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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:07

9782013228725.jpg●Auteur : Jack London

●Titre : L’homme et le loup et autres nouvelles

●Edition : Le Livre de poche Jeunesse ;  Hachette

Genre :C’est un recueil de nouvelles

Thème principal : Aventures d'hommes aux prises avec une nature sauvage et souvent cruelle

Résumé :

L’homme et le loup et autres nouvelles propose six nouvelles.

L’homme et le loup raconte l’histoire d’un homme confronté au froid, à la faim et la solitude. Puis celui-ci fait la rencontre avec un loup qui lui aussi avait faim.

Le fils du loup parle de l’histoire d’un homme qui partit en quête d’une femme.

Bâtir un feu est encore l'histoire d'un homme « seul » face au froid .

Les trois autres textes parlent de récits maritime.

Choix d'un passage :

● « Il fut éveillé une fois par un reniflement tout proche, dans son oreille. Le loup s’écarta en boitant, perdit l’équilibre et tomba de faiblesse. C’était ridicule mais il ne s’amusa pas. Il n’en fut même pas effrayé, non plus. Il était trop loin tout pour ça. Pour l’heure, il avait l’esprit clair ; il resta allongé et réfléchit. »

● J’ai pris ce passage car il nous dit que il fait la rencontre avec le loup et qu'il nous indique que le loup est faible, et que lui n’est pas effrayé pas ce loup. Mais ils auraient pu essayer de s’entretuer car ils sont tous les deux faibles et ils meurent de faim.

  

Jugement :

J’ai beaucoup apprécié ce livre car il nous précise que même si on est dans la solitude on peut quand même se battre pour réussir et se faire des amis.

Valentin, 4A, novembre 2012 

***********************************************************************

L’auteur du livre est Jack London.

Le titre du livre est L’homme et le loup.

L’édition du livre est livre de poche jeunesse hachette.

La collection du livre est classique collège.

Titre des nouvelles que contient le livre : 1-L’homme et le loup 2-Le fils du loup 3-Bâtir un feu 4- Chris Farrington un vrai marin 5- Les terribles îles Salomon 6- Repousser un abordage.

 

PRESENTATION DE CHAQUE NOUVELLE

1-L’homme et le loup :

A) l’histoire se passe dans un pays indien. L’époque de l’histoire est dans les années 1800. Les personnages principaux sont Bill et l’homme, il ne précise pas le nom. Description il ne décrit pas les personnages.

Extrait : « L’ours s’éloigna en marchant de côté et en grogna de façon menaçante, effrayé à son tour par cette créature qui se tenait debout et n’avait pas peur. L’homme ne bougea pas. Il demeura pareil à une statue jusqu’à ce danger soit passé. » Page 27 l

 

2-Le Fils du loup. L’histoire se passe dans un camp de chasse des sticks la tribu d’amérindiens habitant l’essentiel du sud de l’Alaska (Etats-Unis) et du Yukon (Canada).L’histoire se déroule pendant le XIX ème siècle, les principaux personnages sont l’homme Mackenzie, chef  Thling-Tinneh , Zarinska la fille du chef et le renard.

DESCRIPTION : -Zarinska : jeune femme

                              -L’homme : L’homme blanc

                             - Mackenzie : intrus sournois,  un émissaire de Satan

                             - Thing-Tinneh : puissant chef

PASSAGE PAGE 51

3 Bâtir un feu : L’histoire se passe à Yukon au XIX eme siècle les personnages principaux sont l’homme et le loup mais ils ne sont pas décrits.

Extrait page 75 : cela démontre que des personnes peuvent s’en sortir même avec ces températures

 4 Chris Farrington un vrai marin :  L’’histoire se passe dans un bateau américain qui se nomme (Sophie Sutberland ) au XIX eme siècle. Les personnages principaux sont Chris Farrington , Emil johansen , un marin suédois et un marin anglais, un homme de la nouvelle écosse, un danois Jargensen  , un norvégien Chris Farrigton qui était un jeune homme de 17 ans mince mais solidement bâti.

EXTRAIT PAGE 111 Puisque pour moi ce fut le passage avec le plus d’actions.

5 Les terribles îles Salomon : L’histoire se passe sur un bateau au XIX eme siècle, les personnages principaux sont M.Ankwright , M.Brown, Harriwell, Mctavish, Bertie, Capitaine Hansen , M.Jaobs , Malou.

DESCRIPTION : Malou avait une voix plate et métallique, c’était un brun tout sec avec une peau flétrie de la couleur de l’ébène.

EXTRAIT PAGE 129.

6 Repousser un abordage.  L’histoire se passe sur l’ile de bay farm au XIXème siècle et les principaux personnages sont :  -bob -Drabe-Hawkins-Raleigh-Paul Fairfax. Mais ils ne sont pas décrits.

EXTRAIT PAGE 151

Mon avis sur le livre : J’ai apprécié ce livre car il nous démontre que même si nous sommes dans la solitude,  en se battant, on peut réussir et se faire des amis.

Mathilde, 4A, 6 Octobre 2015.

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:27

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES : Auteur : Ray Bradbury (écrivain américain décédé en juin 2012, voir ici)

9782080721105

Traducteurs de l'anglais américain au français: Roland Delouya; Richard Negrou; Pierre Girard

Titre : L’homme brûlant et autres nouvelles

Edition : Flammarion_ directeur d'édition Patrice Kleff

GENRE : recueil de nouvelles de science-fiction

THEME PRINCIPAL : Comme il y a plusieurs nouvelles, j’ai choisi de parler de L’homme brûlant. Deux personnes vont rencontrer un homme étrange qui fuit le soleil.

LE SUJET : Doug et Neva sont partis pique-niquer. Sur la route, ils rencontrent un auto-stoppeur plutôt surprenant, qui cherche à fuir le soleil. De plus, cet homme a des sujets de conversation bizarres et pose certaines questions un peu étranges.

UN PASSAGE REMARQUABLE D’UNE DIZAINE DE LIGNES :

Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route.

Chemise ouverte pour montrer son corps bronzé jusqu’à la taille, les cheveux couleur de blé comme mûris par le soleil de juillet, les yeux de l’homme brûlaient d’un bleu ardent dans un nid de rides, de craquelures de soleil. Il agita la main, mourant dans la chaleur.

Neva écrasa la pédale du frein. L’homme disparut dans des nuages de poussière. Lorsque la poussière dorée se dissipa, ses yeux jaune vif brillèrent de façon sinistre, comme ceux d’un chat, défiant la chaleur et le vent brûlant.

Il posa les yeux sur Douglas.

Douglas détourna les siens, nerveusement.

Car on pouvait voir où l’homme avait traversé un champ couvert de hautes herbes jaunes cuites et recuites par huit semaines sans pluie. Il y avait une sente où l’homme avait brisé les herbes et s’était taillé un passage vers la route. La sente allait aussi loin que portait le regard, vers un marécage asséché et le lit d’une crique vide où n’habitaient que des galets chauffés à blanc, de gros cailloux recuits et du sable en fusion.

- Dieu me damne, vous vous êtes arrêtés ! cria l’homme avec humeur.

- Dieu me damne, je me suis arrêtée, lui répondit Neva sur le même ton. Où allez-vous ?

- J’y réfléchirai.

L’homme sauta comme un chat et se retrouva sur le siège arrière :

- En route ! Il nous court après ! Le soleil, je veux dire, bien-sûr !

(Page 17 et 18)

J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Doug et Neva font la connaissance de l’homme brûlant qui est sur la route. Je le trouve significatif, car c’est à ce moment qu’on commence un peu à connaître l’homme.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :

Je n’ai pas du tout aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée ennuyante, et il y avait beaucoup trop de mots dont je ne comprenais pas la signification. D’habitude, j’aime bien quand il y a des mots que je ne connais pas, ça me permet d’enrichir mon vocabulaire. Seulement là, il y en avait vraiment beaucoup trop. C’était donc pénible de s’arrêter en permanence pour chercher ce que le mot voulait dire. Je n’ai pas aimé les autres nouvelles non plus, je voulais terminer ce livre au plus vite tellement je n’arrivais pas à le comprendre.

Emmanuelle, 4C, novembre 2012

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                                                                                                                         Trégueux, le 10 mai 2014

M. Bradbury,

J’ai lu votre livre « l’homme brulant et autres nouvelles », je l’ai trouvé passionnant et je vais vous présenter ici ce que j’en ai retenu  (lieux, époques et quelques citations).
Dans une voiture qui roulait sur une route d’où la poussière s’envolait en brouillard jaune (P.17, L.1 et 2), il y avait deux personnes : la grande mère qui s’appelait Neva et son petit fils appelé Doug. Le temps était très chaud. Soudain, devant eux, il y eut un homme sur le côté de la route (P.17, L.16 et 17). L’homme sauta comme un chat, se retrouva sur le siège arrière (P.18, L.45 et 46) et dit :
«  En route !  Il nous court après ! Le soleil (P.18, L.47) dépêchons ! Ou nous allons tous devenir dingues ! » (p. 18, L.49)

L’homme qui parlait sans arrêt de malheur et de génétique énerva Neva qui écrasa la pédale du frein (P.24, L.215) et lui dit :
«  Dehors ! Sortez ! (P.24, L.220)
_  Ici, madame ? L’homme était surpris. (P.24, L.221)
_  Ici, ici, ici, dehors, dehors ! (P.24, L.222)
_  Mais, madame… ! (P.24, L.223)
_  Dehors, ou vous êtes fichu, fini ! (P.24, L.224)
C’est une histoire vraiment étonnante, cette histoire de « L’Homme brûlant »

                                                                                                                 Karim , votre lecteur

*************************************************************************************************************

« L’homme brûlant et autres nouvelles de BRADBURY »

Éditions : FLAMMARION

Collection : ETONNANTS CLASSIQUES

 

 

Présentation : L’Homme brûlant 

 

Neva, Douglas et l’auto-stoppeur sont les personnages principaux. L’histoire se passe sur une route et dans une Ford délabrée, par une journée de fortes chaleurs. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle. Neva est la tante de Douglas. L’homme, auto-stoppeur, est un personnage bizarre qui tient des propos inquiétants.

 

«  Mangeur de feu, dit Douglas Je mange du feu. La barbe, je n’en peux plus d’attendre ce lac ! » 

J’ai  choisi cet extrait car cela m’intrigue de voir la suite de la nouvelle. Page 17.

 

Présentation : Jeu d’Octobre 

 

L’histoire se passe dans une maison, prête à célébrer une fête pleine de rebondissements. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Louise, la mère ; Mich,, le père et Marion, la fille sont les personnages principaux. Le père hait sa femme et sa fille. Il a des projets dangereux.

 

 

« Une riche odeur de sucre caramélisé emplit la maison affairée. Louise venait d’étaler sur des pommes des peaux neuves de caramel ». Page 33

 J’ai choisi cet extrait car ça me donne envie de manger les pommes au caramel.

 

Présentation : Je ne suis pas si bête

 

L’histoire se passe à la campagne dans une ferme, à l’intérieur de la maison de la victime. Je suppose que cette nouvelle est écrite au 20ème siècle.

Peter, le narrateur, Mr. Simmons, la victime, Mr  Crockwell, qui sent le purin, Mr. Duffy qui sent la quincaillerie, Jamie Machugh qui sent la vieille bière de son bar sont les personnages principaux.

 

« C’était le corps de Mr. Simmons, étendu dans sa ferme déserte et remplie d’échos, envahie depuis des années par les mauvaises herbes ». J’ai choisi cet extrait car j’avais hâte de savoir qui a tué Mr Simmons.

 

Présentation : Les fruits posés au fond de la coupe

 

L’histoire se passe dans un bel appartement luxueux, le soir. William Acton et David Huxley sont les personnages principaux. William veut se venger et se rend chez David.

 

« Ils le trouvèrent,  dans la mansarde, époussetant les vieilles malles, les caisses, des chaises défoncées, les petites voitures d’enfant, des jouets, des boîtes à musique, des vases et des couverts, des chevaux de bois et de poussières pièces de monnaie du temps de la guerre civile » Page 80 

J’ai choisi cet extrait car il  représente bien l’emploi de la description de cette nouvelle, et « ils  le trouvèrent »» donne envie de lire le récit pour savoir qui c’est «  ils ».

Ce que je pense de ce livre

J’ai apprécié ce livre, les quelques passages angoissants.  Je n’étais pas habitué à une description poussée des situations.

 

Raphaël A, 4D, septembre 2015

 

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:19

Auteur: Colin Thibert

titre de ce recueil de nouvelles: Le Batard de l'espace.

titre des nouvelles présentées dans ce compte-rendu: « Bonheur et alacrité », «Le

syndrome columbine ».

Edition: Thierry Magnier

Genre: recueil de nouvelles

« Bonheur et alacrité »

Sujet: C'est l'histoire d'un jeune homme qui après avoir eu un accident en 2018 va être cryogénisé et se réveille beaucoup plus tard en 3057. Lorsque qu'il sort du centre de réveil, il comprend vite que le monde n'est plus le même et qu'il va devoir s'y faire, mais Jonathan va tout changer.

 "Tout a changé le jour où le professeur d'histoire a emmené sa classe visiter le musée d'archéologie".

-Beaucoup des objets que vous voyez ici datent de l'époque reculée qui fut celle de Jonathan, déclara le professeur. Il pourra certainement vous en commenter l'usage. Jonathan se retrouva au centre d'un groupe excité, devant une vitrine où étaient présentés une basket à demi décomposée et un téléphone mobile maladroitement rafistolé par les archéologues." (Page 44 lignes 6 à 15)

Ce passage nous laisse penser que Jonathan risque d'amener sa technologie du 21ème siècle en 3057.

J'ai bien aimé cette nouvelle, je la recommande au plus grand nombre.

«Le syndrome Columbine »

Sujet : C'est l'histoire d'un collège qui va avoir la visite d'un lieutenant de l'armée pour enseigner quelques techniques de combat rapproché, ainsi que les rudiments du maniement des armes. Les élèves vont être autorisés à avoir une arme en permanence. Ceci va vite entraîner une situation cauchemardesque pour le collège.

 "Considérant que cette remarque était frappée au coin du bon sens, le principal nous a autorisés à porter nos armes sur nous en permanence". (page 58 lignes 3 à 5)

 Ce passage nous annonce le début d'une série de violences, le sang va couler et des meurtres vont avoir lieu.     

 J’ai également aimé cette nouvelle mais je n'en recommande pas la lecture aux personnes sensibles.

Kélig, 4C, novembre 2012

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Colin Thibert

Titre : Le bâtard de l’espace

Edition : date : 2009 – éditeur : Thierry Magnier – collection : Mikaël Ollivier

GENRE Recueil de nouvelles

THEME PRINCIPAL Des récits de science-fiction qui racontent des faits qui se passent dans le futur

 PRÉSENTATION DE DEUX DE CES NOUVELLES

 Bonheur et alacrité

Au début de ce récit, Jonathan se réveille dans un hôpital et se remémore son dernier souvenir : il dévale une rue en skate lorsque son petit frère lui crie « Attention ! » mais Jonathan l’ignore et percute un camion. Il est maintenant dans un hôpital. Il se regarde dans un miroir et remarque qu’il a les cheveux beaucoup plus longs qu’au moment de l’accident, et apprend qu’il est en 3057. En fait, il est mort après son accident mais ses parents ont accepté de le cryogéniser pour le ramener à la vie si la science fait des progrès dans le futur, et en 3047, des ouvriers déterrent le corps de Jonathan. Il découvre peu à peu l’époque dans laquelle il a débarqué et apprend des tas de choses, notamment qu’il n’y a pas de guerres en 3057. Puis il fait la connaissance de Lucille, une jeune fille qui l’aime beaucoup. Un jour, ils pique-niquent dans un champ, et Jonathan fait semblant de tirer avec un pistolet qu’il a récupéré dans un musée, mais il se rend compte que l’arme fonctionne encore ! Lucille abat un mouton pour goûter sa viande, mais le berger rapplique, furieux, et Jonathan le tue. Depuis ce jour, Lucille et Jonathan tuent de plus en plus de gens, et bientôt tout le monde s’entretue.

PASSAGE REMARQUABLE

« - Je veux savoir quel goût ça a, la viande ! dit-elle en abattant le plus dodu du troupeau.

A l’aide de son canif, Jonathan découpa tant bien que mal une patte au mouton et entreprit de la faire griller sur un petit feu. La chair n’était qu’à moitié cuite, mais Lucille la trouva délicieuse.

Le berger les surprit en pleine digestion. Lorsqu’il découvrit son plus beau mouton amputé d’une patte, il se mit à crier. Craignant de le voir ameuter tout le voisinage, Jonathan le menaça du pistolet mais le berger continua de vociférer en brandissant son bâton.

La balle le frappa entre les deux yeux. » (Page 47)

Ce passage est important pour le livre car c’est à partir de ce moment que Lucille et Jonathan tuent des gens et que tout le monde s’entretue.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant. Le fait qu’une personne se retrouve dans le futur et découvre une vie totalement différente de celle qu’il a quittée m’a plu.

 Comme les lemmings

 RESUME Deux frères descendent en pleine nuit dans la cuisine parce qu’ils ont soif mais, étrangement, ils n’entendent aucun bruit venant de dehors, alors que d’habitude il y a les aboiements d’un chien, le bruit des voitures qui passent, et d’autres encore. Le lendemain, toujours le silence. Le héros remarque que ses parents et leur voiture ont disparu, ainsi que leur voisin, et sa voiture également. Il décide d’aller au village avec son frère en vélo, et découvre là-bas que toutes les grandes personnes ont disparu. Ils retournent chez eux, et le lendemain, ils partent à Saint-André, une ville en bord de mer. En route, ils rencontrent Emilie, une jeune fille qui les accompagne ensuite dans leur voyage. Quelques jours plus tard, ils retrouvent les voitures au pied des falaises, elles sont des milliers ! Ils en concluent que les voitures ont agi comme les lemmings, des petits rongeurs qui se précipitent dans la mer pour s’y noyer.

PASSAGE REMARQUABLE

« Une fois Matteo endormi, nous évoquons la situation invraisemblable que nous vivons.

- Le cinéma adorait nous montrer les catastrophes qui nous menaçaient ! Les météorites géantes, les monstres surgis de l’espace, les cataclysmes en tout genre… Ce truc-là, personne n’y avait pensé !

- Pour moi, c’est une sorte de virus qui tue tout le monde au-delà de quatorze ans !

- Si c’était un virus, ils ne seraient pas tous partis en voiture ! C’est ça qui est inexplicable : les voitures !

Deux jours plus tard, on les a vues, les voitures… Elles s’entassaient par milliers au pied des falaises d’où elles avaient manifestement plongé à pleine vitesse ! » (Page 184)

C’est important pour l’histoire car c’est le moment où ils retrouvent toutes les voitures des personnes âgées de plus de quatorze ans.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant, et étrange aussi.

 Emma L. 4C novembre 2012

Le-batard-de-lespace.jpg

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Pour cette fiche de présentation j'ai choisi une des histoires de ce livre qui s'intitule "Le bâtard de l'espace"
Je n'ai pas très bien compris comment faire pour rédiger une fiche de lecture avec plusieurs histoires alors je vais la faire avec une seule histoire...


Indication biographiques:
Auteur: COLIN THIBERT
Titre: Le bâtard de l'espace
Edition:THIERRY MAGNIER / LES INCORRUPTIBLES

Genre: Science-fiction

Thème principal: Émission télévisée sur des personnes qui sont dans une navette spatiale.

Résumé: Ce sont huit personnes qui partent dans une navette spatiale et leur vie est suivie par des millions de téléspectateurs à la télévision.
Les candidats sont éliminés un à un par les téléspectateurs... Au fil des jours des couples se forment, quelques candidats font part de leur mécontentement  au "débectoir" : ils disent qu'ils auraient voulu sortir avec un/e autre personne mais il y avait quelqu'un qui l'avait choisie avant.
Un jour les deux derniers candidats qui étaient encore dans la navette spatiale avaient vu à la télévision que des pakistanais avaient tiré par inadvertance un missile sur un croiseur américain qui patrouillait dans le golfe du Bengale, Jonquille et Steven avaient suivi cette guerre à la télévision. Seulement Steven étais persuadé qu'il s'agissait d'un super jeu vidéo, Jonquille avait eu du mal à lui faire comprendre que c'était réel ...
Ils étaient probablement les deux seuls survivants de la planète.
Steven lui dit "Nous allons recommencer l'humanité car je tu es enceinte !!!!"

Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes:
"Huit personnes ! claironna Granger.
Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carrés. Totalement coupés du monde, j'insiste là-dessus! To-ta-le-ment coupés du monde!
Pendant trois à six mois, cela reste à définir..."

Jugement critique personnel:
J'ai apprécié ce livre car il y a plusieurs histoires et qu'elles sont différentes mais elles sont toutes "délirantes". Je vous conseille de choisir ce livre car il vous garantit la bonne humeur!

Alissa L, 4C, novembre 2012

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Nom et prénom de l’auteur : Colin THIBERT.

Le titre du recueil : Le bâtard de l’espace.

L’édition : THIERRY MAGNIER.

La collection : Les incorruptibles.

Les titres des nouvelles que  contient ce recueil :

  1. Le bâtard de l’espace.
  2.  Bonheur et alacrité.
  3.  Le syndrome de columbine.
  4.  Pivorce.
  5.  Alter ego.
  6.  Le cobra.
  7.  Rusty.
  8.  Vendredi sur la huitième lune.
  9.  Un christ peut en cacher un autre.
  10.  Comme les lemmings.

Nouvelle numéro une « le bâtard de l’espace »

L’histoire se passe en Russie dans une station qui s’appelle « Space-loft ». Elle se passe à l’époque contemporaine au 21ème siècle en 2022.

Les personnages principaux sont Granger, le patron d’une chaîne de télé réalité, il est très attiré par l’argent et cherche plutôt la facilité ; Sandra est une apprentie esthéticienne, elle va être retenue pour l’émission et elle sait toujours tout faire. Malvina est une standardiste, elle est arrogante. Saphira est hôtesse d’accueil, elle est très profiteuse. Jonquille est vendeuse en boulangerie elle sera la gagnante de l’émission. Baptiste est un moniteur d’auto–école (il n’est pas décrit). Steven est un agent de sécurité c’est le gagnant de l’émission, il est assez tête en l’air. Charles-Sélim est un maître- nageur auxiliaire il n’y a rien sur lui car il part au tout début de l’émission et pour finir il y a Bruno c’est un vendeur de voitures d’occasion pareil que Charles-Sélim il n’y a rien sur lui.

Le passage que je choisis est le suivant : «  HUIT PERSONNES ! claironna Granger. Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carré. Totalement coupés du monde, j’insiste là-dessus ! To-ta-le-ment coupés du monde ! Pendant trois ou six mois, cela reste à définir… »

J’ai choisi ce passage car il m’a tout de suite mis dans la nouvelle et que c’était hors du temps, il est à la page 9.

Nouvelle numéro deux « Bonheur et alacrité »

L’histoire se passe dans le futur au 31ème siècle, il n’y a rien d’autre sur quand se passe l’histoire.

Les personnages principaux sont : Jonathan, il est âgé de 15 ans et il est très casse –cou. Dans la  nouvelle il va se retrouver dans le coma de 2018 à 3057 il se réveillera dans un hôpital. Le docteur Martinez, elle est douce attentionné et elle fait toujours attention à sa ligne en mangeant végétarien, elle va adopter Jonathan en l’élevant comme son propre fils.

Le passage que je choisis est le suivant : « En ouvrant les yeux, Jonathan posa la question rituelle :

  • Où suis- je ?
  • Au crac, répondit une voix féminine.
  • Où ça ?
  • Au centre de régénération active contrôlée !
  • C’est quoi ce truc ?

Jonathan avait la tête étrangement vide et l’impression d’avoir oublié quelque chose d’important. Retour arrière… »

J’ai choisi ce passage car je me suis sentie dans un univers différent du chapitre d’avant et en lisant le quatrième tiret je me suis doutée que ce n’était pas dans le présent, il est à la page 31.

Nouvelle numéro trois « Le syndrome Columbine » 

L’histoire se passe dans une école au 21ème siècle.

Les personnages principaux sont : Madame Barbier, c’est un professeur qui a beaucoup de répondant. Le lieutenant Wilmer, il ne s’occupe pas beaucoup des autres, il est très droit et très strict sur les règles. Les élèves sont très distraits à cause du lieutenant Wilmer qui a été obligé d’apprendre aux élèves le maniement des armes. Ils vont donc essayer de s’entre tuer.

Le passage que je choisi est le suivant : « il a fallu trois jours à ces soldats d’élite pour venir à bout d’une poignée de lycéens affamés et sous- équipés. Les plus acharnés s’étaient retranchés dans la chaufferie. Ils refusaient de se rendre. Avec l’accord du principal et du ministère, les gendarmes ont fini par donner l’assaut. Ils n’ont pas fait de prisonniers. »

J’ai choisi ce passage car il montre qu’avoir une arme avec soi, peut être un signe de mort, il est aux pages 60 et 61.

Nouvelle numéro quatre « Pivorce »  

L’histoire se passe dans une agence, pour être plus précise dans un bureau.

Les personnages principaux sont : Barnabé, il voudrait pivorcer car il en marre de ses parents. Il trouve qu’ils préfèrent sa sœur Camille à lui. Maître Hugonnet, il a les cheveux gris ondulés, il porte un costume élégant et une cravate rayée et à son poignet brille une grosse montre en or. C’est un avocat pour les enfants qui veulent pivorcer.

(Le mot « pivorcer » n’existe pas dans le dictionnaire. Je vais vous dire la définition : Le mot « pivorcer » veut dire la même chose que « divorcer » sauf que là c’est pour les enfants.)

Le passage que je choisi est le suivant : « - Eh bien, mon garçon, qu’est qui t’amène ?

  • Voilà monsieur…
  • On dit « maître ».
  • Maître. Je veux pivorcer !
  • Tu sais que c’est une décision très grave, dit l’avocat en croisant les doigts sous son menton. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé assez touchant ça fait toujours mal qu’un enfant veuille changer de famille, il est à la page 67.

Nouvelle numéro cinq « Alter ego » 

L’histoire se passe dans une ferme qui comprend plusieurs bâtiments bas.

Les personnages principaux sont : Lionel, il est âgé de 15 ans. Il est assez curieux et va toujours jusqu’au bout des choses. Maître Bernaudet, c’est le père de Lionel. Il a hérité de la richesse de ses parents, il a aussi eu dès sa naissance eu le privilège de posséder un clone, un double de lui. Tout comme son fils. Le docteur Pierre Cornillaz, il est le garde des clones et  envoie les organes aux hôpitaux.

Le passage que je choisis est le suivant : « En dépit de ses protestations véhémentes, Lionel fut enfermé dans un réduit aveugle. Une fois par jour, l’homme aux bottes lui apportait du pain rassis, des trognons de chou, et remplaçait le seau hygiénique plein par un vide.

  • Je suis sûr que les porcs sont mieux traités ! protestait Lionel. »

J’ai choisi ce passage car on peut voir que les clones sont mal traités, alors qu’ils sont presque comme nous et comme dit Lionel on dirait que les porcs sont mieux traités, il est aux pages 90 et 91.

Nouvelle numéro six « Le cobra »

L’histoire se passe un peu partout. Comme par exemple : au restaurant, à un café elle se passe surtout dans une voiture.

Les personnages principaux sont : Caroline, elle est assez optimiste et elle est également susceptible et déteste être contrariée. Elle veut toujours avoir raison et elle est très curieuse. José, il est amputé du bras gauche et sur son bras droit était tatoué un serpent, un cobra qui ondulait de façon réaliste lorsqu’il gonflait le biceps. C’est un clandestin, travaillant au noir dans les cuisines d’un restaurant, puis sur les chantiers avant d’être arrêté par la police et expulsé.

Le passage que je choisis est le suivant : « Depuis quelques années, le domaine des greffes a pris un essor considérable grâce aux progrès de la médecine génétique et au développement des nanotechnologies médicales. Les chirurgiens sont désormais capables de remplacer n’importe quel organe, sur n’importe qui, en un temps minimum, avec des chances de succès voisinant les cent pour cent. »

J’ai choisi ce passage car j’adore la médecine et je trouve que le don d’organe est un énorme progrès, il est aux pages 103 et 104.

Nouvelle numéro sept « Rusty »

L’histoire se passe dans une petite ville sans animaux par peur des infections.

Les personnages principaux sont : Rusty, c’est un petit chat tout roux, qui va se faire balancer par ses maîtres. Mais il va rencontrer un jeune garçon qui va si on peut dire, l’adopter. Cédric, il est assez têtu. Un jour il va trouver un petit chat, qu’il va appeler Rusty et l’emmènera chez lui. Le père de Cédric, il est très à cheval sur la protection hygiénique, on pourrait même dire qu’il est hypocondriaque.

Le passage que je choisis est le suivant : « Il était plus simple, et surtout moins onéreux, d’abandonner discrètement les animaux ; car si l’euthanasie était désormais obligatoire pour toute bestiole couverte de poils, de plumes ou d’écailles, elle n’était pas gratuite pour autant ; le problème était que les chiens et les chats, ignorant qu’ils étaient ostracisés, avaient une fâcheuse tendance à revenir au domicile de leurs maîtres. Pour brouiller leurs repères, il fallait s’en débarrasser loin de chez soi. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé un peu représentatif de la réalité, et personnellement je n’aimerais pas qu’on m’abandonne, il est aux pages 109 et 110.

Nouvelle numéro huit « Vendredi sur la huitième lune »

L’histoire se passe sur un gisement de sélénium sur la huitième lune d’Alvatar.

Les personnages principaux sont :  Jossip, c’est un homme  qui ne se laisse pas rebuter par l’inconfort et la solitude. Il est résolu à faire fortune, il adore les nouvelles technologies. Max c’est un robot intelligent, qui a plusieurs possibilité de travail, comme : terrassier, jardinier, bûcheron ou déménageur. Il va être acheté par Jossip.

Le passage que je choisis est le suivant : « - Camarades ! Nous sommes réunis pour assister au châtiment mérité…

Il n’alla pas plus loin. De sa bouche sortirent des borborygmes, puis il vomit diodes et condensateurs. Une rumeur parcourut la foule. Le corps du robot fut agité de spasmes, des germes d’étincelles jaillirent de ses articulations. On sentit une forte odeur de brûlé et un filet de fumée grise s’éleva paresseusement de la cavité crânienne dont Jossip avait forcé les scellés. Sous les yeux ébahis des mineurs, la cybercréature de disloqua enfin avec un bruit de casserole. »

J’ai choisi ce passage car il nous montre qu’avoir un robot avec soi n’apporte pas que des bonnes choses, il est à la page 144.

Nouvelle numéro neuf « Un christ peut en cacher un autre »

L’histoire se passe à Jérusalem, au cœur de la ville.

Les personnages principaux sont : Bernard de Créteil, c’est un jeune garçon qui va découvrir le monde grâce à une machine à faire voyager dans le temps. Elle a été créée par son oncle Edgar. Jésus, il va se retrouver en prison  avec Bernard, alors qu’il devait se faire crucifier, il va voler les pièces d’or de Bernard pour éviter cela.

Le passage que je choisis est le suivant : « Le premier son que j’entends, après l’atterrissage, est celui d’une foule surexcitée. Si des gens braillent, c’est que je ne suis pas tombé au Jurassique, je ne risque pas de voir un tyrannosaure furieux piétiner ma capsule ou l’avaler comme un bonbon, c’est déjà ça. »

J’ai choisi ce passage car ça m’a tout de suite plus, et j’aime bien les histoires qui remontent dans le temps, il est à la page 149.

Nouvelle numéro dix « Les lemmings »

L’histoire se passe dans une petite ville où subitement tous les adultes vont disparaître.

Les personnages principaux sont une jeune fille (il n’y a pas son nom), elle aura beaucoup de courage le long de cette histoire, elle devra se débrouiller seule accompagnée de son petit frère. Matteo, c’est un petit garçon âgé de cinq ans, qui est assez peureux. Il accompagnera sa sœur pour l’aventure qui les attend.

Le passage que je choisis est le suivant : « Pendant que Matteo boit, je m’approche de la fenêtre. Je n’ai jamais vu un clair de lune aussi intense : l’herbe de la pelouse paraît d’un blanc livide. Les arbres, au fond du jardin, ressemblent à des éponges sèches. D’habitude, on entend toujours quelque chose : la rumeur de la route qui passe en contrebas, le hululement d’un rapace nocturne, ou les aboiements d’un chien, dans le lointain. Ce soir, rien. Pas un bruit. »

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il montre la beauté du paysage quand il y a une pleine lune, mais ça peut faire peur aussi, il est à la page 171.

 

Mon avis sur ce livre :

J’ai adoré ce livre car il était amusant, hors du temps et complètement décalé des autres livres que j’ai pu lire. En plus les nouvelles étaient toutes dans le futur, surtout la deuxième vu qu’elle se passe au 31ème siècle.

                                                                                              Maïna L. L. 4D, le 2 octobre 2015  

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Le Bâtard de l'espace

Collection: Les incorruptibles

Titres des nouvelles que contient ce recueil: Le batard de l'espace; Bonheur et Alacrité; Le syndrome de Columbine; Pivorce; Alter Ego;  Le Cobra; Rusty; Vendredi sur la huitième lune; Un Christ peut en cacher un autre; Comme les Lemmings

Le batard de l’espace : L'histoire se passe dans une vieille station Mir, en 2022. Les personnages principaux sont les quatre hommes et les quatre femmes. Dans la première nouvelle, Ils y sont tous car ils sont dans une téléréalité.

Mon avis sur le livre : cette nouvelle est trop futuriste pour moi donc je ne l'aime pas beaucoup.

                                                                                                 Alexis, 4D, Le 05 octobre 2015

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 16:00

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES:

Auteur: Sarah Cohen-Scali9782081613478_cb.jpg

Titre: Mauvais sangs

Edition: flammmarion/tribal/27/09/00/

genre: recueil de six nouvelles : "La maison", "Justice" ...

Présentation de l'une de ces six nouvelles : "Mauvais plan":

 Thème principal: Un chirurgien répute est accusé d’avoir défiguré un homme.

 Resumé :

Un jeune malfrat défiguré lors d’un accident de moto est soigné par un chirurgien esthétique réputé. … Ce dernier l’opère et le défigure.

Il sera donc présenté en justice pour avoir commis une faute grave pendant l’opération d’une personne. Il ne sera donc plus connu sous le nom d’un médecin célèbre.

Passage remarquable: « Recroquevillé sur un matelas éventré et sordide, il considère d’un œil morne la bouteille d’alcool . Vide.

Il la lâche avec un geste d’automate. »

AVIS: On peut remarquer dans ce passage que ce dernier est dépressif. Car auparavent cet homme a vécu un enfer à cause d’une chirurgie esthétique qui a mal tourné.

Jugement personnel: Ce livre est parfois compliqué à comprendre. Il est pour autant très bien.

Je le conseille à des personnes qui n’ont pas de difficulté à lire des romans. L’auteur a voulu nous dire que ce n’est pas parce que une personne est réputée dans son métier qu’il ne peut pas faire d’erreur.

Adrien B, 4C, novembre 2012

****************************************************************

Sarah Cohen-Scali

Mauvais sangs

Edition : Flammarion

Collection : tribal

Le recueil comprend quatre nouvelles :

Mauvais plan : L’histoire se déroule dans un hôpital. Les principaux personnages sont  le blessé, la belle infirmière, le toubib. La victime a eu un accident de moto et il ne peut plus parler car son casque lui a ouvert les cordes vocales. La belle infirmière sent bon et fait craquer le handicapé, le toubib est le meilleur médecin du bâtiment et fait peur au blessé. « Il m’observe un instant, s’arrête sur ma boucle d’oreille. À son tour, il fait danser le p’tit triangle d’or pendant quelques secondes ». P.21. J’ai choisi ce passage car après le soignant lui dit qu’il possède la même boucle d’oreille. J’ai bien aimé car du suspense est présent tout au long de cette histoire.

The end : L’histoire se déroule sur une scène de théâtre. Les personnages sont  Marc et Pierre, tous deux de grands comédiens qui font à chaque spectacle plaisir aux spectateurs. « Une balle en plein cœur. Ou dans la tête. À moins qu’il n’ait opté pour l’arme blanche. Dans ce cas il le saignera comme un vulgaire animal ». J’ai choisi ce passage de la nouvelle car on ne se doute pas que c’est une mise en scène. Page 25.

La maison : La nouvelle se situe sur une falaise où se trouve une maison en bois. Les personnages sont le guide touristique, la prof, et les élèves. Dans l’histoire, le guide est en fait le tueur en série de la famille qui habitait dans ce lieu. L’enseignante emmène ses élèves sur une grande falaise en bord de mer. « Comme on vous l’a dit, une famille a été massacrée dans cette maison. La police n’a jamais retrouvé l’assassin et l’affaire a été classée ». J’ai choisi ce passage car on commence à entrer dans le suspense. Page45.  

Le prince charmant : la scène se passe dans un petit village. Les personnages sont une sdf et un vieux monsieur gentil avec tout le monde. La vieille dame insulte tout le monde même l’homme qui va l’aider et l’homme en question est un vieillard qui va aider la sans-abri. « Bande de tarés ! Z’etes encore en train de ronfler ! y a personne dans c’bled à la con. » J’ai choisi ce passage car il montre bien la réalité : certains sdf agonisent sur le trottoir pour qu’au final quand ils ont un peu d’argent, ils le dépensent dans l’alcool comme dans le livre. Page.81

Pierre-Anne 4A Lundi 5 octobre 2015

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:52

Titre : Prisonniers du miroir

Auteur: R.L Stine

Edition: Bayard poche

Collection : Chair de poulePRISONNIERS-DU-MIROIR-N4_ouvrage_large.jpg

Genre: roman d’aventure

Thème principal: trois enfants qui découvrent un miroir magique

Résumé : Un jour, Paul et ses amis découvrent un miroir dans un grenier. Mais ce miroir a une particularité il rend les personnes invisibles. Très vite Paul et ses amis font une compétition, celui qui restera le plus longtemps invisible aura gagné. Mais plus ils l’utilisaient, plus Paul se rendait compte que les personnes qui s’en servaient restaient plus longtemps invisibles. Mais un jour ses amis et lui restèrent bloqués dans le miroir. Comment allaient-ils faire pour en sortir? À vous de lire ce livre pour savoir comment ils sont sortis du miroir en vie.

Extrait choisi : « Les yeux exorbités, l’air terrifié, ils regardaient tous les trois dans ma direction. Mais j’étais sûr qu’ils bluffaient. » Pages 21 du livre chair de poule.

Jugement: J’ai trouvé ce livre bien car il y a du suspens et quelquefois on a l’impression de vraiment vivre ce qu’on lit. Mais en revanche je n’ai pas très bien compris la fin de ce livre.

Mathis B, 4A, novembre 2012  

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:00

Titre: Contes de la Bécasse

Auteur: Guy de Maupassant

Édition: Gallimard 1974 Livre de pochecontes-de-la-becasse-295-250-400.jpg

Genre: nouvelles

Thème principal: Regroupement de personnes pour raconter des histoires : 16 nouvelles parmi lesquelles « La Rempailleuse », « Aux Champs », …

Résumé : c'est l'histoire d'un vieux baron des Ravots qui est paralysé qui ne pouvait plus          chasser, il ne pouvait que tirer des pigeons de la fenêtre de son salon ou du haut de son grand perron et le reste du temps il lisait. Au moment des chasses à l'automne  il invitait tous les chasseurs d'à côté au « conte de la bécasse », rituel où chaque convive mange une bécasse, puis donne au baron la tête de la bécasse, celui-ci la met sur le goulot d'une bouteille et la fait tourner jusqu'à ce que le bec désigne le gagnant qui aura le plaisir de manger les têtes et de raconter une histoire.

Passage (s) remarquable(s): P 116 "Aux Champs"

"Vous voulez que j'vous vendions Charlot? Ah! mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère ça! Ah! Mais non ! Ce serait abomination.

[…]  La paysanne, exaspérée, lui coupa la parole :

C'est tout vu, c’est tout entendu, c’est tout réfléchi.....Aller- vous- en, et pi, que j'vous revoie point par ici. C'est ti permis d'vouloir prendre un éfant comme ça! »

 Commentaire(s) sur ce(s) passages(s): Quand j'ai lu ces passage haute voix et avec le ton  j'ai rigolé surtout sur le langage des paysans , ces passage là sont très amusants .

 Critique personnelle: Ce livre-là m’a vraiment plu surtout le conte « Aux champs », pour moi je lui mettrais un 8/10. Je le recommande.

Titouan, 4C, novembre 2012 utlign1

 

Auteur : Maupassant.

Titre : Contes de la bécasse, « La bécasse ».

Edition : Albin Michel.

Date : 1984.

Collection : Le livre de poche.

Genre : Recueil de contes, nouvelles.

Thème principal : Le thème principal est un chasseur qui a chassé pendant de longues années devient paralysé des deux jambes et ne peut plus exercer son activité. Ce chasseur est un baron. Il aime aussi inviter quelques-uns de ses amis chasseurs pour manger de la bécasse et pour se raconter des histoires de chasse.

Le sujet : C’est l’histoire d’un vieux baron qui pendant quarante ans avait été le roi des chasseurs de sa province mais depuis cinq ou six années, il était paralysé des deux jambes, il ne pouvait tirer que les pigeons ou d’autres oiseaux de sa fenêtre. Il avait un valet qui lui tenait et rechargeait ses armes, un autre valet était caché derrière les arbres et lâchait de temps en temps des pigeons. Même si le vieux baron ne pouvait plus chasser, il invitait des amis chasseurs pour qu’ils lui racontent leurs exploits de la journée. Les soirs de ces réunions, au dîner, ils mangeaient toujours de la bécasse, ils gardaient les tête pour en faire des chandeliers. Ils désignaient un invité qui devait croquer le crâne. Puis une fois leur repas terminé ils devaient conter une histoire comme :

« Le cochon de Morin », « La folle », « Pierrot », « Menuet », « La peur », « Farce normande », « Les sabots », « La rempailleuse », « En mer »,  « Un normand », « Le testament », « Aux champs », « Un coq chanta », «Un fils », « Saint-Antoine » ,  «L’aventure de Walter Schnaffs ».

Choix d’un passage remarquable d’une dizaine de lignes :

Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le « conte de la bécasse ».Au moment du passage de cette reine des gibiers, la même cérémonie recommençait à chaque dîner. Comme il adorait L’incomparable oiseau, on en mangeait tous les soirs, un par convive ; mais on avait soin de laisser dans un plat toutes les têtes. Alors le baron, officiant comme un évêque, se faisait apporter sur une assiette un peu de graisse, oignait avec soin les têtes précieuses en les tenant par le bout de la mince aiguille qui leur sert de bec. Une chandelle allumée était posée près de lui, et tout le monde se taisait, dans l’anxiété de l’attente. »

 

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il a de l’importance dans le texte, il nous montre pourquoi on a appelé la nouvelle « la bécasse ». Donc le titre va bien au livre.

 

Jugement critique personnel :

J’ai aimé cette nouvelle car elle n’est pas très longue à lire, son titre va bien avec son texte, elle est facilement lisible.

Je conseille ce livre à tous les lecteurs qui aiment lire peu.

Emma D, 4 A, février 2013 utlign1

 

 

Titre : Contes de la bécasse

Auteur : Guy De Maupassant

Edition : Le livre de poche.

Nouvelle présentée : La folle.

Résumé. La folle : 

C’est une  vielle femme, une espèce de folle qui s’est égarée sous le coup du malheur car elle a perdu en un seul mois son père, son mari et son fils. Il y avait une bonne qui restait à côté d’elle pour la faire boire et manger, elle ne voulait que rester coucher dans son lit. Pendant quinze années ce fut comme ça jusqu’à ce que la guerre vint. Un officier s’intéressa à sa maladie : il voulut lui parler et, voyant qu’elle ne lui répondait pas et qu’elle ne voulait pas sortir,  il se vexa et il la fit porter avec son lit au milieu des bois où elle mourut de froid et de faim.
 

Mon passage remarquable est le passage de la page 31 « Quand la mort est entrée une fois dans une maison, elle y revient presque toujours immédiatement, comme si elle connaissait la porte. »

Jugement critique personnel : C’est une triste histoire. Mais je l’ai bien aimée.

Laetitia, 4A, mars 2013utlign1

Nom de l'auteur: De Maupassant

Prénom de l'auteur: Guy

Titre du recueil: Contes de la Bécasse

Édition: Albin Michel

Collection: Le livre de poche

 

Titres des nouvelles qui contient ce recueil: La Bécasse, Ce cochon de Morin, La folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce normande , Les sabots, La rempailleuse, En mer, Un normand, Le testament, Aux champs, Un coq chanta, St-Antoine, L'aventure de Walter Schnaffs, (17 nouvelles).

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil avec citation +N° de la page de ces citations:

 

A: abomination: « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère çà ! Ah mais non ! Ce serait une abomination.» p.116, Aux champs

B: Bonne femme: «la bonne femme pleurait dans son assiette » p.120, Aux champs

C: Cochon: « Pourquoi diable, n'ai-je jamais entendu parler de Morin sans qu'on le traitât de «cochon» » p.15, Le cochon de Morin

D: Dame: « Madame Lefèvre était une dame de campagne, une veuve, une de ces demi-paysannes » p.37, Pierrot

E : Épouvantable peur: « Alors, pendant une heure, le chien hurla sans bouger, il hurla comme dans l'angoisse d'un rêve; et la peur, l’épouvantable peur entrait en moi.» p.57, La peur

F: Fille: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

G: Garçon: « La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

H: Homme: « La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte d'une mère pour un homme.» p.45, Menuet

I: Inquièter : « En voilà un qui les exécute facilement et qui les lâche sans remords, et qui ne s'en inquète guère.» p.128, Un fils

J: Jeune femme: « La jeune femme reprit:

- Il faut que je les embrasse ! Oh ! Comme je voudrais en avoir un, celui-là, le tout petit.» p.114, Aux champs

K: ?

L: La peur : « Mais la peur, ce n'est pas cela. Je l'ai pressentie en Afrique. »

M : Mère : « Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! Mais non ; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère, ça ! » p.116, Aux champs

N : Not' maître : « Me... not' maître... Il hurlait : « J'aime pas manger tout seule, nom de D...» p.73, Les sabots

O: Oncle : « L'oncle, M. Tonnelet, était justement un abonné du Fanal, un fervent coreligionnaire politique qui nous reçut à bras ouverts » p.20, Ce cochon de Morin

P: Père Tuvache : « Alors père Tuvache articula d'un ton coléreux : « Vas-tu pas nous r'procher d' t’avoir gardé ? » p.120, Aux champs

Q:?

R: Rolleport :La première des deux demeures, en venant de la station d'eau de Rolleport3, était occupée par les Tuvache qui avaient trois filles et un garçon; et l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient trois garçons et une fille.» p.113, Aux champs

S: Saint-Antoine : « Lorsque arriva l'invasion prussien, Saint-Antoine, au cabaret, promettait de manger une armée » p.141, Saint-Antoine

T: Tuvache : « Les Tuvache, sur leur porte, le regardaient partir, muets, sévères, regrettant peut-être leur refus. » p.118, Aux champs

U:?

V: Vieille mère : « La vieille mère lavait ses tabliers; le père infirme , sommeillait près de l'âtre » p.119, Aux champs

W: Walter Schnaffs : « Walter Schnaffs se jugeait le plus malheureux des Hommes. » p.153, Les aventures de Walter Schnaffs

X:? Y:? Z:?

 

Point de vue sur le livre :

 

J'ai bien aimé ce livre, car les histoires se passent en Normandie, ma région préférée et les nouvelles sont intéressantes et drôles.

Baptiste W, 4B                                                                                                               15/10/2014

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Titre du recueil : Les Contes de la Bécasse

Edition : Albin Michel

 Collection : Le livre de poche

 Titre des Nouvelles que contient ce recueil : La Bécasse, Ce cochon de Morin, La Folle, Pierrot, Menuet, La peur, Farce Normande, Les Sabots, La Rempailleuse, En Mer, Un Normand, Le Testament, Aux Champs, Un coq chanta, Un fils, Saint Antoine, L’aventure de Walter Schnaffs

 

Abécédaire :

 

A – Automne : « A l’automne, au moment des chasses, il invitait, comme à l’ancien temps, ses amis, et il aimait entendre au loin les détonations ». Page 8, La Bécasse.

 

B – Bécasse : «  Mais il existait dans la maison une vieille coutume, appelée le conte de la bécasse » Page 9, La Bécasse.

 

C – Cochon : «  Ca, mon ami, dis je à Labarbe, tu viens encore de prononcer ces quatre mots-ce cochon de Morin ». Page 15, Ce cochon de Morin.

 

D – Dévorait : « Morin la dévorait des yeux ». Page 17, Ce cochon de Morin.

 

E – Enfant : « Jadis, à l’âge de vingt cinq ans, elle avait perdu, en un seul mois, son père, son mari, et son enfant nouveau-né ». Page 39, La Folle.

 

F – Folle : « On ne revit plus la folle ». Page 43, La Folle.

 

G – Gendarme : « Le Gendarme présent arrêta Morin ». Page 20, Ce cochon de Morin.

 

H – Hautain : « Alors elle, qui n’avait point dormi, regardant cet homme dépeigné, aux yeux rouges, à la lèvre épaisse, répondit, du ton hautain dont elle parlait à son mari ». Page 195, Un coq Chanta.

 

I –  Instruction : « Et il savait interroger à la façon du juge d’Instruction ». Page 7, La Bécasse.

 

J – Jadis : « Oui, Monsieur, c’est un vrai temps de jadis ». Page 68, Conte de La Bécasse.

 

K – ?

 

L – Livide : « Nous restions immobiles, livides, dans l’attente d’un événement affreux, l’oreille tendue, le cœur battant, bouleversés au moindre bruit ». Page 85, La Peur.

 

M – Marmaille : « Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir ».  Page 174, Aux Champs.

 

N – Noblesse : « C’étaient sans cesse des fêtes, des chasses, des plaisirs nouveaux auxquels il invitait la noblesse des châteaux environnants. » Page 188, Contes de la Bécasse.

 

O –.Orateur : « Toutes les cinq minutes un nouvel orateur prononçait : « J’entends : « Birr !Birr ! » et une compagnie magnifique me part à dix pas. ». Page 9, La Bécasse.

 

P – Prussiens : «  Dans les premiers jours de décembre, les prussiens pénétrèrent à Cormeil ». Page 40, La Folle.

 

Q – Quai : « Tu as connu Morin, n’est ce pas, et tu te rappelles son grand magasin de mercerie sur le quai de la Rochelle ? ». Page 15, Ce Cochon de Morin.

 

R – Rempailleuse : « Son père était rempailleur et sa mère rempailleuse ». Page120, La Rempailleuse.

 

S – Soldat : «  Deux heures plus tard les soldats revinrent tout seuls ». Page 43, La Folle.

 

T – Tuvache : « La première des deux demeures, en venant de la station d’eau de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure  abritait les Vallin, qui avait une fille et trois garçons ». Page 174, Aux Champs.

 

U – ?

 

V – Voisin : «  Non, c’est aux voisins ; vous pouvez y allez si vous voulez. » Page 178, Aux Champs.

 

W – WALTER : « Walters Schnaffs  se jugeait le plus malheureux des hommes ». Page 239, L’Aventure de Walter Schnaffs.

 

X –Y –Z – ?

 

Anne B.  4B                                                                                                                       16/10/2014

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Nom puis prénom de l’auteur

: Guy de Maupassant.

Titre du recueil : Contes de la bécasse.

Collection : Classique Français

Édition : Maxi Poche.

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

La Bécasse , Ce cochon de Morin , La Folle , Pierrot , Menuet , La Peur , Farce normande , Les Sabots , La Rempailleuse , En mer , Un Normand , Le Testament , Aux Champs , Un coq chanta , Un Fils , Saint-Antoine , L'aventure de Walter Schnaffs.

 

Abécédaire des mots clés de ce recueil :

A. Adorait: il adorait les contes, les petits contes polissons, et aussi les histoires vraies arrivées dans son entourage .page11, La Bécasse

B.belle: Une belle jeune fille vint  nous ouvrir. Page 20, Ce cochon de Morin

C. Cormeil: Vous connaissez ma propriété dans le faubourg de Cormeil. Page31, La Folle

Donc.Donc, on volait dans le pays, puis on pouvait revenir. page37, Pierrot

E. elle: Elle est très vieille, mais vive comme d'hier. page46, Menuet

F. fichtre: « fichtre ! Je vous réponds bien que j'ai eu peur, moi. » page52,La peur

G. gars: Le marié était beau gars, Jean Patu, le plus riche fermier du pays. Page59, Face Normande

H. honnête: « -M. Césaire Omont voudrait bien trouver une jeune fille honnête comme servante. » page 66, Les sabots

I.il:Il en est des amoureux comme des ivrognes. page74,La rempailleuse

J. Javel: Javel aîné était alors patron d'un chalutier. page83, En mer

K.il n'y a pas de mots commençant par k dans le conte Un Normand

L. liés: Cet homme me plaisant tout à fait, nous fûmes bientôt liés. Page 99, Le testament

M. marmaille :Devant les deux portes voisines, toute la marmaille  grouillait du matin au soir. page105, Aux champs

N.ne: « Ne  m'avez- vous point donné l'ordre d'abattre moi-même l'animal ? »page115, Un coq chanta

O. on: Dans tout métier on fait la part des profits et pertes. Page121, Un fils

P. pénétrer : Le Normand malin le pénétra tout de suite, et, rassuré, lui fit signe de s'asseoir. Page 134 , Saint-Antoine

Q.qui:Qui donc les nourrirait et les élèverait ? page146, L'aventure de Walter Schnaffs.

R. récits: Voici quelques-uns de ces récits: page13,La bécasse

S. suffirait: Il me suffirait peut-être d'être audacieux. page16, Ce cochon de Morin

T. tenez: Tenez, dit M. Mathieu d'Endolin, les bécasses me rappellent une bien sinistre anecdote de la guerre.

U.il n'y a pas de mots commençant par u dans le conte de Pierrot

V. venir: Je venais là presque tous les matins. Page 47,Menuet

W. wagon: Quand elle eut fait ses adieux à la vieille, elle entra dans la salle d'attente, et Morin la suivit; puis elle passa sur le quai, et Morin la suivit encore; puis elle monta dans un wagon vide, et Morin la suivit toujours. page16, Ce cochon de Morin

X.il n'y a pas de mots commençant par x dans le conte de Farce Normande

Y.il n'y a pas de mots commençant par Y dans le conte de Les sabots

Z.il n'y a pas de mots commençant par Z dans le conte de La rempailleuse

mon avis: j'ai trouvé qu'il y a beaucoup d'amour dans chaque conte de ce livre et de la tristesse. J'ai bien aimé ce livre.

Flora R 4B                                                                                                             le 16 octobre 2014

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:40

TITRE  À la vie à la mort

Auteur : Paule du Bouchetvie_mort.gif

Edition : Gallimard jeunesse

GENRE : sept nouvelles historiques

Thème principal : la guerre.

RÉSUMÉ : C’est à laguerre que se passe cette histoire. Le vieux Florent est un homme qui est seul dans sa vie et qui ne semble pas heureux de vivre depuis la mort de sa femme il y a cinq ans il ne parle plus à personne. Seule Émilie sa nièce a gardé des liens forts avec le vieux Florent jusqu'à qu’il apprenne qu’Émilie et son enfant ont étéabattus devant le mur de l’école par des Allemands.

En avril 1918 un soldat américain voulait offrir un cadeau pour Juliette. C’est un poudrier qu’il va lui offrir où il inscrit les initiales J, S. Le soldat et Juliette se quittèrent en espérant se revoir vite mais le soldat ne put jamais écrire à Juliette. On nous parle de la première et deuxième guerre mondiale.

Passage remarquable : (page 5 et 6)

«  Nous sommes à l’automne 1944. Le débarquement allié a eu lieu il y a quelques semaines. Les Allemands sont aux abois. Partout la résistance s’organise et se renforce. »

Ce passage montre bien l’ambiance du livre et nous laisse nous repérer dans le temps. Il nous apprend que ce livre se passe pendant la guerre.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL :  Je n’ai pas aimé ce livre car j’ai eu beaucoup de mal à comprendre l’histoire, les mots étaient compliqués, l’histoire aussi.  Le thème de ce livre paressait bien mais le livre était très dur à comprendre. Les histoires se passaient à plein de dates différentes et avec des personnages différents. Cependant, j’ai bien aimé le début de l’histoire avec le Vieux Florent.

Léa C, 4A, novembre 2012 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:12

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

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Date d’édition: mai 2011

Editeur : Magnard

Collection : classiques & contemporains

Genre : deux nouvelles à chute

 Thème principal 1 :le procès d’une femme qui a tué son mari

Thème principal 2 : un homme en vacances avec une amie se fait des films à cause d’un livre.

 

Résumé 1 :

    C’est l’histoire d’un couple qui part en vacances à la montagne. La femme, Gabrielle, veut tuer son mari, Gabriel, car elle sait qu’il a une cachette secrète dans son bureau et veut voir ce qu’il cache dedans. Elle est persuadée qu’il garde des lettres et des photos de femmes qu’elle ne connaît pas, et qu’il la trompait.

    Donc, Gabrielle et Gabriel se promènent dans la montagne. Soudain, Gabrielle, qui marche derrière son mari, le pousse dans le vide. Elle regarde autour d’elle : personne ne l’a vu. Elle court « chercher du secours », et arrive dans un village, où, en pleurs, raconte que son mari est tombé. La police l’interroge, pour savoir si c’est elle qui l’a tué, puis la relâche. Gabrielle en profite pour rentrer chez elle, ouvre la cachette secrète, et voit qu’il y a quatre boîtes. Elle n’a pas le temps de les ouvrir, car les policiers entrent chez elle et l’emmènent au commissariat. Un berger dit l’avoir vu pousser Gabriel.

    Un procès commence. Gabrielle reste deux ans et demi en détention préventive. Un jour, elle demande à son avocat de lui apporter les quatre boîtes restées sur le bureau de son mari.

Quand elle les reçoit, elle les ouvre et découvre que son mari gardait toutes leurs lettres d’amour et billets de théâtre depuis le début de leur relation. Le procès se termine le lendemain.

    Un mois après, elle retourne à la montagne, et, du chemin où elle avait poussé son mari deux ans et demi plus tôt, elle se jette dans le vide.

 Résumé 2 :

    Un professeur et son amie partent en vacances en Ardèche. Le professeur, Maurice, déteste les romans. Son, amie Sylvie, par contre, les adore. Au supermarché, Sylvie achète un livre, un roman justement. Le soir, en cachette, Maurice le prend et commence à le lire ; Emporté dans l’histoire, il ne peut plus s’arrêter, et le lendemain soir, il continue à le lire.

Soudain, il s’arrête. Il se demande si les volets sont biens fermés, car il a toujours eu peur des voleurs. Il descend, et voit dans le salon, un inconnu chauve de dos. Il panique, appelle Sylvie ; le temps qu’elle arrive, l’inconnu a disparu.

    Le lendemain soir, il s’endort avec un couteau à côté de lui. Il se réveille dans la nuit, et voit sa porte s’ouvrir très lentement… Lorsque l’inconnu entre, il est prêt. Il bondit avec le couteau…

    Sylvie se fait interroger le lendemain par la police : on a retrouvé le corps sans vie de Maurice pendant la nuit. La jeune femme s’explique. Comme elle a un cancer, elle perd ses cheveux. Elle met donc une perruque, mais ne veut pas que Maurice le découvre. Le soir précédent, elle a vu son roman sur le lit de son ami. Elle voulait le récupérer quand il dormait, mais quand elle est entrée dans sa chambre, il s’est précipité avec un couteau. Quand elle l’a repoussé en arrière, Maurice a cogné le mur et sa nuque s’est brisée contre la table de chevet.

    Maurice est mort, et Sylvie va sans doute finir en prison pour homicide…

Passage 1 :  

   " Maître Plissier avait posé sur la table les quatre boîtes en fer.

- Voilà ! Maintenant, expliquez-moi.

Gabrielle ne répondit pas. Elle s’assit et ouvrit, vorace, les couvercles. Ses doigts agitèrent les papiers qui gisaient à l’intérieur, puis en tirèrent certains pour les déchiffrer, d’autres encore, d’autres…

    Après quelques minutes, Gabrielle tomba sur le sol, prostrée, suffocant. Maître Plissier alerta les gardiennes, lesquelles l’aidèrent à déplier la prisonnière, l’obligèrent à respirer. Une civière emporta Gabrielle à l’infirmerie où on lui administra un calmant.

    Une heure plus tard, ayant retrouvé son souffle, elle demanda où était passé son avocat. On l’informa qu’il était reparti avec les boîtes pour se préparer à l’audience.

    Après avoir supplié qu’on lui donna un sédatif, Gabrielle sombra de nouveau dans l’inconscience. Tout plutôt que penser à ce que recelaient les coffrets métalliques…"

J’ai choisi ce passage car c’est à ce moment que Gabrielle découvre à quel point elle s’est trompée sur son mari.

 Passage 2 :

    "Un homme parcourait lentement le salon sous les rayons obliques envoyés par la lune. Sur les murs, son ombre gigantesque impressionnait davantage, découpant un menton dur, des mâchoires lourdes et de curieuses oreilles en pointe. Silencieux, méticuleux, il soulevait chaque coussin, chaque plaid, essuyait les étagères à l’aveuglette.

    Maurice retint son souffle. Le calme de l’intrus le terrifiait autant que sa présence. Par accrocs, la lumière mercure touchait son crâne chauve, lisse comme celui d’un bonze. Le colosse ne se cognait ni aux meubles ni aux canapés, comme s’il connaissait déjà cette maison, continuait d’ausculter les lieux, tâtant deux fois, trois fois les mêmes endroits. Que cherchait-il ?"

 J’ai choisi ce passage car c’est à partir de ce moment que Maurice a vraiment peur, et qu’il va mourir.

Jugement critique personnel : J’ai trouvé ce livre un peu ennuyeux, car c’est un peu la même chose dans les deux histoires : un meurtre qui n’aurait pas du avoir lieu.

    Comme ce sont des nouvelles à chute, l’histoire s’arrête brusquement, et on ne peut pas savoir ce qui se passe ensuite. Je trouve que c’est dommage pour ceux qui veulent savoir la suite.

Floriane K, 4A, novembre 2012 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 12:28

Indication bibliographique :
Auteur : Kétévane Davrichewy.

Titre : la lucarne.
Edition : l’école des loisirs /Collection : Medium

Genre : Roman par lettresla-lucarne-kethevane-davrichewy-9782211061537.gif

Thèmes principaux : une fille espionne son voisin et écrit ce qu’elle voit dans ses lettres.

 le sujet : C’est l’histoire d’une fille qui s’appelle Dali. Tous les jours, elle épie son voisin par la lucarne de sa chambre, elle tombe amoureuse de lui, elle écrit des lettres de tout ce qu’il fait sans les lui envoyer. Il s’appelle Philipe. Un jour, sa grand-mère et elle marchent avec leurs sacs de courses quand Philipe bouscule la grand-mère de Dali sans le faire exprès et le sac tombe. Il l’aide à ramasser et la grand-mère l’invite à manger. Dali part chez son père en cachette avant le repas. Le lendemain, Philipe va la voir au collège et lui propose de rentrer avec lui en scooter. Elle accepte. Ensuite ils deviennent amis.

un passage remarquable :
Le passage que je choisis est à la page 101. « Puis finalement, j’ai pris le RER […]. Rien ne traine. »

Dans le livre, cet extrait montre que Dali, qui n’apprécie pas beaucoup son père, va quand même le voir quand elle a un problème. Ce passage montre donc qu’elle lui fait confiance, donc qu’elle l’aime quand même un peu.

Jugement critique personnel :
Dans ce livre, il y a plusieurs sentiments exprimés. Le premier sentiment est l’amour caché : Dali, la fille du livre, tombe amoureuse de son voisin alors qu’il ne l’a jamais vue. Elle le connaît car elle l’épie, et lui, n’a pas idée qu’elle existe. Le deuxième : Ce livre montre montre aussi que même les gens pauvres arrivent à se débrouiller avec leurs moyens, ils sont beaucoup aidés par leurs amis et sont même très aimés.

Je trouve que ce livre apprend beaucoup de choses. Il est basé sur le sentiment, les ressentis des personnages. Cette histoire aurait pu se passer réellement. 

Clémence C, 4A, novembre 2012

Vendredi 05 Février, Quintin

Chère auteure,

Je vous écris dans le but de vous parler de mes impressions sur votre livre intitulé « La lucarne ».

En effet votre livre m’a beaucoup plu, même s’il y a quelques passages que je n’ai pas compris, comme quand Dali et Chota vont chez EDF pour la coupure de courant, d’ailleurs je n’ai pas réellement compris qui était Chota, je sais que Bébo est la grand-mère, Tamara et Tsiala sont les sœurs de Dali, le personnage principal, il y aussi la mère et le père de Dali qui sont divorcés. Je n’avais pas compris tout de suite pourquoi Dali écrivait des lettres au voisin d’en face, Philippe, elle lui écrit dans le but de déclarer son amour, lui expliquer ses tracas, ses joies, se sentir mieux.

Mon moment préféré était quand la mère de Philippe propose à Bébo de les amener à l’hôpital pour le plâtre de Dali et l’appendicite de Philippe, mais aussi quand Philippe propose à Dali de la ramener en Scooter chez elle. Ces deux moments font partie de la 13ème lettre, ma préférée de tout le livre.

Je vous remercie pour cette lecture et vous présente mes sincères salutations.

Marion PC

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 22:48

Titre :  Tel est pris qui croyait prendre9782070630097_1_75.jpg

Genre : recueil de quatre nouvelles

 Le connaisseur

 C’est un homme qui connaît très bien les vins mieux que quiconque ne les connaît, il  s’appelle Richard Pratt, il est invité chez son ami Mike à Londres, ils ont parié chacun sur un vin que Richard Pratt devait retrouver sans avoir lu l’étiquette, il a trouvé et a gagné la main de la fille de Mike, mais la bonne intervient et lui rend ses lunettes qu’ il avait laissées après lui en allant voir l’étiquette de la bouteille avant le pari, le pari est alors annulé.

 Madame Bixby et le manteau du colonel

Madame Bixby est la femme d’un dentiste peu aimable .Madame Bixby se rend tous les ans à Baltimore pour voir sa tante. Mais elle va surtout là- bas pour voir le colonel, un homme riche et grand. Le soir de la veille de noël elle reçoit un carton dans le train de la part du colonel elle l’ouvre et voit un manteau en peau de vison et elle aperçoit une lettre avec écrit dessus « je vous demande d’accepter ce cadeau en signe d’adieu ».Elle l’accepte mais le confie à un prêteur sur gage car elle a peur que son mari croie qu’elle a un amoureux .Alors elle le confie mais elle met juste son nom sur le ticket. Arrivée chez elle, elle fait croire à son mari qu'elle l’a trouvé dans un taxi, alors elle retourne le prendre et en sortant du magasin elle voit la secrétaire de son mari avec son manteau.

Un beau dimanche

C’est un homme qui est à la recherche de bonnes affaires, il achète peu cher et il les revend plus cher pour gagner de l’argent. Il ne passe que le dimanche et passe de ferme en ferme pour faire des bonnes affaires. Il se fait passer pour un curé et il achète un fauteuil chez une paysanne. Il est allé chez la reine Anne mais il ne trouve rien alors il continue et s’arrête chez Rummins et aperçoit une grande commode et tente de ruser pour l'avoir mais il se fait prendre et rate son coup.

 

Le champion du monde

Ce sont deux hommes qui braconnent Claude et Gordon, ils préparent dans la station service des raisins secs avec de la drogue pour endormir les faisans la veille de l’ouverture de la chasse .Un peu plus tard ils vont sur les terres de leur voisin Victor pour attraper les faisans qu'ils ramènent à la station service, mais les faisans se réveillent et encerclent les deux braconniers.

Yann, 4C, 21/11/2012

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Nom et prénom de l'auteur : Roald DAHI

Titre de la nouvelle : Tel est pris qui croyait prendre

Édition : Gallimard Jeunesse

Collection : Folio Junior

 

Le connaisseur :

L'histoire se passe chez Mike Schofield à Londres. Les principaux personnages sont : Mike Schofield et Richard Pratt : ce sont des personnages experts en matière de vin.

 

Page 8 : « Je me rappelai au moment où nous passions à table , qu'à chacune des précédentes visites chez Richard Pratt , Mike et lui s'étaient livrés à un petit jeu , au moment où nous allions déguster le bordeaux . Pratt devait goûter le vin pour deviner son origine et son âge sans avoir vu   l'étiquette».          

J'ai choisi ce passage car c'est le sujet de cette histoire .

 

Madame BIXBY et le manteau du colonel :

L'histoire se passe à New York. Les principaux personnages sont : Monsieur BIXBY, un dentiste qui gagne peu. Son employée est Mademoiselle PULTENEY. Madame BIXBY une forte femme, le colonel est un homme très riche.

Page 33 : « Elle ouvrit grand les yeux sur le manteau puis elle se jeta dessus et le tira de la boîte . De grosse vagues de fourrure noire se frottaient contre le papier de soie et lorsqu'elle le souleva pour le voir dans toute sa longueur, il était si beau qu'elle en eut le souffle coupé. Elle n'avait jamais vu un vison aussi superbe ».      

J'ai choisi ce passage car c'est l'objet fétiche de l’histoire.

Un beau dimanche :

L'histoire se passe à Londres. Le personnage principal est : Monsieur BOGGIS, un antiquaire à la recherche de vieux meubles, mais surtout la quatrième commode CHIPPENDALE.

Page 69 : « Aujourd'hui, la même pièce vaudrait sûrement, 10 000 livres. Un expert dont Monsieur BOGGIS avait oublié le nom dans une récente étude que ces trois meubles devaient provenir du même atelier car les placages étaient du même bois. On n’avait pas retrouvé les factures  , mais les experts s'accordaient pour penser que ces trois commodes n'avait pu être exécutées que par Thomas Chippendale lui-même , de ses propres mains dans la période la plus inspirée de sa carrière ». 

 J'ai choisi ce passage car c'est ce qui pousse Monsieur BOGGIS à retrouver cette commode.

Le champion du monde :

L'histoire se passe à Oxford. Les personnages principaux sont Claude et Gordon, des marchands de fruits et légumes et chasseurs à certaines époques.

Page 105:«C'était un spectacle étonnant, on eût dit le rêve d'un braconnier devenu réalité. Et si près de nous ! Quelques-uns n'étaient qu'à dix pas de l'endroit où nous nous tenions à genoux. Les faisanes étaient rondes, d'un brun crémeux, si grasses que le plumage de leur poitrine frôlait le sol quand elles se déplaçaient ».           

J'ai choisi ce passage car c'est l'élément déclencheur de cette histoire.

Mon avis sur le livre : J'ai trouvé le livre assez facile à comprendre, avec de l'humour et du suspense.

 

Justine C, 4A, le 3 octobre 2015.

 

 

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