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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:10

Voyage de noces a été publié en 1990 soit sept ans avant Dora Bruder. De la même manière dans les

deux œuvres, il est question d’une jeune femme juive qui s’est enfuie de chez elle et pour laquelle est paru dans un journal un avis de recherche. Dans les deux cas, le père de la jeune femme est déporté, dans les deux cas aussi, le narrateur enquête mêlant sa vie personnelle à la vie de son héroïne. Comme dans Dora Bruder, le récit se déroule dans les années sombres de la guerre 39 45 à Paris.


Toutefois Voyage de noces n’est pas Dora Bruder  : le récit de la vie de l’héroïne, Ingrid, est le sujet de l’enquête menée par le narrateur mais celui-ci parvient à rencontrer Ingrid à au moins deux reprises. De plus, à l’aide de quelques documents trouvés, il parvient à reconstituer l’histoire d’Ingrid pendant de très nombreuses années.

Cette histoire reste plein de non-dits, de trous, de pistes jamais vraiment explorées, de suggestions jamais confirmées.  Rigaud , l’homme qui accompagnait Ingrid en soi-disant voyage de noces à Juan les pins en zone libre, est lui aussi revu plusieurs années plus tard à Juan les pins mais ensuite disparu sans que cela étonne d’autres que le narrateur.

« La lampe projetait des ombres sur les murs, et j'aurais pu croire que mon rêve continuait si j'avais été seul. Mais la présence de cet homme me semblait bien réelle. Et sa voix sonnait, très claire. Je me levai.

« Vous avez déjà des couvertures... »

Il me désignait les plaids écossais qui recouvraient les lits.

« Ils ont appartenu à M. Rigaud ? ai-je demandé.

– Certainement. C'est la seule chose qui est restée ici, à part les lits et l'armoire.

– Alors, il vivait ici avec une femme ?

– Oui. Je me souviens qu'ils habitaient là quand il y a eu le premier bombardement sur Paris... Tous les deux, ils ne voulaient pas descendre à la cave... »

Il vint s'accouder à côté de moi, à la fenêtre. Le boulevard Soult était désert et il y soufflait une brise.

« Vous aurez le téléphone, dès le début de la semaine prochaine... Heureusement, l'eau n'est pas coupée et j'ai fait réparer la douche dans la cuisine.

– C'est vous qui entretenez l'appartement ?

– Oui. Je le loue de temps en temps pour me faire un peu d'argent de poche. »

Il aspirait une longue bouffée de cigarette.

« Et si M. Rigaud revenait ? » lui ai-je demandé

Il contemplait le boulevard, en bas, d'un air songeur.

« Après la guerre, je crois qu'ils habitaient dans le Midi... Ils venaient rarement à Paris... Et puis, elle a dû le quitter... Il est resté seul... Pendant une dizaine d'années je le voyais encore de temps en temps. Il faisait des séjours ici... Il venait chercher son courrier... Et puis, je ne l'ai plus revu... Et je ne crois pas qu'il reviendra. »

Le ton grave sur lequel il avait prononcé cette dernière phrase m'a surpris. Il fixait un point, là-bas, de l'autre côté du boulevard.

« Les gens ne reviennent plus. Vous ne l'avez pas remarqué, monsieur ?

– Si. »

J'avais envie de lui demander ce qu'il entendait par là. Mais je me suis ravisé.

« Au fait, dites-moi si vous avez besoin de draps ?

– Je ne vais pas encore passer la nuit ici. J'ai toutes mes affaires à l'hôtel Dodds.

– Si vous cherchez quelqu'un demain pour votre déménagement, nous sommes là, moi et mon ami garagiste.

– Je n'ai presque pas de bagages.

– La douche marche bien, mais il n'y a pas de savon. Je peux vous en monter tout à l'heure. Et même du dentifrice...

– Non, je vais passer encore une nuit à l'hôtel...

– Comme vous voulez, monsieur. Il faut que je vous donne la clé. »

Il sortit de la poche de son pantalon une petite clé jaune qu'il me tendit.

« Ne la perdez pas. »

Était-ce la même clé dont se servaient, il y a longtemps, Ingrid et Rigaud ?»

Le narrateur lui-même, Jean B., a organisé sa propre disparition en prétendant partir à Rio dans le cadre de son travail d’explorateur alors qu’il faisait un aller retour à Milan où une femme vient de se suicider, sans doute Ingrid ou en se cachant à Paris passant d’un hôtel à l’autre mais se glissant parfois en secret dans son appartement Cité Véron ! Au passage on peut observer que le héros de Sérotonine de Michel Houellebecq exploite lui aussi ce stratagème !
Modiano est passé maître dans ce jeu du secret, de la vérité cherchée et voilée, des temps mêlés et des espaces labyrinthiques dans L’univers interlope de la guerre 39 45 avec ses espions, ses rapaces, son marché noir, le monde du luxe, des artistes et le sort les juifs. C’est un ensemble qui donne la marque de l’auteur et permet de saisir pour quoi il a cumulé prix Goncourt et prix Nobel.

 

Lu il y a très longtemps, je pensais ne l’avoir jamais chroniqué ! Mon retour sur l'œuvre de Modiano me conduit aujourd'hui à retenir encore ces quelques mots.

 

Comme souvent chez Modiano les personnages errent entre Paris et Milan, dans Paris ou à Juan-Les-Pins, dans une perpétuelle atmosphère de danger, de menaces et de fuite. Jean B ne s'est pas envolé pour Rio où devait le conduire son travail, dès lors ni ses collègues, ni sa compagne ne savent s'il est encore vivant. Il reste à Paris et se déplace d'hôtel en hôtel, bientôt surveillé de loin par un ancien collègue envoyé par sa compagne. Jean B erre sur les traces de Rigaud et d'Ingrid aujourd’hui disparus qu'il a croisés autrefois alors qu'ils se dirigeaient vers Juan Les Pins. Cette Ingrid, qu'il a plus tard rencontrée seule à Paris, est-elle la Parisienne qui s'est suicidée à Milan ?

Dans ce roman, Ingrid est clairement une ébauche de Dora Bruder dont l'auteur écrit l'histoire sept ans plus tard et on y retrouve aussi, derrière Pacheco et le Marquis de P l'univers interlope dans lequel vivaient les personnages de La Ronde de nuit.

Les dernières lignes disent bien la préoccupation qui motive à écrire : " Peu importe les circonstances et le décor. Ce sentiment de vide et de remords vous submerge, un jour. Puis, comme une marée il se retire et disparaît. Mais il finit par revenir en force et elle ne pouvait pas s'en débarrasser. Moi non plus."

 

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 19:57

Et je danse aussi est un étrange roman rédigé par Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat et publié aux éditions Fleuve en 2015.

Étrange car il ressemble à un échange de mails permanent entre deux personnes ou deux personnages, on met du temps à savoir si ce sont des personnages ou si ce sont des personnes. Une grande partie de l’échange consiste d’ailleurs à créer cette ambiguïté. Au départ le personnage masculin Pierre-Marie Sotto, écrivain reconnu mais en panne d’inspiration nous semble bien réel tandis que son interlocutrice, Adeline Parmelan nous paraît bien improbable. Un mystérieux paquet reçu par l’écrivain et envoyé par son interlocutrice sert de prétexte à leur échange épistolaire par internet. Sans cesse les personnages jouent de cette ambiguïté pour le plus grand plaisir du lecteur. Autour d’eux gravitent d’autres personnages qui prennent peu à peu consistance au point de sembler eux aussi des personnes familières. Ce qui les unit ce sont deux autres personnages tout à fait romanesques et qui brillent par leur absence. En somme les deux auteurs nous font ici réfléchir sur la notion de roman et de personnage de roman mais aussi sur la lecture et sur l’écriture de romans. Mais Et je danse aussi n’est pas un pensum bien au contraire : on est captif du suspense, on s’attache aux personnages. Bref on se prend au jeu.

Voici un extrait représentatif :

« Cette question : qui êtes-vous ? je la gardais pour mon courrier suivant, mais vous m’avez devancé. Vous avez eu raison. Il faut bien que la lumière se fasse. Je comprends ceci, maintenant, Adeline : nous ne sommes pas les héros de notre propre histoire. Nous n’en sommes, vous et moi, que les seconds rôles. Les deux personnages principaux sont plus fous, plus romantiques, plus passionnés, en tout cas plus passionnants que nous. Ils ont été capables de s’aimer éperdument, de brûler leur vie, de se séparer (pourquoi ? je l’ignore), de se saborder, de se retrouver après vingt-sept ans et de tout recommencer. Ils ont été capables d’être là, avec vous, avec moi, puis de nous quitter, de disparaître, ils ont été capables d’être cruels avec nous. Ils ne sont pas raisonnables. Les héros ne sont pas raisonnables. Ils ne peuvent pas se satisfaire de tisanes (pardonnez-moi) ni du Jeu des 1 000 euros à 12 h 45 ni du tic-tac de l’horloge quand les enfants ont quitté la maison. Il leur faut le feu et la déraison. Nous nous sommes trouvés sur leur passage, ils nous ont considérés, un peu, l’espace de quelques années, et ils se sont détournés de nous. Nous les aurons regardés passer dans nos vies » (p 146)

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 17:39

J'ai sincèrement aimé ce livre car il raconte une histoire vraie ou alors tirée de faits réels.

On peut se dire que cette histoire, des gens l'ont vraiment vécue. Il y a vraiment une atmosphère étrange que je ne saurais pas décrire. C'était intéressant de savoir beaucoup plus de choses sur l'histoire de la guerre 39/45. Je conseille vraiment la lecture de ce roman.
     Tristan E 4D
                                                                                                                 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 17:09

3 raisons /3 mn de Laura, 4D

L'auteure de ce livre est Anne Fleur Multon, je connais une autre œuvre de Anne Fleur Multon c'est le roman " Sous le soleil exactement", ce livre a été publié le 4 mai 2017. Ce texte a été écrit en français.

Ce livre parle d'Aliénor , d'Itai , d'Azza et de Maria qui ont toutes les quatre 14 ans et qui habitent chacune aux quatre coins de la planète, mais de leur rencontre sur un forum, naissent tout à la fois une grande amitié et une chaine youtube à succès ! Des vidéos sur l'astronomie par Aliénor aux conseils d' Itai en jeux video , d'Azza en pâtisserie et une de Maria en photo, les filles partagent leurs passions et voient grossir leur confiance et leur communauté. Quand Itai se voit écartée d'un championnat d'e-gaming prétendument masculin, elles ont l'outil en main pour médiatiser l'affaire et lutter contre cette injustice. 

L'action se passe particulièrement en France dans les années 2016 et 2017. J'aime ce livre car ces filles sont courageuses mais je n'aime pas l'astronomie donc le livre est quelques fois ennuyeux  quand on parle d'astronomie ; j'ai compris ce livre sauf quelques mots sur l'astronomie encore une fois mais dans l'ensemble je l’ai compris car il n'est pas difficile à lire, l’auteure l’a écrit pour sa fille.

Je pense que ce livre veut dire que si nous tenons à quelque chose il faut s'accrocher, se battre et ne surtout pas baisser les bras. Ses intentions sont assez faciles à percevoir.                    

Marie D 4D

 

 

Nuage de mots de Lénaïg, 4D

Anne Fleur Mutlton est l’auteure de ce livre, je ne la connaissais pas auparavant. Elle l’a écrit en français puisqu’aucun traducteur n’est indiqué. Je pense que c’est un roman. L’histoire se déroule à une époque où on a découvert le réseau social YouTube.

Pour moi ce livre est un roman destiné aux jeunes lecteurs.

Aliénor et Aza sont les deux personnages principaux. Aliénor retrouve son grand-père qu’elle ne connaissait pas et Aza remporte la compétition de League of legends.Aliénor veut devenir astronaute. Elle parle de Steve Univers mais un hatter les embête. Elles deviennent amies en chassant le hatter. Elles habitent toutes aux quatre coins du monde mais elles montent une chaine YouTube à quatre. Elles se retrouvent toutes à Lyon pour le tournoi gaming de Aza, qui, par la même occasion, va rencontrer son grand-père. L’action se passe alors en France à Lyon.

Je pense que l’auteure veut nous faire comprendre que malgré les différences ethniques, une belle amitié peut naitre. L’auteur détaille certains faits, ce qui provoque chez le lecteur des émotions. Ses intentions sont faciles à imaginer, mais certaines phrases nous font hésiter à imaginer la suite. Le livre m’a fait ressentir de la joie et de la tristesse car  l’auteur du livre voulait faire passer plusieurs messages. Je peux imaginer que ce livre pourrait devenir un film. Le mot principal dans ce livre que j’ai retenu est « l’amitié ».

Voici l'extrait que j'ai choisi : 

"Maintenant, il vous suffit de tirer un trait qui le prolonge, un peu comme ça, dans la direction de la vapeur qui s’échapperait de la casserole, et la première étoile sur laquelle vous allez tomber le long de ce trait sera L’Étoile polaire. Et L’Étoile polaire indique toujours le nord, à toute heure de la nuit et où que vous soyez !

« Derrière vous, vous avez donc le sud, à votre droite l’est et à votre gauche l’ouest. Le sud-ouest se trouve donc à peu près au niveau...de votre fesse gauche !

« Et, sur ces considérations bien sympathiques de fessiers, je vais vous laisser ! Ciao, les amis, rendez-vous sur la chaine mercredi pour la délicieuse recette de mug cake qu’Azza vous a concoctée et, d’ici là, prenez soin de vous, regardez le ciel et, si la vidéo vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner ! »

Je trouve que le livre était bien, mais à certains moments, l’auteure a trop détaillé certains faits.

Maxence, 4C

Nuage de mots d'Orléane, 4D

Aliénor 13 ans vit en Guyane, fan d’astronomie elle construit une fusée pour le concours : Eurêka Kids. Elle termine sa fusée, mais il ne lui reste que vingt minutes pour l’emmener au relai de La Poste.

Elle réussit tout de même à envoyer sa fusée.

Aliénor poste un Tweet par rapport à un film, mais une personne la contredit et dit que le film est nul, qu’il est pour les bébés. C’est là que trois autres filles tweetent et contredisent cette personne avec Aliénor. C’est comme ça que Itaï, Azza, Maria et Aliénor sont devenues amies. Itaï vit en Nouvelle Calédonie. Elle est fan de jeux vidéo. Maria vit à Montréal au Québec. Elle est fan de photographies et de son chat. Azza habite à Lyon. Elle est fan de pâtisserie et de handball.

Cela fait deux mois que les quatre filles se connaissent. Elles s’appellent « Les Sorcières ». Elles communiquent par Skype et rigolent, sauf Maria. Elle pleure, car elle a de mauvaises notes au collège. Mais les filles lui redonnent le sourire.

Itaï, Maria, Azza et Aliénor vont monter une chaine youtube à quatre. Aliénor fera des vidéos sur l’espace et les sciences, Itaï sur le gaming et le maquillage, Maria sur les arts, des critiques sur des films, des livres, des animés et des discussions sur des sujets d’actualités, Azza sur la pâtisserie et le sport. Leur chaine s’appellera : « Allô sorcières » sorcières car le garçon qui les avait insultés les avaient traités de « complot de sorcières » et parce qu’elles ressemblaient à des sorcières.

Le père d’Aliénor découvre la première vidéo : Aliénor parlant des planètes. Il est furieux de voir sa fille sur les écrans sans sa permission, mais elle arrive à le calmer. Elle lui a dit que Maria était diabétique et qu’elle a fait une vidéo où elle expliquait cela, et peu après l’avoir postée, la vidéo avait été retweeté par le ministre de la Santé Canadien, et qu’ensuite elle avait été partagée par des sites connus. Et toutes les vidéos des « sorcières » ont fait le buzz. Elle dit aussi à son père qu’elles ne prendraient pas la grosse tête. Itaï ne voulait pas que les parents le sachent.

Le père d’Aliénor lui demande de choisir entre une bonne et une mauvaise nouvelle, elle choisit la bonne nouvelle. Son père lui donne une enveloppe elle s’empresse de l’ouvrir et voit :

« Félicitation Mme. Haigneré, vous avez remporté le concours Eurêka Kids de l’été ! »

La mère d’Aliénor rentre de son travail le soir ils lui courent dans les bras, très heureux de la voir. Le lendemain matin sa mère lui propose de venir avec elle à son travail, Aliénor accepte sans hésiter. A midi au moment de manger, sa mère lui demande si elle compte laisser la mère de Maria supprimer leur youtube sans se défendre. Car finalement elle s’y était attaché à Allô Sorcières.

La mauvaise nouvelle est que la mère de Maria souhaite supprimer la chaîne You Tube. Mais elles ont une idée : convaincre la mère de Maria de ne pas la supprimer. Quand Aliénor discute avec les filles de son plan (montrer aux parents l’intérêt d’Allô Sorcières, ouvrir la discussion, convaincre les parents et les rallier à l’avis de la mère d’Aliénor), Maria est surprise. Elle n’était pas au courant de ce qu’avait fait sa mère. Elle était furieuse que sa mère ait pris une telle décision sans lui en parler. Le plan fonctionne, mais Aliénor reçoit un message de la part d’Itaï…

Le message dit que Itaï s’est inscrite à une compétition de jeux vidéo. Elle était la meilleure de son âge, mais les équipes n’étaient pas mixtes et elle était la seule fille de son niveau à participer. Le directeur du tournoi a refusé sa candidature en lui disant qu’il était impossible qu’une FILLE de son âge ait un score aussi élevé. Il pensait qu’elle avait triché. Cela l’a révoltée, elle a donc fait une vidéo contre le sexisme et les préjugés. Elle a twitté aux gens d’aller voir la vidéo et cela a été vu par plus de 2006 personnes dont la plus grande joueuse de LEAGUE OF LEGEND. L’hashtag GoSorcières est devenu viral, et une pétition avait même été lancée. Les filles ont mêmes été interviewées pour un article dans « Le Monde ». Le directeur du tournoi dut appeler Itaï pour s’excuser. En faisant un Skype, Itaï leur annonce qu’elle est inscrite au tournoi, mais qu’elle va être remplaçante. Elle est très heureuse de partir en France, à Lyon et de voir Azza. Aliénor a une super idée : en profiter pour se voir toutes les quatre. Mais, il fallait en discuter avec les parents.

Aliénor propose à ses parents d’utiliser les 1000 euros qu’elle a gagnés au concours, pour retrouver toutes ses Sorcières à Lyon et enfin pour parler à son grand-père qu’elle n’avait jamais vu, car il est raciste et Aliénor et sa mère ne sont pas de la même couleur de peau que lui. Il ne restait plus que les parents d’Aliénor et de Maria à convaincre.

Aliénor arrive à l’aéroport où l’attendent Itaï, Azza et Maria pour l’accueillir. Arrivées chez Azza, elles commencent à discuter de ce qu’elles feront le lendemain.

Le lendemain Aliénor, accompagnée du père d’Azza, part voir son grand-père. Mais, à son arrivée chez son grand-père, son « homme de maison » lui dit qu’il ne veut pas lui parler et qu’il n’a pas de petite fille. Aliénor, déterminée, va lui parler et lui dit comment elle et ses parents vivent, qu’elle fait des vidéos.

Son grand-père lui répond qu’il ne veut pas la voir, qu’il n’a à subir ses crises d’adolescence et qu’il souhaite la voir partir. D’un autre côté, les filles et la mère d’Azza vont au tournoi en voiture. Le matin, Maria dédicace ses livres. Arrivées au tournoi, les filles sont étonnées de voir un si grand espace avec autant d’high-tech. Quand le tournoi commence, Aliénor voit bien que Itaï est en colère. Au bout d’un quart d’heure, le pacifique a déjà perdu alors qu’il reste plus d’une demi-heure à jouer. Tout d’un coup, Itaï se lève doucement et va voir un joueur, lui soulève son casque et lui dit quelques mots.

Le joueur part et Itaï prend sa place et joue. L’équipe du Pacifique gagne le tournoi. A un moment, la voix du directeur se fait entendre et dit que cela ne se fait pas de changer de joueur au milieu de la partie. Aliénor reconnaît cette voix. Elle court le voir avec sa caméra et lui dit qu’elle est journaliste pour « GirlGaming ». Elle lui pose des questions auxquelles il ne peut répondre. Il accepte finalement le changement de joueur. En rentrant, les filles et la mère d’Azza trouvent le grand-père d’Aliénor. Il souhaite lui parler, mais elle répond qu’elle ne veut pas lui parler maintenant. Après s’être garée, la mère d’Azza donne à Aliénor une lettre de son grand-père. Il s’excuse et dit qu’il souhaite apprendre à la connaître. Il leur propose, à Aliénor et ses amies, de venir chez lui pendant les prochaines vacances.

Ce livre est intitulé « Viser la lune ». Ce texte écrit par Anne-Fleur Multon est destiné aux adolescents. Cette écrivaine est française, le livre n’est donc pas traduit et nous en avons donc toute l’originalité.

Ce qu’elle veut nous dire est que internet rassemble les gens. Pour nous montrer cela elle a fait quatre adolescentes se rencontrer sur internet.

Terminé en mai 2017, cet ouvrage est très proche de notre époque et donc les adolescents de 2019 s’y retrouvent aisément. Comme les quatre héroïnes les adolescents de 2019 passent énormément de temps sur les réseaux sociaux.

L’auteur décrit l’histoire de quatre adolescentes séparées aux quatre coins du monde qui se trouvent sur internet et y créent une chaine You Tube. Cette chaîne et la passion d’une des adolescentes pour les jeux vidéo les fait se rencontrer en France (pays de l’une d’entre elle). Leur histoire lors de cette rencontre fait découvrir à l’une d’elle son grand-père avec lequel elle n’avait jamais eu de relations.

Les personnages principaux sont quatre filles : Azza, Itaï, Maria et Aliénor. L’histoire se passe pendant les grandes vacances dans quatre villes et quatre pays différents : Lyon en France, la Guyane, Montréal au Canada et en Nouvelles Calédonie. Dans ce livre, il y a beaucoup d’action.

On ne peut pas hésiter sur le sens de son texte car il est très simple à lire et à comprendre.

J’ai apprécié ce livre, car je pouvais me retrouver facilement dans ses personnages et je l’ai compris.

Le mot que j’ai retenu de ce livre est « inséparable » : inséparables comme les quatre nouvelles amies, inséparables comme Aliénor (l’une des quatre) et son grand-père, inséparables comme les adolescents et les réseaux sociaux…

 

Jade, 4D

Collage d'images de Marie D, 4D

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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 21:08

3 raisons / 3 mn par Thomas F 4C

3 raisons/3mn de Zéna, 4D

L’APACHE AUX YEUX BLEUS est un roman de Christelle Mouchard, une

écrivaine française. C’est une histoire inspirée de faits réels expliquant avec simplicité le thème des Apaches. Écrit en 2015, cette époque n’a aucun lien avec les Apaches .

‘’Même le visage de sa mère commençait à s’effacer’‘. Cette phrase est l’une des plus importantes définissant la transformation du jeune Herman en Apache. Accompagnée de cette autre phrase ‘’ Et ceux de son frère, de sa sœur -comment s’appelait-elle au fait ? ‘’. Ce moment de l’histoire est considérable car il oublie sa vraie famille et s’habitue à sa vie  d’Apache qui durera 9 ans.

 Le personnage principal est Herman Lehman alias En Da. Les autres personnage importants sont  Chiwat, Shida Shizé, Carnoviste et Eti. Carnoviste est le chef de la tribu et Shida Shizé sa femme. Chiwat est un apache d’une autre tribu et Eti est une jeune apache dont Chiwat et En Da sont éperdument amoureux.

 L’action se déroule de mai 1870 à 1879.

Pour résumer ce roman en quelques lignes : Herman Lehman, 11 ans chassait les corbeaux près de la ferme familiale. Enlevé par les Apaches ; il est traité comme un esclave lorsqu’il apprend qu’il est le cadeau d’un chef à sa femme qui ne peut avoir d’enfants .Chiwat fait de lui un vrai guerrier  et le meilleur voleur de chevaux de la tribu. Peu à peu il va oublier ses origines. A la mort du chef et de sa femme En Da doit s’enfuir pour ne pas mourir comme le veut la tradition  .Il est retrouvé quelques temps après par Eti et le Comanche. Ils vont l’aider à retrouver sa vraie  famille.’’Tu n’as pas changé , Herman ! Tu es toujours une tête  de pioche ! ‘’. Ce fut la phrase qui transforma En Da en Herman. 

’- Qu’est ce qui te prend ? Ce n’est pas drôle ! Non .Si. (Nouvel éclat de rire)Je te voyait en train d’écrire cent lignes sur un cahier  […]                                                                                                  

  • Cahier ? Ecrire ? s’étonna Chiwat. Qu’est-ce que c’est ?
  • Un cahier c’est … Euh…

Qu’est- ce que c’est au juste, Herman avait parlé sans réfléchir ; il se rendit compte qu’il ne savait plus vraiment ce qu’était un cahier. Il se rappelait bien qu’avant, dans un autre monde, on l’obligeait à rester des heures immobile devant une table alors qu’il rêvait de sortir courir dans les champs… Mais tout le reste était flou. Même le visage de sa mère commençait à s’effacer. Et ceux de son frère, de sa sœur,- comment s’appelait-elle au fait ? ‘’ cet extrait page 61-62 montre le changement dans la tête d’Herman, les mots qu’il oublie etc.

J’ai aimé ce roman car il m’a appris beaucoup sur les Apaches, leurs traditions etc. En revanche la seule chose qui m’a déplu n’est pas dans l’histoire c’est que des fragments de l’histoire ne sont pas 100% sûrs.   L’auteur a écrit ce texte pour partager cette histoire vraie et ses connaissances. Elle est destinée au 5ème /4ème. L’auteur a voulu émouvoir et partager son savoir.

Léopoldine L .  

 

Ce roman a été écrit par Christelle Mouchard. Cette histoire est inspirée de faits réels ; ce livre a été écrit en 2015.

L’histoire se déroule à la fin du XIXème siècle. Les personnages principaux du roman sont :

  • Le  jeune Herman (héros du livre)
  • Le chef de la tribu Carnoviste
  • La femme du chef : Shida Shizé
  • Chiwat qui est originaire d’une autre tribu qui s’est fait massacrer
  • Eti : jeune femme apache de la tribu

Résumé du livre :

Herman Lehman, âgé de 11 ans à cette époque, habitait dans une ferme avec ses parents, sa sœur Mina et son frère Willie.

Il se fit enlever par les apaches, une tribu indienne alors qu’il était en train de chasser les corbeaux qui rôdaient autour du champ.

Au début, il fut traité comme un esclave, surtout par Chiwat, qui le tapait et le maltraitait. Il apprit quelques jours plus tard que cette tribu l’avait enlevé pour combler un désir d’enfant que ne pouvait pas assouvir la femme du chef Shida Shizé. Les jours se succédaient  et Chiwat maltraitait de moins en moins le jeune garçon. Il en fit même un guerrier et le meilleur voleur de chevaux de la tribu.

Herman se fit appeler par la suite En Da. Il oublia peu à peu ses origines. Quand le chef et sa femme moururent, En Da dut partir. Il dut prendre la fuite pour ne pas mourir selon les traditions. Eti retrouva le jeune homme quelque temps plus tard grâce aux Esprits. Elle l’aida par la suite à retrouver sa famille initiale.

J’ai beaucoup aimé ce livre car c’est inspiré de faits réels. D’autant plus que le livre en lui-même est génial.  On est pris dans un tourbillon d’actions jusqu’à la fin du roman. Je ne m’attendais pas à la mort du chef et de sa femme. Ça m’a rendu triste, car je m’étais attaché à eux.

En revanche, je n’ai pas aimé quand Chiwat maltraitait Herman.

Raphaël

Critique d'un Apache aux yeux bleus

 

L'auteur de ce livre se prénomme Christel Mouchard. Française née en 1954, elle est romancière, éditrice et auteure. Elle a beaucoup écrit sur le thème de l'aventure. Le livre est directement écrit en français, je ne connais pas d'autres œuvres de cette auteure. Le livre a été écrit en 2015 et a été édité par Flammarion.

Ce roman est destiné à la jeunesse. Il raconte une histoire de vie. Le livre est plaisant car l'auteur fait vivre le texte, il y a de l'action, et le livre est passionnant.

Cette histoire me fait penser à un désert entouré de roches avec un petit campement de jeunes indiens au milieu, courant dans tous les sens, qui vivent entre eux.

Dans ce livre, il y a plusieurs personnages principaux :  Herman, jeune garçon blanc enlevé par les Apaches, sa mère adoptive Shida Shisé, femme du chef des Apaches, ainsi que Carnovisten, son père adoptif. Il y a aussi Chiwat, l'instructeur d'Herman qui a été renommé « En da » par les Apaches, ce  qui veut dire «garçon blanc ».

Chiwat fait vivre des choses difficiles à « En da », il l’entraîne à la dure pour qu'il devienne un vrai Apache. « En da » s’habitue à sa nouvelle vie et oublie un peu sa vie passée. Les deux garçons deviennent amis. « En da » fait preuve de courage, passe les épreuves que les Apaches lui imposent avec succès. Il commence à se faire respecter par la tribu, et vit comme un apache: il mange de la viande crue, il pille les ranchs, se bat et sait se confectionner des boucliers.

Malgré tout, « En da » n'est pas vu comme un apache par tout le monde: le shaman parlant avec les esprits hait tous les visages pâles, même ceux qui deviennent de vrais Apaches comme « En da ».

Les pillages des Apaches et de « En da » sont réguliers et continuent jusqu'au jour où les Texas Rangers interviennent. Une bataille entre Apaches et Texas Rangers éclate,  les Apaches fuient en abandonnant « En da ».  Les Texas Rangers ramènent « En da » dans sa famille naturelle, qu'il n'avait pas vue depuis 9 ans. Les Apaches ont été arrêtés et reconduits dans des réserves pour Indiens, afin que les pillages cessent.

Ce livre est une belle histoire d'amitié, qui montre comme il est possible de s'intégrer parmi d'autres malgré les différences culturelles et un environnement difficile.

Ce livre explique que les Apaches sont renvoyés dans les réserves pour que les pillages cessent, mais je pense qu’il ne faut pas penser ainsi : tous les Apaches ne sont pas des voleurs. C’est réducteur de raisonner ainsi.

Voici un passage que j'ai retenu et aimé dans ce livre: « En da avait hurlé de colère, de douleur. Tirant sur la bride de son cheval pour faire demi-tour, il rugit:

-Vous me livrez au Visages Pâles! Vous m'avez trahi! Je vous hais!

Et il frappa des talons les flancs de son cheval, qui partit dans un galop furieux, loin d'Eti, loin de Quanah, loin des curieux qui s'écartaient sur son passage en lançant des appels incompréhensibles ».

Cet extrait montre à quel point « En da » s'était attaché aux Apaches, qu'il considérait comme sa nouvelle famille. Ce passage montre aussi comme « En da » souffre de leur abandon. A nouveau, il est arraché à sa deuxième famille.

Pour évaluer ce livre, je mettrais 4/5.

Gabin T, 4C

le nuage de mots de Raphaël, 4D

Le nuage de Tristan, 4D

 

 

 

L’histoire de l'Apache aux yeux bleus est étrange, elle raconte la vie d'Herman un garçon qui vit au Texas et un jour il se fait enlevé  par une tribu d'Apaches qui le transforme en esclave. Il se montre exemplaire et loyal envers ses ravisseurs il exécute même les taches les plus dures. Au fil du temps il n'est plus un esclave mais l'un des leurs.

C'est un roman d'aventure qui explique la vie des esclaves à l'époque des Apaches.

Je pense que le livre ne pourrait pas plaire à tout le monde car il y a des passages complexes et qu'il n y a pas beaucoup de suspense.

Ce livre me fait penser à Geronimo car l'action se passe au même endroit.

J'ai bien aimé lire ce livre.

 

Louis, 4D

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 18:09

Voilà un roman qui vous tient en haleine ! "Véritable western sibérien" (L'Obs) ou "puissant

récit d'aventures métaphysique" (L'Express ) il fait de vous les témoins d'une chasse à l'homme qui se révèle soudain chasse à la femme par cinq militaires soviétiques sommés de capturer vivant(e) l'ennemi public incarné par un (e) fuyard(e) plein(e) de malice et d'ingéniosité dans la taïga sibérienne.

Le commandant Boutov, le capitaine Louskass, Ratinsky, Mark Vassine, et son chien Almaz et Pavel Gartsev composent l'unité chargée de l'opération.

Deux seulement ont un prénom dans cette liste, ce sont deux hommes sans grade et sans ambition, du moins, pour ce qui concerne Pavel, sans autre ambition que s'en sortir, d'abord, en écoutant son "pantin de chiffon" intérieur qui le pousse à la couardise et au compromis. Vassine, lui, a déjà beaucoup appris de la vie et se montre plus philosophe. Ces deux personnages qui se distinguent donc déjà par leur prénom,  acquièrent au fil du récit une fonction bien plus intéressante que celle que l'armée leur avait attribuée : Pavel cesse en effet de se laisser gouverner par son "pantin de chiffon" pour enfin choisir de vivre et il se retire sur une ile quasi inatteignable, l'île Belitchi de l'archipel des Chantars avec celle qu'il avait longtemps poursuivie et qui, elle, a seulement un prénom, Elkar.

Vassine meurt pour permettre à Pavel de réussir son projet mais il meurt satisfait de savoir que Pavel a épargné la vie de la fugitive. Vassine a perdu femme et enfant alors même qu'ils étaient embarqués dans le cadre de l'évacuation des civils lors du siège de Leningrad par le lac Ladoga : un bombardement avait brisé la glace et le camion qui les transportait est tombé dans le lac. Depuis, Vassine ne vivait que pour revoir sa femme, en l'imaginant.

Vassine est un personnage que je trouve très proche de Camus. Ainsi, lorsque p 138 il raconte à Pavel ce qui le pousse à épargner la fugitive, il se révolte :

"Dans le camp, j’ai rencontré un prêtre, un prisonnier lui aussi. Il me parlait de Dieu qui nous aimait, de la lumière au plus profond de l’abîme… Il était dans son rôle. Je ne répliquais pas. À quoi bon ? Puisque, avant et après la mort de ces enfants, on n’a jamais arrêté de tuer, de brûler et… de baîller ! L’apparatchik qui m’a reçu était plus sincère que le prêtre, il ne vantait pas la lumière de Dieu… »
Il s’interrompit, opinant doucement à ses pensées. Puis tendant son bras vers la forêt, chuchota : « Regarde, Pavel ! C’est cela la lumière dans les ténèbres. Nos feux, allumés pour tromper cette femme. Oui, ruser, mentir, frapper, vaincre. La vie humaine. Un gamin s'étonnerait : pourquoi tout cela ? Dans cette belle taïga, sous ce ciel plein d’étoiles. L’adulte ne s’étonne pas, il trouve une explication : la guerre, les ennemis du peuple... Et quand ça devient vraiment invivable, il te parle de Dieu, de l’espérance ! Les enfants qui se noient sous la glace, qu’est-ce qu’ils ont à faire de cette lumière divine ?
»

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 14:05

Depuis L'Herbe des nuits que j'avais présenté ici en 2013, je n'avais pas eu l'occasion de me

remettre dans l'univers si particulier de Modiano.

Mettez Paris, quelques livres, quelques femmes, quelques souvenirs, quelques rêves dans un flacon et secouez comme on le fait avec une boule à neige et vous retrouvez le monde de Modiano. Enfin presque ! en réalité vous n'en aurez qu'une représentation approximative mais pas la quintessence.

Dans Souvenirs dormants, il me semble qu'on l’atteint un peu : Paris est là bien sûr, mais c'est surtout  des noms de rues, de quartiers, de lignes de métro qui constituent autant des mélodies, des refrains que des images fugitives d'un Paris au mois d'août où on s'étonne à peine de retrouver une femme connue autrefois, réfugiée au fond d'un restaurant d'un autre temps nommée "La Passée", vêtue d'un manteau de fourrure. Dans ce Paris on croise et recroise des femmes dont on ne connaît pas grand chose. Des intrigues multiples commencent mais ne connaissent jamais de développement menant à une résolution. Le narrateur intradiégétique écoute, observe, parfois intervient dans l'histoire de ces femmes avec lesquelles il se montre attentif, empathique sans qu'on puisse bien identifier ce qui les lie. Tout cela est dit sur un rythme lent, comme égrené, entrecoupé de multiples silences que matérialisent les blancs entre les très nombreux chapitres de ce roman.

En somme, lire Souvenirs dormants, c'est un peu comme traverser un rêve où des lambeaux du réels se croisent et se perdent de vue sans que cela soit inquiétant. D'ailleurs, où est le réel et où est le rêve ?

"Je me demande si le souvenir lointain et confus d'un après-midi d'été passé à Saint-Maur ne m'a pas fait écrire, quarante-six ans plus tard, dans un cahier, à la date du 26 décembre 2011, ces quelques lignes :

Rêve. Je suis en présence d'un commissaire de police qui me tend une convocation sur du papier jauni. La première phrase évoque un crime sur lequel je dois témoigner." (p.95)

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 22:04

J’observe : C’est Guy de Maupassant qui a écrit cette œuvre. Il l’a écrite au XIXème siècle sous la IIIème  République. À l’origine, ce texte a été écrit en Français et c’est une nouvelle.

Je comprends : c’est un monsieur qui s’appelle Mr Sacrement et qui depuis tout petit rêve d’être décoré de la légion d’honneur. Il est énervé quand il croise des gens qui le sont. Il veut ensuite devenir officier académique mais il n’a aucun diplôme alors il demande de l’aide à son ami qui est député. Après ceci on lui donne la mission de faire des recherches dans différentes bibliothèques de France. Cette mission lui permet ensuite de décrocher le titre de chevalier dans la légion d’honneur.

L’histoire se passe à Paris au XIXème siècle.

Le personnage principal s’appelle Mr Sacrement. Il veut être décoré donc il essaye de rentrer dans la fonction publique. Enfin il y a aussi sa femme, Mme Sacrement qu’il a épousée car elle a de l’argent.

Je réagis : Je suis indifférent par rapport à cette histoire car je ne l’ai pas tellement aimée, mais je l’ai trouvée intéressante.

Enzo, 4B

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 19:26

Guy de Maupassant est l'auteur de cette nouvelle, il l'a écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n'est pas particulière, il a aussi écrit «Aux champs»

Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy. Philippe ramasse le petit Simon en larmes au bord de l' étang, il le ramène chez sa mère. Cela se passe chez Simon .

Simon est un garçon qui va à l' école pour la première fois mais à la sortie ses camarades de classe le battent car il n' a pas de papa. Il va alors à la rivière pour se noyer. Heureusement Philippe Remy le forgeron le ramène chez sa mère. Ensuite Simon demande à  Philippe de devenir son père et celui-ci accepte puis demande la mère du petit garçon en mariage. Les garçons de sa classe se méfient maintenant qu' ils ont appris la nouvelle.

J' ai de la pitié pour le garçon qui est harcelé. J’ai compris ce texte et l’histoire me révolte. De la même manière, lorsque l' on perd un proche, on a plutôt besoin de quelqu'un qui nous aide à surmonter la douleur.

Ce texte est destiné aux collégiens et à tous les lecteurs, il veut nous dire d'arrêter le harcèlement contre ceux qui n'ont pas de père, l'auteur nous émeut en nous touchant et nous affecte. Ses intentions sont faciles à percevoir car il insiste à plusieurs reprises : « démentir cette chose affreuse qu' il n' avait pas de papa.»

Edern, 4B

J’observe :

C’est Guy de Maupassant l’auteur de ce texte. Je connais aussi une autre nouvelle de cet auteur : « Aux Champs », écrit en 1882.

Cette nouvelle a été écrite en 1879. Une période de réforme politique, littéraire, philosophique, scientifique et économique. C’est aussi l’année de mort de Napoléon Bonaparte. Ce texte a bien été écrit en français à l’origine. Ce texte est une nouvelle.

 Je lis/j’écoute :

Je pense à un petit garçon qui court dans les champs en été. Je ne pense pas à des souvenirs, à des expériences personnelles. Je ne pense pas à des livres, des tableaux, des photos, de la musique  ... Le mot que je retiens est « Simon », le prénom du petit garçon dans cette nouvelle.

Je comprends :

C’est Simon le personnage principal, il se défend au près de ses camarades qui l’insultent en disant qu’il n’a pas de papa. Lui veut se noyer car ils se moquent de lui. Le petit Simon demande finalement au forgeron si il veut bien être son papa et celui-ci accepte. Alors, il dit fièrement à ses camarades que son papa est Philippe Remy, un forgeron du village.

L’action se passe surtout à l’école, à la rentrée.

Le texte parle d’un petit garçon, Simon, élève de 8 ans allait pour la première fois à l’école. Ses camarades étaient méchants avec lui car il n’avait pas de papa. Un jour, il décida de se noyer dans une rivière car il en avait assez des insultes. Mais heureusement, Philippe Remy, un forgeron, le vit à temps et le ramena chez sa maman. Ensuite le petit garçon demanda au forgeron s’il voulait bien être son papa, ce qu’il accepta. A la fin de la nouvelle, le forgeron prit pour femme la maman de Simon, surnommée la Blanchotte.

Je réagis :

J’ai bien aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée intéressante. Je l’ai comprise facilement. Je suis d’accord avec l’auteur qui dénonce ceux qui maltraitent Simon.

J’interprète :

Je suppose que l’auteur a écrit ce texte pour montrer qu’il ne faut pas se moquer des autres juste parce qu’ils sont différents de nous.Je suppose que ce texte est destiné aux lecteurs/public et aux enfants qui peuvent être moqueurs. Dans cette nouvelle, l’auteur sensibilise le lecteur. Ses intentions sont faciles à percevoir. Nous ne pouvons pas hésiter sur le sens du texte de cette nouvelle.

Juliette, 4B

J’observe :

 Guy de Maupassant a écrit  « Le papa de Simon ». Il a aussi écrit «  Aux champs ». Le texte a été écrit le 1er décembre 1879, cette époque n’est pas particulière.  Ce texte est écrit en français, c’est une nouvelle.

Je lis / J’écoute :

Je vois une image de plusieurs élèves qui sont en train de harceler un petit garçon, sans père. Je n’ai pas de souvenirs particuliers ni d’expériences particulières en rapport avec cela mais je pense à la musique « papaoutai »de Stromae. Les mots que je retiens sont « pas de papa ».

Je comprends :

 Les personnages principaux sont Simon et  Philippe Remy le forgeron. Philippe récupère au bord de l’étang, Simon en pleurs. Il  le ramène à sa mère. Philippe devient alors le père de Simon. Cela se passe chez Simon, à la fin de l’histoire.

Résumé :

Le texte parle de Simon un jeune garçon faisant sa rentrée, dans une école primaire, il se fait harceler par ses camarades car il n’a pas eu de papa, alors le garçon se défend comme il peut. Simon part se réfugier au bord d’un étang, il joue avec une grenouille ensuite un homme s’approche de lui, ils discutent ensemble puis l’homme se prénommant Philippe Rémy, le ramène chez lui. Alors Simon demande à Philippe de devenir son papa. Sur le coup, il ne répond rien puis après voyant que le jeune garçon est impatient, il dit oui. Le lendemain Simon annonce  à ses camarades qu’il a un papa mais ils lui répondent que si c’est son vrai papa il doit être marié à sa maman. Alors Simon va voir Philippe pour lui demander. Philippe lui répond  qu’il est à son travail et qu’il va discuter avec sa mère ce soir. Le soir même, Philippe et Blanchotte, la mère de Simon, discutent  puis s’embrassent. Philippe lui demande de devenir sa femme. Il dit à Simon qu’il le protégera de tous harcèlements. Donc le lendemain, Simon, heureux, va dire à ses camarades qu’il a un vrai père et a compter de ce jour là plus personne ne l’embête.

Je réagis :

J’éprouve des émotions de tristesse face à ce texte. J’ai compris le texte et je ne suis pas d’accord avec le harcèlement.

J’interprète :

Ce texte est destiné aux collégiens, l’auteur veut nous dire d’arrêter le harcèlement au collège. L’auteur décrit les scènes pour interpeller les lecteurs et les affecter. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais nous ne pouvons  pas hésiter sur le sens de son texte.

Camille, 4B

« Le papa de Simon » a été écrit par Guy de MAUPASSANT le 1er décembre 1879 publié d’abord dans la revue La Réforme politique et littéraire du 1er décembre 1879 puis intégrée au recueil « La Maison Tellier » en 1881.

J’ai étudié la biographie de Guy de MAUPASSANT :

Il est né le 5 août 1850 près de Dieppe et meurt en le 6 juillet 1893.

Maupassant, écrivain naturaliste de référence, vécut son enfance en Normandie, seul avec son frère, sa mère et Gustave Flaubert, ami d'enfance de cette dernière. En effet, suite à de violentes disputes entre ses parents, le père quitta à jamais la maison. Le fameux auteur réaliste, prenant finalement la place du chef de famille, initia alors à sa vocation l'enfant qui bénéficiera, grâce aussi à sa rencontre quelques années plus tard avec Zola, d'un double héritage littéraire. Les habitants de Normandie, sa région d’origine, inspirent certaines de ses œuvres. Soutenu et conseillé par Flaubert, dont il est le disciple, Maupassant rencontre les principaux écrivains du XIXe siècle, dont Émile Zola. Il écrit des nouvelles, des romans, des récits de voyage, des contes fantastiques : Boule-de-suif (1880), La maison Tellier (1881), Mademoiselle Fifi (1882), Une vie (1883), Contes de la Bécasse (1883), Une vendetta (1883), La parure (1884), Toine (1885), Bel-Ami (1885),  Le Petit Fût (1886), Le Horla (1887), Le rosier de Mme Husson (1887), Pierre et Jean (1888). Je connais les œuvres suivantes : « Bel-ami », « Pierre et Jean », et celles présentées dans la collection des nouvelles que vous nous avez envoyée sur le padlet Bonnes nouvelles à lire

Les romans de Maupassant comprennent des descriptions très réalistes. Ses livres sont souvent pessimistes. Il meurt à un peu moins de 43 ans des suites d'une syphilis.

Le genre littéraire du Papa de Simon est la nouvelle réaliste. C’est un récit court et vivant qui a été écrit en français.

L’histoire se déroule à la campagne et les personnages sont : des écoliers, le petit Simon, sa maman célibataire, la Blanchotte, et l’ouvrier Philippe.

Un jour, les enfants de l’école s’en prennent au petit Simon parce qu’il n’a pas de père. Leur comportement n’est que le reflet de ce que pensent leurs mères : la Blanchotte s’est livrée à un homme sans être mariée, et c’est honteux. Cette situation rend Simon très triste. Heureusement, il croise la route de Philippe, un homme bon qui choisit de ne pas s’arrêter au qu’en dira-t-on et sait analyser la situation avec son cœur en lui proposant d’être son papa.

La phrase du texte qui m’a le plus marqué est :

« - Vous savez... Simon... eh bien, il n'a pas de papa. »

Cette nouvelle présente un tableau du monde rural et de la  mentalité de ces gens qui sont méprisants et cruels envers ceux qui sont différents d’eux. Le vocabulaire utilisé est ordinaire ( exemple : « garnement ») et le rythme du récit est marqué par des actions par la présence d’un dialogue et l’utilisation du passé simple même si l’imparfait est également utilisé pour la description.

Les intentions de l’auteur sont faciles à percevoir.

Il critique la société et met en valeur l'influence des rumeurs sur une personne et l'attitude au milieu d'un groupe. Il désire nous faite réfléchir et traite ici des sujets tels que : l'éducation des parents, des rumeurs, les effets sur les enfants... Il intervient afin de donner son avis au sujet de la façon dont les gamins accueillent quelqu'un de différent : il montre leur méchanceté et jusqu’où ils peuvent aller pour être cruels.

Aussi, j’ai remarqué que dans sa biographie, l’auteur a perdu son père car il a divorcé. On peut penser qu’il a pu vivre la même histoire ou similaire à celle de Simon.

Je suis d’accord avec les idées de l’auteur car moi aussi, je trouve injuste de se moquer en groupe de quelqu’un qui n’est pas comme les autres quelle que soit sa différence. On ne méprise pas un enfant parce qu’il n’a pas de père.

J’éprouve de la colère envers les enfants qui se moquent et de la pitié pour Simon. Je serais prêt à l’accueillir dans mon groupe à l’école.

Aurélien, 4D

J’observe:

Guy DE MAUPASSANT est l’auteur de la nouvelle « le papa de Simon ». Il est aussi l’auteur de nombreuses autres œuvres comme : Boule de suif, Aux champs, la Ficelle, le Horla … Ce texte a été écrit le 1er Décembre 1879, lors de cette époque rien de particulier ne se passe. À l’origine cette nouvelle a été écrite en Français.

Je lis / J’écoute:

Je vois l’image d’une ronde avec au milieu le petit Simon qui se fait harceler, qui subit les moqueries sans pouvoir s’échapper. Je n’ai jamais vécu de moments pareil dans ma vie. Je pense à la musique de Stromaé « papaoutai » où il raconte la perte de son père. Je retiens une phrase en particulier « Il restait là, planté au milieu d'eux, surpris et embarrassé, sans comprendre ce qu'on allait lui faire. »

Je comprends:

Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy le forgeron du village. Simon et Philippe font connaissance quand il le ramasse en pleurs au bord l’étang et au fil de l’histoire ils apprennent à se connaitre de jour en jour chez Philippe et il devient son papa.

Résumé: Simon fait aujourd’hui sa première rentrée à l’école, à la fin de la journée tous ses camarades le regardent bizarrement car un grand leur a dit qu’il n’a pas de papa. Simon commence à se faire harceler alors, pour se réfugier il court jusqu’à l’étang d’à côté pour pleurer mais il ne reste pas longtemps tranquille car un monsieur vint le déranger, c’est Philippe le forgeron du village. Il lui demande pourquoi il pleut comme ça, Simon lui explique. Ensuite, ils se revoient tous les jours. Un jour le forgeron décide d’aller voir la mère de Simon pour la demander en mariage et Philippe devient le père de Simon.

Je réagis:

Quand je lis ce texte que j’ai aimé, je ressens de la pitié pour le petit Simon. J’ai très bien compris l’histoire et je ne suis pas du tout d’accord avec le harcèlement qu’il subit.

J’interprète:

Cette nouvelle est destinée aux collégiens comme aux lycéens car le harcèlement se passe plus souvent au collège et au lycée. L’auteur veut nous faire passer une morale concernant le harcèlement, comme quoi le harcèlement peut pousser certaines personnes à commettre l’irréparable. Ses intentions ne sont pas très faciles à percevoir mais on comprend très bien le texte.

Mahilde, 4B

J’observe

La nouvelle a été écrite par Guy de Maupassant. Je connais une autre œuvre de l’auteur qui est « Aux Champs ». La nouvelle à été écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n’a pas été particulièrement importante. Ce texte a été écrit en français à l’origine. Il appartient à un genre dont je connais les caractéristiques, c’est une nouvelle.


Je lis/j’écoute

Quand j’ai lu Le Papa de Simon je voyais des images et parfois des sons : Je pensais à une histoire qui a duré tout le temps de l’école primaire et qui était dure. Je pensais aussi à des films d’actions. La phrase que je retiens est -"Vous voyez bien qu'il n'a pas de papa."

Je comprends

Les personnages principaux sont Simon, il fait son premier pas à l’école. Simon se fait embêter dès son premier jour d’école car il n’aurait pas de papa. Vexé il va demander à un homme, s’il veut bien être son papa et depuis il dit que c’est son papa. Blanchotte, la mère de Simon, on ne sait pourquoi, n’est pas aimée des autres femmes.
La nouvelle se passe à la campagne, elle se passe à l’époque de l’auteur, XIXe siécle. L’action commence dès la 2eme phrase.
Simon est un petit garçon qui vit seul avec sa mère (La Blanchotte), il n'a pas de père . Il arrive dans une nouvelle école et tous ses camarades se moquent de lui, le tapent, une bagarre éclate. Simon, va pleurer au bord de la rivière avec l'intention de se noyer . Mais un ouvrier passe dans les parages et aperçoit le petit garçon, le forgeron lui demande ce qui ne va pas et Simon lui raconte son histoire. Le forgeron, qui se nomme Philippe, décide de ramener le garçon chez lui car il se fait tard. Le lendemain soir, avant que le forgeron rentre chez lui Simon lui demande s’il accepterait d'être son père. Philippe, sans vraiment prendre la proposition de Simon au sérieux, accepte et lui dit de dire à tous ses camarades qu'il a un père et qu'il s'appelle Philippe. Le lendemain Simon arrive fier à l'école en disant à tout le monde qu'il a un père et que c’est Philippe Remi, le forgeron.


Je réagis

Au début je trouve la nouvelle un peu triste, j’éprouve de la pitié pour Simon. Mais après, Simon  partage sa joie.
J’ai très bien compris la nouvelle. Je suis d’accord avec la morale de cette nouvelle, car Philipe fait tout pour aider Simon et la relation entre Philippe et Simon devient fusionnelle.


J’interprète

Ce texte est destiné à tout le monde. Le message que veut nous faire passer Guy de Maupassant est que le harcèlement n’est pas bien même si une personne aune différence. Guy de Maupassant dans sa nouvelle m’a émue.

Lilou, 4B

1- J'observe

 C'est Guy de Maupassant qui a écrit ce texte. Il a été écrit le 1er décembre 1879. Ce texte est français. Il appartient au genre de la nouvelle.

2- Je lis/ j'écoute

Je pense à des images, à des sons.

3- Je comprends

Les personnages principaux sont le forgeron, la Blanchotte et Simon. L'action se passe à l'ecole et aussi chez Simon. Elle se passe la semaine.

Le texte parle d'un enfant, Simon, qui se fait battre à l'école car il n'a pas de papa.

4- Je réagis

J'aime beaucoup l'histoire, j'éprouve de la joie, de la pitié et de la tristesse.

5- J'interprète

Ce texte est destiné à tous les lecteurs et particulièrement aux papas. Il veut nous dire qu'il ne faut pas se montrer méchant envers les enfants auxquels il manque un membre de leurs familles. L'auteur émeut et nous fait éprouver de la tristesse.

Océane, 4D

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:23

La nouvelle que j'ai écoutée a été écrite par Guy De Maupassant. Ce texte, d'origine française est intitulée « Boitelle » . Une phrase me parait intéressante : « Si je suis ordureux , c'est que mes parents m'ont opposé dans mes goûts, sans ça je serai devenu un ouvrier comme les autres. » Antoine, le père Boitelle est devenu ordureux car ses parents ne l'ont pas laissé faire  ses propres choix dans sa jeunesse. aujourd'hui il tient donc à laisser à ses enfants la liberté de leurs choix.

L' action se passe sur le quai du Havre, quand Antoine était soldat lorsque qu'il rencontra une jeune négresse. Au fil des semaines, ils firent connaissance puis tombèrent amoureux . Il voulut l'épouser mais il tenait à avoir l'accord de ses parents. Après les explications d'Antoine, ils acceptèrent de la rencontrer. Ils lui trouvèrent beaucoup de qualités mais, malgré l'insistance d' Antoine, refusèrent le mariage à cause de sa couleur. Après cela, Antoine n'a plus eu le cœur à rien et plus aucun métier ne l'intéressait. Il est ainsi devenu ordureux.

Aujourd'hui, il est marié et il a 14 enfants. Il n'aime pas son métier mais il le fait pour les nourrir. Il dit que sa femme l'a rendu heureux mais ce n'est pas pareil qu'avec sa négresse, il dit qu'il se sentait transporté par son regard.

En lisant ce texte, je ressens de la colère envers les parents d'Antoine car pour moi, la couleur n'est pas  le plus important dans la vie, c'est la personnalité qui compte. Je ressens qu'Antoine a beaucoup d'amour pour sa négresse et je suis triste pour lui car sa vie aurait été différente s’ il s'était marié avec elle.

En nous racontant l'histoire d'Antoine, l'auteur nous montre que  la différence n'empêche pas d'aimer et surtout que ce ne se sont pas les autres qui doivent décider à notre place. Ce texte est dédiée à Robert Pachon. 

Marie, 4D

« Boitelle » est une nouvelle écrite par Guy de Maupassant, ce dernier a écrit plusieurs nouvelles comme «  Aux champs » , « Coco » , « Le papa de Simon », « La rempailleuse »... Boitelle a été écrite le 22 janvier 1889 en langue Française d'origine.
Cette lecture m’a fait penser à des images de couleurs de peaux, j'ai imaginé cette histoire dans ma tête ,avec les images et les sons. Elle me rappelle une histoire vraie où un homme était amoureux d'une femme de couleur beaucoup plus jeune que lui . Elle me fait aussi penser à la musique de Pascal Obispo qui chante :"ROSA PACK"
Dans « Boitelle », le personnage principal s'appelle" Antoine Boitelle " c'est un homme grincheux qui raconte pourquoi il est  devenu ainsi .
En effet, c'est l'histoire d'un homme Antoine Boitelle qui est un homme à tout faire spécialiste des activités malpropres dans son village. Il est marié et a quatorze enfants. Il est toujours de mauvaise humeur et quand on lui demande pourquoi il est devenu comme ça, il dit que ses parents lui ont enlevé le goût de tout.
Il raconte sa jeunesse quand il était soldat au Havre, il était passionné par les oiseaux qui étaient en cages sur le port du Havre car ils revenaient des pays chaud (perroquets aras...)
Un jour qu'il regardait les oiseaux, il avait vu une négresse et était tombé amoureux. Il l'avait  présentée deux mois plus tard à ses parents car il voulait se marier mais avec l'accord de sa famille à lui car elle ,elle était sans parents. Les vieux avaient refusé le mariage car ils trouvaient la femme trop noire même si elle travaillait bien en cuisine avec la maman d'Antoine.
La négresse n’étant pas acceptée par la famille d'Antoine, ils avaient pleuré  tous les deux en sachant qu'ils ne pourraient jamais se marier et donc Antoine  avait ramené la femme au train ,et l’avait quittée pour toujours…

Je trouve au début l'histoire d'Antoine triste car il travaille très dur pour nourrir ses quatorze enfants et quand il raconte son histoire d'amour, cela me semble presque impossible. Mais il est émouvant et montre de la joie quand il parle de sa passion des oiseaux et de sa « négresse ».
J’ai très bien compris la nouvelle et je suis d’accord avec le narrateur : Antoine serait heureux s'il avait épousé la « négresse » même si il aime la mère de ses quatorze enfants mais c'est pas le même amour.

Ce texte est destiné à tout le monde. Le message que veut nous faire passer Guy de Maupassant est que la couleur de peau ne doit pas faire la différence . L'histoire m'a ému et touché.

Édouard, 4B

Présentation de la nouvelle:

Titre:: Boitelle.

 Auteur: Guy de Maupassant.

 Personnages: Antoine Boitelle.

                      La négresse (on ne sait pas son nom ).

                      Le père et  la mère Boitelle.

L’histoire:

 Cette nouvelle se passe au Havre, puis dans la campagne à Tourteville, au 19ème siècle.

Antoine raconte une histoire de jeunesse.

Quand il était soldat au Havre, il fit la rencontre d'une jeune femme à la peau noire.

Amoureux d'elle, il décida de la présenter à ses parents.

Mais à cette époque, la couleur de peau posait un problème.

Même si ses parents n’étaient pas contre, à cause de la pression des habitants, il renonça à l'épouser.

Mon avis:

Je pense que cette histoire est triste car elle parle d'un amour impossible. Au 19ème siècle, les gens ne voyaient pas d'un bon œil les personnes de couleur, ils pensaient que les blancs ne devaient pas se marier avec les noirs car ils croyaient qu'ils portaient malheur.

J'espère que ce genre d’histoire ne pourrait pas arriver de nos jours.

Ewen, 4D

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