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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 20:38
Jean est un enfant de quinze ans sans parents, sans familles. Il lui reste son cousin qui lui donne seulement un peu d'argent pour vivre. L'étalon qu'avait Jean n'était pas à lui, mais au roi. Jean tombe de son cheval, Beau Sire, puis tombe nez à nez avec un brigand qui l'emprisonne mais il fallait qu'il rende le cheval au roi pour sortir de la prison des brigands.


Conclusion : je n'ai pas vraiment aimé ce livre parce qu'il n'y a pas beaucoup de suspense ni d'action.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 20:26
Il s'agit de trois filles qui sont en 4e . Ellie , Nadine , Magda, ont pris neuf bonnes résolutions.




1 : garder
Magda et Nadine comme meilleures amies d'Ellie.
2: dessine
r chaque jour.
3: s'améliorer un peu dans les autres matières.
4: faire un régime pour Ellie (fini la glace au chocolat).
5: arranger ses cheveux, les laisser pousser.
6: trouver un boulot.
7: acheter des vêtements.
8: aller en boîte...
9: trouver un petit
ami pour Ellie .
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 19:40

TITRE:Il était une fois un garçon, un troll et une princesse
AUTEUR: Jean Ferris
COLLECTION:Bayard Jeunesse
HISTOIRE: Christian, un jeune garçon, s'est échappé de chez lui, pour fuir ses parents. Dans la forêt, il rencontre un troll, Edric. Il habite dans une grotte d'où on voit le château, à partir de la fenêtre. Ce château appartient à une princesse. Christian lui envoie des messages et se rend au château où il trouve un travail et où il observe la magnifique princesse. Je vous laisse deviner la suite.

Je n'ai pas trop aimé ce livre car je n'aime pas les histoires de princesse. 
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 19:34
J'ai bien aimé ce livre, c'est comme si c'était un roman policier mais il y a une différence d'époque.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 17:46
titre: Treize à la douzaine
Auteurs: Ernestine et Franck Gilberth
collection: folio junior
éditeur : Gallimard


Ce que j'aime bien: ce livre est bien, il raconte l'enfance des auteurs dans une famille de douze enfants. Cette famille de douze enfants a inventé un système pour se donner rendez-vous dans le salon : le premier arrivé reçoit la plus belle recompense et les onze autres en reçoivent une aussi mais moins belle ... et le livre raconte pleins d'autres aventures de cette famille. Ce que j'aime bien c'est que cette famille n'est pas comme les autres : le système est original.
Ce que j'aime moins: quand j'ai vu la première de couverture, je le pensais plus marrant que lorsque je l'ai lu.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 15:05
C'est une fille qui s'appelle Laurie, elle a 14 ans et sa mère est danseuse, elle n'a pas son père, ils sont divorcés mais Laurie s'en moque un peu, tout ce qui compte pour elle, c'est sa mère.
Mais à l'opéra, sa mére rencontre un homme qui s'appelle Alexandre et elle tombe amoureuse de lui. Or Alexandre a un fils, Ludovic, et laurie est dans la classe de Ludovic et elle ne l'aime pas du tout . Un jour, Alexandre invite la mère de Laurie au restaurant mais Laurie ne veut pas parce qu'elle veut profiter de sa mère  parce qu'elle la voit pas souvent...
 J'ai bien aimé ce livre, le titre va bien avec l'histoire.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 14:42
Titre : Le dernier des templiers
auteur : Arthur Ténor
Editeur : Hachette jeunesse
Collection : Le livre de poche jeunesse

Personnages principaux :
Pierre, le héros du livre ; son oncle, qui meurt vers le milieu de l'histoire; Gordji, le protecteur de Pierre; Mine, la petite boulangère dont Pierre est amoureux et Marco, un petit voyou.

Le sujet : Lorsque Pierre perd son oncle, il est le dernier des templiers et il a pour mission de retrouver le trésor des templiers. Il est aidé par ses compagnons, Mine, sa petite princesse de son âge, Marco et Gordji.

J'ai bien aimé ce livre car il est plein d'actions. Cependant, je lui mettrais 4/5 car j'ai trouvé l'histoire trop courte et la fin n'est pas vraiment un dénouement
.
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 20:10

J'ai aimé ce livre même si je trouve qu'il est un peu trop descriptif si bien que parfois je me perdais et je devais relire le passage.
Le livre parle d'un jeune homme qui, un jour, est rentré dans une salle de jeu. Les gens le regardaient très bizarrement et ces gens étaient eux-mêmes très étranges. Le jeune homme était venu dans cette salle de jeu pour jouer sa dernière pièce d'or. Après avoir perdu sa dernière pièce d'or, il est sorti de la salle de jeu avec la ferme intention de mettre fin à ses jours. Il a longé les bords de la Seine, il voulait attendre la nuit pour se suicider. Pour patienter, il est allé se promener dans un magasin où l'on vend des vieilleries, il a raconté tous ses soucis au gérant du magasin qui lui a proposé une peau de chagrin ! Il avait bien prévenu le jeune homme que cette peau de chagrin était diabolique mais le jeune homme achète quand même la peau de chagrin, il sort du magasin et là, il rencontre trois de ses amis. A ce moment-là, on découvre la véritable identité du jeune homme : Raphaël de Valentin. Ses amis l'invitent à venir au repas fait pour l'ouverture d'un nouveau journal dont Raphaël de Valentin voulait devenir le rédacteur en chef. A la fin du repas, ses amis demandent à Raphaël de raconter pourquoi il voulait se suicider. A partir de ce moment, le jeune homme commence à raconter une bonne partie de sa vie. Au cours de son récit, il dit qu'un jour il a rencontré une jeune fille nommée Pauline et qu'ils étaient tombés fous amoureux l'un de l'autre.Beaucoup de gens viennent voir Raphaël pour lui raconter leurs soucis mais plus il faisait de voeux avec sa peau de chagrin, plus la peau de chagrin diminuait et plus Raphaël lui-même faiblissait. Un jour, Pauline, triste de voir l'état de Raphaël s'aggraver, voulut se suicider, Raphaël arriva à temps pour la rattraper mais Raphaël, très affaibli par les voeux exaucés, mourut alors dans ses bras.

Le livre entier en ligne ici


Et voici un extrait d'une adaptation pour la télévision :

 

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:13

La Route de Cormac Mac Carthy a obtenu le Prix Pulitzer du roman en  2007. Certes, un prix, fut-ce le Pulitzer, n'est pas une garantie. Souvenons-nous tout de même que ce même prix a récompensé Autant en emporte le vent de Margareth Mitchell en 1937, Les raisins de la colère de John Steinbeck en 1940, Le Vieil homme et la mer d'Hemingway en  1953 et j'en passe.


La Route pourtant ne me disait rien qui vaille, c'est un roman qu'on m'a conseillé, puis prêté mais dans lequel j'ai eu du mal à entrer : cette atmosphère de no future, cette route sans destination hormis un très hypothétique Sud, ce paysage désespérément  gris, calciné, couvert de cendres, ce froid, cette pluie glacée, ce grésil, cette mer de plomb, ces hordes sauvages des humains survivants  en quête de nourriture dans un monde où tout est mort, même les poissons dans la mer, les oiseaux, les souris, chats ou chiens, bref cet univers d'après, bien après, la fin du monde n'était pas de nature à me séduire.  A côté de cela, l'absurde de Camus, la « petite aube où [Meursault sera] justifié » sont apaisants, rassérénants, presque réconfortants.


Les amateurs de science-fiction _vous l'avez deviné, je n'en suis pas_ croiront peut-être trouver là une N-ième version d'un monde futur ; qu'ils se détrompent, La Route n'est pas un roman de science-fiction.


C'est ainsi que peu à peu, on s'attache à l'unique protagoniste, L'homme -il n'a pas d'autre nom et n'en a pas besoin_ et à son protégé, son enfant, celui qu'il faut à tout prix défendre contre les cannibales, le froid, la faim, la folie, la déshumanisation,...  Cet enfant, dont on se demande parfois s'il n'est pas simplement  le fruit de l'imagination du héros,  c'est  le « porteur de feu », le beau, le bien. Si le titre de « porteur de feu » dont il se trouve affublé, se justifie plutôt mal dans le roman, nul doute qu'il représente cependant le beau et le bien dans cet univers désespérément gris, sombre, sauvage.


La fin du roman m'a laissée perplexe : que penser de ce pseudo Rambo qui vient se substituer à L'homme, de cette pseudo-Sainte Famille qui recueille l'enfant, de ces prières à Dieu, jusque là, en tous cas, resté sourd ou simplement absent ? Camus, lui, avait une réponse à l'absurde, celle de Mac Carthy, elle, ne me paraît pas bien convaincante et plouf, revoilà l'humanité perdue dans l'impossible quête du sens.

Lecture pour adultes et lycéens.  Si vous avez l'occasion de lire aussi ce roman, votre avis m'intéresse.

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 14:13
titre: Mamie en miettes
auteure : Florence Aubry
édition : Rouergue
illustratrice : Marion Bataille

C'est l' histoire d' une petite fille nommée Gaëlle qui habite dans un appartement avec sa maman et sa mamie.
Un jour, elle va chez une copine mais c'est la mère de sa copine qui l' accueille. Cette femme voit que Gaëlle ne va pas bien alors Gaëlle lui raconte ce qui se passe dans sa famille....

Voici un court extrait du roman :

« J’appuie sur l’interrupteur, et j’ai un mouvement de recul. Mamie est là, dans son fauteuil roulant. L’engin prend toute la place, notre salle de bains est si petite.

Ma Mamie à moi, la seule, je n’en ai jamais eu d’autre.

Elle tourne le d
os au miroir. Son visage fripé est couvert d’entrelacs mats, les chemins asséchés de larmes récentes. Elle tiraille entre ses mains un pauvre mouchoir à carreaux. Elle me regarde et je vois qu’elle est bouleversée. "

J' ai bien aimé cette histoire parce qu'elle peut-être vraie. J' ai compris ce que la petite fille ressentait quand elle parlait de ses problèmes à la dame.

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