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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:26

 

C'est l'histoire d'un nommé Charlie. Son père et sa mère n'étaient pas bien riches mais un jour, le directeur de la chocolaterie ouvrit pour la première fois les portes de son usine. Pour y entrer, il fallait trouver un ticket d'or.

Joachim, 5A, 20/12/2008

 

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Auteur: Roald Dahl

Titre: Charlie et la chocolaterie

Édition: folio junior

Genre: roman

Thème principal: L'enfance, la pauvreté, l'éducation

sujet : Charlie est un enfant pauvre. Il vit dans une petite maison en bois sans nourriture. À chacun de ses anniversaires, Charlie reçoit une tablette de chocolat ; il l’aime tellement qu’il en mange un tout petit bout chaque jour. De plus, il passe tous les jours devant une chocolaterie mais pas n’importe laquelle, la plus grande au monde. Un jour, Monsieur Willy Wonka, le directeur de la chocolaterie fit cinq tickets dorés gagnants. Pas plus de cinq enfants pourront rentrer dans la chocolaterie pour la visiter. Charlie aimerait bien avoir un ticket mais il n’a pas assez d’argent pour acheter une tablette de chocolat.

Ce fut le moment où il trouva une pièce d’argent dans un caniveau. Devinez ce qu’il fit ? Il alla au premier magasin et acheta une tablette de chocolat. Après l’avoir achetée, il l’ouvrit et trouva un ticket doré. Quelques jours plus tard, ce fit le moment où Charlie dut se rendre à la chocolaterie avec son grand-père. Quand la visite fut terminée Monsieur Wonka proposa à Charlie d’être le directeur. Ce qui ce fit et Charlie fut riche jusqu’à la fin de ses jours.

Passage remarquable

« Mais Monsieur Wonka, lui cria grand papa Joe, il n’y a plus que Charlie. »

Il eut un silence.

Charlie resta immobile en serrant fort la main de son grand père.

« Mais mon petit, s’exclama-til cela signifie que tu as gagné ! »

 

Commentaire:

Ce passage est remarquable car Charlie apprend qu’il va être le directeur de la chocolaterie et qu’il sera riche.

 

Jugement critique personnel

J’ai apprécié ce livre car il y a beaucoup de suspens. Charlie montre de l’enthousiasme car il court pour aller acheter une tablette de chocolat.

Ce livre est plein d’imagination c'est-à-dire qu’il y a des choses merveilleuses et fantaisistes comme l’ascenseur qui s’élève dans les airs.

Mathis B, 5D, 26/03/2012

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 10:48

Titre : Lisa et le cheval abandonné 1300568_3210721.jpg

Auteur : Bonnie Bryant

Collection : Grand Galop

Edition : Bayard Poche Jeunesse

Genre : Roman

Thème : La vie au centre équestre

L'histoire : Carole, Lisa et Steph forment le groupe du Grand Galop. Tous les jours elles vont au centre équestre.
Un jour, une personne arriva au centre car il y avait des animaux à soigner. Lisa rencontra un cheval qui venait d’arriver. Elle l’adorait. Lisa lui trouva un nom : BC car il adorait les sandwichs au Beurre de Cacahouète.
Malheureusement, les parents de Lisa se séparèrent car son père avait mentionné un voyage en Californie pour son travail.
Un jour, un coup de téléphone bascula la vie de Lisa. Le propriétaire venait chercher BC. Steph ne savait pas comment lui apprendre cette terrible nouvelle. Elle et BC s'étaient tellement rapprochés, elle ratait même les cours de cheval pour aller le voir. Le propriétaire arriva au centre et reprit BC. Lisa était en larmes mais heureuse d’apprendre que le propriétaire l’autorisait à venir le voir et à le monter.
Passage remarquable : "Steph et Carole se demandaient comment annoncer la fatidique nouvelle à leur amie. Lisa adorait ce cheval. Jamais elle ne supporterait de le quitter. Quand elles eurent traversé l’allée d’accès, Lisa emmena BC dans la carrière de saut d’obstacles, maintenant déserte, et décrocha sa longe. Agitant sa crinière, il trotta vers l’autre bout de l’enclos, loin du Club du Grand Galop."
Avis Personnel : J’ai adoré ce livre, il parle d’aventure, il est quelquefois triste mais en revanche on a beaucoup de plaisir à lire ce livre et à découvrir ce qui se passe. Ce livre correspond surtout aux passionnés de chevaux.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:02

9782700226362FS.gifÉdition : RAGEOT POCHE, 2000-2007, diffusion Hatier
Auteur : Anne–Marie Desplat-Duc
Titre : Vétérinaire c’est super
Genre : récit initiatique, roman d’aventure
Thème principal : un enfant veut devenir vétérinaire

Le sujet : C’est l’histoire d’un garçon, Tanguy, qui veut devenir vétérinaire. Il est passionné par les animaux. D’ailleurs il veut un.  Mais sa mère a la phobie des animaux et n’en veut pas chez elle.
Tanguy, dès qu’il trouve un animal en détresse, il le soigne. En cachette, bien sûr !  Quand on lui demande de s’occuper de chatons abandonnés, il les recueille de bon cœur.
Comment faire pour que ses parents ne se doutent de rien ? Et il y en a beaucoup sur la terre à soigner. De plus, il n’a pas tout le matériel d’un vétérinaire. Va-t-il avoir besoin d’aide ?

Passage remarquable :

« J’aspire une grande goulée d’air pour me donner du courage. J’entre dans la maison et j’appelle :
- Maman ! Viens voir !
Elle sort de la cuisine :
- D’où viennent ces couinements ?
J’ouvre un peu le bras. Elle découvre les chatons.
- Où as-tu trouvé ces bestioles ? C’est quoi ? Des rats ? Jette-moi ça dehors ! Tu deviens complètement fou avec tes animaux !
- Ce sont des petits chats ! Leur mère est morte, enfin presque, et … »

La mère du petit garçon n’aime pas les animaux et en voit chez elle.
Ce qu’il y a de drôle dans ce passage c’est que sa mère a confondu des chatons avec des rats. L’enfant sait déjà ce que sa mère va lui répondre et donc il essaye de la convaincre de garder les chatons.


Jugement critique personnel :

Ce livre est bien parce qu’il y a du suspens et de l’aventure. Je le conseille aux passionnés d’animaux. Les dialogues sont humoristiques et émouvants. De plus, le livre est illustré ce qui nous permet de mieux le comprendre et de mieux imaginer l’histoire.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:09

L'auteur : Marie Desplechin est née à Roubaix en 1959. Elle écrit des romans pour la jeunesse mais aussi pour les adultes. C'est en 2008 que paraît « les yeux d'or » dans la collection «l'école des loisirs».yeux-or-desplechin.jpg

Le titre : Les Yeux d'or

Le genre : C'est un roman fantastique et initiatique.

Le thème principal : L'histoire d'un enfant solitaire délaissé par ses deux parents qui va plonger dans un univers magique grâce à sa rencontre avec Edmée.

Le résumé : Pierre, un jeune garçon de dix ans a disparu. Son père l'élève seul et le délaisse au profit de son travail à l'Observatoire de Paris. Il lui arrivait de confier la garde de son fils, le soir, à des collègues de travail. C'est ainsi que Pierre a fait la connaissance d'Edmée, une jeune femme très secrète avec qui il tisse des liens très mystérieux.

Après une dispute avec son père, Pierre décide de fuir vers Amiens, la ville de sa mère. Il se construit un univers dans un jardin et rencontre un étrange corbeau.

C'est grâce à la détermination de l'inspecteur de police Fabien, de Sonia et d'Edmée que Pierre est retrouvé.

Un passage déterminant : pages 108-109
 « Elle aurait pu m'appeler. Elle l'aurait fait si elle m'avait aimé un peu........Avec un peu de chance, je trouverai ».

 L'histoire bascule. Pierre se sent délaissé une fois de plus et une fois de trop : ses parents et maintenant Edmée, C'est à ce moment qu'il décide de partir.

 Jugement critique personnel :
Le roman comporte trois parties : attendre, partir et revenir.

Le jeune homme est un peu naïf mais il va traverser des obstacles dans sa vie de tous les jours et dans sa vie rêvée, qui vont le faire grandir.

J'ai aimé le côté fantastique de cette histoire qui fait grandir, le suspens à partir d'éléments pourtant naturels : les étoiles, le jardin, l'Observatoire, l'appartement d’Edmée.

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Ecoutez sur le site de télérama cette interview sur ce roman 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 15:21

Auteur: Stéphane Daniel

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Titre: Gaspard in love
Edition: Rageot
Collection: Métis
GENRE : Ce livre est un récit initiatique, un roman d’amour
THEME PRINCIPAL : Il raconte la vie d’adolescents

 


RESUMÉ du SUJET : Gaspard Corbin, jeune garçon âgé de seize ans, part en vacances avec ses parents à Saint-Raphaël. Alors qu’ils roulent tranquillement tous les trois sur l’autoroute, leur voiture a de gros problèmes mécaniques. Ils s’arrêtent donc et le garagiste qui vient les dépanner les emmène dans l’hôtel de sa sœur, situé dans une ville très peu connue. Gaspard, décide alors de visiter la ville, mais il trouve que rien ne s’y passe. Il ne pense qu’à rejoindre sa copine de l’année précédente qui se trouve déjà à Saint-Raphaël. Puis tout d’un coup, il arrive devant un petit bar et décide d’y entrer. À l’intérieur, il aperçoit un groupe de jeunes et décide de s’approcher d’eux. Dans ce petit groupe, se trouvent beaucoup de très jolies filles. Gaspard s’en aperçoit, l’idée qu’il se faisait du village isolé va alors changer.

CHOIX D’UN PASSAGE REMARQUABLE : PAGE 31
Mon arrivé a fait sensation. Je suis habitué, mais c’était plus marqué que d’habitude. Sur place, une dizaine de jeunes, mâles et femelles, se pressaient. J’aurais bien de

 

mandé aux gars de dégager vite fait, mais mon expérience m’a appris qu’en milieu hostile il faut d’abord s’intéresser à eux avant de poser le regard sur les créatures. J’avais l’impression de me retrouver devant le champ de tournesols, objet de toutes les attentions.
-Salut ! J’ai dit.

 

Sobre entrée en matière, directe sans être apprêtée, intensément neutre, rétive aux interprétations crispées, un pur chef-d’œuvre.
-Salut ! ont répondu certains.

Je trouve que ce passage a quelque chose de significatif pour le livre car cela nous montre le moment où Gaspard rencontre les jeunes avec qui il va être durant tout le livre. Cela nous montre aussi le caractère du personnage, il est assez vantard.

 


JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL : J’ai mis du temps à entrer dans cette histoire, car il y a trop de détails insignifiants au début. Autrement l’histoire n’est pas mal, mais je trouve qu’il n’y a pas beaucoup d’action. Je pense aussi que l’histoire ne bouge pas assez, on sait déjà ce qui va se passer, ca raconte toujours la même chose. En revanche, bien que je n’aime pas trop le caractère vantard du personnage, il reste intéressant car il est aussi très drôle. Je conseille ce livre à ceux qui aiment bien les histoires sans beaucoup d’actions et de suspens mais dans lesquels le héros progresse.

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 22:14

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Auteur : Berlie Doherty.

Titre : Profond secret.

Édition : Gallimard Jeunesse,

Collection : Folio Junior,

Date : 1946.

Genre: Récit de vie.

Thème principal : L’histoire de deux sœurs jumelles que la vie a séparées.  

 

Résumé:  Deux sœurs jumelles, Madeleine et Grace ont 15 ans. Il est impossible de les distinguer, si ce n’est par la couleur du ruban dans leurs cheveux !

Lorsque Grace meurt dans un accident, il est très facile à Madeleine de se faire passer pour sa sœur. Toutes les deux, elles s’étaient promis d’être les dames d’honneur au mariage de leur cousine, Elspeth. Mais se retrouvant seule, Madeleine n’ose pas accomplir la promesse qu’elles s’étaient faite toute les trois. Madeleine va-t-elle s’habituer à ce changement ?

 

Un passage  (page 10)

 

« Veux-tu m’épouser ? demanda soudain Ben à Elspeth au moment précis où il ouvrait la porte de la porcherie. Les mots sortirent précipitamment, d’un coup, comme s’il les avait retenus de toutes ses forces et gardés en lui pour qu’ils perdent un peu de leur poids, de leur gravité et de leur portée, et se fassent aussi légers que des bulles d’air. Il aurait pu aussi dire : «Passe-moi le balai »  ou « Occupe-toi de tes oignons. »  Mais il avait dit : « Veux-tu m’épouser ? » 

Ce passage est le moment où Ben demande en mariage Elspeth. Celle-ci qui ne s’y attendait pas du tout, accepte avec surprise, étonnement et joie.

 

Mon jugement : 

J’ai bien aimé ce livre parce que c’est une belle histoire, elle est émouvante et triste. On se demande ce qui va se passer à la fin de l’histoire.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 22:16

Titre : Je manque d'assurance

Auteur : Agnès Desarthe

Edition : École des loisirs  1997   Je-manque-dassurance

Collection : Medium

Genre : C'est un roman d'aventures, récit d'apprentissage avec de l'humour.

Thème principal : L'apprentissage de la patience, la volonté de réussir.

Résumé : C’est l'histoire de Louis Dersuelles un élève de quatrième qui habite à Paris. Ses parents sont divorcés. Il dépense les 120 francs que sa mère lui a donnés pour payer l'assurance scolaire en places de cinéma ; il ne le dira pas à ses parents. Louis va tout faire pour récupérer cette somme d'argent; il en viendra même à faire du soutien scolaire avec une certaine Alice en CM1 : Louis ira la voir le Vendredi à 17h et sera accueilli par sa sœur ainée. Il deviendra l’ami puis l’amoureux de Sandra Tournachère, une élève de sa classe, que tout le monde déteste.Mais Louis arrivera t-il à obtenir les 120 francs qu’il a perdus ?

 Passage remarquable du livre :

 « Je suis passé devant la télé avec un regard méprisant et je me suis enfermé dans ma chambre. C'était un petit pas pour l'humanité et un grand pas pour l'homme. Dans le tiroir de mon bureau, j'ai pris une feuille et, renonçant définitivement à analyser les patatoïdes parentaux, je me suis concentré sur le calcul de ma propre existence. 120 francs, ai-je écrit en haut de la page. Comment se procurer 120 francs? ai-je ajouté en dessous. »

 

 A partir de là, Louis cherche une solution à son problème qui est qu'il lui faut 120 francs pour payer l'assurance scolaire.

Commentaires : J'ai aimé lire ce livre ! Je le conseille à ceux qui aiment les livres d'aventure et d'humour. Il montre la volonté qu'on doit avoir quand on veut quelque chose.   

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:21

Titre : L’épée des puissants

Auteur : Pierre Davy, Gilles Scheid9782092520840.jpg

Édition : Nathan

Genre : roman historique

Thème principal : La vie d'un homme au Moyen-âge au temps des croisades

 

Le sujet :

           Constantinople, mille quatre-vingt dix-sept. Mathieu Boveret est un serf fugitif. Il est parti sur le chemin des croisades, il a combattu vaillamment contre les infidèles aux côtés de Thibault de Cercy. Ce dernier, avant de mourir, lui a offert son prénom, son titre et puis sa quête: Mathieu, devient Thibault, chevalier. D'autres nobles se joignent à la marche vers Jérusalem: ça s’appelle la croisade des barons ! Thibault doit désormais s'accaparer de son nouveau destin : celui de seigneur et de soldat. Mais il est toujours amoureux de Madeleine, une jeune bergère aux yeux verts croisée sur les routes lorsqu'il  n'était qu'un brigand. Son courage lui vaut de devenir l’écuyer de Thibault de Cercy...

 

Extrait choisi, page sept                             

         « Hiver  mille quatre-vingt dix-sept, Mathieu Boveret est un serf fugitif. Le hasard l'oblige à s'enrôler dans une troupe de brigands commandés par Thibault de Cercy, un chevalier déchu marqué d'une cicatrice en forme de croix à la joue gauche. Il se lie d'amitié avec le borgne, ancien bûcheron devenu bandit.

             Le pape Urbain il tente de convaincre les grands seigneurs chrétiens d'aller délivrer Jérusalem des mahométans. Pierre l'Ermite et d'autres moines prêcheurs persuadent une multitude de pauvres gens de se lancer dans l'aventure. Aussi, confiant dans la promesse que tous leurs crimes leur seront ainsi pardonnés, les brigands de Cercy se font pèlerins. Pendant le long et périlleux trajet qui mène vers Constantinople, Mathieu apprend beaucoup de Tersissius, un vieux moine qui a déjà fait le pèlerinage de Jérusalem. Il tombe amoureux  de Madeleine, une jeune bergère  aux yeux verts, et son courage lui vaut de devenir l'écuyer de Thibault de Cercy. »

 

J'ai choisi ce passage car il me plaisait, il présente les personnages et il dit en quelle année ça c'est passe : En 1097. Il présente la situation initiale.


Jugement critique personnel :  

J'ai choisi ce livre car j'aime bien les livres d'histoire du Moyen-âge. Ça montre comment étaient les croisades à l'époque des chevaliers et je n'avais jamais pris un livre qui parle du thème des croisades. Et les batailles sont incroyables, il ya du sang et des morts.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:40

Un tueur à la fenêtre de Stéphane Daniel (Rageot.-Heure noire 2007)

Lundi, 19 heures, Cité des Mimosas. Max s'écroule, mortellement touché, sous les yeux de son ami Lucas. Un résident, excédé par le bruit, aurait tiré. Lucas ne croit pas à cette version et, malgré son chagrin, il va tout faire pour découvrir la vérité.

V. Nédélec, documentaliste

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Auteur : Stéphane Daniel

Titre : Un tueur à la fenêtre

Collection : Heure Noire9782700223675FS.gif

Illustrateur de couverture : François Baranger

Genre : Roman policier

Max et Lucas se promènent dans la ville par une journée de canicule. Max aperçoit de l’autre côté de la rue ses copains en scooter. Il les rejoint et se fait tuer d’une balle. Lucas rencontre alors une journaliste, celle qui a écrit l’article sur la mort de Max. Il rentre ensuite chez lui et aperçoit une lettre tapée à la machine qui lui dit : « ne dis pas un mot aux flics ».Il décide alors d’aller voir le copain de Max pour voir s’il connaissait quelqu’un qui aurait pu vouloir tuer Max. Il ne connaissait personne. Il apprend alors que l’auteur du crime s’est suicidé juste après avoir tiré. Cela lui semble bizarre étant donné qu’il était tout près de l’immeuble d’où on a tiré et qu’il n’a entendu qu’un seul coup de feu. Il va chez le commissaire qui lui apprend qu’il était sans doute la cible. Il va au lycée, et trouve encore une lettre qui lui dit cette fois de ne pas dire un mot non plus à la journaliste, sinon elle aussi serait tuée. Il va quand même lui parler et le tueur la blesse. Il va la voir à l’hôpital, et se dit qu’il va devoir retrouver le criminel au plus vite. Il se rend compte quelques jours plus tard qu’il a oublié de lui demander un renseignement, et on lui apprend alors que son frère l’a sortie de l’hôpital. Or, elle n’a pas de frère. Il va donc la retrouver et se fait capturer par le tueur, qui était au final un faux vigile soit-disant placé devant l’immeuble des copains de Max pour les surveiller. Il arrive quand même à le faire arrêter par la police.

Lucas est un adolescent de dix-sept ans qui doit découvrir comment et qui a tué Max, son meilleur ami. Il s’emporte facilement, est très nerveux. Il connaît les copains de Max et sait qu’ils ne sont pas forcément sympathiques. Il va devoir faire face à une journaliste agressive, un tueur sans pitié et des policiers pas très aidants. C’est lui qui était visé par le tueur, mais il ne se fait pas forcément bien protégé.  Il va  essayer de le retrouver, car il reçoit des lettres lui disant de ne rien dire à personne. Il finit par vaincre le tueur, car ce garçon est très persévérant et ne se sent pas rassuré de savoir qu’il était la cible.

« La barre en face lui offre le spectacle de ses orbites mortes. Par centaines, des fenêtres percent la façade lépreuse. La réfection n’est pas encore prévue, on attend que les murs s’écroulent pour engager les travaux indispensables. Le scooter redémarre derrière lui, les mobylettes assurent la stéréo. Lucas aperçoit une minuscule fumée à l’une des fenêtres en étages : sans doute un gamin qui fait exploser un pétard.                                                                                                                   

Lucas se retourne. Chérif fixe un point par terre, les yeux écarquillés, sa bouche s’arrondit :

-Merde…

Il part à reculons. Lucas s’en désintéresse. Max est  allongé par terre, son  bras est tordu sur le sol, ses yeux grands ouverts ne regardent plus rien. Sur sa nuque, ses cheveux sont collés de rouge. Du sang coule sur ses épaules. Dans la poitrine de Lucas, quelque chose se met à hurler. » (pages 15 et 16)

J’ai choisi ce passage car c’est à partir de ce moment que tout bascule : la belle journée d’été se transforme en journée de cauchemar, Lucas perd son meilleur ami. C’est le début d’une suite de péripéties et de questions sans réponses auxquelles Lucas va essayer de répondre tout au long de son aventure.

L’illustration de couverture représente un fusil et un homme à demi caché par l’ombre en train de tirer. Cette image représente l’élément perturbateur et le titre du livre. On voit tout de suite à quoi s’attendre.

J’ai aimé ce livre car il y a tout le temps de l’action, le personnage principal est très touché par la disparition de son meilleur ami. Le tueur apparait seulement à la fin mais il se signale par les lettres à Lucas pendant toute l’histoire. L’intrigue est originale car on ne s’attend pas du tout à voir le tueur envoyer des lettres à sa cible initiale et à se faire passer pour le frère de la journaliste pour attirer Lucas dans un piège.

Raphaël 4A, décembre 2015

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 17:28

moderato_cantabile_3632.jpgCe roman ne date certes pas de la dernière pluie puisqu'il a été publié en 1958 mais je viens de le relire pour les besoins du travail et, stupeur, il a conservé toute la fraîcheur d'une pluie d'été justement. Comme toujours avec Duras qui ne rate jamais son affaire, je suis encore sous le charme, subjuguée par le je-ne-sais-quoi des romans de Marguerite Duras.

Moderato Cantabile c'est l'histoire d'une sonatine de Diabelli encore et encore répétée, de la sirène hurlante de l'arsenal, d'une villa au bord de la mer, d'un arsenal, d'un café, d'une fleur de magnolia qui n'en finit pas de fleurir puis de faner, d'un cri de femme, du rose de journées finissantes, du rouge du crépuscule, du vin qui empoisonne, du sang d'un crime passionnel et du tricot d'une patronne de café, ,... toujours les mêmes comme une obsession lancinante qu'il s'agit pourtant de faire aboutir.

Entre Anne Desbaresde, l'épouse oisive du directeur d'Import-Export et des Fonderies de la Côte et Chauvin ancien ouvrier des Fonderies, il y a un monde et pourtant :


"Le service de canard à l'orange commence. Les femmes se servent. On les choisit belles et fortes, elles feront front à tant de chère. De doux murmures montent de leur gorges à la vue du canard d'or. L'une d'elle défaille à sa vue. Sa bouche est désséchée par d'autre faim que rien non plus ne peut apaiser qu'à peine, le vin. Une chanson lui revient, entendue dans l'après-midi dans un café du port, qu'elle ne peut pas chanter. Le corps de l'homme sur la plage est toujours solitaire. Sa bouche est restée entrouverte sur le nom prononcé.

_ Non merci.

Sur les paupières fermées de l'homme, rien ne se pose que le vent et, par vagues impalpables et puissantes, l'odeur du magnolia, suivant les fluctuations de ce vent.

Anne Desbaresde vient de refuser de se servir. Le plat reste cependant encore devant elle, un temps très court, mais celui du scandale."



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