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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 21:30

J’observe :

Le texte a été écrit par Guy de Maupassant. Je connais deux autres œuvres de cet auteur  « Aux Champs » et « Coco ». Il a été écrit en 1883. Ce texte est écrit en français à l’origine. Il appartient à un recueil de nouvelles, Miss Harriet.

Je lis / J’écoute :

Je pense au marché, à la ficelle, au portefeuille, aux personnages. J’ais choisi cet extrait : « Maître Hauchecorne, de Bréauté, venait d’arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place, quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. »

Je comprends :

Les personnages principaux sont : maître Hauchecorne qui est un paysan, maître Malandain qui est bourrelier, le maire, maître fortuné Houlbrèque, Marius qui est un valet de ferme ainsi que maître Breton qui est un cultivateur. Maître Haucheorne va être accusé du vol du portefeuille de maître fortuné Houlbrèque par Maître Malandain.

Résumé :

Maître Hauchecorne, un paysan, se rendait au marché de Goderville. En chemin il trouva un bout de ficelle et le ramassa. Dans un moment de la journée, on annonça que maître Fortuné Houlbrèque avait perdu son portefeuille et que celui qui le retrouverait était prié de le ramener à la mairie. Maître Malandain se rendit à la mairie et dénonça maître Hauchecorne. Celui-ci accusé de ce vol se défendait en disant qu’il n’avait pas ramassé le portefeuille mais de la ficelle. Le problème c’est que le maire ne le croyait pas. Un jour maître Breton ramena le portefeuille et dit que c’était Marius Paumelle qui l’avait trouvé. La nouvelle se répandit et tout le monde disait que maître Hauchecorne avait demandé à maître Breton de le ramener et de dire que c’était Marius qui l’avait trouvé. Maître Hauchecorne était déçu de cette réaction. Il racontait son histoire à tout le monde, sauf que personne ne le croyait. Il en n’avait assez. Mais début Janvier il mourut dans le d élire de l’agonie et en répétant cette phrase : « Une ‘tite ficelle… une ‘tite ficelle… t’nez, la voilà, m’sieur le maire »

Je régis :

J’ai bien aimé quoique ce fût un peu triste. J’ai compris l’histoire à part quelques mots difficiles à comprendre. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec les villageois car Maître Hauchecorne, n’est pas pris du  tout au sérieux jusqu’à la fin.

J’interprète :

Ce texte est destiné à tous les lecteurs. Il veut nous dire que la rumeur part de peu de choses mais peut avoir de lourdes conséquences. L’auteur s’y est pris en provoquant. Ses intentions sont faciles à comprendre. On peut hésiter sur le sens du texte.  

Audrey , 4eD

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 21:47

J’observe

Guy de Maupassant a écrit « Pierrot ». Je connais déjà du même auteur « Aux champs » et « Coco ».   « Pierrot » a été écrit en 1882. Cette époque est importante car c’est l’année où l’instruction laïque et gratuite est instituée par la loi Ferry.

Ce texte, écrit en français à l’origine, est une nouvelle.

Je lis/ J’écoute  

Et je pense à des images, à une en particulier ; Je m’imagine Pierrot avec sa description farfelue : « un étrange petit animal tout jaune, presque sans pattes, avec un corps de crocodile, une tête de renard et une queue en trompette ».

Je comprends

Que Mme Lefèvre, une dame de campagne, et sa servante Rose, se font voler des oignons une nuit. Un fermier leur conseille de prendre un chien pour veiller à leur maison. Mme Lefèvre, ne souhaitant pas dépenser beaucoup pour un chien, en adopte un gratuitement. Elle décide de l’appeler Pierrot. Les deux femmes s’attachent à la bête. Mais un jour, la dame de campagne a dû payer une taxe pour garder son animal. Ne voulant pas la payer car trop avare, elle décide de s’en débarrasser. Elle le jette donc dans une fosse. Regrettant vite son acte, elle demande au puisatier de la récupérer. Il accepte en échange de quatre francs. Toujours aussi avare, elle refuse. Mme Lefèvre et Rose se mettent donc à nourrir le chien tout les matins. Mais un jour, elles découvrent qu’un gros chien occupe la fosse avec leur petit chien. Le gros chien, plus fort que le petit, réussit à manger le pain réservé à Pierrot. Les deux femmes décident donc d’arrêter de le nourrir.

L’action se passe à la campagne, au XIXe siècle. Les personnages principaux sont Mme Lefèvre, Rose et Pierrot. Mme Lefèvre et Rose adoptent Pierrot pour veiller sur elles et leur maison.

Je réagis

J’aime beaucoup la nouvelle malgré la fin très triste quand Mme Lefèvre et Rose abandonnent le chien. J’ai compris l’histoire. Je ne suis pas d’accord avec Mme Lefèvre sur le fait d’abandonner Pierrot pour payer une taxe.

J’interprète

 L’auteur a écrit ce texte pour faire passer un message : il veut que les gens arrêtent d’abandonner leurs animaux de compagnie. Il s’y est pris en émouvant les lecteurs.     Ce texte est destiné à tout le monde ; le narrateur ne s’adresse à personne en particulier.

Loane, 4D

La nouvelle de Maupassant que j’ai écoutée s’intitule « Pierrot », il s’agit d’une histoire réaliste et noire .Je vais vous présenter cette nouvelle.

C’est l’histoire de Mme Lefèvre, une veuve bourgeoise campagnarde et de sa bonne Rose.

Un jour , la servante Rose remarqua qu’on leur avait volé des oignons dans le jardin. Madame Lefèvre affolée prévint ses voisins. Elle raconta donc toute l’histoire et les hypothèses envisagées. Un fermier lui suggéra d’acheter un chien pour se protéger des voleurs. Les deux femmes se mirent donc à la recherche d’un chien, un petit chien pour ne pas avoir besoin de lui donner trop à manger. Ils ne trouvèrent que des gros. Seul celui du boucher correspondait à leurs attentes mais il était cher. Un beau matin, le boucher arriva chez les deux femmes : il apportait avec lui un petit chien bas sur pattes. Il s’appelait Pierrot, elles le trouvèrent joli, quoique laid ,et l’adoptèrent. Pierrot demandait sans cesse à manger mais les deux femmes se dirent que quand le petit chien commencerait à bien connaitre la maison et ses alentours , elles le laisseraient se débrouiller tout seul pour trouver à manger. Mais Pierrot demandait tous les jours à manger et ne surveillait pas vraiment la maison.

Un jour Madame Lefèvre eut la visite des impôts. Elle se rendit compte que pour son chien il lui en coûterait 8 francs, ce qui  est fort cher. Elle prit la décision de se débarrasser de son chien en le conduisant  au piquet du mat .

Le piquet du mat était une carrière, une mine abandonnée où on jetait les chiens dont on voulait se débarrasser. Le soir venu, les deux femmes se rendirent donc au piquet du mat pour y jeter Pierrot.

Elles jetèrent le chien dans le trou noir et profond. Le pauvre Pierrot aboya toute la nuit… il jappa , jappa… Madame Lefèvre ne put dormir cette nuit là, en pensant au pauvre chien tout seul abandonné au fond du trou.

Le lendemain, Rose et sa patronne décidèrent de retourner voir Pierrot qui jappait en les entendant arriver. Prises de remords, elle allèrent chercher le puisatier pour récupérer le chien mais celui-ci coûtait fort cher, elles décidèrent donc de revenir chaque jour nourrir le chien en lui lançant du pain beurré, comme pour se faire pardonner.

Un jour quand elle arrivèrent : Pierrot n’était plus tout seul, un gros chien occupait l’espace du trou prêt à ne faire qu’une bouchée du pain beurré et sans doute même du fameux Pierrot…

Désespérées de ne pouvoir récupérer leur chien, les femmes convinrent de ne plus se rendre à la mine, de ne plus nourrir Pierrot et  l’abandonnèrent à son triste sort… !

 

Cette nouvelle m’a particulièrement ému, moi qui aime les animaux, je n’ai pas du tout aimé le sort réservé à Pierrot. J’ai éprouvé beaucoup de tristesse et de gêne à la fin de l’histoire surtout, en imaginant la fin terrible du chien.

Je pense que cette nouvelle fait réfléchir sur le sort que l’on réserve parfois aux animaux,

Peut-être que Maupassant voulait par cette nouvelle présentée comme un fait réel enseigner quelque chose à ses lecteurs, montrer ce que peut provoquer l’avarice par exemple.

 

Marc 4D

L’auteur est Guy de Maupassant et je connais une autre œuvre ses « Aux champs ».

Elle  a été écrite le 1er octobre 1882.

Ce texte est une nouvelle.

Cette histoire se passe à la campagne chez une veuve pauvre qui habite en Normandie au centre du pays de Caux. Un matin quand la dame se réveille elle s’est fait voler une douzaine d’oignons. À la suite des conseils du voisin, elle décide d’acheter un petit chien. Le boulanger lui ramène un petit chien nommé Pierrot. Un jour arrive la taxe pour les mammifères qui coûte huit francs, elle décide de jeter Pierrot dans un trou profond où d’autres animaux étaient passés et n’avaient  pas survécu. Mais maintenant qu’elle avait jeté Pierrot dans le trou elle y rêvait toutes les nuits. Elle demande au puisatier si elle peut le sortir mais ça lui coûterait cinq francs, elle ne voulait pas payer. Donc chaque jour elle allait lui donner  du pain. Un matin quand elle arrive devant le trou elle entend deux aboiements, elle est contente sur le coup, quand elle commence à lancer le pain elle entend Pierrot aboyer. L’autre chien le mordait pour saisir le pain alors la vieille dame et sa servante, Rose rentrent a la maison.

Je n’aime pas l’histoire car elle m’inspire de la pitié, parce que le chien meurt dans le trou.

Ce texte est dédié à Henry Roujon.

Pierre 4D

Ce texte a été écrit par Guy de Maupassant au XIXe siècle; je connais d'autres œuvres de cet auteur: Aux champs, Coco. Sa langue d'origine est le français et c'est une nouvelle.

C'est une nouvelle que j'ai écoutée et, dans ma tête, je voyais des images de petits chiens en train d'aboyer au fond d'un trou noir et sale.
Le texte parle d'une femme et de sa servante qui vivent paisiblement à la campagne. Mais, une nuit, quelqu’un s'introduit dans leur jardin et vole douze oignons, alors elles décident d'avoir un chien pour garder la maison et aboyer pour les prévenir lorsque des gens viennent chez elles. Elles adoptent donc un petit chien nommé Pierrot, mais il n'aboie jamais, à part pour réclamer à manger, et ne satisfait pas les attentes des deux femmes. Elles décident alors de s'en débarrasser mais personne n'en veut, donc elles prennent la décision de le jeter dans une fosse de vingt mètres de profondeur où, lorsqu’on veut se débarrasser d'un chien, on le jette. Elles s'exécutent mais les aboiements du petit chien une fois au fond du trou leur brise le cœur et, chaque jour, elles vont lui apporter à manger pour ne pas qu'il meure de faim. Mais, un jour qu'elles allaient voir Pierrot, elles s'aperçoivent qu'il y a un autre chien, un nouveau venu dans la fosse. Plus gros que Pierrot, il le dévore vivant.
L'action se passe dans un village de campagne.

Les personnages principaux sont Mme Lefèvre et sa servante, Rose. Elles se font voler des oignons et jettent leur chien dans une fosse. Il y a aussi Pierrot, un petit chien, qui se fait adopter, jeter dans une fosse de vingt mètres de profondeur puis dévorer vivant par un autre chien plus gros que lui.

Je ne sais pas si j'ai aimé ou pas cette nouvelle car je l'ai trouvé très triste et je suis sensible à tout ce qu'on peut faire aux animaux, mais d'un autre côté, je pense que Guy de Maupassant dénonce justement le mal qui leur est fait et je suis d'accord avec ça. J'ai compris ce texte. L'auteur émeut et ses intentions sont faciles à percevoir. Je suppose qu'il veut dénoncer le mal fait aux animaux.
Ce texte est destiné aux gens qui font du mal à ces derniers.

Margaux, 4B

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 17:16
Mauvignier, Laurent, Continuer

Je viens d'achever la lecture de ce roman de Laurent Mauvignier, un auteur dont j'avais déjà présenté ici "Des Hommes"

Continuer est un roman très différent par son sujet mais qui lui aussi vous tient en haleine jusque la fin, laissant le lecteur s'interroger sur le sens de l'histoire qui mêle questions sociales, questions psychologiques, actualité et universalité jusqu'au dénouement.

Continuer est l'histoire d'un adolescent à la dérive, victime "collatérale" du divorce de ses parents. Et puis c'est aussi l'histoire du couple de ses parents qui se déchire. Et puis l'histoire d'une femme qui semblait avoir lâché prise depuis très longtemps et soudain rompt avec tout ce qui lui restait et part au Kirghizistan, à cheval, seule avec son fils. Enfin c'est l'histoire d'une blessure qui peine à cicatriser et contamine la vie. L'auteur semble tenir tous ces fils à la fois sans que l'on puisse saisir le lien avant la fin, une fin bouleversante.

Cela nous vaut quelques dialogues réalistes et peut-être un peu trop prosaïques, des scènes de tension où la communication semble impossible mais aussi des récits introspectifs où l'on peine à démêler rêve et réalité avant le dénouement et de belles pages poétiques qui nous transportent dans les lointains paysages de ce pays d'ex-URSS.

"Alors ce soir, ils montent encore et, après les futaies, après les arbres, une large plaine s'ouvre. Des yourtes apparaissent ici et là, de loin en loin, comme d'énormes champignons sur un sol herbeux. À chaque fois c'est plus ou moins la même histoire, alors ce soir non plus ils be sont pas surpris de voir venir à eux deux jeunes Kirghizes à cheval qui se précipitent et insistent, tout sourire, pour qu'ils viennent avec eux" (p 155)

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 19:07

Tristan D…. A….                                                                                Le 3 Février 2016, QUINTIN

 

Cher Monsieur,

Je vous parle à travers cette lettre de votre livre « Lettres Persanes » qui est sans doute est un peu trop dur pour mon niveau de lecture, et cela m’a empêché de comprendre certaines scènes. Malgré la difficulté, j’ai compris quelques petites choses au sujet des personnages comme Usbek et Rica, les héros de cette histoire.

Je n’ai pas compris comment deux personnages très différents l’un de l’autre peuvent faire un voyage aussi long et dangereux surtout à l’époque de Louis XIV. Rica est plutôt un homme de savoir qui dans cette aventure traite des domaines comme la politique, la morale, la religion, l’économie…Il échange des lettres avec Roxane et compare les activités et la façon de vivre des femmes d’Orient et d’Occident.

Rica lui prend une route différente mais je n’ai pas compris ce qu’il avait fait. Je n’ai pas pu m’identifier par rapport aux personnages car le vocabulaire trop complexe compliquait la compréhension.

Pourriez-vous me faire une présentation qui soit plus accessible pour mon niveau de lecture ?

En espérant une réponse de votre part, je vous prie, Cher Monsieur, d’agréer mes salutations distinguées.

Un de vos lecteurs

Tristan D…A….

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 12:27
Miraucourt Christophe, Surgi du passé

L'auteur : Christophe MIRAUCOURT

Le titre : Surgi du passé

L'éditeur : Rageot

La collection : Heure noire

L'illustrateur de la couverture : Lorenzo MASTROIANNI

Le genre de roman : c'est un roman policier

C'est l'histoire d'un jeune garçon qui s'appelle Arthur. Il vit seul avec sa mère car son père est parti vivre en Martinique lorsqu'il avait 2 ans, depuis il n'a plus de nouvelles de son père jusqu'au jour où il reçoit un message d'une inconnue au nom de Lina. Elle lui dit qu’elle est sa demi-sœur et qu'elle aimerait qu’Arthur l'aide à retrouver leur père journaliste qu'il ne connaît pas. Il accepte sa demande, le lendemain ils ont fait connaissance et ont décidé de mener leur enquête ensemble. Au bout de quelques jours, ils pensent que leur père a été tué. Ils ont retrouvé l'ordinateur portable de leur père et ont trouvé une adresse. Ils s'y rendent le lendemain. Ils découvrent du sang, un portable qui est celui du père de Lina et d’Arthur, un couteau et deux personnes au sol. Ces deux personnes se sont relevées puis la police est arrivée. Lina est montée à l'étage, il y avait une fenêtre ouverte et quelqu'un avait sûrement été ligoté. Ils finissent par trouver que leur père faisait une enquête sur un site de rencontre. Lina et son frère retrouvent leur père. Il a fait une proposition à ses deux enfants : oublier les erreurs du passé et recommencer tout depuis le début. Arthur est d'accord pour rattraper le temps perdu mais à condition que Lina accepte aussi la demande de leur père. Lina l'a donc acceptée.

Le père de Lina vit en Martinique avec Lina et sa femme qui est la mère de Lina. Il est aussi le père d’Arthur. Mais eux ne le savent pas encore, sauf quand il disparaît et que Lina trouve son ordinateur portable, elle décide de fouiller dedans, elle va donc rejoindre Arthur pour annoncer la nouvelle qu'elle vient d’apprendre ainsi que lui demander de l'aider à retrouver leur père. Elle mène sa propre enquête avec son frère. Ils sont persuadés que leur père n'est pas un assassin et ils découvrent que leur père a été accusé d'un meurtre alors qu'il devait enquêter sur un site de rencontres. Grâce à cette histoire, Arthur et Lina ont décidé d'oublier les erreurs de leur père, pour rattraper le temps perdu.

Extrait choisi : « Je suis arrivée en métropole hier. Ça te dirait d'aller boire un verre quelque part ?

Elle se moque de moi ? Perplexe, je jette un coup d’œil en direction du bus qui vient d'arriver.

-Je te raccompagnerai, propose-t-elle en désignant la voiture sur laquelle elle est appuyée.

-Elle est à toi ?

-Non, à mon oncle. Je squatte chez lui pendant mon séjour ici.

Décidément, elle a réponse à tout. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai une envie furieuse de la croire.

La curiosité l'emporte. Je ne suis impatient de savoir ce qu'elle me veut.

-Il y a un café à deux pas d'ici.

On s'installe à une table isolée. Il n'y a pas grand monde ; à peine une dizaine de clients. Lina commande un Coca, moi un Sprite. Une fois que nous sommes servis, je pose la seule question qui m’intéresse.

-Comment as-tu eu la photo que tu as postée sur ma page ?

Lina prolonge ses yeux dans les miens. Son visage ne sourit plus. Après un instant de silence, elle lâche :

-Je suis ta sœur.

Je pars d'un grand éclat de rire. Je m'attendais à tout sauf ça.

-Plus exactement, je suis ta demi-sœur, rectifie-t-elle en me défiant du regard.

Je redeviens brutalement sérieux.

-Mon père est parti de la maison quand j'avais deux ans. Alors même s'il avait refait sa vie tout de suite, tu serais née neuf mois plus tard et tu aurais quatorze, quinze ans. Pas dix-neuf ans.» (pages : 13,14,15)

J'ai choisi ce passage car Arthur ne s'attend pas à ce que va lui révéler Lina. Grâce à cette aventure il a pu revoir et garder contact avec son père.

Je trouve que l'illustration de couverture est sombre. Il y a deux personnages, elle représente le passage où Lina et Arthur découvrent les deux personnes au sol et montent à l'étage.

J’ai trouvé le livre bouleversant car cela doit lui faire bizarre d'apprendre à quatorze ans qu'il a une demi-sœur de dix-neuf ans, touchant car grâce à Lina, Arthur a pu appendre qu'il avait une demi-sœur et la connaître, merveilleux car il a pu aussi recréer des liens avec son père, captivant car on a toujours envie de lire la suite, facile à lire et à comprendre.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 23:01
Montella de, Christian, Reste avec moi

Titre: Reste avec moi.

L'auteur: Christian De Montella.

Editeur: Bayard Editions

Collection: Bayard poche

Thème: aventure/ enfant

Genre: roman fantastique

Illustrations de couverture: Jérôme Brasseur

Résumé: Un jeune garçon qui s'appelle Gabriel, écrit à sa cousine. Son ami Angel lui a proposé de faire les abricots pour qu'il ait de l'argent de poche pour s'acheter une nouvelle mobylette car sa précédente ne lui plaisait plus, il disait que c'était une grande machine à coudre. Il s'est donc rendu chez Angel. Quand il est arrivé, il a vu un vieil Espagnol, il lui a donc demandé où était monsieur Ferrer mais le vieil Espagnol ne lui a pas répondu. Gabriel s’est alors dirigé vers une porte et il est rentré mais c'était une remise alors il est allé voir une autre porte et il s’est mis à frapper, il est rentré. C'était un salon. Une jeune fille était assise dans un fauteuil, il la regarde et elle ne le voit pas, elle fredonne une chanson. Une vieille dame vient la chercher et la prend par la main et la met dans une pièce puis repart. Il arrive dans une cuisine. Il trouve Angel et d'autres Espagnols avec son père. Ils partent cueillir les abricots. Le garçon part avec les Espagnols et ils se mettent à récolter les abricots.

Gabriel avait une lumière, c'était la fille qu'il avait vue dans le salon, elle cueillait des roses mais quand il approchait, elle se volatilisait. Angel cherchait Gabriel. Celui-ci lui raconte ce qu'il s'est passé et Angel répond qu'elle sera renvoyée car elle a cueilli des roses. Ils font ensuite une sorte de fête. Gabriel est invité à diner chez eux et il a accepté. Il dort chez Angel, il a pu visiter des pièces et en rentrant dans l’une des pièces, il trouve la fille de monsieur Ferrer. Il avait déjà vu la chambre. Il voit la fille endormie sur son lit mais il a fait du bruit elle s'est donc réveillée, elle lui a parlé, il lui a répondu et ensuite il s’en est allé.

Un jour, il décide de réécrire à sa cousine car depuis trois mois il n'a pas donné de nouvelles mais Angel et son père viennent le chercher pour aller dans un hôpital. Ils ne lui ont pas dit ce qu'il se passe. Il les suit donc sans parler. Il arrive dans une chambre et il voit la fille et elle lui demande si elle doit rester ou partir dans l'autre monde. Il lui répond qu'il faut qu'elle reste et il s’éloigne car elle voulait pleurer. Angel prend Gabriel à part pour qu’ils se disent ce qu’ils devaient se dire. La mère de sa cousine avait dit à la mère de Gabriel qu'il fallait qu'il arrête d'écrire à sa fille car elle était morte. Ils se revirent le jour de la rentrée, ils se dirent quelques mots et ils partirent chacun de son côté.

Léa, 4D, décembre 2015

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 19:16
McCLINTOCK, Norah, Cadavre au sous-sol

L’Auteur : Norah McCLINTOCK

Le titre : Cadavre au sous-sol

L’éditeur : Rageot

La collection : Heure noire

L’illustrateur de la couverture : Yann Tisseron

Le genre du roman : roman policier

Natasha Scanlan, surnommée Tasha, vit avec son père depuis que sa mère est partie, il y a cinq ans, s’installer à Vancouver. Sa mère lui manque. Un soir, lorsqu’elle cuisinait en jetant quelques coups d’œil à la télévision, elle apprend que le café Montréal va être détruit le lendemain. Tasha apprend du même coup qu’il y a le cadavre d’une femme tuée il y a près de cinq ans au sous-sol. Elle craint le pire. Quelques jours plus tard, quand Mike dépose Tasha chez elle, il y a une voiture de police. Les inspecteurs Marchand et Pirelli posent des questions, à son père et elle sur la mort de la mère de Tasha, et, elle et Mike, son seul et meilleur ami, vont mener l’enquête pour sortir le père de Tasha, Leonard Scanlan, de prison.

J’ai décidé de décrire Michael Bhupal, alias Mike : c’est le grand ami de Tasha, il a les yeux bruns, sourit presque tout le temps, et a 16 ans.

Extrait choisi : « Tasha baissa les yeux vers l’homme à la cicatrice. C’était un grand gaillard, avec un nez de travers comme si il avait déjà été cassé, et des mains énormes et noueuses. Des mains de tueur, pensa-t-elle. C’était lui. C’était l’assassin ... »

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Tasha découvre qu’en fait elle s’était trompée car elle suspectait Evart Horstbueller, un homme qui travaillait au Café Montréal, mais Tasha ne suspectait pas du tout la bonne personne. On se rend compte, par la même occasion, que Mike et Tasha étaient suivis sur le trajet jusqu’à la maison d’Evart Horstbueller.

Sur la couverture, on voit une femme morte dont la chemise blanche est tachée de sang au cou, la main droite posée à terre et tendue vers nous, une bague au majeur. En arrière plan, il y a un homme de trois-quarts dos qui monte un escalier dans la lumière qui éclaire le corps de la femme.

La femme morte est en fait Catherine Scanlan, la mère de Tasha.

L’homme qui monte l’escalier en béton en arrière plan est Evart Horstbueller, une des seules personnes qui a vu Catherine Scanlan se faire tuer.

Ce livre m’a plu car il y a de l’action, du suspense, de l’amour, de l’angoisse et, surtout, du fantastique.

Camille GOUCHET 4A, le vendredi 11 décembre

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:06

Littoral est la première des quatre pièces qui composent Le Sang des promesses. J'ai lu la seconde, Incendies, avant la première mais ce n'est pas un problème. Les deux pièces ont en commun une manière toute particulière de composer : Wajdi Mouawad part de l'histoire qu'il a en tête et qui est le fruit de ses expériences puis c'est avec les comédiens que la pièce se compose et que les personnages se créent. "Ainsi naît la conviction que, dans son cas, l'écriture ne peut précéder le spectacle sans prendre le risque de se séparer de lui ou de le perdre" explique Charlotte Farcet dans la postface de Littoral édité chez Babel. Toutefois, qu'il s'agisse de Littoral, d'Incendies ou du roman Anima, on retrouve les mêmes préoccupations d'une œuvre à l'autre : le rapport père/fils et le mystère concernant l'identité du père le tout en lien avec un Liban jamais tout à fait nommé mais tout de même identifiable, un Liban en guerre, un Liban déchiré par le massacre de Sabra et Chatila ou un Liban dévasté où ne restent que des orphelins égarés.

C'est justement ce dernier point qui fait l'originalité de Littoral : Wilfrid puis Simone, puis Amé et aussi Sabbé et Massi et Joséphine, tous des orphelins, se rencontrent successivement et traversent le Liban pour gagner ensemble le littoral. Wilfrid est orphelin depuis peu et vient au Liban avec la dépouille de son père, qu'il n'a quasiment pas connu vivant, afin de la déposer dans son pays d'origine. Mais où l'enterrer ? Dans ce pays dévasté par la guerre civile, tous les cimetières sont pleins. Simone "chante à fracasser les crânes [...] folle de colère " depuis qu'elle a vu son amoureux quand il a "explosé, feux, flammes et sang, comme un crachat lancé au visage cruel de sa vie." Amé allume une lumière pour répondre à ce chant du village plus loin. Amé voudrait quant à lui, poser des bombes pour venger les morts, il a lui même tué son père sans s'en rendre compte, pris dans la folie meurtrière mais Simone le convainc de venir avec elle pour raconter ce qui s'est passé et empêcher l'oubli. Sabbé aussi répond depuis longtemps aux messages de Simone, il rit ! lui aussi est orphelin. En chemin ils rencontrent Joséphine qui traîne une quantité de bottins et récite d'interminables litanies de noms de crainte que les morts soient oubliés... Arrivés au littoral tous ensemble, sous la caméra du réalisateur qui depuis le début filme Wilfrid, ils lavent le corps du père de Wilfrid qu'ils considèrent tous comme représentant de leur propre père disparu, ils le lestent des bottins apportés par Joséphine et le confient à la mer, gardien pour toujours des noms des disparus.

Littoral est ainsi le récit d'un parcours initiatique pour le héros Wilfrid qui pourra à la fin se passer du chevalier médiéval qui l'accompagnait tel un ange gardien. Pour ceux qu'il rencontre, ce parcours est surtout celui de la mémoire et du deuil nécessaire.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 10:12

Anima, Bestiae verae, felis sylvestris catus carthiusianorum, passer domesticus, canis lupus familiaris inauratus investigator... du titre aux sous-titres et aux titres de chapitres, Wajdi Mouawad égrenne les mots latins.

Du premier au dernier chapitre, il multiplie aussi les narrateurs : chat, colombe, singe, araignée, chien, corbeau ou rat ... à chaque chapitre il nous faut comprendre selon quel point de vue nous découvrirons l'histoire.

Cette histoire est celle de Wahhch Debch dont le nom est chargé d'un sens qu'il mettra, comme le lecteur, environ 400 pages à découvrir, une histoire qui l'entraîne du Québec aux réserves indiennes d'Amérique, d'Arizona au Colorado... mais toujours plus près de Sabra et Chatila, de l'innommable.

C'est un itinéraire jalonné par des épisodes d'une violence inouïe dont l'unité n'apparaît que lors des derniers chapitres.

C'est aussi en arrivant à ces derniers chapitres de ce gros roman de 494 pages que j'ai compris que les mots latins, les animaux narrateurs, ne sont pas du tout, du tout des caprices de romancier pour se singulariser : Cette histoire ou Histoire a ôté à l'homme toute humanité, la langue même a perdu son sens. "Perdre son âme" c'était même l'objectif pour certains ! alors ce titre_comme la photo en première de couverture_ Anima ressemble à la quête désespérée d'une âme perdue, la voix des narrateurs animaux est comme le souvenir d'une humanité égarée dont paradoxalement les animaux seraient plus détenteurs que nous.

Bref, un très grand roman, d'une violence et d'une puissance qu'il faut être prêt à affronter. Et pour finir, comme je voudrais croire que tout cela est pure imagination !

Je ne résiste pas au désir de revenir sur l'épilogue :

"J'ai vérifié sur une carte. Je les ai imaginés tous les trois monter encore plus haut, pour arriver à Inuvik, attendre la glaciation, avant de poursuivre le long des chenaux gelés, vers Tuktoyaktuk, dans la baie de Kugmallit, ouverte sur la mer de Beaufort et le grand océan Arctique. Que jetteront-ils dans le tumulte des vagues ? Que voudront-ils confier aux abysses ? Quelle douleur ? Quel chagrin ? Il existe, tout au fond des mers,des poissons monstrueux doués de parole, gardiens d'une langue ancienne, oubliée, parlée jadis par les humains et par les bêtes aux rivages des paradis perdus.[...] Nous réapprendrions à parler. Nous inventerions des mots nouveaux Wahhch retrouverait son nom. Tout ne serait pas perdu."

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:25
UNE VIE
UNE VIE

Titre : Une vie

Auteur : Guy de Maupassant

Édition : 5752-1/1990

Collection : Le Livre de Poche

Genre : Roman

Le thème : une vie de femme du XIXe s.

Première de couverture : On y voit une peinture de Claude Monet « Femme à l’ombrelle » (XIXe siècle). Sur cette peinture, on voit une femme avec une ombrelle et elle est dans le vent. On voit aussi, le titre de la collection (Le livre de poche).Et le titre du roman et le nom de famille de l'auteur.

4ème de couverture : On y trouve le numéro de l'édition, le code-barres, un petit résumé, le lieu où il a été imprimé et encore le tableau.

Les deux personnages principaux sont : Jeanne et Julien

Les personnages principaux :

Jeanne : fille de Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds, elle épouse Julien et devient mère de famille, elle vit bien des épreuves et des désillusions.

« le baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds, était un gentilhomme de l'autre siècle et il est le père de Jeanne,...»,p.4

Julien : époux de Jeanne et père de famille, il vit mieux que Jeanne.

« Julien, debout près de sa femme Jeanne, la tenait par la taille, et tout deux regardaient au loin pour découvrir, le point indiqué.», p.78

Les grandes caractéristiques de l'écriture sont le réalisme, il y a beaucoup de descriptions et le vocabulaire est courant.

«La Corse ! Les maquis! Les bandits ! Les montagnes ! La patrie de Napoléon ! Il semblait à Jeanne qu'elle sortait de la réalité pour entrer tout éveillée, dans un rêve.».

Ce que j'aurais changé à ce livre si j'en avais la possibilité : j'aurais enlevé des descriptions et j'aurais mis plus de dialogues, car les personnages, on ne les entend presque pas et les descriptions sont longues et parfois, on ne les comprend pas.

J'ai pensé du livre, que il est triste à la fin, mais c'est dommage qu’il n'y ait pas de dialogues (ou presque pas) et qu’il a trop de descriptions ; c'est plutôt un livre pour bien imaginer, sinon j'ai bien aimé ce livre, car j'ai une bonne imagination.

BAPTISTE W, 4èmeB, juin 2015

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