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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 22:20

Le-rapport-Brodeck.jpgCe livre a attendu longtemps sur ma table de chevet : l'illustration de couverture et le sujet abordé me faisaient reculer l'instant de m'y plonger malgré le bonheur que j'ai toujours trouvé à lire Philippe Claudel. Mais voilà, je l'ai lu et il ne me quitte plus ! Vous raconter l'histoire serait un peu vain tant ce livre a connu de succès. Je propose donc cet abécédaire, portrait en 26 touches d'un roman inoubliable. Puisse-t-il vous donner l'envie de le lire, d'y penser, d'en parler. 

 

A comme animal « L’homme est un animal qui toujours recommence » Mais que recommence-t-il ? Ses erreurs ou la construction de ses fragiles échafaudages qui parviennent parfois à le hisser à deux doigts du ciel ? (P 175)

B comme Brodeck, « Je m’appelle Brodeck et je n’y suis pour rien » dit celui qui a pour mission d’écrire le rapport sur la disparition de L’Anderer (l’autre), ce rapport dont les commanditaires attendent qu’il consigne bien tout ce qui s’est passé, tout, sauf leur monstruosité. Mais Brodeck écrit en secret un autre rapport.

C comme Claudel, auteur mais pas narrateur du Rapport de Brodeck mais aussi des Ames Grises, de La Petite fille de Monsieur Linh, de Parfums… une vingtaine de livres souvent primés, précise l’éditeur.

D comme Diodème, l’instituteur qui écrit des romans ; le tiroir de sa table recèle des secrets bien gardés.

E comme Emilia, la Juste, qui chantonne sans cesse, les yeux dans le vague, corps sans âme

F comme Fédorine, femme sans âge, "échappée du ventre pourri de l’Europe », p 28

G comme Göbbler, le voisin, un méchant, toujours puant le poulailler, toujours menaçant.

H comme Herz : l’entrée de la ferme du maire du village est ornée d’une poterne où est inscrit « Böden und Herz geliecht », « Ventres et cœurs unis » !

I comme inventaire de la flore des montagnes et même de la faune, Brodeck s’y applique avec méticulosité.

J comme « Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie.                                     …………..    Jamais. »                                   

K comme Kelmar, compagnon de Brodeck à S puis durant les cinq jours vers le wagon vers le camp mais « pas plus loin ».

L comme langue : « Ces soldats qui venaient en vainqueurs partageaient nos coutumes, parlaient une langue tellement proche de la nôtre qu’il suffisait de peu d’efforts pour la comprendre et la manier. » ( p 262)

M comme Monsieur Socrate, l’âne de L’Anderer et Mademoiselle Julie, son cheval bai.

N comme neige qui tombe dru sur le village et sur la camp.

O comme Ohnmeist le mystérieux et unique chien du village, chien de personne.

P comme Peiper, le prêtre du village qui se réfugie dans l’alcool au lieu de remplir ses fonctions et comme la peur qui a mené Brodeck aux bourreaux parce « Quelle avait saisi quelques-uns à la gorge » p  271 . Et surtout comme Poupchette l’enfant au doux babil, fruit de l’horreur et promesse du renouveau.

Q comme les quatre uniques exemplaires du précieux Liber florae montanarum dont le village se débarrasse en même temps que de l’Anderer son propriétaire.

R comme renard : pourquoi les renards meurent-ils aux abords du village ? Est-ce qu’ils se suicident ? Pourquoi est-ce un renard « très beau, très vieux », qui précède Brodeck dans sa fuite ?

S comme sacrifice : celui d’Aloïs Cathor sacrifié, décapité en place publique pour que chacun comprenne ce que les bourreaux nomment loyauté.

T comme tout : « Je sais tout Brodeck. Tout. Et tu ne peux même pas imaginer ce que ce Tout veut dire », confie le curé Peiper à Brodeck p 163

U comme Ulli Rätte, l’université de S. où Brodeck est allé étudier grâce aux villageois qui s’étaient cotisé pour en faire un futur instituteur du village.

V comme vouloir : dans l’apologue du tailleur Bilissi, celui-ci choisit de ne rien vouloir de crainte de tout perdre.

W comme « WR », les initiales entrelacées sur le brassard noir de l’étudiant qui sème la terreur en pourchassant les Femdër dans les rues de S

X pour les noms inconnus que Brodeck a préféré ne pas voir sur le testament de Diodème.

Y comme les yeux de l’Anderer « très ronds, d’un beau vert jade », ils « sortaient un peu de sa face ce qui rendait son regard encore plus pénétrant. » p 24

Z comme la Zeilenesseniss et son nourrisson – « La Mangeuse d’âmes » qui ne manque jamais la pendaison hebdomadaire au camp.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:38

Auteur: Gérard Herzhaft
 Titre: Catfish Blues 
 Edition...: Edition SEUIL ; Année 1997  
 Genre: Roman d'aventure 

catfishThèmes principaux: musique, passion, célébrité

Résumé : 
Théodore Roosevelt Young est un petit garçon qui vit à côté du Mississippi, c'est un noir élevé par sa mère. Son oncle Eddie qui est un grand chanteur de blues est son unique modèle. Son père est décédé quand il était gamin et sa mère, lui, ses frères et sœurs travaillent pour Mr Boss More le Directeur de la plantation où ils travaillent.

Tous les Dimanche ils allaient tous à la messe car son père était l'ancien Révérend, et le midi L'Oncle Eddie venait manger avec eux et jouer de la guitare. Mais Mama Young, la mère de Théodore, n'aimait pas trop ce genre de musique. Une fois Eddie avait laissé Théodore jouer de la guitare et ils étaient tous bouche-bé par le jeune artiste. Eddie décida de nommer Théodore Roosevelt Young, Catfish King car il adorait aller pêcher et ne rien faire d'autre. Un second dimanche Eddie arriva avec un gros paquet et le donna à Catfish King qui était émerveillé devant ce cadeau, c’était une guitare toute neuve pour lui tout seul. Il n'arrêtait pas d'en jouer. Un jour Mr Boss More décida de remarier Mama à Mr Ike McClure qui était en apparence un gentil homme. Mais... une fois marié, il battait ses enfants et sa femme. Mais Catfish King était parti le soir des noces de sa mère, il était allé à Memphis dans un cabaret où il était laveur de latrines. Eddie réussit à le retrouver et lui dit que sa famille était malheureuse et qu'il fallait qu'il retourne la voir. Ils partirent donc tous les deux en direction de Memphis. En cours de route, ils traversèrent pleins d'aventures. Arrivé là-bas Ike McClure était sage et n'était pas comme toujours car il connaissait Eddie et ne l'aimait pas trop. Au début il était gentil mais à la fin il sortit son fusil et tenta de tirer sur Eddie sans parvenir. Jugeant la situation trop dangereuse CatfishKing et Eddie étaient repartis pour Memphis mais en route ils rencontrèrent un Mandaguing : c'est une personne qui sait lire l'avenir. Celui-ci leur dit d'aller à Chicago car le destin de Catfish King y était. Ils décidèrent donc de sauter dans un train direction Chicago mais seul Catfish King y parvint. 

Passage choisi : 
"[...] Les yeux brillant, avec des mouvements maladroits, le jeune Young entreprend de dévoiler l'objet. - je sais ce que c'est, dit-il à son oncle, j'ai rêvé que tu m'en apportes une.

-Vraiment ? Vraiment ?

Mais quand le corps de la guitare apparaît une petite Gene Aurtry, le modèle présenté sur le catalogue Sears & Roebucjk, il n'ose pas la toucher.

-C'est...ma...guitare ? Pour de bon ?

- Oui elle est à toi. Tu pourras rendre la lessiveuse à ta mère.[...]"

Ce passage est important pour la suite du livre car c'est avec cette guitare qu'il va commencer à se faire connaître et à vraiment jouer pour la première fois dans le cabaret à Memphis où pour la première fois il est applaudi par un autre public que sa famille et il va avoir beaucoup de félicitations et de remerciements de gens qu'il a fait ressentir des émotions encore inconnues chez eux. 

Jugement critique personnel:
J'ai tout aimé et je trouve que ce livre est bien. Je conseille ce livre car il n'est pas long et il y a pleins d'aventures et on ne veut jamais s'arrêter de lire. Pour ceux qui aiment la musique dont le blues et les histoires de famille je leur conseille ce livre. La progression du personnage principal est flagrante et on a l'impression qu'une partie de nous a grandi avec lui. C'est vraiment génial !

Morgane, 5C, mai 2013  

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 17:36

Indications bibliographiques :

 Marie DesplechinLa-belle-adele.jpg

 La belle Adèle

 Edition (Aout 2010 ; Gallimard ; Gallimard Jeunesse)

 Genre: Roman psychologique et social

 Thème principal : Une jeune fille tente de s'intégrer à son collège.

 Résumé :

 C'est l'histoire d'une jeune adolescente prénommée Adèle et qui a du mal à s'intégrer dans son collège .Elle ne comprend pas pourquoi toutes les autres filles se maquillent et font un effort pour s'habiller et surtout elle ne comprend pas pourquoi elle serait obligée d'en faire autant !

C'est apparemment le seul moyen d'être "normal" et de se faire une place dans la  société qu'est le collège ; il a d'ailleurs le soutien de la tante d’Adèle, Sopha, qui la pousse à se comporter comme une adolescente assez "girly" mais elle n'est pas du tout de cet avis. 

Dans sa classe , un prénommé Frédéric semble très gentil , ils font donc connaissance et elle remarque qu'il est tout à fait d'accord sur le fait que ce n'est pas normal de faire comme toute le monde et respecter des sortes de "règles" pour être normal, avoir sa place au sein du collège et ne pas être regardé de travers dans la cour de récréation et même tout au long de la journée. Frédérique est d'ailleurs dans le même cas qu'Adèle car il refuse de rentrer dans le jeu des autres élèves et de faire exactement comme eux, ils veulent donc se démarquer.

Et c'est donc ensemble qu'ils vont essayer de remédier à ce problème avec toutes sortes de techniques mais ça n'est pas gagné d'avance !

 Passage que je trouve remarquable, page 2

-Evidemment, continuait Sopha sur sa lancée, il faudrait qu'elle apprenne à choisir ses vêtements …

Je suis disponible pour l'accompagner. Tu sais que je suis dingue de shopping. Tu peux me la confier un de ces week-end. On se fera une bonne virée toutes les deux. Hein, ma chérie ?

"Ma chérie" m'était destiné, sans doutes possibles.

Il n'était pas trop tôt. Je commençais à me sentir singulièrement exclue de toute cette histoire.

-J'aime pas trop le shopping, ai-je hasardé.

-Avec moi, tu vas adorer! a affirmé Sopha.

Et je me suis juré de l'éviter pendant les quarante années à venir.

Je trouve que ce texte est significatif de l'histoire car il illustre bien la relation entre Adèle et sa tante Sopha et leur désaccord sur la beauté, le shopping …

D'ailleurs on voit bien qu’Adèle n'a pas vraiment le choix et qu'on ne lui demande pas particulièrement son avis ou alors qu'on ne le prend pas en compte.

Jugement critique parsonnel : J'ai vraiment aimé ce roman mais je l'ai trouvé un petit peu long sur la fin.

Ce que j'ai aimé dans ce  livre c'est la vérité qui peut ressortir car c'est vrai que dans un collège il peut y avoir des jugements selon l'attitude ou le physique d'un élève s’il n'est pas dans "les normes " et cela peut blesser la personne. Les élèves qui sont différents doivent être respectés et ne doivent pas faire de démarches pour être acceptés parmi les autres.

Je conseille donc de lire ce roman que j'ai trouvé très bien et  intéressant.

Eva, 4A, mai 2013

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 21:25

 

Titre : Le temps des miracles

tempsdesmiracles--2-.jpg

Auteur : Anne Laure Bondoux

Collection : Millésime

Edition : Bayard jeunesse

Genre : Récit de voyage

Résumé du sujet L'histoire est racontée par un garçon âgé de 12 ans, Blaise Fortune, il a été sauvé lors d'un grave accident par Gloria Bohême, celle-ci est toujours restée aux côtés de Blaise, ensemble ils parviennent à quitter le Caucase en guerre.

Il nous raconte aussi toutes les aventures qu'ils réussissent ensemble.

 Passage :  Pages 31-32

 (C’est Gloria qui parle) « Autour de nous, d'autres personnes appelaient à l’aide, mais nous n’étions pas assez nombreux. J'ai pu faire sortir deux enfants par une brèche du

 cinquième wagon. Et c'est là que j'ai entendu l’appel d'une femme. [,,,] Je me suis glissée dans le wagon, et j'ai rampé entre les sièges tordus jusqu'à la femme. […] Cette femme avait le dos brisé, elle ne pouvait plus bouger, j'ai passé mes bras autour du bébé, et je l'ai pris. »

Point de vue personnel :

J'ai beaucoup aimé ce livre, je l'ai trouvé magnifique, on y trouve des moments tristes comme des moments pleins d'humours. Ce livre était très facile à lire, je le recommande fortement.

Théoline, 5C, 29 avril 2013


Anne-Laure Bondoux a créé un site internet sur ce roman afin de donner plus d'information sur l'histoire et les personnages à ses lecteurs,  cliquez ce lien :
ligne separateur

http://letempsdesmiracles.bondoux.net/index.html

 

 

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Le temps des miracles de Anne-Laure Bondoux (Bayard jeunesse.-Millézime 2009)


Blaise Fortune nous raconte comment il a quitté le Caucase en guerre, aidé par Gloria Bohême (celle qui l'a recueilli après un terrible accident). Leur voyage est peuplé de multiples aventures et rencontres.


Ce livre est magnifique. Beaucoup d'amour, de tendresse, d'humour et d'espoir...
Une écriture agréable, des chapitres courts qui donnent du rythme au récit.


 Bref, un très bon moment de lecture.

Véronique Nédellec, 18/11/2011

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 13:20

six_comp_chateau_maudit_prem.jpgTitre : Les six compagnons et le château maudit

Auteur: Paul Jacques Bonzon

Collection: bibliothèque verte

Date: juin 2007

Genre: roman d’aventure

Éditeur: Hachette livre

Thème principal : Tidou et ses amis n’aiment pas les questions sans réponses.

Résumé : Tidou  et ses amis voulaient retourner voir Mady. Elle habitait près d’un lac. La chaine de Gnafron, un ami de Tidou, cassa au bout d’un jour et demi de vélo. Ils s’arrêtèrent donc devant un château pour essayer de la réparer. Soudain un homme surgit et dit à la bande de partir. Le mécanicien du château leur dit :

« Je vais vous réparer votre chaîne de vélo. »

Gnafron monta alors sur un porte bagage d’un de ses amis. Quelques minutes plus tard ils arrivèrent  à Meillerie. Quand ils aperçurent Mady,  ils la rejoignirent.  Après avoir discuté longuement, ils se dirigèrent vers un hangar en tôle. Il n’était pas fameux, mais pourtant c’est dans ce lieu  que la bande des « Gros cailloux » allait passer ses vacances. Ils rentrèrent dans le hangar et passèrent à table. Après un très bon repas, les amis allèrent se promener pour visiter les alentours. À côté de leur hangar, il y avait un lac splendide. La nuit tomba et toute la bande dut aller se coucher. Personne n’arrivait à s’endormir. Alors, Tidou décida d’aller faire un tour avec la bande d’amis sur le lac. Ils montèrent dans la barque qu’un homme leur avait prêtée. C’est à ce moment là que tout commença. Kafi le chien de Tidou était sur la barque lui aussi. Au bout de dix-minutes Kafi se mit à aboyer en direction d’une bouée. Les amis décidèrent d’aller voir ce qui se passait. Tidou était à  l’avant de la barque avec la lampe torche. Soudain il cria :

« Un homme à la mer ! »

C’était Totor, leur ami, qui avait réparé le vélo de Gnafron. Ils le remontèrent et la bande lui demanda ce qui s’était passé. Totor avait sentit un choc dans le dos et il était tombé du yacht le « Bella vista ».  Il fallait éclaircir ce mystère et la bande ne croyait pas du tout à un accident. Le lendemain matin la bande des « Gros Cailloux » se mit à résoudre l’enquête.

La question était : qui en voulait à Totor ? Et pourquoi ? 

À vous de lire le livre qui répondra à ses deux questions.

 

Passage remarquable : "Un homme !... nous venons de le dépasser.  Vite Tidou rame en arrière ! »

C’était un homme, en effet. Il était accroché à un de ces flotteurs métalliques en forme de double cône, qui servent de repère aux pêcheurs pour leurs filets.

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment-là que la bande des « Gros Cailloux »  retrouve Totor.

Jugement critique et personnel : J’ai apprécié le suspens qu’il y a dans ce livre. L’auteur fait bien ressentir les sentiments des personnages du roman. J’aurais souhaité plus de dialogue entre les personnages du livre.  

Mathis, 4A, avril 2013

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 19:45

Indications bibliographiques

Roald Dahl

James et la grosse pêchejames.jpg

Folio junior

Genre : roman fantastique et drôle

Thèmes principaux : Aventure, fantastique

Résumé James mène une existence malheureuse, en effet ses deux tantes le tourmentent sans cesse. Pour l’aider un vieil homme lui confie un sac rempli  de petites boules vertes, mais James les fait tomber au pied du pêcher. C’est alors qu’une pêche géante apparaît, celle-ci pourra-t-elle bouleverser la vie malheureuse de James ? …

Choix d’un passage : « Mais tandis que dehors la foire battait son plein, le pauvre James était enfermé à clef dans sa chambre et ce n’est que par les barreaux de sa fenêtre qu’il pouvait voir la foule qui se pressait dans le jardin […] Oh ! S’il vous plaît ! avait supplié le pauvre James. Ça fait des années et des années que je n’ai pas vu d’autres enfants. »

Ce passage montre le cruauté des tantes et la tristesse de James.

Mon jugement

Ce livre est bien car il est facile à lire et drôle

Thomas, 4A, avril 2013

Récit adapté au cinéma en 1996 : James et la Pêche géante (James and the Giant Peach) de Henry Selick

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 13:43

Titre : Le manteau d’images.

Auteur : Guth Jolyle manteau d'images

Illustrateur : Guth Joly

Genre : Récit de voyage

Thème principal : Une petite fille raconte son voyage en Russie, plus précisément en Sibérie, avec son grand-père pour découvrir le passé de son arrière-arrière-grand-mère.

Résumé : Olga s’ennuie. Mais son grand-père va l’emmener en Russie, son humeur va être mélangée entre l’excitation et l’angoisse. L’excitation de découvrir un nouveau pays, mais l’angoisse de partir loin de ses parents. Elle part pour découvrir le passé de son arrière-arrière-grand-mère qui se nomme Olga Nikolaïovna. C’est en Sibérie près d’ Alexandrovsk sur l'île de Sakhaline qu’elle va se lier d’amitié avec Igor, une personne qui n’est pas aimée. Celui-ci va finir par accepter Olga. Elle va également avoir Zary-voï , un loup et Chkandyba, un phoque comme ami. Ils vont découvrir plusieurs choses sur le passé de cette femme, Olga, mais en plusieurs étapes qui ne leur seront pas de toute facilité.

Passage : page 108.

« Olga part demain. Son cafard est plus épais que le brouillard. Elle caresse Chkandyba et lui souhaite bonne chance. Igor la chahute, la bouscule tendrement :

- Allons, pas de larmes. Tu vas revenir bientôt avec tes parents. Je vais arrêter de vivre comme un ermite et je vais repeindre ma maison pour vous recevoir. Comme ça, vous pourrez y habiter. Mais il faut que je t’avoue quelque chose d’étrange. C’est Zary-voï qui t’a repérée. Le soir de ton arrivée sur l’île, il a filé vers cher Anatole et s’est planté là sans que je puisse le déraciner. Tu étais dans le jardin et il te fixait d’une façon si bizarre. Je n’ai aucune explication.

Olga serre longtemps Zary-voï contre elle, plonge ses yeux humides dans les prunelles fantastiques comme pour y surprendre une réponse.

- Spassiba,chuchote-t-elle.

Elle a rajouté quelques photos dans le manteau d’images dont celle de son ami le loup, bien sûr, et celle aussi du phoque, d’Igor, de Natalia, Natacha, Anatole, Ludmilla. La vie continue. »

Jugement : J’ai adoré ce livre, il était intéressant. J’avais toujours l’envie de lire la suite. Je le conseillerais à toutes personnes. C’est un livre passionnant, il n’est pas ennuyant.

 Donna, 5C, avril 2013

Sur le site de Guth Joly, quelques documents qui lui ont inspiré ce roman, à voir là : http://minisites-charte.fr/sites/guth-joly/ma-cagette-a-livres/article/le-manteau-d-images

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:26

Indications bibliographiques

Auteur : Jules Vernesdeux-ans-de-vacances-jules-verne-9782218751226.gif

Titre : Deux ans de vacances 

Edition : Hatier

Genre : roman d’aventure

Thèmes principaux : Action, survie, voyage

Résumé : Quinze garçons d’âges différents,  mais issus du  même pensionnat, le pensionnat Chairman, se retrouvent échoués avec l’épave du Sloughi,  sur une île déserte  du pacifique. Des tensions apparaissent dans ce groupe et des bandits arrivent sur cette île, pour un certain trésor…

Choix d’un passage : « À l’arrière du Sloughi, trois jeunes garçons, âgés l’un de quatorze ans, les deux autres de treize, plus un mousse d’une douzaine d’années, de race nègre, étaient postés à la roue du gouvernail . »

Ce passage montre six des quinze enfants d’âges différents qui s’entraident les uns, les autres. Il n’y a donc pas d’adultes dans ce bateau !

Mon jugement

Ce livre est bien car il nous apprend énormément de choses sur la géographie, la nature …

Thomas M, avril 2013

sous ce lien : le livre en pdf gratuit

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:19

-indications bibliographiques

Charles DICKENS

 Le drôle de Noël de Scrooge (adaptation du conte Le Chant de Noël)dickens.jpg

Livre de poche jeunesse

genre : conte merveilleux et drôle

thème principal : le merveilleux et la fête de Noël

Résumé :

Le soir de noël, un homme, vieux, égoïste et solitaire choisit de passer cette belle soirée seul. Mais des esprits l’entrainent dans son passé puis dans son futur. Ils vont lui montrer ce qui l’attend s’il continue à ignorer le bonheur et s’il continue à penser à son ami décédé. Changera t-il…

choix d’un passage :

« Et comment ne pas l’être, repartit l’oncle, lorsqu’on vit dans un monde de fous tel que celui-ci ? Un joyeux Noël ! Au diable vos joyeux Noël ! Qu’est-ce que Noël, si ce n’est une époque pour payer l’échéance de vos billets, souvent sans avoir d’argent. »

Il nous montre le mauvais caractère de Scrooge

Mon jugement : Ce livre est bien il est drôle et surprenant, il nous montre l’importance de Noël.

Thomas, 4A, avril 2013

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 19:28
Tahar Ben Jelloun
L’école perdue
Folio junior
 9782070578924FS.gif
genre : récit poétique  à but argumentatif
 
 
sujet : Un maitre essaie d’instruire des enfants et de les faire aller à l’école malgré de nombreuses embuches.
 
l'histoire : Tahar habite dans un village qui ne porte pas de nom. On l’appelle « le village », mais lui l’appelle « le néant ». Il part faire des  études dans la grand ville et a comme projet de  devenir instituteur et pour financer sa formation, il transporte des gens en taxi. Il est hébergé par son oncle qui, lui, est taxidermiste de profession.
Au bout de ses années d’études, il remercie son oncle pour l’avoir hébergé  et se met en route pour son village natal où li a pour ambition d’ouvrir une école.
Les élèves étaient déjà peu nombreux à venir apprendre à lire et à écrire. Mais au fil des jours, le nombre d’élèves absents augmentait et le maître se retrouva seul. Il partit à la recherche des enfants et croisa le fils d’un berger qui gardait ses moutons. Celui-ci indiqua au maître d’école une petite bâtisse où il avait vu des enfants s'engouffrer. Il s’y rendit et découvrit avec stupeur en entrant des enfants assis sur des chaises qui cousaient des chaussures et des ballons et il vit aussi un chef blanc près d’un bureau, il hurlait sur les enfants qui bavardaient, faisaient mal leur travail…En échange le chef blanc leur donnait de l’argent.
Tahar décide d’aller le voir et lui parler de l’article 4 de la déclaration universelle des droits de l’homme. Mais celui-ci le menace d’un gourdin, Tahar a dû s’en aller, les élèves avaient honte. Le jour où il a décidé de partir, les élèves l’ont retenu en disant qu’ils ne voulaient pas qu’il s’en aille.
C'est ainsi, conclut Tahar, que j’ai pu monter mon école : les élèves avaient quitté la bâtisse car le maître blanc était trop sévère et car ils auraient un meilleur travail s’ils allaient à l’école.
 
 
Passage choisi, page 53 :« En Amérique, il utilise des machines, ici, c’est  la main qui coud. C’est du solide. A présent dégage. Je vais porter plainte, je vous rappelle l’article 4 des droits de l’homme »

 Le livre montre que l’éducation est cruciale pour le monde futur et que l’argent ne fait pas le bonheur
Ce livre nous rappelle que nous sommes tous égaux et que si nous avons la volonté de réussir nous réussirons .Ce livre m’a beaucoup  apporté du début à la fin, je vous le conseille, il est très bien .
Documents complémentaires :
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Romain L, 5B, janvier 2012
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Auteur :

Tahar Ben Jelloun

Titre du livre : L'école perdue

Genre : Récit poétique à but argumentatif

Collection : Gallimard Jeunesse

Résumé :

   C'est une histoire qui est arrivée dans un pays d'Afrique de l'Ouest, dans un tout petit village, Ce village n'avait pas de nom, on l'appelle « le village ». Un garçon nommé Tahar, qui habitait dans ce village l’appelait « Le néant », à cause du vide, du vent qui tourne en rond et de la poussière qu'il dégage. Ce garçon devenu grand voulut aider ce village qui était le sien, il alla en ville pour  faire ses études. Il fut hébergé par son oncle, qui était taxidermiste de métier. Tahar pour financer ses études,  conduisait des gens en taxi, pour gagner un peu d'argent . Au bout de ses plusieurs années d'études, il devint instituteur. C'était son objectif pour enseigner dans son village, qui n'avait pas d'école. Il remercia son oncle et repartit en direction de son village natal. Une fois revenu en son village, il ouvrit une classe, les enfants étaient heureux, il n'y avait pas beaucoup d'élèves mais la joie était là.

   Jour après jour, le nombre d'élèves diminuait. Au début ce n'était pas vraiment inquiétant mais après si. Au bout d'un mois il ne restait plus que la moitié des élèves, et après il se retrouva seul. Tahar décida d'aller à la recherche de ces enfants qui disparaissaient au fil des jours. Il rencontra sur son chemin le fils d'un berger, qui surveillait les moutons, il lui demanda si il avait vu des enfants, le jeune garçon lui indiqua une bâtisse blanche. Il lui dit qu'il avait vu des enfants y rentrer régulièrement qu'ils travaillaient tous là-bas. L'instituteur décida d'y aller faire un tour, il y vit tous ses élèves travailler, il vit aussi un chef blanc qui le menaça directement dès que l'instituteur lui fit rappeler l'article 4 des droits de l'homme. Ces enfants travaillaient là et étaient payés, ils en avaient honte. Tahar était vraiment choqué parce qu'il venait de voir. Il voulut partit du village, mais ce jour là, les enfants ne voulaient pas qu'il parte. Alors il décida de rester, les enfants retournèrent à l'école car le chef blanc était beaucoup trop sévère et ils comprirent que la bâtisse blanche leur faisait gagner de l'argent mais que grâce aux études, ils pourraient avoir un meilleur métier plus tard. Alors tous révèrent à l'école du village.

Passage choisi page 53 :

 

« La tête baissée, les enfants travaillaient en silence et vite. Les objets confectionnés étaient testés par un chef blanc, puis mis dans des boîtes en carton . Je me suis approché. Il s’est étonné puis m’a demandé :

      -Je suppose que tu es l’instituteur ?

      -Oui.

      -Tes élèves préfèrent mon atelier à ton école. Au moins, ici, ils gagnent de l’argent.

    -Mais ce sont des mineurs, vous n’avez pas le droit de les faire travailler.

    -Je ne les oblige pas. D’ailleurs toute ta classe est là. En Amérique, ils utilisent des machines. Ici, c’est la main qui coud. C’est du solide. A présent, dégage.

    -Je vais porter plainte. Je vous rappelle l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes les formes. » Vous m’entendez : »Sous toutes les formes. ». Le travail des enfants, c’est de l’esclavage. Il est puni par la loi. »

 

On voit que les enfants ont choisi à la fin l’éducation. Ils se sont rendu compte que l’éducation était leur futur, qu’ils pourraient par la suite trouver un meilleur métier, que celui qu’ils pratiquaient pour gagner de l’argent. Il n’y a pas que l’argent qui compte. Ce livre m’a beaucoup appris sur divers choses, je vous le conseille fortement.

Louise, 5C, avril 2013 

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