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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 18:33
Collectif, Nouvelles fantastiques

Nom et prénom des auteurs : Poe Edgar, Maupassant Guy, Gautier Théophile, Gogol Nicolas

Titre : Nouvelles Fantastiques

Edition et Collection : Magnard Classiques et Contemporains

Titre des nouvelles : Le Cœur révélateur, Deux Acteurs pour un rôle, La Nuit, La Perspective Nevski

Présentation des œuvres

Le Cœur révélateur, écrit par Edgar Poe.

L’histoire se passe dans une maison. (Du vieil homme), elle se déroule environ au 20ème siècle. Les principaux personnages principaux sont :Le narrateur et le vieil homme.

  • Le narrateur est nerveux, c’est le héros et le serviteur du vieil homme.
  • Le vieil homme a un œil de verre.

« Je l’ouvrais juste pour qu’un filet imperceptible de lumière tombât sur l’œil de vautour. Et cela, je l’ai fait pendant sept longues nuits, - chaque nuit juste à minuit ; - mais je trouvai toujours l’œil fermé ; - et ainsi il me fut impossible d’accomplir l’œuvre ; car ce n’était pas le vieil homme qui me vexait, mais son mauvais œil. » Ligne 38 à 43.

J’ai choisi ce passage car le narrateur est énervé de voir l’œil du vieil homme.

Deux Acteurs pour un rôle, de Théophile Gautier.

L’histoire se passe dans le château impérial de Vienne. Elle se déroule environ à la Renaissance.

Les personnages principaux sont : Henrich, comédien de théâtre, il joue le personnage du Diable. Il est amoureux de Katy.

Katy : jeune femme, amoureuse d’Henrich.

Le Diable : homme à l’aspect intriguant, bizarre et terrifiant.

« Seul, un homme assis à la table voisine ne paraissait pas prendre part à l’enthousiasme général ; la tête reversée en arrière, il tambourinait distraitement, avec ses doigts, sur le fond de son chapeau, une marche militaire, et, de temps en temps, il poussait une espèce de humph! Singulièrement dubitatif.

L’aspect de cet homme était des plus bizarres, quoiqu’il fût mis comme un honnête bourgeois de Vienne, jouissant d’une fortune raisonnable ; ses yeux gris se nuançaient de teintes vertes et lançaient des lueurs phosphoriques comme celles des chats. » ligne 68 à 78.

J’ai choisi ce passage car on voit l’aspect du Diable.

La Nuit

L’auteur de l’histoire est Maupassant. L’histoire se passe dehors, elle se déroule au 19ème siècle.

Le personnage principal est le narrateur. Il aime la nuit et éprouve du dégout pour le jour.

« Tout était clair dans l’air léger, depuis les planètes jusqu’aux becs de gaz. Tant de feux brillaient là-haut et dans la ville que les ténèbres en semblaient lumineuses. Les nuits luisantes sont plus joyeuses que les grands jours de soleil. »

La Perspective Nevski, de Gogol.

L’histoire se passe à Saint-Pétersbourg dans la Perspective Nevski. (C’est une avenue).L’histoire se déroule au 19ème siècle.

Les personnages principaux sont : Pirogov : un lieutenant et Piskariov : un peintre naïf.

« Mais trois heures sonnent : l’exposition s’achève, la foule se disperse. Changement complet. Le printemps s’empare soudain de la perspective Nevski qui se couvre de fonctionnaires en uniformes verts. Des conseillers titulaires, auliques et autres, chez eux, mort de faim. » Ligne 166 à 170.

J’ai choisi ce passage car on voit que la Perspective Nevski change d’aspect en fonction des moments de la journée.

Avis sur le livre

J’ai bien aimé les deux premières histoires mais pas les autres car j’aime bien le suspense et l’action.

Thibault G. 4ème D, le 30/09/2015

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:42

Parler de ce livre n'est pas si simple quand on a à l'esprit que cette fois rien ni personne n'est fictif, ni l'histoire, ni l'auteur, ni le héros. Limonov a pourtant bien l’étoffe d'un héros picaresque côtoyant les voyous soviétiques, les poètes maudits, les bas-fonds new-yorkais, la haute société américaine, les intellectuels contestataires parisiens, le pouvoir russe, les militaires serbes, la prison et les travaux forcés et les femmes aussi belles qu'extravagantes. Cependant l'auteur ne s'attache pas ici à tracer une trajectoire cohérente pour son personnage. Il le montre tantôt pitoyable voire carrément méprisable, tantôt admirable voire héroïque et c'est justement ce qu'Emmanuel Carrère déplore à la fin de l’œuvre : La fin du livre n'est pas un fin de roman, la réalité est beaucoup plus prosaïque.

Outre cette histoire de Limonov, ce livre est aussi une analyse des événements qui se sont déroulés depuis la chute du bloc soviétique. Carrère prend souvent appui sur ce qu'en pense sa mère Hélène Carrère d'Encausse, académicienne spécialiste de la Russie. De ce point de vue, le livre est captivant car il permet de découvrir sous un autre angle des événements qui nous ont été présentés de façon souvent unilatérale au moment des événements.

Extrait de p 484, Limonov demande à Carrère : "C'est bizarre, quand même. Pourquoi est- ce que vous voulez écrire un livre sur moi ?"
Je suis pris de court mais je réponds, sincèrement : parce qu'il a _ou parce qu'il a eu, je ne me rappelle plus le temps que j'ai employé_une vie passionnante. Une vie romanesque, dangereuse, une vie qui a pris le risque de se mêler à l'histoire
." répond Emmanuel Carrère.

Dans une interview au Point, Limonov répondant à une question sur ce qu'est l'âme russe déclare :

"Vous avez lu le livre d'Emmanuel Carrère ? Voilà, vous pouvez voir que l'âme russe se manifeste encore de temps en temps."

En somme, un livre qui m'a parfois dérangée m'a toujours beaucoup intéressée. Il m'a donné envie de lire quelques textes de Limonov.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:46
Cantin Marc, Moi, Félix, 10 ans, sans papiers

Titre : Moi, Félix 10 ans sans papiers

Auteur : Marc Cantin

Edition : Milan

Collection : Junior

Genre : (roman/nouvelle/poésie/théâtre/…)/ Roman

Le ou les thèmes (adolescence, famille, amitié, guerre, histoire, …) C’est une histoire sur la clandestinité

Sur la 1ère de couverture, on peut apercevoir une maman Ivoirienne clandestine avec ses trois enfants qui posent devant le drapeau français. Sur la 4ème de couverture, on peut apercevoir une carte d’identité française avec la photo de Félix, l’un des enfants.

Parmi les personnages principaux, il y a Félix, c’est un garçon de 10 ans, clandestin, qui arrive à Brest où il ne connait que son oncle et sa tante. Il est courageux, il aime les aventures et il est intelligent. « Félix est né avec le sens de l’orientation, il ne peut pas se perdre. » (P.34) « Pour ne jamais perdre son chemin, il faut penser comme un lion. Un lion ne se perd jamais, il sent les sources sous le sable et connait milles indices pour trouver la gazelle. C’est papa qui m’a appris à penser comme un lion. » (P.35)

L’oncle de Félix : Parce qu’il est très gentil, il lui donne de l’argent pour pouvoir quitter Brest et acheter un billet de train car il est recherché et il doit partir à Rennes pour rejoindre d’autres personnes qui pourront l’aider. « Une voix dans un haut-parleur leur dit qu’il va partir. L’oncle Massoudé me serre dans ses bras. Tu verras c’est des gens très bien, des Ivoiriens comme nous. » (P.110)

C’est un livre écrit à la première personne et au présent, il est facile à lire et on y trouve quelques mots Ivoiriens expliqués en fin de livre. (P.45) « La foret, les animaux qui s’y cachent et font entendre leur cris, les routes, les pistes les champs de bananiers, de caféiers, et de cacaoyer, les maisons des Sénoufos aux portes sculptées, les poètes et les *griots que l’on écoute sans jamais cligner des yeux… »

*Griots : conteur, musicien, poète, gardien de la mémoire d’un groupe ou d’un peuple, qui se déplace généralement de village en village.

« Et il est inconcevable de préparer un *mafé sans oignons. »

*Mafé : Plat africain à base d’arachide, d’ail, d’oignon, de tomate et de thym. Il est servi par exemple avec du mouton. »

Si je pouvais changer, je changerais la fin pour qu’il puisse retourner avec sa famille et puisse avoir des papiers français.

J’ai adoré ce livre car ce garçon (Félix) m’a beaucoup touchée. Ce livre est très réaliste sur la vie des clandestins. Il est facile à lire et à comprendre. Ce livre donne du suspense du début à la fin. Il est joyeux et triste à la fois. On ne s’attend pas du tout à la fin.

Laura 4ème B

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 18:34

Titre : Le miroir se brisa

Auteur : Agatha Christie

Édition: Le livre de poche

Collection : Le livre de poche

Genre : roman policier

Le ou les thèmes (adolescence, famille, amitié, guerre, histoire, …)

- amour, célébrité, fascination, admiration, caprice, idole, meurtre, famille, dissimulation, rancune, vengeance.

La première de couverture

En haut figure :

  • le nom de l'auteur : Agatha Christie
  • le titre de livre : le miroir se brisa

En bas à droite : l'édition

  • le livre de poche

Au premier plan, je distingue une image d'une jeune femme chic s'observant dans le miroir.

La quatrième de couverture (nous donne plus de renseignements sur le livre).

En haut à gauche, je distingue l'image d'une jeune femme chic s'observant dans le miroir:

  • le nom de l'auteur : Agatha Christie
  • le titre de livre : le miroir se brisa

En haut, à droite de l'image : le synopsis.

Ce résumé nous plonge dans un thriller époustouflant, angoissant, mystérieux et dramatique.

Le meurtre de Heather Badcock tient en haleine les lecteurs du début à la fin.

En bas à gauche, je vois le code barre, au milieu : code prix, en dessous dépôt légal Impr. 4988,5 édit. 3114 4/1987.

Sur le côté le nom de l'illustrateur.

Les deux personnages principaux du récit sont :

* Heater Badcock et Marina Gregg :

- Heater Badcock : secrétaire de l'association des ambulanciers de St -Jonn à Gossington Hall.

- Mrs Badcok! (Le vicaire se retourna, verre en main. L'infatigable secrétaire de l'association. Que deviendrait St-Johnn sans elle?)

Heather Badcock a croisé Marina Gregg aux bermudes :

- Vous ne me reconnaissez pas ? Demanda Heather Badcok, souriante. Comment le pourriez-vous, avec les centaines de gens que vous rencontrez ? Souvenez-vous … Aux Bermudes)

- Marina Gregg : mais oui (Marina était toujours charmante et enjouée).

-Mrs Badcok : Moi, je m'en souviens parfaitement dit Heater Badcok. J'étais si heureuse ! Ravie de voir Marina Gregg, la grande actrice !

P37

Les grandes caractéristiques de l’écriture : il y a beaucoup de dialogues, le niveau de langue est courant) :

1) - Jason RUDD s'était levé et marchait de long en large.

  • (Si je pouvais éloigner Marina d'ici … Sans délai …)
  • Abandonnez le film ? Mais, pensez un peu … Il éleva la voix.
  • La seule chose qui m'importe est Marina. Ne le comprenez-vous pas ? Elle est en danger. Je ne pense qu’à cela.
  • Il faut que j'aille chercher mon pulvérisateur.

Page 146

 

2)- Je vois dit Miss Marple … Pas autant que je le désirerais. Mais si seulement je savais pourquoi elle a abîmé sa robe neuve.

  • Qui ? Mrs Badcok ?
  • Oui, cela me paraît tout à fait curieux … Inexplicable. Mon Dieu, je dois être stupide.

Page 166

 

 

Ce que j’aurais changé à ce livre si j’en avais la possibilité :

J'aurais fait intervenir Miss Marple, détective amateur, plus souvent dans l'enquête, pour le meurtre de Mr Heater Badkoc.

A certains changements de chapitre, il est difficile de comprendre le rôle de certains personnages dans l'histoire. Il faut souvent revenir en arrière pour comprendre le nom et le rôle de chacun. Si j'avais à le réécrire, je le traduirais plus simplement tout en laissant planer le mystère.

Ce que j’ai pensé de ce livre.

Ce livre est intriguant, plusieurs personnages sont soupçonnés de meurtre.

Ce livre est mystérieux, dramatique, car plusieurs crimes ont été commis et de nouveaux rebondissements interviennent à chaque fois.

C’est un thriller époustouflant, qui nous tient en haleine jusqu'au bout.

Il nous démontre que la vengeance peut parfois mener au meurtre.

Loana 4ème B juin 2015

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 20:40

TITRE:  La marraine de guerre

AUTEUR : Catherine Cuencamarraine-guerre.jpg

EDITION: Livre de poche jeunesse

COLLECTION : Historique

GENRE : roman

THEMES : guerre et amour

PREMIERE DE COUVERTURE :au premier plan on voit un jeune homme avec un uniforme de poilu ,un fusil et sa baïonnette à la main. En arrière plan on voit le visage et le dos d'une femme et en bas de la page la vision d'un champ de bataille à l'aube.

QUATRIEME DE COUVERTURE : dans un petit carré à droite on voit la reproduction de la première de couverture , à coté la collection du livre, le nom de l'auteur, le titre du livre et un extrait du livre;

PERSONNAGES PRINCIPAUX : le personnage principal se nomme Étienne. C'est un jeune homme de 22 ans qui est à l'armée pendant la guerre 14-18, (page 8 : « Étienne qui n'a que 22 ans »).Il va être nommé caporal et il écrit à sa marraine de guerre. Pendant une permission ,il se
décide à la rencontrer à l'improviste et par un heureux hasard la croise et tombe amoureux. (page 57: _« comment-vous appelez-vous? _ Étienne... » )

Le deuxième personnage principal s'appelle Marie-Pierre. C'est la marraine de guerre d'Étienne et c'est une jeune femme brune de l'âge d'Étienne. (page 57 : « les mèches brunes éparses sous le chapeau,les yeux noirs,la peau mate,les pommettes hautes,le cou altier,la taille élancée... »)

GRANDES CARACTERISTIQUES DE L'ECRITURE : c'est un récit réaliste avec beaucoup de descriptions et qui est écrit avec un vocabulaire courant (page 76 « bien mon caporal »).Il y a aussi des échanges de lettres. Il y a aussi du vocabulaire familier (page 73 « Bon Dieu, mais c'est qu'ils s'acharnent ces salauds! »)

CE QUE J'AURAIS CHANGE : dans ce livre j'aurais changé le caractère du capitaine qui est agressif .J'aurais voulu qu'il comprenne que ses soldats en ont assez de la guerre et qu 'il les aide au lieu de les sacrifier sur le champ de bataille et de les exécuter. Si l'auteur l'avait décrit avec un plus de sympathie, l'histoire aurait été encore meilleure.

CE QUE J'AI PENSE DU LIVRE : ce livre est un très bon roman sur la première guerre mondiale
qui raconte la vie dans les tranchées et la camaraderie entre poilus .L'histoire entre un caporal et sa marraine de guerre qui tombent amoureux l'un de l'autre est un scénario assez courant en quelque sorte mais aussi original avec le moment où ils se croisent par un heureux hasard.
Y-aurait il une suite avec la guerre 39-45 ?

Malo, 4D, Juin 2015 

*************************************************************************************************************************

Titre : La marraine de guerre

Auteur : Catherine Cuenca

Les personnages principaux de ce livre sont Etienne, un jeune homme de 22 ans, un poilu orphelin, qui sera nommé caporal pendant la guerre 14-18 et sa « marraine de guerre », Marie-Pierre, une jeune femme avec laquelle il entretient une relation épistolaire depuis le début de la guerre, pour l’aider à garder le moral. L’auteur a ajouté des personnages secondaires, les camarades d’Etienne, pour étoffer son histoire.

Mon personnage préféré est Etienne parce qu’il est courageux, combatif et sensible aux autres. Lors des combats, il n’hésite pas à aider les autres : « À côté de lui, un jeune soldat est accroupi, une recrue de dix-sept ans à peine…Ses yeux lancent des regards effrayés…Un élan de sympathie pousse Etienne vers le jeune garçon… » (Page 14)

Ce personnage se préoccupe de savoir s’il doit ou non rencontrer sa marraine et comment la chose serait possible. Si j’étais à sa place, j’aurais également souhaité la rencontrer :

« - Comment vous appelez-vous ?

-Etienne…, répond-il. Mais sa voix se brise devant l’air stupéfait de la jeune femme…Marie-Pierre…, souffle-t-il. Elle hoche la tête… » (Page 57)

L’auteur a créé du suspense dans ce livre car on ne sait pas s’il va rencontrer ou pas sa marraine. Lors d’une permission, alors qu’il devait rendre visite à un ami, au dernier moment il change de train donc de destination : « Il passe à coté d’un train dont un cheminot indique la direction à l’aide d’une plaque de bois peinte : Saint-Etienne…Un parfum de lavande lui arrive aux narines… : Marie-Pierre. Hypnotisé, Etienne a oublié Paul…Un billet pour Saint-Etienne, s’il vous plaît… » (Page 50). Il crée aussi du suspense car on se demande si Etienne va mourir : « Etienne … se sent basculer, comme happé par la terre. La chute lui paraît interminable. … Je ne vais quand même pas rester enfermé vivant dans cette tombe de boue ? » (Pages 74 – 75). Grâce à ce suspense, on a envie de connaître la fin de l’histoire et donc de poursuivre la lecture. Le livre se termine bien parce que le lecteur attend une fin heureuse. C’est la fin de la guerre, l’armistice et Etienne va retrouver sa marraine dont il est amoureux.

 L’auteur a écrit ce livre pour montrer la difficulté lors de la guerre et l’importance que pouvaient avoir les marraines de guerre pour les soldats. Il essaye de nou

 

s dire que quoi qu’il arrive, il est important de garder le moral pour s’en sortir. « Marie-Pierre l’a sauvé. Il ne mourra pas. Il a reprit espoir, parce qu’elle lui a transmis tout son amour, toute sa volonté et sa foi en la vie, parce qu’il l’aime enfin et qu’il a besoin de la revoir et de la savoir toujours auprès de lui. » (Page 89)

 

J. Alexandre 4ème A, octobre 2013 

 

 

ligne separateur

Titre : La marraine de guerre

Auteur : Catherine Cuenca

 

Résumé: Ce roman parle d'un jeune adulte de 22 ans qui part à la guerre face aux allemands, cet homme s'appelle Etienne et est originaire d'Auvergne comme certains de ses camarades. Il correspond avec sa marraine de guerre appelée Marie-Pierre et au cours de l'histoire ils vont essayer de se rencontrer...

Définition de marraine de guerre: Une marraine de guerre est une femme qui correspond avec un soldat durant la guerre 1914/1918

  Avis: J'ai bien aimé ce livre car il parle de la guerre et j'apprends en lisant cette histoire que les soldats ont des marraines de guerre que je ne savais pas avant !

Dany W, 4C, 15/10/12

 

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 20:27

Titre: Garçon manqué

Auteur: Hortense Cortex

Édition: Bayard Jeunesse

Collection: Je Bouquine

Genre: Roman

Les thèmes sont: la famille et l'amitié

La première et la 4e de couverture du livre:

À la première de couverture on voit une jeune fille avec les yeux verts, qui a les cheveux roux et tressés. Elle est habillée avec un t-shirt vert émeraude et elle porte des bretelles marron. Sur une de ses bretelles il y a un badge accroché où il est écrit « cherche plus,  tu m'as trouvé » avec un petit monstre bleu et elle porte un collier bleu, vert et bleu clair.

Sur la 4e de couverture, il y a marqué le résumé de l'histoire et trois phrases qui décrivent comment l'auteur a eu cette idée pour faire ce livre.

Les deux personnages principaux du récit :

Le premier personnage principal est Sido, c'est une fille qui a un style de garçon manqué et elle aime jouer au foot avec les garçons de son école, mais elle n'aime pas les robes et le maquillage. C'est alors qu'un nouveau arrive à l'école le premier jour de la rentrée, et Sido va décider de le séduire mais le nouveau ne semble pas faire attention à elle, du coup elle va vouloir changer de style et devenir féminine, et pour cela Sido va devoir fouiller dans la chambre de sa sœur en toute discrétion car elle ne veut voir aucune personne entrer dans sa chambre : « Pour être franche , je redoutais un peu ce qui m'attendait derrière sa porte. Val  avait entièrement relooké sa pièce, la semaine précédente, et je n'avais pas encore découvert le nouveau décor. Enfin...je suis entrée. (Page 43 et 42)

Le deuxième personnage principal est Vincent qui est l'ami de Sido, c'est même lui qui a offert le badge avec le petit monstre bleu à Sido en guise d'amitié. Le jour de la rentrée, lorsque le nouveau arriva à l'école il vit que Sido n'était pas insensible à son charme et du coup il en devient jaloux, alors il fait la tête à sa meilleure amie : « Mon seul bijou, c'est un badge que mon ami Vincent m'a offert deux ans plus tôt. Dessus, on voit un monstre poilu qui ouvre les bras et dit: « Cherche plus, tu m'as trouvé ! ».

Les grandes caractéristiques de l'écriture:

C'est une écriture plutôt réaliste avec beaucoup de dialogues et un vocabulaire courant.

« -Tu sors en chaussettes, maintenant ?  a-t-il demandé en montrant mes pieds.

J'avais oublié de remettre mes baskets. J'ai haussé les épaules:

  • Ça  me regarde.
  • Il ne te manque plus que les cours de dessin, finalement... » (page 58)

Je n'ai rien à changer dans ce livre, je trouve que l'histoire est très bien comme ça. J'ai bien aimé ce livre car c'est une histoire réaliste et qui pourrait se passé dans la vraie vie. J'ai bien aimé le personnage de Sido, parce qu'elle nous montre qu'il ne faut jamais abandonner son meilleur ami pour un autre garçon et j'ai bien aimé quand sa sœur l’a aidée pour la rendre plus jolie.

Flora, 4B, juin 2015

 

J'ai beaucoup aimé ce livre car il y a du suspence et de l'action.
Ce livre parle d'une fille qui reste tout le temps avec les garçons et qui déteste les filles qui se maquillent, elle est garçon manqué. Un jour un nouvel élève arrive, c'est Matthieu. Elle tombe amoureuse et c'est à partir de ce moment qu'elle est devenue une vraie fille.

Extrait du livre :
"La terreur de la récré...C'est le surnom qu'on m'avait donné en CM2. À l'époque, j'étais la seule fille qui avait le droit de jouer avec les garçons..."
Hortense Cortex vit à Rennes. Elle a peu publié jusqu’à présent, pourtant son premier roman jeunesse Un Cœur au creux de la vague, publié chez Rageot collection Cascade, a été très remarqué. Deux textes chez Je Bouquine ont suivi, l’un d’entre eux, Garçon manqué, est sorti dans la collection « romans » chez Bayard Jeunesse en 2002. C'est celui qui est présenté ici.


Marie C, 5B 29/01/2009

 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 20:10

Ce roman publié en 2013 nous renvoie seulement une trentaine d'années en arrière : il commence presque par  la fin le jeudi 27 octobre 1983 à Tripoli lorsque George est sur le point de mourir sous le feu d'un char syrien.

Or qui est George et que faisait-il là ? L'auteur retrace de sa jeunesse l'époque où, surveillant, metteur en scène et étudiant en histoire à la Sorbonne, il bataille ferme aux côtés des antifascistes de l'Ordre Nouveau contre les "rats noirs " de l'extrême-droite. Les combats  sont alors d'une violence extrême et George y perd d'ailleurs une part de ses capacités motrices. Cette époque de militantisme acharné est aussi celle de la rencontre décisive de Samuel Akounis, un exilé grec qui a fui le régime des colonels après l'avoir combattu. Sam devient son ami et lorsque très malade, il confie à George à la fois la kippa de son père et le projet de la mise en scène de l'Antigone d'Anouilh au Liban.

C'e9782253179825-T.jpgst ainsi que George se retrouve metteur en scène d'une Antigone fort improbable  à Beyrouth en 1982 : le premier rôle, celui d'Antigone est attribué à une Palestinienne sunnite, un Druze joue le rôle d'Hémon, un maronite, celui de Créon, des chiites jouent les gardes, le messager et le page, une catholique chaldéenne joue le rôle d'Ismène... On finit pourtant par y croire, les barrières sont franchies grâce à l'audace des uns et surtout grâce à le diversité des interprétations possibles du texte d'Anouilh. On y croit et j'y ai tant cru que je me suis laissée surprendre par le retour de l'Histoire des 16/18 septembre 1982 : alors, comme George, le lecteur se prend en pleine figure l'horreur du massacre de Chabra et Chatila, la monstruosité inhumaine et pourtant  produite par des humains....

"Au-dessus de Sabra et Chatila, la nuit faisait jour. Des dizaines de perles incandescentes descendaient lentement sur les camps, tanguant dans l'air avant de s'éteindre. Et puis d'autres suivaient, montant en flèches avant de retomber en nuée aveuglante.

_ Des fusées éclairantes, a murmuré Marwan.

Ils sont remontés dans la voiture. Je suis resté seul, regardant la nuit qui résistait à la lumière des hommes.[...]

_Les Israéliens éclairent le camp. Ils cherchent quelque chose, a répondu l'autre Druze.[...]

_Je connais trop bien ce silence, m'a répondu Marwan.

Et puis il s'est retourné."... (pages 261/262)

Ce roman, comme Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, fait partie des romans primés lors du Goncourt des Lycéens. Ce sont là deux romans coups de poing dont les auteurs fouillent les entrailles de l'histoire récente pour en exhiber la monstrosité. Étrange et fascinante expérience. Pourvu qu'elle serve de leçon.

 

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 08:32

Titre  du  recueil : Nouvelles réalistes et fantastiquesnouvelles-didier.jpg

Collection : Fil d’Ariane

Édition  : Didier

Titres  des  nouvelles  que  contient  ce recueil :

Les nouvelle réalistes : Le petit fût de Guy de Maupassant, Matéo Falcone de Prosper Mérimée

Les nouvelles fantastiques : Le pied de la momie de Théophie Gautier, Le masque de la mort rouge de Edgar Allan Poe, Véra de Villiers de L’Isle-Adam

A gée “Âgée de soixante-douze ans, elle était sèche, ridée, courbée, mais infatigable comme une jeune fille.” Page 7, Le petit fût

Bric-à-brac «Le magazine de mon marchand de bric-à-brac était un véritable capharnaüm. » Page 23, Le pied de le momie

Chicot “ Chicot insistait désappointé.” Page 8, le petit fût

Dominateur «  Tous les pharaons étaient là, Chéops, Cherphrenères, Psammetichus, Sésastris Amenoteph ; tous les noirs dominateurs des pyramides et des syringes ; sur une estrade plus élevée. » Page 32, le pied de la momie

Enfin “ Enfin, comme il insistait, elle énonça ses prétentions”  Page 7, Le petit fût

Falcone “ Tu es le fils de Matéo falcone.”Page 13, Mateo Falcone

Gamba “ Il se nommait Tiodoro Gamba : c’était un homme actif, fort redouté des bandits dont il avait déjà traqué plusieurs.” Page 14, Matheo Falcone

Hermonthis “ Ha ! ha ! vous voulez le pied de la princesse Hermonthis, dit le marchand avec un ricanement étrange,[…] » Page 25, Le pied de la momie

Intrépide “ Mais le prince Prospero était heureux et intrepide,[…] » Page 35, Le masque de la mort rouge

Jamais “Mais jamais peste ne fut si fatale, si horrible. » Page 35, le masque de la mort rouge

Kriss “voilà un kriss malais dont la lame nodule comme une flamme;[…] » Page 24, Le pied de la momie

Litanie “ –Mon père, je sais encore l’Ave Maria et la litanie que m’a apprise.”Page 21, Mateo Falcone

Magot “ Une armure damasquinée de Milan faisait miroiter dans un coin le ventre rubané de la cuirasse; des amours et des nymphes de biscuit, des magots […] » Page 25, le pied de la momie 

Nécropole “L’Arabe qui a forcé votre cercueil royal dans le puits souterrain de le nécropole de Thèbes […] » Page 30, Le pied de la momie

Opale “ Et l’opale de ce collier sibérien, qui aimait aussi le beau sien  de Véra […] » Page 46, Véra

Pot-de-vin “ Et la mère Magloire exigea dix écus de pot-de-vin.” Page 7, Le petit fût

 /

Rotatoire “ Cinq Louis […]dit le marchand en hochant la tête en imprimant à ses prunelles un mouvement rotatoire. » Page 26, le pied de la momie

Syringes “ Alors ils s’établit […] , il y a une trentaines de siècles dans les syringes du pays de Ser […] »            Page 29, Le pied de la momie

Travestissements “ Il avait, […] qui avait commandé le style des travestissements. » Page 37, Le masque de la mort rouge

Usurier “Le marchand […] surveillant mes coudes avec l’attention inquiète de l’antiquaire et de l’usurier.” Page 24, Le pied de la momie

Véra “ Véra” titre page 41, Véra

Witziliputzili “ J’hésitais entre un dragon de porcelaine […] le Dieu Witziliputzili, […] »  Page 25, Le pied de la momie

/

Yard “ Au bout d’un espace de vingt à trente yards » Page 36, Le masque de la mort rouge

Z /

Mon  avis  sur  le  livre:

Je n’ai pas beaucoup aimé les nouvelles réaliste car je n’aime pas les histoires policières ou avec un meurtre.

Pour les nouvelles fantastiques j’ai bien aimé «  Le pied de la momie «  car j’aime bien les histoires historiques et les pharaons. J’ai bien aimé aussi «  Le masque de la mort rouge »  parce qu’il y a du suspense.

Solenn C.4B                                                                                                                           15/10/14

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 14:43

 Monsieur,

Je vous envoie cette lettre pour vous parler du livre «  Dracula et compagnie  « qui est publié chez chomienne-stephane-dracula-Gallimard.

Vous m’avez fait découvrir le XVIIe  siècle ainsi que un tout petit peu le futur mais j’ai aussi pu

redécouvrir notre époque, celle d’aujourd’hui.

Tout au long du livre, j’ai côtoyé de nombreux « Dracula » : une duchesse normalement morte mais qui s’avère un vampire, une cape transformant toute personne la portant, un mystérieux homme vivant comme un vampire, une petite sœur embêtante  venant de la Roumanie, « une robe toute blanche et propre et soyeuse » ( page 109 ), « […] la race dominante, je suis ce qu’autrefois vous appeliez un navet » ( page 143 ) deux vampires fuyant l’annihilation et s’arrêtant dans le futur où les navets remplacent les humains, un malheureux comte Dracula pris au piège d’une éclipse, un homme jouant au vampire pour effrayer les visiteurs de son château.        

Mais j’ai aussi rencontré les héros : un des gardiens d’un cimetière prêt à tout pour quitter cet effroyable cimetière, un jeune garçon résolu à démasquer l’homme vivant comme un vampire, une petite fille qui veut démontrer qu’elle avait bien une mère, …   .

Les différentes nouvelles m’ont  emmenée dans des maisons, châteaux,  appartement, cimetière.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ma lettre.

                                                                                                                              Marion, 4C, mai 2014

PS Ce livre est un recueil de nouvelles du XXe siècle sur le personnage de Dracula. Stéphane Chromienne rassemble ds nouvelles de Jean Ray, Ray Bradbury, Lovecraft, Richard Matheson, Karen Robards, David A. Johnstone, Fredric Brown et Woody Allen

26

Auteur : Stéphane Chomienne

Titre du recueil : Dracula et compagnie                        

Edition:  La bibliothèque              

Collection: Gallimard

Titres des nouvelles que contient ce recueil : 

- " Le gardien du cimetière " , " La cape " , " L'homme du second " , " Je suis d'ailleurs " , "La robe de soie blanche", "Petite sœur ou bien ... " , " Du sang ! " , "Monsieur Alucard " , "Le compte Dracula "

Abécédaire :  

A. Ange " Mon ange , murmura-t-il. " Page 54 , La cape .

B. Balivernes " Balivernes  , dit encore Henderson ." Page 34 , La cape.

C. Cape  " Et je vais vous donner une vraie cape de vampire. Page 39 , La cape .

D. Diable " Mon diable , parodia-t-elle " Page 54 , La cape .

E. Extraire  " extrayait l'outillage nécessaire à l'accomplissement de ses miracles ." Page 60 , L'homme du second .

F. Femme " la femme la plus poulettière qu'on puisse imaginer.  " Page 68, L'homme du second.

G. Grandpa " Hi ! Grandpa ! " Page 68 L'homme du second.

H. Henderson  " C'était la voix d’Henderson, son timbre sépulcral. " Page 50, La cape .

I. Incendie " Incendie chez un costumier ... " Page 52 , La cape .

J. Jane ( Mary Jane ) " Je crois que ça m'a rendue méchante . Je veux dire avec Mary Jane " Page 107, La robe de soie blanche .

K. Koberman " Il voyait à travers la paroi du ventre de M.Koberman , en plein dans son interieur . " Page 72 L'homme du second.

L. Leonardo " Je tourne la tète de Leonardo dans le bon sens. "  Page 115, Petite sœur ou bien ...

M. Merveilleuse " Peter a une merveilleuse imagination, n'est-ce pas, mon ange ? " Page 124, Petite sœur ou bien ...

N. N'y" Il était occupé à se regarder dans le miroir et il n'y voyait personne ! " Page 45 , La cape .

O. Ossip " Ossip et Velitcho me regardent. Ils croient que je dors. Je résisterai encore une minute, une seconde peut-être ... " Page 29, Le gardien du cimetière.

P. Poser" Dans l'esprit de Mme Grimm s'évanouirent toutes les questions qu'elle avait pensé pourvoir lui poser. " Page 149, Monsieur Alucard .

Q.  /

R. Regarde " Regarde  j'ai dis méchamment regarde la tableau. " Page 110, La robe de soie blanche .

S. Sheila " Et voilà que Sheila , cet ange blond , était apparue et qu'elle lui avait sorti de l'esprit toutes ses pensées morbides , ses idées de boissons , de folie , de miroir sans reflets , pour le plonger dans des rêves éperdus de lèvres rouges , d'yeux d'un bleu éthéré , et de délicats bras blancs . " Page 47, La cape.

T. Type " Un type ne peut même plus se défendre " Page 119, Petite sœur ou bien ...  .

U. Un " Je ne veux pas dire.. Un miracle ... Non. Je veux dire s'il était tout a fait différent à l’intérieur. " Page 69, L'homme du second.

V . Velitcho " Ni Ossip ni Velitcho ne boivent le "chur " ; ce matin ils ont oubliés les trois tasses sur la table, seule la mienne contenait les restes de breuvage, la leur était nette ! " Page 29, Le gardien du cimetière.

W : /

X : /

Y : Yeux " Les yeux  assoiffés de sang " Page 69 , L'homme du second .

Z : Zéro Je n'ai pas trouvé : zéro mot qui commence par la lettre Z .

Mon avis sur le livre :

J'ai bien aimé ce livre car il y a beaucoup de moment de suspens dans les passages du livre où le vampire s'apprête à tuer sa proie et que ça proie lui échappe. Ce qui était un peu ennuyant c'est que c'était toujours les vampires qui mouraient donc on pouvait facilement deviner la fin de l'histoire .

Théo J. 4D                                                                                                            05/10/2014.

26

 Titre du recueil : Dracula et compagnie

 Edition : 9 nouvelles

Collection : La bibliothèque Gallimard

Titre des nouvelles que contient ce recueil :

               -Le Gardien du cimetière

               - La Cape

               -L’Homme du second

               -Je suis d’ailleurs

               -La Robe de soie blanche

               -Petite Sœur ou bien…

               -Du Sang !

               -Monsieur Alucard

               -Le Compte Dracula

 

RAY ; Jean  Le Gardien du cimetière

L’histoire se déroule dans le cimetière de Saint-Guitton. Cela se passe fin XIXe et début XXe siècle.

Les personnages principaux sont Velitcho, Ossip et l’homme dont on ne connaît pas le nom. Velitcho, qui est un tireur remarquable, a l’apparence de bouledogue. Quant à Ossip, on ne sait rien de lui mis à part qu’il a, lui aussi une apparence de bouledogue et qu’il cuisine extrêmement bien.

« Ami, si tu ne peux pas fuir, ceci sera la place de ta tombe.

Ils en ont tué sept. Je serai le huitième, car je n’ai plus de force, je ne sais ce qui se passe ici. C’est un horrible mystère. Fuis !  Pierre BRUNEN.»

J’ai choisi ce passage car c’est le message du prédécesseur du personnage principal et je trouve qu’il représente bien la nouvelle. Il se trouve à la page 30.

BLOCH, Robert, La Cape

L’histoire se déroule chez Lindstrom ; un ami à Henderson. Cela se passe à peu près au XXe siècle.

 Les personnages principaux  sont Henderson, Sheila DARRLY, et Marcus Lindstrom. Henderson et Sheila ont une cape qui les vampirise. Mais Lindstrom n’en sait rien.

 « Du sang. Comme il serait bon de voir du sang. De pouvoir aspirer sa chaleur, goûter au rouge flux de sa vie. »

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il représente bien l’histoire. Il se trouve à la page 53.

 BRADBURY, Ray, L’Homme du second.

Cette histoire se déroule en l’an 1927.

Les personnages principaux sont Mr Koberman et Douglas. Ce dernier a 11 ans, est curieux et fait un nombre incalculable de bêtises. Mr Koberman est raide, grand et pâle. Il n’est pas précisé sa nature mais il n’est ni humain, ni animal. C’est une sorte de monstre solide ou un vampire.

« Le soleil mettait une froide lumière sur un trésor à demi révélé : six dollars soixante-dix en décimes d’argent dans la poitrine de Mr Koberman. »

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment que l’on apprend que Mr Koberman n’est pas un humain mais plutôt un vampire. Il se trouve à la page 77.

LOVECRAFT, Howard Phillips, Je suis d’ailleurs

L’histoire se déroule dans un vieux château au cœur d’une grande forêt sombre apparemment en Égypte. Cela se passe à peu près au XIXe siècle.

Le personnage principal est le narrateur de la nouvelle. On ne sait pratiquement rien de lui mis à part qu’il vit seul dans un château sombre au cœur d’une grande forêt toute aussi sombre.

« Je me rendis soudainement compte, dans un moment d’agonie, que la répugnante charogne était à quelques centimètres de moi ; il me semblait entendre la sifflante et caverneuse respiration. Presque fou, j’eus encore la force de tendre le bras pour écarter la fétide apparition si proche de moi quand, dans une seconde où les cauchemars du cosmos rejoignirent les accidents du présent, mes doigts entrèrent en contact avec la pâte pourrissante et couverte du monstre sous cet encadrement d’or. »

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où le personnage principal voit le monstre en décomposition. Il se trouve à la page 102.

MATHESON, Richard, La robe de soie blanche

L’histoire se déroule au XXe siècle. La nouvelle est ce qui vient de se passer.

Le personnage principal est le narrateur de la nouvelle et une fille. Elle n’a pas connu sa mère.

 « Si j’en ai une. J’ai presque crié ça. En pointant un doigt sur le portrait de maman. »

 J’ai choisi ce passage car c’est le moment que j’ai préféré dans la nouvelle. Il se trouve à la page 109.

 

ROBARDS, Karen, Petite sœur ou bien…

L’histoire se déroule au XXe siècle. La nouvelle se déroule à l’instant présent.

Le personnage principal est Peter. Il a 6 ans. Il a, pour Noël, été en Roumanie chercher une petite sœur qui, en fait, était un vampire.

« Ça continue à approcher, ça se coule, ça se traîne sur le bois poli du couloir. Puis ça s’arrête, et je commence à me détendre – jusqu’à ce qu’il me vienne à l’esprit que le bruis ne s’est peut être pas arrêté si la chose est passée du parquet à la moquette, qui étouffe le bruit. »

J’ai choisi ce passage car c’est le début du moment le plus terrifiant de la nouvelle. Il se trouve à la page 132.

BROWN, Frédéric, Du sang !

 L’histoire se déroule à peu près en 502 200. C’est l’instant présent, comme dans quasiment toutes les nouvelles de ce recueil.

 Les deux personnages principaux sont Vron et Dreena. Ils sont les derniers survivants de la race des vampires. Dreena est plus remarquée que Vron dans la nouvelle.

« Dans leur machine à explorer le temps, Vron et Dreena, les deux derniers survivants de la race des vampire, s’enfuyaient vers le futur pour échapper à l’annihilation. Ils se tenaient par la main et se consolaient mutuellement de leur terreur et de leur faim. »

J’ai choisi ce passage car c’est la situation initiale de la nouvelle et parce que j’ai bien aimé ce moment. Il se trouve à la page 141.

JOHNSTONE, David A.Monsieur Alucard

L’histoire se déroule aux environs du XXe siècle. L’histoire se déroule à sept heures du soir.

Les personnages principaux sont Mme Grimm et Mr Alucard. Ce sont les deux seuls personnages de la nouvelle.

«  Le bruit se répercuta dans la cave tandis qu’un autre son provenait de l’intérieur de la bière. Mme Grimm souleva le couvercle, et son visage se creusa de rides douloureuses. »

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Mme Grimm réveille Mr Alucard. Il se trouve à la page 145.

ALLEN, Woody, Le Compte Dracula

L’histoire se déroule quelque part en Transylvanie, vers le XXe siècle.

Le personnage principal est le Compte Dracula. C’est un vampire.

« La clarté du jour envahit le placard ; l’horrible monstre pousse un cri perçant et se transforme lentement en un squelette. Puis il se dissout en poussières devant les yeux des quatre personnes présentes »

Votre avis sur le livre :

J’ai trouvé ce livre fascinant car il y a des vampires partout, mais aussi captivant car on veut savoir la suite.

 

                                   Camille G. 4A, le 2 Octobre 2015

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 14:00

Quintin, Lundi 12 mai 2014

 

Cher Philippe Claudel,

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J’ai lu votre livre « Les confidents et autres nouvelles »

La première nouvelle de ce recueil est « Les confidents ». Cette nouvelle nous transporte au XVIIe siècle dans le « Sud de la France qui pourrait être l’Espagne » comme vous le dites dans cette nouvelle. On y rencontre Beata Désidéro, une jeune comtesse qui fait un rêve étrange.

 

La nouvelle « L’Autre » évoque le destin d’Eugène Frolon. Il veut suivre les traces du poète Jean-Arthur Rimbaud mais il est dépouillé au cours du voyage donc il vit en ascète à Tunis. Il est rebaptisé Reïmbo par les Arabes. Il leur récite des poèmes de Rimbaud qu’il connaît par cœur. Il entreprend de rejoindre Harrar mais il est rendu presque inconscient par la fatigue et la faim en traversant ces déserts. Il finit enfin par rencontrer Rimbaud. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

La nouvelle « Paliure » est un texte dont la lecture convoque spontanément une série de références fantastiques. La nouvelle se déroule au XIXe ou XXe siècle.

 

Dans « Le voleur et le marchand » on rencontre le voleur Colin le Bihot. Cette nouvelle se déroule au XIXe siècle.

 

Cassie 4ème C

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Auteur : Claudel Philippe.

Titre : Les Confidents et autres nouvelles

Titres des nouvelles du recueil : 1. Les Confidents. 2. L’Autre. 3. Paliure. 4. Le Voleur et le Marchand.

Edition : Flammarion.

Collection : Étonnants Classiques.

Abécédaire :

Affliction : D’aucuns se méprirent sur ce changement, et crurent qu’il indiquait que la jeune comtesse, enfin sortie de son affliction, donnait ainsi la licence d’être de nouveau courtisée ; quelques audacieux furent vite détrompés ; elle continua à scruter les regards. (Les confidents. Ligne 82, page 30).

Baudruche : Mieux valait, pensait-elle, le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que de lui en montrer inutilement tout le ridicule. (L’Autre. Ligne 127, page 46).

Colin : Colin vit alors le faux marchand se lever, et s’en aller dans la nuit. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 95 page 87).

Décati : Il passait ses quelques jours de loisirs dans les bibliothèques de la ville, à moissonner les moribonds dans les in-quarto à tranches décaties, les opuscules rancis de mémorialiste des temps anciens, les libelles pédants et fielleux de petits-maîtres atrabilaires tout en mastiquant du pain noir et de la saucisse d’âne. (Paliure. Ligne106, page 73).

Empommadé : De même à la cour, prenait-elle un soin qu’on ne lui connaissait guère jusque-là à dévisager les hommes, nobliaux de province aux bottes encore crottées de la boue de leurs terres, venus mendier quelque faveurs, ou grands Royaume, empommadés et blanchis par les onguents, et qui déambulaient sous les portiques avec les suffisances hautaines de ceux qui ne sont rien, mais qui l’ignorent encore. (Les Confidents. Ligne 75, page 30).

Fatras : C’est ainsi qu’il fit l’acquisition de tout un vain fatras d’objets dont un vendeur souriant et au débit intarissable lui avait démontré l’absolue nécessité pour qui voulait affronter les étendues de l’Afrique. (L’Autre. Ligne 78, page 48).

Génie : Quand un gouri s’approcha de l’ancien marchand, celui-ci yeux clos récitait dans de grands tremblements de lèvres des phrases de génie.(L’Autre. Ligne 605, page 65).

Hospice : Chaque année, il versait une forte somme à l’hospice. ( Le Voleur et le Marchand. Ligne 201, page 90).

Inconscient : Elle était devenue inconsciente. (Les confidents. Ligne 145 page 34).

Jésuite : Beata Désidério n’osa confier son rêve à son confesseur, un jésuite borné comme un chasse-roue, qui voyait le diable jusque dans les porcs éventrés à l’étal des boucheries. (Les Confidents. Ligne 92, page 31).

Kilomètre : Mais il présentait que ce voyage serait peut-être la seule façon, et aussi la dernière, de donner à sa vie un autre dessein que celui d’une éternité creuse emplie seulement de kilomètres de cordages vendus, de soirées à se mourir d’ennui chez la notabilité de C.., d’étreintes sages dans l’obscurité d’encre de la chambre conjugale. (L’Autre. Ligne 117, page 45).

 Larcins : Colin avait une belle horreur des questions, et même s’il n’était venu depuis longtemps dans cette ville, le souvenir de ses larcins y avait peut-être perduré dans quelque mémoire pétrie de rancune. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 9, page 83).

Mélasse : Et soudain, il eut le sentiment qu’un brouillard se dissipait, le brouillard de cette mélasse de sens et, revenu à son interrogation obsédante, il vit, oui, il vit son paliure scintiller en lettres claires et comme iridescentes devant ses yeux, pour s’offrir enfin et s’éclairer de sa lumineuse définition. (Paliure. Ligne 138, page 74).

Nef : Au-dedans, la pénombre de la nef ainsi que sa fraîcheur firent courir sur la peau de la comtesse la morsure d’un frisson. (Les Confidents. Ligne 215, page 35).

Officient : là, un petit homme sec et cireux dont les lèvres s’ornaient d’une moustache lissée de salive sacrifiait déjà malgré l’heure matinale à la cérémonie de l'absinthe avec le sérieux d’un officiant. (L’Autre. Ligne 304, page 53).

Pendards : Les anciens pendards qui hantaient jadis en compagnie de Colin les étuves et les villages ravagés par les reîtres de l’Espagnol auraient eu peine à reconnaître sous les traits de ce jeune homme à la bonne figure, qui portait bel habit et à qui tout le monde donnait désormais du « Monsieur Colin », leur ancien compagnon de débauche et de brigandage. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 150, page 89).

Quiétude : Quant aux traits de son visage, lisses, et à la beauté de son regard ouvert par un très doux sourire, ils faisaient songer à quelque figure de bien heureux que les sculpteurs taillent dans des pierres tendres et roses, et dont ils ornent les niches oubliées d’églises à l’abandon, que l’étouffante chaleur pousse parfois, et comme par mégarde, à visiter, car le promeneur un peu las du cours de son voyage sait y trouver une fraîche quiétude propre à la rêverie et à la méditation. (Les Confidents. Ligne 312, page 39).

Ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d’écriture et de bougies, et chacun essayait tant bien que mal d’éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau. (Paliure. Ligne 7, page 69).

Silence mystique :  S’enfermant alors dans cet bureaux, il put ainsi lire, dans un silence mystique, des phrases insoupçonnables qui lui parlaient de lui et des effrois du monde, et le faisaient un peu plus, à la lecture de chaque poème de cet étrange Rimbaud, approcher un frère absent. (L’Autre. Ligne 51, page 43).

Torchis : Un soleil plein embrasait les torchis des maisons. (Le Voleur et le Marchand. Ligne 224, page 91).

Un : Il mangeait peu et son corps déjà maigre achevait quelque mois de prendre l’apparence d’un vieux cuir brun doué de paroles. (L’Autre. Ligne 504, page 61).

Vermeil : Le premier coup claqua comme un tonnerre et son écho gifla les vitraux, les voûtes, les tuyaux muets des orgues, les grands luminaires de vermeil, aux pendeloques de cristal pour aller prolonger sa course en une onde furieuse lancée jusque dans les membres de Beata, dans ses vaisseaux et ses muscles, et son ventre lui parut devenir, au terme atténué de l’écho, le siège d’une grande tempête qui la fit soudainement se pâmer. (Les Confidents. Ligne 235, page 36).

 William  Turner : Il craqua une allumette contre les vagues furieuses d’une tempête embrumée de William Turner. (Peintre aquarelliste anglais), (Paliure. Ligne 198, page 76).

X : Je n’ai pas trouvé de mot commençant la lettre X.

Youre : On a le choix, peut-être du moldave-youre qui signifie en-dessous, ou bien le bas crétois, dont le sens indique plutôt la circularité, ou encore le croate-liure qui veut dire non, ce n’est pas possible le croate… bon sang, fichue mot, fichue mémoire.

Zéro : Il y a zéro mot commençant par la lettre z !

Justine H, 4D                                                                                                                     05/10/14

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Auteur: Philippe CLAUDEL

Titre: Les Confidents

Collection : Flammarion

 

Titre des nouvelles: Les Confidents, L'Autre, Paliure, Le Voleur et le Marchand

 

A; artiste : Ce que les artistes n'avaient pas pu lui donner, elle demanda au sommeil.

B; burnous : Tant bien que mal , les missionnaires essayaient de vendre Jésus-Christ dans les villages ou sous les tentes de nomades , devant un parterre d'hommes souvent hilares qui finissaient par relever leur burnous pour leur montrer leur derrières ou leurs sexes dressés .

C ; charrier: Il put ainsi pour la première fois de son existence gagner honnêtement un repas en aidant un tonnelier à charrier ses foudres neufs et ses barriques

D:

E ; épastrouillant : Epastrouillant n'est-ce pas?

F; filles). Il partit donc mais en silence tandis que ses filles dormaient encore et après avoir déposé un baiser sur leur front.

G; grainetier: A l'approche du Caire, les frères allemands, épuisés, las et affamés troquèrent à un grainetier..,

H ; humer : Il huma le parfum du sel ...

I ; indigènes : Quelques femmes indigènes lui baignèrent le front et le firent boire.

J; jours en amande : Et cela recommença , recommença , un deuxième coup , puis un troisième coup, un quatrième , et tous les suivants , et pour chacun d'eux , le même trajet de l'oncle qui menait aux entrailles , et livrait la comtesse à un trouble grandissant qui lui faisait oublier jusqu'au nom même de Dieu , sous l'exhortation des deux hommes, dont les regards glissaient entre les jours en amande...

K;

L; lubie : Mieux valait , pensait-elle le laisser crever tout seul sa sotte lubie comme une baudruche que lui en montrer inutilement tout le ridicule.

M; masure : Parfois certains soirs, accueilli dans l'unique pièce d'une masure et invité à partager la soupe ...

N; nimbé : Les chars d'argent et de cuivre , les proues d'acier et d'argent ouvrirent des jours vierges des jours où chaque heure, essentielle, serait nimbée d'une immarcescible grâce.

 

O;

P ; peintre : Très vite elle convoqua les peintres les plus renommés.

Q:

R: ruisseau : La foule lambinait comme un gros serpent le long des boutiques d'écriture et des bougies , et chacun essayait tant bien que mal d'éviter les mares que la neige fondante avait formées dans le ruisseau.

S; submerger : La comtesse au coup porté se sentit comme envahie d'un flot de poix qui la submergeait.

T; tenter . Il se mit à genoux et tenta de rassembler les souvenirs de quelques prières, péniblement apprises jadis grâce à quelques coups de trique.

 

 

Je n'ai pas vraiment aimé ce livre.

C.Lauriane , 4D                                                                                              samedi 4 octobre 2014

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