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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:52

 

Auteur : Stan Cullimore

Titre : Pourquoi les filles grandissent-elles?

Edition : hachette  jeunesse, 2002

Genre : roman par lettres9782011167897 1 75

Thème principal : la vie d'une adolescente à travers le regard de son père.

Résumé : Le père de Tammy, une adolescente indisciplinée de 13 ans, retrace par une correspondance avec sa femme en déplacement de six mois  aux USA  toutes les péripéties de la vie de leur fille.

Écrivain de métier, son père se retrouve à  cours d’inspiration, soucieux de l’avenir, ne sachant comment réagir  face à une jeune fille en pleine rébellion en l'absence de sa mère.

Grace au journal intime de sa fille, il va finalement réaliser un roman retraçant la vie d'une adolescente afin  de répondre aux exigences de son éditeur.

Passage remarquable : «… comme je persistais à refuser ,elle s'est livrée à son jeu favori "J'essaye de zigouiller toutes les portes de la maison" avant de lancer avec des trémolos dans la voix que je ne devais pas l'aimer beaucoup, puisque moi je n'essayais pas d'acheter son affection. »

Mon avis : ce livre m'a touchée en tant que jeune fille malgé des situations  parfois exagérées à mon sens. Il est intéressant d'aborder l'adolescente à travers le regard d'un parent, cela permet de se rendre compte des incompréhensions, et d'avoir les deux points de vue.

                                                                                                         Loïse G, 4A, 26/10/2012 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:30

9782841567188_1_75--1-.jpgAuteur : Alex Cousseau
Titre : Soleil Métallique
Date : 2006
Editeur : Rouergue
Collection : Doado

Genre : récit de vie.

Thème Principal : C’est un échange de lettres entre trois jeunes et leur mère qui est en prison.

Résumé: Le livre “Soleil Métallique” parle de trois jeunes adolescents, Violaine, José et Thomas. Leur mère est en prison, pour garder contact avec ses enfants, elle leur envoie des lettres tous les jours.
Dans ses lettres, elle parle de son idée de grève de la faim, de ses sentiments trop emmêlés, elle leur dit qu‘elle a besoin de faire le vide avant de retourner avec eux, pour reprendre une vie normale ... Tous les dimanches, Violaine, José et Thomas partent voir leur mère au parloir de la prison. La première fois, Thomas le plus jeune, a eu du mal à aller la voir. Il est resté à l’extérieur de la prison pendant que Violaine et José sont allés voir leur mère à l’intérieur. Quand ils sont sortis, Violaine tenait dans ses mains un cadeau pour Thomas fait par leur mère. Thomas a été touché par ce cadeau alors avant de rentrer chez eux, il est allé près de la fenêtre de la cellule de sa mère et il lui a dit qu’il l’aimait et qu’elle lui manquait beaucoup…

Critique Personnelle : J’ai bien aimé ce livre, j’ai toute suite été plongée dans l’histoire au bout de quelques pages et parce que ce n’est pas une histoire comme les autres. Je suis plutôt habituée à lire des livres sur les adolescents et leurs histoires d’amour ou autre… Comme le Journal d’Aurélie Laflamme, Journal d’une Princesse ou bien Ma vie selon moi.
Voir comment Violaine, José et Thomas vont faire pour se débrouiller seuls jusqu’à la sortie de leur mère à été l’une des choses que j’ai préférées dans ce livre. Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires avec des échanges de lettres, les histoires de famille…
La seule chose que je n’ai pas aimé, c’est que je trouve le livre un peu long à lire.


Marie R, 4A, 25/10/2012

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:23

Auteur: Jean François ChabasAurelien-Malte.png

Titre: Aurélien Malte

Édition: Livre de Poche Jeunesse

Genre: Roman par lettres

Thème Principal: les lettres écrites par un homme à une femme

Résumé : C’est l’histoire d’un homme qui se nomme Aurélien Malte. Il a 36 ans et est emprisonné depuis 13 ans pour meurtre (un homicide volontaire). Mais, il doit encore rester un an derrière les barreaux. Durant cette année qu’il lui reste à purger il écrit à Anne, sa visiteuse qui vient le voir de temps en temps. Aurélien rédige sur un cahier toutes ses lettres qui ne lui seront jamais envoyées. A travers ces lettres, Aurélien nous renseigne sur sa vie avant la prison. On apprend qu’il vivait avec son grand-père. Celui-ci l’a élevé jusqu’à l’âge de 12ans. Mais malheureusement son grand-père perdit la vie en montagne lors d’une promenade avec son petit-fils : il glissa sur la neige glacée et se fracassa la tête sur un rocher. Après le décès de son grand-père, Aurélien fut élevé par sa mère et son beau-père. Les gros ennuis commencèrent à ce moment-là.        

Aurélien décrit également l’univers carcéral : la violence, l’isolement, le mensonge.Ainsi, l’écriture lui permet   de « s’évader », de trouver un semblant de  « liberté »…

Choix d'un passage remarquable :

« Grand-père, Grand-père, je gueulais, nous nous étions retrouvés, juste un mauvais moment qui serait vite oublié. Il n’a pas répondu, ni fait le moindre signe. J’ai bougé, et là je l’ai senti passer, parce que je ne sais pas s’il vous est arrivé de respirer avec des côtes cassées, mais on déguste. J’avais un but, pourtant,  mon grand-père, et je me suis dégagé de l’arbre, et j’ai commencé à glisser sur les fesses pour le rejoindre, mais je suis à nouveau parti dans la pente qui était beaucoup trop raide. C’est Grand-père qui m’a sauvé la vie, je lui suis rentré dedans. Si c’avait été le rocher, j’aurais encore bien morflé. Son dos a amorti le choc, mais je suis tout de même retombé dans les vapes, à cause de mes cotes.       A mon deuxième réveil, il y avait un choucas perché sur la rocaille, juste à côté de nous. Ça l’a plutôt surpris de me voir bouger, il s’est envolé avec un grincement déçu. Ce que j’ai vu ensuite, c’est la petite flaque rouge sous la tête de Grand-père qui me tournait le dos, je l’ai tiré par l’épaule et il n’avait plus de visage, il avait dû cogner de plein fouet dans le rocher ».

J’ai choisi ce passage car il évoque tout le respect d’Aurélien envers son Grand-père. C’est lui qui l’a élevé et logé pendant des années, jusqu’au jour où celui-ci s’écrasa sur un rocher.

Jugement critique personnel :    Je n’ai pas de jugement négatif sur ce livre : il m’a plu et il est très intéressant.

Maël, 4 A, 23/10/2012

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JEAN-FRANCOIS CHABAS

 « Aurélien Malte »

 Publié par Livre de poche jeunesse en Août 2007 , Collection Livre de poche jeunesse

Genre :  Roman par lettres

Thème principal :Des lettres écrites par un homme Aurélien pour une femme Anne

 Résumé : C'est l'histoire d'un homme de trente six ans qui a été incarcéré pendant 13 ans pour avoir tué son beau père à coup de poing. Il faut dire qu'il l'avait bien cherché car pendant un très long moment Aurélien et sa mère se faisaient frapper

Cet homme se nomme Aurélien, Aurélien MALTE. La dernière année de son emprisonnement il rencontre  une visiteuse de prison, celle-i s'appelle Anne. Il lui écrit des lettres qu’il ne lui enverra jamais. À travers ces lettres, Aurélien nous renseigne sur sa vie avant la prison. On apprend qu’il vivait chez son grand-père. Celui-ci l’a élevé jusqu’à l’âge de 12 ans. Mais malheureusement son grand-père perdit la vie en montagne lors d’une promenade avec son petit-fils : il glissa sur la neige glacée et se fracassa la tête sur un rocher. Après le décès de son grand-père, Aurélien fut élevé par sa mère et son beau-père. Les ennuis commencèrent à ce moment-là. Mais pas seulement avant son emprisonnement ; pendant aussi. Un jour il raconte qu'un homme venait de se faire amocher dans les douches par une cuillère, ça paraît tout bête mais non car les détenus aiguisent leur cuillère en les frottant sur les murs, les sols, les barreaux et tout ce qui traîne par là. Ils font ça jusqu’à ce que le manche devienne  aussi tranchant qu'un scalpel. Un autre jour, un homme s’était pendu dans sa chambre.

 

Passage remarquable : Page:42

« Bon sang, on avait déjà marché trois bonnes heures, alors ça ne me plaisait pas du tout, l'idée d'avoir peiné pour rien. Je l'ai dit à grand-père, comme un petit con, vous pouvez imaginer, allez, grand-père, allez, on fera attention, allez, et il a cédé, il m'a juste demandé de passer derrière lui. Nous avons mis nos lunettes de soleil,[...] nous sommes arrivés dans une pente qui, même exposée plein Sud était encore très enneigée un versant abrupt, et là encore grand-père m'a dit, mon garçon, nous ne somme pas prudents, et il avait raison, la neige en fondant et gelant, et refondant et regelant, avec les couches successives et le vent, et tout, ça devient une surface absolument imprévisible, mais une fois de plus j'ai chougné comme un morveux, et grand-père a soupiré et il m'a dit tu bouges pas je vais  voir ça. Il n'avait pas fait dix mètres qu'il est parti sur la plaque.[...] quand j'ai compris, j'ai crié, avant de sentir." 

Jugement critique personnel : Très bon livre et très intéressant, on y apprend ce qu'il se passe en prison, mais aussi pourquoi certaines personnes présentent des troubles du comportement face à d'autres : bien souvent leur enfance n'a pas été heureuse.

Fabien, 5C, Mars 2013

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 19:05

Cette anthologie regroupe trois nouvelles écrites par trois des plus célèbres auteurs de récits du XIXe siècle. Ces trois nouvelles ont aussi pour points communs d'aborder le sujet scandaleuTROIS-CHRONIQUES-SCANDALEUSES.jpgx du parricide, présenté comme cause ou comme effet d'une vie dissolue que les auteurs rapprochent de celle de Dom Juan, Balzac et Stendhal faisant expressément référence au Don Juan de Molière.

Toutefois, dans L'Élixir de longue vie, Balzac aborde le sujet sous l'angle du récit fantastique et son Don Juan Belvidéro aidé du fameux élixir qui a le pouvoir de rendre la vie à qui l'a perdue, conduit l'histoire jusqu'à l'horreur, de "l'atroce pour jeune fille", disait Balzac. 

Stendhal quant à lui relate dans Les Censi un fait divers daté de 1599 qui s'est déroulé en Italie sous le Pape Clément VIII. Un avatar de Don Juan, l'exécrable François Censi est victime duBeatriceCenciHead.jpg parricide fomenté par ses fils, par sa seconde épouse Lucrèce et par sa fille Beatrix. Ceux-ci seront durement sanctionnés non pour ce parricide qui relève de la légitime défense mais plutôt en raison d'un concours de circonstances qui a rendu leur crime odieux. Comme l'explique l'auteur dans la préface, le contexte influence considérablement le jugement.

Enfin Maupassant raconte dans Un parricide une histoire réaliste dans laquelle le fils illégitime d'un couple de bourgeois retrouve ses parents qui viennent de se marier après le récent veuvage de l'épouse. Cet homme et cette femme avaient abandonné leur enfant conçu dans des relations   extraconjugales. Au moment où il retrouve ses parents, ceux-ci le renient à nouveau aussi le jeune menuisier du village voisin, Gorges Louis dit Le Bourgeois  les assassine puis vient devant la cour de justice raconter son histoire pour plaider sa cause.

Déçue par le caractère insoutenable presque jusque burlesque de la nouvelle de Balzac dont j'ai pourtant admiré le talent non seulement dans Le Père Goriot ou dans Illusions Perdues mais aussi La Peau de chagrin, j'ai  bien aimé le récit de Stendhal et sa préface. Quant à   Maupassant, il est passé maître dans ce genre de récit et celui-ci ne le dément pas.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 18:03

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L’auteur du livre Une pluie de Poésie est Rolande Causse. Notre auteur est née le 1er mai 1937. Elle est auteur de littérature jeunesse française : romans et poèmes.
Rouge Braise, Ricochet jeunes, Gallimard jeunesses, Coll. Folio Junior 1998.
 
La guerre de Robert, Albin Michel jeunesse 2007.
Martin de Marseille, Thierry Magnier, Coll romans ados, 1999.

Elle a fondé une association nommée La Scriture. Elle est écrivain et librettiste (auteur de livrets d’opéra).


Le titre de ce recueil fait penser à plein de poèmes qui tombent du ciel, comme de la pluie. On aperçoit une mouette, une trompette et une lune qui décorent cette première de couverture de couleurs vanille et violet. Cette couverture est attirante car le titre évoque des rimes (pluie/ poésie) et les illustrations sont réussies… Cela donne envie de lire ce livre rempli de poèmes. En revanche les illustrations n’ont aucun rapport avec le titre du recueil.

Dans ce livre rempli de poèmes il n’y a pas de table des matières. Les titres que je trouve les plus liés au titre du recueil sont : « La lune à la une » car sur la couverture il y a une lune de dessinée et aussi le poème « Petit Matin » car au matin il y a la rosée et cela fait penser à la pluie. Les poèmes sont souvent en rapport avec la nuit, « La lune ». Le plus touchant est « Chanson » car les paroles sont magnifiques. Le voici :

 

Entre la plainte du jour
Et le rire des étoiles,
Sous les drapés de toile
Les rêves s'effilochent.

Entre le parchemin du ciel
Et la gravité des cœurs,
Marchent sans fin
Tant d'êtres humains.

Entre l'éclaircie juvénile
Et l'orage boueux,
Un collier de pensées
A l'imagination échevelée.

Entre la plaine lumineuse
Et le lac ensauvagé,
Cueille la chanson qui luit.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:26

L’auteur de ce recueil est Michel Cosem. Il est né en 1939 à Tunis. Après des études de Lettres et de Sciences politiques à Toulouse, il exerce le métier de documentaliste puis Il fonde en 1960 la revue  Encres vives et devient directeur de collection. Il n’est pas seulement poète mais il est aussi romancier, conteur, éditeur, anthologiste. Il écrit énormément de livres dont son premier roman, Haute Serre en 1972 et son premier recueil de poésie, Le Temps Des Sèves en 1967… Ses distinctions littéraires sont : le prix Antonin Artaud en 1986, le prix Malrieu en 1993, le prix Renaudot Jeunesse en 2002…barrefleur15fx3

Le receuil Lisières futiles et rieuses est paru le 16 Novembre 2000. Son éditeur est Lo PaÏs  et sa collection est « d’Enfance ».

Les mots qui nous viennent à l’esprit à partir du titre du receuil sont : la nature, l9782910998394FS.gife rire, la légèreté, les choses sans importance ...

Sur la couverture nous voyons un champ avec des arbres pas comme les autre s : les troncs et les branches sont des mains auxquelles une feuille est rattachée à chaque bout de doigt. Derrière il y a une montagne et devant il y a une grosse fleur jaune. On dirait que le champ et que la montagne sont faits de papier. Ce paysage est encadré par des bouts de bois.

Cette illustration nous attire car les couleurs sont vives et joyeuses. Les couleurs font très été. La couverture aide à comprendre le titre sauf pour le mot « futile » qui qualifie quelque chose de sans importance or la couverture nous montre la nature qui est importante. Sinon le mot « rieuse » se reflète bien dans les arbres non communs (formés par des mains) car c’est assez drôle et le mot « lisières » se reflète bien l’encadrage (les angles) car une lisière c’est le bord ou la limite de quelque chose.

Les principaux thèmes communs à plusieurs poèmes du receuil sont : les saisons, la nature, les animaux …

Le thème auquel nous sommes le plus sensibles est la nature car Michel Cosem nous montre un aspect irréel de la nature : un coquelicot avec des lèvres carnivores et des yeux ombrés, un arbre qui chuchote son histoire de lait et de colline…


Les oiseaux du matin
rêvent de voyages
d’îles bleues
qui dansent avec les palmiers
de terres aux lèvres rouges
de volcans comme de petits frères
allant sagement boire à l’océan

Les oiseaux du matin
aux ailes de dentelle
aux becs de sable
rêvent de lacs à la peau sauvage
et de légendes toutes enneigées de safran

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:48

Titre : Et patati, et patata ! Les objets ont la parole

Auteur : Pierre Coran


A . Entrer dans l’univers du recueil1291183_3190786.jpg

Le nom de l’auteur est : Pierre CORAN
  
Les mots et associations de mots qui viennent à l’esprit à partir du titre de ce recueil sont : et puis ceci, et puis cela, parler, les objets sont vivants.

Sur la première de couverture de ce recueil, il y a une reine. Sur la robe de cette reine il y a un cœur, derrière elle il y a la carte de cœur. En face de la reine, il y a un roi avec une lance de pic, et derrière lui il y a une carte. Le tout sur fond orange.
Sur la quatrième de couverture, il y a un personnage avec des altères, et plusieurs couleurs en fond de couverture : rouge, orange et bleu.
La couverture de ce recueil ne nous paraît pas attirante car on dirait un recueil pour jeunes enfants. Cependant, cette couverture illustre bien le titre car nous pouvons distinguer deux cartes tirées d’un jeu. Les personnages sur les cartes semblent discuter ensemble, comme le titre l’indique : « Les objets ont la parole. »

B . Étudier le recueil

L’auteur
Pierre CORAN, de son vrai nom Eugène DELAISSE, est né en 1934 à Saint-Denis en Brocqueroie, près de Mons. Pierre CORAN est un poète et romancier Belge de langue française. Il écrit ses premiers textes rimés à l’âge de 9 ans. Il se voit consacré en 1989, à Paris, par l’obtention du premier « Grand prix de poésie pour la jeunesse ». Il est le père de l’écrivain Carl NORAC.

Pierre Coran a été récompensé et nominé pour plusieurs prix littéraires :

- 1966 Prix Hainaut (littérature)
- 1976 Prix Jean de la Fontaine
- 1989 Grand Prix de poésie pour la jeunesse
- 2000 Candidat Belge au Prix Hans Christian Andersen
- 2006 Candidat Belge au Prix mondial Hans Christian Andersen

Ses principaux recueils sont Jaffabules , Le prince hibou, Animalicieux, Comptines pour ne pas chuinter, Printemps d’artistes, Le Castor paresseux, Comptines en mots d’ici et d’ailleurs, Comptines de bouche à oreilles…

A ses débuts Pierre CORAN était instituteur, directeur d’école, puis professeur d’histoire de la littérature au conservatoire royal de Mons. Ensuite, il fonde «Le Cyclope » revue autour de laquelle graviteront un groupe de jeunes auteurs. Par la suite il composera des poésies et des comptes pour enfants, par l’incitation de ses élèves. Il compose également de nombreux albums, traduits en une douzaine de langues. Il développe des activités de scénariste, d’animateur et de romancier. Pierre CORAN est scénariste d’une centaine de bandes dessinées programmées dans toute l’Europe.

La table des matières  du recueil contient les titres des poèmes.  Parmi ces titres ceux qui nous semblent les plus liés au titre du recueil ceux qui nomment des objets «le cartable », « la gomme », « le ballon », « le drap de lit », « la lampe de chevet », « le mouchoir », « la boîte aux lettres », « la carte à jouer », « l’horloge ». Ces titres reflètent bien le titre du recueil « les objets ont la parole », contrairement aux autres titres qui sont : «un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et zéro ».

Les deux principaux thèmes de ce recueil sont : les objets et les chiffres.

Nous sommes plus sensibles au thème des objets car il nous semble plus facile d’animer les objets que les chiffres.

LA GOMME

 

Tel un chien de chasse,

Je suis à la trace

Les mots que les mines

Crayonnent, dessinent

Au gré des cahiers.

 

Tel un chien de chasse,

J’efface mes traces

Et je fais le pied

De grue

Comme une statue

Au fond d’un plumier.

 

PIERRE CORAN

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 14:46

andree_chedid_est_morte.jpg  L’auteure de ce recueil est Andrée Chedid. D’origine syro-libanaise elle est née le 20 mars 1920 au Caire (Égypte).Elle est connue comme auteure et aussi comme  mère du chanteur Louis Chedid et grand-mère de Mathieu. Elle décède suite à la maladie d’Alzheimer le 6 février 2011 à Paris où elle vivait depuis 1946.

Elle était romancière, dramaturge, nouvelliste  et poète, prix Goncourt de la poésie en 2002.

Elle a écrit de nombreux recueils dont  les premiers sont On the Trails of my Fancy (son premier recueil (en anglais), le jardin perdu (1943). Son œuvre poétique est maintenant rassemblée dans deux volumes : Textes pour un poème (1949-1970) et Poèmes pour un texte (1970-1991).

Le recueil : Fêtes et lubies 

Genre : recueil poétique

Edition : Flammarion

Date d’édition : 1973

D’après le titre, les mots qui nous viennent à l’esprit sont : la fête, le plaisir, l’extravagance, les caprices.

FETES-ET-LUBIES-ETONNANTS-CLASSIQUES-GF.gifLa couverture représente un enfant tenant un œuf dans la main et regardant au loin, vers le ciel. Un oiseau semble posé sur son épaule. Leurs regards se dirigent vers un soleil et une feuille. Les couleurs dominantes sont le noir, le bleu et l’orange.

Nous trouvons cette couverture peu attirante du fait de couleurs peu attrayantes. De plus il est difficile de faire une relation entre le titre et l’illustration. Seul le mot lubies nous semble illustré par l’impression de rêve que donne l’illustration.

La table des matières contient les titres des parties du recueil puis dans chaque partie les titres des poèmes.

Les titres qui nous semblent les plus liés au titre du recueil sont:

« le ballon » car le ballon est un accessoire de fête

« la cérémonie »  car la fête et la cérémonie sont parfois liées

« le rêve de bubu » car le rêve peut être parfois extravagant (lubie)

Les thèmes les plus abordés dans ce recueil sont 

Les animaux : « le dinosaure », « la mort du pou » , « le chat mineur », « la fourmi et la cigale », « ozi le poisson », etc,

La nourriture : « vive la pomme », « quelle salade ! », « le petit pain », « l’artichaut  manchot » etc

Le mystère : « le rêve de bubu », « la voyante », « le secret », etc

La ponctuation :« Pavane de la virgule », « Éloge de l’accent », etc

Éloge de l'Accent

Aigu
Grave
Ou circonflexe
Avec zèle
J’annexe
Par kyrielles
Les Voyelles !

A E I O U, mes Belles !
Je vous suis providentiel !
 
Je vous coiffe à tire-d’aile
Je vous gèle
Je vous flagelle
Je vous grêle
Je vous ombrelle !

U O I E A, Agnelles!
Rendez-vous à mes appels ! 
   
Aigu
Grave
Ou circonflexe
Je le répète sans complexe :
C’est l’Accent
Qui fait le Texte !

 

Le thème auquel nous sommes le plus sensible est la nourriture car Andrée Chédid anime les aliments tels des personnages.


Pour en savoir plus sur Andrée Chédid, voici une courte video de l'INA :

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:36

A . Entrer dans l'univers du recueil cathalo.jpg

 

L'auteur de ce recueil est Georges Cathalo . Sur la couverture, on voit un garçon avec une sacoche d'où sortent des lettres. Les couleurs dominantes sont l'orange et le bleu turquoise. La couverture nous attire car elle a des couleurs chatoyantes. Cette couverture aide à comprendre le titre car des lettres sortent de la sacoche or le titre est « Des mots plein les poches », on croirait que c'est une expression.  Les mots et associations de mots qui nous viennent alors à  l'esprit sont les jeux de mots et les mots .

  

B . Étudier le recueil

L'auteur du recueil est Georges Cathalo qui est né en 1947, il est instituteur à la retraite et auteur d'une vingtaine de recueils de poésie et d'ouvrages sur le modèle de brèves. ll n'est pas seulement poète mais il est aussi un critique littéraire qui donne de nombreux articles et des chroniques à diverses revues.

Les titres de ses principaux recueils sont :

Des mots plein les poches , A l'envers des nuages, Noms communs , Quotidiennes pour oublier , Noms communs deuxième vague,  L'échappée, Au carrefour des errances, Quotidiennes pour dire, Quotidiennes pour écrire

Dans ce recueil, Des mots plein les poches, il y a pas de table des matières . Aucun titre n'est clairement lié au titre du recueil car auncun titre ne renvoie à des poches remplies de mots. Les principaux thèmes du recueil sont en lien avec une action précise comme mitonner, pousser, attacher , …  

Nous sommes plus sensibles au thème de l'action car il se passe quelque chose dans chaque poème .

Texte de 4e de couverture :

Le poète suit son traintrain bien tranquille, ramasse des mots usagés, cueille des poussières d'étoiles... et quand on croit le rencontrer, il a disparu pour toujours.

                                                                          

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 19:49

Titre : Sanguine

Auteur: Alex Cousseau (voir une interview de l'auteur ici)

Collection : Doadosanguine-alex-cousseau-9782841566747.gif

Edition : Rouergue, 2005,

Genre : Roman d' aventures et initiatique

 

Thème Principal : « Une petite fille qui devient une jeune fille »

 

Résumé :

           C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelle, Anouk, cela se passe dans un collège, où elle retrouve ses deux meilleures amies, Adèle et Lou. Elle est amoureuse de Tom.

           La journée d’école finit, le soir même il y avait du théâtre : dans la salle, on joue « L’ombilic des Limbes. »

            Le lendemain matin, Anouk arrive au collège avec sa grande sœur. Elles vont toutes les deux en cours, puis à l'heure de midi , chacune retrouve ses copines, mais il y a des jours où Anouk mange toute seule, car ses meilleures amies  rentrent chez elles, alors elle va voir les autres filles de sa classe. A la sortie du self, la jeune fille est souvent toute seule dans la cour, elle attend que ses copines  reviennent. Mais cependant elle s'ennuie, alors Anouk se dirige vers les toilettes, où elle s'enferme, et tout d'un coup, il y a quelque chose qui se passe. Soudain, elle s'aperçoit  qu'il y a du rouge  sur ses sous-vêtements, « j’ai mes règles », se dit-elle. Après elle est ressortie des toilettes avec une poignée de papiers entre les jambes, elle va rejoindre ses amies ainsi que sa sœur. Elle est contente de retrouver Chloé pour lui confier : « J'ai quelque chose à te dire, tu sais j'ai mes règles, comment je peux faire ? » Chloé lui dit : « On va aller à l'infirmerie toutes les deux ». L’'infirmière accueille Anouk, elle lui explique le cycle et le rôle des règles, puis elle lui donne une serviette hygiénique. Tout s'est bien passé.

          Le cours avait repris, Anouk et Chloé arrivent en retard, mais l'infirmière a remis un billet pour signaler leur absence.

          Une fois arrivée à la maison, Anouk cache à sa mère qu'elle a ses règles, mais comme Chloé est maline, elle raconte tout à  sa maman…

 

Passage remarquable :

 

  « J’en ai marre alors je me lève, je marche un peu, je traverse le préau. Encore un bon quart d'heure avant qu’Adèle et Lou n’arrivent. Encore presque vingt minutes à trainer. Je croise Chloé et David, ils me sourient bêtement. Finalement, je m’enferme dans les toilettes. Debout derrière la porte, j’écoute un groupe de filles parler des garçons. Elles sont en troisième comme ma sœur, elles ont l'air de tout savoir. La cuvette est sale, je mets du papier dessus avant de m’asseoir. Quand je me relève je vois du rouge. Je passe ma main le long de ma cuisse et je vois un filet  de sang qui glisse sur ma peau. » Pages 21 et 22.

J’ai choisi ce passage car sa montre l'évènement principal et perturbateur de l' histoire.

 

Jugement critique :

J’ai bien aimé ce livre car il y a beaucoup d' événements et pour les filles, on voit comment ça se passe, alors je vous le conseille.

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