Conclusion : je n'ai pas vraiment aimé ce livre parce qu'il n'y a pas beaucoup de suspense ni d'action.

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en moque un peu, tout ce qui compte pour elle, c'est sa mère. J'ai aimé ce livre même si je trouve qu'il est un peu trop descriptif si bien que parfois je me perdais et je devais relire le passage.
Le livre parle d'un jeune homme qui, un jour, est rentré dans une salle de jeu. Les gens le regardaient très bizarrement et ces gens étaient eux-mêmes très étranges. Le jeune homme était venu dans cette salle de jeu pour jouer sa dernière pièce d'or. Après avoir perdu sa dernière pièce d'or, il est sorti de la salle de jeu avec la ferme intention de mettre fin à ses jours. Il a longé les bords de la Seine, il voulait attendre la nuit pour se suicider. Pour patienter, il est allé se promener dans un magasin où l'on vend des vieilleries, il a raconté tous ses soucis au gérant du magasin qui lui a proposé une peau de chagrin ! Il avait bien prévenu le jeune homme que cette peau de chagrin était diabolique mais le jeune homme achète quand même la peau de chagrin, il sort du magasin et là, il rencontre trois de ses amis. A ce moment-là, on découvre la véritable identité du jeune homme : Raphaël de Valentin. Ses amis l'invitent à venir au repas fait pour l'ouverture d'un nouveau journal dont Raphaël de Valentin voulait devenir le rédacteur en chef. A la fin du repas, ses amis demandent à Raphaël de raconter pourquoi il voulait se suicider. A partir de ce moment, le jeune homme commence à raconter une bonne partie de sa vie. Au cours de son récit, il dit qu'un jour il a rencontré une jeune fille nommée Pauline et qu'ils étaient tombés fous amoureux l'un de l'autre.Beaucoup de gens viennent voir Raphaël pour lui raconter leurs soucis mais plus il faisait de voeux avec sa peau de chagrin, plus la peau de chagrin diminuait et plus Raphaël lui-même faiblissait. Un jour, Pauline, triste de voir l'état de Raphaël s'aggraver, voulut se suicider, Raphaël arriva à temps pour la rattraper mais Raphaël, très affaibli par les voeux exaucés, mourut alors dans ses bras.
Le livre entier en ligne ici
Et voici un extrait d'une adaptation pour la télévision :
La Route de Cormac Mac Carthy a obtenu le Prix Pulitzer du roman en 2007. Certes, un prix, fut-ce le Pulitzer, n'est pas une garantie. Souvenons-nous tout de même que ce même prix a récompensé Autant en emporte le vent de Margareth Mitchell en 1937, Les raisins de la colère de John Steinbeck en 1940, Le Vieil homme et la mer d'Hemingway en 1953 et j'en passe.
La Route pourtant ne me disait rien qui vaille, c'est un roman qu'on m'a conseillé, puis prêté mais dans lequel j'ai eu du mal à entrer : cette atmosphère de no future, cette route sans destination hormis un très hypothétique Sud, ce paysage désespérément gris, calciné, couvert de cendres, ce froid, cette pluie glacée, ce grésil, cette mer de plomb, ces hordes sauvages des humains survivants en quête de nourriture dans un monde où tout est mort, même les poissons dans la mer, les oiseaux, les souris, chats ou chiens, bref cet univers d'après, bien après, la fin du monde n'était pas de nature à me séduire. A côté de cela, l'absurde de Camus, la « petite aube où [Meursault sera] justifié » sont apaisants, rassérénants, presque réconfortants.
Les amateurs de science-fiction _vous l'avez deviné, je n'en suis pas_ croiront peut-être trouver là une N-ième version d'un monde futur ; qu'ils se détrompent, La Route n'est pas
un roman de science-fiction.
C'est ainsi que peu à peu, on s'attache à l'unique protagoniste, L'homme -il n'a pas d'autre nom et n'en a pas besoin_ et à son protégé, son enfant, celui qu'il faut à tout prix défendre contre les cannibales, le froid, la faim, la folie, la déshumanisation,... Cet enfant, dont on se demande parfois s'il n'est pas simplement le fruit de l'imagination du héros, c'est le « porteur de feu », le beau, le bien. Si le titre de « porteur de feu » dont il se trouve affublé, se justifie plutôt mal dans le roman, nul doute qu'il représente cependant le beau et le bien dans cet univers désespérément gris, sombre, sauvage.
La fin du roman m'a laissée perplexe : que penser de ce pseudo Rambo qui vient se substituer à L'homme, de cette pseudo-Sainte Famille qui recueille l'enfant, de ces prières à Dieu, jusque là, en tous cas, resté sourd ou simplement absent ? Camus, lui, avait une réponse à l'absurde, celle de Mac Carthy, elle, ne me paraît pas bien convaincante et plouf, revoilà l'humanité perdue dans l'impossible quête du sens.
Lecture pour adultes et lycéens. Si vous avez l'occasion de lire aussi ce roman, votre avis m'intéresse.
ur l’interrupteur, et j’ai un mouvement de recul. Mamie est là, dans son fauteuil roulant. L’engin prend toute la place, notre salle de bains est si petite.
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