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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 21:58

Auteurs: Matthew Morgan, David Sinden et Guy Macdonaldsociete-protectrice-des-monstres--tome-3---alerte-aux-troll.jpg

Titre: Alerte aux trolls

Edition: Pocket jeunesse

Genre: Ce livre est un roman d’aventure

Thème Principal: Une chauve souris alerte des sauveteurs d’une menace pour les trolls qui eux arrêteront  sûrement les braconniers.

Résumé :  

Il y a un homme qui s’appelle le baron Marackaï et qui veut détruire la SPM (société protectrice des monstres). Alors il décide de commencer par tuer tous les Trolls qui vivent dans un tunnel. Il met le feu au tunnel et là un gobelin sort du tunnel en cachette et se cache derrière un arbre. Il écoute tout ce que dit le baron et décide d’envoyer une chauve-souris messagère à la SPM.

C'est une chauve-souris messagère qui donne l'alerte à la SPM : les trolls de la Montagne sont en danger ! Une horrible chasse aux monstres se prépare et ils pourraient devenir une proie facile.

 

Passage remarquable :

 

« Bone le rejoignit avec le tuyau.

-C’est toujours moi qui me coltine les travaux pénibles ! protesta-t-il.

-Toi, tu te charges du pétrole ; moi, je suis le tireur ! Si t’es pas content, t’a qu’à en parler au baron !

En grommelant, Bone planta le tuyau dans le trou et ouvrit le robinet.

Après un long gargouillis, le pétrole jaillit. Blud sortit une boite d’allumette.

-Allez !il est temps de réchauffer les petites bêtes !

… » Page 91/ligne11

 

Ce passage est important car il montre que le troll est en danger et que les deux personnages dans ce passage ne sont pas si content de faire ce travail surtout un des deux. Cela montre donc qu’ils n’ont pas été manipulés par leur chef.

 

Jugement critique personnel : Ce livre est très bien et facile à comprendre et à lire. Il me convient surtout car l’écriture est en gros caractères donc cela est plus facile à lire à cause de mes problèmes de vue. Je le conseille car l’histoire est très intéressante et l’auteur est imaginatif.

Adrien, 4C, mai 2013 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:50

Titre : le secret du feule-secret-du-feu-177778-250-400.jpg

Auteur : Henning Mankell

Editeur : Père Castor Flammarion

Illustrateur : Bruno Pilorget

Mon résumé :

C'est l'histoire de Sofia et de sa famille. Ils vivent dans un petit village du Mozambique, en Afrique. Un jour, les "Bandits" mettent le feu à leurs cases et tuent de nombreux villageois : ils doivent fuir immédiatement. Après un voyage difficile, ils se trouvent un nouveau village : Sofia et sa sœur Maria peuvent enfin retourner à l'école. Un beau matin, les deux adolescentes partent aux champs. À un moment, Sofia saute sur une mine. Sur le coup, sa sœur Maria décède. Sofia doit, elle, se battre contre la mort. Elle survit mais perd malheureusement l'usage de ses deux jambes. Mestre Emilio, un prothésiste, lui fabrique des membres artificiels. Grâce à de la rééducation, ses progrès sont époustouflants. Après être restée deux mois à l'hôpital, Sofia peut enfin rentrer chez elle. À son retour, sa mère Lydia lui réserve une "surprise" : elle vit avec un homme, Isaias, qui est très violent et souvent ivre. Révoltée, la jeune fille se réfugie chez le docteur Raul, celui qui l'a soignée. Il l'héberge pendant deux nuits, puis l'emmène chez une amie couturière, Fatima. Là, Sofia ne s'ennuie pas une seconde, elle est trop occupée à coudre. Un matin, Totio, le couturier de son village, vient frapper à sa porte. Il a remarqué Sofia, qui a un talent exceptionnel. Âgé, Totio lui propose de reprendre sa case et sa machine à coudre car il est sur le point de perdre la vue. Sofia refuse tout d'abord. Elle ne veut surtout pas aller dans le même village que sa mère et son beau-père. Mais lorsque la jeune fille apprend qu'Isaias est en prison, elle accepte la proposition sans hésiter. Elle réussit dans sont nouveau travail et se réconcilie avec sa mère.

Mon passage : page 26

Ils avaient marché jusqu’au rivage. Le sable était différent, plus doux sous les pieds. Lydia s’était effondrée à l’ombre d’un arbre tout au bord. Sofia et Maria avaient couru ensemble vers l’eau. Elles l’avaient goutée et avaient découvert qu’elle était salée. Elles avaient ensuite avancer jusqu'à ce que Lydia leur crie d’être prudentes.

Un peu plus tard quand Sofia avait demandé s’ils étaient enfin arrivés à destination, Lydia avait fait non de la tête.

 Ce que j'ai aimé, c'est la détermination et le courage de Sofia. J'ai beaucoup apprécié ce livre mais il y avait trop de passages tristes.

Clémence, 5C , avril 2013

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:10

Titre : Les Soleils de Bali

Auteur : Danielle Martinigol

Les-Soleils-de-Bali.jpg


Genre : roman


Résumé 
:
ÀBali, la première base pour Mars est en train de se construire. Mais Thierry, un scientifique, a disparu. Méric Nessange et Albane, sont chargés de le retrouver pour que la première base sur Mars ne soit pas sabotée.Catégorie: Aventure, Science-fiction, Suspense, Voyage

 Critique : Je trouve ce livre assez long et ennuyeux mais il est bien pour le suspense.

Jérôme, 5C, avril 2013

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:53

Auteur : Leonor MercadoSudj.pg_.jpg

Titre : Sud

Edition : Travelling

             Date : 1987

 Genre : Récit de voyage

 Thème principal : Une jeune fille cherche des réponses sur l’accident de sa mère alors elle revient dans son pays d’origine.

 Résumé : C’est l’histoire d’une jeune fille Anuska (Anne) qui revient dans son pays natal, l’Espagne suite à la mort de sa mère. En revenant, elle renoue avec son pays, sa tante, ses cousins... Mais elle apprend également que les raisons du décès de sa mère ne sont pas du tout les mêmes que celles que son père lui a racontées, elle mène donc sa petite enquête. Plus son séjour avance, plus elle a envie de rester, cet endroit lui rappelle des souvenirs avec sa mère,  ça la rend vraiment heureuse, car depuis les années qu’elle avait passées dans des internats en Angleterre et en Suisse rien ne lui avait paru aussi reposant.

 Passage remarquable : Pages 151 - 152

    -Avant que tu ne t’en ailles, j’ai quelque chose pour toi.

    -Oui ?

    -Dans ce tiroir, le premier à partir du haut. »

Le grand père me désigne un tiroir.

Maëlle, 5C, avril 2013

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:44

Titre: La vie est belle?

Auteur: Karen McCombie

Illustration de couverture: Marguerite Sauvage

Éditeur: Hachette Jeunesse

Collection: Livre de Poche Jeunessela-vie-est-belle-marguerite-sauvage-karen-mccombie-laurence.gif

C'est l'histoire de Jude, âgée de 16 ans qui vit avec sa mère. Ses parents se sont séparés quand elle était petite et elle tente de reprendre contact avec son père qu'elle n’a pas vu depuis plusieurs années. Shaunna est l'une de ses amies et elle travaille à la même cafétéria que Jude, la cafétéria Tesco. Un lendemain de fête, Jude décide d'aller se faire un piercing au sourcil pour que enfin sa mère la remarque ne serait-ce qu'une seule fois, car sa mère enchaîne les soirées et ne fait même pas attention à sa fille ... Bref, elle va se faire un piercing et quand elle sort de chez la personne qui faisait les piercings ( je ne sais pas comment il s'appelle) elle retourne travailler à la cafétéria où elle retrouve Shaunna. Quand Shaunna la voit avec un piercing elle est atterrée, elle lui demande pourquoi elle a fait ça et Jude répond juste que c'est parce que c'était en promotion.

 « Jude essaya de retrouver son père ... Quand la mère de Jude quitta la maison pour aller à l'une de ces fêtes , elle regarda dans l'annuaire pour enfin trouver le numéro de son père. Elle composa le numéro, quand à l'autre bout du combiné quelqu'un décrocha et demanda qui était à l’appareil, mais Jude avait la gorge nouée comme si elle ne pouvait plus parler et décida de raccrocher. Elle alla fouiller dans la maison pour retrouver une photo de son père pour essayer de se remémorer des souvenirs mais elle ne trouva rien, non rien du tout. Avec l'un de ses amis, ils avaient retrouvé le domicile de celui-ci et attendirent toute une journée devant la maison en espérant que quelqu'un sorte. Quand tout à coup un homme ouvrit la porte, avec un enfant dans un landau et sa femme sans doute qui suivait. Jude resta bouche bée et n'osa pas aller lui parler. »

    Mais dans ce livre Jude va aussi à des fêtes, rencontre des personnes parfois étranges et elle cherche désespérément le grand amour...

 Morgane, 5C, Mars 2013

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:10

Publié à la NRF chez Gallimard, ce roman est le troisième que je lis de Modiano, biel-herbe-des-nuits.jpgn après Villa Triste et Remise de Peine. Plusieurs années plus tard, c'est la même impression d'une mélodie envoûtante répétée en sourdine dans un décor blanchâtre de dédales de rues où se croisent entre présent et passé le poète Tristan Corbière, Jeanne Duval, la maitresse de Baudelaire, la mystérieuse baronne Blanche et puis Jean, le narrateur au petit carnet noir, et aussi Dannie, Paul Chastanier, l'homme à la Lancia rouge, Aghamouri, Marciano, Duwelz... Sans doute, les Parisiens qui connaissent bien leur ville peuvent-ils éprouver un plaisir supplémentaire dans les balades parisiennes où nous entraîne le narrateur au carnet noir.

Et puis dans cet amalgame étrange, une intrigue se dessine autour du personnage de Dannie dont l'identité varie et dont on finit par perdre toute trace. Sans doute est-elle mêlée à une affaire de meurtre, on croit deviner des allusions à la mystérieuse disparition de Ben Barka en 1965 mais rien de précis, tout est juste suggéré. C'est là ce qui fait la magie sans cesse renouvelée de l'écriture de Modiano. 

Voici une carte des déambulations du narrateur de ce roman. 

Quant à l'affaire du carnet noir, mais aussi du manuscrit perdu, du dossier jaune ou de la lettre que Dannie envoie à Jean à la fin du roman ce sont autant d'alertes lancées sur l'écriture, la fiction et le réel, la trace écrite... Ainsi :

"En feuilletant le carnet noir, j'éprouve deux sentiments contradictoires. Si ces pages manquent de détails précis, je me dis qu'à cette époque-là je ne m'étonnais de rien. L'insouciance de la jeunesse ? Mais je relis certaines phrases, certains noms, certaines indications et il me semble que je lançais des appels de morse pour plus tard. Oui, c’était comme si je voulais laisser, noir sur blanc, des indices qui me permettraient, dans un avenir lointain, d'éclaircir ce que j'avais vécu sur le moment sans bien le comprendre.Des appels de morse tapés à l'aveuglette, dans la plus grande confusion. Et il faudrait attendre des années et des années avant que je puisse les déchiffrer" ( p. 42)

 J'ai saisi ce livre, presque par hasard, au détour de mes pérégrinations en librairie, le hasard produit parfois de belles rencontres, dans ce cas des retrouvailles très plaisantes.

 J Bicrel, janvier 2013


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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:56

 

1. Voici des quiz élaboré quatre groupes de deux à trois personnes à partir de portraits de personnages réalisés douze autres élèves de 2nde :

Quiz A. Rien que pour vous !: Bel-Ami A_QUIZ Quel personnage de Bel Ami êtes-vous ?

Quiz B. (toujours attendu)  

Quiz C. Rien que pour vous ! Bel-Ami C QUIZ Quel personnage de Bel-Ami êtes-vous ?  

Quiz D. Rien que pour vous ! Bel-Ami D QUIZ Quel personnage de Bel-Ami êtes-vous ?

2 Et ici un quiz élaboré par deux autres personnes à partir de la synthèse réalisée en équipe de quatre sur la presse dans Bel-Ami et la littérature du XIXe s :

Quiz / Le Monde de la presse dans Bel-Ami 

3. La carte commentée et annotée du Paris Hausmannien de Bel-Ami reste à déposer !

4. Voici une réécriture de Bel-Ami sous la forme d'une nouvelle dont l'héroîne est une femme d'aujourd'hui. 


5. Voici une réécriture de Bel-Ami sous la forme d'une nouvelle dont l'héroîne est une femme d'aujourd'hui. 

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:01

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Guy de Maupassant 

 Titre : Boule de Suif et autres nouvelles jpg_boule_de_suif.jpg

 Editeur : Librio, 1994

GENRE : Ce livre est un recueil de nouvelles.

THEME PRINCIPAL Ces nouvelles racontent principalement la vie des bourgeois Normands du XIXème  siècle.

NOUVELLE PRINCIPALE : BOULE DE SUIF 

RESUME :

Nous sommes en 1881, c’est l’hiver, les soldats Prussiens occupent la ville de Rouen, alors, pour fuir cette occupation, dix personnes prennent une diligence vers Dieppe : trois couples de bourgeois, deux bonnes sœurs, un démocrate et une prostitué.

Cette dernière, est surnommée « Boule de suif » à cause de son embonpoint et de sa profession honteuse selon lestrois couples. Or, le voyage est ralenti à cause de la neige, il commence à faire faim et personne n’a amené de provision. Mais soudain Boule de suif sort un panier plein de nourriture et à la demande de ses voisins, en distribue à tous les passagers. Le panier est vidé. A la nuit venue, la diligence fait un arrêt dans une auberge et les dix personnes y reste dormir. Cette auberge est également occupée par les Prussiens et le lendemain matin, l’officier Prussien empêche tout ce monde de partir sauf si Boule de suif accepte de coucher avec lui. Celle-ci refuse mais l’officier lui fait du chantage et les compagnons de la jeune fille exaspérés d’être ainsi bloqués dans cet endroit qu’ils détestent font tout pour la convaincre d’accepter l’offre du soldat.

Ravalant sa dignité, elle finit par y aller ; la diligence peut repartir. Mais au moment du départ, plus personne ne lui parle, tout le monde l’ignore comme si elle était une malpropre. Et alors qu’ils voyagent tranquillement depuis trois heures, la faim se fait sentir, et les passagers qui, cette fois ci, avaient préparé des provisions, commencent à manger. Boule de suif, elle, n’a pas eu le temps de préparer quoi que ce soit et a très faim. Or ses voisins l’ignorent toujours, ne lui proposant aucune nourriture, alors qu’elle avait partagé la sienne sans compter avec ces gens pour qui elle s’est sacrifiée et qu’elle croyait qu’ils l’appréciaient.

LE PASSAGE QUE J’AI CHOISI :

« Personne ne la regardait, ne songeait à elle. Elle se sentait noyée dans le mépris de ces gredins honnêtes qui l’avaient sacrifiée d’abord, rejetée ensuite, comme une chose malpropre et inutile. Alors elle songea à son grand panier tout plein de bonnes choses qu’ils avaient goulûment dévorés, à ses deux poulets luisants de gelée, à ses pâtés, à ses poires, à ses quatre bouteilles de bordeaux ; et sa fureur tombant soudain comme une corde trop tendue qui casse, elle se sentit prête à pleurer. Elle fit des effort terribles, se raidit, avala ses sanglots comme les enfants, mais les pleurs montaient, luisaient au bord de ses paupières, et bientôt de grosses larmes se détachant des yeux roulèrent lentement sur ses joues. D’autres les suivirent plus rapides, coulant comme les gouttes d’eau qui filtrent d’une roche, et tombant régulièrement sur la courbe rebondie de sa poitrine. Elle restait droite, le regard fixe, la face rigide et pâle, espérant qu’on ne la verrait pas. Mais la comtesse s’en aperçut et prévint son mari d’un signe. Il haussa les épaules comme pour dire : « Que voulez-vous, ce n’est pas ma faute. » Mme Loiseau eut un rire muet de triomphe et murmura : «  Elle pleure sa honte. » » 

Boule de suif – page 41

MON EXPLICATION CONCERNANT LE PASSAGE :

Ce passage évoque comme un retournement de situation dans le livre car il montre comme les bourgeois sont cruels avec Boule de suif et de quelle ingratitude ils font preuve en l’ignorant et en se moquant d’elle alors que quand ils avaient très faim, elle les avait nourris.

MON COMMENTAIRE CONCERNANT LE PASSAGE :

J’aime bien ce passage car les émotions de cette femme y sont très bien décrites alors c’est comme si nous étions à sa place ; cela fait que nous avons l’impression de ressentir ce qu’elle ressent. C’est un moment très profond de l’histoire.

MON JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL DE LA NOUVELLE :

J’ai moyennement aimé cette nouvelle car bien que l’histoire et les personnages m’aient plu, la notion de guerre omni présente m’a quelque peu ennuyée. Je le recommanderais tout de même car il permet d’apprendre des choses sur le mode de vie des gens à cette époque. Note de cette nouvelle : 7,5/10

LE RESTE DES NOUVELLES : Le reste des nouvelle composant ce livre sont : 

-          La parure

-          Le Lit 29

-          Rose

-          La Serre

-          Une Soirée

-          Le Vengeur

-          L’Attente

-          La Dot

J’ai trouvé que dans l’ensemble, ces nouvelles étaient assez étranges. Elles parlent –pour la plupart- de couples de bourgeois Normands du XIXème  siècle mais surtout d’amour sans être pour autant des histoires à l’eau de roses. Je les ai tout de même moins appréciées que la précédente car, étant plus courtes, il ne s’y passe pas grand-chose à mon goût. Note des autres nouvelles : 6/10

Margaux, 4C, novembre 2012

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:00

Titre: Contes de la Bécasse

Auteur: Guy de Maupassant

Édition: Gallimard 1974 Livre de pochecontes-de-la-becasse-295-250-400.jpg

Genre: nouvelles

Thème principal: Regroupement de personnes pour raconter des histoires : 16 nouvelles parmi lesquelles « La Rempailleuse », « Aux Champs », …

Résumé : c'est l'histoire d'un vieux baron des Ravots qui est paralysé qui ne pouvait plus          chasser, il ne pouvait que tirer des pigeons de la fenêtre de son salon ou du haut de son grand perron et le reste du temps il lisait. Au moment des chasses à l'automne  il invitait tous les chasseurs d'à côté au « conte de la bécasse », rituel où chaque convive mange une bécasse, puis donne au baron la tête de la bécasse, celui-ci la met sur le goulot d'une bouteille et la fait tourner jusqu'à ce que le bec désigne le gagnant qui aura le plaisir de manger les têtes et de raconter une histoire.

Passage (s) remarquable(s): P 116 "Aux Champs"

"Vous voulez que j'vous vendions Charlot? Ah! mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère ça! Ah! Mais non ! Ce serait abomination.

[…]  La paysanne, exaspérée, lui coupa la parole :

C'est tout vu, c’est tout entendu, c’est tout réfléchi.....Aller- vous- en, et pi, que j'vous revoie point par ici. C'est ti permis d'vouloir prendre un éfant comme ça! »

 Commentaire(s) sur ce(s) passages(s): Quand j'ai lu ces passage haute voix et avec le ton  j'ai rigolé surtout sur le langage des paysans , ces passage là sont très amusants .

 Critique personnelle: Ce livre-là m’a vraiment plu surtout le conte « Aux champs », pour moi je lui mettrais un 8/10. Je le recommande.

Titouan, 4C, novembre 2012 utlign1

 

Auteur : Maupassant.

Titre : Contes de la bécasse, « La bécasse ».

Edition : Albin Michel.

Date : 1984.

Collection : Le livre de poche.

Genre : Recueil de contes, nouvelles.

Thème principal : Le thème principal est un chasseur qui a chassé pendant de longues années devient paralysé des deux jambes et ne peut plus exercer son activité. Ce chasseur est un baron. Il aime aussi inviter quelques-uns de ses amis chasseurs pour manger de la bécasse et pour se raconter des histoires de chasse.

Le sujet : C’est l’histoire d’un vieux baron qui pendant quarante ans avait été le roi des chasseurs de sa province mais depuis cinq ou six années, il était paralysé des deux jambes, il ne pouvait tirer que les pigeons ou d’autres oiseaux de sa fenêtre. Il avait un valet qui lui tenait et rechargeait ses armes, un autre valet était caché derrière les arbres et lâchait de temps en temps des pigeons. Même si le vieux baron ne pouvait plus chasser, il invitait des amis chasseurs pour qu’ils lui racontent leurs exploits de la journée. Les soirs de ces réunions, au dîner, ils mangeaient toujours de la bécasse, ils gardaient les tête pour en faire des chandeliers. Ils désignaient un invité qui devait croquer le crâne. Puis une fois leur repas terminé ils devaient conter une histoire comme :

« Le cochon de Morin », « La folle », « Pierrot », « Menuet », « La peur », « Farce normande », « Les sabots », « La rempailleuse », « En mer »,  « Un normand », « Le testament », « Aux champs », « Un coq chanta », «Un fils », « Saint-Antoine » ,  «L’aventure de Walter Schnaffs ».

Choix d’un passage remarquable d’une dizaine de lignes :

Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le « conte de la bécasse ».Au moment du passage de cette reine des gibiers, la même cérémonie recommençait à chaque dîner. Comme il adorait L’incomparable oiseau, on en mangeait tous les soirs, un par convive ; mais on avait soin de laisser dans un plat toutes les têtes. Alors le baron, officiant comme un évêque, se faisait apporter sur une assiette un peu de graisse, oignait avec soin les têtes précieuses en les tenant par le bout de la mince aiguille qui leur sert de bec. Une chandelle allumée était posée près de lui, et tout le monde se taisait, dans l’anxiété de l’attente. »

 

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il a de l’importance dans le texte, il nous montre pourquoi on a appelé la nouvelle « la bécasse ». Donc le titre va bien au livre.

 

Jugement critique personnel :

J’ai aimé cette nouvelle car elle n’est pas très longue à lire, son titre va bien avec son texte, elle est facilement lisible.

Je conseille ce livre à tous les lecteurs qui aiment lire peu.

Emma D, 4 A, février 2013 utlign1

 

 

Titre : Contes de la bécasse

Auteur : Guy De Maupassant

Edition : Le livre de poche.

Nouvelle présentée : La folle.

Résumé. La folle : 

C’est une  vielle femme, une espèce de folle qui s’est égarée sous le coup du malheur car elle a perdu en un seul mois son père, son mari et son fils. Il y avait une bonne qui restait à côté d’elle pour la faire boire et manger, elle ne voulait que rester coucher dans son lit. Pendant quinze années ce fut comme ça jusqu’à ce que la guerre vint. Un officier s’intéressa à sa maladie : il voulut lui parler et, voyant qu’elle ne lui répondait pas et qu’elle ne voulait pas sortir,  il se vexa et il la fit porter avec son lit au milieu des bois où elle mourut de froid et de faim.
 

Mon passage remarquable est le passage de la page 31 « Quand la mort est entrée une fois dans une maison, elle y revient presque toujours immédiatement, comme si elle connaissait la porte. »

Jugement critique personnel : C’est une triste histoire. Mais je l’ai bien aimée.

Laetitia, 4A, mars 2013utlign1

Nom de l'auteur: De Maupassant

Prénom de l'auteur: Guy

Titre du recueil: Contes de la Bécasse

Édition: Albin Michel

Collection: Le livre de poche

 

Titres des nouvelles qui contient ce recueil: La Bécasse, Ce cochon de Morin, La folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce normande , Les sabots, La rempailleuse, En mer, Un normand, Le testament, Aux champs, Un coq chanta, St-Antoine, L'aventure de Walter Schnaffs, (17 nouvelles).

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation +N° de la page de ces citations:

 

A: abomination: « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère çà ! Ah mais non ! Ce serait une abomination.» p.116, Aux champs

B: Bonne femme: «la bonne femme pleurait dans son assiette » p.120, Aux champs

C: Cochon: « Pourquoi diable, n'ai-je jamais entendu parler de Morin sans qu'on le traitât de «cochon» » p.15, Le cochon de Morin

D: Dame: « Madame Lefèvre était une dame de campagne, une veuve, une de ces demi-paysannes » p.37, Pierrot

E : Épouvantable peur: « Alors, pendant une heure, le chien hurla sans bouger, il hurla comme dans l'angoisse d'un rêve; et la peur, l’épouvantable peur entrait en moi.» p.57, La peur

F: Fille: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

G: Garçon: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

H: Homme: « La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte d'une mère pour un homme.» p.45, Menuet

I: Inquièter : « En voilà un qui les exécute facilement et qui les lâche sans remords, et qui ne s'en inquète guère.» p.128, Un fils

J: Jeune femme: « La jeune femme reprit:

- Il faut que je les embrasse ! Oh ! Comme je voudrais en avoir un, celui-là, le tout petit.» p.114, Aux champs

K: ?

L: La peur : « Mais la peur, ce n'est pas cela. Je l'ai pressentie en Afrique. »

M : Mère : « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non ; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère, ça ! » p.116, Aux champs

N : Not' maître : « Me... not' maître... Il hurlait : « J'aime pas manger tout seule, nom de D...» p.73, Les sabots

O: Oncle : « L'oncle, M. Tonnelet, était justement un abonné du Fanal, un fervent coreligionnaire politique qui nous reçut à bras ouverts » p.20, Ce cochon de Morin

P: Père Tuvache : « Alors père Tuvache articula d'un ton coléreux : « Vas-tu pas nous r'procher d' t’avoir gardé ? » p.120, Aux champs

Q:?

R: Rolleport :La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

S: Saint-Antoine : « Lorsque arriva l'invasion prussien, Saint-Antoine, au cabaret, promettait de manger une armée » p.141, Saint-Antoine

T: Tuvache : « Les Tuvache, sur leur porte, le regardaient partir, muets, sévères, regrettant peut-être leur refus. » p.118, Aux champs

U:?

V: Vieille mère : « La vieille mère lavait ses tabliers; le père infirme , sommeillait près de l'âtre » p.119, Aux champs

W: Walter Schnaffs : « Walter Schnaffs se jugeait le plus malheureux des Hommes. » p.153, Les aventures de Walter Schnaffs

X:? Y:? Z:?

 

Point de vue sur le livre :

 

J'ai bien aimé ce livre, car les histoires se passent en Normandie, ma région préférée et les nouvelles sont intéressantes et drôles.

Baptiste W, 4B                                                                                                               15/10/2014

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Titre du recueil : Les Contes de la Bécasse

Edition : Albin Michel

 Collection : Le livre de poche

 Titre des Nouvelles que contient ce recueil : La Bécasse, Ce cochon de Morin, La Folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce Normande, Les Sabots, La Rempailleuse, En Mer, Un Normand, Le Testament, Aux Champs, Un coq chanta, Un fils, Saint Antoine, L’aventure de Walter Schnaffs

 

Abécédaire :

 

A – Automne : « A l’automne, au moment des chasses, il invitait, comme à l’ancien temps, ses amis, et il aimait entendre au loin les détonations ». Page 8, La Bécasse.

 

B – Bécasse : «  Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le conte de la bécasse » Page 9, La Bécasse.

 

C – Cochon : «  Ca, mon ami, dis je à Labarbe, tu viens encore de prononcer ces quatre mots-ce cochon de Morin ». Page 15, Ce cochon de Morin.

 

D – Dévorait : « Morin la dévorait des yeux ». Page 17, Ce cochon de Morin.

 

E – Enfant : « Jadis, à l’âge de vingt cinq ans, elle avait perdu, en un seul mois, son père, son mari, et son enfant nouveau-né ». Page 39, La Folle.

 

F – Folle : « On ne revit plus la folle ». Page 43, La Folle.

 

G – Gendarme : « Le Gendarme présent arrêta Morin ». Page 20, Ce cochon de Morin.

 

H – Hautain : « Alors elle, qui n’avait point dormi, regardant cet homme dépeigné, aux yeux rouges, à la lèvre épaisse, répondit, du ton hautain dont elle parlait à son mari ». Page 195, Un coq Chanta.

 

I –  Instruction : « Et il savait interroger à la façon du juge d’Instruction ». Page 7, La Bécasse.

 

J – Jadis : « Oui, Monsieur, c’est un vrai temps de jadis ». Page 68, Conte de La Bécasse.

 

K – ?

 

L – Livide : « Nous restions immobiles, livides, dans l’attente d’un événement affreux, l’oreille tendue, le cœur battant, bouleversés au moindre bruit ». Page 85, La Peur.

 

M – Marmaille : « Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir ».  Page 174, Aux Champs.

 

N – Noblesse : « C’étaient sans cesse des fêtes, des chasses, des plaisirs nouveaux auxquels il invitait la noblesse des châteaux environnants. » Page 188, Contes de la Bécasse.

 

O –.Orateur : « Toutes les cinq minutes un nouvel orateur prononçait : « J’entends : « Birr !Birr ! » et une compagnie magnifique me part à dix pas. ». Page 9, La Bécasse.

 

P – Prussiens : «  Dans les premiers jours de décembre, les prussiens pénétrèrent à Cormeil ». Page 40, La Folle.

 

Q – Quai : « Tu as connu Morin, n’est ce pas, et tu te rappelles son grand magasin de mercerie sur le quai de la Rochelle ? ». Page 15, Ce Cochon de Morin.

 

R – Rempailleuse : « Son père était rempailleur et sa mère rempailleuse ». Page120, La Rempailleuse.

 

S – Soldat : «  Deux heures plus tard les soldats revinrent tout seuls ». Page 43, La Folle.

 

T – Tuvache : « La première des deux demeures, en venant de la station d’eau de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure  abritait les Vallin, qui avait une fille et trois garçons ». Page 174, Aux Champs.

 

U – ?

 

V – Voisin : «  Non, c’est aux voisins ; vous pouvez y allez si vous voulez. » Page 178, Aux Champs.

 

W – WALTER : « Walters Schnaffs  se jugeait le plus malheureux des hommes ». Page 239, L’Aventure de Walter Schnaffs.

 

X –Y –Z – ?

 

Anne B.  4B                                                                                                                       16/10/2014

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Nom puis prénom de l’auteur

: Guy de Maupassant.

Titre du recueil : Contes de la bécasse.

Collection : Classique Français

Édition : Maxi Poche.

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

La Bécasse , Ce cochon de Morin , La Folle , Pierrot , Menuet , La Peur , Farce normande , Les Sabots , La Rempailleuse , En mer , Un Normand , Le Testament , Aux Champs , Un coq chanta , Un Fils , Saint-Antoine , L'aventure de Walter Schnaffs.

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil :

A. Adorait: il adorait les contes, les petits contes polissons, et aussi les histoires vraies arrivées dans son entourage .page11, La Bécasse

B.belle: Une belle jeune fille vint  nous ouvrir. Page 20, Ce cochon de Morin

C. Cormeil: Vous connaissez ma propriété dans le faubourg de Cormeil. Page31, La Folle

Donc.Donc, on volait dans le pays, puis on pouvait revenir. page37, Pierrot

E. elle: Elle est très vieille, mais vive comme d'hier. page46, Menuet

F. fichtre: « fichtre ! Je vous réponds bien que j'ai eu peur, moi. » page52,La peur

G. gars: Le marié était beau gars, Jean Patu, le plus riche fermier du pays. Page59, Face Normande

H. honnête: « -M. Césaire Omont voudrait bien trouver une jeune fille honnête comme servante. » page 66, Les sabots

I.il:Il en est des amoureux comme des ivrognes. page74,La rempailleuse

J. Javel: Javel aîné était alors patron d'un chalutier. page83, En mer

K.il n'y a pas de mots commençant par k dans le conte Un Normand

L. liés: Cet homme me plaisant tout à fait, nous fûmes bientôt liés. Page 99, Le testament

M. marmaille :Devant les deux portes voisines, toute la marmaille  grouillait du matin au soir. page105, Aux champs

N.ne: « Ne  m'avez- vous point donné l'ordre d'abattre moi-même l'animal ? »page115, Un coq chanta

O. on: Dans tout métier on fait la part des profits et pertes. Page121, Un fils

P. pénétrer : Le Normand malin le pénétra tout de suite, et, rassuré, lui fit signe de s'asseoir. Page 134 , Saint-Antoine

Q.qui:Qui donc les nourrirait et les élèverait ? page146, L'aventure de Walter Schnaffs.

R. récits: Voici quelques-uns de ces récits: page13,La bécasse

S. suffirait: Il me suffirait peut-être d'être audacieux. page16, Ce cochon de Morin

T. tenez: Tenez, dit M. Mathieu d'Endolin, les bécasses me rappellent une bien sinistre anecdote de la guerre.

U.il n'y a pas de mots commençant par u dans le conte de Pierrot

V. venir: Je venais là presque tous les matins. Page 47,Menuet

W. wagon: Quand elle eut fait ses adieux à la vieille, elle entra dans la salle d'attente, et Morin la suivit; puis elle passa sur le quai, et Morin la suivit encore; puis elle monta dans un wagon vide, et Morin la suivit toujours. page16, Ce cochon de Morin

X.il n'y a pas de mots commençant par x dans le conte de Farce Normande

Y.il n'y a pas de mots commençant par Y dans le conte de Les sabots

Z.il n'y a pas de mots commençant par Z dans le conte de La rempailleuse

mon avis: j'ai trouvé qu'il y a beaucoup d'amour dans chaque conte de ce livre et de la tristesse. J'ai bien aimé ce livre.

Flora R 4B                                                                                                             le 16 octobre 2014

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 15:07

      Et sous ce lien, une dix-huitième lecture, arrivée en retard.

Commentaires critiques mais bienveillants vivement souhaités.

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