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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 15:33

 

L'auteur est Lisa Thompson. le livre a été écrit en 2017 en Anglais à l'origine, puis traduit par Juliette Lê. le genre de ce livre est un roman. Il me fait penser à un enfant malade par exemple de la leucémie et qui vit enfermé, seul dans sa chambre pour ne pas être au contact des microbes.
Le personnage principal est Matthew il a 13 ans et il a des troubles obsessionnels compulsifs, il a peur d'attraper des microbes, peur d'être malade et de mourir. Il ne sort jamais de chez lui. Un jour il doit aller consulter le médecin et faire face à sa plus grande peur. llreste enfermé dans sa chambre sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et sûrement pour ne pas s'ennuyer, il regarde ce qu'il se passe par la fenêtre, en la laissant fermée pour qu'aucun microbe ne puisse rentrer dans sa chambre. Il observe tout ce qui se passe dans son quartier et chez ses voisins, en prenant soin d'écrire cela dans son carnet. Mais un jour, quelque chose d'inhabituel se produit : un enfant a disparu ! L'action se passe chez Matthew et dans son quartier,chez ses voisins.

"Pendant que Teddy cueillait des pétales, M.Charles était en train de faire une petite sieste dans son fauteuil. Moi, j'étais en train de nettoyer ma chambre,quand, à 14h37, j'entendis crier dans le jardin.

-Teddy! Teddy! Où es-tu ? Viens voir grand-père, sors de ta cachette.                                                                                   Je regardai dehors et vis la calvitie rouge de M.Charles.Le vieil homme était debout sur la terrasse, les mains sur les hanches.                                                                                    

-Il se passe quelque chose, dit-je au lion.                                                                             

- Teddy! Teddy! Viens ici tout de suite!"                                                                                

(page 83 chapitre 9 de la ligne 4 jusqu'à la ligne 14).

Ce livre est destiné à des adolescents.Dans ce livre l'auteur veut nous faire prendre conscience du handicap que sont les troubles obsessionnels compulsifs. Elle a écrit ce roman de façon humoristique.

 J'ai bien aimé ce livre car dès le début on s'attache très vite au personnage de Matthew, et comme j'ai le même âge que lui, je me suis demandé ce que j'aurais fait à sa place. Je suis devenue très vite consciente de sa maladie. L'auteur a très bien exprimé les sentiments de Matthew, et ce qu'il pense quand une épreuve doit le faire sortir de chez lui. J'ai trouvé également que l'idée d'une double histoire dans le livre était vraiment géniale. 

Par contre, j'ai moins aimé l'aspect du livre car je le trouvais très épais et j'ai hésité à l'emprunter car j'avais peur de ne pas réussir à m'y intéresser jusqu'au bout.

Lucie, 4D

Matthew, est atteint de TOC, qui sont apparus à la suite du décès de son petit frère, décès dont il se sent responsable. Il a besoin de se laver les mains sans arrêt, il dit qu’il a « 10+3 » ans car il déteste le nombre 13 (il est très superstitieux) et il ne va plus à l’école à cause notamment de sa peur des microbes. Ses parents se sentent démunis face à cela et en arrivent à se disputer. Matthew passe ses journées à espionner ses voisins, il a même un carnet avec les horaires des activités de chacun. Il vit dans une certaine routine jusqu’au jour ou un de ses voisins (Mr Charles) reçoit ses petits enfants (Casey et Teddy). Or, Teddy disparait, et la police va enquêter sur cette disparition. Matthew, aidé d’une de ses voisines (qui cherche à devenir son amie) va alors mener une enquête, en soupçonnant chacun de ses voisins.

J’observe

Lisa Thompson est l’auteur de ce livre qui est paru en septembre 2017. Il a été à l’origine écrit en anglais, puis traduit par Juliette Lê et a également été traduit en Espagnol. C’est un roman jeunesse.

Je lis / j’écoute

Je retiens le titre du chapitre 6 « Le garçon –poisson dans son bocal » car, pour moi, il reflète beaucoup de choses dans l’histoire. En effet, Matthew passe ses journées seul dans sa chambre, à regarder par la fenêtre.

Je comprends

Il y a très peu d’action dans ce livre avant la disparition de Teddy ; ce qui s’explique par le fait que le héros reste enfermé dans sa chambre la plus grande partie de l’histoire. Toute l’action se passe dans le quartier de Matthew. Le petit fils de Mr Charles (le voisin de Matthew) disparait, ce qui suscite la suspicion envers tous les résidents du quartier. Ainsi, Matthew va passer au crible les actes de tout le monde.

Les personnages principaux sont Matthew, Mr Charles, les parents de Matthew, Casey et tous les autres voisins du quartier. Le fait qu’il n’y ait pas énormément de personnages facilite la lecture mais appauvrit un peu l’histoire.

Je réagis

Je trouve l’histoire intéressante et le livre très facile à comprendre.

J’ai apprécié lire ce livre car tout était clair et l’intrigue également. J’ai trouvé intéressant que Matthew parvienne à dépasser sa phobie des microbes et sa peur pour aider à sauver Teddy.

Par contre, je n’ai pas aimé le fait que le rythme soit très lent alors que l’intrigue aurait permis plus de rebondissements (disparition d’un enfant).

J’interprète

Ce livre est destiné aux jeunes lecteurs. Il nous fait comprendre que, même si on a des TOC ou d’autres troubles, ça ne doit pas nous empêcher de vivre. L’auteur décrit la vie d’un petit garçon de 13 ans qui a des TOC, et qui se retrouve confronté à une situation complexe mais qui parvient à dépasser sa maladie. Et à se faire des amis.

Le livre est très clair, très facile à comprendre, c’est un bon livre pour la lecture jeunesse.

Pierre A 4C

 

3 raisons / 3 mn par Nathan V, 4C

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 11:11

Lyonel Trouillot est l'un des auteurs majeurs de la francophonie.

Il fait partie de l'élite intellectuelle haïtienne. Son héroïne, Aude, fait partie de l'élite des riches blancs du sommet de Montagne Noire à Port-au-Prince. Pour une enquête journalistique destinée à valider une formation à distance, elle est amenée à decouvrir la ville du bas de la Montagne, là où les dictatures et peut-être les séismes (mais il n'en est pas question) n'ont laissé que ruines et où se réfugie la misére. C'est là qu'elle rencontre Capitaine, mémoire tourmentée de ce lieu. Ce vieux Capitaine habité par tant de disparus qu'il ne veut plus être nommé Capitaine.

Aude, quant à elle, héroïne de ce roman initiatique, commence à prendre conscience de l'artifice et du mensonge dans lequel elle vivait et peu à peu, elle devient elle même, libérée de ces mensonges  :

" Plus qu'avant. Ou est-ce simplement qu'avant je n'avais pas d'yeux pour les voir ? Sont réapparues des maladies comme la tuberculose et le kwashiorkor. Tout le monde qui court pieds nus, ventres vides et mains tendues avec souvent des pierres au bout. Bientôt, même les rues ne suffiront plus pour les loger tous,diraient ma tante Marthe ou Jeffrey. Des mots, des expressions avec lesquels j'ai grandi viennent cogner à mes oreilles. Mon dictionnaire de citations, comme me le reprochait Capitaine. Mais on ne garde pas les choses pour les prolonger. On a besoin, pour être soi, pour faire le tri qui nous fonde, d'un musée des horreurs ou bien d'un repoussoir." (p 138)

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 19:05

Je viens de finir la lecture de ce roman de Karine Tuil, c'est son dixième roman mais c'est le premier que je lis. Cela justifie peut-être, à moins que ce ne soit mon incurable goût du romanesque, l'attente qui m'a tenue longtemps en haleine pendant cette lecture d'une intervention magique rédemptrice. Le personnage de Marion en effet, être énigmatique qui relie deux des trois héros masculins du roman, me paraissait une figure propice, mi-Mata Hari, mi bonne fée, mi-Cassandre.

Mais, je me trompais, dans ce roman, hors la littérature et peut-être aussi l'amour et la nature, l'insouciance est impossible. Cet univers que recrée l'auteur est la réalité de ce début du XXIe siècle, celle de Romain, un jeune lieutenant chasseur-alpin originaire de la banlieue parisienne qui revient psychologiquement détruit de la guerre en Afghanistan ; celle d'Osman, un animateur social noir des banlieues qui, à la faveur des émeutes qu'il aide à apaiser, accède au pouvoir et côtoie le président à l’Élysée au risque de se brûler les ailes ; celle de François, un riche patron d'entreprise sur le point de signer une fusion avec une firme américaine et sur qui le sort s'acharne avec une impitoyable constance. Pourront-ils échapper à leurs origines ? À travers ces trois héros dont le seul lien est Marion, romancière et reporter, ce sont les entrailles de la réalité actuelle que l'auteur nous convie à fouiller : les haines exacerbées par le communautarisme qui réveille l'antisémitisme, l'esprit de revanche de peuples qui se sentent outragés par les interventions occidentales en Afghanistan ou en Irak et usent d'une violence si primitive qu'elle sidère, la vie de militaires engagés dans des conflits très inégaux où les lois de la guerre n'existent pas, le pouvoir des médias et surtout des réseaux sociaux, la montée des extrémismes de tous bords, ...

La lecture de la longue liste des remerciements à la fin du roman est fort instructive : cette fiction se fonde sur des enquêtes très poussées sur l'armée et l'aide aux blessés de guerre, sur l'Irak et les mercenaires qui y protègent les intérêts occidentaux, sur la vie à l’Élysée, sur la condition noire.

En somme 525 pages de plongée dans l'enfer moderne, celui que l'on oublie volontiers grâce au divertissement pascalien du quotidien et qui heurte de plein fouet quand l'actualité l'impose. Ce roman nous retient longuement dans ses méandres pour mieux en appréhender les ressorts.

"La vie était encore vivable. Il suffisait d'oublier, de le décider avec détermination, brutalement" est la phrase de L’Écriture ou la vie de Jorge Semprun que Marion trouve soulignée au stylo noir le "sixième jour". Peut-être est-ce là la seule rédemption envisageable, avec les mots et les phrases ! je ne résiste pas à la tentation d'en retenir ici quelques unes : "Blessés mais vivants, corps puissants entrelacés, s'aimant et jouissant, muscles tendus, voix vibrantes, cheveux et membres emmêlés, activant leur propre renaissance, le rythme s'accélère, il y a eu le ralentissement puis l'arrêt et ça revient, ils le sentent, ça flue et reflue, ils retrouvent le désir et le souffle, le rire et l'élan, ça monte, c'est la vie qui pulse et gagne, remplit et comble, les mots roulent, la phrase s'étire, on a de l'espace, on va plus vite, le rythme de la langue s'adaptant à cette nouvelle libration_l'espoir. Au-dehors,le soleil se couche sur un paysage ultramondain, éclats lamés diaprant le ciel_poésie alpine. Les blocs talqués de neige se détachent encore dans l'obscurité naissante, noir et blanc se fondent, jusqu'à prendre cette teinte mélanique qui annonce la douceur de l'aube à venir." (p.522)

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 19:13

Guillaume N.

Le Touhary

22320 La Harmoye

Tél : 02.96.**.**.**

guillaume@chatmail.fr

La Harmoye, le 31/01/2016

Anne Thiollier

Écrivain

2 rue Romain Rolland

75014 Paris

Objet : Félicitations d’un lecteur

Madame,

Je suis un élève de 4è au collège de Quintin en Bretagne et je souhaite vous féliciter pour votre roman : « Miettes de Lettres » car il est très captivant et m’a permis de mieux connaître la culture chinoise à travers les péripéties du personnage de Fengfeng. Après cette lecture, je suis aussi plus conscient des problèmes que peuvent rencontrer des enfants qui arrivent d’un pays étranger. J’ai appris que les chinois sont bouddhistes et qu’ils sont pratiquants : ils vont prier au Temple et font des offrandes à leur Dieu. La religion leur permet de se retrouver entre chinois. J’aime la nourriture chinoise et grâce à vous je connais de nouveaux plats comme le tofu frit à la chair de crabe ou le canard laqué. Je sais que les chinois travaillent beaucoup mais je comprends mieux leur mentalité : ils veulent que les enfants soient obéissants et disciplinés et je comprends que le respect de l’autorité est très important pour eux. J’ai vu aussi que la famille est au centre de leur vie, Fengfeng continue d’étudier le chinois pour communiquer avec sa grand-mère restée en Chine.

Dans un deuxième temps, je souhaite vous dire que les difficultés que Fengfeng a rencontrées au collège m’ont touché. Il s’est fait agresser plusieurs fois avec des lettres de menace puis physiquement. Il se sent seul car il est un enfant immigré, ses parents sont très occupés et travaillent beaucoup. Il n’a pas d’amis à l’école. Il passe beaucoup de temps à étudier pour comprendre le français. Mais il va rencontrer Djamel : tous les deux ils vont s’entraider. Djamel va lui permettre de lutter contre ceux qui l’agressent et Fengfeng aidera Djamel à mieux comprendre les mathématiques. La fin est pleine d’espoir car Fengfeng retrouve sa grand-mère et c’est très important pour lui et elle va sûrement permettre que leur famille soit plus unie.

Je vous remercie pour ce livre et vous souhaite une Bonne Année 2016.

Guillaume N...

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 12:02
Tenor Arthur, À mort l'innocent !

Titre : À mort l'innocent !

L'auteur : Arthur TENOR

L'édition : Oskar jeunesse

Le genre : C'est un roman policier

C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Gabriel Orthis, c'est le nouvel instituteur de Rémy Langevin. C'était l'idole de Rémy et de ses amis jusqu'au jour où tout a basculé...

Un des élèves de Gabriel est porté disparu, cet élève c'est Dominique, un ami de Rémy. Puis un jour on retrouve son corps. Tout le village accuse M. Orthis car c'est un homosexuel et les gens croient qu'il déteste les enfants. Alors un jour, les gendarmes vont chez Gabriel pour trouver des preuves. Ils arrivent chez M. Orthis et ils sonnent à la porte, Gabriel était en train de lire un livre. Puis il ouvre la porte et les policiers se mettent à fouiller sa maison. Comme ils ne trouvent aucune preuve, ils fouillent sa voiture et trouvent une flaque de sang mais Gabriel déclare que c'est du sang de lapin alors les gendarmes vont chez la bouchère et lui demandent si elle a vendu un lapin à M. Orthis. Elle confirme qu'elle a bien vendu un lapin à M.Orthis. Pour l'instant Gabriel est donc innocent mais le village reste persuadé qu'il a tué Dominique. Au bout de plusieurs mois de recherche, les policiers concluent que M. Orthis est innocent. Malgré cette conclusion des gendarmes, les gens du village continuent à l'accuser alors les gendarmes placent Gabriel en garde-à-vue et continuent à enquêter même s’ils sont sûrs que Gabriel est innocent puis ils décident de le libérer mais Gabriel ne le sachant pas, tente de se suicider. Mais il échoue, il est hospitalisé puis sauvé.

Je trouve que l'illustration de la couverture du livre est plutôt adaptée car elle illustre bien l'histoire.

J'ai bien aimé ce livre car il y avait du suspens et une enquête.

Adeline B, 4A, décembre 2015

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:05

 

L'Enfer au collège d'Arthur Ténor

Pour les 10 ans et +, 90 pages, Milan jeunesse.enfer_college_petit.jpg

 "Quand il est arrivé dans la cour du collège, le jour de la rentrée, j'ai tout de suite vu que c'était un gentil. Il était là, avec son petit sac à dos et son air minable, à regarder autour de lui comme s'il se demandait ce qu'il fichait là. Vu ses baskets toutes neuves et sa raie bien droite sur le côté, j'ai compris qu'il ne venait pas de la cité des bartins. C'était un fils à papa ou quelque chose comme ça."

 

Critique : certaines personnes jugent les gens par leur style et leur façon d'être. Anthony, la « grande gueule » de sa classe, a décidé  de pourrir la vie de Gaspard juste pour rigoler parce qu’il a une tête de premier de classe!

Kevin LB, 7 janvier 2014

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 19:00

ecoutemoncoeur.jpg

Titre: Écoute mon cœur

Auteur: Janine Teisson

Éditeur: Syros

Collection: Les uns les autres

Date: Octobre 2006

 

Genre: roman par lettres et récit de vie. Roman à deux voix.

Thème: Handicap

Thème principal: La vie de deux mêmes conditions dans un siècle différent.

 

Récit en parallèle par chapitres alternés.

 

Résumé:

 

Ce récit se passe dans le Sud de la France à notre époque, un homme au grand cœur, cardiaque et âgé de 76 ans, Paulou vend sa maison ( située à côté d'une autoroute où il y a beaucoup de bruit ) à des sourds-muets avec lesquels il sympathise. Leur fils Antoine Fournet est devenu un des amis de Paulou et lui apprend le langage des sourds-muets: la langue des signes. Au village les habitants les appellent « ces gens-là » car pour eux les sourds ne sont pas les bienvenus. Une immense inondation s'abat sur eux et met en péril tout le village et surtout  la maison des Fournet (les sourds-muets) et les champs de taureaux (les taureaux sont pour les villageois les animaux importants d'une de leur fête et sont le symbole de la ville).Les Fournet s'en sortent et ils sauvent les troupeaux de taureaux. Ils se font accepter et sont acclamés comme des héros par le village qui comprend que le mot « sourd » ne veut pas forcément dire « idiot » !

 

Au XIXème siècle, un petit garçon sourd-muet nommé Jean Peyre, part à Paris dans une institution spécialisée pour que les entendants et les sourds puissent communiquer sans problèmes. Il raconte sa vie à Paris à sa sœur: sa réussite scolaire, ses progrès en langue des signes, plus tard son métier de professeur et son amour pour une sourde. Puis au fil du temps tout change. Il y a la guerre à Paris où la communication devient difficile et la vie dure. Le téléphone est inventé et les« oralistes » veulent faire parler les sourds et triomphent. Tout le monde les prend alors pour des « sans-cervelles » ou des « sauvages ».Les parents de la fiancée de Jean ne veulent pas qu'il l'épouse sous prétexte que: « ils ne faut pas que les sourds se reproduisent, ils seront des problèmes ». Sa sœur, encore en vie, est atteinte d'une maladie qui la fera mourir avant le retour de Jean dans son village natal. Désespéré, Jean se suicide dans son village qui est en fait... le village de Paulou!

Il apprend que l'arbre le plus vieux et le plus gros où Maurice, son ami d'enfance, et lui jouaient est nommé « l'arbre du sourd-pendu » qui est en fait, l'arbre sûr lequel Jean s'est suicidé.

 

Un passage que je trouve remarquable: Page 10/11:

 

« Les sourds sont revenus le lendemain avec leur interprète, Laurence, une charmante fille blonde, et nous avons discuté pendant plus de deux heures. Elle me traduisait leurs signes et traduisait mes mots. Et là, j'ai eu un drôle de sentiment.

Le père a commencé à «parler». Il faudrait dire «signer», mais ça ne me vient pas. Il me posait des questions. Ses mains dansaient, voletait, elles griffaient l’air, tapotaient, passaient sur son visage, frappaient ses côtes, là, à droite, juste au-dessus de la taille. Que disait-il ? En voix off, comme on dirait au cinéma, la traductrice – ils disent l'interprète – traduisait la danse, les mouvements saccadés, énergiques et soudain si doux, et le visage élastique que nous, les «entendants» dirions grimaçants, outré ou ridicule. Que disait-il ? Je n'entendais plus l'interprète. J'étais obligé de la faire répéter, tellement j'étais fasciné par le mime de cet homme. De temps en temps sa femme aussi prenait la parole, si on peut dire ainsi, et le petit garçons touchait le bras de son père et «signait» à toute vitesse quelque chose qui les faisait rire tous les trois. Moi j'étais en dehors. Étranger. S'il n'y avait pas eu l'interprète, les mains de ces trois  personnes, tantôt souriantes, tantôt sérieuses, auraient dansé pour rien, dans le silence, dans l'ignorance. Mon ignorance. Et pour eux ma voix ne servait à rien. J'étais assommé par cette révélation. « Qui est le handicapé ici? C'est moi! » ai-je pensé. Je me suis senti anormal. C'était bizarre.

 

Mon commentaire personnel:

 

J'ai aimé ce livre car il montre la différence entre les croyances de maintenant et celles d'autrefois. Il y a une vision complètement différente et c'est ça qui fait le charme du livre. Il raconte aussi l'histoire de l'affection entre les entendants et les sourds et montre l'attachement que peuvent avoir les gens. La fin est un peu triste pour Jean mais l’histoire se finit bien pour les Fournet. Et voilà le charme du livre. Il est un peu difficile à lire (recommandé dès 13 ans ) mais c'est un défi à relever !

Marianne K, 4 A, 24/10/2012

TITRE : ECOUTE MON COEURdyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

AUTEUR : JANINE TEISSON

EDITEUR : SYROS

COLLECTION : LES UNS LES AUTRES, Mars 2005

GENRE: C’est un recueil de lettres.

THEME PRINCIPAL : Lettres d’enfants sourds.

RESUMÉ DU SUJET:  C’est l'histoire d'une famille de sourds qui achète une maison au vieux Paulou. Ces sourds sont très mal vus dans le village, le village ne les prend pas comme amis sauf le vieux Paulou qui éprouve de la sympathie pour eux.

Un siècle plus tôt, c’est un jeune sourd né dans une famille non sourde qui raconte ce qu'il fait dans l'institut où il a été placé. Il devient, à l’âge de 18 ans, professeur mais sa carrière est menacée car l'État encourage les oralistes.

PASSAGE REMARQUABLE:

20 septembre 1866

Chère parents, chère ma sœur,

Regarde tous mon écriture. Elle ne pas encore trop bonne mais monsieur Chassou  dit moi écrire vous pour montrer. J’appris épeler le français avec les mains. On dit : français manuel. Grands  progrès je fais.

Je passe en deuxième niveau. Je suis plus jeune de tous. Neuf ans demain (9). Je compris le voyage de notre village à Paris coute  cher. Je être courageux. Pour mes dix ans ira vous retrouve ?

 Soyez en bonne santé. Merci ma sœur des lettre je lis. Bel dessin.

 J’embrasse tous. Caresse mon chien.                 

Jean.         

JUGEMENT :

Je vous conseille de lire ce livre car il nous apprend ce que vivent les sourds toute leur vie et car c’est un très beau livre.

Flavio B, 4A, 13/10/12

Et voici un autre extrait enregistré par un élève de 3e ! http://0z.fr/W68zP

 

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Auteur : Janine Teisson

Titre : « Écoute mon cœur » 

Genre : Récit de vie

 

Thème principal : Un vieil homme apprend un langage des signes grâce à une famille sourde, et également, on peut voir dans ce livre, une personne nommée Jean Peyre, sourd, qui écrit à sa famille, depuis son école.

 

Résumé : Un vieil, homme, Paulou, vend une maison charmante, malheureusement qui est à côté d’une autoroute. Paulou vend sa maison à des sourds pour qu’ils n’entendent pas le bruit des voitures. Paulou va énormément s’attacher à cette famille. Un jour, une pluie énorme tombe sur le village, et Paulou, s’inquiéte pour les sourds. Il eut l’idée de leur parler en « morse » à l’aide d’un parapluie. La famille comprit et répondit que la maman qui attendait un bébé, souffrait. Paulou appela les pompiers. Paulou sut que le papa sourd avait sauvé les taureaux du village, les vedettes. Donc les sourds devinrent les « héros » du village.

 

Puis dans ce livre, on peut voir des lettres qu’avait écrites Jean Peyre, une personne sourde qui travaillait comme professeur dans une école. Celui-ci fut exclu puisque de nouvelles règles se mettaient en place dans l’école. Les sourds étaient forcés de parler « par la bouche » et les professeurs devaient être entendants.

Jean Peyre est décédé de désespoir, en perdant sa femme qui devait rester dans un « refuge » pour jeune sourde.

 

Passage : Page 9.
« Une semaine après, la famille sourdes était bien là. Le petit sautait de joie. Ils ne parlaient pas, ne poussaient que des cris, mais je voyais bien que tout leur plaisait : le petit bois de chênes verts, le Vidourle qui coulait tranquillement en contrebas, le pré avec les taureaux, le figuier, l’olivette, tout ! Le monsieur a écrit sur une ardoise magique : « Cette maison nous intéresse, C’est possible de venir demain avec un interprète pour discuter ? » 

J’ai pris le crayon, et j’ai écrit « OUI »

Il a ajouté « Demain, 15hOO ? »

J’ai encore écrit « OUI ».

Ce passage, montre que des sourds, sont venus, acheter la maison et qu’ils ne peuvent pas parler correctement.

 

Jugement personnel : J’ai vraiment apprécié ce livre. Lire ce livre ne m’a pas paru « long », je l’ai trouvé très intéressant, d’autant plus que j’ai moi-même, des proches atteints de surdité. Donc, ce livre m’a plu énormément. Je le conseille à tous.

Donna, 5C, mars 2012

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Janine Teisson                                                                                    A Paris, le 12 octobre 2013,

7e arrondissement

75630 Paris,

France

 

Bonjour,

J’ai beaucoup aimé lire votre livre. Il est à la fois émouvant, instructif et amusant. Le livre est composé de deux histoires sur la vie des sourds. Personnellement, j’ai préféré l’histoire de Paulou, un vieil homme qui a vendu sa maison à une famille de sourds. Cette histoire raconte une amitié qui se forme entre une personne entendante et plusieurs personnes sourdes. Il y a beaucoup d’humour dans ce récit mais il y a aussi des passages de suspens et d’aventure. Le personnage principal de ce récit, Paulou, raconte l’histoire, ce qui assez amusant car il est âgé de soixante-seize ans. J’aimerais savoir ce que Maurice, son ami, est devenu car à la fin de l’histoire il est malade.

La deuxième histoire parle de Jean Peyre, un jeune sourd né dans une famille d’entendants. Il écrit des lettres à sa sœur pour lui raconter sa vie car il a été placé dans un institut spécialisé pour les sourds. Il y fait toutes ses études et devient instituteur à dix-huit ans. Dans ses lettres la langue est assez soutenue. Jean rencontre Fanette, une jeune sourde, institutrice elle aussi, et tombe amoureux. Mais des personnes s’acharnent à éliminer la langue des signes, les oralistes. Jean et Fanette sont alors renvoyés de l’institut, et Fanette placée dans un refuge de jeunes sourdes muettes où elle restera sûrement jusqu'à la fin de ses jours.

Le personnage principal persévère beaucoup pour arriver à ses fins, je trouve que c’est un très bon exemple à suivre. J’ai beaucoup aimé cette histoire, mais je trouve qu’elle s’arrête un peu brutalement. J’aurais aimé une suite, savoir si Fanette est sortie du refuge, si la sœur de Jean est guérie  …

Ce roman m’a beaucoup appris sur la vie des sourds. Ils sont très souvent maltraités à cause de leur handicap.

Vous pouvez être fière de votre livre.              

Clémence T 4e C

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Les principaux personnages du livre sont Paulou et Jean Peyre. Je préfère Jean Peyre car on parle plus de lui dans le livre. Il se préoccupe de son avenir parmi les sourds. Exemple:      « L’État encourage les oralistes  qui s'acharnent à éliminer la langue des signes, unique  moyen de communiquer avec les sourds et de s'instruire. » J'aurais continué à enseigner la langue des signes, si j’avais été à sa place. L'élément le plus important dans ce livre c'est que Jean est sourd et Paulou lui est entendant. Si je devais effacer un personnage de ce livre, je ferais disparaître Paulou .L’auteure a ajouté des personnages secondaires pour mettre plus de suspense dans ce livre. Il y a du suspense dans ce livre car on se pose des questions pour le futur des sourds.

Je pense que l'auteure a écrit ce livre car elle devait connaitre des sourds. Si je la rencontrais, j’aimerais lui demander pourquoi elle a écrit ce livre.

 

Antoine, 4C, octobre 2013

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                                                                                samedi 6 février 2016 à Boquého                                                 

 Léa  LM

Collège St Nicolas

22800 Quintin                                                                                                        

Mme Teisson, écrivain   

Rue du Sud de la France          

Chère auteure de « écoute mon cœur »,

J'ai beaucoup aimé lire votre livre. Il est à la fois émouvant, instructif et  amusant. Le livre est composé de deux histoires sur la vie des sourds. Moi, j'ai préféré l'histoire de Paulou, un vieil homme qui a vendu sa maison à une famille de sourds. Cette histoire raconte une amitié qui se forme entre deux personnes qui entendent et plusieurs personnes sourdes. Il y a beaucoup d'humour dans ce récit mais il y a aussi des passages de suspens et d'aventure. Le personnage principal de ce récit Paulou, raconte  l'histoire, ce qui assez amusant car il est âgé de soixante-seize ans. J'aimerais savoir ce que Maurice, son ami, est devenu car à la fin de l'histoire il était malade.

La deuxième histoire parle de Jean Peyre , un jeune sourd dans une famille d'entendants. Il écrit des lettres à sa sœur pour lui  raconter sa vie car il a été placé dans un institut spécialisé pour les sourds. Il y fait toutes ses études et devient instituteur à dix-huit ans. Dans ses lettres la langue est assez soutenue. Jean rencontre Fanette, une jeune sourde, institutrice elle aussi, et tombe amoureux. Mais des personnes s'acharnent  à éliminer la langue des signes, les oralismes. Jean et Fanette sont alors renvoyés de l'institut, et Fanette placée dans un refuge de jeunes sourdes muettes où  elle restera sûrement jusqu'à la fin de sa vie. Le personnage principal persévère beaucoup pour arriver à ses fins, je trouve que c'est un très bon exemple à suivre. J’ai aimé cette histoire, mais je trouve qu'elle s'arrête un peu trop brutalement. J'aurais aimé une suite, savoir si Fanette est sortie de ce refuge, si la sœur de Jean est guérie...

Ce roman m'a beaucoup appris sur la vie des sourds. Ils sont très maltraités à cause de leur handicap.

Je vous remercie donc pour cette lecture et vous assure de mes meilleurs sentiments.

Léa LM

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 15:04

Titre : Bilbo le hobbitbilbo.jpg

Auteur : J.R.R.Tolkien

Edition : J’ai lu

Genre : roman fantastique

Thème principal : Le voyage initiatique  d’un hobbit

Résumé : Bilbo, un jeune hobbit (semi-homme) vit dans un trou paisible de la Comté, il y mène une vie tranquille jusqu'à ce qu’un jour il retrouve le magicien Gandalf. Ce dernier lui propose de participer à une quête, pour aider les nains à retrouver Erebor leur cité perdue, gardée par un dragon. Le voyage semble difficile et périlleux. Bilbo hésite.                                             

Après avoir longuement réfléchi, il accepte enfin et se met en route avec ses nouveaux compagnons. Son rôle dans le groupe ? Être pour eux cambrioleur, car il est petit, rapide et très discret. Mais les nains vont douter de sa fidélité de nombreuses fois. Après de longues journées de marche ils décident de se reposer. Mais leur moment de calme est vite troublé par l’arrivée de trois trolls affamés. Bilbo, plus petit et plus malin que les nains les fait se transformer en pierre grâce à la lumière du soleil. Et c'est comme cela que la grande quête se remet en marche, le groupe suivi par les gobelins qui veulent se venger de la mort de leur Roi. Bilbo va risquer sa vie de nombreuses fois, contre les elfes ou dans la forêt de Mirkwood mais aussi découvrir un mystérieux anneau qui va changer son destin.

Passage remarquable :

« Il devina de son mieux et rampa un bon bout de chemin, jusqu'au moment où sa main rencontra soudain un objet qui lui parut être un minuscule anneau de métal froid, gisant sur le sol du tunnel. C'était un tournant de sa carrière, mais il n'en savait rien. Il mit l'anneau dans sa poche presque machinalement, l'objet ne paraissait certes d'aucune utilité sur le moment. » 

Avis personnel :

Ce livre m'a beaucoup plu. J'aime  le genre « héroïc fantasy » et ce livre le reflète très bien. Tolkien a imaginé un monde fantastique avec une multitude de détails qui nous transportent dans un univers qui nous semble réel. On y trouve de l'aventure, du courage mais aussi de la nostalgie car Bilbo quitte sa petite maison et la Comté pour la première fois. Il vivra de nombreuses épreuves et nous fera rêver de dragons, d'elfes, de trolls et autres créatures toutes plus extraordinaires les unes que les autres.   

Fanny, 4C, mai 2013 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:58

Titre : Un été en Sicile

Auteur : Rose Tremain

Illustrations : Agnès AudrasUn-ete-en-Sicile.jpg

Collection : Gallimard Jeunesse

Genre : roman

 C’est l’histoire d’une famille anglaise, Anna la mère, Robert le père et George leur fils.Anna est originaire de Sicile, un jour elle abandonne George et Robert pour aller en Sicile, quelques jours plus tard elle  revient en Angleterre, pour prendre George et l’emmener en Sicile à Aquilone, pour qu’il rencontre sa grand-mère Violetta avant qu’elle ne meure. Lorsque Robert remarque que George ne rentre pas, il prend peur et appellle chez Gishy. Gishy lui ment et lorsque le père Gishy entre dans la cave, caché sous les journaux, il voit le vélo de George. Gishy lui raconte toute la vérité. Le père de Gishy raconte tout à Robert. Serafima Smith l’amie d’Anna essaye de résonner Robert, mais n’y arrive pas. Lorsque Robert comprend que sa famille d’Aquilone est importante pour Anna et il va voir son père qui vit seul depuis trop longtemps. À  Aquilone,  le volcan entre en éruption ce qui provoque beaucoup de morts dont celle de Violetta. À la fin de l’été, Robert va chercher Anna et George pour rentrer à Londres.   

 

Alexis 5C, avril 2013

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 00:31

Tasset Eric_Thomas Passe-mondes, tome 4 Uluru

Editeur : Alice Editions

Collection : poche. Alice jeunesse1216980-gf

Pour les butineurs, comme moi, l’éditeur Alice Éditions, a eu la bonne idée de résumer en deux pages les trois premiers tomes où Thomas, à 14 ans, découvre soudain qu’il a un destin exceptionnel. En effet, il appartient à l’ordre des Passe-Mondes et il est le Nommeur, seul capable de retrouver le nom des Incréés et de contrecarrer les « sinistres projets du Dénommeur »… Sur Lirélire, cet article écrit par Yves de 5B en 2008 relatait déjà le tome premier. Voilà Thomas contraint à partir à la recherche de la Première Frontière, rencontrant sur sa routes alliés, embûches, collaborateurs,  multiples aventures et mésaventures entre désert de Nerk, royaume de Elwander, la mer Noire et le Mont-St-Michel. Dans ses vertigineuses pérégrinations, Thomas a même acquis le pouvoir de lire dans les esprits…

Pour nous y retrouver, il faudrait bien un GPS ! Heureusement, une carte d’Anaclasis (où l’on voit que Colossea siège à l’emplacement de Paris)  et une autre carte du Monde des Reflets, l’Océanie précèdent le récit tandis qu’une chronologie comparée de ces deux mondes et six pages de présentation des personnages succèdent au récit dont la langue nécessairement allochtone est éclairée par un glossaire de 26 pages allant de Aedir à Zombre. En somme, la lecture est au moins aussi outillée que celle d’une tragédie grecque dans une édition pour lycéens.

Et dans ce monde d’ailleurs, voici ce qu’on peut lire en page 233, lignes 12 et suivantes :

« La fulgurite que leur tendit le gros homme un instant plus tard était tout simplement splendide. Elle adoptait la forme d’un S, avec une tête de serpent stylisée et une queue effilée de l’autre. Sa surface était parfaitement polie et recouverte de gravures d’une grande finesse. Mercier leur tendit une loupe et les visiteurs la détaillèrent à tour de rôle.

            _ On dirait Uluru ? se réjouit Henrique Serrao.

            _ Et une grotte, dans laquelle des hommes semblent danser, sourit Thomas. C’est bien un plan ! »

Fulgurite, kes a quo ? Le glossaire vous dit tout : la fulgurite est une pierre faite de sable vitrifié par la foudre.

Et Uluru ? Appelé aussi Ayers Rock, c’est un monolithe de grès situé au centre de l’Australie, haut de trois cent cinquante mètres et de plus de neuf kilomètres de circonférence. Uluru, Uluru, mais c’est… bien sûr c’est le titre de ce tome 4 ! Alors vite, direction Uluru !

Livre reçu de Babelio, vous pourrez le retrouver bientôt au CDI.  

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