Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:36

        -Titre : Les dents de la nuit   petite anthologie "vampirique" arton355.jpg

        -Auteur :   Sarah Cohen-Scali

        -Edition :       -date :   2009

                             -éditeur : hachette livre

                             -collection : le livre de poche jeunesse

        -Genre : recueil de nouvelles fantastiques

       -Thème principal : 10 petites histoires vampiriques

       -Résumé : dix petits récits comportant une histoire sur un prêtre amoureux d’une morte qui est en réalité un vampire;  une autre d’une dame blanche qui révèle l’histoire de la  dispute entre deux frères dont un vampire qui est à l’origine de sa pâleur ; une sur le voyage d’un diplomate dans un village terrorisé par un vampire qui contamine tous ses habitants; une sur un homme qui pleure la mort de sa femme dans un cimetière où se réveillent les morts en pleine nuit ; faite par Guy de Maupassant , une sur l’invité de Dracula qui se perd dans un village fantôme ; une sur un vampire qui loge dans un hôtel et qui se fait tuer par un petit garçon, une sur un petit garçon qui adore Dracula et adopte une chauve-souris, une sur un tueur en série qui se fait vampiriser par une petite fille, une sur un jeune journaliste qui étudie sur un vampire qui massacre des gens, et une sur une jeune fille qui adore un certain liquide rouge puis qui fait un malaise dans un restaurant et se retrouve à l’hôpital et toutes les nuits, boit le sang des patients.

      -Extraits choisis :

De « La Morte » de Guy de Maupassant.

 « Et sans peur maintenant, courant au milieu des cercueils entrouverts, au milieu des cadavres, au milieu des squelettes, j’allai vers elle, sûr que je la trouverais aussitôt.

Je la reconnus de loin, sans voir le visage enveloppé du suaire.

Et sur la croix de marbre où tout à l’heure j’avais lu : "Elle aima, fut aimée, et mourut", j’aperçus :

"Etant sotie un jour pour tromper son amant, elle eut froid sous la pluie, et mourut."

Il paraît qu’on me ramassa, inanimé, au jour levant, auprès d’une tombe. »

De « La Morte » de Guy de Maupassant. J’ai mis ce passage car l’homme qui aimait cette femme et l’avait pleurée pendant un an voit qu’elle le trompait.

 De «  l’Homme Du Second » de Ray Bradbury. 

 « J’ai entendu dire le garçon dire que Koberman vivait encore après que toutes ces chosesavaient été extraites de lui. (…)

Le gamin a dit cela ?

 Il l’a dit.

Alors, qu’est-ce qui a tué finalement Koberman ?

Le coroner écarta quelques brins de fil à coudre :

Ceci, dit-il.

Le soleil mettait une froide lumière sur un trésor à demi révélé : six dollars soixante-dix en décimes d’argent dans la poitrine de M.Koberman. »

J’ai choisi ce passage car l’on prouve que l’argent tue les vampires.

 De « Le Choc » de Sarah K. 

« Retrouvant pour un temps la mobilité de ses bras qu’il avait vainement agités pour tenter de repousser les lèvres soudées à sa jugulaire telle une immonde ventouse, il avait lâché la feuille qui avait volé sur son bureau et atterri non loin de lui. Certes, sa vue devenait de plus en plus trouble, il ne put lire correctement les chiffres et les pourcentages qui en temps normal n’auraient aucun secret pour lui, mais quelques mots cependant – l’essentiel de la phrase de conclusion -  accrochèrent son regard avant qu’il ne s’éteignît.

 Lucie Rawestern avait fait une violente allergie à l’ail. »

j’ai choisi ce passage car le médecin découvre le résultat de l’analyse de Lucie qui était à ce moment en train de boire son sang. On découvre aussi que Lucie est belle et bien un vampire car elle est allergique à l’ail.

 Jugement critique personnel :

J’ai bien aimé ce livre car j’ai pu comparer les informations sur les vampires à celles que je savais déjà. Je n’ai pas trop aimé la 1ére nouvelle car le thème était trop religieux. Les nouvelles sont variées. Elles vont de 1850 à aujourd’hui. Je conseille ce livre à ceux qui aiment lire le fantastique.

Kim, 4C, novembre 2012

26

 

Le 8 mai 2014, à P….

 

Madame,

 

J’ai lu avec intérêt votre livre de nouvelles scindé en deux parties : « les classiques » où figurent les nouvelles antérieures à 1897 et « les modernes ».

Déjà, dans la mythologie grecque, on trouve des créatures buveuses de sang. Le Moyen Age fait état de nombreuses croyances sur les morts vivants. Au 18e siècle, ces croyances se répandent dans toute l’Europe.

Parmi « les classiques », dans chacune des nouvelles, le vampire a une dimension romantique ce qui le rend moins cruel.

Ainsi, dans « La Morte amoureuse » de Théophile Gautier, j’ai découvert le personnage de Romuald, un jeune prêtre, amoureux d’une courtisane diabolique, Clarimonde. « Cette femme était un ange ou un démon, et peut-être tous les deux. » p. 13  Clarimonde, cette femme vampire, hante les nuits de Romuald : « Cette femme s’était complètement emparée de moi, […], je ne vivais plus dans moi, mais dans elle et par elle. » p. 15. L’abbé Sérapion va aider son ami Romuald à le débarrasser de son obsession pour Clarimonde. « […]La pauvre Clarimonde n’eut pas été plus tôt touchée par la sainte rosée que son beau corps tomba en poussière […] » p. 33

« La Dame pâle »est aussi une nouvelle écrite par Théophile Gauthier, elle se situe en 1825 où se livre une guerre entre la Russie et la Pologne. Suite à cette guerre, Hedwige, Polonaise, fut conduite dans un monastère. « Mon père ordonna à son intendant de me conduire dans le monastère de Sahastru […] » p. 36. Son escorte fut tuée par Kostaki, le frère de Grégoriska qui va sauver la jeune femme.

Mais, les deux hommes sont amoureux de la jeune femme. « Kostaki aime Hedwige» p. 45. Grégoriska : « Consentiriez-vous à être ma femme ?» p. 46

Grégoriska se rend au monastère de Hango, lieu où Kostaki le suit pour le tuer. Mais c’est  le contraire, c’est Kostaki qui est tué. « Kostaki a été tué en duel.» p. 51

Il transforme Hedwige en vampire. « Vous voulez parler de vampires, n’est-ce pas ?» p. 57

Et ainsi, au cours des autres nouvelles classiques : « La Famille de Vourdalak » d’Alexis Tolstoï ainsi que « La morte » de Guy de Maupassant, nous retrouvons des vampires romantiques.

 

Les vampires contemporains, ceux décrits par Stoker, Bradbury, Matheson, Gorman, King et K. font une incursion directe dans notre quotidien ce qui génère davantage de peur et d’angoisse.

Ainsi, dans « L’Homme du second » de Ray Bradbury, le jeune Douglas âgé de onze ans découvre l’intérieur du corps de Monsieur Koberman en regardant au travers de carreaux de couleur. « Il voyait à travers la paroi du ventre de M. Koberman, en plein dans son intérieur. » p. 141

Dans « La Voix du sang » de Richard Matheson, Jules, un jeune garçon, veut devenir vampire. Il apprend par cœur le livre de Dracula puis il s’entaille la gorge pour qu’une énorme chauve-souris boive son sang. « Venez boire mon sang vermeil. Venez me boire ! Venez me boire ! » p. 158

Et ainsi, au cours des autres nouvelles « modernes » : « L’Invité de Dracula » de Bram Stoker, « Processus de sélection » de Ed Gorman, « Le Rapace nocturne » de Stephen King, ainsi que « Le Choc » de Sarah K., nous retrouvons des vampires contemporains.

            Il serait intéressant, chère madame, de continuer à rassembler d’autres nouvelles que nous puissions découvrir. Je vous prie de croire à l’expression de mes sentiments respectueux.

 

                                                                                                                                                  Lisa B.

26

À St B….., le 9/5/2014

Chère Mme Cohen-Scali,

Je me permets de vous écrire car je viens de finir un de vos livres. Ce livre réunit plusieurs nouvelles d'auteurs différents comme Guy de Maupassant, Théophile

Gautier...Il est intitulé « Les Dents de la nuit ». L'édition que j'ai choisie est « le livre de poche ».

J'aimerais vous remercier car vous m'avez fait découvrir plus en détails les caractéristiques des vampires comme :

- la fraîcheur de leur peau que Théophile Gautier rappelle dans la nouvelle « la morte amoureuse » p.26 l. 20 : « La fraîcheur de la peau de Clarimonde pénétrait la mienne et je me sentais courir sur le corps de voluptueux frissons.»

- leur allergie à l'ail qu’évoque Sarah K. dans la nouvelle « Le Choc » p. 220 l. 19 : «Lucie Rawestern avait fait une violente allergie à l'ail. »

- la blancheur de leur peau que nous apprend Alexandre Dumas dans la nouvelle «La Dame pâle »

- leur envie de boire du sang soulignée par Sarah K. dans la nouvelle « Le Choc » de la ligne 25 de la p.211 à la ligne 8 de la p.212 « En buvant ce sang […] Quel plaisir ! Quelle jouissance! »

Dans ce livre plusieurs époques sont représentées...

La nouvelle que j'ai préférée est celle de Sarah K. « Le Choc » car on comprend vraiment bien le sens de l'histoire.

Merci pour ces moments de frissons,

Chloé, 4C

26

Nom et prénom de l’auteur : S. Cohen-Scali

Titre du recueil : Les dents de la nuit, petite anthologie « vampirique »

Edition : Hachette, 2009

Collection : livre de poche jeunesse

Les nouvelles que contient ce recueil sont :

La morte amoureuse - La dame pâle - la famille du Vourdalak -La morte - L’invité de Dracula - L’homme du second - La voix du sang - Processus de sélection - Le rapace nocturne - -Le choc

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation et n° de page de ces citations :

A. Amour « Oui, j’ai aimé comme personne au monde n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu’il n’ait pas fait éclater mon cœur».   Page 11, La morte amoureuse.

B. Balles d’argent « On les tue avec des balles d’argent.  « Page 139, L’homme du second

C. cauchemar «Je ne croyais pas aux vampires, mais le cauchemar que je venais d’avoir agissait sur mes nerfs, et, ne voulant rien me reprocher par la suite, je me levai et donnai un coup de poing à la cloison. »  Page 74, La famille du Vourdalak.

D. démon  « Cette femme était un ange ou un démon, et peut- être tous les deux. »  Page 13, La morte amoureuse.

E. épouvante « J’étais paralysé par la terreur, j’étais ivre d’épouvante, prêt à hurler, prêt à mourir».  Page 98, La morte.

F. froid « Puis il tressaillit et ses dents claquèrent comme s’il grelottait de froid. » Page 82, La famille Vourdalak.

G. glaciale « L’air devint glacial et, en dépit de mon exercice, je commençais à souffrir. » Page 110, L’invité de Dracula.

H. haine « Douglas sentait brûler en lui, claire d’une beauté sans un vacillement la pure et blanche flamme de la haine».  Page 132, L’homme du second.

I. instinct « Je craignais de bouger, une sorte d’instinct de prudence me disant de rester tranquille ; mais la brute semblait se rendre compte qu’il y avait quelque changement en moi parce qu’elle souleva la tête. » Page 116, L’invité de Dracula.

J.  jeune homme « - Jeune homme ! cria-t-il, courant toujours, avalant les marches quatre à quatre, que faisiez- vous là ? » Page 133, L’homme du second.

K.  Koberman «  M. Koberman passait en bas, sur le trottoir, rentrait de son travail de nuit sa canne accrochée au coude, son atroce chapeau de paille collé sur le crâne par la brillantine. » Page 133, L’homme du second.

L. libre « Toute la journée, Jules restait debout devant la cage et, regardant le Comte, ricanait et lui disait qu’il serait bientôt libre. » Page 156, La voix du sang.

M. mort « Elle mourut, je me rappelle très bien son petit soupir, son petit soupir si faible, le dernier».  Page 94, La morte.

N. nuit «  Quand la nuit fut noire, très noire, je quittai mon refuge et me mit à marcher doucement, à pas lents, à pas sourds, sur cette terre pleine de morts. » Page97, La morte.

O. odeur nauséabonde « En même temps, je sentis dans la chambre cette odeur nauséabonde que répandent d’ordinaire les caveaux mal fermés. » Page 88, La famille Vourdalak.

P. pâleur mortelle « Ma santé même s’est rétablie, et je n’ai gardé de cet événement que cette pâleur mortelle qui accompagne jusqu’au tombeau toute créature humaine qui a subi le baiser d’un vampire. » Page 64, La dame pâle.

Q.  quatre « Quatre restaient encore debout, se serrant autour de moi, ne songeant qu’à une chose, vendre leur vie le plus cher possible. » Page 37, La morte amoureuse.

R. revolver « Il  ouvrit la porte en coup de vent et posa un genou à terre, revolver braqué, prêt à tirer».  Page 167, Processus de sélection.

S. souvenir « Oh ! Le souvenir ! Le souvenir ! Miroir douloureux, miroir brûlant, miroir vivant, miroir horrible qui fait souffrir toutes les tortures » page 95, La morte.

T. terreur «En disant cela, Sdenka était si belle que la vague de terreur qui m’agitait commença à céder au plaisir de rester avec elle. » Page 87, la famille Vourdalak.

U.

V. vampire  « - Qu’était M. Koberman ? Un vampire ? un monstre ? » Page154, L’homme du second.

W. walpurgis nacht « Enfin dans un accès de désespoir, il cria : «Walpurgis Nacht !  « et il désigna la calèche dans laquelle je devais monter. » Page 106, L’invité de Dracula.

X.

Y.

Z. zoo « A partir de ce moment, Jules retourna chaque jour au zoo rendre visite à la chauve-souris. » Page 155, La voix du sang.

 

 

Mon avis sur ce livre est très positif. Pour commencer ce livre parle beaucoup de vampire, ce qui le rend passionnant et plein de frissons. Dans certaines nouvelles, il y a plus d’action et  d’angoisse alors que dans certaines il y a plus de romance. Le point négatif serait que quelques nouvelles sont difficiles à comprendre, donc il vaut mieux les relire deux fois. Par exemple la deuxième nouvelle « La dame pâle » était difficile à comprendre.

En conclusion, j’ai adoré ce livre et je le conseille fortement aux adeptes de frissons et de romance.

 

R. Marianne   4D                                                                                                              29/09/14

26

Nom et prénom de l’auteur : Sarah COHEN-SCALI

Titre du recueil : Les dents de la nuit 

Collection : Le livre de poche-jeunesse

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

 -La morte amoureuse, Théophile Gautier - L’homme du second, Ray Bradbury            -La dame pâle, Alexandre Dumas - La voix du sang, Richard Matheson -La famille du Vouldalak, Alexis Tolstoi  -Processus de sélection, Ed Gorman -La morte, Guy de Maupassant - La rapace nocturne, Stephen King -L’invité de Dracula, Bram Stoker                            -Le choc, Sarah

Abécédaire du livre  « Les dents de la nuit » :

Amour : « Oui, j’ai aimé comme personne n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si  violent que je suis étonné qu’il n’ait pas étonné mon cœur. » Page 2, La morte amoureuse, Théophile Gautier.

Beauté : « Une jeune femme d’une beauté rare et vêtue avec une magnificence royal. »Page 3, La morte amoureuse, Théophile Gautier.

Clarimonde : «  Je pleurais aussi fort que lui, car j’avais compris que la morte n’était autre que Clarimonde. » Page 21, La morte amoureuse, Théophile Gautier

Dame : «Ecoutez, dis la dame pâle avec une étrange solennité, puisque tout le monde ici a raconté une histoire, je veux en raconter une. » Page 35, La dame pale, Alexandre Dumas.

Epingle : « Quelque chose pareil à une piqûre d’épingle à mon cou. » Page 56, La dame pâle, Alexandre Dumas.

Fusil : « Ils avaient  chacun à la main un long fusil turc » Page 37, La dame pâle, Alexandre Dumas

George : «  Georgene bougea pas mais Pierre se leva, les larmes aux yeux, et saisissant l’arquebuse de son père, il tira sur le chien qui roula dans la poussière.»Page 70, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstai.

Hôpital : « Quelle honte pour l’hôpital de se débarrasser ainsi d’une malade qui n’avait pas recouvré ses forces ! » Page 217-218, Le choc, Sarah K.

 

Imagination : « J’avoue que ce que j’avais vu dans la soirée avait impressionné mon imagination. » Page 72, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstai.

Jocelyn : «  Elle s’était ainsi retrouvée dans la même situation que 15 ans auparavant, lorsque, trop émue par la seule proximité de Jocelyn assis derrière elle en classe, elle était incapable d’écouter les cours et se faisait sanctionner par les professeurs. » Page 199-200, Le choc, Sarah K.

Kilomètres : «  Je songeais aux kilomètres et aux kilomètres de paysage désert que j’avais déjà parcourus, aussi je hâtai le pas pour me mettre à l’abri sous le bois qui était devant moi. » Page 109, L’invité de Dracula, Bram Stoker

Livre « Il découvrit Dracula, sur une des étagères, mais il ne put emprunter ce livre car il n’était pas membre et ne pouvait pas le devenir qu’en se présentant  accompagné de son père ou de sa mère. » Page 150, La voix du sang, Richard Matheson.

Mourir : « J’étais paralysé par la terreur, j’étais ivre d’épouvantes, prêt à hurler, prêt à mourir. » Page 98, La morte, Guy de Maupassant.

Neige : «  La neige tombait maintenant avec une telle épaisseur et tourbillonnait autour de moi en remous si rapides que je pouvais difficilement garder les yeux ouverts. » Page 110, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

Outillage : «  En tout, il comptait 20 couteaux dans les tiroirs divers, mais tous crissant de la magique table de cuisine d’où Grandma, une bonne vielle sorcière aux cheveux blancs, au doux visage, extrayait l’outillage nécessaire à  l’accomplissement de ses miracles. » Page 126, L’homme du second, Ray Bradbury

Poussière : « C’était épatant quand Grandma brandissait des salières d’argent probablement remplies de poussière de momie et d’os pulvérisés d’Indiens, dont elle  était censée généreusement saupoudrer l’oiseau, tandis que la bouche édentée murmurait à mi-voix des vers mystiques. » Page 126, L’homme du second, Ray Bradbury.

Quartier : « Dans le parking, il étudia la carte cherchant le meilleur moyen d’entrer et de sortir du quartier en question et surtout, d’avoir accès à l’autoroute au cas où les choses tournaient mal. » Page 163, Processus de sélection, Ed Gorman.

Rédaction : «  Il avait envie de composer une rédaction.» Page 151, La voix du sang, Richard Matheson

Sépulture : « Attiré par une sorte de fascination, je m’approchai de la sépulture pour savoir ce qu’elle était et pourquoi une telle bâtisse se trouvait isolée dans un tel endroit. » Page 112, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

Tombe : « Je pensais qu’elle aussi avait dû la tracer sur sa tombe. »Page 199, La morte, Guy de Maupassant.

U : ?

Vampire : «  Il se dit : les vampires n’ont pas de refl… » Page 190, La rapace nocturne, Stephen King

Walpurgis : « La nuit de Walpurgis, au cours de laquelle, selon la croyance populaire, le diable se promenait quand les tombes étaient ouvertes et que les morts sortaient et erraient. » Page 113, L’invité de Dracula, Bram Stoker.

X :?

Yatagan : « Pierre, avec une insouciance affectée, sifflait en nettoyant un yatagan. » Page 67, La famille du Vouldalak, Alexis Tolstaï.

Zéro : Je n’ai trouvé zéro mot commençant par la lettre « Z » dans ce livre.

Mon avis sur ce livre : Je n’ai pas tout compris sur ce livre car il y a des nouvelles où je ne voyais pas trop où l’auteur voulait en venir mais j’ai aimé quand il y avait des surprises, des rebondissements.

                                                                                              D. Valentine 4D 01/10/14

*Vocabulaire :

Sépulture : Lieu où un mort est enterré

Yatagan : sabre turc incurvé à lame courte

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 19:40

Titre : La nourriture des anges

 Auteur : Muriel Carminati652527_2819996.jpg

 Éditeur : Hachette jeunesse

 

              Au XVII, à Venise en Italie Nicolas débarque de Lorraine car il est engagé chez Farsetto, un pâtissier de Venise

Nicolas acquiert une réputation chez ce grand pâtissier, Mais alors que tout allait bien Nicolas se découvre une allergie qu'il a depuis qu'il est jeune. Pour cette raison, il quitte la pâtisserie pour ne pas mettre en danger sa vie.

Nicolas se creuse la tête pour avoir une idée de ce qu'il pourrait faire comme autre métier. Enfin, il trouve : artiste peintre. Là, il aura le pouvoir de réaliser le meilleur de ses chefs-d’œuvre : La nourriture des anges.

 

Romain G, 4A, 11 janvier 2014

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 22:41

 

TITRE : Molière et ses personnages

AUTEUR : Thierry COLIGNON - Christine MONNET

EDITION : Mango document, 19999782740409114FS.gif

GENRE : Documentaire

 

Le sujet de ce documentaire est Molière et ses personnages. Autre sujets : le théâtre est-il populaire ? Est-il un univers impitoyable ? Il séduit les femmes, mais certains pensent que c’est Dieu qu’il insulte. Sganarelle, premier français moyen, on était mal servi ! Et la douceur de Molière, né en 1622.

 

J’ai appris à mieux connaitre Molière : “Dès son enfance, la vie de Molière s’inscrit dans la légende. Il est l’initiateur d’une grande tradition de comédiens qui, avant d’entamer une carrière, commencent par faire le désespoir de leurs parents.”(page 5)

 

J’ai aussi appris qu’il avait fait une tournée triomphale qui a duré plus de 10 ans : page 17, passage du livre :

« L’aventure de l’illustre théâtre s’est soldée par un échec. Il ne reste plus à la troupe qu’à aller chercher fortune en province. En soi, la chose n’a rien d’extraordinaire : un grand nombre de comédiens commençaient leur carrière ainsi Molière a simplement voulu aller un peu vite. » (Page 17)

 

Les 5 mots qui représentent ce livre sont :

            - Ancien Régimecar c’est sur l’époque des rois au XVIIes

            - Théâtre car on parle beaucoup de théâtre

            - Costumes car on parle également de costumes

            - Comédiens et Roi car ils servaient le Roi.

 

Je ne pense pas que je recommanderais ce livre car je ne pense pas que les jeunes de mon âge lisent beaucoup ce genre de livre. Mais d’un autre côté,  il est intéressant de le lire car il nous fait apprendre la vie de Molière et son époque.

Noa, 4A, janvier 2014

 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 18:18

Le roi du poulpe et de la sardine4132QT9DZJL._.jpg

Edwige Cabelo

L'école des loisirs

C'est une pièce de théâtre.

Au Portugal, en 1917, José, un enfant de 10 ans vit avec tante Thérèse, il travaille à l’usine mais se fait renvoyer à cause de la grippe espagnole. Trainant avec ses copains, ils se prennent pour des marins. José raconte des histoires un peu farfelues ou des mensonges.

En lisant ce livre, j’ai appris que des enfants se faisaient mettre dehors car ils avaient la grippe espagnole. (Scène 2 page 30 l.2) : « Je ne peux pas te garder chez moi, ... »

Et j’ai découvert que des enfants dormaient dehors dans la rue (Scène 3 l.5) « José dort recroquevillé, sur le banc en azulejos »

Quatre mots représentatifs de ce livre :

Tristesse : Mort, abandon

Maladie : Grippe espagnole  

Histoire : Les histoires que José raconte par moment

Marin : on parle beaucoup de mer et de pèche

 Oui si j’avais le choix, je publierais ce livre car il raconte bien la souffrance à l'époque de la grippe espagnole à travers l'histoire d'un enfant et de ses amis. On découvre la souffrance à cette époque.

 29 Novembre 2013, Sébastien, 4 C

26.gif

Titre : le roi du poulpe et de la sardine

Genre : roman

 

             Ce livre parle d’un petit garçon « José », sa mère est morte à sa naissance et son père s’est remarié et a donné José à sa tante. Cette histoire se passe dans le Sud du Portugal à côté port de Faro. Le rêve de José est d’être marin, un jour sa tante le met à la porte parce qu’il a attrapé la grippe espagnole qui fait des centaines de morts dans le pays. Sa tante lui dit qu’elle a peur pour ses enfants. Il rencontre un homme (son père mais il ne le sait pas encore) qui sort d’un bar juste en face du port. Ils discutent et José lui fait part de sa situation et l’homme décide de l’aider. Ils passent beaucoup de temps ensemble et un jour José réalise son rêve et part en mer. Il se marie puis part au Maroc, un pays qu’il a toujours admiré et vingt ans plus tard, l’homme qu’il avait rencontré vient au Maroc et trouve la femme de José, il entre chez elle et elle lui explique que José est mort en mer et l’homme lui dit qu’il est le père de José.

 

Antoine G,4A,13 janvier 2014
Partager cet article
Repost0
14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 11:40

Titre: La seule amie du roi

Auteur: Sophie Chérerla-seule-amie.gif
Genre: Roman, récit de vie

Sujet du livre: Une grand-mère raconte à ses petits-enfants sa jeunesse. Quand elle avait 10-12 ans, vers 1789, elle avait rencontré un jeune enfant âgé de 7 ans. Cet enfant, était le petit roi de France. Le fils du Roi Louis XVI. Elle s'amusait avec lui, jusqu'à l'aimer, ils  étaient très complices, mais cet enfant était très triste, puisqu'il était en "prison", avec sa famille. Elle allait lui rendre une visite très souvent, jusqu'à ce que ce petit roi, change complètement à cause de son oncle.


Qu'est-ce que j'ai appris:

 J'ai appris des dates, la vie des rois, des citoyens en 1789.

Page 15: "Quand j'étais une petite fille, le roi de France s'appelait Louis XVI. C'était un brave homme mais il n'avait ni  les qualités ni les défauts d'un roi. Il n'était pas fort, il n'était pas autoritaire, il n'était pas rusé, il n'était pas vif, il n'était pas réfléchi, il n'était décidé à rien."

Page 48:"Il était plus jeune et plus petit que moi, il était enfermé, il était menacé. J'étais grande, j'étais libre, j'étais du côté des vainqueurs et pourtant j'avais envie de me mettre sous sa protection. On a dû lui parler de moi  car il me dit  tout de suite:
-Vous êtes mademoiselle Angèle?

 -Oui, Monseigneur, pour vous servir.
Et je refis ma révérence en rougissant comme une tomate. Il rit de bon cœur..."

Cinq  mots pour présenter ce livre:


Royal: On parle d'une famille royale.
Facile: On a de la facilité à le lire, grâce au texte mais également parce que les personnages principaux ont notre âge.
Tristesse: Car je trouve le livre très triste, les morts, les injustices..
Histoire: On apprend beaucoup de choses, sur Louis XVI, sa famille, son fils.
Politique: Énormément de politique dans ce livre.

Je publierais ce livre car il est facile à comprendre, et nous apprend énormément de choses sur l'histoire, les lois, la royauté, les citoyens. Je trouve ça plus facile à comprendre en lisant un livre, une histoire. De plus, les personnages principaux ont notre âge, on peut facilement se mettre dans leur peau, ce qui facilite énormément     la lecture, je comprends mieux. Enfin la façon dont c'est raconté (récit de vie) est plus intéressante.

Donna, 4 A, décembre 2013

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 14:42

51HC8F9JETL._SL500_AA300_-copie-2.jpg Titre : Je t'écris , j'écris ...                                                                Auteur : Geva Caban

 Éditeur : Gallimard jeunesse, 2011                                                  

llustrateur : Zina Modiano

Collection : Folio Cadet                                                                   Description : 83 Pages  

Genre : roman épistolaire

Thème Principal :   Ce sont des lettres entre deux adolescents qui ne se sont jamais rencontrés.

résumé : C'est le mois de juillet, les vacances. Une fille attend le facteur, tous les jours, elle écrit une lettre à un garçon qu'elle aime. Le mois suivant, déçue, elle commence un journal intime . Elle y écrit sa tristesse mais aussi sa colère, ses nouvelles amitiés, le nouveau chaton quelle a eu , puis le souvenir des vingt-quatre lettres quelle a écrites. Mais elle n'a jamais eu de réponse. Dans ses lettres elle décrivait la plage, ses parents, ses vacances, sa chatte et ses chatons .

 Passage Choisi : P 13 "Maman ne veut plus me passer un timbre tous les jours . Mais mon père m'a donné cinquante francs . On est allé tous les deux à pieds au village par la corniche . C'était long avec la chaleur . A la poste j'ai acheté vingt timbres d'un coup. Comme ça je dépenserai tout mon argent seulement pour toi, pour t'écrire. J'espère que j'aurai ta première lettre demain et que tu pourras venir en aout."

Jugement Critique Personnel J'ai bien aimé car la lecture est facile à comprendre , je le conseille à ceux qui n aiment pas trop lire.

Dylan B.4A, 24/10/12

ligne separateur

 

Je t'écris, j'écris…

De Geva Caban, illustré par Zina Modiano.

Ce livre est un recueil de lettres, une page est égale à une lettre.

C’est l’histoire d’une jeune fille qui écrit à un garçon, dont elle ne veut pas dire le nom. Ils étaient amoureux et ils s’étaient promis de s’écrire quand ils ne se verraient plus. Alors cette jeune fille commence à écrire. Elle écrit, écrit, écrit mais aucune réponse. Elle désespère, un jour elle reçoit une petite carte de lui, elle était heureuse. Elle lui répond mais plus de nouvelles encore une fois.

Des nouveaux voisins venaient d’arriver dans la maison en face de chez elle, car cette maison est louée pendant les vacances. Elle commence à faire la connaissance d’un gentil garçon, il est vraiment un ami. Un jour, elle explique à ce garçon ce qui s’est passé avec ce jeune homme auquel elle écrivait. Ce garçon comprend la jeune fille et décide de l’appeler en se faisant passer pour celui à qui elle écrivait, il l’appelle !

Elle eut le jeune homme au téléphone, il lui expliqua pourquoi il ne répondait pas à ses lettres. La jeune fille était quand même énervée, puis le jeune homme lui dit de venir. Elle était tellement heureuse. Le jour d’après, elle partit en voiture avec le garçon qui l’avait aidée, à qui elle avait donné de multiples surnoms, et ses parents.

 

Extrait : « Je t’écris. Vite. Je t’écris sur mes genoux. Dans la voiture. Les parents se promènent dans une petite forêt, à côté de la route. Tu vois, c’est moi qui commence. On s’écrira tous les jours. On a juré. Il fait trop chaud. Je t’aime trop. Je ne mets pas ton nom. Je ne mets pas mon nom. A cause du secret. »

Louise, 5C, mars 2013

ligne separateur

 

Le texte est écrit à la 1e personne du singulier : on ne sait pas le prénom de celle qui écrit. Je n'ai pas de préférence concernant les personnages et je n'ai jamais rencontré de personnage  principal qui ressemble à cette héroïne. L'auteur a ajouté des personnages secondaires pour donner de la vie dans l'histoire. L'auteur a peut être voulu essayez de raconter la vie d'une petite fille sous forme de lettres. Moi , je n'aurais pas disposé ce livre en forme de lettres. Voici la lettre que j'écrirais à l'auteure : 

 

 

P…… Azeline

4 Rue des Bisounours

1123 ..........................                                                      Vendredi 11 Octobre 2013

 

 

 

                                                                                            

                                                                                                                     Caban Geva

                                                                                                    2 Rue des Livres

                                                                                                    75000 Paris

 

  Madame,        

 

       J'ai aimé votre livre, sa disposition en forme de lettres . Cette petite fille dont vous dites pas le prénom raconte sa vie de tous les jours à un garçon dont on ne sait pas non plus le prénom. Pourquoi cette fille n’a-t-elle pas de prénom, et le garçon non plus ? Je voudrais bien le savoir.

La fille parle à un garçon dans ses lettres et croit qu'elle lui parle directement alors qu'elle parle à son imagination. Après la page 51, elle dit "Je n'écrirai plus à personne, mais j'écrirai quand même ." et c'est à partir de là que la disposition du texte n’est plus le même qu’au début En faite,  elle écrit sa vie de tous les jours à son imagination et non plus au garçon de ses pensées.

Si j'ai bien compris votre histoire, cette fille dont on ne connaît pas le prénom racontait sa vie de tous les jours à un garçon inconnu de ses pensées, et après elle décide de ne plus écrire à personne mais à son imagination. 

 

                                                                                                                  Azeline 4A

                         ligne separateur

 

Coralie R….

1 impasse des Châtaigniers

22170 Plouagat

Plouagat, le 31 janvier 2016

 

Madame CABAN

Rue de la Mairie

33000 Bordeaux

 

Objet : Mon avis sur votre livre « Je t’écris, j’écris… »

 

Madame,

Dans ce roman composé de lettres, vous racontez les vacances d’une jeune fille partie avec ses parents à la mer pendant 2 mois.

 

Elle est triste car elle a dû quitter le garçon qu’elle aime. Elle lui écrit donc une lettre chaque jour pour lui raconter tout ce qu’elle fait mais ne reçoit jamais de réponse. Elle refuse de sortir et de rencontrer d’autres enfants. Son père va donc lui proposer d’écrire un journal pour décrire ses journées, ses émotions. Grâce à l’écriture de ce journal intime, qu’elle fait parfois lire à son père, au bout de quelques jours, elle accepte de sortir et rencontre d’autres enfants de son âge.

 

J’ai bien aimé la page 47 car la fille s’est liée d’amitié avec un jeune garçon grâce à son chat. Je ne m’identifie pas à cette personne car je trouve dommage d’attendre toujours des réponses à des lettres au lieu de profiter des vacances. J’ai apprécié votre livre car le vocabulaire utilisé est simple à comprendre, les illustrations sont très colorées et l’histoire se termine bien puisque la jeune fille rencontre des nouveaux amis. Elle va même s’expliquer avec le garçon qu’elle aime à la fin des vacances.

J’espère que vous écrirez d’autres romans de ce genre.

Bien cordialement,

 

                                                                                                                       Coralie R.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:24

Lettres à sa fille de Calamity Jane

 Les principaux personnages du roman sont : 

Calamity Jane, qui écrit les lettres

sa fille, Jean Mc Cormick, dite Janey

et le capitaine James O’Neil, père adoptif de Janey. 

Le personnage que je préfère est le Capitaine O’Neil qui a adopté Janey quand elle avait un an et demi. James O’Neil et sa femme ont adopté Janey afin de lui offrir une vie stable et une éducation.  Il écrivait régulièrement à Calamity Jane pour lui donner des nouvelles de sa fille et il lui envoyait des photos de Janey : « Une lettre de ton papa Jim est arrivée aujourd’hui avec une autre photo de toi. Ton anniversaire tombe ce mois-ci, tu as 7 ans » P35.

Je pense que j’aurais fait comme James O’Neil, j’aurais continué à envoyer des nouvelles de Janey à sa maman car Calamity Jane aime beaucoup sa fille bien qu’elle l’ait abandonnée. Elle l’a fait par amour pour son enfant car son mari est décédé et Calamity Jane n’avait pas une vie stable. Calamity Jane a écrit ses lettres à sa fille pour lui montrer qu’elle pensait à elle malgré l’abandon : «  Jim O’Neil, remettez s’il vous plaît cet album à ma fille, Janey Hickok, après ma mort»  Calamity Jane dit souvent à sa fille que certaines personnes disent du mal d’elle mais que ce ne sont que des mensonges : « Ma chérie, un jour, il se peut que tu viennes dans l’Ouest et que tu entendras un tas de mensonges sur ta mère … » P92

Elle se justifie beaucoup par rapport à la vie qu’elle mène et raconte à sa fille tout ce qu’elle fait de bien pour les autres : « J’ai aussi pris soin d’autres parents, il y a quelque temps. Ils vivent dans le Wyoming, où est né leur marmot. Je les ai aidés à s’en sortir parce qu’ils étaient très pauvres … » P 66

L’élément le plus important, c’est la rencontre entre Calamity Jane et sa fille, c’est son plus beau cadeau : « Je n’oublierai jamais cette party et penserai toujours à toi quand je t’ai aperçue pour la première fois, ce jour où ton papa Jim t’a fait entrer pour faire ma connaissance et où tu m’as demandé pourquoi je pleurais et je t’ai dit que tu me rappelais une petite fille que j’avais connue et je t’ai raconté comme elle avait pris la mer sur un grand navire et ne m’était jamais revenue … » P 53

 L’auteur a créé du suspense dans son livre car les lettres sont chronologiques. J’avais envie de savoir si Calamity Jane allait rencontrer sa fille et de découvrir les différentes aventures de Calamity Jane car elle voyageait beaucoup. Le livre se termine car Calamity Jane est âgée et elle devient aveugle donc elle ne peut pas continuer à écrire.

                                                                        Marc-Antoine L S, 4ème C, octobre 2013

 

barrefleur15fx3

Auteur : Calamity Jane

Titre : Lettres à sa filleimages--1-.jpg

Edition : Rivages

Genre : Ce livre est un recueil de lettres.

Sujet : Il s’agit d’une femme qui est aussi une mère n’ayant pas pu s’occuper de sa fille.

C’est l’histoire d’une femme de L’Ouest des Etats-Unis qui ne peut pas s’occuper de son enfant. Elle le confie à un couple originaire de L’Est Américain, Jim et Helen O’neil. Pendant vingt ans elle écrit des lettres à sa fille. Elle a réussi à la rencontrer simplement deux à trois fois. Cette histoire est très émouvante parce que l’on devine le manque énorme qu’éprouve cette femme face à l’absence de sa fille.

Page 98 à 99 lignes 1à 21, la fille de Calamity Jane ne reconnaît pas sa véritable mère.

J’ai bien aimé ce livre car malgré des dizaines de milliers de kilomètres, Calamity Jane, pense et écrit à sa fille qui ne connaît pas le visage de sa mère. La jeune fille ne peut se représenter sa mère correctement. Je conseille ce livre car il n’est pas très long et il est plein d’émotions. J’attribuerais à ce livre la note de 4/5.  

Martin T, 4C, 14/10/2012

barrefleur15fx3

Maëva R                                                                   
L'Hermitage-Lorge                                              
tel:0%.96.YU.§3.D0  
maeva@ouvaton.fr                                                                                                                                        

             05/02/16 L'Hermitage-Lorge    


                                                                                                  Madame Jean McCornick   
                                                                                                  12 rue du Brownstone
                                        
    Madame,
 
    Depuis peu j'ai lu avec la plus grande attention, le livre de votre mère, Calamity Jane et j'aimerais en parler avec vous.

    Je trouve que votre vie est très touchante, ça n'a pas pu être facile d'être adoptée mais votre père adoptif James O'Neil avait l'air de tenir à vous. On a l'impression quand votre mère vous avait rendu visite pour la première fois depuis qu'elle vous avait  laissée et que vous ignoriez que c'était votre vraie mère. Vous ressemblez à votre mère, pas physiquement mais mentalement, vous avez la même génorisité, le même caractère, vous pouvez en être fière.
        Votre mère m'a vraiment touchée, son courage, sa volonté de ne rien abandonner, elle était tenace. J'ai bien apprécié les passages où votre mère a expliqué la rencontre avec votre père et comment elle lui avait sauvé la vie ou quand votre mère vous avait envoyé une lettre en
racontant sa première visite auprès de vous depuis qu'elle vous avait laissée. La fin ne m'a pas beaucoup touchée : j'aurais aimé qu'elle vous écrive une lettre en parlant de choses auxquelles on ne s'attendrait pas.

         Personnellement je ne me suis pas identifiée à un personnage dans cette histoire mais j'étais très touchée comme je vous l'ai déjà dit. Le livre est très agréable à lire et facile. J'ai bien apprécié l'ami de votre mère, le prêtre, lui aussi, était très généreux.

    J'espère que vous avez apprécié ma lettre qu'elle vous a rappelé de bons souvenirs.
    Je vous prie d'accepter mes sincères salutations.


                                                                                                 Maëva, collègienne

Partager cet article
Repost0
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 22:20

Le-rapport-Brodeck.jpgCe livre a attendu longtemps sur ma table de chevet : l'illustration de couverture et le sujet abordé me faisaient reculer l'instant de m'y plonger malgré le bonheur que j'ai toujours trouvé à lire Philippe Claudel. Mais voilà, je l'ai lu et il ne me quitte plus ! Vous raconter l'histoire serait un peu vain tant ce livre a connu de succès. Je propose donc cet abécédaire, portrait en 26 touches d'un roman inoubliable. Puisse-t-il vous donner l'envie de le lire, d'y penser, d'en parler. 

 

A comme animal « L’homme est un animal qui toujours recommence » Mais que recommence-t-il ? Ses erreurs ou la construction de ses fragiles échafaudages qui parviennent parfois à le hisser à deux doigts du ciel ? (P 175)

B comme Brodeck, « Je m’appelle Brodeck et je n’y suis pour rien » dit celui qui a pour mission d’écrire le rapport sur la disparition de L’Anderer (l’autre), ce rapport dont les commanditaires attendent qu’il consigne bien tout ce qui s’est passé, tout, sauf leur monstruosité. Mais Brodeck écrit en secret un autre rapport.

C comme Claudel, auteur mais pas narrateur du Rapport de Brodeck mais aussi des Ames Grises, de La Petite fille de Monsieur Linh, de Parfums… une vingtaine de livres souvent primés, précise l’éditeur.

D comme Diodème, l’instituteur qui écrit des romans ; le tiroir de sa table recèle des secrets bien gardés.

E comme Emilia, la Juste, qui chantonne sans cesse, les yeux dans le vague, corps sans âme

F comme Fédorine, femme sans âge, "échappée du ventre pourri de l’Europe », p 28

G comme Göbbler, le voisin, un méchant, toujours puant le poulailler, toujours menaçant.

H comme Herz : l’entrée de la ferme du maire du village est ornée d’une poterne où est inscrit « Böden und Herz geliecht », « Ventres et cœurs unis » !

I comme inventaire de la flore des montagnes et même de la faune, Brodeck s’y applique avec méticulosité.

J comme « Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie.                                     …………..    Jamais. »                                   

K comme Kelmar, compagnon de Brodeck à S puis durant les cinq jours vers le wagon vers le camp mais « pas plus loin ».

L comme langue : « Ces soldats qui venaient en vainqueurs partageaient nos coutumes, parlaient une langue tellement proche de la nôtre qu’il suffisait de peu d’efforts pour la comprendre et la manier. » ( p 262)

M comme Monsieur Socrate, l’âne de L’Anderer et Mademoiselle Julie, son cheval bai.

N comme neige qui tombe dru sur le village et sur la camp.

O comme Ohnmeist le mystérieux et unique chien du village, chien de personne.

P comme Peiper, le prêtre du village qui se réfugie dans l’alcool au lieu de remplir ses fonctions et comme la peur qui a mené Brodeck aux bourreaux parce « Quelle avait saisi quelques-uns à la gorge » p  271 . Et surtout comme Poupchette l’enfant au doux babil, fruit de l’horreur et promesse du renouveau.

Q comme les quatre uniques exemplaires du précieux Liber florae montanarum dont le village se débarrasse en même temps que de l’Anderer son propriétaire.

R comme renard : pourquoi les renards meurent-ils aux abords du village ? Est-ce qu’ils se suicident ? Pourquoi est-ce un renard « très beau, très vieux », qui précède Brodeck dans sa fuite ?

S comme sacrifice : celui d’Aloïs Cathor sacrifié, décapité en place publique pour que chacun comprenne ce que les bourreaux nomment loyauté.

T comme tout : « Je sais tout Brodeck. Tout. Et tu ne peux même pas imaginer ce que ce Tout veut dire », confie le curé Peiper à Brodeck p 163

U comme Ulli Rätte, l’université de S. où Brodeck est allé étudier grâce aux villageois qui s’étaient cotisé pour en faire un futur instituteur du village.

V comme vouloir : dans l’apologue du tailleur Bilissi, celui-ci choisit de ne rien vouloir de crainte de tout perdre.

W comme « WR », les initiales entrelacées sur le brassard noir de l’étudiant qui sème la terreur en pourchassant les Femdër dans les rues de S

X pour les noms inconnus que Brodeck a préféré ne pas voir sur le testament de Diodème.

Y comme les yeux de l’Anderer « très ronds, d’un beau vert jade », ils « sortaient un peu de sa face ce qui rendait son regard encore plus pénétrant. » p 24

Z comme la Zeilenesseniss et son nourrisson – « La Mangeuse d’âmes » qui ne manque jamais la pendaison hebdomadaire au camp.

Partager cet article
Repost0
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:04

uneprincesse04paillette.jpgAuteur : Meg Cabot

Titre : Journal d’une Princesse, Paillettes et courbettes.

Edition : Hachette jeunesse

Collection : Livre de poche jeunesse

Date :  2008

GENRE : Récit d’initiation.

THEME PRINCIPAL : Le journal d’une jeune fille qui devient une princesse.

 

 LE SUJET : Mia Thermopolis, princesse héritière du trône de Genovia, petite principauté qui se trouve entre la France et l’Italie, y passe les vacances de Noël. Juste avant de s’envoler, Michael, le grand amour de sa vie, l’a embrassée ! Elle se demande alors comment elle va faire pour pouvoir passer toutes les vacances de Noël sans lui, surtout qu’il y a un gros décalage horaire entre New-York et Genovia ! Entre les cours de princesse avec sa grand-mère et la préparation de son discours pour le prince William, elle n’a presque pas de temps pour elle !

Mais heureusement, Michael ne l’a pas oubliée quand elle revient aux USA. Son nouveau problème est de trouver son talent secret ; autour de la table, les autres ont tous un talent secret, sauf elle. Elle apprend également qu’on a tourné un film sur elle, Michael l’a invitée au Screening Room vendredi soir, mais sa grand-mère l’oblige à aller à un bal pour la comtesse  de Trevanni.

 

PASSAGE REMARQUABLE : Page 250-251.

« Qu’est-ce qui s’est passé ? m’a-t-il demandé.

Oh, ta sœur est en colère car je n’ai toujours pas découvert quel était mon talent secret, ai-je répondu en rangeant mon journal.

Ton quoi ? a fait Michael.

Mon talent secret. »

Et alors, parce qu’il avait été si honnête avec moi en me disant qu’il m’aimait, j’ai décidé d’être honnête avec lui.

« C’est juste que Lilly et toi, vous avez tellement de talents, ai-je expliqué. Vous êtes bons dans pleins de domaines tandis que moi, je suis nulle partout. Parfois j’ai l’impression de… de ne pas être à ma place. Du moins en étude dirigée.

Mais voyons, Mia, tu es super douée ! s’est exclamé Michael.

Ah oui ? ai-je répondu en montrant ma robe. Douée pour ressembler à un perce-neige ?

Non, a répondu Michael.Quoique, maintenant que tu le dis, tu es assez bonne à ça aussi. Non, je voulais dire douée en écriture. »

Je l’ai regardé fixement et j’ai fait « Hein ? », ce qui n’avait rien des manières d’une princesse, je vous l’accorde.

« Eh bien, ça me paraît évident que tu aimes écrire, a continué Michael. Tu es toujours le nez dans ton journal. Et tu as toujours des supernotes en dissertation. Oui, c’est évident pour moi que tu es un écrivain. »

J’aime beaucoup ce passage car on apprend quel est le talent secret de Mia, et c’est ça qu’elle cherche pendant tout le livre.

 

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL : J’ai adoré ce livre, l’histoire est très entraînante et c’est le genre de livre que j’aime lire, je n’irais pas jusqu'à dire que c’est mon livre préféré mais j’aime beaucoup ce livre, je me suis rendu compte que je l’avais déjà lu mais c’était bien de le relire !

Maëlle B, 5C, Mars 2013 

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 22:28

 

 

AUTEUR : Jacques CASSABOIS 
 TITRE : LE CHEVALIER TRISTAN 
 EDITEUR : Hachette 
COLLECTION : Le livre de poche jeunesse 
DATE DE PARUTION : Avril 2008. GENRE : Recueil de contes 
PERSONNAGES PRINCIPAUX : Tristan, Iseut, Marc 
THEME PRINCIPAL : Un amour impossible entre deux personnages 
RESUME : Tristan est un jeune chevalier dont le père est mort à la bataille et dont la mère est morte de chagrin après sa naissance. Il est recueilli par son oncle Marc qui lui apprend le maniement des armes. Tristan se fait nommer chevalier pour combattre le géant Morholt qu'il terrasse mais il est blessé par son épée empoissonnée. Il embarque dans une barque en espérant soit mourir librement soit trouver un remède miracle. La barque accoste en Irlande où il fait la connaissance de la sœur de Morholt qui le soigne ainsi que de sa fille Iseut. Tristan combat le dragon pour donner la main d'Iseut à son oncle Marc. Mais lors du retour en Cornouailles, ils boivent par erreur un philtre d'amour qui les unira à jamais. Iseut se marie avec Marc mais elle lui sera infidèle avec Tristan. Les barons du Roi Marc jaloux de Tristan, feront tout pour que le roi découvre leur relation. Tristan s'exile en Bretagne où il se marie avec une jeune fille mais refuse de consommer le mariage pour rester fidèle à sa bien aimée.  

UN PASSAGE REMARQUABLE : page 69

 Une autre année de solitude s'écoule. Les amants se terrent comme des bêtes, résistent au froid, à la pluie. Les privations n'altèrent pas leur ardeur. Pourtant, l'été qui revient est le troisième depuis qu'ils ont bu le vin et les effets du breuvage se dissipent. Ils se voient tels qu'ils sont, hagards, maigres. Ils n'en peuvent plus de vivre dans ce désert, mais ne savent pas comment réintégrer le monde sans se renier. Seul Ogrin peut les aider. Ils quittent leurs broussailles et se rendent à son ermitage. Le sage les reçoit et leur rédige une lettre de reddition que Tristan porte de nuit à Tintagel. Il réveille son oncle et s'enfuit.

 Ce passage met en avant la remise en question de nos deux amoureux. Malgré leur amour, ils acceptent de se séparer : Izeut retourne auprès de Marc et Tristan s'exile en Bretagne.

  CRITIQUE PERSONNELLE : Ce livre est intéressant et agréable à lire car l'histoire se déroule au moyen âge et il y a un peu de fantastique avec le dragon, le géant Morholt et la potion magique. Par contre, je trouve qu'il y a un peu trop de personnages. Tristan est partagé entre son amour pour Iseut et sa fidélité envers son roi Marc.

Antoine, 5C, novembre 2012

 

utlign1

Auteur : Jacques Cassabois

Titre : Le chevalier Tristan

Edition : le livre de poche

Genre : roman d’aventure

Thème principal : L’histoire de Tristan

  Le sujet :

 Un valeureux chevalier, neveu du Roi Marc roi de Cornouailles du nom de Tristan enchaine les victoires que ce soit au combat ou dans la vie. Mais un défi s’oppose à lui : le combat de Morholt, une bête qui va perdre en défiant Tristan. Blessé  il part pour l’Irlande où il va se faire soigner, il y retourne plus tard pour ramener Iseult future épouse du roi Marc. Mais pendant le retour en Cornouailles, Tristan voulant s’abreuver  but un breuvage qui fait aimer quelqu’un. Cette personne étai Iseult. Ils tombèrent amoureux et s’aimèrent en cachette. Mais arriva le moment où ils furent découverts, s’en suivit  une suite de péripéties.

Passage remarquable : - ¨C’est pour y creuser ta tombe que tu as choisi cette île, ironise le géant. Et évite aux tiens d’y transporter ta dépouille.

Il meugle comme un taureau. Quand il parle ses lèvres se retroussent et découvrent ses dents acérées de bête noire¨

Commentaire : on sent la puissance de la bête dans cette phrase et on sent aussi la tension entre les deux guerriers qui vont s’affronter.

 C’est un bon livre je le conseille aux autres personnes.

Matthieu P, 5C, 23/10/2012

utlign1

 

C'est l'histoire du roi Rivalin et de la reine Blanchefleur. Ils régnaient sur le royaume de Lohonois, en terre d'Armorique. Ils eurent un fils qui se nommait Tristan. Lorsqu'ils moururent, ils confièrent leur enfant à leur sénéchal. Un jour qu'il partait en mer, il fut emmené au pays de son oncle et là, il commença une histoire fabuleuse.

Florian, 5B, 22/01/2009

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser nos avis de lecteurs à propos des livres choisis (élire) et lus (lire).
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Mon profil sur Babelio.com

Classement Alphabétique Des Auteurs

Mon profil sur Babelio.com