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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 15:45

Didier Jean et Zad ont écrit «Mes rêves au grand galop». Je ne connais aucune autre œuvre de ces auteurs. Il a été écrit en 2013. Ce n’est pas une époque particulière. Ce texte est écrit en français à l’origine. C’est un roman.

En le lisant, j’ai pensé à des images et à des sons, plus particulièrement aux chevaux. Je m’imagine les chevaux tels qu’ils sont décrits, avec la couleur de leur robe et de leur crinière, et leur caractère. J’entends le bruit de leurs sabots quand ils galopent.

L’action se passe à la campagne, pendant les vacances scolaires. Les personnages principaux sont Inès et Sébastien dont les mères sont meilleures amies. Ils doivent passer une semaine ensemble alors qu’ils ne se supportent pas. Mais ils vont se trouver une passion commune… 

Je peux résumer l’histoire en quelques phrases : Fleur et Sabine, de très bonnes amies d’enfance, décident de se retrouver pendant les vacances. Elles espèrent que leurs enfants s’entendront bien mais ce n’est pas le cas. Inès, une jeune fille en fauteuil roulant après un accident, aimant la nature et surtout les chevaux, et Sébastien, un garçon de 13 ans détestant la campagne, ne se supportent pas. Pourtant, la passion d’Inès pour les chevaux les rapproche et ils finissent par devenir très proches.

J’ai beaucoup aimé ce roman. L’histoire était émouvante. J’ai facilement compris l’histoire. Les auteurs ont écrit ce texte pour nous montrer que l’amitié est la plus belle chose au monde et que cela rend les gens heureux. Je suis d’accord avec ces auteurs qui ont voulu mettre en avant les joies de l’amitié. Ils s’y sont pris en émouvant les lecteurs avec deux personnages principaux très attachants qui ont retrouvé le sourire grâce à leur rencontre.

Ce texte est destiné à tout le monde ; le narrateur ne s’adresse à personne en particulier. Ses intentions sont faciles à percevoir et on ne peut pas hésiter sur le sens de son texte.

Loane R, 4D, 26 mai 2017

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 19:16

 Coup de gigot est un récit écrit par Roald Dahl, en en 1954 et traduit de l'anglais par Élisabeth Gaspar et Hilda Barberis. C’est une nouvelle.

En lisant, je vois la scène de la femme et du mari dans le salon et aussi la scène du meurtre. J'imagine aussi le son de la femme qui tape son mari avec le gigot. Les mots que je retiens sont gigot, meurtre, whisky, et la phrase « Dans la pièce voisine, Mary Maloney se mit à ricaner»

Les personnages principaux sont Mary Maloney et Patrick Maloney. Le mari rentre de son travail puis il parle à sa femme d'un projet, probablement de séparation. Malheureusement elle le prend mal et l'assomme. La police et les détectives arrivent mais ne parviennent pas à découvrir ce qui s'est vraiment passé.

 

 L'action se passe chez M.Maloney et Mme.Maloney, le soir après que le mari rentre du travail. Je peux la résumer en quelques phrases : Après être rentré de son travail et avoir pris plusieurs verres de whisky, Patrick Maloney annonce à sa femme Mary Maloney, une mauvaise nouvelle dont nous ne connaissons pas précisément le contenu. Après avoir sorti le gigot du congélateur, Mary croise son mari et l’assomme. Quelques minutes plus tard, elle part chez l'épicier, raconte des sottises et dit que son mari est fatigué. Elle appelle la police et joue la comédie aux policiers. Malheureusement la police n'arrivera pas à trouver le véritable coupable du meurtre.

 J'ai beaucoup aimé cette nouvelle car il y a de l'action, c'est triste mais en fin de compte ça devient même hilarant de voir les policiers se faire manipuler par la femme qui est elle même la coupable du meurtre de son mari.

 Ce texte n’est destiné à personne en particulier c'est plutôt une nouvelle réaliste mais comique. Même si les policiers et les détectives sont des professionnels, ils peuvent quand même être manipulés et croire n'importe quoi.Pour donner cette impression, l’auteur nous provoque et décrit la scène du meurtre.

Léopoldine, 4B

Le récit a été écrit par Roald Dalh en 1953 en anglais à l'origine. Ce texte appartient au genre de la nouvelle. En lisant ce texte, je m'imagine l'histoire comme si j'étais à côté des personnages. Les personnages sont Mary Maloney et son mari. Dans cette nouvelle, les personnages ne parlent que très peu et font surtout beaucoup d'actions banales. L'histoire se passe dans leur maison à une époque indéterminée mais récente. Cette nouvelle raconte le quotidien des personnages, de la femme qui attend son mari qui rentre de travail et de ce qu'il font ensuite.

Personnellement je suis indifférent à cette nouvelle car les actions sont monotones et ne font que se répéter et l'on se détache très vite de l'histoire. Je pense que ce roman est destiné  à un public assez mûr pour pouvoir comprendre. L'auteur veut nous montrer le quotidien de ces deux personnes en décrivant action par action.

Hugo, 4D

J’ai lu la nouvelle « coup de gigot » de Roald Dalh. C’est une nouvelle écrite en anglais qui a été traduite en français ensuite. C’est une nouvelle policière de 1954.
Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari et les policiers. Mary, après que son mari lui ai avoué une mauvaise nouvelle, le tue d’un coup de gigot.
Mary fait comme de rien et fait manger le gigot qu’elle avait fait cuire aux policiers.
Sans s’en rendre compte, les policiers mangent les seules preuves du crime de Mary. L’action se passe chez Mary, dans le salon. C’est un jeudi soir.
J’ai beaucoup apprécié ce texte car je l’ai trouvé intéressant. Je pense que l’auteur a écrit ce texte un peu pour tout le monde et Il veut dire que les apparences sont parfois trompeuses, Mary se fait passer pour la jeune femme totalement détruite alors qu’elle vient en réalité d’assassiner son mari. L’auteur fait passer ce message en provoquant et en argumentant beaucoup.
On ne peut pas vraiment hésiter sur le sens de son texte car ses intentions sont faciles à percevoir.

Marilou, 4D

J'ai choisi la nouvelle : Coup de gigot de Roald Dahl.
La nouvelle parle d'une femme enceinte de six mois qui attend son mari qui revient du travail. Son mari rentre et lui apprend une mauvaise nouvelle, alors, elle lui dit qu'elle va préparer le dîner et va dans la cave chercher un gigot. Elle le tue par un coup de gigot sur la tête et appelle la police pour lui apprendre que son mari est décédé. La veuve va cacher le gigot dans son four et lorsque les policiers arrivent faire des recherches, elle leur demande si ils veulent manger son gigot. Ils acceptent et ne se rendent pas compte qu'ils sont en train de manger l'arme du meurtre.
J'ai aimé cette nouvelle car elle était drôle et intéressante.
La nouvelle veut nous faire comprendre que les preuves peuvent être parfois sous nos yeux. L'auteur nous le fait comprendre en faisant rire.

Lison, 4D

C’est une nouvelle écrite par Roald Dahl .Elle a été écrite en Français. Elle s’intitule : Coup de gigot. L’auteur a écrit plusieurs nouvelles mais je ne les connais pas.

Lorsque que j’ai lu cette nouvelle, j’ai pensé à des images, à des sons. Par exemple, je me suis représenté la scène de la femme qui tue son mari avec le gigot.

C’est l’histoire d’un couple dont la femme Marie Maloney est enceinte de 6 mois. Son mari Patrick Maloney est policier. Elle fait tout pour rendre son mari heureux. Mais un soir, celui-ci lui annonce une nouvelle, elle tue son mari avec un gigot congelé. Pour ne pas se faire arrêter par la police, elle sort chez l’épicier et en rentrant chez elle, elle appelle les collègues de son mari pour leur dire qu’il est mort. La police n’a jamais su qu’elle l’avait tué car elle leur a donné le gigot à manger pour faire disparaître l’arme du crime.

On se demande quelle nouvelle, son mari a pu lui annoncer pour que cette femme agisse de cette manière. Elle est devenue une meurtrière alors qu’elle aimait son mari.

Je n’ai pas aimé cette nouvelle, car elle est triste.

Maël, 4D

J’observe

 L’auteur est Roald DAHL. On ne sait pas quand le texte a été écrit. Il a été traduit en français car d’origine le texte est en anglais mais je ne sais pas qui est  le traducteur. Ce texte est une nouvelle.

Je lis / J’écoute 

En lisant l’histoire, je ne pense à aucune image, ni à aucun son, à aucun souvenir ni  expérience personnelle. Je pense à une musique mais je ne sais plus le titre de cette musique. Je retiens une phrase,  c’est la phrase suivante :  « Je crains que cela te fasse un petit choc, dit-il.»

Je comprends

Le texte parle d’un couple et un jour la femme le trouve par terre allongé sur le sol. Elle appelle la police et une enquête commence.

L’action se passe dans leur salon quand la femme revient de l’épicerie.

Les personnages principaux sont Mary Maloney, Patrick Maloney et Jack Noonan. Patrick meurt dans la nouvelle, Jack fait l’enquête et Mary est la femme de Patrick et le trouve mort par terre.

 Je réagis

Je suis indifférente à cette histoire car je n’aime pas lire mais ça ne me choque pas forcément.

J’interprète

Le sens du texte est compréhensible et les intentions sont faciles à percevoir.  L’auteur à essayer de choquer les personnes qui lisent le texte et cela à marcher pour les personnes qui aiment bien lire et qui sont sensibles. Je pense que l’auteur veut nous dire qu’il ne faut pas jouer sur sensibilité des personnes.  Ce texte est destiné à tout public et fait passer un message.

Bleuenn, 4D

            Coup de gigot est une nouvelle policière écrite par Dahl Roal, qui a également écrit « Le Bon Gros Géant », « Charlie et la chocolaterie » et encore plein d'autres. Elle a été publiée initialement en 1954 dans le recueil  « Bizarre ! Bizarre ! », puis réécrite en 1961 et publiée en 1962. Cette nouvelle a été écrite en Anglais à l'origine avec comme titre Lamb to the Slaughter, elle a été traduite en français par Hilda Barbéris.

 

            Madame Maloney et Monsieur Maloney sont les personnages principaux de cette nouvelle. Madame Maloney pose beaucoup de questions à son mari sur ses ressentis et son humeur, mais Monsieur Maloney, lui, ne parle pas énormément et reste très froid. Or, il finit quand même par lui parler de son envie de la quitter. Comme punition pour cela Madame Maloney, très triste, assassine son mari. Ensuite, elle parvient à cacher son crime pendant toute la nouvelle. L'histoire en effet parle d’une femme totalement amoureuse de son mari, qui en apprenant qu'il veut la quitter, l'assassine d'un coup de gigot gelé. Une enquête sera donc faite, mais toutes les preuves que Madame Maloney a laissées, elle les supprime. À la fin de la nouvelle Madame Maloney n'est pas découverte et reste libre

            La nouvelle se passe dans une petite ville, mais on ne sait pas exactement quand, car il n'y pas d'indice de temps, mais on donne quand même une heure « six heures » (page 3 ligne 33). Il y a de l'action, surtout menée par Madame Maloney. Je suppose que l'auteur voulait passer un message à la justice (police), que toute preuve peut être supprimée et que le tueur peut-être juste sous leurs yeux. Le sens du texte ne peut pas être trompeur, car tout est détaillé et tout est compréhensible.

 

            Cette nouvelle associe l'action et la tristesse. J'ai très bien compris l’histoire et je n'ai pas ressenti de la peine ce qui fait, donc, que je l'ai beaucoup aimée. En lisant, je vois des images, comme une femme perdue dans la tristesse voyant comme seule sortie, l’assassinat de son mari.

Rose, 4B

J’observe :                                                                                                                         

C’est Roald DAHL qui a écrit cette nouvelle. Je ne connais aucune autre œuvre de cet auteur. Elle a été écrite en 1953, peu de temps après la fin de la 2ème guerre mondiale. Ce texte est d’origine anglaise, c’est Hilda Barbéri et Élisabeth Gaspar qui ont traduit cette nouvelle. Coup de Gigot est une nouvelle policière, à suspense.

Je lis/J’écoute :                                                                                                               

 Le nom du policier O’Malley me fait penser à un livre que j’ai déjà lu mais dont je ne me souviens plus du titre.

Je comprends :                                                                                                               

Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari, Patrick Maloney et le policier Jack Noonan.  Mary Maloney tue son mari qui vient de la quitter. Jack Noonan enquête sur ce meurtre mais il n’est pas au courant que c’est Mary qui l’a tué. L’action se passe chez Mr et Mrs Maloney, un soir (après cinq heures moins cinq) et le lendemain.                                                     

Résumé : Mary Maloney, une femme mariée avec un policier, Patrick Maloney, enceinte, tue son mari avec un gigot congelé après qu’il lui ait fait des confidences.                                                                                                                      Elle fait cuire ensuite son gigot, se maquille, se fait belle et part acheter à manger chez l’épicier pour se constituer un prétexte. Elle met ensuite au point un script pour ne pas se faire arrêter par la police pour le crime qu’elle vient de commettre : alors qu’elle rentre chez elle et appelle son mari, elle « découvre » son corps mort avant d’appeler la police et d’avoir l’air chagriné. Les policiers enquêtent et finissent par se laisser convaincre de manger le gigot, ils ignorent que c’est l’arme du meurtre. Ils font ainsi disparaître les preuves.   

Je réagis :                                                                                                                              J’aime bien lire ce genre de texte car c’est policier et je trouve que l’histoire est originale donc oui, j’ai vraiment apprécié de lire cette nouvelle. Cette nouvelle a beaucoup de rebondissements, on ne s'attend pas du tout à ce que Mary Maloney, cette femme aussi amoureuse, attentionnée et dévouée (et enceinte) puisse être l'assassin de son mari... J'aime beaucoup !

J’interprète :                                                                                                                     

 Je pense que ce texte n’est destiné à personne de particulier et qu’il veut nous faire comprendre que tuer quelqu’un de sa famille parce que cette personne nous a fait du mal et ensuite mentir aux policiers en disant que ce n’est pas soi même le meurtrier n’est pas une leçon de vie. Dans cette nouvelle, l’auteur veut choquer, faire peur, donner du suspense aux lecteurs en faisant la femme tuer son mari. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on n’hésite pas sur le sens de son texte.     

Jeanne, 4B  

J'observe:

 

 Cet écrivain est anglais (Pays de Galles).Il a été traduit par la maison d'édition.Roald DAHL. L'auteur qui a écrit ce texte qui est une nouvelle est

Cette nouvelle a été écrite en 1954. Cette époque est particulière car c'est après la deuxième guerre mondiale.géant. Le bon groset encore chocolaterie, James et la pèche géante ,Mathilda Charlie et laJe connais d'autres œuvres de l'auteur comme

 

 Je lis/J'écoute

 Je pense à des images. J'imagine Mary dans son fauteuil à boire son whisky et prendre un gigot congelé et fracasser le crâne de son mari. Cela n’évoque pour moi aucun souvenir, ni dans ma vie personnelle ni à la télévision, ni dans un livre ou en musique mais je peux penser à des faits divers dans les journaux.

La phrase clé que je retiens est : "Alors,Mary Maloney fit simplement quelques pas vers lui et, sans attendre elle leva le gros gigot aussi haut qu'elle put au-dessus du crâne de son mari, puis cogna de toutes ses forces."

 

Je comprends:

Mary Maloney est la femme d'un policier et est enceinte de 6 mois. Elle assassine son mari avec un gigot congelé après qu'il lui ai fait des confidences mystérieuses. Elle met son gigot à cuire et va à l'épicerie. Elle invente ensuite une histoire pour ne pas se faire soupçonner par la police pour son crime. Alors elle rentre chez elle et appelle son mari et "voit" son mari allongée par terre, immobile. Les policiers arrivent chez elle, enquêtent...

     Elle leur demande de rester manger et finit par les convaincre de son innocence. Ils mangent le gigot sans savoir que c'est l'arme du crime. Ainsi sans le savoir ils font disparaitre les preuves involontairement.

Je réagis:

 Je  désapprouve la femme car elle tue son mari alors qu'il est innocent.  J'ai compris cette nouvelle sans peine et je l’ai aimée pour le suspens et le dénouement.

 J'interprète :

 Il n'y a pas de doute sur l'interprétation du texte mais on ne sait pas si Mary Maloney éprouve de la tristesse. L'auteur provoque un sentiment de pitié pour le mari de Mary. Il veut nous dire que c'est un couple en crise.

Ce texte est destiné aux amateurs de nouvelles avec une fin improbable ...

 Anaëlle, 4D

 

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Publié par Léopoldine, Hugo, Marilou, Lison, Maël, Bleuenn, Rose, Jeanne, Anaëlle - dans D
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 14:43

DIDIER DEANINCKX- Solitude numérique télé

J’observe que l’auteur est Didier DEANINCKX. Je connais du même recueil  une autre nouvelle : «Le salaire du sniper ». Il a écrit en 1998 ce recueil intitulé « Passages d’Enfer ». Je ne sais pas si cette nouvelle année été traduite ou pas. Elle est écrite en français. C'est est une nouvelle réaliste.

Je lis/ j’écoute et je pense à un homme assis sur son canapé à regarder la télévision, aux jours où je regarde la télévision., à une musique forte qui dérange beaucoup de monde. La phrase que je retiens est «Martine fit une ultime tentative de renouer le dialogue avec Régis ».

Je comprends que le texte parle d’un et femme qui a offert pour son anniversaire un abonnement de football à la télévision à son mari. Elle pensait que grâce à ça elle aurait pu être un peu plus avec lui mais il ne veuf plus partir de devant la télévision. La femme essaye de lui parler mais rien à faire. Il n’y a presque pas d’action. Il y a de la description. L’histoire se passe  deux ans après que la femme lui a offert cet abonnement. Elle se déroule chez le couple. Les principaux personnages sont la femme, Martine. C’est elle qui a offert l’abonnement à son mari, elle en a marre qu’il regarde la télévision tout le temps. Le mari, Régis, regarde le football, ne bouge plus de son canapé et ne parle plus à sa femme.

Je réagis : J’aime bien cette histoire elle me fait éprouver un peu de tristesse pour la femme. J’ai compris cette histoire dès la première lecture, je suis d’accord avec la femme.

J’interprète : On  peut hésiter sur le sens du texte car on peut s’interroger sur le personnage principal entre la femme et le mari au départ. Les intentions de l’auteur sont cependant  faciles à percevoir. Il n’a pas dit à qui est destiné ce texte mais il veut nous dire que regarder tout le temps la télévision c’est mal car on peut être possédé par les écrans. Il s’y est pris en exprimant la tristesse de la femme à cause du mari qui ne veut même pas lui parler.

Manon, 4D, Novembre 2016

 

 « Solitude Numérique » de Didier Daeninckx est une nouvelle, extraite du livre « Passage d’enfer », parut en 1998 aux Editions Denoël.

Didier Daeninckx est un auteur Français, né à Saint-Denis en 1949. Il a écrit principalement des romans policiers, des nouvelles et des essais.

L’action se déroule en 1997, Martine et Régis sont en couple et Martine ne supporte plus que Régis passe tous ses samedis soirs et dimanches avec ses amis supporters au stade de foot. Pour le retenir à la maison Martine lui a offert un abonnement sportif à la télévision. Si au début l’idée de Martine a bien fonctionné, cela a vite dégénéré, car Régis a acheté d’autre matériel et abonnement et maintenant il passe son temps à regarder la télévision. Il n’a plus le temps de parler à Martine et celle-ci est seule et désespérée.

A travers ce texte l’auteur montre, que lorsqu’on passe trop de temps devant la télévision on s’isole et on rompt la communication avec son entourage.

Je partage l’avis de l’auteur, pour moi il est préférable de sortir et de rencontrer des gens pour échanger et discuter, plutôt que de rester seul devant son écran.

Fabian, 4D

 

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Publié par Manon, Fabian - dans D
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:58
Daeninckx Didier, Passages d'enfer

Ce recueil de 21 nouvelles à chute paru en 1998 ne m'était pas inconnu : j'avais déjà eu l'occasion de faire lire et étudier "Solitude numérique", l'histoire d'une femme qui ne sait plus comment faire pour détacher son mari de l'écran de télévision. Sur les effets des écrans, j'ai découvert aussi une autre nouvelle que je trouve plus intéressante, "L’Écran crevé" et sur les ressources de l’informatique "L'image du fils" mérite le détour.

Je n'ai pas compris l'intéret de l'accident raconté dans "La psychanalyse du Frigidaire" et je n'ai pas aimé "Mobile homme" nouvelle qui, à elle seule, m’empêchera de recommander ce livre à des collégiens tant elle me semble voyeuriste, dommage !

En revanche, "Le Salaire du sniper" sur la presse et ses compromis avec la morale malgré le cynisme de la fin et "Passage d'Enfer" sur la déchéance sociale sont des nouvelles particulièrement fortes qui nous parlent d'aujourd'hui avec une parfaite maîtrise des contraintes liées au genre.

Extraits choisis de Passage d'enfer, la 21e nouvelle : " 12 mai 1998, boulevard Raspail. Guy Chaplain se soulagea dans l'édicule Decaux planté au coin de la sinistre rue Richard qui coupait le cimetière Montparnasse en deux parties inégales. Il se rajusta et déboucha sur le boulevard, face au lycée technique Raspail qu'il avait quitté avec quelques amis de rencontre, quelques mois plus tôt, avant que la mairie n'en mure les issues. Il fit une pause, dans le square triangulaire, puis se mit en devoir de remonter la rue Campagne-Première pour atteindre le boulevard Montparnasse avant que les restaurants n'aient absorbé les bataillons de spectateurs libérés par les cinémas. C'était le meilleur moment de la journée, pour la manche.(p.279/280)

13 mai 1998, 4 heures du matin, passage d'Enfer [...] Ce fut le couple habillé en Saint Laurent et Rabanne, des antiquaires des arcades Rivoli, qui eut l'idée de fêter dignement le trentenaire du 13 mai 1968 en érigeant une barricade au milieu du passage d'Enfer. Pedro usa de son prestige pour prendre la direction des opérations, et une petite troupe zigzagante se dirigea vers les grilles barrant l'entrée côté boulevard Raspail. Au son de l'Internationale, les conteneurs à ordures furent promptement traînés sur les pavés ainsi que des cageots, des emballages de fruits et légumes, des robots mixeurs, soigneusement empilés près du platane par l'épicier vietnamien et le vendeur d'électroménager. Un matelas compissé par tous les chiens du quartier, une vieille télé abandonnée et un frigo aux parois poisseuses d'huiles de fritures complétèrent le dispositif des émeutiers du petit matin. (p295-296)"

Je ne peux évidemment pas en dire plus car dans ces nouvelles, l'histoire est très resserrée, comme le veut la tradition.

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Publié par J. Bicrel - dans D
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:36

Gaetan K

4D Collège St Nicolas

22000 Bretagne

02 9V 7F 0R 7T Mardi 2 Février 2016

Paule du Bouchet

PARIE 95000

5 Rue Matignon

 

Madame,

C'est avec grand plaisir que j'ai lu votre roman

Madame, votre livre m'a paru pour le moins bien écrit mais moi même étant collégien, je ne me suis pas retrouvé dans cette histoire. Je trouve ça dommage car ce roman s'adresse à la jeunesse.

Certains passages m’ont déçu car il manquait parfois du rythme si bien que j'ai eu du mal à finir la lecture.

Madame, j’ai été dérouté par l'intrigue car l'émotion se trouve partout dans l'histoire. Nous vivons les aventures de Malia, les bons moments comme les pires. Malia est une jeune adulte ambitieuse et intelligente qui rêve d'être philosophe. Sa mère est beaucoup trop protectrice envers sa fille. Gisèle la fidèle amie de Malia lui propose d'emménager avec elle. Et Malia est tombée amoureuse de Nicolas, un metteur en scène de théâtre. Je n'aurais pas trouvé une autre fin.

Contre toute attente, je ne m'identifie à aucun personnage. Cependant, votre style d'écriture me plait car le vocabulaire est compréhensible. De plus, il est édité avec une taille d'écriture assez grande, les pages sont aérées.

Je vous prie, Madame, d’accepter mes sincères remerciements pour cette lecture.

Gaétan

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Publié par Gaëtan, 4D - dans D
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:33

G Thibault                                                                                          le 5 février à Saint Brandan

22800 Saint Brandan

Marie-Hélène DEVAL

Auteure du livre « Lettres

Secrètes »

Avis sur le livre « Lettres Secrètes ».

Madame,

Je vous écris pour vous donner mon avis sur « Lettres secrètes ».

Moi, je n’ai pas vraiment aimé ce livre mais il peut plaire lorsque l’on se retrouve dans la même position que Mathilde. Je pense qu’il plaira à de nombreuses adolescentes romantiques. J’ai apprécié le chapitre intitulé « Le 28 Juin », Mathilde ne sait plus quoi faire pour attirer le jeune homme. J’ai bien aimé Mathilde car elle va jusqu’au bout pour aimer Nicolas mais elle n’arrive pas à lui avouer ses sentiments, elle est timide. Quand elle pense à Nicolas, elle passe par tous les sentiments : rire, pleur, rage. Nicolas est toujours avec Magali. J’aurais préféré une fin où Mathilde et Nicolas s’aimaient.

J’aime votre style d’écriture car le livre est simple et agréable à lire. On comprend assez bien l’histoire comme c’est Mathilde qui la raconte et le vocabulaire est simple. Mais c’est un peu répétitif. Le livre est assez court et les chapitres aussi.

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mes sentiments distingués.

Thibault

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 15:00

Quintin, mercredi 3 février 2016

Cher Chris Donner,

Je vous adresse cette lettre à propos de votre livre « Les lettres de mon petit frère ».

Tout d’abord, j’ai trouvé votre livre très rapide à lire. J’ai été déçue car les lettres ne sont pas très captivantes. L’histoire n’est pas extraordinaire. Ce qui m’a déplu, c’est le fait que les personnes de la plage soient aussi têtues. Elles ne sont pas respectueuses envers les locataires. Et aussi, les parents de Christophe ne sont pas gentils de ne pas vouloir parler de lui et de ne pas prendre de ses nouvelles pendant les vacances. C’est tout de même leur fils.

Par contre, j’ai bien aimé le fait que le petit frère envoie des lettres à son grand frère, Christophe, sans que leurs parents ne le sachent. J’ai aussi aimé quand, le garçon est sorti en ville pour acheter du coton et du mercurochrome pour soigner les blessés. C’est à ce moment que l’histoire était plus captivante.

Pour la fin de l’histoire, j’aurais préféré qu’elle se termine autrement. Par exemple, Sophie et le jeune homme se seraient réconciliés. La jeune fille serait restée avec lui pour la fin de leurs vacances et puis Christophe aurait terminé les vacances avec son copain et sa famille.

Je vous souhaite une bonne continuation et j’espère pouvoir lire les autres livres que vous écrirez.

Noémie C.

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 19:59
Delperdange Patrick, La beauté Louise

L'auteur est Patrick Delperdange

Le Titre est ''La beauté Louise''

Le nom de la collection est Mijade

L'éditeur est Pocket jeunesse

Le genre de ce roman est plutôt un roman d'aventure

C'est l'histoire d'Antoine un jeune garçon de 12 ans qui va accueillir son papy sortant de l'hôpital car il s'est cassé la jambe ayant besoin de repos. Or un soir Antoine entend ses parents creuser un trou dans le jardin. Il se demande ce qui se passe et il compte bien découvrir ce secret.

Un matin où ses parents se sont absentés pour faire les courses, Antoine décide de creuser dans le jardin où il découvre une malle adressée à son grand-père nommé Robert ; le soir même son père lui explique que c'est en réalité sa grand-mère Astrid décédée qui a confié cette malle aux parents d'Antoine car à l'intérieur de cette malle il y a un étui noir qui remuerait le passé de Robert. En effet cet étui contient des bijoux que Robert espérait offrir à son premier amour '' La Beauté Louise.'' Avec Antoine, Robert décide de partir à l'aventure afin de retrouver l'élue de son cœur.

Ils rencontrent un malfaiteur qui a emprisonné La beauté Louise et se lancent dans une grande aventure . . . .

Parviendront-ils à délivrer la beauté Louise ?

Le personnage principale s'appelle Antoine, il a 12 ans, il n'a peur de rien, il est curieux et il aime l'aventure, il arrive toujours au bout de ces idées et il est toujours prêt à rendre service aux personnes qui en ont besoin comme sont Papy qui a la jambe dans le plâtre. Il se mêle beaucoup des affaires des autres, il fouine dans le passé de beaucoup de monde, il est indépendant mais il préfère la compagnie à la solitude. Il ment très mal et il déteste mentir à ses parent ou à quelqu'un qu’il connait ou de sa famille. Il n’en fait qu'à sa tête, il désobéit et il est teigneux quand il a une idée en tète, il va toujours au bout. Sa sœur l'énerve, il ne l’aime pas trop.

Le passage du texte que j’ai choisi :

Au bout d'une dizaine de mètres, on a aperçu la maison. Il y avait un grand escalier juste devant, qui montait jusque la porte. Autour, la neige avait tout recouvert. Un vrai tapis.

-Oui, a fait papy à voix basse. Oui, ça n'a pas beaucoup changé. . . . .

Il m'a regardé en souriant puis on a avancé vers l'escalier. À part le crouic-crouic de nos pas, on n'entendait pas un bruit. J'observais la maison tout en marchant, j'avais le temps vu la vitesse à laquelle on approchait. Elle avait de grandes fenêtres, mais on ne pouvait pas voir l'intérieur, parce que les rideaux étaient tirés.

Devant la porte, au-dessus de l'escalier, ils avaient installé une sorte de toit de verre, avec des tiges de fer qui pointaient dans tous les sens. J'étais en train de l'examiner, quand j'ai cru voir quelque chose bouger à une fenêtre. Mais après ça je n'ai plus rien aperçu.

On a fini par atteindre l'escalier.

Sous le toit de verre la neige était beaucoup moins épaisse.

Et devant la porte, il n'y en avait plus du tout. Je me suis penché pour regarder à l'intérieur de la maison. J’ai tout à coup fait un bond en arrière parce qu’un bruit de ferraille venait d'éclater tout près.

Ce paragraphe provient de la page 98. J'ai choisi ce paragraphe car il décrit très bien la demeure de la beauté Louise, il remue le passé de Robert le Papi. Il décrit aussi les sentiments que Robert éprouve pour son premier amour de jeunesse.

Le dessin qu'il y a sur la couverture est l'étui noir de la malle avec dedans les bijoux, une photo de Robert avec sa beauté Louise, une Maison ( celle de la beauté Louise ) avec une figurine de mariés et une loupe à côté de l'étui noir.

J'ai bien aimé ce livre, il était bien. On y apprend beaucoup de mots intéressants (ex le nom du bateau de Robert), le livre est bien écrit, la police d’écriture est suffisamment grande et lisible. Il y a tout de même des passages longs et ennuyeux qui évoquaient tout le temps la même chose. Il n'y avait pas trop de mots difficiles à comprendre. C’est un livre facile à lire et à comprendre.

Cassandre, 4A, décembre 2015

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 23:12
Delanay Joseph, Le Cachot de la sorcière

Auteur : Joseph Delaney

Titre : Le cachot de la sorcière

Edition : Bayard Jeunesse paru en 2015

Genre : roman fantastique

Thème : L'histoire se déroule dans un château qui est une prison hantée situé à la sortie du village et Billy Calder jeune gardien de nuit fera d'étranges découvertes et il va découvrir un terrible secret.

Résumé : C'est l'histoire d'un jeune orphelin qui un jour va être appelé pour être gardien de nuit dans une prison hantée qui abrite des criminels, des sorcières, des fantômes et des esprits.

Il fera la rencontre de Georges Elleston, le portier, qui lui expliquera comment va se dérouler son premier jour. Son collègue Adam Colne quant à lui est un colosse réputé pour sa dureté impitoyable mais il est sympathique. Billy apprendra à l'apprécier. Un jour Adam Colne ne sera pas présent et Billy devra aller nourrir la sorcière,

Mon personnage préféré est Billy car il a eu une enfance difficile mais malgré tout il se relèvera. Il va se passer plein de choses pendant l'histoire, des choses effrayantes comme des crimes dans les deux cellules mais le jeune Billy, malgré les frayeurs qu'il va avoir, va faire preuve de beaucoup de courage.

Choix d'un passage remarquable : page 98

« Netty gloussait, ricanait, savourant chaque seconde de mon combat désespéré,

Je luttais pour ne pas perdre l'équilibre, mais les fantômes me harcelaient, impitoyables, essayant de m'entraîner vers l'escalier, sous le regard de la sorcière qui souriait et de son fils qui bavait à l'avance du festin à venir.

Mais j'étais décidé à survivre. Il fallait juste que je résiste encore quelques heures, et je m'en sentais capable, Les secours finiraient bien par arriver, Tiens bon, surtout ! me dis-je, Tiens bon ! »

C'est un passage que j'apprécie car il y a beaucoup d'émotion, Billy est entre la vie et la mort mais il reste courageux, Il y a énormément de suspense particulièrement dans ce passage mais aussi pendant toute l'histoire et dans ce passage on ressent bien le suspense que l'on pourra ressentir pendant l'histoire et c'est pour cela que je l'ai choisi.

Jugement critique sur ce livre : C'est un récit fantastique où intervient le surnaturel mais à mon goût il est un peu court et donc manque de détails, j'aurais aimé qu'il soit plus long et plus descriptifs dans certains passages. Mais malgré tout c'est un livre que je conseille car il a une fin inattendue. De plus il y a beaucoup de passages avec du suspense et beaucoup d'aventures mais aussi des amitiés qui vont se former tout au long de l'histoire, Je recommande ce livre à tous ceux qui apprécient le surnaturel mais aussi le suspense mais c'est pour les lecteurs avertis car il y a des passages qui peuvent paraitre un peu effrayants pour certains.

SYLVER, 4ème A, décembre 2015

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 19:55

Nom et Prénom de l'auteur:Véronique Duchateau

Illustrateur:Jérome Brasseur

Roman : historique et junior

Titre: Le petit cœur rouge

Éditeur : Artège édition

Collection: livre de poche

Ce roman est intitulé Le petit Coeur rouge. C’est l'histoire d'une jeune fille prénommée Sophie âgée de 15 ans qui va découvrir les héros de guerre qu'étaient ses grands- parents. Avant d'aller chez sa grand-mère qu'elle connait peu, elle redoutait cette semaine de vacances. Mais le grenier de la maison de campagne cache des trésors dans ces lettres anciennes qui étaient envoyées par un soldat pendant la guerre et surtout l'histoire de sa grand-mère et de ce jeune soldat de la guerre 1914-1918 cache bien des secrets. Elle découvre leur correspondance entre sa grand-mère et ce soldat dans les lettres découvertes dans le grenier et dans cette photo de mariage intrigante pour Sophie où on voyait sa grand-mère avec ce soldat. Puis en cherchant pendant cette semaine, elle trouva dans ces lettres que cette relation entre sa grand-mère et le soldat n'étaient pas seulement amicale mais familiale car ce soldat était le premier mari de sa grand-mère, ce que toute sa famille ignorait. Pendant tout ce temps, ce secret était enfoui dans ce grenier mais grâce à Sophie ce secret qu'elle n'aurait jamais imaginé a été révélé.

Sophie avait un rôle crucial dans ce roman qui sans elle ces descendants qui n'auraient jamais découverts ce secret entre sa grand-mère et ce soldat qui était son premier mari . L'aspect de Sophie est qu'elle est petite et blonde habillée d'un chemisier blanc avec de la dentelle. Le caractère de Sophie est comme une jeune adolescente car son âge est de 15 ans qui est l'âge d'une adolescente. Son comportement est curieux car elle va dans le grenier de sa grand-mère sans sa permission. La relation de Sophie entre sa grand -mère est familiale car Sophie est la petite fille de sa grand-mère qui s'appelle Marie.

"Les lettres de Poilus sont innombrables. Quel qu'en soit le destinataire, elles émeuvent. Tantôt empreintes de grande lassitude, plus souvent fougueuse et pleines d'élan patriotique, de Foi tenace et profonde, affectueuse pour leurs proches, elles dévoilent l'âme des combattants. Celles que l'auteur nous propose - même si elles sont imaginées – correspondent exactement à la réalité . En les comparants à celles détenues par le Mémorial de Verdun , elles sont tout simplement vraies et ne peuvent laisser le lecteur indifférent . Le 63e régiment d'Infanterie, unité solidement ancrée dans le Limousin par son recrutement, fait partie de ces régiments ayant combattu durant toute la Grande Guerre sur tous les fronts. Il est dans la Marne en 1914 et dans le Saillant de Saint-Mihiel à Regniéville et à Bois le Prêtre en 1915. Il monte à l'assaut en Artois, à Verdun et à Soissons en 1916. En 1917 , il revient en Champagne et en 1918, il défend avec ténacité Reims. Couvert de gloire , il est décoré de la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre . Enfin , ce sont les femmes qui occupent le centre de cette histoire touchante . On n'en parle pas assez. Et pourtant ..". (p . 9 et 10)

J'ai choisi cet extrait car il est important pour la suite du récit et ça parle de lettres de Poilus ce qui très intéressant pour notre histoire et celle de nos arrière grands-parents au XXe siècle et c'est grâce aux poilus qu'on est encore libre alors il faut s'intéresser à eux.

Je vois sur l'illustration un poilu habillé d'une tenue bleue, une besace rouge et un sac de provision sur son dos et ce poilu a une arme entre les mains et à la ceinture il a un gobelet. En arrière plan apparaît la grand -mère de Sophie et Sophie habillée d'un chemisier avec de la dentelle. Mon avis sur cette illustration est que l'illustration est parfaitement réalisée on voit les personnages principaux.

Mon avis sur ce livre : c’est un magnifique roman jeunesse sur la première mondiale où l'on raconte l'histoire nostalgique d'une dame prénommée Marie qui avait une relation avec un soldat de la première guerre mondiale. Après quelques années ils se perdent de vue et cette dame est devenue la grand-mère de Sophie. La famille de Sophie ne savait rien sur cette relation. Sophie âgée de 15 ans passe une semaine de vacances chez sa grand-mère ce qu'elle redoutait mais en allant dans le grenier de sa grand-mère, elle trouve les lettres du soldat où elle découvre une relation entre sa grand-mère et ce soldat.Une magnifique relation entre une femme et un poilu.

Yann, 4D, décembre 2015

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Quintin, le 27 janvier 2016

Chère auteure du Petit Cœur rouge,

J’espère que vous écrivez toujours des livres et que ça vous plait.

Votre livre Le petit Cœur rouge, m’a beaucoup plu même si j’aurais préféré que vous parliez un peu plus de Sophie, de sa grand-mère et de Tournevis. J’ai bien aimé votre manière d’intégrer les lettres dans cette histoire et de vous servir des lettres pour rapprocher Sophie et sa grand-mère. J’ai aussi aimé votre manière de raconter l’histoire de la première guerre mondiale.

J’ai été déçue par l’arrivée brusque de Jean Baptiste et sa précipitation pour la demande de mariage qu’il a faite à la grand-mère de Sophie et j’ai préféré les moments tristes de l’histoire comme la mort de Rémi, le moment où Sophie et sa grand-mère sont allées voir le monument au mort,... car ils m’ont beaucoup touchée.

En tous cas l’important c’est que nous y ayons pris du plaisir, vous et nous les lecteurs.

Recevez, chère auteure, l’assurance de ma sincère reconnaissance.

Marine,

Une lectrice qui aime tous les genres de livres.

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