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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:57
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 22:32

Auteur :Michael Morpurgo

Titre : Cheval de guerre

yann2image.jpg


Edition : 1986, folio junior, Kaye et Ward

Genre : documentaire d'aventure

Thème principal : Les aventures d'un cheval pendant la guerre.

Résumé : A peine âgé de 6 mois, un cheval demi-sang bai roux est acheté aux enchères par le père du jeune Albert. Le garçon de 13 ans nomme le cheval Joey et très vite, une solide  amitié les unit. Albert s'occupe de Joey, l'apprivoise, le monte. Mais son père veut que le cheval travaille à la ferme pour mériter sa nourriture. Sous les directives d'Albert,  Joey devient un vrai cheval de ferme et travaille aux champs. Malgré cela, le père estime que ce second cheval coûte trop cher. Alors que la guerre vient tout juste d'être déclarée, il le vend à l'armée anglaise et Joey devient un cheval de guerre. Albert est triste de quitter son fidèle ami et il se fait

 promettre que celui-ci sera bien traité. En temps de guerre, un cheval sert dans la cavalerie pour combattre sur le front, pour tirer l'ambulance et ramener les  blessés, pour déplacer les canons jusqu'au front. Appartenant à l'armée britannique, Joey est ensuite capturé par les Allemands. Quel que soit le côté, l'animal rencontre des hommes, des paysans, des vétérinaires, des officiers qui s'occupent toujours au mieux de lui. Joey raconte sa vision de ce terrible  conflit.

"C'était toutes les nuits que nous passions dans les lignes, enfonçant jusqu'aux paturons dans la boue gelée. Conditions bien pires que celles de ce  premier hiver de guerre ou  Topthorn et moi étions chevaux de cavaliers. A l’époque, chaque cheval avait son cavalier qui faisait tout son possible  pour s'occuper de lui et le réconforter, mais aujourd'hui la priorité des priorités, c'était le canon ; nous, nous passions  bien loin après. Nous n'étions que des bêtes  de somme et traités comme  telles."

 Jugement:

"Ce livre magnifique nous fait partager  l'incroyable destin d'un  cheval pendant la Grande Guerre. On comprend qu'après avoir été utilisés dans la cavalerie, les chevaux furent utilisés à d’autres tâches plus utiles: l'évacuation des blessés en tirant des brancards, l'attelage des canons, le remorquage des munitions et des cuisines roulantes ..." Comme l'écrit Yann sur http://www.ac-nice.fr/ienvalsiagne/oree/sitedeguerre/roman/roman11.htm

Antoine M, 5C 06/05/13



UNE RENCONTRE AVEC MICHAEL MORPURGO par GallimardJeunesse

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 21:58

Auteurs: Matthew Morgan, David Sinden et Guy Macdonaldsociete-protectrice-des-monstres--tome-3---alerte-aux-troll.jpg

Titre: Alerte aux trolls

Edition: Pocket jeunesse

Genre: Ce livre est un roman d’aventure

Thème Principal: Une chauve souris alerte des sauveteurs d’une menace pour les trolls qui eux arrêteront  sûrement les braconniers.

Résumé :  

Il y a un homme qui s’appelle le baron Marackaï et qui veut détruire la SPM (société protectrice des monstres). Alors il décide de commencer par tuer tous les Trolls qui vivent dans un tunnel. Il met le feu au tunnel et là un gobelin sort du tunnel en cachette et se cache derrière un arbre. Il écoute tout ce que dit le baron et décide d’envoyer une chauve-souris messagère à la SPM.

C'est une chauve-souris messagère qui donne l'alerte à la SPM : les trolls de la Montagne sont en danger ! Une horrible chasse aux monstres se prépare et ils pourraient devenir une proie facile.

 

Passage remarquable :

 

« Bone le rejoignit avec le tuyau.

-C’est toujours moi qui me coltine les travaux pénibles ! protesta-t-il.

-Toi, tu te charges du pétrole ; moi, je suis le tireur ! Si t’es pas content, t’a qu’à en parler au baron !

En grommelant, Bone planta le tuyau dans le trou et ouvrit le robinet.

Après un long gargouillis, le pétrole jaillit. Blud sortit une boite d’allumette.

-Allez !il est temps de réchauffer les petites bêtes !

… » Page 91/ligne11

 

Ce passage est important car il montre que le troll est en danger et que les deux personnages dans ce passage ne sont pas si content de faire ce travail surtout un des deux. Cela montre donc qu’ils n’ont pas été manipulés par leur chef.

 

Jugement critique personnel : Ce livre est très bien et facile à comprendre et à lire. Il me convient surtout car l’écriture est en gros caractères donc cela est plus facile à lire à cause de mes problèmes de vue. Je le conseille car l’histoire est très intéressante et l’auteur est imaginatif.

Adrien, 4C, mai 2013 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:50

Titre : le secret du feule-secret-du-feu-177778-250-400.jpg

Auteur : Henning Mankell

Editeur : Père Castor Flammarion

Illustrateur : Bruno Pilorget

Mon résumé :

C'est l'histoire de Sofia et de sa famille. Ils vivent dans un petit village du Mozambique, en Afrique. Un jour, les "Bandits" mettent le feu à leurs cases et tuent de nombreux villageois : ils doivent fuir immédiatement. Après un voyage difficile, ils se trouvent un nouveau village : Sofia et sa sœur Maria peuvent enfin retourner à l'école. Un beau matin, les deux adolescentes partent aux champs. À un moment, Sofia saute sur une mine. Sur le coup, sa sœur Maria décède. Sofia doit, elle, se battre contre la mort. Elle survit mais perd malheureusement l'usage de ses deux jambes. Mestre Emilio, un prothésiste, lui fabrique des membres artificiels. Grâce à de la rééducation, ses progrès sont époustouflants. Après être restée deux mois à l'hôpital, Sofia peut enfin rentrer chez elle. À son retour, sa mère Lydia lui réserve une "surprise" : elle vit avec un homme, Isaias, qui est très violent et souvent ivre. Révoltée, la jeune fille se réfugie chez le docteur Raul, celui qui l'a soignée. Il l'héberge pendant deux nuits, puis l'emmène chez une amie couturière, Fatima. Là, Sofia ne s'ennuie pas une seconde, elle est trop occupée à coudre. Un matin, Totio, le couturier de son village, vient frapper à sa porte. Il a remarqué Sofia, qui a un talent exceptionnel. Âgé, Totio lui propose de reprendre sa case et sa machine à coudre car il est sur le point de perdre la vue. Sofia refuse tout d'abord. Elle ne veut surtout pas aller dans le même village que sa mère et son beau-père. Mais lorsque la jeune fille apprend qu'Isaias est en prison, elle accepte la proposition sans hésiter. Elle réussit dans sont nouveau travail et se réconcilie avec sa mère.

Mon passage : page 26

Ils avaient marché jusqu’au rivage. Le sable était différent, plus doux sous les pieds. Lydia s’était effondrée à l’ombre d’un arbre tout au bord. Sofia et Maria avaient couru ensemble vers l’eau. Elles l’avaient goutée et avaient découvert qu’elle était salée. Elles avaient ensuite avancer jusqu'à ce que Lydia leur crie d’être prudentes.

Un peu plus tard quand Sofia avait demandé s’ils étaient enfin arrivés à destination, Lydia avait fait non de la tête.

 Ce que j'ai aimé, c'est la détermination et le courage de Sofia. J'ai beaucoup apprécié ce livre mais il y avait trop de passages tristes.

Clémence, 5C , avril 2013

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:10

Titre : Les Soleils de Bali

Auteur : Danielle Martinigol

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Genre : roman


Résumé 
:
ÀBali, la première base pour Mars est en train de se construire. Mais Thierry, un scientifique, a disparu. Méric Nessange et Albane, sont chargés de le retrouver pour que la première base sur Mars ne soit pas sabotée.Catégorie: Aventure, Science-fiction, Suspense, Voyage

 Critique : Je trouve ce livre assez long et ennuyeux mais il est bien pour le suspense.

Jérôme, 5C, avril 2013

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:53

Auteur : Leonor MercadoSudj.pg_.jpg

Titre : Sud

Edition : Travelling

             Date : 1987

 Genre : Récit de voyage

 Thème principal : Une jeune fille cherche des réponses sur l’accident de sa mère alors elle revient dans son pays d’origine.

 Résumé : C’est l’histoire d’une jeune fille Anuska (Anne) qui revient dans son pays natal, l’Espagne suite à la mort de sa mère. En revenant, elle renoue avec son pays, sa tante, ses cousins... Mais elle apprend également que les raisons du décès de sa mère ne sont pas du tout les mêmes que celles que son père lui a racontées, elle mène donc sa petite enquête. Plus son séjour avance, plus elle a envie de rester, cet endroit lui rappelle des souvenirs avec sa mère,  ça la rend vraiment heureuse, car depuis les années qu’elle avait passées dans des internats en Angleterre et en Suisse rien ne lui avait paru aussi reposant.

 Passage remarquable : Pages 151 - 152

    -Avant que tu ne t’en ailles, j’ai quelque chose pour toi.

    -Oui ?

    -Dans ce tiroir, le premier à partir du haut. »

Le grand père me désigne un tiroir.

Maëlle, 5C, avril 2013

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:44

Titre: La vie est belle?

Auteur: Karen McCombie

Illustration de couverture: Marguerite Sauvage

Éditeur: Hachette Jeunesse

Collection: Livre de Poche Jeunessela-vie-est-belle-marguerite-sauvage-karen-mccombie-laurence.gif

C'est l'histoire de Jude, âgée de 16 ans qui vit avec sa mère. Ses parents se sont séparés quand elle était petite et elle tente de reprendre contact avec son père qu'elle n’a pas vu depuis plusieurs années. Shaunna est l'une de ses amies et elle travaille à la même cafétéria que Jude, la cafétéria Tesco. Un lendemain de fête, Jude décide d'aller se faire un piercing au sourcil pour que enfin sa mère la remarque ne serait-ce qu'une seule fois, car sa mère enchaîne les soirées et ne fait même pas attention à sa fille ... Bref, elle va se faire un piercing et quand elle sort de chez la personne qui faisait les piercings ( je ne sais pas comment il s'appelle) elle retourne travailler à la cafétéria où elle retrouve Shaunna. Quand Shaunna la voit avec un piercing elle est atterrée, elle lui demande pourquoi elle a fait ça et Jude répond juste que c'est parce que c'était en promotion.

 « Jude essaya de retrouver son père ... Quand la mère de Jude quitta la maison pour aller à l'une de ces fêtes , elle regarda dans l'annuaire pour enfin trouver le numéro de son père. Elle composa le numéro, quand à l'autre bout du combiné quelqu'un décrocha et demanda qui était à l’appareil, mais Jude avait la gorge nouée comme si elle ne pouvait plus parler et décida de raccrocher. Elle alla fouiller dans la maison pour retrouver une photo de son père pour essayer de se remémorer des souvenirs mais elle ne trouva rien, non rien du tout. Avec l'un de ses amis, ils avaient retrouvé le domicile de celui-ci et attendirent toute une journée devant la maison en espérant que quelqu'un sorte. Quand tout à coup un homme ouvrit la porte, avec un enfant dans un landau et sa femme sans doute qui suivait. Jude resta bouche bée et n'osa pas aller lui parler. »

    Mais dans ce livre Jude va aussi à des fêtes, rencontre des personnes parfois étranges et elle cherche désespérément le grand amour...

 Morgane, 5C, Mars 2013

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:10

Publié à la NRF chez Gallimard, ce roman est le troisième que je lis de Modiano, biel-herbe-des-nuits.jpgn après Villa Triste et Remise de Peine. Plusieurs années plus tard, c'est la même impression d'une mélodie envoûtante répétée en sourdine dans un décor blanchâtre de dédales de rues où se croisent entre présent et passé le poète Tristan Corbière, Jeanne Duval, la maitresse de Baudelaire, la mystérieuse baronne Blanche et puis Jean, le narrateur au petit carnet noir, et aussi Dannie, Paul Chastanier, l'homme à la Lancia rouge, Aghamouri, Marciano, Duwelz... Sans doute, les Parisiens qui connaissent bien leur ville peuvent-ils éprouver un plaisir supplémentaire dans les balades parisiennes où nous entraîne le narrateur au carnet noir.

Et puis dans cet amalgame étrange, une intrigue se dessine autour du personnage de Dannie dont l'identité varie et dont on finit par perdre toute trace. Sans doute est-elle mêlée à une affaire de meurtre, on croit deviner des allusions à la mystérieuse disparition de Ben Barka en 1965 mais rien de précis, tout est juste suggéré. C'est là ce qui fait la magie sans cesse renouvelée de l'écriture de Modiano. 

Voici une carte des déambulations du narrateur de ce roman. 

Quant à l'affaire du carnet noir, mais aussi du manuscrit perdu, du dossier jaune ou de la lettre que Dannie envoie à Jean à la fin du roman ce sont autant d'alertes lancées sur l'écriture, la fiction et le réel, la trace écrite... Ainsi :

"En feuilletant le carnet noir, j'éprouve deux sentiments contradictoires. Si ces pages manquent de détails précis, je me dis qu'à cette époque-là je ne m'étonnais de rien. L'insouciance de la jeunesse ? Mais je relis certaines phrases, certains noms, certaines indications et il me semble que je lançais des appels de morse pour plus tard. Oui, c’était comme si je voulais laisser, noir sur blanc, des indices qui me permettraient, dans un avenir lointain, d'éclaircir ce que j'avais vécu sur le moment sans bien le comprendre.Des appels de morse tapés à l'aveuglette, dans la plus grande confusion. Et il faudrait attendre des années et des années avant que je puisse les déchiffrer" ( p. 42)

 J'ai saisi ce livre, presque par hasard, au détour de mes pérégrinations en librairie, le hasard produit parfois de belles rencontres, dans ce cas des retrouvailles très plaisantes.

 J Bicrel, janvier 2013


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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:56

 

1. Voici des quiz élaboré quatre groupes de deux à trois personnes à partir de portraits de personnages réalisés douze autres élèves de 2nde :

Quiz A. Rien que pour vous !: Bel-Ami A_QUIZ Quel personnage de Bel Ami êtes-vous ?

Quiz B. (toujours attendu)  

Quiz C. Rien que pour vous ! Bel-Ami C QUIZ Quel personnage de Bel-Ami êtes-vous ?  

Quiz D. Rien que pour vous ! Bel-Ami D QUIZ Quel personnage de Bel-Ami êtes-vous ?

2 Et ici un quiz élaboré par deux autres personnes à partir de la synthèse réalisée en équipe de quatre sur la presse dans Bel-Ami et la littérature du XIXe s :

Quiz / Le Monde de la presse dans Bel-Ami 

3. La carte commentée et annotée du Paris Hausmannien de Bel-Ami reste à déposer !

4. Voici une réécriture de Bel-Ami sous la forme d'une nouvelle dont l'héroîne est une femme d'aujourd'hui. 


5. Voici une réécriture de Bel-Ami sous la forme d'une nouvelle dont l'héroîne est une femme d'aujourd'hui. 

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:01

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Guy de Maupassant 

 Titre : Boule de Suif et autres nouvelles jpg_boule_de_suif.jpg

 Editeur : Librio, 1994

GENRE : Ce livre est un recueil de nouvelles.

THEME PRINCIPAL Ces nouvelles racontent principalement la vie des bourgeois Normands du XIXème  siècle.

NOUVELLE PRINCIPALE : BOULE DE SUIF 

RESUME :

Nous sommes en 1881, c’est l’hiver, les soldats Prussiens occupent la ville de Rouen, alors, pour fuir cette occupation, dix personnes prennent une diligence vers Dieppe : trois couples de bourgeois, deux bonnes sœurs, un démocrate et une prostitué.

Cette dernière, est surnommée « Boule de suif » à cause de son embonpoint et de sa profession honteuse selon lestrois couples. Or, le voyage est ralenti à cause de la neige, il commence à faire faim et personne n’a amené de provision. Mais soudain Boule de suif sort un panier plein de nourriture et à la demande de ses voisins, en distribue à tous les passagers. Le panier est vidé. A la nuit venue, la diligence fait un arrêt dans une auberge et les dix personnes y reste dormir. Cette auberge est également occupée par les Prussiens et le lendemain matin, l’officier Prussien empêche tout ce monde de partir sauf si Boule de suif accepte de coucher avec lui. Celle-ci refuse mais l’officier lui fait du chantage et les compagnons de la jeune fille exaspérés d’être ainsi bloqués dans cet endroit qu’ils détestent font tout pour la convaincre d’accepter l’offre du soldat.

Ravalant sa dignité, elle finit par y aller ; la diligence peut repartir. Mais au moment du départ, plus personne ne lui parle, tout le monde l’ignore comme si elle était une malpropre. Et alors qu’ils voyagent tranquillement depuis trois heures, la faim se fait sentir, et les passagers qui, cette fois ci, avaient préparé des provisions, commencent à manger. Boule de suif, elle, n’a pas eu le temps de préparer quoi que ce soit et a très faim. Or ses voisins l’ignorent toujours, ne lui proposant aucune nourriture, alors qu’elle avait partagé la sienne sans compter avec ces gens pour qui elle s’est sacrifiée et qu’elle croyait qu’ils l’appréciaient.

LE PASSAGE QUE J’AI CHOISI :

« Personne ne la regardait, ne songeait à elle. Elle se sentait noyée dans le mépris de ces gredins honnêtes qui l’avaient sacrifiée d’abord, rejetée ensuite, comme une chose malpropre et inutile. Alors elle songea à son grand panier tout plein de bonnes choses qu’ils avaient goulûment dévorés, à ses deux poulets luisants de gelée, à ses pâtés, à ses poires, à ses quatre bouteilles de bordeaux ; et sa fureur tombant soudain comme une corde trop tendue qui casse, elle se sentit prête à pleurer. Elle fit des effort terribles, se raidit, avala ses sanglots comme les enfants, mais les pleurs montaient, luisaient au bord de ses paupières, et bientôt de grosses larmes se détachant des yeux roulèrent lentement sur ses joues. D’autres les suivirent plus rapides, coulant comme les gouttes d’eau qui filtrent d’une roche, et tombant régulièrement sur la courbe rebondie de sa poitrine. Elle restait droite, le regard fixe, la face rigide et pâle, espérant qu’on ne la verrait pas. Mais la comtesse s’en aperçut et prévint son mari d’un signe. Il haussa les épaules comme pour dire : « Que voulez-vous, ce n’est pas ma faute. » Mme Loiseau eut un rire muet de triomphe et murmura : «  Elle pleure sa honte. » » 

Boule de suif – page 41

MON EXPLICATION CONCERNANT LE PASSAGE :

Ce passage évoque comme un retournement de situation dans le livre car il montre comme les bourgeois sont cruels avec Boule de suif et de quelle ingratitude ils font preuve en l’ignorant et en se moquant d’elle alors que quand ils avaient très faim, elle les avait nourris.

MON COMMENTAIRE CONCERNANT LE PASSAGE :

J’aime bien ce passage car les émotions de cette femme y sont très bien décrites alors c’est comme si nous étions à sa place ; cela fait que nous avons l’impression de ressentir ce qu’elle ressent. C’est un moment très profond de l’histoire.

MON JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL DE LA NOUVELLE :

J’ai moyennement aimé cette nouvelle car bien que l’histoire et les personnages m’aient plu, la notion de guerre omni présente m’a quelque peu ennuyée. Je le recommanderais tout de même car il permet d’apprendre des choses sur le mode de vie des gens à cette époque. Note de cette nouvelle : 7,5/10

LE RESTE DES NOUVELLES : Le reste des nouvelle composant ce livre sont : 

-          La parure

-          Le Lit 29

-          Rose

-          La Serre

-          Une Soirée

-          Le Vengeur

-          L’Attente

-          La Dot

J’ai trouvé que dans l’ensemble, ces nouvelles étaient assez étranges. Elles parlent –pour la plupart- de couples de bourgeois Normands du XIXème  siècle mais surtout d’amour sans être pour autant des histoires à l’eau de roses. Je les ai tout de même moins appréciées que la précédente car, étant plus courtes, il ne s’y passe pas grand-chose à mon goût. Note des autres nouvelles : 6/10

Margaux, 4C, novembre 2012

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