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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 14:09

Auteur : Guy de Maupassant
Édition : Flammarion3100440607_1_3_srmXF9au.jpg
Collection : Étonnants- Classiques

Titre du recueil : La Parure et autres scènes de la vie parisienne
Titres des nouvelles que le recueil contient : La parure, Un lâche, Le rendez-vous, Le masque, Les Tombales

Abécédaire :
A / La parure page 23   Aimé : «  Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, pas de moyens d’être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué. »
B / La parure page 23   Breton : « La vue de la petite Bretonne qui faisait son humble ménage réveillait en elle des regrets désolés et des rêves éperdus.
C/ Un lâche page 37    Comme : « Orphelin et maître d’une fortune suffisante, il faisait figure, comme on dit.
D/ Un lâche page 39  Duel : « Une seule idée planait dans son esprit «  un duel » sans que cette idée éveillât en lui une émotion quelconque. »
E/ Le rendez-vous page 47  Elle : «  Alors elle sortit, prévint le valet de chambre qu’elle serait rentrée dans une heure au plus tard- un mensonge-, descendit l’escalier et s’aventura dans la rue, à pied. »
F/ Le rendez-vous page 48  Figure : « Elle allait doucement, distraite par tout ce quelle rencontrait, par les figures et les boutiques, ralentissant le pas de plus en plus et si peu désireuse d’arriver qu’elle cherchait aux devantures des prétextes pour s’arrêter. »
G/ Le Masque page 57 Gens :  « Et les habitués du lieu s’en venaient aussi des quatre coins de Paris, gens de toutes les classes qui aimaient le gros plaisir tapageur, un peu crapuleux, frotté de débauche. »
H/ Le Masque page 60-61 Homme : « Il entrouvrit la carapace et y trouva une vieille figure d’homme, pâle, maigre et usée.
I/ Les Tombales page 69  Ils : « Ils se réunissaient ainsi tous les mois, en souvenir de leur jeunesse, et, après avoir dîné ils causaient jusqu’à deux heures du matin.
J/ Les Tombales page 70   J’ : « Le soleil était beau, et l’air tiède ; j’allumais un cigare et je m’en allai tout bêtement sur le boulevard extérieur.
K/ ?
L/ La parure page 25  L’ : « Au lieu d’être ravie comme l’espérait son mari elle jeta l’invitation avec dépit.
M/ La parure page 26 M’: « Cela m’ennuie de ne pas avoir un bijou, pas une pierre, rien à mettre sur moi. »
O/ Un lâche  page 37 On : «  On savait qu’il tirait bien l’épée et encore mieux le pistolet. »
P/  Un lâche  page 37 Plus : «  Il vivait heureux, tranquille, dans le moral le plus complet. »
Q/  Le rendez-vous page 48 Quelque : «  Ralentissant le pas de plus en plus et si peu désireuse d’arriver qu’elle cherchait aux devantures quelques prétextes pour s’arrêter. »
R/ Le rendez-vous page 49 Raison : «  Parce qu’elle en avait pris l’habitude,  et quelle n’avait aucune raison à donner à ce pauvre Martelet quand il voudrait connaître ce pourquoi ? »
S/ Le masque page 58 Sur : « Il était maigre, vêtu en gommeux, avec un joli masque verni sur visage, un joli masque à moustache blonde frisé que coiffait une perruque à boucles. »
T/ Le masque page 60 Telle : «  Et lui, ivre d’ardeur, gigotait avec une telle frénésie que, soudain, emporté par un élan furieux, il alla se donner tête dans la muraille du public. »
U/ Les Tombales page 69 Un : «  Un des plus gais était Joseph de Bardon, célibataire et vivant la vie parisienne de la façon la plus complète et la plus fantaisiste.
V/ Les Tombales page 69 Vraie : «  doué de beaucoup d’esprit sans grande profondeur, d’un savoir varié sans érudition vraie. »
W/ ? X/ ? Y/ ? Z/ ?

Mon avis sur ce livre : J’ai aimé ce livre car il était plutôt agréable et simple à lire, les nouvelles sont toutes réalistes ce qui nous fait penser que c’est la vie quotidienne alors que toutes les histoires sont plutôt insolites. Les détails sont précis et les histoires sont pleines de suspens et bien racontées et l’auteur raconte et décrit une vie parisienne assez burlesque et stupide.

Lou-Anne S, 4B                                                                                                         12 Octobre 2014

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MAUPASSANT GUY

La parure et autres scènes de la vie parisienne

Flammarion

Collection étonnants classique

A : antichambres : «    Elle songeait aux antichambres muettes. » page 24

B: billets: « Il fit des billets, prit des engagements ruineux . » page 32

C: calorifère: « Les valets assoupis par la lourde chaleur du calorifère. » page 24

D : dot : « Elle n'avait pas d’espérance, pas de dot. » page 23

E: économe : « Elle réfléchit quelques secondes, établissant ses comptes et songeant aussi à la somme qu'elle pouvait demander sans s'attirer un refus immédiat et une exclamation effarée du commis économe. » page 26

F : fiacre : «  Je vais appeler un fiacre. » page 29

G : gélinotte : « elle songeait aux plats exquis servis en des vaisselles merveilleuses, aux galanteries chuchotées et écoutées avec un sourire de sphinx, tout en mangeant la chaire rose d'une truite ou des ailes de gélinotte. » page 24

H : humiliant : «  Il n'y a rien de plus humiliant que d'avoir l'air pauvre au milieu de femmes riches. » page 25

I : Ils : « Ils descendaient vers la Seine désespérés, grelottants. » page 26

J : journaux : «  Il se rendit à la préfecture de police aux journaux pour faire promettre une récompense. » page 31

L : Loisel : «  Madame Loisel connut une vie horrible des nécessiteux. » page 33

M : ministère : «  Et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l'instruction publique. » page 23

N : nécessiteux : « Madame Loisel connut une vie horrible des nécessiteux. » page 33

O : odieux : «  les odieuses besognes de la cuisine. » page 33

P : parure: «  Elle essayait les parures devant la glace. » page 27

Q : que : «  Que tu es bête ! » page 27

R : rendre : «  Tu aurais dû me la rendre plus tôt car je pouvais en avoir besoin. » page 32

S : substitution : «  Si elle s'était aperçue de la substitution, qu'aurait-elle pensé ? » page 32

T : travaux : «  Elle connut les gros travaux du ménage. » page 33

U : usuriers : «  Il eut à faire aux usuriers. » page 31

V : voiture : « Ils ne trouvèrent pas de voitures. » page 29

Victor, 4B                                                                                                 15 Octobre 2014

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 22:03

Auteur: Guy de Maupassant

titre: La parure et autres nouvelles réalistes

 édition: Flammarion

 collection: librio96732161_o.jpg

 titres des nouvelles: la parure, aux champs, à cheval, le papa de Simon, une famille, Mon oncle Jules, le donneur d'eau bénite, Adieu, la rempailleuse.

 

Abécédaire :

 

A: Jusqu'au jour où, Mathilde rendue méconnaissable par les épreuves, croise son amie: résumé de La parure.

B: Les ménagèrent réunissaient leurs mioches pour donner la pâtée, comme des gardeurs d'oies assemblent leurs bêtes. Aux champs, p.15.

C: Et il était entré, commis à quinze cents francs : À cheval, p.21

D: Mais au lieu de se disperser et de rentrer dîner, comme ils le faisaient chaque jour,  …: Le papa de Simon, p.29 .

 E: Quand arriva le riz sucré, il eut presque des convulsions: Une famille, p.43

 F:et il ressemblait aussi à son frère qui était mort :Le donneur d'eau bénite, p.56

G: Gontran lui cria : « Vous avez trop mangé, vous n'en aurez pas !»: Une famille, p .43

H: « Ma chère Henriette, il faut nous offrir quelque chose, par exemple une partie de plaisir pour les enfants » : À cheval, p .22

 I: Ils avançaient d'un pas grave: Mon oncle Jules,p.46

 J: C'était une de ces jolies et charmantes jeunes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d'employés: La parure, p. 5.

K: On me fit asseoir, on m'offrit un kirsh, que j'acceptai: La rempailleuse, p.69.

L: Trois jours après, à l'heure du dîner, au moment de se mettre à table, le charron et sa femme s'aperçurent que leur fils n'était plus dans la maison: Le donneur d'eau bénite, p.53.

M: Comme il se relevait, en nettoyant machinalement avec sa main sa petite blouse toute sale de poussière… : Le papa de Simon, p .31 .

 N: « Il me semble qu'il nous est bien difficile de refuser. »: La rempailleuse, p70.

O:Elle ôta les vêtements dont elle s'était enveloppé les épaules, devant la glace: La parure, p.9

 P: Les pauvres gens vivaient péniblement des petits appointements du mari: À cheval, p.21

 Q: « Qué qu't'en dis, toi l'homme? : Aux champs,p.18

 R: J'allais revoir mon ami Simon Radevin: Une famille,p.39

S: L'enfant reprit péniblement au milieu des spasmes de son chagrin…: Le papa de Simon, p33

 T: « Ah! Je vieillis. C'est triste: Adieu, p59.

 U: On n'acceptait jamais un dîner, pour n'avoir pas à le rendre :  Mon oncle Jules, p45

 V: En une seconde, un groupe furieux, gesticulant,  à cheval, vociférant, se forma autour de lui : À cheval, p25

 W / X :

 Y:Il n'y a rien de plus humiliant que d'avoir l'air pauvre au milieu des femmes riches: La parure, p7

 Z:

 

Mon avis sur le livre: j’ai bien aimé ce livre car les nouvelles n'étaient pas difficiles à lire et j'ai bien aimé le thème des nouvelles.

 

 

Mélanie C,4B,                                                                                                                        10/10/2014

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Auteur : Guy De Maupassant

Titre du recueil : La Parure et autres nouvelles réalistes

Edition : J’ai lu

Collection : Librio

 

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

-La parure

-Aux champs

-À cheval

-Le Papa de Simon

-Une famille

-Mon oncle Jules

-Le donneur d’eau bénite

-Adieu

-La rempailleuse

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citations et n° de page de ces citations :

 

A. aumône « Un vieux pauvre, à barbe blanche, nous demanda l’aumône. » Page 45, Mon oncle Jules

B. boutiquier « De temps en temps, un boutiquier, sur sa porte, ôtait son chapeau ; Simon rendait le salut et nommait l’homme pour me prouver sans doute qu’il connaissait tous les habitants par leur nom. » Page 40, Une famille

C. convulsion «  Quand arriva le riz sucré, il eu presque une convulsion. Il gémissait de désir. » Page 42, Une famille

D. dette « Il fallait payer cette dette effroyable. » Page 11,  La parure

E.  éternels «  Les éternel préjugés, la préoccupation du rang, le souci de ne pas déchoir, hantaient ces familles autrefois brillantes, et ruinées par l’inaction des hommes. » Page 21, À cheval

F. flanelle « Elles descendent, drapées dans un peignoir de flanelle qu’elles rejettent d’un joli mouvement en atteignant la frange d’écume des courtes vagues ; et elles entrent dans la mer ; d’un petit pas rapide qu’arrête parfois un frisson de froid délicieux, une courte suffocation. » Page 60, Adieu

G. gratification « On économisa d’avantage encore, la gratification tout entière y passa. » Page 27, À cheval

H. humbles « Étrangers à la vie moderne, humbles et aristocrates nécessiteux habitaient les étages élevés de maisons endormies. » Page 21, À cheval

I. ivrognes « Il en est des amoureux comme des ivrognes. » Page 65, La rempailleuse

J. jadis « Et la bonne elle-même regardait monsieur d’un œil émerveillé, en songeant qu’il accompagnerait la voiture à cheval ; et pendant tous les repas elle l’écoutait parler d’équitation raconter ses exploits de jadis, chez son père. » Page 22, À cheval

L. légitimes « Et ces polissons, dont les pères étaient, pour la plus part, méchants, ivrognes, voleurs et durs à leur femmes, se bousculaient en se serrant de plus en plus, comme si eux, les légitimes, eussent voulu étouffer dans une pression celui qui était hors la loi. » Page 30, Le Papa de Simon

M. mœurs « Donc, un français, avec deux heures de navigation, peut s’offrir la vue d’un peuple voisin chez lui et étudier les mœurs, déplorables d’ailleurs, de cette île couverte par le pavillon britannique, comme disent les gens qui parlent avec simplicité. » Page 48, Mon oncle Jules

N. niants « Oui, j’vous le r’proche, que vous n’êtes que des niants. Des parents comme vous, ça fait l’malheur des éfants. Qu’vous mériteriez que j’vous quitte. » Page 20, Aux champs

O. ostentation « Et parfois elle prenait en ses bras son Charlot. » Page 19, Aux champs

P. polissons « Et ces polissons, dont les pères étaient, pour la plus part, méchants, ivrognes, voleurs et durs à leur femmes, se bousculaient en se serrant de plus en plus, comme si eux, les légitimes, eussent voulu étouffer dans une pression celui qui était hors la loi. » Page 30, Le Papa de Simon

R. redingote « Mon père, en redingote, en grand chapeau, en gants, offrait le bras à ma mère, pavoisée comme un navire un jour de fête. » Page 45, Mon oncle Jules

S. saltimbanques « Comme il avait cinq ans, des saltimbanques passèrent dans le pays et établirent une baraque sur la place de la Mairie. » Page 53, Le donneur d’eu bénite

T. toilette « Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse. Sa toilette était prête cependant. » Page 7, La parure

V. vestibule « Elle me souhaita la bienvenue et j’entrai dans le vestibule où trois mioches alignés par rang de taille semblaient placés là pour une revue comme des pompiers devant un maire. » Page 41, Une famille

W. wagon « Au moment où le train partait, une grosse dame monta dans mon wagon, escortée de quatre petites filles. » Page 61, Adieu

Z. zigzag « Cela lui rappela un joujou fait avec d’étroites planchettes de bois clouées en zigzag les unes sur les autres, qui, par un mouvement semblable, conduisaient l’exercice de petits soldats piqués dessus. » Page 32, Le Papa de Simon

 

Pour certaines lettres je n’ai pas trouvé de mot clé car il y a peu de mot commençant par ces lettres.

 

Mon avis sur ce livre :

Hormis deux de ces nouvelles réalistes « À cheval » et « Une famille » que je n’ai pas aimées car j’ai trouvé qu’elles n’apprenaient rien au lecteur, j’ai aimé les autres nouvelles car ce sont des leçons de vie (dans ces nouvelles des histoires touchantes sont racontées) et on en tire une morale.

 

P. Margaux                                                                                                    le 16/10/2014

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Titre du livre : La parure
Auteur : Guy de Maupassant
Édition : Librio

Dans mon livre il y a neuf nouvelles. Je vais vous citer tous les noms des nouvelles puis vous en raconter une d'entre elles.
La Parure , Aux Champs , Le Papa de Simon , À Cheval , Une famille, Mon Oncle Jules , Le Donneur D'eau Bénite, Adieu, La Rempailleuse

LA PARURE
C'est l'histoire de deux dames , qui s'appellent Mathilde Loisel qui est pauvre et Jeanne Forestier qui a plutôt une bonne situation. Un jour monsieur et madame Loisel reçurent une lettre du ministre de L'instruction publique et Mme George Ramponneau qui priaient monsieur et madame Loisel de leur faire l'Honneur de venir passer la soirée à l'hôtel du ministère le lundi 18 janvier. Puis son mari vit la tête de Mathilde changer car elle était partagée par la tristesse et la joie ! Elle était en larmes car elle n'avait ni robe...ni bijoux... à se mettre. Du coup son mari lui prêta quatre cents francs mais il lui dit "Tache d'avoir une belle robe" Elle alla donc acheter une robe. Mais rentrée chez elle dit qu’elle n’avait pas de bijoux, son mari lui dit : « Va donc voir ton amie Jeanne Forestier, elle pourra certainement te prêter un collier ». Le lendemain elle alla chez son amie et elle trouva le collier qu'il lui fallait : une parure de diamants. Là ses yeux se mirent à pétiller : elle avait trouvé le collier qu’il lui fallait ! Elle se rendit à la soirée, elle était la plus jolie aux yeux de tout le monde et son mari fut jaloux, il quitta l'hôtel mais sa femme lui courut après et ils rentrèrent chez eux. Là, elle se rendit compte qu'elle avait perdu la parure. Ils passèrent de bijoutier en bijoutier jusqu'à trouver la boutique du palais royal où ils y trouvèrent une parure semblable. Le lendemain elle donna la parure à Madame Forestier... puis 12 ans après quand elle avait fini de rembourser la totalité de la parure elle décida de tout expliquer à Jeanne donc elle lui dit tout jusqu'à ce que jeanne lui réponde " Mais ma belle, ma parure ne coûtait que cinq francs, c'est une imitation "

Lou-Ann                                                                                                                   le 08/10/2015

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:00

Mérimée Prosper
Colomba et autres nouvelles
édition présentée par jean Misler-T2eC16J---sE9swm-wBWBQwM1hTLjQ--60_35.JPG
Le livre de poche
titres des nouvelles : Matéo Falcone, Vision de Charles XI, L'enlèvement de la Redoute, Tamango, La perle de Tolède, La partie de Trictrac, Le vase étrusque, La double méprise, Colomba

A : aller :  "Il n'allait plus que d'une patte"(p.11,Matéo Falcone)
B : bon : "Il jouissait d'une bonne réputation"(p.15,  //  )
C : Crépoli "Et à la ferme de Crépoli nous trouverons des chevaux"(p.15,  //  )
D: demeurer "Qu'on dise à mon gendre Tiodoro Bianchi de venir demeurer avec nous"(p.21, // )
E: évident "Il paraissait évident que sa majesté était dans une de ses humeurs noires" (p.25,vision de Charles XI)
F: fenêtre "Il s'arrêta devant la fenêtre qui donnait sur la cour"(p.26, //  )
G: graver  " seulement la pantoufle de Charles conserva une tache rouge, qui seule aurait suffi pour lui rappeler les scènes de cette nuit, si elles n’avaient pas été trop bien gravées dans sa mémoire. » (p.31,  //  )
H: homme "Le jeune homme décapité en présence des états aurait désigné Ankarstroem. "(p.32,  //  )
I: instant "Pendant un instant, la redoute se détacha en noir sur le disque éclatant de la lune."(p.35,l'enlèvement de la redoute)
J:  journée "et tout annonçait que nous allions passer une journée tranquille"(p..36,//)
K/
L: « Ledoux fit réflexion que Tamango se vendrait bien mille écus; que ce voyage, qui s'annonçait comme très profitable pour lui, serait probablement son dernier ; qu'enfin sa fortune étant faite, et lui renonçant au commerce d'esclaves, peu lui importait de laisser à la côte de Guinée une bonne ou une mauvaise réputation. (Tamango .24p. 44)
M : Montre "L'adjudant tira de sa poche une montre d'argent qui valait bien dix écus" (p13,Matéo Falcone)
N : " Il n'avait d'autre peine à se donner qu'à crier plus fort que les autres" (p137. la double méprise)
O :  Onze " Onze heures et demi venait de sonner (p138.//)
P : Poche " Pas de cigares dans sa poche" (p139,//)
Q : Qu' " la troisième indiquait qu'il avait pris son parti et qu'il allait faire de son mieux les honneurs de son appartement" (p144,//)
R : Rend " c'est un amiral qui la rend malheureuse" (p147,//)
S : Sifflet " Son sifflet fut aussi significatif que le fameux Lillibutero  de mon oncle Foly" (p147,//)
T : Tenue  " Soulier et bas de soie, tenue de rigueur !" (p148,//)
U : Un " Julie répondit d'un air un peu contraint qu'elle avait cru trouver madame Lambert toute seule" (p166,//)
V : Voyage " Elle eut peine à cacher l’expression du mécontentement qu'elle éprouvait d'avoir fait inutilement le voyage de P" (p166,//)
W : Waterloo " Est ce que vous avez été à Waterloo ? " (p226,Colomba)
X :
Y : y " Oh ! je suis très bon ... Plus j'y songe, plus je me persuade que cette femme m'aimait réellement......" (p123, Le vase étrusque)
Z :

Robin C.4D                                                                                                                         08/10/2014

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:57

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Cinq nouvelles fantastiques.

Magnard

Classiques & Patrimoine.

Titres des nouvelles : La Main d'écorché ; Apparition ; Lui ? ; La Chevelure ; La Nuit.

 

A. Agonie : « Un jour, on vint me chercher en toute hâte en me disant qu'il allait plus mal, je le trouvai à l'agonie. » Page 14, La Main d'écorché.

 

B. Bréviaire : « le curé avait ouvert son bréviaire... » Page 15, La Main d'écorché.

 

C. Créanciers : « Eh parbleu, j'en ferai mon bouton de sonnette pour effrayer mes créanciers. » Page 9, La Main d'écorché.

 

D. Défroques : « Figurez-vous, dit mon ami, qu'on vendait l'autre jour les défroques d'un vieux sorcier bien connu dans toute la contrée ;... » Page 9, Ligne 22/23, La Main d'écorché.

 

E. Effaré « et je jetai un regard un regard effaré vers la cheminée. Je ne vis rien. » Page 36, Lui ?

 

F. Factice « par le scintillement factice du lustre énorme de cristal » Page 51, La Nuit

 

G. Gage « … comme un gage laissé au monde des vivants ? » Page 43, La Chevelure

 

H. Hospice « pendant sept mois j'allai le voir tous les jours à l'hospice... » Page 14, La Main d'écorché.

 

I. Insomnie « Et comme je m’agitais dans une fièvre d'insomnie, je me levai pour aller toucher la chevelure. » Page 46, La Chevelure.

 

J.  Oui. Je me marie. Voilà. Lui ?

 

K. Je n'ai pas trouvé de mot pour cette lettre

 

L. Lyre « la hanche en forme de lyre » Page 46, La Chevelure

 

M. Mabille « Je pari pour Mabille,... Page 8, La Main D'écorché.

 

N. Nécrophile « C'est une sorte de nécrophile » Page38, La Chevelure

 

O. Ordonnance « Ayant jeté la bride à mon ordonnance, je me sauvai dans ma chambre où je m'enfermai pour réfléchir. » Page 26, Apparition.

 

P. Possédé « Il faisait peine, peur et pitié, ce possédé ! » Page 38, La Chevelure.

 

Q. Question « Nous nous posons beaucoup de questions sur ces nouvelles très intrigantes. »

 

R. Roidir « Oui, mais j'ai beau me raisonner, me roidir,... » Page 37, Lui ?

 

S. Singuliers « … c'est un des déments les plus singuliers. » Page 38 La Chevelure

 

T. Trappistes « ...comme le «Frère, il faut mourir » des trappistes » page 11 La Main d'écorché

 

U. Une main pendait du côté droit ; sa tête était penchée du côté gauche comme celle d'un homme qui dort… Lui ?

 

V. Villon « Et les vers Villon me montèrent aux lèvres » page 44 La chevelure

 

W. / X. Je n'ai pas trouvé de mot pour ces lettres.

 

Y. Yeux « les yeux effroyablement dilatés » page 13 La main d’écorché,

 

Z. Je n'ai pas trouvé de mot pour cette lettre

 

C'est un livre très intéressant avec beaucoup de surprises très étonnantes, il m'a beaucoup plu. J’ai apprécié qu’il rassemble plusieurs nouvelles fantastiques différentes !

 

Ophélie                                                                                                                      1er Octobre 2014

 

26

 

Nom de l'auteur: Guy de Maupassant

Titre du recueil : cinq  nouvelles fantastiques

 Édition : Magnard

 Collection : classiques et patrimoine

 Titres des nouvelles que contient ce recueil : 1 ; la main d’écorché. 2 ; apparition.

 3 ; lui ? 4 ; la chevelure. 5 ; la nuit.

 

L’abécédaire des mots clés de ce recueil :

 

A . Aussitôt: « Devinez d’où je viens, s’écria-t-il aussitôt »  page 8, la main d’écorché.

 

B . Bois : « je bois , dit-il , à la prochaine visite de ton maître » page 10 , la main d’écorché .

 

C . Charogne : « Monsieur, dit-il à mon ami , je vous prie d'enlever immédiatement  la charogne que vous avez pendue à votre cordon de sonnette , sans quoi je me verrai forcé de vous donner congé » . page 11, la main d’écorché .

 

D. Domestique : « La sonnette se tut environ une minute, puis reprit avec une telle force que le domestique, éperdu de terreur, se précipita hors de sa chambre et alla réveiller le concierge, ce dernier courut avertir la police et, au bout d'un quart d'heure environ, deux agents enfonçaient la porte ». page 13, la main d’écorché.

 

E. Empreinte : « IL m'est demeuré de ce jour-la une marque, une empreinte de peur, me comprenez-vous ? ». page 17, apparition.

 

F. Faiblesses : « Je l'ai gardée dans le fond intime de moi, dans ce fond ou l'on cache les secrets pénibles, les secrets honteux, toutes les inavouables faiblesses que nous avons dans notre existence ». page 18, apparition.

 

G. Grand : « IL faisait un temps radieux, et j'aillais au grand  trot à travers les prairies, écoutant des chants d'alouettes et le bruit rythmé de mon sabre sur ma botte. » page 20, apparition .

 

H . Homme : « Je traversai d'abord la cuisine, puis deux petites pièces que cet homme habitait avec sa femme ». page 22, apparition .

 

I . Instant : « Je me suis rendu compte de tout cela plus tard, car je vous assure que, dans l'instant de l’apparition, je ne songeais a rien ». page 24, apparition .

 

J. Jetai : « je les saisis un à un et je les jetai dehors avec des tremblements dans les doigts ». page 27, apparition .

 

K. : je n'ai pas trouvé.

 

L. Lentement : « je me couchais lentement sans pousser les verrous, et je ne me relevais jamais au milieu des nuits pour m'assurer que toutes les issues de ma chambre étaient fortement closes ». page 31, lui ? .

 

M. Monté : « Je supposai qu'on m'avait monté des lettres dans la soirée ».

page 32, lui ? .

 

N. Nettement : « Je n'avais pas perdu connaissance depuis plus de cinq minutes, quand j'aperçus en songe, et nettement comme dans la réalité, toute la scène de la soirée ». page 35, lui ? .

 

O. Ombres : « Si je tourne la porte , si j'ouvre l'armoire , si je baisse ma lumière sous le lit , si j’éclaire les coins , les ombres , il n'y est plus ; mais alors je le sens derrière moi » . page 37, lui ? .

 

P. Poitrine : « Ses vêtements semblaient trop larges pour ses membres secs , pour sa poitrine rétrécie , pour son ventre creux » . page 38, la chevelure .

 

Q .Quels : « Quels yeux avaient épié sur ce cadran fleuri l'heure attendue, l'heure chérie, l'heure divine ? » . page 40 , la chevelure .

 

R. Regarde : « On regarde un objet et , peu à peu , il vous séduit , vous trouble , vous envahit comme ferait un visage de femme » . page 41, la chevelure .

 

S . Semblent : «  Et les marchands semblent deviner à la flamme du regard l'envie secrète et grandissante » page 42, la chevelure .

 

T. Tirai : « Je la pris, doucement, presque religieusement, et je la tirai de sa cachette » . page 43. la chevelure.

 

U. Un : « Et soudain, comme je relevais sur le médecin des yeux effares , un cri épouvantable , un hurlement de fureur impuissante et impuissante et de désir exaspérer s’éleva dans l'asile » . page 47, la chevelure.

 

V. : « Le médecin se leva, ouvrit une armoire pleine de fioles et d’instrument et il me jeta, a travers son cabinet, une longue fusée de cheveux blonds qui vola vers moi comme  un oiseau d'or » . page 48,  la chevelure.

 

Raphaël M.4D                                                                                                                     07/10/2014

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:27

Nom puis prénom de l’auteur : Guy de Maupassant

Titre du recueil : Une partie de campagne51dp3Nage9L._SY300_.jpg

Edition : Magnard

Collection : Classiques & Patrimoine

A.     Acquérir « C’était deux solides gaillards, posant beaucoup pour la vigueur, mais qui montraient tous leurs mouvements cette grâce élastique des membres qu’on acquiert par l’exercice, si différente de la déformation qu’imprime à l’ouvrier l’effort pénible, toujours le même. » Pages 21, Une partie de campagne
B.    Bateau « Tiens ! cria tout à coup le jeune homme aux cheveux jaunes qui furetait dans le terrain, en voilà des bateaux qui sont chouettes ! » Pages 19, Une partie de campagne
C.    Campagne « En arrivant au pont Neuilly, M. Dufour avait dit : « Voici la campagne enfin ! » et sa femme, à ce signal, s’était attendrie sur la nature. » Pages 12, Une partie de campagne
D.    Dufour « On avait projeté depuis cinq mois d’aller déjeuner aux environs de Paris, le jour de la fête de Mme Dufour, qui s’appelait Pétronille. » Pages 11, Une partie de campagne
E.     Escarpolette « Les hommes, ayant retiré leurs redingotes, se lavèrent les mains dans un seau d’eau, puis rejoignirent leurs dames installées déjà sur les escarpolettes » Pages 16, Une partie de campagne
F.     Froid « Elle se tourna de nouveau vers les jeunes gens et, montrant leur bras : « vous n’avez jamais froid comme ça ? –Non, merci, mon ami. » Pages 23, Une partie de campagne
G.    Grise « la grand-mère, se sentant grise, se tenait fort raide et fort digne. » Pages 24, Une partie de campagne
H.    Henriette «Alors, faisant un effort, il lui demanda son nom. «  Henriette, dit-elle. –Tiens ! moi je m’appelle Henri », reprit-il. » Pages 27, Une partie de campagne
I.       Iles « Un des canotiers se dévoua : il prit la mère. « Au petit bois de l’île aux Anglais ! » cria-t-il en s’éloignant. » Pages 26, Une partie de campagne
J.     Juliette «   Un rossignol ! c’est-à-dire l’invisible témoin du rendez-vous d’amour qu’invoquait Juliette sur son balcon : cette musique du ciel accordée aux baisers des hommes ; cet éternel inspirateur de toutes les romances langoureuses qui ouvrent un idéal bleu aux pauvres petit cœurs des fillettes attendrie ! » Pages 28, Une partie de campagne
K.    Je n’ai rien trouvé.
L.     Luxe « Sous un petit hangar en bois étaient suspendues deux superbes yoles de canotiers, fines et travaillées comme des meubles de luxe. » Pages 19, Une partie de campagne
M.    Mais « Elle eut une révolte furieuse et, pour l’éviter, se rejeta sur le dos. Mais il s’abattit sur elle, la couvrant de tous son corps. » Pages 31, Une partie de campagne
N.    Nerfs « Elle avait des désirs infinis de bonheur, des tendresses brusques qui la traversaient, des révélations de poésies surhumaines, et un tel amollissement des nerfs et du cœur, qu’elle pleurait sans savoir pourquoi. » Pages 30, Une partie de campagne
O.    Orgue « et le jeune homme aux cheveux jaunes mangeait comme un ogre. » Pages 22, Une partie de campagne
P.     Paris « On avait projeté depuis cinq mois d’aller déjeuner aux environs de paris » Pages 11, Une partie de campagne
Q.    Quiétude « Elle se sentait prise d’un renoncement des pensées, d’une quiétude de ses membres, d’un abandonnement d’elle-même, comme envahie par une ivresse multiple. » Pages 26, Une partie de campagne
R.    Rossignol « Tiens, dit-il, les rossignols chantent dans le jour : c’est donc que les femelles couvent. » Pages 27, Une partie de campagne
S.     Sollicité « tandis que Mme Dufour, plus hardie, sollicitée par une curiosité féminine qui était peut-être du désir, les regardait à tout moment, les comparant sans doute avec regret aux laideurs secrètes de son mari. » Pages 21, Une partie de campagne
T.     Trente-six «  C’était une femme de trente-six ans environ, forte en chaire, épanouie et réjouissante à voir. » Pages 15, Une partie de campagne
U.    Je nais rien trouvé.
V.     Voix « le son de leur voix les avait calmées ; ils s’intéressèrent à la rive. » Pages 27, Une partie de campagne
W.   Je n’ai rien trouvé.
X.     Je n’ai rien trouvé.
Y.     Yoles « Sous un petit hangar en bois était suspendue deux superbes yoles de canotiers, fines et travaillées comme des meubles de luxe. » Pages 19, Une partie de campagne
Z.     Zinc « Elle montrait, par la porte ouverte, le zinc brillant du comptoir devant lequel se tenaient deux ouvriers endimanchés. » Pages 14, Une partie de campagne

 

R. Axel 4ème D                                                                                                                     06/10/14

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Auteur : Guy de Maupassant

Titre du recueil : Une partie de campagne et autres nouvelles

Edition : Flammarion

Collection : Librio

Titre des nouvelles que contient ce recueil : Une partie de campagne, Sur l’eau, Histoire d’une fille de ferme, Le vieux, L’ivrogne,  Coco, Au printemps, La femme de Paul, Le gueux, Histoire vraie et La roche aux Guillemots.

Abécédaire :

A = Amour « Prenez garde à l’amour ! Il est plus dangereux que le rhume, la bronchite, la pleurésie ! Il ne pardonne pas, et fait commettre des bêtises irréparables.» page 61, Au Printemps

B = Bête «  En rentrant, il annonça la chose. La bête était si vieille que personne ne s’étonna. » page 59, Coco

C = Cligner (de l’œil) « Mathurin versait toujours, en clignant de l’œil au patron, un gros homme aussi rouge que du feu et qui rigolait comme s’il eût su quelque longue farce ; et Jérémie engloutissait l’alcool, balançait sa tête, poussait des rires pareils à des rugissements en regardant son compère d’un air dépité » page 52, L’ivrogne

D =  Dimanche « L’année suivante, un dimanche, qu’il faisait très chaud, tous les détails de cette aventure, que Henri n’avait jamais oubliée, lui revinrent subitement, si nets et si désirables, qu’il retourna tout seul dans le bois. » page 18, Une partie de campagne

E = Enfant « De ce jour elle n’eut plus qu’une pensée : avoir un enfant, un autre ; et elle confia son désir à tout le monde. » page 41, Histoire d’une fille de ferme

F = Fainéant «  C’est li qui m’a retenu chez ce fainéant de Paumelle ; et tous l’s autres soirs itou, pour que je rentre point. » page 55, L’ivrogne

G =  Guillemot « Le guillemot est un oiseau fort rare, dont les habitudes sont étranges. » page 92, La roche aux guillemots

H =  Histoire «  C’est moi qui ai eu jadis une drôle d’histoire avec une fillette comme ça ! » page 87, Histoire Vraie

I =  Il «  Eh bien, il a fini de rigoler maintenant ; c’est dommage quand on est riche. » page 81, La femme de Paul

J = Jacques « Jacques est parti ? Mais oui, dit l’autre, je suis à sa place » page 30,  Histoire d’une fille de ferme 

K = Je n’ai pas trouvé cette lettre.

L = Lucas «  Dans tout le pays environnant on appelait la ferme des Lucas «  la Métairie » » page 56, Coco

M = Mélina « Dis-mé qui que c’était, Mélina. Dis-mé qui que c’était. Je te ferai rien. » page 54, L’ivrogne

N =  Nuit «  M’sieu l’curé dit que c’est la fin, qu’il ne passera point la nuit. » page 45, Le vieux

O =  Oh « Oh ! ce sont toutes ces balivernes-là qui nous troublent la tête ; ne prenez jamais, croyez-moi, une femme qui chante à la campagne, surtout si elle chante la chanson de Musette ! » Page 63, Au printemps

P =Pardine « Mais de m’épouser Pardine ! » page 35, Histoire d’une fille de ferme

Q = Quand «  Quand on n’est pas bête on trouve toujours. » page 89, Histoire Vraie

R = Rude «  Je vous ai rendu là un rude service. Allez. » page 65, Au printemps

S =  Seine « Sans savoir comment, sans savoir pourquoi, j’arrivai au bord de la Seine. » page 60, Au printemps

T = Torture « Alors commença pour elle une vie de torture continuelle. » page 30, Histoire d’une fille de ferme

U =  Une «  Une main se posa sur son épaule ; il eût un sursaut, se tourna ; sa maîtresse était à son côté. » page 73, L a femme de Paul

V = Vieille « C’était le cadavre d’une vieille femme qui avait une pierre à son cou. » page 25, Sur l’eau

W = Je n’ai pas trouvé cette lettre.

X =  Je n’ai pas trouvé cette lettre.

Y =  Yspare « Vous comprenez, j’avais mon père et ma mère à Barneville, et ma sœur mariée au marquis d’Yspare, à Rollebec, à deux lieux de Villebon. » page 88, Histoire Vraie

Z =  Zidore « Un goujat de quinze ans, nommé Isidore Duval, et appelé plus simplement Zidore, prenait soin de cet invalide, lui donnait, pendant l’hiver, sa mesure d’avoine et son fourrage, et devait aller quatre fois par jour, en été, le déplacer dans la côte où on l’attachait, afin qu’il eût en abondance de l’herbe fraîche.» page 56, Coco

Mon avis sur ce livre : J’ai bien aimé ce livre car ces nouvelles sont toutes attachantes et faciles à lire.

Justine R  4B                                                                                                                        11/10/2014

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Nouvelles de Guy de Maupassant, Une Partie De Campagne, Histoire d'une fille de ferme;
Abécédaire :

A , Araignée :les murs enfumés du plafond où pendaient des toiles d'araignée.,P 26 Guy de Maupassant , Histoire d'une fille de ferme .
B, beau : Comme le temps était fort beau ...,P 26 Guy De Maupassant , Histoire d'une fille de ferme .
C, champs :… s'en étaient allés dans les champs. P 26 Guy de Maupassant, Histoire d'une fille de ferme .
D, Dîner : Comme le temps était fort beau, les gens de la ferme avaient dîné plus que de coutume..., P 26 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
E, Étable, des odeurs de basse-cour, des tiédeurs fermentées d'étable entraient par la porte entrouverte ..., P 26 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
F, Feu: Rose, la servante, demeura toute seule au milieu de la vaste cuisine ou un reste de feu s'éteignait dans l'âtre sous la marmite pleine d'eau chaude .P 26 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
G, Gloussement : A chaque instant il en choisissait une et tournait autour avec un petit gloussement d'appel. P 27 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
H, horloge : Quand la fille eut fini sa besogne, essuyé la table, nettoyé la cheminée et rangé les assiettes sur le haut dressoir au fond près de l'horloge en bois au tic-tac sonore...P 26 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
I,Iris :L'ombre des pommiers se ramassait en rond à leurs pieds; et les toits de chaume des bâtiments, au sommet desquels poussait des iris aux feuilles pareilles à des sabres ...P 27 Guy De Maupassant , Histoire d'une fille de ferme.
J, jour: puis elle s'assit, gênée par les émanations anciennes que la chaleur de ce jour faisait sortir de la terre ...P 26 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
K,..............
L, Lieue : On parlait à deux lieues à la ronde de la" serveuse du père Vallin"...P 33 Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
M, Matin : Un matin, le facteur lui remit une lettre .P 31,Guy De Maupassant,Histoire d'une fille de ferme.
N, nuits: Elle fut quelques jours sans pouvoir lui parler, et l'écurie se trouvant désormais fermée à clef toutes les nuits...P 30, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
O, œil : Elle ne parlait presque plus et, quand on lui demandait quelque chose, ne comprenait pas, effarée, l'œil hébété...P 31, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
P, Persistance : Elle se levait tous les matins bien avant les autres et, avec une persistance acharnée ...P 31, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
Q, Quelque temps: Alors elle fut envahie par des doutes et une grande tristesse ; et, au bout de quelque temps, elle s'aperçut qu'elle était enceinte 29,Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
R, Rose : la servante de la ferme 26, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
S, souvenir : Ils parlèrent du temps qui était favorable aux moissons, de l'année qui s'annonçait bien, de leur maître, un brave homme, puis des voisins, du pays tout entier, d'eux-mêmes, de leur village, de leur jeunesse, de leurs souvenirs ...
T, Tremblant : Quand il se fut assis, demandant:"Qu'est-ce que tu veux ?"elle prononça les dents serrées, tremblant de fureur ...P 28, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
U,..........
V, Vaisselle : Elle puisait à cette eau par moments et lavait lentement sa vaisselle...P 26, Guy De Maupassant, Histoire d'une fille de ferme.
W,... / X,...
Y, Yeux : Il travaillait ce jour-là dans la bergerie, et, l'ayant vue s'étendre à l'ombre, il était venu à pas de loup, retenant son haleine, les yeux brillants...
Z,....
Eva J. 4B                                                                                                                       15/10/2014

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:54

 Titre : Boule de suif

 Collection : classique &patrimoinehttp://ecx.images-amazon.com/images/I/51LhD0R6ZeL.jpg

 

 

Agir ainsi serait moins de la bravoure que de la témérité. P17

Boule de suif et Cordunet. P32

Ce n'était point de la troupe. P8

 Des légions de francs-tireurs aux appellations héroïques. P9

 Ex marchand de suif ou de savon . P9

 Fanatique : Bien qu'il fût fanatique des illustres capitaines, le bon sens de cette paysanne le faisait songer à l'opulence qu'apporteraient dans un pays tant de bras inoccupés et par conséquent ruineux, tant de forces qu'on entretient improductives, si on les employait aux grands travaux industriels qu'il faudra des siècles pour achever.. P39

 Gagner : Il se leva, gagna la porte, répéta encore une fois : « Une infamie ! » et disparut..P64

 Honnête : . elle, tâchait de se montrer plus fière que ses voisines, les femmes honnêtes, tandis que lui, sentant bien qu’il devait l’exemple, continuait en toute son attitude sa mission de résistance commencée au défoncement des routes. P34

Il : si les Français faisaient, comme il en était question, un retour offensif par Dieppe, la rencontre ne pourrait avoir lieu qu’à Tôtes. P51

 Je vous ferais respectueusement observer. Monsieur, que votre général en chef nous a délivré une permission de départ pour gagner Dieppe ; et je ne pense pas que nous ayons rien fait pour mériter vos rigueurs. P14

K(je n'ai pas trouvé )

 L : L’homme, bien connu, était Cornudet le démoc, la terreur des gens respectables..P38

 Mais la forte Mme Loiseau qui avait une âme de gendarme  resta revêche, parlant peu et mangeant beaucoup.. P30

 Nuance : Quand il buvait, sa grande barbe, qui avait gardé la nuance de son breuvage aimé, semblait tressaillir de tendresse. P 37

 On cita toutes les femmes qui ont arrêté des conquérants. P56

 Personne ne la regardait, ne songeait à elle .P24

 Quelle charmante femme. P66

 Rattraper :  « Y songez-vous, dans cette neige ? avec nos femmes ? Et puis nous serions tout de suite poursuivis, rattrapés en dix minutes, et ramenés prisonniers à la merci des soldats. »

Sa spécialité à elle de soigner les militaires.P59

 Tous semblaient accablés, éreintés, incapables d’une pensée ou d’une résolution, marchant seulement par habitude, et tombant de fatigue sitôt qu’ils s’arrêtaient. P56

 Un devoir sacré quand on défend la partie. P39

 Vite : Elles […] se mirent à manger vite après avoir balbutié de remerciement . P27

 W(je n'ai pas trouvé )

 X(je n'ai pas trouvé)

 Y songez-vous  dans cette neige ? P 51

 Z (je n'ai pas trouvé)

 

Morgan B, 4D                                                                                                                    06/10/2014

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

P....., le 10 mai2014

M. Mérimée,

Je vous écris aujourd’hui à propos de « Colomba », votre livre sur la Corse du XIXème siècle, imagecouv_279538.jpgaux éditions Hatier.

Votre livre raconte, à travers une nouvelle réaliste, le voyage en Corse de Miss Lydia, une touriste irlandaise (vous le dites à la page 8) et de son père, le colonel Sir Thomas Nevil (vous l’indiquez encore une fois à la page 8). Miss Lydia veut s’y rendre pour y dessiner, et son père envisageait de pratiquer la chasse.

Lors de leur voyage, ils font la connaissance du lieutenant Orso Della Rebbia, que l’on pensait caporal (Page 21, ligne 141 « Vous m’appelez caporal et je suis lieutenant. »).

Un jour où le colonel et le lieutenant, devenus amis, n’étaient pas encore rentrés de la chasse, une jeune femme vêtue de noir arrive à cheval (à la page 40, ligne 4 : « une jeune femme vêtue de noir montée sur un cheval de petite taille ») devant l’hôtel où le colonel, sa fille et le lieutenant sont hébergés. Le lieutenant, quand il voit la jeune femme, reconnaît tout de suite sa sœur, Colomba.

Dans l’extrait 5, la fille du colonel et Orso se promènent au bord du golfe. Leur discussion les amène à se mettre en froid quelques temps, car le lieutenant n’a pas apprécié les railleries de Miss Lydia, dont l’intention était juste de plaisanter.

Colomba et son frère partent alors pour Pietranera. Les extraits 6 à 8 racontent alors le temps où le frère et la sœur sont séparés de leurs amis.

Lors de l’extrait 9, c’est la vengeance d’Orso par rapport à la mort de son père qui est racontée. Je n’en dis pas plus pour conserver le suspens. Mais on apprend également que le lieutenant est amoureux de la fille du colonel (page 115) à travers une lettre destinée à la jeune femme.

Cordialement

Raphaëlle (4ème C)

 

barrefleur15fx3

Nom puis prénom de l’auteur : Prosper Mérimée

Titre du recueil : Colomba

Edition : Hatier

Collection : classiques Hatier

Titre des nouvelles que ce livre contient : Colomba

 

Abécédaire :

 A. admiration« L’admiration continue des voyageurs enthousiaste a produit une réaction. » Page 8, Colomba.

B. Birmingham  «  La Transfiguration lui avait paru médiocre, le Vésuve en éruption à peine supérieur aux cheminées des usines de Birmingham. » Page 8, Colomba

C. Corse « et le colonel apprit qu’il n’y a pas de pays où elle soit plus belle qu’en Corse » Page 10, Colomba

 D. disposition« Ces tristes dispositions étaient partagées par le colonel Nevil, qui, depuis la mort de sa femme, ne voyait les choses que par les yeux de Miss Lydia. » Page 9, Colomba

 E. Enfin « Enfin, il mit à ses pieds un joli petit stylet, moins remarquable par sa forme et da monture en cuivre que par son origine. » Page 10, Colomba

F. fille «  En outre, d’après les volontés de sa fille, le colonel stipula que le capitaine ne prendrait aucun passager » Page 12, Colomba

G. glorifier « En effet, ma famille se glorifie de compter des caporaux parmi ses ancêtres » Page 20, Colomba

 H.  Horace «  Pour se singulariser, beaucoup de touristes aujourd’hui prennent pour devise le nil admirari d’Horace » Page 8, Colomba 

I. Italie « Je ne connais de l’Italie, dit Orso, que Pise, où j’ai passé quelques temps au collège » Page 24, Colomba

 J. joli « C’est très joli, dit-elle en baillant » Page 24, Colomba

K.

L. ligne « Au lieu d’être en vedette, les vers se suivaient sur la même ligne » Page 47, Colomba

M.  maquis« Ils sortent d’un taillis qu’ils nomment  maquis » Page 10, Colomba

N. Nevil « Est-ce l’usage ici, dit miss Nevil en souriant, que les demoiselles portent ce petit instrument dans leur corset ?» Page 48, Colomba

 O. Orso « Je m’appelle Orso della Rebbia »Page 22, Colomba

 P. Poète « Miss Lydia répondit en souriant que c’était un poète florentin »Page 45, Colomba

Q. Quand « Quand la lecture fut terminée » Page 45, Colomba

 R. Rimini « Orso choisit le chant de l’enfer où se trouve l’épisode de Francesca Rimini » Page 45, Colomba

 S. Sang « Sang de la Madone, Quel trou »Page 99, Colomba

 T. Torture « Ah ! Voici enfin cette petite torture de Chilina. » Page 101, Colomba

 U. Un « Un grand figuier »Page 91, Colomba

 V. Vincentello « Quoi ! Vincentello mort aussi »Page 99, Colomba

 W. Waterloo« Est-ce que vous avez été à Waterloo ?  Vous êtes bien jeune.» Page 18, Colomba

 X. il y a un chapitre X et même un XXI dans cette nouvelle.

 Y. Yole « Sur le port, près de la yole du capitaine » Page 17, Colomba

 Z. zigzag « S’éloignant à grands pas du village, elle prit un chemin creux qui serpentait dans les vignes, après avoir envoyé devant elle le chien, à qui elle fit un signe qu’il semblait bien connaître ; car aussitôt il se mit à courir en zigzag, passant dans les vignes, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, toujours à cinquante pas de sa maîtresse, et quelquefois s’arrêtant au milieu du chemin pour la regarder en remuant la queue. »

 

Mon avis :

J’ai bien aimé ce livre car je n’avais encore jamais lu de livre de ce genre chez moi mais il était difficile par moment à lire, (des mots difficiles).

 

 Antoine H, 4eD                                                                                                         5 octobre 2014    

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 21:36

Prénom et nom de l’auteur : Guy de Maupassant9782210755611_1_75.jpg

Titre du livre : Cinq nouvelles réalistes

 Édition : Magnard

Collection : Classiques et Patrimoine

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

1 -La Rempailleuse                     4 -Le parapluie

2 -Aux champs                             5 -La parure

3 -Mon oncle Jules

Le point commun de toutes ces nouvelles est : « l’Argent »

Abécédaire des mots clés de ce recueil :

A= « Aumône » l.1 p.29 : «  Un vieux pauvre, à barbe blanche nous demanda l’aumône ». Nouvelle : Mon oncle Jules

B= « Billets » l.226 p.64 : «  Il fit des billets, prit des engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs.» Nouvelle : La Parure

C= « Caste » l.8 p.55 : « Elle fut simple, ne pouvant être parée, mais malheureuse comme une déclassée ; car les femmes n’ont point de caste ni de race, leur beauté, leur grâce et leur charme leur servant de naissance et de famille. » Nouvelle : La Parure

D= « Dot » l.3 p.55 : «  Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, aucun moyen d’être connue, comprise par un homme riche et distingué ; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l’Instruction publique. »Nouvelle : La Parure

E= « Économe » l.1 p.41 : « Mme Oreille était économe » Nouvelle : La Parure

F= « Fortune » l.103 p.12 : « S’est-elle attaché à ce mioche parce qu’elle lui avait sacrifié sa fortune de vagabonde, ou parce qu’elle lui avait donné son premier baiser tendre ?» Nouvelle : La Rempailleuse

G=  « Gêne » l.9 p.29 : « Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides. » Nouvelle : Mon oncle Jules

H=« Héritage » l.66 p.31 : « Enfin l’oncle Jules avait notablement diminué l’héritage sur lequel comptait mon père ; après avoir d’ailleurs mangé sa part jusqu’au dernier sou » Nouvelle : Mon oncle Jules

I= « Indemnité » l.250 p.51 : «  On ne nous ne demande jamais d’indemnité pour des accidents d’une si minime importance» Nouvelle : Le parapluie

J= Jeûnant l.175 p.15 : « Après m’avoir raconté toute cette triste histoire, elle me pria de remettre à celui qu’elle avait si patiemment aimé toutes les économies de son existence, car elle n’avait travaillé que pour lui, disait-elle, jeûnant même pour mettre de côté, et être sûr qu’il penserait à elle, au moins une fois, quant elle serait morte. » Nouvelle : La Rempailleuse

K= Kirsch l.184 p.15 : «On me fit m’assoir; on m’offrit du kirsch, que j’acceptai ; et je commençai mon discours d’une voix émue, persuadé qu’ils allaient pleurer. » Nouvelle : La Rempailleuse

L= Liards l.91 p.11 : «Un jour-elle avait alors onze ans-comme elle passait par ce pays, elle rencontra derrière le cimetière le petit Chouquet qui pleurait parce qu’un camarade lui avait volé deux liards » Nouvelle : La Rempailleuse

M= Masure l.16 p19 : «La première des deux demeures, en venant de la station d’eaux de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure abritait les Vallin, qui avaient une fille et trois garçons. » Nouvelle : Aux champs

N= Nécessiteux l.241 p.65 : « Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux. » Nouvelle : La Parure

O= Obligations l.238 p.17 : « La voiture sert de cabane à Chouquet ; et il avait acheté cinq obligations de chemin de fer avec l’argent.» Nouvelle : La rempailleuse

P= Pauvres l.207 p.16 : « comme ce que je viens de vous apprendre semble vous être fort désagréable, le mieux serait peut-être de donner cet argent aux pauvres ». Nouvelle : La Rempailleuse

Q= Quatre cent mille francs l.200 p.49 : « La Compagnie, messieurs, ne se croit pas engagée envers vous pour plus de quatre cent mille francs ». Nouvelle : Le Parapluie

R= Ruiner l.60 p.43 : « Tu veux nous ruiner ! » Nouvelle : Le parapluie

S= Sous l.55 p.21 : « Elle revint encore, fit connaissance avec les parents, reparut tous les jours, les poches pleines de friandises et de sous.» Nouvelle : Aux champs

T= Trésor l.122 p.13 : «Alors, pour l’apaiser, elle lui donna son argent : trois francs vingt,  un vrai trésor » Nouvelle : La Rempailleuse

U= Usuriers l.227 p.64 : «  Il fit des billets, prit des engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs.» Nouvelle : La Parure

V= Les Va-nu-pieds l.85 p.11 : « Que je te voie causer avec les va-nu-pieds ». Nouvelle : La rempailleuse

W,X,Y,Z= Je n’ai pas trouvé

Mon avis :

J’ai aimé ce livre car le thème du rapport à l’argent est abordé sous différentes manières. Les nouvelles courtes se lisent bien car le déroulement va assez vite, il y a une intrigue du suspense et une morale.

D. Othilie 4 D                                                                                                     Le 3/10/2014

feuilles

 

Nom et prénom de l’auteur : Guy de Maupassant

Titre du recueil : Cinq nouvelles réalistes

Edition : Magnard

Collection : classiques et patrimoine

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

-          La Rempailleuse

-          Aux Champs

-          Mon oncle Jules

-          Le Parapluie

-          La Parure

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation et n° de page de ces situations :

Avariés : « Quand elle devint plus grande, on l’envoya faire la récolte des fonds de siège avariés ». (Page11, La Rempailleuse).

Balbutier : « Faites découvrir celui-là, çà ne coûte pas très cher. Mme Oreille, exaspérée, balbutiait. » (Page 45, Le Parapluie).

Compatissant : « L’homme prononça, d’un ton compatissant ; il me paraît bien malade » (Page 49, Le parapluie).

Disposer : « Ah ! non, par exemple ; que voulez-vous que j’en passe ? Disposez-en comme vous voudrez ». (Page 17, La Rempailleuse).

Exaspéré : « sa femme, aussi exaspérée que lui répétait : « Cette gueuse ! cette gueuse ! cette gueuse !...   sans pouvoir trouver autre chose ». (Page 15,16, La Rempailleuse).

Fiacre : « Attend donc tu vas attraper froid dehors. Je vais appeler un fiacre ». (Page 61, La Parure).

Gueux : « Tu es fou ! Donner dix sous à cet homme  à ce gueux » (Page 40, Le Parapluie).

Haillonneux : « Toute petite, elle errait, haillonneuse, vermineuse ». (Page 10, La Rempailleuse).

Imposant : « Elle était donc restée deux ans sans le revoir ; et elle le reconnut à peine, tant il était changé, grandi, embelli, imposant dans sa tunique à boutons d’or ». (Page 13, La Rempailleuse).

Jeuner : « Car elle n’avait travaillé que pour lui, disait-elle jeunant même pour mettre de coté, et être sûre qu’il penserait à elle, au moins une fois quand elle serait morte ». (Page 15, La Rempailleuse).

Kirsch : «  On m’offrit un kirsch que j’acceptai, et je commençais mon discours d’une voir émue, persuadé qu’ils allaient pleurer ». (Page 15, La Rempailleuse).

Liard : «Un jour – elle avait alors onze ans - comme elle passait par ce pays, elle rencontra derrière le cimetière le petit chouquet qui pleurait parce qu’un camarade lui avait volé deux liards ». (Page 11, La Rempailleuse).

Manant : « Alors Charlot tapa du pied et se tournant ? Vers ses parents, cria :

-« manants, va ! ». (Page 27, Aux champs).

Niant : « Oui, j’vous le r’proche, que vous n’êtes que des niants » (Page 27, Aux Champs).

Obligation : « La voiture sert de cabane à chouquet ; et il a acheté cinq obligations de chemins de fer avec l’argent ». (Page 17, La Rempailleuse).

Parcimonieusement : « Les Vallins étaient à table en train de manger avec lenteurs des tranches de pain qu’ils frottaient parcimonieusement avec un peu de beurre piqué au couteau dans une assiette  entre eux deux ». (Page 23, Aux Champs).

Quolibet : « Las enfin de leurs quolibets, il exigea que  Mme Oreille lui achetât un nouveau parapluie ». (Page 42, Le Parapluie).

Rente : « Il était commis principal aux ministères de la guerre, demeuré là uniquement pour obéir à sa femme, pour augmenter les rentes inutilisées de la maison ». (Page 42, Le Parapluie).

Sentencieux : « Il prononça d’un ton sentencieux : -J’dis qu’c’est point méprisable.» (Page 24, Aux champs).

Ténia : « Quand elle revint , elle avait deux francs dans sa poche , mais elle ne put qu’apercevoir le petit pharmacien , bien propre , derrière les carreaux der la boutique paternelle entre un bocal rouge et un ténia ( p.12 , La Rempailleuse ).

 Usurier : « Il fit des billets, prit des engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs ». (Page 64, La Parure).

Va-nu-pieds : « Veux-tu bien venir ici, polisson ! Que je te voie causer avec les va-nu-pieds ! … » (Page 11, La Rempailleuse).

: je n’ai pas trouvé de mot correspondant à la lettre W.

X : : je n’ai pas trouvé de mot correspondant à la lettre X.

Y : : je n’ai pas trouvé de mot correspondant à la lettre W.

Z: Je n’ai pas trouvé de mot correspondant à la lettre Z.

Mon avis sur ce livre : Ce livre m’a intéressée. Je remarque qu’il y a de la réalité dans ces cinq nouvelles cependant, il y a souvent des fins tristes.

Cathy R.                                                                                                           4ème D 04/10/14

feuilles

Nom : De Maupassant

Prénom : Guy

Edition : Magnard

Collection : Classique et patrimoine

Titre des nouvelles du recueil: La rempailleuse, Aux champs, Mon oncle Jules, Le parapluie, La parure.

La rempailleuse

Époque: XIX siècle

Les principaux personnages : La rempailleuse, le médecin, les parents de la rempailleuse, le pharmacien.

Extrait page:11/12

J'ai choisi ce moment car c'est là que commence l'histoire de la rempailleuse et monsieur Chouquet.

La rempailleuse :

C’est une vieille femme qui vit dans une vieille voiture qui lui servait de maison. Elle va bientôt mourir et donne ses dernières volontés au médecin. Son histoire est « singulière et poignante ». Enfant son père n'était guère sympathique avec elle. Dés qu'elle eut l'âge de travailler ses parents l'envoyaient faire des récoltes de fonds de chaises avariés. Quand elle se liait d'amitié avec d’autres enfants, les parents de ceux-ci les rappelaient en leur disant qu'il ne fallait pas jouer avec la fille des rempailleurs.

Le médecin : C’est un vieux médecin parisien retiré aux champs, il eut un amour qui dura cinquante cinq ans « enveloppé de cette affection acharnée et pénétrante ». C'est le narrateur de l’histoire, il raconte la vie de la rempailleuse et il annonça au pharmacien que la rempailleuse était décédée et qu'il en était l'héritier d'une somme de 2327 francs. Monsieur Chouquet le pharmacien et sa femme n'eurent aucune honte à les accepter alors que peu de temps avant ils étaient à la dénigrer auprès du médecin.

Les parents : Ils étaient tous deux rempailleurs de chaises, ils vivaient de leur métier avec leur petite fille. Ils n'étaient pas riches mais ça leur suffisait pour vivre. Ils ne pouvaient pas s'offrir le luxe mais que des choses rafistolées ou déchirées. À leur mort c'est leur fille qui reprit l'affaire.

Le pharmacien: C'était un petit garçon que la rempailleuse avait trouvé en pleurs car on lui avait volé ses sous. C'était un petit bourgeois. La rempailleuse lui donna tous ses sous et l'embrassa puis elle prit ses jambes à son cou et s’enfuit. Elle le perdit  de vue et amena ses parents où il se trouvait. Il ignora la rempailleuse et elle en pleura pendant trois jours. Lorsqu'elle vit qu'il était marié elle tenta de mettre fin à ses jours.

Avis: c'est un livre d'amour qui est très émouvant et par amour on est prêt à tout. Même si la personne qu'on aime n'a les mêmes sentiments.

 

Aux champs

 

Époque : XIX siècle

Les principaux personnages : Les Tuvache, les Valin, les D'hubières.

Les Tuvache vivaient dans la chaumière voisine des Valin. Ils étaient comme eux c'est à dire pas très riches. Ils avaient quatre enfants par famille. Les Tuvache avaient trois filles et un garçon et les Valin avaient eux aussi trois filles et un garçon. Un jour Monsieur et madame D'Hubières un couple bourgeois s'arrêta dans la cour des Tuvache. Ce couple ne pouvaient pas avoir d'enfant, ils voulaient adopter un enfant. Ils virent Charlot l'enfant des Tuvache et madame d'Hubières tomba sous le charme de ce petit garçon et demanda à son mari de proposer aux Tuvache une rente de cent francs par mois à vie en échange de leur petit Charlot. Madame Tuvache refusa le marché et les mit à la porte. Madame D'Hubière vit un autre petit garçon chez les Vallin et leur proposa le même marché. Ceux-ci acceptèrent le contrat. Horrifiés les Tuvaches n'adressèrent plus la parole aux Vallin.

 

Extrait note pages 21/22/23: Monsieur et madame D'Hubiéres arrivèrent à la campagne en face de deux vieilles chaumières où vivaient deux couples avec quatre enfants chacun….

 

Avis: Cette histoire remet en cause l'amour d'une mère et l'amour de l'argent.

 

Mon oncle Jules

Les principaux personnages sont : Joseph, Jules, le père, Clarisse, ses deux sœurs.

Extrait pages 31/32 : L'extrait  parle de son oncle Jules, de sa vie. Que c'était un voleur car il avait volé tout l'argent de l'héritage. Ensuite à cause de son mauvais comportement il est parti vivre en Amérique, où il s'établit marchand. L'oncle Jules écrit une lettre pour raconter sa vie en Amérique, la famille tenait beaucoup à cette lettre. Elle était comme « L'évangile » de la famille. Malgré tout, toute la famille avait l'espoir que l'oncle Jules reviendrait un jour et que la vie serait meilleure car ils n'avaient pas beaucoup de moyens.

Joseph est le fils de Clarisse et « du père » on ne connaît pas son nom, il a deux sœurs. C'est le narrateur tout au long de l'histoire. Son oncle est Jules. Joseph est un personnage récurrent tout au long de la nouvelle.

Jules est le frère du père de Joseph, c'est le « voleur » de la famille car il a dépensé tout l’héritage de la famille avant de partir vivre en Amérique. Là-bas il dit gagner beaucoup d'argent en exerçant le métier de marchand. À la fin de la nouvelle nous le retrouvons « ouvreur »d’huîtres à bord d'un bateau et bien mal en point.

Clarisse est la femme du père de Joseph. C'est un personnage régulier dans l'histoire. Nous n'en savons pas plus sur elle à part que c'est la mère de Joseph.

Le père est le frère de Jules. Il ne gagne pas beaucoup d’argent et vit plus ou moins dans la misère. C'est le père de Joseph et le mari de Clarisse. C'est un personnage régulier nous le voyons tout au long de l'histoire.

Les deux sœurs : on en parle peu dans l'histoire nous savons qu'une des deux a vingt sept ans et qu'elle n'est toujours pas mariée ce qui attriste la famille. Or la seconde ,la cadette a trouvé un homme qui souhaiterait prendre sa main. Ce sont les sœurs de Joseph et filles de Clarisse et du « père » puis nièce de Jules.

 

Le Parapluie

Époque : au XIX siècle

Les principaux personnages : Madame Oreille, Monsieur Oreille

Madame Oreille est la femme de monsieur Oreille. C'est une petite dame d'une quarantaine d'années, vive et ridé. Elle tenait beaucoup à son argent et quand son mari lui demandait de l'argent elle était très attristée de devoir lui en donner pour acheter un parapluie, « une telle babiole ».

Monsieur Oreille est le mari de madame Oreille. Il travaille dans le ministère en tant que commis. Ses collègues au travail se moquaient de lui car il avait un vieux parapluie tout abîmé. Quand il demande à sa femme des sous pour un nouveau parapluie, trois ans après, le parapluie était en piteux état .Monsieur Oreille n'en avait pas pris soin et avait faiT un trou dedans en brûlant la soie avec son cigare. Lorsque  monsieur Oreille redemande à sa femme  dix huit francs  pour racheter un autre parapluie ceci déclenche la colère de madame Oreille.

Extrait pages 43/44 : Monsieur Oreille arriva au bureau et eut des moqueries comme d'habitude de la part de ses collègues. Mais s'en était trop pour lui. Alors il alla voir sa femme et exigea qu’elle lui achète un autre parapluie. Elle accepta et lui prit un parapluie à huit francs mais celui-ci n'a tenu que trois ans, il était tout délabré. Monsieur Oreille exigea auprès de sa femme d'avoir un parapluie d'au moins vingt franc et en soie. Madame eut le sentiment d'avoir un coup de poignard dans le dos lorsqu'elle entendit le prix. Elle lui en acheta un quand même en soie au prix de dix huit francs. Quand monsieur Oreille revint du travail sa femme lui dit de ne pas trop serrer l'anneau qui est au-dessus du parapluie. Elle le desserra et vit un petit trou  ce qui la rendit folle de rage et prévint son mari qu'il n'en aurait plus d'autre avant bien longtemps. Le lendemain quand monsieur Oreille revint du travail sa femme regarda à nouveau le parapluie, elle se mit à rougir de colère en voyant un nouveau trou fait avec de la cendre de cigare. Cela déclencha une nouvelle dispute entre les époux.

Avis : Il ne faut pas être avare.

 

La Parure

Époque : au XIX siècle

Les principaux personnages sont : Mathilde Loisel, son mari.

Mathilde Loisel : « C'était une de ces jolies et charmantes femmes, née par erreur dans une famille d’employés ». Elle s'était mariée avec un petit homme riche et distingué. On en sait pas plus sur cette dame.

Le mari : c'était le mari de Mathilde Loisel .C'était un petit homme riche et distingué. Il exerce un métier de commis du ministère de l'instruction public. Il faisait tout pour que sa femme soit heureuse. Mais quand il lui propose d'aller à la soirée du ministère, une nouvelle inattendue va venir tout perturber.

Extrait page 59/60/61 : Mathilde devait aller à une soirée à l'hôtel du ministère où son mari travaillait. Mais Madame Loisel ne voulait pas y aller car elle n'avait ni bijoux ni pierres à se mettre et elle aurait eu l'air très pauvre parmi tous ces gens riches. Son mari lui dit d'aller chez son amie madame Forestier. Mathilde est folle de joie et en pleura presque. Lorsqu'elle arrive chez son amie, elle lui demanda de lui prêter un bijou. Celle-ci accepta avec plaisir. Madame Forestier alla chercher dans son armoire un large coffret, et l'apporta à madame Loisel. Elle pouvait choisir ce qu'elle voulait comme bijoux. Entre les bagues, les colliers en argent, les bracelets en or, elle vit un collier avec des rivières de diamants. Arrivée à la soirée c'était la plus belle de toutes. Tous les hommes la regardaient. Mais en touchant son cou elle s'aperçut que la rivière de diamant avait disparu.

Avis : Il ne vaut mieux pas emprunter de choses de valeurs et seulement de se contenter de ce que l'on a.

 

Clémence LR, 4A, le 3 Octobre 2015

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:15

tamango-prosper-merimee-magnard-litterature-francaise-etude.jpg

Auteur : Mérimée

Titre : Tamango

Edition : MAGNARD

GENRE : histoire triste (nouvelle)

THEME PRINCIPAL : Ledoux et son bateau (l’Espérance) à la recherche de l'esclave                                       

SUJET Ce livre commence en présentant le capitaine Ledoux. Pendant une bataille, il perdit la main gauche. A force d’étude et de volonté, il passa capitaine et se fit un nom dans le métier. Avec la paix, il se recycla en capitaine de négriers. Homme prévoyant et très doué, il devient précieux pour les marchands d’esclaves. Il supervisa lui-même la fabrication de l’Espérance, négrier  très rapide et pouvant contenir de nombreux esclaves. Le capitaine Ledoux partit un vendredi de Nantes en direction du Sénégal.

Tamango était un Africain vendeur d’êtres  humains. Il se faisait payer en alcool et en armes. Lorsqu’arriva le capitaine Ledoux, il était en train de vendre bon marché une grande quantité d’esclaves.

Le capitaine vint le voir pour discuter business autour de nombreuses bouteilles. Fort ivre, Tamango donna la plus jolie de ses épouses (Ayché) au capitaine Ledoux. Le lendemain Tamango se rendit compte de son erreur et tenta de rattraper le navire du capitaine Ledoux. Lorsqu’il y parvint, le capitaine Ledoux le fit prisonnier et le réduisit en esclavage. Tamango se trouva alors dans la même situation que ceux qu’il vendait autrefois sans pitié. Lors de la traversée, le capitaine Ledoux faisait sortir une heure par jour les esclaves pour leur permettre de respirer et de se dégourdir les jambes. Au fil de la traversée, les noirs dirigés par Tamango, se rebellèrent  contre l’équipage et parvinrent à tuer tous les blancs dont le capitaine. Ayché mourut par manque de provisions dans le bateau et Tamango d’une inflammation de la  poitrine.                                                     

 PASSAGE  REMARQUABLE  DU  LIVRE « Il frappa rudement sa femme de la crosse de son fusil »    

On voit qu’il n’aime pas trop sa femme et qu’il n’a pas envie de la revoir.    

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL J’aime bien ce livre car il est bien présenté et j’aime bien quand c’est écrit tout petit, ça donne envie de le lire puis il y a aussi une histoire. Ce livre est très bien fait par contre il n’est  pas très long, c’est ce qui est un petit peu dommage. Je vous conseille de le choisir car tout le monde peu le lire : comme il n’est  pas trop long, même ceux qui ont du mal peuvent le lire. J’aime aussi la page de couverture qui est très bien présentée.

Léonard, 4C, novembre 2012utlign1

 

Auteur : Prosper Mérimée

Titre : Tamango

Edition : Magnard

Genre : Une Nouvelle

Collection : Classique et Contemporains

Thème Principal : L’esclavage, la dénonciation de la traite des esclaves

Résumé : C’est l’histoire d’un capitaine qui se nommait Ledoux. Il était le capitaine de L’Espérance : un navire négrier. Un jour L’Espérance partit de Nantes pour rejoindre le Sénégal. Quand le navire fut arrivé à bord, le capitaine Ledoux descendit sur le rivage et fit la connaissance de Tamango, un négociant et vendeur d’esclaves. Dès leur rencontre la négociation commença. Les deux hommes firent affaire : les esclaves montèrent sur le navire, et en échange Ledoux donna à Tamango des quantités d’eau-de-vie, de la poudre, des pierres à feu etc. Tamango but de nombreux verre d’eau de vie et tomba dans l’ivresse. Sous l’emprise de l’alcool, il donna Ayché (la plus jolie de ses épouses) au capitaine Ledoux. Le lendemain, Tamango se rendit compte de son erreur (avoir donné son épouse Ayché) et essaya de rattraper le navire. Après de multiples efforts, Tamango parvint à monter sur le navire, mais le capitaine Ledoux le fit prisonnier et le réduisit en esclavage. Quelques semaines plus tard Tamango décida d’élaborer une stratégie en concertant tous les esclaves durant la nuit. Lorsque Tamango poussa un cri, ce fut le signal et tous les esclaves combattirent les matelots et Tamango s’occupa de Ledoux. Après des heures de combat, Tamango remporta la victoire. Par la suite Tamango essaya de rejoindre sans succès les côtes du Sénégal. De nombreux esclaves périrent. Un beau jour à son réveil, Tamango trouva à son tour Ayché morte par manque de provisions. Tamango resta seul sur son navire, et finalement fut emporté par une inflammation de la poitrine.

FIN…

 Passage remarquable (p16-p17) : « De la sorte, à la fin du panier, on tomba d’accord. De mauvaises cotonnades, de la poudre, des pierres à feu, trois barriques d’eau -de- vie, cinquante fusils mal raccommodés furent donnés en échange de cent soixante esclaves. Le capitaine, pour ratifier le traité, frappa dans la main du Noir plus qu’à moitié ivre, et aussitôt les esclaves furent remis aux matelots français, qui se hâtèrent de leur ôter leurs fourches de bois pour leur donner des carcans et des menottes en fer ; ce qui montre bien la supériorité de la civilisation européenne. Restait encore une trentaine d’esclaves : c’étaient des enfants, des vieillards, des femmes infirmes. Le navire était plein. Tamango, qui ne savait que faire de ce rebut, offrit au capitaine de les lui vendre pour une bouteille d’eau de vie la pièce. L’offre était séduisante. Ledoux se souvint qu’à la représentation des Vêpres siciliennes à Nantes, il avait vu bon nombre de gens gros et gras entrer dans un parterre déjà plein, et parvenir cependant à s’y asseoir, en vertu de la compressibilité des corps humains. Il prit les vingt plus sveltes des trente esclaves. Alors Tamango ne demanda plus qu’un verre d’eau- de- vie pour chacun des dix restants. Ledoux réfléchit que les enfants ne paient et n’occupent que demi-place dans les voitures publiques. Il prit donc trois enfants ».

J’ai choisi ce passage car il évoque l’embarquement des esclaves dans le navire négrier : marchandés comme du bétail et échangés contre des objets de peu de valeur.

Jugement critique personnel : ce livre est très intéressant et agréable à lire. Il met l’accent sur l’exploitation des noirs, le racisme, et le danger d’être à la quête du profit à n’importe quel prix.

Maël G, 4A, novembre 2012

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Quintin le 3 juin 2014

Très cher Prosper Mérimée,

Je vous écris cette lettre pour vous parler de votre nouvelle, Tamango. Je l’ai trouvée particulièrement réaliste grâce aux descriptions très précises des lieux où on suit Tamango et le capitaine Ledoux.

D’autre part, vous m'avez beaucoup appris sur le commerce triangulaire et plus particulièrement sur l'esclavage et sur la traite négrière.

Vous avez aussi donné beaucoup de détails sur la marine en parlant du capitaine Ledoux comme par exemple les grades.

J'ai vraiment apprécié Tamango.

Mes très sincères salutations,
Dylan R. 4C

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Nom et prénom de l'auteur : Prosper Mérimée.

Titre du livre : Tamango.

Edition : Magnard

Collection : Classique et contemporains.

Titre de la nouvelle : Tamango

 

Abécédaire des mots clés.   

                

A. Aide-timonier "Il avait commencé par être  simple matelot, puis il devint aide-timonier".Pg.9

B. Brick  "Ce fut la construction qu'il dirigea lui même d'un Brick destiné à la traite".Pg.10

C. Corsaire "Il servit, en qualité de second lieutenant, à bord d'un corsaire".Pg.9

D. D'ébène "Le  capitaine Ledoux devint un homme précieux pour les trafic de bois d'ébène".Pg.10

E. Entreponts "Il voulut que les entreponts, étroits et rentrés, n'eussent que trois pieds quatre pouces de haut".Pg10 et 11

F. Fourbe "La fourbe, toute grossière qu'elle était , trouva créance auprès d'homme encore plus grossiers".Pg.30

G. Gréée "L'espérance partit donc un vendredi bien gréée et bien  équipée".Pg.12

H. Harangues "Dans ses harangues, il ne servait que du dialecte des peuls. Pg28

I. Impétuosité " Se levant, avec impétuosité, courut vers le gaillard d'arrière".Pg.24

J. Jouait "Je l'arrangerais  si elle me jouait quelque tour".Pg.26

K. Kingston "Et quand la Bellone aborda à Kingston , Tamango était en parfaite santé".Pg.44

L. Lugubre "Les hommes de garde entendirent d'abord un chant grave , solennel , lugubre , qui partait de l'entrepont".Pg.27

M. Marin : Le capitaine Ledoux était un bon marin.

N.Nègres "Ledoux imagina de placer dans cet intervalle d'autres Nègres".Pg11

O.Obstruer  "Alors les plus hardis des noirs remontèrent sur le tillac et le débarrassèrent des débris qui l'obstruaient".Pg.37

P. Perfide "Perfide! Imposteur! S’écriaient ils , c'est toi qui as causé tous nos maux".Pg.37

Q. Quart "… lui arrache son fusil, et s'en sert pour tuer l'officier de quart".Pg.32

R. Ratifier "Le capitaine, pour ratifier le traité, frappa dans la main du noir plus qu'à moitié ivre".Pg.16

S. Sinuosité "Il pourrait joindre le brick, dont les sinuosités devaient retarder la marche".Pg.19

T. Tillac "Ceux-là se couchaient sur le tillac dans un morne abattement".Pg.38

U : Une chaloupe, l’ayant abordé, y trouva une négresse morte et un nègre si décharné et si maigre, qu’il ressemblait à une momie.

V. Vieillard "Allons à un autre! s'écria Tamanoir en visant un vieillard tout cassé. Pg.17

W. Wolof "On s'assit , et un matelot qui savait un peu la langue wolofe servit d'interprète".Pg.14

X Je n'ai pas trouvé de mots en x.

Y Yeux : Lorsque le cadavre du dernier blanc, déchiqueté et coupé par morceaux, eut été jeté à la mer, les noirs, rassasiés de vengeance, levèrent les yeux vers les voiles du navire, qui, toujours enflées par un vent frais, semblaient obéir encore à leurs oppresseurs et mener les vainqueurs, malgré leur triomphe, vers la terre de l’esclavage.

Z Je n'ai pas trouvé de mots en z

Mon avis: Ce livre est très intéressant car il montre l'exploitation du commerce des noirs et montre le racisme à l'époque de Tamango.

L T Delwin, 4D Le 02/10/2014

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Auteur: Prosper Mérimée

Titre: Tamango

Édition: Magnard

Collection: Classiques et Contemporains

Titre de la nouvelle: Tamango

 

Abécédaire :

 A: Africain: « Ainsi équipé, le guerrier africain croyait surpasser en élégance le petit-maître le plus accompli de Paris ou de Londres ». Page 13, Tamango   

B: Bois: « Son bois d'ébène se maintenait sans avaries. ».Page 22, Tamango

C: Capitaine: « Le capitaine Ledoux était un bon marin ». Page 1, Tamango

D: Discussions: « Une nouvelle bouteille fut débouchée, et la discussion recommença ». Page 16, Tamango

E: Exhorter: « Cependant Tamango, renfermé avec les autres esclaves, les exhortait jour et nuit à tenter un effort généreux pour retrouver leur liberté. ».Page 28, Tamango

F: Force: « Grâce à sa force prodigieuse, il parvint à se relever. ». Page 21, Tamango

G: Gréée: « L'Espérance partit donc un vendredi, bien gréée et bien équipée de tout. ».Page 12, Tamango

H: Héroïque: « La résistance du noir fut héroïque. ».Page 21, Tamango

I: Impétuosité: « Se levant avec impétuosité. ».Page 24, Tamango

J: Jurement:«  Puis, murmurant quelques jurements affreux, il se leva comme pour rompre tout marché avec un homme aussi déraisonnable ». Page 16, Tamango

K: Kingston: « Le chirurgien s'en empara, lui donna des soins, et quand la Bellone aborda à Kingston, Tamango était en parfaite santé. ».Page 44, Tamango

L: Lier: « aussitôt on lui lia fortement les pieds et les mains. ».Page 21, Tamango

M: Maladie: « Point de maladies contagieuses. ».Page 22, Tamango

N: Navire: « Le navire était plein »

O: Obstruer: « Alors les noirs  remontèrent sur le tillac et le débarrassèrent des débris qui l'obstruaient. ».Page 37, Tamango

P: Prodigieusement: « On cria, on disputa longtemps, on but prodigieusement d'eau-de-vie; mais l'eau-de-vie produisait un effet bien différent sur les deux parties contractantes ». Page 16, Tamango

Q: Quereller: « Le capitaine remonta sur le pont, de mauvaise humeur, et querella l'officier de quart sur la manœuvre qu'il commandait dans le moment. ».Page 27, Tamango

R: Régaler: « Quelquefois un matelot qui savait jouer du violon les régalait d'un concert. ».Page 23, Tamango

S: Séduisant: « L'offre était séduisante ».Page 17, Tamango

T: Tomber: « Tamango  tomba une seconde fois. ».Page 21, Tamango

U: Un: « voilà un gaillard. ».Page 14, Tamango

V: Vingt: « Il prit les vingt sveltes des trente esclaves. ».Page 17, Tamango

W: Wolofe: « On s'assit et un matelot qui savait un peu la langue wolofe servit d'interprète ». Page 14, Tamango

X: Aucun

Y: Yeux: « A ces mots, le capitaine descendit dans sa chambre, fit venir Ayché et tacha de la consoler ; mais ni les caresses, ni les coups même, car on perd patience à la fin, ne purent rendre traitable la belle Négresse ; des flots de larmes coulaient de ses yeux. ».Page 27,  Tamango

Z: Aucun

 

Mon avis:

Un livre très intéressant sur l'esclavage.

                        

                                                                                 B. Marc, 4D 04/10/14

utlign1

A=Affreux page 41 « La plupart demandèrent  qu'on les tuât avant de se séparer d'eux, »

B=Barbare  page 33 « Alors sans se décourager, Tamango, étreignant son adversaire de toute ses forces, le mordit avec tant de violence, que le sang jaillit  comme sous la dent d'un lion.

C=Cruel page 10/11 «  Il voulut  que les entreponts, étroits et rentrés , n'eussent que trois pieds quatre pouces de haut, prétendant que cette dimension permettait aux esclaves de taille raisonnable d'être commodément assis ; et quel besoin ont-ils de se lever ? »

D=Dangereux page 31 « Aussi trois noirs robustes avaient la charge de tuer  l'homme qui portait dans sa poche la clef des fers, et d'aller aussitôt délivrer leurs compagnon enchainés. »

E=Effrayer page 34 « Le peu de matelots qui restaient essayèrent d'implorer la pitié des révoltés ; mais tous, jusqu'à l'interprète qui ne leur avait jamais fait de mal, furent impitoyablement massacrés »

F=Fort page 44 « C'était un fort bel homme »

G=Gagnant page 33/34 « Tamango poussant un cri de triomphe, il perça de coups redoublés son ennemi déjà demi-mort »

H=Haineux  page 19 « Alors le pauvre Tamango versa un torrent de larmes, et poussa des cris de douleurs aussi aigus que ceux d'un malheureux qui subit une opération chirurgicale »

I=Idiot page 18 « Tamango, que de l'eau de vie  avait rendu furieux, ne se posséda plus en voyant qu'on s'opposait à ses volontés. Il frappa rudement sa femme de la crosse de son fusil. »

J=…/ K=…

L=Laborieux page 43  « Je ne sais pas combien de temps après, une frégate anglaise, la Bellone, aperçut un bâtiment démâté et en apparence abandonné de son équipage »

M=…

N=Naufragées page 38 «  Le matin, au réveil, nouveau désespoir. Pendant la nuit, un grand nombre de blessés étaient morts. Le vaisseau flottait entouré de cadavres, »

O=Obtus page 44 « En revanche, il buvait avec excès du rhum et du tafia. Il mourut à l'hôpital d'une inflammation de poitrine

P=…

R=Rager page 19 « A cette nouvelle, Tamango, stupéfait se frappa la tête, puis il prit son fusil… »

S=Sacrifié page 40/41 « C'était trop peu pour contenir environ quatre-vingts nègres encore vivants. Il fallut abandonner tous les blessés et les malades. La plupart demandèrent qu'on les tuât avant de se séparer d'eux.

T=…

U=Unie page 40 « Tous les noirs baissèrent la tête avec respect et se serrèrent autour de lui »

W=… / Y= …/Z=…

Thomas P, 4B                                                                                                      16/10/2014

***********************************************

nom: Mérimée
prénom: Prosper
titre: Tamango
édition: Magnard
collection: classiques & contemporains


résumé:

C'est l'histoire du capitaine Ledoux qui est chef du bateau négrier " l'espérance " .Il part de Nantes pour aller au Sénégal afin d'acheter beaucoup d'esclaves pour les échanger contre les richesses des autres pays. C'est le commerce triangulaire. Il les achète à Tamango .Sous l'effet de l'alcool, Tamango vend sa propre femme Ayché . Se rendant compte de son erreur, il embarque sur "l'espérance" en tant qu’esclave. Les noirs dirigés par Tamango, se rebellent et tuent tous les blancs même le capitaine Ledoux. Tamango essaye de ramener le bateau vers le Sénégal mais sans succès. Beaucoup d'esclaves moururent de faim et de noyade .Son épouse Ayché mourut faute de quoi manger .Tamango fut recueilli par un navire anglais mais mourut peu de temps après d'une inflammation de la poitrine .

capitaine Ledoux : simple marin au départ, il devint capitaine (après avoir eu la main gauche amputée) du navire négrier " l'espérance «. Il est dur avec les esclaves, il leur laisse peu de liberté.

Tamango : guerrier et vendeur d'hommes noirs, fort ; parfois violent.

Ayché: une des épouses de Tamango, la plus jolie. Elle craint son mari.


Extrait choisi, page: 41 ligne 688 à 700 de "les deux embarcations ... à Ayché"

Ce passage m'a marqué car il me fait penser à ce que l'on entend aux informations actuellement à savoir: les migrants des pays en guerre qui montent sur des embarcations de fortune sans être certain de pouvoir gagner la terre ferme. Beaucoup meurent avant d'arriver car leurs bateaux trop chargés coulent.
Je fais le rapprochement avec le livre de Prosper Mérimée.

Mon avis: j’ai aimé ce livre car il m'a fait comprendre le fonctionnement du commerce triangulaire .Je trouve cela dur de traiter des humains de la sorte. Le racisme est très présent dans ce livre.

Erwan, 4D,  septembre 2015

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 18:55

Nom puis prénom de l’auteur : De Maupassant Guy

Titre du recueil : Les Dimanches d'un bourgeois de Paris

Édition : Magnardhttp://www.babelio.com/couv/CVT_Les-Dimanches-dun-bourgeois-de-Paris--Et-autres-_191.jpeg

Collection : Classiques et contemporains

Titres des nouvelles que contient ce recueil : Les Dimanches d'un bourgeois de Paris

 

 

A : Attaque : « Dans la rue, un soir, tout à coup , un étourdissement le prit qui lui fit craindre une attaque. » page 13 ,Les dimanches d'un bourgeois de Paris

 

B: Borgeois, Les dimanches d'un bourgeois de Paris (titre)

 

C: Célibataire : « M .X..., cinquante-deux ans, célibataire, employé » page 13 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

D: Dimanche : « C'était de visiter à pied, chaque dimanche, les environs de Paris » page 14, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

E: Employé : « Comme employé d'abord, comme français ensuite, comme homme d'ordre enfin » page 10, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

F: Français : « Comme employé d'abord, comme français ensuite, comme homme d'ordre enfin » page 10 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

G: Gouvernement : «Le gouvernement d'un seul est une monstruosité» page 82, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

H: Hameçons :« Pour le goujon, il eut des hameçons n°15,du n°12 pour la brème et il comptait bien, avec le n°7,emplir son panier de carpes et de barbillons .» page 36 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

I : Illumination : «Alors il eut une illumination » page 14 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

J: Jérusalem :« Tout le long de la route on voyait des hommes se diriger dans le même sens, comme pour un immense pèlerinage vers une Jérusalem inconnue . » page 37 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

K:

 

L: Liberté : « Liberté ! Égalité! Fraternité ! » page 91, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

M: Marseillaise : « Un orgue de Barbarie, en passant, jeta une phrase de La Marseillaise» page 59, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

N: Nature : «Il pressentit le charme des poétiques amours, la douceur des abandons, et la participation de la nature à nos tendresses qu'elle enveloppe.» page 25, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

O: Ouvrages : «Oh ! Monsieur, si vous saviez combien j'apprécie vos ouvrages !» page 51, Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

P: Paris : «Monsieur Patissot, né à Paris, après avoir fait , comme beaucoup d'autres, de mauvaises études au collège Henri IV » page 9 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

Q : Quai : «Aussitôt sur le quai , il ouvrit sa carte de l'état-major, pour ne commettre aucune erreur » page 20 ,Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

R: Romans : « Ses dimanches étaient généralement passés à lire des romans d'aventures » page 13, Les dimanches d'un bourgeois de Paris.

 

S: Sédentaire : «Toute sa vie avait été sédentaire » page 13 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

T: Train : «Patissot prit le train de huit heures » page 27 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

U: Un : « Un paysan attardé les secourut et les remit dans leur chemin. »

 

V: Voyages : «Son équipement pour ces voyages occupa son esprit toute une semaine » page 14 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

 

W: Waterloo : « Le journaliste, tenant le bras de Patissot, philosophait, d'une voix lente : "Tout général a son Waterloo, disait-il ; tout Balzac a ses Jardies et tout artiste habitant la campagne a son coeur de propriétaire. »

 

X: Chapitre X : « X _ Séance publique _ Des deux côtés d'une porte au-dessus de laquelle le mot "Bal" s'étalait en lettres voyantes, de larges affiches d'un rouge violent annonçaient que, ce dimanche-là, ce lieu de plaisir populaire recevait une autre destination. M. Patissot, qui flânait comme un bon bourgeois, en digérant son déjeuner, et se dirigeait tout doucement vers la gare, s'arrêta, l'oeil saisi par cette couleur écarlate, et il lut :

ASSOCIATION GÉNÉRALE INTERNATIONALE _ POUR LA REVENDICATION DES DROITS DE LA FEMME

 

Y:

Z: Zola :« La tour fut édifiée par Zola » page 44 , Les dimanches d'un bourgeois de Paris .

H. Lucile, 4e D 28/09/2014

*******************************************

 

Auteur : GUY DE MAUPASSANT           

Titre : LES DIMANCHES D’UN BOURGEOIS DE PARIS

Edition : MAGNARD

 

Titres des chapitres :

 

1-préparatifs de voyage

2-première sortie

3-chez un ami

4-pêche à la ligne

5-deux hommes célèbres

6-avant la fête

7-une triste histoire

8-essai d’amour

9-un diner et quelques idées

10-séance publique

 

  1. PREPARATIF DE VOYAGE :

Cette nouvelle nous raconte qu’à paris vers 1859, un bourgeois nommé M. PATTISSOT âgé d’une cinquantaine d’années est atteint d’une congestion (maladie vasculaire).

Il décide pour se soigner de faire une activité physique à pratiquer tous les dimanches.

PHRASE : « ….il  a aujourd’hui cinquante-deux ans, et c’est à cet âge qu’il commence à parcourir, en touriste, toute cette partie de la France qui s’étend entre les fortifications et la province. » 

Chapitre 1 page 9 ligne 8

J’ai choisi cet extrait qui souligne le fait que Mr Pattissot né à paris redécouvre sa ville natale avec le point vue d’un touriste à l’âge tardif de 52 ans.

2 –PREMIERE SORTIE :

Ce passage se situe sur une ile « St Cloud ».

M. Pattissot  visite celle-ci pour la première fois.

PHRASE : « … après avoir chargé sur le dos son sac bourré de viande, de fromage et de bouteilles de vins (car l’exercice, assurément, lui creuserait l’estomac), il partit, sa canne à la main. »

Chapitre 2 page 18 ligne 20

Cette phrase marque le début des aventures …

3-CHEZ UN AMI

Cette nouvelle se déroule dans la maison de vacances  de M. Boivin, ami de Mr Pattissot .

PHRASE : « …le père Boivin , pour cimenter cette sympathie naissante , l’invita à déjeuner pour le dimanche suivant . »

Chapitre 3 page 27 ligne 10

M. Pattissot découvre enfin son voisin après plusieurs années à vivre à coté l’un de l’autre sans jamais s’y intéresser, une amitié est en train de naitre … 

4-PECHE A LA LIGNE

M. Pattissot et M. Boivin partent à la pêche au bord d’un lac, là où ils vont faire une rencontre fort sympathique d’un inconnu.

PHRASE : « … la veille du jour où il devait pour la première fois de sa vie , lancer un hameçon … " Chapitre 4 page 35 ligne 1

Grâce à sa maladie, M. Pattissot va découvrir les joies de la pèches .

5-DEUX HOMMES CELEBRES

Cette histoire se déroule à Poissy puis à Medan .

Mr Pattissot va faire connaissance Zola et Meissonnier grâce à son cousin rencontrer  par hasard à paris

PHRASE : « …je ferai, en passant , une visite à meissonier , dans sa propriété de Poissy ; puis nous gagnerons à pied Medan , ou habite Zola , à qui j’ai mission de demander son prochain roman pour notre journal … »

Chapitre5 page 44 ligne 15

M. Pattissot va avoir la chance de rencontrer de 2 hommes exceptionnels .

6-AVANT LA FETE

Pour la première fois Mr Pattissot va fêté la fête nationale avec grand succès.

PHRASE : »… au premier étage de sa maison habitait un riche particulier, noble et royaliste dont le cocher …M.Pattissot supposa que, en y mettant le prix, toute conscience peut être achetée, et il proposa cent sous à ce citoyen du fouet, pour lui céder son logis de midi jusqu’à minuit. »

Chapitre 6 page 55 ligne 45

M. Pattissot met tous les moyens possibles pour réussir sa première fête nationale jusqu’à louer un logement supplémentaire afin d’accueillir tous ses invités.

7-UNE TRISTE HISTOIRE

Ce récit se déroule dans un musée puis sur le bord de la Seine.

M. Pattissot rencontre un homme qui lui raconte son histoire d’amour.

PHRASE : « … ma demoiselle, il me semble que je ne pourrai plus vivre loin de vous. »

Chapitre 7 page 64 ligne 84

M. Pattissot grâce à sa sortie du dimanche au musée fait la rencontre d’un inconnu qui lui livre les joies mais aussi les douleurs que peuvent provoquer l’amour d’une femme chez un homme, malgré tout M. Pattissot se dit qu’il aimerait partager ses sentiments avec quelqu’un.

8-ESSAI D’ AMOUR

Ce passage est  particulier car M. Pattissot désire avoir une histoire d’amour mais le jeune femme dont il est amoureux ne partage pas ses sentiments.

PHRASE : «  … M. Pattissot, comme les autres, fut pris d’une rage de tendresse, de doux baisers rendus le long des sentiers... « 

Chapitre 8 page 69 ligne 9

M. Pattissot recherche tendresse et amour.

9-UN DINER ET QUELQUES IDEES

Ce récit parle du pot de départ d’un employé de l’entreprise où travaille M. Pattissot .

PHRASE : «  … la maison, enluminée d’ornement moresques, avait un aspect café –concert, mais sa situation lui donnait de la valeur, … « 

Chapitre 9 page 75 ligne 10

M. Pattissot est intrigué par la voie de chemin de fer traversant  le jardin de son collègue.

10-SEANCE PUBLIQUE

Des personnes se révoltent dans une salle prés du métro, M. Pattissot s’arrête pour comprendre leurs revendications.

PHRASE : «  … association générale internationale pour la revendication des droits de la femme … »

Chapitre 10 page 86 ligne 8

M. Pattissot partage pour la première fois sur ce sujet de la condition de la femme, jusque là il ne s’y était jamais vraiment intéressé.

CONCLUSION :

À travers toutes ses nouvelles, nous découvrons un homme qui a 52 ans suite à son problème vasculaire , grâce à l’obligation de faire de l’exercice, découvre sa ville natale et son voisin, rencontre des hommes célèbres, se met à pécher, organise une fête et se pose des questions sur l’amour et la condition des femmes .

On peut se demander si ce n’est pas un peu tard pour vivre tous ces moments et pourquoi M. Pattissot a attendu la maladie pour prendre le temps de découvrir toutes ces choses importantes dans la vie.

L’histoire ne m’a pas touchée et le vocabulaire était trop compliqué, dans l’ensemble je n’ai pas pris de plaisir à cette lecture.

CECILE  4A, LE 4 OCTOBRE 2015

 

 

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