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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 17:39

Ce premier roman d’une jeune documentaliste maman d’une enfant de huit ans est dans la 2e sélection Goncourt 2018. Il est en passe de remporter ce prix prestigieux et c’est vrai qu’il détonne et domine le lot !

 

D’abord c’est le récit d’une passion amoureuse absolue et mortelle comme le veut le topoï. Ainsi, en plein XXIe siècle, voilà que cette jeune romancière se met à réécrire Tristan et Iseult, Romeo et Juliette, Anna Karénine, Belle du seigneur, Phèdre, Lol V Stein …. Eros et Thanatos, interdit, jalousie, tyrannie, tout y est avec une puissance du verbe qui n’a rien à envier à ses prédécesseurs.  Certes, au lieu de Tristan et Iseult, le récit « raconte Sarah » et l’amour fou qui l’unit à la narratrice, amours saphiques qui ne cherchent pas à masquer l’érotisme de cette relation,  avant le lent renoncement à la vie de la narratrice après la mort de Sarah.  La passion, ce thème mille fois remis sur l’enclume au fil du temps et des contrées du monde est ainsi au cœur de ce récit. Nihil novi sub sole ?

Or ce qui contribue à la magie de ce récit, c’est l’écriture : la phrase est brève, rythmée, nerveuse, précise, « con fuoco », la composition est complexe, organisée autour de deux lieux Paris et Trieste, deux temps, elle semble aussi suivre des mouvements plus difficiles à saisir, ceux la musique, ceux de compositions de Beethoven, de Vivaldi puis de Schubert,  entrecoupés de définitions : « Passion, Du latin patior, éprouver, endurer, souffrir…. », « Le soufre est … » , « Latence, … »,  de citations, Le Songe d’une nuit d’été, Hiroshima mon amour, de diversions ou échos documentaires, « Le film Domicile conjugal est un film français… »,  le titre même mêle la référence littéraire à l’œuvre du poète Franck Venaille, la familiarité du langage, sa poésie  et sa musique par le jeu des assonances et allitérations : ça, ra, Sarah ».

Trouver un extrait à retenir est bien difficile étant donné le brio de cette écriture. Peut-être celui-ci : « Elle est surprise de l'obsession que je nourris immédiatement pour cet octuor, de mon désir de l'écouter toujours, en boucle s'il le faut, d'en écouter tous les enregistrements existants. Elle ne sait pas que la voir jouer le quatrième mouvement a été une des plus belles choses de ma vie. Elle ignore tout de mes paumes fiévreuses, de mon pouls qui palpite, des voix cotonneuses. Et d'un coup le silence, la lumière vive, sur scène, la lumière crue, cruelle. Le moment suspendu, dans le noir d'un coup, dans le silence d'un coup. Et rien. Pendant quelques instants, rien. Sauf mon pouls qui palpite. Et puis. Et puis elle entre, sur scène. Tous, autour de moi, tous, ils applaudissent. Je n'entends rien. Je la regarde. Sa robe longue. L'éclat de ses boucles d'oreilles. La lueur de ses incisives. Mon vampire. Son violon. Son chignon. Son air lointain. Mon souffle destitué. La partition qu'elle ouvre. Ses cils quand elle s'assoit. Dans le silence étourdissant. L'octuor de Mendelssohn et elle, premier violon. Huit corps, trente-deux cordes, tout est immobile. Plus rien ne bouge. La vie est figée. Ça va durer cent ans, comme dans les contes. Mais non. Son mouvement de menton, et tout bouillonne. Elle est une flamme qui déferle, dans tout l'allegro. Elle bondit, ma sauvageonne, elle saute, elle trépigne, elle fuse. Con fuoco, et ce n'est pas moi qui le dis. Ce n'est plus son violon, c'est elle qui chante. Je voudrais que ça dure cent ans, comme dans les contes, que ça ne cesse jamais. Et puis, dans le presto, elle bombe le torse, mon petit soldat, elle s'en va-t-en guerre et je suis sa captive, pieds et poings liés. Ce sont les dernières mesures, elle se dresse, elle se cabre, elle devient titan. Tout vibre, tout explose. »

J’ai nettement préféré la première partie du récit, à Paris. Il m’a semblé que la dépression de la narratrice à Trieste rejaillissait sur le texte ! Ce détour vers l'Italie me semble pourtant un vague écho des Petits chevaux de Tarquinia de Duras à laquelle l'auteure fait d'ailleurs fréquemment référence dans le récit. Il me semble que globalement, l'influence de Duras rejaillit beaucoup sur ce premier roman dont on espère qu'il ne sera pas le seul.

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 11:08

Ce roman paru en 2000 et adapté au cinéma dès 2001 par l'auteur lui-même a été couronné du prix Relay du Roman d'évasion.

Le cadre spatio-temporel du récit est la Chine de Mao entre 1971 et 1974 c'est à dire à l'époque de la Révolution culturelle qui a conduit à considérer tout intellectuel comme ennemi du peuple et en conséquence à exiler les enfants de ces ennemis dans les contrées les plus reculées et les moins alphabétisées du pays, ici dans les hautes montagnes où des paysans convertis à la cause se chargent de plier les jeunes gens aux volontés du pouvoir.

Le narrateur et son ami Luo, jeunes fils d'ennemis du peuples âgés de 17 et 18 ans sont ainsi condamnés à travailler dans les rizières et dans les mines, ils n'ont pas plus de 3 chances sur 1000 d'y échapper un jour.

Pourtant l'objectif de cet exil échappe en grande partie aux commanditaires : les jeunes garçons s'emparent de livres cachés par un autre exilé et découvrent avec gourmandise d'abord Ursule Mirouët puis Le Père Goriot  et Eugénie Grandet de Balzac et aussi Jean-Christophe de Romain Rolland et beaucoup d'autres romans occidentaux interdits.

"Le  Binoclard  hésita-t-il  longtemps  avant    de  choisir  de  nous   prêter    ce  livre?    Le  pur   hasard conduisit-il  sa  main?    Ou  bien   le prit-il    tout   simplement  parce    que,   dans   sa  valise    aux   précieux trésors,  c’était    le livre   le plus   mince,  dans   le pire   état?   La  mesquinerie  guida-t-elle  son  choix? Un  choix    dont   la raison    nous   resta   obscure,  et  qui   bouleversa  notre    vie,   ou  du  moins    la période de  notre    rééducation,  dans   la montagne  du  Phénix  du  Ciel.

Ce  petit   livre   s’appelait  Ursule  Mirouët.

Luo  le lut  dans   la nuit   même  où  le Binoclard  nous   le passa,  et  le termina  au  petit matin.  II  éteignit  alors   la lampe    à pétrole,  et  me  réveilla  pour   me  tendre  l’ouvrage.  Je  restai  au  lit  jusqu’à  la tombée  de  la nuit,   sans   manger,  ni  faire   rien   d’autre  que   de  rester    plongé  dans cette   histoire  française  d’amour  et  de  miracles."

Ils ne se contentent pas de découvrir les romans, ils partagent aussi leurs découvertes avec la fille du tailleur local. C'est par là surtout que les objectifs maoïstes sont déjoués : la petite tailleuse chinoise se cultive et s'émancipe. Un jour, elle s'en va, elle quitte les montagnes pour "une grande ville" et ainsi s'achève le roman.

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 18:18

Cette grande fresque romanesque apparaît seulement en deuxième position dans la présentation de quatrième de couverture de ce roman de quatre-cents pages,

après la mise en avant de cet enfant et de ce mystérieux personnage. Cependant c’est bien l’Histoire le personnage principal qui est alors  raconté, retracé, reproduit. Mais pour cela, il faut que quelqu’un se dévoue pour prendre en charge ces travaux conséquents. Un enfant boiteux, voilà notre narrateur, et notre écrivain au passage.

Comment résumer un roman résumant lui-même tant d’années de recherches, basées au départ sur un simple bâtiment, accueillant des fous, le Lazaret ? Je me contenterai alors de repenser à cet homme répétant Taba-taba tout le temps, qui malheureusement n’apparaîtra pas assez de fois dans ce livre pour que je puisse comprendre pourquoi ces mots se retrouvent au plein milieu de la première de couverture. Il laisse place à la mise en scène d’une petite-fille nommée l’Impératrice Eugénie et de sa famille venant d’Égypte dans les années 1862, remplacée par la suite par l’arrivée d’un gymnaste, dont nous suivrons les déplacements qu’il fera avec sa femme, son fils et sa fille à travers la France durant la Première et la Seconde guerre mondiale.

Tous ces récits sont entrecoupés d’une part par des bouts d’histoire naviguant dans les siècles et dans les différents pays du monde. Des chefs d’État, des peintres, des résistants ou encore des inventeurs viennent s’intercaler entre les  nombreuses explications du narrateur. Quand l’enfant, devenu maintenant adulte, décide de ne plus rendre compte avec ses propres mots, il nous dévoile alors de nombreux documents qu’il a recueillis : des lettres authentiques de poilus, des articles de presse ou des citations de grands auteurs comme celle de Victor Hugo Voilà mille ans qu’ils font payer les émeraudes / Des tiares à ceux qui n’ont pas de souliers. D’autre part l’auteur nous rapporte ses aventures. En effet, lui aussi voyage dans le monde entier. Toujours dans la quête d’en apprendre plus sur le Lazaret et ses personnages, il va à la source de leur existence et nous fait part de nouvelles découvertes et d’hypothèses, le menant sur une nouvelle piste.

Des centaines d’informations dans un seul roman. C’est à la fois son point fort et sa faiblesse. Effectivement,  il rend compte dans cet ouvrage d’un travail époustouflant et grandissime. Des heures de recherche incalculables et effrayantes. Cependant quatre cents pages de pures descriptions historiques, cela peut être long … Patrick Deville pense tout de même à ce détail en découpant son texte en quatre-vingt-deux chapitres, permettant de faire une pause sans perdre le fils de l’histoire.

Son style d’écriture nous offre une approche simplifiée sur tous les aléas historiques. Enfin, il laisse au lecteur la possibilité de penser à des faits futiles_  Il prononce les voyelles dans l’ordre qu’il avait appris à les réciter ,a, e, i, o, u, s’aperçoit que « oiseau » est le seul mot à rassembler les cinq voyelles de l’alphabet en un arc-en-ciel de sonorité _ ou de remettre en cause les actions humaines en s’interrogeant sur l’avenir : les tempêtes et les ouragans furent les signes d’un bouleversement climatique qui entraîna la disparition de 95 % des espèces maritimes et de 70% des espèces continentales: parmi celles-ci l’humaine ne figurait pas encore.

Taba-Taba, l’enfant, la petite-fille ou encore le gymnaste, eux qui d’apparence n’ont rien à avoir ensemble, seront finalement assimilés un par un par un coup de maître de Patrick Deville. Mais pour le découvrir, il faudra se laisser guider à travers cette grande fresque historique.

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 10:27

Si comme moi, la lecture de La Promesse de l'aube vous a laissé des traces indélébiles, si La

Vie devant soi, J'ai soif d'innocence, et tant d'autres ne quittent pas votre mémoire, alors le livre de François-Henri Désérable est pour vous. Comment, en effet, s'intéresser à ce roman si on ne connaît ni la vie ni l’œuvre de Romain Gary alias Émile Ajar alias Roman Kacew ?

Désérable part sur les traces du jeune Roman Kacew à Vilnius alias Wilno et d'"un certain M. Piekielny" qui avait demandé au jeune Roman de rappeler aux grands de ce monde qu'il ne manquerait pas de rencontrer que "au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait un certain M.Piekielny"

De ce M. Piekelny point de traces, autres que dans les propos de Romain Gary dans La Promesse de l'aube chapitre VII et, à la fin du livre, ceux d'une vieille femme qui habitait aussi au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno. Alors Désérable imagine et reconstitue Pikielny, la "souris grise" qui jouait du violon sans bruit pour ne gêner personne, qui comme la plupart des juifs de Vilnius a peut-être été déporté en Sibérie ou bien qui a dû vivre dans le ghetto, puis a été chassé et sans doute mis à genoux au bord d'un trou, assassiné d'une balle dans la nuque comme le fut, affirme Désérable, le père de Romain Gary (cf. p 164) C'est l'occasion de réunir l'Histoire et ses plus horribles moments avec la fiction.

Sur Romain Gary, le roman est nettement plus précis et documenté. J'ai détesté ces pages où Désérable énumère des allégations de Romain Gary et les taxe systématiquement de "mensonges" mais j'ai savouré les pages où il retrace la rencontre de Gary avec Kennedy à la Maison blanche ou la rencontre avec Modiano lors de l'émission Apostrophe en 1980, deux scènes où se mêlent inextricablement fiction et réalité. L'auteur nous propose même ceci : "Imaginez un instant que vous êtes Romain Gary." Il est vrai qu'en cette année 1980, Gary est bien embarrassé par le double jeu qu'il a lui-même mis en place et qui lui vaut d'être le seul écrivain à avoir reçu deux prix Goncourt. Roman Kacew publie sous deux pseudonymes : Romain Gary et Émile Ajar.

Finalement, M. Piekelny comme Romain Gary ont à l'issue du roman acquis la part de réalité et la part de fiction qui font d'eux des personnages de roman à part entière. Désérable lui aussi tente de se situer dans cet entre deux qui unit réalité et fiction lorsqu'il se présente comme l'enquêteur mais aussi comme le compagnon de Marion et comme le jeune homme qui entend hurler une mère quand arrive au bas de son immeuble, la civière portant le cadavre de sa fille."Où finit la vérité ? Où commence le mensonge ?"

"Alors, mon Ramouchka, qu'aurais-tu répondu ? Tu t'en serais sorti, comme toujours, par une pirouette, tu m'aurais dit que l'important c'est d'y croire, et que d'ailleurs j'y avais cru, tu m'aurais dit que ça, la littérature, l'irruption de la fiction dans le réel, en parodiant la bonne vieille parade de Boris Vian, tu m'aurais dit mais voyons, mon cher F.-H., cette scène est vraie, puisque je l'ai inventée." p.242

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 15:45

Didier Jean et Zad ont écrit «Mes rêves au grand galop». Je ne connais aucune autre œuvre de ces auteurs. Il a été écrit en 2013. Ce n’est pas une époque particulière. Ce texte est écrit en français à l’origine. C’est un roman.

En le lisant, j’ai pensé à des images et à des sons, plus particulièrement aux chevaux. Je m’imagine les chevaux tels qu’ils sont décrits, avec la couleur de leur robe et de leur crinière, et leur caractère. J’entends le bruit de leurs sabots quand ils galopent.

L’action se passe à la campagne, pendant les vacances scolaires. Les personnages principaux sont Inès et Sébastien dont les mères sont meilleures amies. Ils doivent passer une semaine ensemble alors qu’ils ne se supportent pas. Mais ils vont se trouver une passion commune… 

Je peux résumer l’histoire en quelques phrases : Fleur et Sabine, de très bonnes amies d’enfance, décident de se retrouver pendant les vacances. Elles espèrent que leurs enfants s’entendront bien mais ce n’est pas le cas. Inès, une jeune fille en fauteuil roulant après un accident, aimant la nature et surtout les chevaux, et Sébastien, un garçon de 13 ans détestant la campagne, ne se supportent pas. Pourtant, la passion d’Inès pour les chevaux les rapproche et ils finissent par devenir très proches.

J’ai beaucoup aimé ce roman. L’histoire était émouvante. J’ai facilement compris l’histoire. Les auteurs ont écrit ce texte pour nous montrer que l’amitié est la plus belle chose au monde et que cela rend les gens heureux. Je suis d’accord avec ces auteurs qui ont voulu mettre en avant les joies de l’amitié. Ils s’y sont pris en émouvant les lecteurs avec deux personnages principaux très attachants qui ont retrouvé le sourire grâce à leur rencontre.

Ce texte est destiné à tout le monde ; le narrateur ne s’adresse à personne en particulier. Ses intentions sont faciles à percevoir et on ne peut pas hésiter sur le sens de son texte.

Loane R, 4D, 26 mai 2017

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 19:16

 Coup de gigot est un récit écrit par Roald Dahl, en en 1954 et traduit de l'anglais par Élisabeth Gaspar et Hilda Barberis. C’est une nouvelle.

En lisant, je vois la scène de la femme et du mari dans le salon et aussi la scène du meurtre. J'imagine aussi le son de la femme qui tape son mari avec le gigot. Les mots que je retiens sont gigot, meurtre, whisky, et la phrase « Dans la pièce voisine, Mary Maloney se mit à ricaner»

Les personnages principaux sont Mary Maloney et Patrick Maloney. Le mari rentre de son travail puis il parle à sa femme d'un projet, probablement de séparation. Malheureusement elle le prend mal et l'assomme. La police et les détectives arrivent mais ne parviennent pas à découvrir ce qui s'est vraiment passé.

 

 L'action se passe chez M.Maloney et Mme.Maloney, le soir après que le mari rentre du travail. Je peux la résumer en quelques phrases : Après être rentré de son travail et avoir pris plusieurs verres de whisky, Patrick Maloney annonce à sa femme Mary Maloney, une mauvaise nouvelle dont nous ne connaissons pas précisément le contenu. Après avoir sorti le gigot du congélateur, Mary croise son mari et l’assomme. Quelques minutes plus tard, elle part chez l'épicier, raconte des sottises et dit que son mari est fatigué. Elle appelle la police et joue la comédie aux policiers. Malheureusement la police n'arrivera pas à trouver le véritable coupable du meurtre.

 J'ai beaucoup aimé cette nouvelle car il y a de l'action, c'est triste mais en fin de compte ça devient même hilarant de voir les policiers se faire manipuler par la femme qui est elle même la coupable du meurtre de son mari.

 Ce texte n’est destiné à personne en particulier c'est plutôt une nouvelle réaliste mais comique. Même si les policiers et les détectives sont des professionnels, ils peuvent quand même être manipulés et croire n'importe quoi.Pour donner cette impression, l’auteur nous provoque et décrit la scène du meurtre.

Léopoldine, 4B

Le récit a été écrit par Roald Dalh en 1953 en anglais à l'origine. Ce texte appartient au genre de la nouvelle. En lisant ce texte, je m'imagine l'histoire comme si j'étais à côté des personnages. Les personnages sont Mary Maloney et son mari. Dans cette nouvelle, les personnages ne parlent que très peu et font surtout beaucoup d'actions banales. L'histoire se passe dans leur maison à une époque indéterminée mais récente. Cette nouvelle raconte le quotidien des personnages, de la femme qui attend son mari qui rentre de travail et de ce qu'il font ensuite.

Personnellement je suis indifférent à cette nouvelle car les actions sont monotones et ne font que se répéter et l'on se détache très vite de l'histoire. Je pense que ce roman est destiné  à un public assez mûr pour pouvoir comprendre. L'auteur veut nous montrer le quotidien de ces deux personnes en décrivant action par action.

Hugo, 4D

J’ai lu la nouvelle « coup de gigot » de Roald Dalh. C’est une nouvelle écrite en anglais qui a été traduite en français ensuite. C’est une nouvelle policière de 1954.
Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari et les policiers. Mary, après que son mari lui ai avoué une mauvaise nouvelle, le tue d’un coup de gigot.
Mary fait comme de rien et fait manger le gigot qu’elle avait fait cuire aux policiers.
Sans s’en rendre compte, les policiers mangent les seules preuves du crime de Mary. L’action se passe chez Mary, dans le salon. C’est un jeudi soir.
J’ai beaucoup apprécié ce texte car je l’ai trouvé intéressant. Je pense que l’auteur a écrit ce texte un peu pour tout le monde et Il veut dire que les apparences sont parfois trompeuses, Mary se fait passer pour la jeune femme totalement détruite alors qu’elle vient en réalité d’assassiner son mari. L’auteur fait passer ce message en provoquant et en argumentant beaucoup.
On ne peut pas vraiment hésiter sur le sens de son texte car ses intentions sont faciles à percevoir.

Marilou, 4D

J'ai choisi la nouvelle : Coup de gigot de Roald Dahl.
La nouvelle parle d'une femme enceinte de six mois qui attend son mari qui revient du travail. Son mari rentre et lui apprend une mauvaise nouvelle, alors, elle lui dit qu'elle va préparer le dîner et va dans la cave chercher un gigot. Elle le tue par un coup de gigot sur la tête et appelle la police pour lui apprendre que son mari est décédé. La veuve va cacher le gigot dans son four et lorsque les policiers arrivent faire des recherches, elle leur demande si ils veulent manger son gigot. Ils acceptent et ne se rendent pas compte qu'ils sont en train de manger l'arme du meurtre.
J'ai aimé cette nouvelle car elle était drôle et intéressante.
La nouvelle veut nous faire comprendre que les preuves peuvent être parfois sous nos yeux. L'auteur nous le fait comprendre en faisant rire.

Lison, 4D

C’est une nouvelle écrite par Roald Dahl .Elle a été écrite en Français. Elle s’intitule : Coup de gigot. L’auteur a écrit plusieurs nouvelles mais je ne les connais pas.

Lorsque que j’ai lu cette nouvelle, j’ai pensé à des images, à des sons. Par exemple, je me suis représenté la scène de la femme qui tue son mari avec le gigot.

C’est l’histoire d’un couple dont la femme Marie Maloney est enceinte de 6 mois. Son mari Patrick Maloney est policier. Elle fait tout pour rendre son mari heureux. Mais un soir, celui-ci lui annonce une nouvelle, elle tue son mari avec un gigot congelé. Pour ne pas se faire arrêter par la police, elle sort chez l’épicier et en rentrant chez elle, elle appelle les collègues de son mari pour leur dire qu’il est mort. La police n’a jamais su qu’elle l’avait tué car elle leur a donné le gigot à manger pour faire disparaître l’arme du crime.

On se demande quelle nouvelle, son mari a pu lui annoncer pour que cette femme agisse de cette manière. Elle est devenue une meurtrière alors qu’elle aimait son mari.

Je n’ai pas aimé cette nouvelle, car elle est triste.

Maël, 4D

J’observe

 L’auteur est Roald DAHL. On ne sait pas quand le texte a été écrit. Il a été traduit en français car d’origine le texte est en anglais mais je ne sais pas qui est  le traducteur. Ce texte est une nouvelle.

Je lis / J’écoute 

En lisant l’histoire, je ne pense à aucune image, ni à aucun son, à aucun souvenir ni  expérience personnelle. Je pense à une musique mais je ne sais plus le titre de cette musique. Je retiens une phrase,  c’est la phrase suivante :  « Je crains que cela te fasse un petit choc, dit-il.»

Je comprends

Le texte parle d’un couple et un jour la femme le trouve par terre allongé sur le sol. Elle appelle la police et une enquête commence.

L’action se passe dans leur salon quand la femme revient de l’épicerie.

Les personnages principaux sont Mary Maloney, Patrick Maloney et Jack Noonan. Patrick meurt dans la nouvelle, Jack fait l’enquête et Mary est la femme de Patrick et le trouve mort par terre.

 Je réagis

Je suis indifférente à cette histoire car je n’aime pas lire mais ça ne me choque pas forcément.

J’interprète

Le sens du texte est compréhensible et les intentions sont faciles à percevoir.  L’auteur à essayer de choquer les personnes qui lisent le texte et cela à marcher pour les personnes qui aiment bien lire et qui sont sensibles. Je pense que l’auteur veut nous dire qu’il ne faut pas jouer sur sensibilité des personnes.  Ce texte est destiné à tout public et fait passer un message.

Bleuenn, 4D

            Coup de gigot est une nouvelle policière écrite par Dahl Roal, qui a également écrit « Le Bon Gros Géant », « Charlie et la chocolaterie » et encore plein d'autres. Elle a été publiée initialement en 1954 dans le recueil  « Bizarre ! Bizarre ! », puis réécrite en 1961 et publiée en 1962. Cette nouvelle a été écrite en Anglais à l'origine avec comme titre Lamb to the Slaughter, elle a été traduite en français par Hilda Barbéris.

 

            Madame Maloney et Monsieur Maloney sont les personnages principaux de cette nouvelle. Madame Maloney pose beaucoup de questions à son mari sur ses ressentis et son humeur, mais Monsieur Maloney, lui, ne parle pas énormément et reste très froid. Or, il finit quand même par lui parler de son envie de la quitter. Comme punition pour cela Madame Maloney, très triste, assassine son mari. Ensuite, elle parvient à cacher son crime pendant toute la nouvelle. L'histoire en effet parle d’une femme totalement amoureuse de son mari, qui en apprenant qu'il veut la quitter, l'assassine d'un coup de gigot gelé. Une enquête sera donc faite, mais toutes les preuves que Madame Maloney a laissées, elle les supprime. À la fin de la nouvelle Madame Maloney n'est pas découverte et reste libre

            La nouvelle se passe dans une petite ville, mais on ne sait pas exactement quand, car il n'y pas d'indice de temps, mais on donne quand même une heure « six heures » (page 3 ligne 33). Il y a de l'action, surtout menée par Madame Maloney. Je suppose que l'auteur voulait passer un message à la justice (police), que toute preuve peut être supprimée et que le tueur peut-être juste sous leurs yeux. Le sens du texte ne peut pas être trompeur, car tout est détaillé et tout est compréhensible.

 

            Cette nouvelle associe l'action et la tristesse. J'ai très bien compris l’histoire et je n'ai pas ressenti de la peine ce qui fait, donc, que je l'ai beaucoup aimée. En lisant, je vois des images, comme une femme perdue dans la tristesse voyant comme seule sortie, l’assassinat de son mari.

Rose, 4B

J’observe :                                                                                                                         

C’est Roald DAHL qui a écrit cette nouvelle. Je ne connais aucune autre œuvre de cet auteur. Elle a été écrite en 1953, peu de temps après la fin de la 2ème guerre mondiale. Ce texte est d’origine anglaise, c’est Hilda Barbéri et Élisabeth Gaspar qui ont traduit cette nouvelle. Coup de Gigot est une nouvelle policière, à suspense.

Je lis/J’écoute :                                                                                                               

 Le nom du policier O’Malley me fait penser à un livre que j’ai déjà lu mais dont je ne me souviens plus du titre.

Je comprends :                                                                                                               

Les personnages principaux sont Mary Maloney, son mari, Patrick Maloney et le policier Jack Noonan.  Mary Maloney tue son mari qui vient de la quitter. Jack Noonan enquête sur ce meurtre mais il n’est pas au courant que c’est Mary qui l’a tué. L’action se passe chez Mr et Mrs Maloney, un soir (après cinq heures moins cinq) et le lendemain.                                                     

Résumé : Mary Maloney, une femme mariée avec un policier, Patrick Maloney, enceinte, tue son mari avec un gigot congelé après qu’il lui ait fait des confidences.                                                                                                                      Elle fait cuire ensuite son gigot, se maquille, se fait belle et part acheter à manger chez l’épicier pour se constituer un prétexte. Elle met ensuite au point un script pour ne pas se faire arrêter par la police pour le crime qu’elle vient de commettre : alors qu’elle rentre chez elle et appelle son mari, elle « découvre » son corps mort avant d’appeler la police et d’avoir l’air chagriné. Les policiers enquêtent et finissent par se laisser convaincre de manger le gigot, ils ignorent que c’est l’arme du meurtre. Ils font ainsi disparaître les preuves.   

Je réagis :                                                                                                                              J’aime bien lire ce genre de texte car c’est policier et je trouve que l’histoire est originale donc oui, j’ai vraiment apprécié de lire cette nouvelle. Cette nouvelle a beaucoup de rebondissements, on ne s'attend pas du tout à ce que Mary Maloney, cette femme aussi amoureuse, attentionnée et dévouée (et enceinte) puisse être l'assassin de son mari... J'aime beaucoup !

J’interprète :                                                                                                                     

 Je pense que ce texte n’est destiné à personne de particulier et qu’il veut nous faire comprendre que tuer quelqu’un de sa famille parce que cette personne nous a fait du mal et ensuite mentir aux policiers en disant que ce n’est pas soi même le meurtrier n’est pas une leçon de vie. Dans cette nouvelle, l’auteur veut choquer, faire peur, donner du suspense aux lecteurs en faisant la femme tuer son mari. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on n’hésite pas sur le sens de son texte.     

Jeanne, 4B  

J'observe:

 

 Cet écrivain est anglais (Pays de Galles).Il a été traduit par la maison d'édition.Roald DAHL. L'auteur qui a écrit ce texte qui est une nouvelle est

Cette nouvelle a été écrite en 1954. Cette époque est particulière car c'est après la deuxième guerre mondiale.géant. Le bon groset encore chocolaterie, James et la pèche géante ,Mathilda Charlie et laJe connais d'autres œuvres de l'auteur comme

 

 Je lis/J'écoute

 Je pense à des images. J'imagine Mary dans son fauteuil à boire son whisky et prendre un gigot congelé et fracasser le crâne de son mari. Cela n’évoque pour moi aucun souvenir, ni dans ma vie personnelle ni à la télévision, ni dans un livre ou en musique mais je peux penser à des faits divers dans les journaux.

La phrase clé que je retiens est : "Alors,Mary Maloney fit simplement quelques pas vers lui et, sans attendre elle leva le gros gigot aussi haut qu'elle put au-dessus du crâne de son mari, puis cogna de toutes ses forces."

 

Je comprends:

Mary Maloney est la femme d'un policier et est enceinte de 6 mois. Elle assassine son mari avec un gigot congelé après qu'il lui ai fait des confidences mystérieuses. Elle met son gigot à cuire et va à l'épicerie. Elle invente ensuite une histoire pour ne pas se faire soupçonner par la police pour son crime. Alors elle rentre chez elle et appelle son mari et "voit" son mari allongée par terre, immobile. Les policiers arrivent chez elle, enquêtent...

     Elle leur demande de rester manger et finit par les convaincre de son innocence. Ils mangent le gigot sans savoir que c'est l'arme du crime. Ainsi sans le savoir ils font disparaitre les preuves involontairement.

Je réagis:

 Je  désapprouve la femme car elle tue son mari alors qu'il est innocent.  J'ai compris cette nouvelle sans peine et je l’ai aimée pour le suspens et le dénouement.

 J'interprète :

 Il n'y a pas de doute sur l'interprétation du texte mais on ne sait pas si Mary Maloney éprouve de la tristesse. L'auteur provoque un sentiment de pitié pour le mari de Mary. Il veut nous dire que c'est un couple en crise.

Ce texte est destiné aux amateurs de nouvelles avec une fin improbable ...

 Anaëlle, 4D

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 14:43

DIDIER DEANINCKX- Solitude numérique télé

J’observe que l’auteur est Didier DEANINCKX. Je connais du même recueil  une autre nouvelle : «Le salaire du sniper ». Il a écrit en 1998 ce recueil intitulé « Passages d’Enfer ». Je ne sais pas si cette nouvelle année été traduite ou pas. Elle est écrite en français. C'est est une nouvelle réaliste.

Je lis/ j’écoute et je pense à un homme assis sur son canapé à regarder la télévision, aux jours où je regarde la télévision., à une musique forte qui dérange beaucoup de monde. La phrase que je retiens est «Martine fit une ultime tentative de renouer le dialogue avec Régis ».

Je comprends que le texte parle d’un et femme qui a offert pour son anniversaire un abonnement de football à la télévision à son mari. Elle pensait que grâce à ça elle aurait pu être un peu plus avec lui mais il ne veuf plus partir de devant la télévision. La femme essaye de lui parler mais rien à faire. Il n’y a presque pas d’action. Il y a de la description. L’histoire se passe  deux ans après que la femme lui a offert cet abonnement. Elle se déroule chez le couple. Les principaux personnages sont la femme, Martine. C’est elle qui a offert l’abonnement à son mari, elle en a marre qu’il regarde la télévision tout le temps. Le mari, Régis, regarde le football, ne bouge plus de son canapé et ne parle plus à sa femme.

Je réagis : J’aime bien cette histoire elle me fait éprouver un peu de tristesse pour la femme. J’ai compris cette histoire dès la première lecture, je suis d’accord avec la femme.

J’interprète : On  peut hésiter sur le sens du texte car on peut s’interroger sur le personnage principal entre la femme et le mari au départ. Les intentions de l’auteur sont cependant  faciles à percevoir. Il n’a pas dit à qui est destiné ce texte mais il veut nous dire que regarder tout le temps la télévision c’est mal car on peut être possédé par les écrans. Il s’y est pris en exprimant la tristesse de la femme à cause du mari qui ne veut même pas lui parler.

Manon, 4D, Novembre 2016

 

 « Solitude Numérique » de Didier Daeninckx est une nouvelle, extraite du livre « Passage d’enfer », parut en 1998 aux Editions Denoël.

Didier Daeninckx est un auteur Français, né à Saint-Denis en 1949. Il a écrit principalement des romans policiers, des nouvelles et des essais.

L’action se déroule en 1997, Martine et Régis sont en couple et Martine ne supporte plus que Régis passe tous ses samedis soirs et dimanches avec ses amis supporters au stade de foot. Pour le retenir à la maison Martine lui a offert un abonnement sportif à la télévision. Si au début l’idée de Martine a bien fonctionné, cela a vite dégénéré, car Régis a acheté d’autre matériel et abonnement et maintenant il passe son temps à regarder la télévision. Il n’a plus le temps de parler à Martine et celle-ci est seule et désespérée.

A travers ce texte l’auteur montre, que lorsqu’on passe trop de temps devant la télévision on s’isole et on rompt la communication avec son entourage.

Je partage l’avis de l’auteur, pour moi il est préférable de sortir et de rencontrer des gens pour échanger et discuter, plutôt que de rester seul devant son écran.

Fabian, 4D

 

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:58
Daeninckx Didier, Passages d'enfer

Ce recueil de 21 nouvelles à chute paru en 1998 ne m'était pas inconnu : j'avais déjà eu l'occasion de faire lire et étudier "Solitude numérique", l'histoire d'une femme qui ne sait plus comment faire pour détacher son mari de l'écran de télévision. Sur les effets des écrans, j'ai découvert aussi une autre nouvelle que je trouve plus intéressante, "L’Écran crevé" et sur les ressources de l’informatique "L'image du fils" mérite le détour.

Je n'ai pas compris l'intéret de l'accident raconté dans "La psychanalyse du Frigidaire" et je n'ai pas aimé "Mobile homme" nouvelle qui, à elle seule, m’empêchera de recommander ce livre à des collégiens tant elle me semble voyeuriste, dommage !

En revanche, "Le Salaire du sniper" sur la presse et ses compromis avec la morale malgré le cynisme de la fin et "Passage d'Enfer" sur la déchéance sociale sont des nouvelles particulièrement fortes qui nous parlent d'aujourd'hui avec une parfaite maîtrise des contraintes liées au genre.

Extraits choisis de Passage d'enfer, la 21e nouvelle : " 12 mai 1998, boulevard Raspail. Guy Chaplain se soulagea dans l'édicule Decaux planté au coin de la sinistre rue Richard qui coupait le cimetière Montparnasse en deux parties inégales. Il se rajusta et déboucha sur le boulevard, face au lycée technique Raspail qu'il avait quitté avec quelques amis de rencontre, quelques mois plus tôt, avant que la mairie n'en mure les issues. Il fit une pause, dans le square triangulaire, puis se mit en devoir de remonter la rue Campagne-Première pour atteindre le boulevard Montparnasse avant que les restaurants n'aient absorbé les bataillons de spectateurs libérés par les cinémas. C'était le meilleur moment de la journée, pour la manche.(p.279/280)

13 mai 1998, 4 heures du matin, passage d'Enfer [...] Ce fut le couple habillé en Saint Laurent et Rabanne, des antiquaires des arcades Rivoli, qui eut l'idée de fêter dignement le trentenaire du 13 mai 1968 en érigeant une barricade au milieu du passage d'Enfer. Pedro usa de son prestige pour prendre la direction des opérations, et une petite troupe zigzagante se dirigea vers les grilles barrant l'entrée côté boulevard Raspail. Au son de l'Internationale, les conteneurs à ordures furent promptement traînés sur les pavés ainsi que des cageots, des emballages de fruits et légumes, des robots mixeurs, soigneusement empilés près du platane par l'épicier vietnamien et le vendeur d'électroménager. Un matelas compissé par tous les chiens du quartier, une vieille télé abandonnée et un frigo aux parois poisseuses d'huiles de fritures complétèrent le dispositif des émeutiers du petit matin. (p295-296)"

Je ne peux évidemment pas en dire plus car dans ces nouvelles, l'histoire est très resserrée, comme le veut la tradition.

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:36

Gaetan K

4D Collège St Nicolas

22000 Bretagne

02 9V 7F 0R 7T Mardi 2 Février 2016

Paule du Bouchet

PARIE 95000

5 Rue Matignon

 

Madame,

C'est avec grand plaisir que j'ai lu votre roman

Madame, votre livre m'a paru pour le moins bien écrit mais moi même étant collégien, je ne me suis pas retrouvé dans cette histoire. Je trouve ça dommage car ce roman s'adresse à la jeunesse.

Certains passages m’ont déçu car il manquait parfois du rythme si bien que j'ai eu du mal à finir la lecture.

Madame, j’ai été dérouté par l'intrigue car l'émotion se trouve partout dans l'histoire. Nous vivons les aventures de Malia, les bons moments comme les pires. Malia est une jeune adulte ambitieuse et intelligente qui rêve d'être philosophe. Sa mère est beaucoup trop protectrice envers sa fille. Gisèle la fidèle amie de Malia lui propose d'emménager avec elle. Et Malia est tombée amoureuse de Nicolas, un metteur en scène de théâtre. Je n'aurais pas trouvé une autre fin.

Contre toute attente, je ne m'identifie à aucun personnage. Cependant, votre style d'écriture me plait car le vocabulaire est compréhensible. De plus, il est édité avec une taille d'écriture assez grande, les pages sont aérées.

Je vous prie, Madame, d’accepter mes sincères remerciements pour cette lecture.

Gaétan

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:33

G Thibault                                                                                          le 5 février à Saint Brandan

22800 Saint Brandan

Marie-Hélène DEVAL

Auteure du livre « Lettres

Secrètes »

Avis sur le livre « Lettres Secrètes ».

Madame,

Je vous écris pour vous donner mon avis sur « Lettres secrètes ».

Moi, je n’ai pas vraiment aimé ce livre mais il peut plaire lorsque l’on se retrouve dans la même position que Mathilde. Je pense qu’il plaira à de nombreuses adolescentes romantiques. J’ai apprécié le chapitre intitulé « Le 28 Juin », Mathilde ne sait plus quoi faire pour attirer le jeune homme. J’ai bien aimé Mathilde car elle va jusqu’au bout pour aimer Nicolas mais elle n’arrive pas à lui avouer ses sentiments, elle est timide. Quand elle pense à Nicolas, elle passe par tous les sentiments : rire, pleur, rage. Nicolas est toujours avec Magali. J’aurais préféré une fin où Mathilde et Nicolas s’aimaient.

J’aime votre style d’écriture car le livre est simple et agréable à lire. On comprend assez bien l’histoire comme c’est Mathilde qui la raconte et le vocabulaire est simple. Mais c’est un peu répétitif. Le livre est assez court et les chapitres aussi.

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mes sentiments distingués.

Thibault

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