Coordonné par Donatella Calabi avec des contributions bénévoles de plusieurs personnes, traduit en français par Marianne Faurobert et en anglais par Paul M. Rosenberg, ce livre s’adresse peut-être aux touristes, à condition qu’ils aient envie d’explorer tous les quartiers de Venise et d’en connaître le passé, le présent et les projets d’avenir.
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Professeure d’histoire urbaine à l’université IUAV de Venise de 1974 à 2014 et membre du Comité scientifique international du Musée juif, Donatella Calabi est l’auteure de nombreux ouvrages sur Venise et sur les villes européennes de la Renaissance à nos jours. Son livre est une œuvre très documentée qui propose une démarche de développement urbain réfléchie.
Dès lors, ce livre s’adresse aussi aux urbanistes et aux politiques qui se préoccupent de préserver et de réveiller la vitalité du tissu urbain abîmé par les méfaits d’une vie moderne au détriment de l’intérêt collectif : les zones commerciales excentrées parfois, l’hyper tourisme dans le cas de Venise, menacée de devenir « une aire muséale figée ».
Ainsi la ville développe ses universités, notamment d’architecture, ses entreprises, « lymphe vitale » de Santa Maria, ses logements sociaux, la coopération des verriers de Murano avec designers et artistes, internationaux et locaux à Murano, la réhabilitation du Lazaretto Vecchio en musée de la Lagune…
Impossible de rendre compte de l’ensemble de ce livre.
Les photographies qui accompagnent le texte visent à bien illustrer ce dont parle le texte plutôt qu’à produire un effet carte postale.
