Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:06

Littoral est la première des quatre pièces qui composent Le Sang des promesses. J'ai lu la seconde, Incendies, avant la première mais ce n'est pas un problème. Les deux pièces ont en commun une manière toute particulière de composer : Wajdi Mouawad part de l'histoire qu'il a en tête et qui est le fruit de ses expériences puis c'est avec les comédiens que la pièce se compose et que les personnages se créent. "Ainsi naît la conviction que, dans son cas, l'écriture ne peut précéder le spectacle sans prendre le risque de se séparer de lui ou de le perdre" explique Charlotte Farcet dans la postface de Littoral édité chez Babel. Toutefois, qu'il s'agisse de Littoral, d'Incendies ou du roman Anima, on retrouve les mêmes préoccupations d'une œuvre à l'autre : le rapport père/fils et le mystère concernant l'identité du père le tout en lien avec un Liban jamais tout à fait nommé mais tout de même identifiable, un Liban en guerre, un Liban déchiré par le massacre de Sabra et Chatila ou un Liban dévasté où ne restent que des orphelins égarés.

C'est justement ce dernier point qui fait l'originalité de Littoral : Wilfrid puis Simone, puis Amé et aussi Sabbé et Massi et Joséphine, tous des orphelins, se rencontrent successivement et traversent le Liban pour gagner ensemble le littoral. Wilfrid est orphelin depuis peu et vient au Liban avec la dépouille de son père, qu'il n'a quasiment pas connu vivant, afin de la déposer dans son pays d'origine. Mais où l'enterrer ? Dans ce pays dévasté par la guerre civile, tous les cimetières sont pleins. Simone "chante à fracasser les crânes [...] folle de colère " depuis qu'elle a vu son amoureux quand il a "explosé, feux, flammes et sang, comme un crachat lancé au visage cruel de sa vie." Amé allume une lumière pour répondre à ce chant du village plus loin. Amé voudrait quant à lui, poser des bombes pour venger les morts, il a lui même tué son père sans s'en rendre compte, pris dans la folie meurtrière mais Simone le convainc de venir avec elle pour raconter ce qui s'est passé et empêcher l'oubli. Sabbé aussi répond depuis longtemps aux messages de Simone, il rit ! lui aussi est orphelin. En chemin ils rencontrent Joséphine qui traîne une quantité de bottins et récite d'interminables litanies de noms de crainte que les morts soient oubliés... Arrivés au littoral tous ensemble, sous la caméra du réalisateur qui depuis le début filme Wilfrid, ils lavent le corps du père de Wilfrid qu'ils considèrent tous comme représentant de leur propre père disparu, ils le lestent des bottins apportés par Joséphine et le confient à la mer, gardien pour toujours des noms des disparus.

Littoral est ainsi le récit d'un parcours initiatique pour le héros Wilfrid qui pourra à la fin se passer du chevalier médiéval qui l'accompagnait tel un ange gardien. Pour ceux qu'il rencontre, ce parcours est surtout celui de la mémoire et du deuil nécessaire.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:48
Vigan (de), Delphine, Les heures souterraines

Ce court roman de presque 250 pages retrace une journée de la vie de Mathilde, veuve, cadre dans une société parisienne,mère de trois enfants un lundi 20 mai exactement et cette même journée de la vie de Thibault, célibataire et médecin à SOS Médecin à Paris. Tous deux, seuls, la quarantaine, vivent une journée très particulière de leur existence : Thibault parce qu'il a quitté la femme qu'il aimait, Lila car manifestement elle ne l'aimait pas. Mathilde car une voyante lui a prédit qu'un homme interviendrait pour la délivrer le 20 mai or elle a atteint un tel niveau de désespoir, qu'elle est prête à renoncer à sa rationalité pour croire une voyante ou s'accrocher à une carte chance que son fils lui a offerte, "Le défenseur de l'Aube d'Argent". Tandis que Thibault se débat pour atteindre les patients qu'il doit soigner et pour supporter le malheur qu'il prévoit parfois pour les malades, Mathilde se débat pour arriver à son travail malgré les surprises du RER et du métro, pour comprendre pourquoi Jacques dont elle était la collaboratrice la harcèle, pour s'adapter aux diverses tactiques que Jacques met en œuvre pour l'exclure, l'humilier, la réduire au néant. Quand la journée s'achève, Mathilde rentre chez elle, elle a démissionné, exactement ce qu'il ne fallait pas faire, elle n'a plus de travail et plus d'espoir, elle rate son train, elle "se tient à l'écart, elle observe les gens, la fatigue sur leur visage, cet air de contrariété, cette amertume sur leurs lèvres [...] Pour autant cela ne les rassemble pas, ne crée aucun lien entre eux." Thibault "maintenant [...] sait combien la ville est brutale et qu'elle fait payer le prix fort à ceux qui prétendent y survivre [...] Il arrive un moment où le prix est devenu trop élevé. Dépasse les ressources. Où il faut sortir du jeu, accepter d'avoir perdu. Il arrive un moment où l'on ne peut pas se baisser plus bas."

Quand cette journée s'achève, le lecteur s'accroche à l'idée qu'ils pourraient au moins se rencontrer, se consoler dans les bras l'un de l'autre et peut-être à partir de là, commencer une nouvelle vie. Ils sont en effet un moment face à face ce soir-là dans le métro mais ce roman n'est pas un conte de fées, le métro n'est pas un lieu de rencontre. "Emporté par le flot dense et désordonné, il a pensé que la ville toujours imposerait sa cadence, son empressement et ses heures d'affluence, qu'elle continuerait d'ignorer ces millions de trajectoires solitaires, à l'intersection desquelles il n'y a rien, rien, rien d'autre que le vide ou bien une étincelle, aussitôt dissipée."

Ce roman réaliste sur la vie urbaine présente une étude très précise et très vraisemblable de ce qu'est le harcèlement au travail, une description lucide des difficultés de circulation à Paris, une observation sans illusions de la solitude dans la ville. C'est un roman moderne et cruel.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:28
Chalandon Sorj, Profession du père

C’est le dernier roman de Sorj Chalandon et il me tardait de le lire. Voilà je l’ai lu, d’une traite. C’est encore un roman à la première personne. Cette fois, c’est Émile qui raconte, Émile Choulans, ce fils qui ne fait qu’écrire sur la ligne « Profession du père » de ses fiches de rentrée scolaire. Il est vrai que ce père ne quitte jamais la maison sauf pour aller s’assoir chez le garagiste d’à côté. Pourtant il revêt robe pastorale noire à rabats blancs et étole violette pour confesser son fils et même, une fois, pour l’exorciser, il a un béret rouge de parachutiste sur la plage arrière de sa voiture, il est chanteur mais a sacrifié sa carrière pour permettre aux Compagnons de la chanson de réussir la leur, il est un rebelle de l’OAS aux côtés de Salan, Challe, Jouhaud et Zeller, il est aussi agent secret.
Émile vit seul avec son énigmatique père et avec sa mère. Tous deux subissent les brimades et la violence d’André Choulans, le père. La mère la subit en silence, parce que c’est ainsi. Quand son époux bat Émile ou quand il le contraint à un entrainement militaire en pleine nuit, elle l’ignore ou elle vient ensuite vers Émile en lui disant qu’il le sait bien, que son père est comme ça.
Outre le sujet poignant de ce récit, ce que je trouve intéressant c’est le regard d’Émile comme narrateur. Il est Émile enfant, prêt à tuer le général de Gaule quand son père le lui demande, prêt enrôler un camarade dans l’OAS pour faire comme son père, prêt aussi à se mettre en boule, en position fœtale pour subir les coups de ceinture de son père, pleurant avant et après les coups mais jamais pendant. Et on le voit jeune adulte chassé de chez lui, jeune papa venu présenter son enfant et ne rencontrant qu’indifférence de ses parents puis homme racontant leur histoire familiale aux médecins de l’hôpital où son père a été interné et puis en 2011 seul avec sa mère : « Nous n’étions que nous, ma mère et moi. Lorsque le cercueil de mon père est entré dans la pièce, posé sur un chariot, j’ai pensé à une desserte de restaurant. Les croque-morts étaient trois. Visages gris, vestes noires, cravates mal nouées, pantalons trop courts, chaussettes blanches et chaussures molles. Ni dignes, ni graves, ils ne savaient que faire de leur regard et de leurs mains. J’ai chassé un sourire. Mon père allait être congédié par des videurs de boîte de nuit. »

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 21:14
Hamon Philippe, Puisque réalisme il ya

auteur : Philippe Hamon

Titre : Puisque réalisme il y a

éditeur : LaBacconnière

Collection : Langages

Année d'édition : 2015

Je dois cette découverte à Babelio que je remercie et à Masse critique qui m'a offert ce livre. C'est un recueil de douze articles de l'universitaire spécialiste du roman et de la description, Philippe Hamon. Il place ce recueil sous le sceau du réalisme du XIXe en prenant le titre d'un article écrit par Baudelaire à propos des tableaux de Courbet, titre que Baudelaire reprend à Courbet écrivant à Champfleury... Le cadre est donc dressé dès le titre.

Un tel livre ne se lit certes pas comme un roman, il ne se critique pas non plus de la même manière : je l'ai lu d'une traite pour Babelio mais j'y reviendrai volontiers lorque l'un des artices me semblera en lien avec les sujets du moment car c'est un texte très documenté, érudit même et amplement enrichi de notes. Un trésor sur le réalisme.

"Comment écrire le réel ?" (I) L'auteur dresse un bilan des travaux sur les caractéristiques d'écriture des écrivains réalistes et naturalistes avant de souligner combien la question descritères de l'analyse pose problème. Il retient cependant deux des critères d'Auerbach comme représentatifs et féconds : celui du genre d'une part, que l'on peut envisager comme cadre d'un horizon d'attente. Le réalisme est conforme au réel du genre dans lequel il s'inscrit, il y a un réel du conte qui n'est pas celui du roman. Celui du "sérieux" d'autre part qui suppose neutralité, objectivité, effacement alors même que l'auteur dirige et contrôle le roman. Le recours fréquent au discours indirect libre apparait comme une technique pour résoudre cette contradiction.

Dans un deuxième article, "Voir le réel" (II), l 'auteur s'intéresse plutôt à l'acte de voir pour un écrivain, à ses implications dans l'écriture et à la façon dont l'auteur réaliste donne à voir ce que le lecteur voit en lisant. Au XIXe s. entre peinture, affiches, cartes postales, photographie, les images nouvelles se multiplient et influencent l'écriture réaliste et naturaliste.Par ailleurs l'abondance des brouillons, schémas, dossiers préparatoires forme aussi un ensemble de vues de l'écrivain qui pré-voit. Toutefois "les images mentales" de l'écrivain comme du lecteur sont "in-descriptibles par essence" et forcément individuelles.

Suivent "Misère de la mimésis"(III), "Écrire les passions"(IV), "Vibrations" (V) où l'auteur s'intéresse à ces réalistes qui cherchent la réalité dans le mouvement, entre concret, observable et immatériel (Balzac jeune, Maupassant), "Mettre en listes" (VI), "Défiler"(VII), "Le Corps au travail" (VIII) en particulier dans l'oeuvre de Zola.

"Exploser les reliques" (IX) à travers les oeuvres de Balzac, Flaubert, Maupassant permet de retrouver plusieurs dimensions d'ordre esthétique du réalisme : le réel comme référent, la relation du réel avec la question du vrai et du faux, le réel comme fragment exposé, le réel par le biais des indices grâce à la métonymie et à la synecdoque, figures privilégiées des réalistes, le réel par le biais du détail.

"Poésie et réalisme" (X) est l'article qui a le plus retenu mon attention, sans doute parce qu'a priori c'est une association improbable.En tous cas, c'est pour l'auteur l'ocasion d'une réflexion sur la définition du réalisme, courant de la Mimesis que l'on fait remonter à Homère et école localisable autour de Zola et de ses avatars italien, portugais, ensemble de doctrines esthétiques et littéraires ou méthode de travail incluant l'enquête et le recours au discours socialement marqué ou ensemble de sujets particuliers comme les moeurs, le corps ou encore manière de traiter ces sujets de façon neutre et objective, "sans tabou ni censure', en "tranches de vie" plus que dans une intrigue ou bien encore le réalisme se définit-il par ses modèles comme L'Éducation sentimentale, Germinie Lacerteux et l'Assommoir ?

En tous cas, "le fantasme d'adéquation entre le réel et le texte" , le désir de Zola de mettre ce réel en exposition sous "une vitre", c'est la poésie, plus que le roman qui le réalise, explique Philippe Hamon. Il entreprend alors de chercher dans les récits réalistes et naturalistes comment est représenté le poète. Modèles ou repoussoirs quant aux valeurs du vrai, du réel, du moderne ou du matériel, le poète est souvent ridiculisé. Puis il entreprend de sonder les sujets abordés et la manière de les aborder (mode sérieux, objectivité, neutralité) et il observe alors que Coppée, Richepin, Vehaeren empruntent à Zola sujets et postures. Par le recours au prosaïsme, au conte en vers, Copée comme ses épigones Gros, Nouveau, Rimbaud, Verlaine, voire Baudelaire par exemple dans "une Charogne" fragmentent le réel. Puis l'auteur s'attarde sur les multiples "discours croisés" comme la correspondance entre Zola et Mallarmé, l'envoi de son roman Madame Bovary par Flaubert à Lamartine, les chroniques de Zola pour la presse sur les Parnassiens, sur Copée, Baudelaire, Gautier et même Hugo. Enfin les nouvelles écritures _ poème en prose et prose poétique qui relèvent du croisement des genres suscitent des réactions diverses des réalistes. Philippe Hamon souligne que "Les connivences structurelles sont manifestes, presque à l'oeil, ou à l'usage, entre description et poésie" or la description systématique est l'une des caractéristiques du récit réaliste et note que la pratique du récit bref comme les nouvelles rappelle le caractère fragmenté de la poésie. Et c'est finalement l'opposition tiangulaire habituelle entre poésie, réalisme et ironie qu'il convient de remettre en cause à partir du moment où on ne réduit pas ces notions à quelques poncifs.

"Balzac, l'ironie et le calembour"(XI) l'article suivant, pose justement la question de l'ironie dans le recit balzacien. Puis le dernier article, "De l'allusion en régime réaliste" (XII) explore la tension entre la volonté de tout peindre, de tout dire de tout voir des réalistes et la part de l'implicite, de l'allusion dans le récit réaliste. Alors que le roman policier, le pamphlet, la fable... exigent l'allusion, le récit réaliste a priori la proscrit. Pourtant, observe l'auteur en analysant un extrait de Nana, l'allusion est nécessaire pour faire communiquer des groupes sociaux trop éloignés, elle apparaît comme "fait de société" .

Un recueil d'articles à exploiter et consulter au gré des recherches et des travaux.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 17:23
Collectif, Cinq crimes à vous coller au fauteuil

Les auteurs sont Richard Matheson, Robert E. Alter et William Brittain.

Le titre est : Cinq crimes à vous coller au fauteuil.

L'édition est : Pocket junior.

Ce recueil contient : - Les enfants de Noé - La chasse aux monstres - La main - La maison de la peur - L’automobiliste.

Les enfants de noé: La nouvelle se passe à Zachry de nos jours, les principaux personnages sont Mr Kertchum et les policiers.

Extrait : « Zachry : 67 habitants. Il émit un grognement. Encore une localité de cet interminable chapelet de la côte du Maine. »

J'ai choisi ce passage car il nous parle de cette ville si mystérieuse.

La chasse aux monstres : La nouvelle se passe dans un quartier résidentiel, de nos jours. Les personnages principaux sont les humains et un serpent à sonnette.

« Le projectile aurait de toute façon manqué sa cible de dix bons centimètres, mais avant même que le caillou eut heurté le sol, le serpent perçut le danger et battit en retraite dans un grouillement d'anneaux. »

J'ai choisi ce passage car il donne toute l'intrigue.

La main : La nouvelle se passe sur une autoroute lors d'un embouteillage, de nos jours. Les personnages sont le narrateur et la conductrice du break.

C'était une main humaine, sans aucun doute. C'est simple ; si toutes les vitres de ce break n'avaient pas été fermées, j'aurais pu la toucher en allongeant le bras. »

J'ai choisi ce passage car il permet toutes les suppositions possibles sur cette histoire.

La maison de la peur : La nouvelle se passe non loin du lac Oneida. C'est l'histoire d'une maison qui a été le lieu d'un massacre et la légende dit qu'il y aurait un trésor. L'action se déroule de nos jours. Les principaux personnages sont Joe, Gert et Phil.

« À en croire la superstition locale, cette demeure est hantée ; mais certains esprits forts la qualifient en plaisantant de « maison malade ».

J’ai choisi ce passage car c'est cette superstition qui va faire dérouler l'intrigue.

L'automobiliste : La nouvelle se passe sur l'autoroute en direction de Buffalo. Les personnages sont l'automobiliste et un auto-stoppeur, de nos jours.

« Lorsque la voiture passa devant lui, l'homme agita son pouce d'un air implorant. »

J'ai choisi ce passage car c'est le début de l'histoire.

J'ai retrouvé dans les différentes histoires les intrigues qu'Alfred Hitchock montre dans ses films. Il y a toujours du suspense. On a envie de connaître la fin.

Évan L.M 4A le 2 octobre 2015

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 15:06

http://www.gallimard.fr/var/storage/images/product/6e5/product_9782070519910_195x320.jpg

Nom/Prénom de l'auteur : Régine Detambel.

Titre du recueil : Solos.

Edition : Gallimard.

Collection : Page blanche.

Ce livre contient six nouvelles : http://www.regine-detambel.com/images/30/extrait_162.pdf

Le nouvel ami de ma mère.

Histoire : On ne sait pas où se passe cette histoire, ni à quelle époque. Les personnages principaux sont une fille et sa mère. La mère de la petite fille a une nouvelle fois rencontré un homme, un mélomane et souhaiterait se marier avec lui.

Extrait choisi: « Le nouvel ami de ma mère était un grand mélomane et grand amateur d'opéra. » P.31

Avis : J'ai bien aimé ce livre mais, il est un peu long pour les personnes qui n'aiment pas lire.

Louis, 4D, 5 octobre 2015

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 14:44

Jack LONDON

L'évasion de la goélette et d'autres histoires de mer

Gallimard Jeunesse

Voyage en page

Ce recueil contient :

  • L'évasion de la goélette
  • À l'abordage
  • Une incursion chez les pilleurs d'huîtres

L'évasion de la goélette

L'histoire se passe sur la mer dans un bateau appelé la « Mary Thomas » . Les principaux personnages sont :

  • L'avocat
  • Jack
  • Le Capitaine
  • Bub

L'avocat est une personne qui est plutôt sympathique en défendant un de ses camarades : « Ça va, Jack, repartit l'Avocat. C'est son droit. Il risque de perdre sa paie, comme n'importe lequel d'entre nous. »

Jack est un peu grincheux : « Quand les anciens parlent, un morveux de ton espèce doit se taire, protesta de sa couchette un matelot anglais. » (Jack)

Le capitaine est une personne qu'on entend moins, le narrateur explique ses émotions dans ce passage du texte : « À cet instant le capitaine de la Mary Thomas évoquait avec une netteté singulière sa petite maison de Californie, sa femme et ses deux gamins blonds ; dans sa gorge une étrange sensation d'étouffement lui fit craindre d’éclater en sanglots s'il essayait de prononcer une parole. »

Bub est un gamin assez inoffensif le narrateur montre qu'il aime bien aider les gens : «Bub ne raisonna pas davantage. Il rampa jusqu'au câble, ouvrit son couteau et se mit à la besogne. La lame ne coupait guère et il sciait lentement les fils l'un après l'autre. À chaque effort lui apparaissait de plus en plus terrible la perspective de l'exil en Sibérie qu'il lui faudrait endurer tout seul. Un tel destin partagé avec ses camarades était déjà redoutable, mais l'affronter seul lui apparaissait odieux. »

Extrait représentatif : J'ai choisi ce passage car je trouve qu'il montre le début de l’évasion de la goélette. Page 25

« Que se passe t-il sur la Mary Thomas ? Bub se posait toutes sortes de questions. Un fait lui paraissait certain : ses camarades, abandonnant leur passivité, se rendraient maîtres de l'enseigne et des quatre marins russes ! Au bout d'un instant, il aperçut une brève lueur et en écoutant avec attention discerna la faible détonation d'un revolver. Puis, ô bonheur ! Les feux disparurent brusquement.

La Mary Thomas était reconquise ! »

À l'abordage

L'histoire se passe sur la mer dans un bateau avec deux personnages qui sont copains.

Les principaux personnages sont :

  • Bob
  • Paul

Bob et Paul sont deux copains, ils habitent porte à porte, sur le début de cette nouvelle, ils se disputent sur un débat.

Extrait représentatif : J'ai choisi ce passage car l'abordage comme le titre de cette nouvelle commence ici. Page 37

« Je saisis Paul par le bras . Nous perçûmes le bruit d'avirons sur les tolets, tandis que le petit feu blanc, maintenant à proximité de nous, oscillait de haut en bas.

-Eh bien, le voilà, ton bateau pirate ! murmurai-je histoire de plaisanter. Rappelle l'équipage aux postes de combat et qu'il se prépare à repousser l'abordage !

Une incursion chez les pilleurs d’huîtres

L'histoire se passe sur la mer et sur un bateau appelé « La Maggie-Goudron »

Les personnages principaux sont :

  • Le Grant ( Charley )
  • Neil Partington
  • Mr Taft
  • Le Marsouin
  • Le Mille-Pattes

Le Grand ( Charley ) est un patrouilleur et est plutôt curieux

Neil Partington est honnête et courageux

Mr Taft est plutôt sympathique pour les affaires en guise de récompense

Le Marsouin est assez insolent comme son camarade le Mille-Pattes

Extrait représentatif :

« En attendant, toi et moi pourrions accomplir bonne besogne. Qu'en dis-tu ?

-Mais certainement, mais certainement ! s'écria MrTaft lorsque Charley se fut présenté et lui eut expliqué son dessein. Ces pirates me dérobent chaque année plusieurs milliers de dollars, et je serais heureux de les faire pincer et mettre en prison. Comme je l'ai dit tout à l'heure, j'offre cinquante dollars par tête... et j'y trouve encore mon compte. Ils ont pillé mes parcs à huîtres, arraché mes bouées de signalisation, terrorisée mes gardiens, et l’année dernière tué l'un d'eux. Malheureusement, il m'est impossible d'en fournir les preuves. Le délit a été commis au milieu de la nuit. Je n'avais que le cadavre du pauvre gardien et aucun indice : les détectives n'ont rien pu faire.»

 

Mon avis sur ce livre :

J'ai trouvé toutes ces nouvelles intéressantes, pleines d'actions, pleines d'émotions.

 

Logan 4A 05/10/2015

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 13:13

Bertherat, Marie
La nuit du loup

Édition : Fleurus

Collection : Zeste

Peter Nelson un berger, avait fait son plan, ce soir-là, il l'avait choisi, un soir sans lune.
Il avait tué une de ses brebis et l'avait mise dans l'enclos des loups de Morgan Newman, il avait une idée derrière la tête.
Au matin Thomas Filmore l'homme à tout faire de l'enclos des loups de Morgan, venait de découvrir la brebis morte et dévorée, il appela Morgan. Ils étaient sous le choc et ils se posaient plein de questions ...
Puis un autre jour Thomas comprit ....


Romy, 4A, 5 octobre 2015

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:50

Auteurs: BLANC Jean-Noel,HUGHES Yves ,ARROU-VIGNOD Jean-Phillipe,MONTAIGNAC Christian,DELERM phillipe

Titre du recueil:Coups Francs

Edition:Gallimard Jeunesse

Collection:Folio Junior

Titres des nouvelles que contient ce recueil :

_Un petit peu d'air dans un peu de cuir p5

_Petite main p19

_Goal volant p37

_Le meilleur de la rue p62

_Sonny la crevette p74

Présentation du récit : Un petit peu d'air dans un peu de cuir

Cela se passe dans les années 1970 pendant une coupe du monde au Mexique et pendant une coupe d'Europe des clubs champions à Saint Etienne. Le personnage principal est le narrateur

Je choisis ce passage « Car ce jeu est une des plus belles choses que l'on ait inventées pour fabriquer du bonheur avec un peu d'air enfermé dans une enveloppe de cuir, beaucoup d'espace et plus encore d'amitié: encore plus que ça, beaucoup plus, vraiment beaucoup plus. » P18. Cet extrait reflète le bonheur que le football a apporté à beaucoup de monde pour peu d'investissement.

Présentation du récit:Petite main

L'histoire se passe à Paris près du Stade de France en 1998. Les personnages principaux sont Michel Platini, un joueur de Football,« Papa »,  un homme qui connait bien Michel Platini, « Moi »,un adolescent handicapé qui crée le ballon de la finale de la coupe du monde.Je choisis le passage P31-32 « Et là, au milieu de la pelouse verte sous les projecteurs et les yeux des millions de téléspectateurs, mon ballon. » Car cela montre l'importance de ce ballon pour le garçon.

Présentation du récit: Goal volant

Dans le collège Chateaubriand ,  un tournoi est organisé   dans les années 2000. Les personnages principaux sont M Tricotz, le professeur de Gym, Rémi Pharamon ,un adolescent et capitaine de son équipe, Philibert, adolescent et joueur de l'équipe, Pierre-Paul de Culbert, un adolescent très intelligent et grassouillet et Mathilde, déléguée de la classe de 4ème 2.

Je choisis le passage « Certains soirs, je viens la regarder en cachette. C'est la seule coupe que j'ai jamais gagnée. » P61 car cela montre le bonheur que  lui procure en regardant la seule coupe qu'il avait gagnée.

Présentation du récit :Le meilleur de la rue

Nous sommes en 1955 à Joeuf en Meurthe et Moselle. Les personnages principaux sont Michel, une enfant d'une dizaine d'années qui adore le football, la famille Protois où Michel joue au ballon, et toute l'équipe de Michel :Fred, Vespi, Hervé, Dominique, Philipe, Yves, Pierre et René;

Je choisis  le passage « C'était le bon temps où une rue vivait au rythme du cœur d'un enfant » .P73 car il regrette le temps où les enfants se rencontraient le dimanche pour jouer au football

Présentation du récit: Sonny la crevette

L'histoire se déroule à Port Harcourt au Nigeria dans les années 2000. Les personnages principaux sont Sonny, adolescent de 13 ans qui joue dans l'équipe de Football, Teddy Okumi l'entraineur d'une équipe.

Je choisis le passage « Et puis un jour, Sonny la crevette serait un grand footballeur! » P91 car il a de   l'ambition.

J'ai aimé le livre car il parle de football et des émotions qu'il peut apporter.

Pierre M. 4A, 4 octobre 2015

 

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:26

Marcel Aymé

La clé sous le paillasson

Folio junior

Gallimard jeunesse

Nouvelles de ce recueil : La clé sous le paillasson, La canne, Le nain

La clé sous le paillasson

L’histoire se déroule dans une petite ville de province, début 1900.

Les personnages sont le gentleman cambrioleur, Mariette, Madeleine, la mère et le père.

Le gentleman cambrioleur est le fils de la famille dont il cambriole la maison.

« -Je me sens déjà prêt à renier les erreurs de ma vie d’aventures pour accomplir ma destinée dans un emploi de l'enregistrement. » Page 17

J'ai choisi ce passage car c'est à ce moment où il se rend compte que faire le cambrioleur, ce n'est pas ça, vie.

La canne

L'histoire se passe à Paris, début 1900

Les personnages sont Sorbier, Mathilde, Victor et Félicien.

Sorbier et Mathilde sont les parents de Félicien et Victor.

« Autour de lui, il y eut un tumulte de rires, de commentaires, de protestations. » page 57

J'ai choisi ce passage car Sorbier a honte à cause de la canne alors qu'il faisait le fier avec celle-ci.

Le nain

L'histoire se passe à Paris, début 1900

Les personnages sont Valentin, Germina, Barnaboum, Mary et l'homme serpent.

Valentin est un nain. Tous les personnages font partie d'un cirque.

« Chacun essuyait une larme et donnait des paroles de regret. » page 81

J'ai choisi ce passage car toute la troupe était déçue que Valentin parte à cause de sa taille.

Mattéo 4eme A, 4 octobre 2015

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser nos avis de lecteurs à propos des livres choisis (élire) et lus (lire).
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Mon profil sur Babelio.com

Classement Alphabétique Des Auteurs

Mon profil sur Babelio.com