur de la peau de Clarimonde pénétrait la mienne et je me sentais courir sur le corps de voluptueux frissons.»

- leur allergie à l'ail qu’évoque Sarah K. dans la nouvelle « Le Choc » p. 220 l. 19 : «Lucie Rawestern avait fait une violente allergie à l'ail. »

- la blancheur de leur peau que nous apprend Alexandre Dumas dans la nouvelle «La Dame pâle »

- leur envie de boire du sang soulignée par Sarah K. dans la nouvelle « Le Choc » de la ligne 25 de la p.211 à la ligne 8 de la p.212 « En buvant ce sang […] Quel plaisir ! Quelle jouissance! »

Dans ce livre plusieurs époques sont représentées...

La nouvelle que j'ai préférée est celle de Sarah K. « Le Choc » car on comprend vraiment bien le sens de l'histoire.

Merci pour ces moments de frissons,

Chloé, 4C

26

Nom et prénom de l’auteur : S. Cohen-Scali

Titre du recueil : Les dents de la nuit, petite anthologie « vampirique »

Edition : Hachette, 2009

Collection : livre de poche jeunesse

Les nouvelles que contient ce recueil sont :

La morte amoureuse - La dame pâle - la famille du Vourdalak -La morte - L’invité de Dracula - L’homme du second - La voix du sang - Processus de sélection - Le rapace nocturne - -Le choc

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation et n° de page de ces citations :

A. Amour « Oui, j’ai aimé comme personne au monde n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu’il n’ait pas fait éclater mon cœur».   Page 11, La morte amoureuse.

B. Balles d’argent « On les tue avec des balles d’argent.  « Page 139, L’homme du second

C. cauchemar «Je ne croyais pas aux vampires, mais le cauchemar que je venais d’avoir agissait sur mes nerfs, et, ne voulant rien me reprocher par la suite, je me levai et donnai un coup de poing à la cloison. »  Page 74, La famille du Vourdalak.

D. démon  « Cette femme était un ange ou un démon, et peut- être tous les deux. »  Page 13, La morte amoureuse.

E. épouvante « J’étais paralysé par la terreur, j’étais ivre d’épouvante, prêt à hurler, prêt à mourir».  Page 98, La morte.

F. froid « Puis il tressaillit et ses dents claquèrent comme s’il grelottait de froid. » Page 82, La famille Vourdalak.

G. glaciale « L’air devint glacial et, en dépit de mon exercice, je commençais à souffrir. » Page 110, L’invité de Dracula.

H. haine « Douglas sentait brûler en lui, claire d’une beauté sans un vacillement la pure et blanche flamme de la haine».  Page 132, L’homme du second.

I. instinct « Je craignais de bouger, une sorte d’instinct de prudence me disant de rester tranquille ; mais la brute semblait se rendre compte qu’il y avait quelque changement en moi parce qu’elle souleva la tête. » Page 116, L’invité de Dracula.

J.  jeune homme « - Jeune homme ! cria-t-il, courant toujours, avalant les marches quatre à quatre, que faisiez- vous là ? » Page 133, L’homme du second.

K.  Koberman «  M. Koberman passait en bas, sur le trottoir, rentrait de son travail de nuit sa canne accrochée au coude, son atroce chapeau de paille collé sur le crâne par la brillantine. » Page 133, L’homme du second.

L. libre « Toute la journée, Jules restait debout devant la cage et, regardant le Comte, ricanait et lui disait qu’il serait bientôt libre. » Page 156, La voix du sang.

M. mort « Elle mourut, je me rappelle très bien son petit soupir, son petit soupir si faible, le dernier».  Page 94, La morte.

N. nuit «  Quand la nuit fut noire, très noire, je quittai mon refuge et me mit à marcher doucement, à pas lents, à pas sourds, sur cette terre pleine de morts. » Page97, La morte.

O. odeur nauséabonde « En même temps, je sentis dans la chambre cette odeur nauséabonde que répandent d’ordinaire les caveaux mal fermés. » Page 88, La famille Vourdalak.

P. pâleur mortelle « Ma santé même s’est rétablie, et je n’ai gardé de cet événement que cette pâleur mortelle qui accompagne jusqu’au tombeau toute créature humaine qui a subi le baiser d’un vampire. » Page 64, La dame pâle.

Q.  quatre « Quatre restaient encore debout, se serrant autour de moi, ne songeant qu’à une chose, vendre leur vie le plus cher possible. » Page 37, La morte amoureuse.

R. revolver « Il  ouvrit la porte en coup de vent et posa un genou à terre, revolver braqué, prêt à tirer».  Page 167, Processus de sélection.

S. souvenir « Oh ! Le souvenir ! Le souvenir ! Miroir douloureux, miroir brûlant, miroir vivant, miroir horrible qui fait souffrir toutes les tortures » page 95, La morte.

T. terreur «En disant cela, Sdenka était si belle que la vague de terreur qui m’agitait commença à céder au plaisir de rester avec elle. » Page 87, la famille Vourdalak.

U.

V. vampire  « - Qu’était M. Koberman ? Un vampire ? un monstre ? » Page154, L’homme du second.

W. walpurgis nacht « Enfin dans un accès de désespoir, il cria : «Walpurgis Nacht !  « et il désigna la calèche dans laquelle je devais monter. » Page 106, L’invité de Dracula.

X.

Y.

Z. zoo « A partir de ce moment, Jules retourna chaque jour au zoo rendre visite à la chauve-souris. » Page 155, La voix du sang.

 

 

Mon avis sur ce livre est très positif. Pour commencer ce livre parle beaucoup de vampire, ce qui le rend passionnant et plein de frissons. Dans certaines nouvelles, il y a plus d’action et  d’angoisse alors que dans certaines il y a plus de romance. Le point négatif serait que quelques nouvelles sont difficiles à comprendre, donc il vaut mieux les relire deux fois. Par exemple la deuxième nouvelle « La dame pâle » était difficile à comprendre.

En conclusion, j’ai adoré ce livre et je le conseille fortement aux adeptes de frissons et de romance.

 

R. Marianne   4D                                                                                                              29/09/14

26

Nom et prénom de l’auteur : Sarah COHEN-SCALI

Titre du recueil : Les dents de la nuit 

Collection : Le livre de poche-jeunesse

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

 -La morte amoureuse, Théophile Gautier - L’homme du second, Ray Bradbury            -La dame pâle, Alexandre Dumas - La voix du sang, Richard Matheson -La famille du Vouldalak, Alexis Tolstoi  -Processus de sélection, Ed Gorman -La morte, Guy de Maupassant - La rapace nocturne, Stephen King -L’invité de Dracula, Bram Stoker                            -Le choc, Sarah

Abécédaire du livre  « Les dents de la nuit » :

Amour : « Oui, j’ai aimé comme personne n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si  violent que je suis étonné qu’il n’ait pas étonné mon cœur. » Page 2, La morte amoureuse, Théophile Gautier.

Beauté : « Une jeune femme d’une beauté rare et vêtue avec une magnificence royal. »Page 3, La morte amoureuse, Théophile Gautier.

Clarimonde : «  Je pleurais aussi fort que lui, car j’avais compris que la morte n’était autre que Clarimonde. » Page 21, La morte amoureuse, Théophile Gautier

Dame : «Ecoutez, dis la dame pâle avec une étrange solennité, puisque tout le monde ici a raconté une histoire, je veux en raconter une. » Page 35, La dame pale, Alexandre Dumas.

Epingle : « Quelque chose pareil à une piqûre d’épingle à mon cou. » Page 56, La dame pâle, Alexandre Dumas.

Fusil : « Ils avaient  chacun à la main un long fusil turc » Page 37, La dame pâle, Alexandre Dumas

George : «  Georgene bougea pas mais Pierre se leva, les larmes aux yeux, et saisissant l’arquebuse de son père, il tira sur le chien qui roula dans la poussière.»Page 70, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstai.

Hôpital : « Quelle honte pour l’hôpital de se débarrasser ainsi d’une malade qui n’avait pas recouvré ses forces ! » Page 217-218, Le choc, Sarah K.

 

Imagination : « J’avoue que ce que j’avais vu dans la soirée avait impressionné mon imagination. » Page 72, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstai.

Jocelyn : «  Elle s’était ainsi retrouvée dans la même situation que 15 ans auparavant, lorsque, trop émue par la seule proximité de Jocelyn assis derrière elle en classe, elle était incapable d’écouter les cours et se faisait sanctionner par les professeurs. » Page 199-200, Le choc, Sarah K.

Kilomètres : «  Je songeais aux kilomètres et aux kilomètres de paysage désert que j’avais déjà parcourus, aussi je hâtai le pas pour me mettre à l’abri sous le bois qui était devant moi. » Page 109, L’invité de Dracula, Bram Stoker

Livre « Il découvrit Dracula, sur une des étagères, mais il ne put emprunter ce livre car il n’était pas membre et ne pouvait pas le devenir qu’en se présentant  accompagné de son père ou de sa mère. » Page 150, La voix du sang, Richard Matheson.

Mourir : « J’étais paralysé par la terreur, j’étais ivre d’épouvantes, prêt à hurler, prêt à mourir. » Page 98, La morte, Guy de Maupassant.

Neige : «  La neige tombait maintenant avec une telle épaisseur et tourbillonnait autour de moi en remous si rapides que je pouvais difficilement garder les yeux ouverts. » Page 110, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

Outillage : «  En tout, il comptait 20 couteaux dans les tiroirs divers, mais tous crissant de la magique table de cuisine d’où Grandma, une bonne vielle sorcière aux cheveux blancs, au doux visage, extrayait l’outillage nécessaire à  l’accomplissement de ses miracles. » Page 126, L’homme du second, Ray Bradbury

Poussière : « C’était épatant quand Grandma brandissait des salières d’argent probablement remplies de poussière de momie et d’os pulvérisés d’Indiens, dont elle  était censée généreusement saupoudrer l’oiseau, tandis que la bouche édentée murmurait à mi-voix des vers mystiques. » Page 126, L’homme du second, Ray Bradbury.

Quartier : « Dans le parking, il étudia la carte cherchant le meilleur moyen d’entrer et de sortir du quartier en question et surtout, d’avoir accès à l’autoroute au cas où les choses tournaient mal. » Page 163, Processus de sélection, Ed Gorman.

Rédaction : «  Il avait envie de composer une rédaction.» Page 151, La voix du sang, Richard Matheson

Sépulture : « Attiré par une sorte de fascination, je m’approchai de la sépulture pour savoir ce qu’elle était et pourquoi une telle bâtisse se trouvait isolée dans un tel endroit. » Page 112, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

Tombe : « Je pensais qu’elle aussi avait dû la tracer sur sa tombe. »Page 199, La morte, Guy de Maupassant.

U : ?

Vampire : «  Il se dit : les vampires n’ont pas de refl… » Page 190, La rapace nocturne, Stephen King

Walpurgis : « La nuit de Walpurgis, au cours de laquelle, selon la croyance populaire, le diable se promenait quand les tombes étaient ouvertes et que les morts sortaient et erraient. » Page 113, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

X :?

Yatagan : « Pierre, avec une insouciance affectée, sifflait en nettoyant un yatagan. » Page 67, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstaï.

Zéro : Je n’ai trouvé zéro mot commençant par la lettre « Z » dans ce livre.

Mon avis sur ce livre : Je n’ai pas tout compris sur ce livre car il y a des nouvelles où je ne voyais pas trop où l’auteur voulait en venir mais j’ai aimé quand il y avait des surprises, des rebondissements.

                                                                                              D. Valentine 4D 01/10/14

*Vocabulaire :

Sépulture : Lieu où un mort est enterré

Yatagan : sabre turc incurvé à lame courte

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 19:40

Titre : La nourriture des anges

 Auteur : Muriel Carminati652527_2819996.jpg

 Éditeur : Hachette jeunesse

 

              Au XVII, à Venise en Italie Nicolas débarque de Lorraine car il est engagé chez Farsetto, un pâtissier de Venise

Nicolas acquiert une réputation chez ce grand pâtissier, Mais alors que tout allait bien Nicolas se découvre une allergie qu'il a depuis qu'il est jeune. Pour cette raison, il quitte la pâtisserie pour ne pas mettre en danger sa vie.

Nicolas se creuse la tête pour avoir une idée de ce qu'il pourrait faire comme autre métier. Enfin, il trouve : artiste peintre. Là, il aura le pouvoir de réaliser le meilleur de ses chefs-d’œuvre : La nourriture des anges.

 

Romain G, 4A, 11 janvier 2014

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 22:41

 

TITRE : Molière et ses personnages

AUTEUR : Thierry COLIGNON - Christine MONNET

EDITION : Mango document, 19999782740409114FS.gif

GENRE : Documentaire

 

Le sujet de ce documentaire est Molière et ses personnages. Autre sujets : le théâtre est-il populaire ? Est-il un univers impitoyable ? Il séduit les femmes, mais certains pensent que c’est Dieu qu’il insulte. Sganarelle, premier français moyen, on était mal servi ! Et la douceur de Molière, né en 1622.

 

J’ai appris à mieux connaitre Molière : “Dès son enfance, la vie de Molière s’inscrit dans la légende. Il est l’initiateur d’une grande tradition de comédiens qui, avant d’entamer une carrière, commencent par faire le désespoir de leurs parents.”(page 5)

 

J’ai aussi appris qu’il avait fait une tournée triomphale qui a duré plus de 10 ans : page 17, passage du livre :

« L’aventure de l’illustre théâtre s’est soldée par un échec. Il ne reste plus à la troupe qu’à aller chercher fortune en province. En soi, la chose n’a rien d’extraordinaire : un grand nombre de comédiens commençaient leur carrière ainsi Molière a simplement voulu aller un peu vite. » (Page 17)

 

Les 5 mots qui représentent ce livre sont :

            - Ancien Régimecar c’est sur l’époque des rois au XVIIes

            - Théâtre car on parle beaucoup de théâtre

            - Costumes car on parle également de costumes

            - Comédiens et Roi car ils servaient le Roi.

 

Je ne pense pas que je recommanderais ce livre car je ne pense pas que les jeunes de mon âge lisent beaucoup ce genre de livre. Mais d’un autre côté,  il est intéressant de le lire car il nous fait apprendre la vie de Molière et son époque.

Noa, 4A, janvier 2014

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 18:18

Le roi du poulpe et de la sardine4132QT9DZJL._.jpg

Edwige Cabelo

L'école des loisirs

C'est une pièce de théâtre.

Au Portugal, en 1917, José, un enfant de 10 ans vit avec tante Thérèse, il travaille à l’usine mais se fait renvoyer à cause de la grippe espagnole. Trainant avec ses copains, ils se prennent pour des marins. José raconte des histoires un peu farfelues ou des mensonges.

En lisant ce livre, j’ai appris que des enfants se faisaient mettre dehors car ils avaient la grippe espagnole. (Scène 2 page 30 l.2) : « Je ne peux pas te garder chez moi, ... »

Et j’ai découvert que des enfants dormaient dehors dans la rue (Scène 3 l.5) « José dort recroquevillé, sur le banc en azulejos »

Quatre mots représentatifs de ce livre :

Tristesse : Mort, abandon

Maladie : Grippe espagnole  

Histoire : Les histoires que José raconte par moment

Marin : on parle beaucoup de mer et de pèche

 Oui si j’avais le choix, je publierais ce livre car il raconte bien la souffrance à l'époque de la grippe espagnole à travers l'histoire d'un enfant et de ses amis. On découvre la souffrance à cette époque.

 29 Novembre 2013, Sébastien, 4 C

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Titre : le roi du poulpe et de la sardine

Genre : roman

 

             Ce livre parle d’un petit garçon « José », sa mère est morte à sa naissance et son père s’est remarié et a donné José à sa tante. Cette histoire se passe dans le Sud du Portugal à côté port de Faro. Le rêve de José est d’être marin, un jour sa tante le met à la porte parce qu’il a attrapé la grippe espagnole qui fait des centaines de morts dans le pays. Sa tante lui dit qu’elle a peur pour ses enfants. Il rencontre un homme (son père mais il ne le sait pas encore) qui sort d’un bar juste en face du port. Ils discutent et José lui fait part de sa situation et l’homme décide de l’aider. Ils passent beaucoup de temps ensemble et un jour José réalise son rêve et part en mer. Il se marie puis part au Maroc, un pays qu’il a toujours admiré et vingt ans plus tard, l’homme qu’il avait rencontré vient au Maroc et trouve la femme de José, il entre chez elle et elle lui explique que José est mort en mer et l’homme lui dit qu’il est le père de José.

 

Antoine G,4A,13 janvier 2014
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 11:40

Titre: La seule amie du roi

Auteur: Sophie Chérerla-seule-amie.gif
Genre: Roman, récit de vie

Sujet du livre: Une grand-mère raconte à ses petits-enfants sa jeunesse. Quand elle avait 10-12 ans, vers 1789, elle avait rencontré un jeune enfant âgé de 7 ans. Cet enfant, était le petit roi de France. Le fils du Roi Louis XVI. Elle s'amusait avec lui, jusqu'à l'aimer, ils  étaient très complices, mais cet enfant était très triste, puisqu'il était en "prison", avec sa famille. Elle allait lui rendre une visite très souvent, jusqu'à ce que ce petit roi, change complètement à cause de son oncle.


Qu'est-ce que j'ai appris:

 J'ai appris des dates, la vie des rois, des citoyens en 1789.

Page 15: "Quand j'étais une petite fille, le roi de France s'appelait Louis XVI. C'était un brave homme mais il n'avait ni  les qualités ni les défauts d'un roi. Il n'était pas fort, il n'était pas autoritaire, il n'était pas rusé, il n'était pas vif, il n'était pas réfléchi, il n'était décidé à rien."

Page 48:"Il était plus jeune et plus petit que moi, il était enfermé, il était menacé. J'étais grande, j'étais libre, j'étais du côté des vainqueurs et pourtant j'avais envie de me mettre sous sa protection. On a dû lui parler de moi  car il me dit  tout de suite:
-Vous êtes mademoiselle Angèle?

 -Oui, Monseigneur, pour vous servir.
Et je refis ma révérence en rougissant comme une tomate. Il rit de bon cœur..."

Cinq  mots pour présenter ce livre:


Royal: On parle d'une famille royale.
Facile: On a de la facilité à le lire, grâce au texte mais également parce que les personnages principaux ont notre âge.
Tristesse: Car je trouve le livre très triste, les morts, les injustices..
Histoire: On apprend beaucoup de choses, sur Louis XVI, sa famille, son fils.
Politique: Énormément de politique dans ce livre.

Je publierais ce livre car il est facile à comprendre, et nous apprend énormément de choses sur l'histoire, les lois, la royauté, les citoyens. Je trouve ça plus facile à comprendre en lisant un livre, une histoire. De plus, les personnages principaux ont notre âge, on peut facilement se mettre dans leur peau, ce qui facilite énormément     la lecture, je comprends mieux. Enfin la façon dont c'est raconté (récit de vie) est plus intéressante.

Donna, 4 A, décembre 2013

 

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