Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 20:38
Jean est un enfant de quinze ans sans parents, sans familles. Il lui reste son cousin qui lui donne seulement un peu d'argent pour vivre. L'étalon qu'avait Jean n'était pas à lui, mais au roi. Jean tombe de son cheval, Beau Sire, puis tombe nez à nez avec un brigand qui l'emprisonne mais il fallait qu'il rende le cheval au roi pour sortir de la prison des brigands.


Conclusion : je n'ai pas vraiment aimé ce livre parce qu'il n'y a pas beaucoup de suspense ni d'action.
Partager cet article
Repost0
21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:13

La Route de Cormac Mac Carthy a obtenu le Prix Pulitzer du roman en  2007. Certes, un prix, fut-ce le Pulitzer, n'est pas une garantie. Souvenons-nous tout de même que ce même prix a récompensé Autant en emporte le vent de Margareth Mitchell en 1937, Les raisins de la colère de John Steinbeck en 1940, Le Vieil homme et la mer d'Hemingway en  1953 et j'en passe.


La Route pourtant ne me disait rien qui vaille, c'est un roman qu'on m'a conseillé, puis prêté mais dans lequel j'ai eu du mal à entrer : cette atmosphère de no future, cette route sans destination hormis un très hypothétique Sud, ce paysage désespérément  gris, calciné, couvert de cendres, ce froid, cette pluie glacée, ce grésil, cette mer de plomb, ces hordes sauvages des humains survivants  en quête de nourriture dans un monde où tout est mort, même les poissons dans la mer, les oiseaux, les souris, chats ou chiens, bref cet univers d'après, bien après, la fin du monde n'était pas de nature à me séduire.  A côté de cela, l'absurde de Camus, la « petite aube où [Meursault sera] justifié » sont apaisants, rassérénants, presque réconfortants.


Les amateurs de science-fiction _vous l'avez deviné, je n'en suis pas_ croiront peut-être trouver là une N-ième version d'un monde futur ; qu'ils se détrompent, La Route n'est pas un roman de science-fiction.


C'est ainsi que peu à peu, on s'attache à l'unique protagoniste, L'homme -il n'a pas d'autre nom et n'en a pas besoin_ et à son protégé, son enfant, celui qu'il faut à tout prix défendre contre les cannibales, le froid, la faim, la folie, la déshumanisation,...  Cet enfant, dont on se demande parfois s'il n'est pas simplement  le fruit de l'imagination du héros,  c'est  le « porteur de feu », le beau, le bien. Si le titre de « porteur de feu » dont il se trouve affublé, se justifie plutôt mal dans le roman, nul doute qu'il représente cependant le beau et le bien dans cet univers désespérément gris, sombre, sauvage.


La fin du roman m'a laissée perplexe : que penser de ce pseudo Rambo qui vient se substituer à L'homme, de cette pseudo-Sainte Famille qui recueille l'enfant, de ces prières à Dieu, jusque là, en tous cas, resté sourd ou simplement absent ? Camus, lui, avait une réponse à l'absurde, celle de Mac Carthy, elle, ne me paraît pas bien convaincante et plouf, revoilà l'humanité perdue dans l'impossible quête du sens.

Lecture pour adultes et lycéens.  Si vous avez l'occasion de lire aussi ce roman, votre avis m'intéresse.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 22:34
Emma est une jeune fille anorexique. Lors de la mort de sa grand-mère, elle commence à avoir des flash-back et revoit sa grand-mère lorsqu'elle était à l'hôpital.
La grand-mère d'Emma est d"origine polonaise, elle a vécu la guerre 39-45 et a travaillé au camp de concentration de Sobibor. Pendant qu'elle travaillait dans ce camp, elle a entendu des couversations douteuses entre les officiers aux heures des repas. Elle aurait pu raconter tout ce qu'elle avait entendu alors, pour éviter ça, elle a été condamnée à mort.
Un jour, elle croisa le regard de Jacques Desroches, un soldat français qui travaillait au camp de Sobibor, ça a été le coup de foudre. Jacques écrivait un journal où il notait  tout ce qu'il se passait dans le camp.
Ce journal, Emma l'a trouvé en rangeant les affaires de sa grand-mère lorsque celle-ci est décédée. En effet, Emma avait dû aider ses parents à ranger les affaires de sa grand-mère. Emma a caché ce journal à son grand-père, anéanti par la mort de sa femme, et à ses parents. Elle a lu ce journal et trouvé une note à la fin, écrite de la main de sa grand-mère, disant que Jacques Desroches était mort sur le front russe. C'est alors que Emma découvre un secret très lourd que seuls son grand-père et sa grand-mère connaissaient.


Le Mot de l'éditeur : "Sobibor"
«Je l'ai fait pour qu'on m'arrête», répond Emma après avoir volé des biscuits dans un supermarché. Que se cache-t-il derrière ses mots, sa maigreur extrême, sa beauté douloureuse ? Quelle est l'origine de son anorexie : l'indifférence de ses parents, le silence, les mensonges savamment entretenus ? Emma veut savoir. Emma veut comprendre. La découverte d'un vieux cahier fera bientôt surgir du passé d'épouvantables secrets.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 19:52
Titre : Il va venir
Auteur: Marcus Malte
Illustrateur :Jacques Ferrandez
Editeur :Syros
Collection : Souris noire

J'aime bien ce livre mais à certains passages, je ne comprenais pas très bien d'où venaient les déductions. J'ai bien aimé, au début, le mystère qui règne autour du personnage inconnu et du comportement de la grand-mère. Le héros-narrateur explique bien l'histoire, il est mon personnage préféré.
Je trouve cependant qu'il n'y a pas assez de suspense dans ce récit.

Extrait :

" La vieille était en train de lui laver le cou. Un peu de sang avait coulé jusque-là. Elle lui avait déboutonné le haut de sa chemise et elle tenait le col écarté pour passer le gant. C'est là que j'ai vu une espèce de tache noire sur la peau du type. Ça m'a intrigué. J'ai rien dit. J'ai attendu que la vieille aille vider encore une fois sa bassine, puis je me suis penché sur lui et j'ai tiré la chemise pour lui dégager l'épaule. La tache que j'avais vu dépasser, c'était le bout d'une aile d'oiseau. Un tatouage sur la peau.
C'était très bien fait. L'oiseau était noir, avec des petits yeux jaunes, mauvais. Il ressemblait à un corbeau. Il avait des ailes déployées et il couvrait toute l'épaule droite du type.
Je suis resté peut-être une dizaine de secondes comme ça, à l'examiner. Je savais pas encore pourquoi, mais ça me rappelait quelque chose. Un corbeau sur l'épaule... Un corbeau sur l'épaule... Et puis, d'un seul coup, j'ai compris. Ça m'a fait comme une sorte de flash dans la tête. " C'est lui ! j'ai pensé. C'est lui !… "
Le Chasseur Solitaire ! "

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 15:49
J'ai bien aimé ce livre publié chez Thiérry Magnier car on voyage avec les personnages. L'histoire se passe en 1956 à Madagascar, colonie française. L'héroïne est interne à Tananarive.
                                                              
Catherine Missonier, l'auteure, née à Paris en 1941, a elle aussi vécu à Madagascar à l"époque où c'était une colonie française et comme l'héroïne, elle a été pensionnaire au lycée de Tananarive.
Partager cet article
Repost0
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 21:30
Titre : Jeu mortel
Auteur : Moka (Elvire Murail)
collection :
Medium
Editions :
Ecole des loisirs

 



L'intrigue : Arielle Le Franc, une adolescente de quatorze ans, est nouvelle à Saint-Charles, un pensionnat de jeunes filles. Dès le premier jour, parce qu'elle est arrivée dans la R5 de sa mère, elle a prétendu que son père dirigeait une grosse société. Elle a été mise dans le camp des "Parvenues".
Il y en a trois, à Saint-Charles : Aristos, Parvenues et Intouchables. Pour entrer dans un camp, il faut passer des épreuves comme la mort subtile ou traverser le cimetière à minuit pile.
Au pensionnat, les extinctions de feu sont à dix heures  mais les jeunes filles sortent la nuit pour aller dans la forêt qui se trouve juste à côté du pensionnat. Or, une nuit ne se passe pas comme les autres ...
C'est la nuit où les jeunes filles ont organisé un bal costumé. Quand le bal s'est terminé, il n'était pas loin de 23h 30. Les adolescentes sont donc retournées dans leurs chambres respectives. Vers minuit, elles sortent chacune à son tour, vêtues d'un costume de bal, pour aller faire un jeu dans la forêt. Le but du jeu était de se faire peur. Dès qu'elles se sont cachées, des cris retentissent. Arielle, angoissée, décide de chercher les autres filles. Quand elles se sont retrouvées, elles marchent en longeant la rivière et découvrent soudain un corps retourné sur le ventre... Arielle et les autres adolescentes vont essayer de résoudre ce mystère.

Critique : Je trouve que ce livre est facile à lire et vraiment intéressant. Ce livre est avant tout un roman policier. Quand on le lit, on a envie de savoir la suite. Il y a beaucoup de suspense. Quand les jeunes filles sont dans la forêt et qu'elles entendent les cris, on se demande ce qui leur arrive mais juste à ce moment, le récit est coupé et le chapitre revient sur le adolescentes qui sont restées au pensionnat puis, dans le chapitre suivant, on a un autre petit bout des aventures des filles qui sont dans la forêt.
Pour ceux qui aiment le suspense, je conseille vivement ce livre !

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:51

J'ai lu cette nouvelle dans le recueil Nouvelles Fantastiques  présenté par Julie dans l'article Poe, Maupassant, Gautier, Gogol, nouvelles fantastiques

C'est un garçon qui aime la nuit. Tous les soirs, il sort se promener mais ce soir-là, la nuit s'épaissit. Il n'entend plus un bruit, les rues de Paris sont désertes, il se demande même si la Seine coule encore...

J'ai aimé cette nouvelle mais, il y a des passages étranges que je ne comprends pas vraiment.

Vous pouvez juger par cous même car le texte est en ligne à cette adresse :

http://maupassant.free.fr/cadre.php?page=oeuvre

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 21:44

C'est l'histoire de quatre adolescents, deux filles et deux garçons qui s'enfuient de leur orphelinat où on les séquestre et d'où ils ne sortent que trois fois par an pour aller voir les consoleuses. Ils découvrent qu'ils sont fils et filles d'opposants politiques assassinés quinze ans plus tôt par la phalange qui sème une dictature dans le pays.
La phalange envoie Mills, un policier et ses hommes-chiens à leur poursuite dans la montagne. Les quatre

adolescents, avec le soutien des hommes-chevaux, vont se révolter et marcher sur les traces de leurs parents. Tandis qu'un des garçons, Milos, est pris et envoyé dans un camp d'entraînement pour lutter à mort dans une arène, une des filles, Miléna, découvre qu'elle dispose de la même voix que sa mère, Eva -Maria Bach. La révolte des hommes- chevaux a lieu le même jour que le combat d'hiver de Milos.

L'histoire est assez sombre, violente, le point de vue souvent interne. J'ai bien aimé ce livre car l'histoire est assez crédible, même s'il s'agit d'un récit d'anticipation. Il y a beaucoup de sentiments mélangés : la peur, la joie, l'amour, la tristesse, la solitude, l'amitié.....
Voici un extrait significatif à écouter :

 

 


et un autre à lire :

"Elle résista une temps qui lui parut infini, mais peut-être était-ce seulement une heure, et elle résolut de craquer la première allumette. Elle en brûlerait une après chaque visite, une par jour donc, ainsi elle ne les gaspillerait pas trop vite. Elle se leva et tira sa couchette jusqu'au mur du fond. En se tenant debout dessus, elle se trouvait tout près de la poutre dont on lui avait parlé... Au moment de frotter la petite boule de soufre sur le côté de la boîte, elle eut une angoisse soudaine : et s'il n'y avait rien sur cette poutre? Ni ciel et ni nuage? Ni dessin d'aucune sorte? Quelle déception ce serait ! Et s'il y avait quelque chose, est-ce qu'elle le verrait seulement sans ses lunettes? Elle hésita quelques secondes, puis se décida finalement. L'allumette s'enflamma du premier coup, et Catharina fut stupéfaite de voir à quel point elle parvenait à éclairer le cachot tout entier. Elle leva son bras tremblant vers le poutre et elle vit.
Oui, il y avait un bout de ciel peint sur le bois à demi-moisi. Il ne mesurait pas plus de trente centimètres sur quinze et le bleu azur avait sans doute pâli, mais c'était un ciel, assurément! On le voyait au nuage qui complétait le dessin, sur la gauche. [...] Catharina observa,fascinée. Il lui sembla que la vue de ces couleurs, même dans le floue de sa myopie, l'arrachait au ventre sombre de la terre et la ramenait à la vie d'en haut, il lui sembla que le vent soufflait dans ses cheveux, que le sang coulait à nouveau dans ses veines.
Le noir soudain revenu et la vive brûlure au bout de ses doigts la ramenèrent à la réalité : elle venait de consumer sa première allumette. Il n'en restait plus que sept désormais. Mais qu'importe, elle avait vu le Ciel, et elle en était plus forte. Elle se recoucha pleine de courage.
"

Pauline, 3D, 2 décembre 2008

*******************************************************************************************************************************

  Auteur : Jean-Claude Mourlevat.

  Titre : Le Combat d’Hiver.

  Editeur : Gallimard Jeunesse.

  Illustrateur de couverture : Henri Galeron.

  Genre : fantastique.

Deux filles, Miléna qui possède une voix magnifique et émouvante et Helen son amie, vivent toutes les deux dans un orphelinat .Elles rêvent de le quitter. Un jour alors que Helen, accompagnée de Miléna, allait voir sa consoleuse, une personne que chaque orpheline voit deux fois par an afin d’apaiser son chagrin, elles rencontrent brièvement deux garçons eux aussi orphelins et habitant dans un autre orphelinat de la même ville. Ils se prénomment Milos et Bartolomeo. Lorsque qu’Helen sort de chez sa consoleuse elle s’aperçoit que Miléna a disparu. Elle décide de prendre contact avec Milos qui lui apprend que Bartolomeo se serait enfui aux côtés de Miléna, il lui apprend également que leurs amis en fuite vont être poursuivis par des hommes-chiens assoiffés de sang. Ils décident de tenter de protéger leurs amis. Ils y arrivent mais au prix de la capture de Milos envoyé combattre dans une arène pour les Jeux d’Hivers. Helen rejoint Miléna et Bartolomeo et ils décident alors de s’engager dans la résistance contre la Phalange comme leurs parents il y a longtemps. Pour faire enfler la révolte, la voix de Miléna se révèle très précieuse. Alors que la résistance mène son dernier combat contre la Phalange, Milos est tué dans l’arène où il combattait ce même jour. La résistance sort vainqueur de cette ultime affrontement avec leurs alliés, les hommes-chevaux.

J’ai choisi de décrire Miléna, une jeune fille orpheline voulant fuir son orphelinat. Elle est très attachée à son amie Helen avait qui elle vit depuis très longtemps dans le même orphelinat.  Elle s’enfuit avec un de ses amis, Bartolomeo dont elle est amoureuse. Elle s’engage dans la résistance où elle joue un rôle important en utilisant sa voix comme moyen de ralliement à la cause des résistants. Elle suit le chemin de sa mère qui s’était elle aussi engagé dans la résistance et était une chanteuse très aimée à l’époque où elle était encore en vie. C’est une fille courageuse et téméraire qui n’a pas peur d’être au cœur de l’action. Miléna a de longs cheveux blonds et de grands yeux bleus, elle est très gentille et généreuse.

Passage choisi :

«-Y s’en vont ! Ils foutent le camp !

Ce fut le signal d’une clameur immense. Elle monta vers les collines qui la renvoyèrent en écho. Bartolomeo et Miléna, comme émergeant d’un rêve, se rendirent compte qu’ils avaient traversé le pont tout entier. Les derniers camions, ceux qui obstruaient la sortie, démarrèrent à leur tour et s’en furent. Ils virent de près les visages inquiets des conducteurs dont certains n’avaient guère plus que leur âge. Ils eurent à peine le temps de se ranger sur le côté : déjà déferlait sur eux une vague humaine que rien ne pouvait plus contenir. Sur es deux ponts voisins se déversa le même flot d’hommes et de femmes hurlant leur joie : la ville était ouverte. En quelques minutes, les quais furent envahis, et la grande armée pacifique, emmenée par les hommes-chevaux, se déversa dans les avenues glacées de la capitale. Les fenêtres s’ouvrirent à leur passage et les acclamations jaillirent. Les cris de haine contre le régime fusèrent aussi, comme si personne, jamais, n’avait souhaité autre chose que de le voir tomber. Puis la population libérée descendit dans la rue, se joignit à cette foule et ce cortège immense marcha vers le siège de la Phalange, dans la ville nouvelle. » P.315-316.

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où le combat des résistants face au régime, la Phalange, se termine et que l’on voit que tous les sacrifices qu’ont dû faire Bartolomeo, Milos, Helen et Miléna n’ont pas servi à rien et ont permis de libérer la population. J’ai choisi ce passage aussi parce que l’on voit le rassemblement de toute une population pour vaincre son ennemi.

L’illustration de couverture est en lien avec l’histoire, on y voit une ville enneigé et quatre ponts ce qui correspond à l’histoire car elle se déroule en hiver et les combats se déroulent sur les ponts dessinés sur l’illustration de couverture. La ville dessinée est aussi celle de l’histoire.

J’ai bien aimé ce livre car il raconte une histoire d’action dont les héros sont des adolescents de notre âge. J’ai bien aimé le côté fantastique du livre car on découvre de nouvelles créatures que l’on ne retrouve pas dans d’autres histoires comme les hommes-chevaux et les hommes-chiens. J’ai apprécié ce livre car il raconte l’histoire d’une population qui organise une révolte contre son oppresseur : la Phalange.

Evaelle L T, 4ème A, le 12/12/15.

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 15:27

Titre : Le mystère du feu / le secret du feu 
AUTEUR : Henning Mankell -  - 
EDITEUR : Père Castor Flammarion
COLLECTION : Castor Poche

ILLUSTRATEUR : Bruno Pilorget




C'est l'histoire sérieuse et triste mais pas vraiment tragique de Sofia, jeune africaine qui a une jambe en plastique car elle a été blessée par une mine et de sa soeur, Rosa, qui a attrapé le SIDA.


Ce que j'ai aimé : ce livre permet de savoir comment vivent les Africains. L'histoire se passe en Afrique, à l'époque actuelle.

Ce que je n'ai pas aimé : je n'ai pas apprécié que l'histoire ne semble pas terminée.

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 15:44

Titre : Mes chers voisins

Auteur : Gérard Moncomble

Illustrateur : Frédéric Rébéna

Editeur : Nathan


Copie de la présentation en quatrième de couverture :


Habiter tout seul pendant quinze jours, ça ne lui fait pas peur, à Jérémie. Pas de chance, les voisins ont pour mission de s'occuper de lui. On dirait même que tous ces braves gens se sont donné le mot

pour lui casser les pieds...





Je présente l'histoire :

Le sujet : C'est l'histoire d'un garçon qui se nomme Jérémie. Un jour, sa mère (ou sa tante) devait partir à l'hôpital pour faire enlever une tumeur de sa tête. Le matin du départ, Maryse lui fait une lettre pour dire à Jérémie qu'il doit aller chez les voisins.

Un épisode : Puis, un jour, Jémémie va chez Mme Lorgnon, il entre dans la maison et voit inscrit "Bureau de Bulldozer" alors il entre dans le bureau et voit plein de posters. Alors Jérémie enlève tous les posters et les remplace par des publicités...

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser vos avis de lecteurs à propos des livres que vous avez choisis (élire) et lus (lire)
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Classement Alphabétique Des Auteurs