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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:25
UNE VIE
UNE VIE

Titre : Une vie

Auteur : Guy de Maupassant

Édition : 5752-1/1990

Collection : Le Livre de Poche

Genre : Roman

Le thème : une vie de femme du XIXe s.

Première de couverture : On y voit une peinture de Claude Monet « Femme à l’ombrelle » (XIXe siècle). Sur cette peinture, on voit une femme avec une ombrelle et elle est dans le vent. On voit aussi, le titre de la collection (Le livre de poche).Et le titre du roman et le nom de famille de l'auteur.

4ème de couverture : On y trouve le numéro de l'édition, le code-barres, un petit résumé, le lieu où il a été imprimé et encore le tableau.

Les deux personnages principaux sont : Jeanne et Julien

Les personnages principaux :

Jeanne : fille de Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds, elle épouse Julien et devient mère de famille, elle vit bien des épreuves et des désillusions.

« le baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vauds, était un gentilhomme de l'autre siècle et il est le père de Jeanne,...»,p.4

Julien : époux de Jeanne et père de famille, il vit mieux que Jeanne.

« Julien, debout près de sa femme Jeanne, la tenait par la taille, et tout deux regardaient au loin pour découvrir, le point indiqué.», p.78

Les grandes caractéristiques de l'écriture sont le réalisme, il y a beaucoup de descriptions et le vocabulaire est courant.

«La Corse ! Les maquis! Les bandits ! Les montagnes ! La patrie de Napoléon ! Il semblait à Jeanne qu'elle sortait de la réalité pour entrer tout éveillée, dans un rêve.».

Ce que j'aurais changé à ce livre si j'en avais la possibilité : j'aurais enlevé des descriptions et j'aurais mis plus de dialogues, car les personnages, on ne les entend presque pas et les descriptions sont longues et parfois, on ne les comprend pas.

J'ai pensé du livre, que il est triste à la fin, mais c'est dommage qu’il n'y ait pas de dialogues (ou presque pas) et qu’il a trop de descriptions ; c'est plutôt un livre pour bien imaginer, sinon j'ai bien aimé ce livre, car j'ai une bonne imagination.

BAPTISTE W, 4èmeB, juin 2015

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 10:54

Titre : J’ai pensé à vous tous les joursLOU.jpg

Auteur : Loupérigot

Edition : Gallimard Jeunesse

Collection : Folio Junior

Genre : Roman

Thèmes : Adolescence / Adoption / Apprentissage de la vie

1ère et 4ème de couverture :

Sur la 1ère  de couverture, on voit le titre du livre et le nom de l’auteur écrit de couleur sombre. L’image de fond montre un jeune garçon roux qui court dans la rue. Cela doit être Cédric au tout début du livre lorsqu’il fugue de son centre d’accueil.                                                        

Sur la 4ème de couverture, à gauche, On aperçoit un homme, probablement Bernard l’éducateur de Cédric. À droite, on trouve un bref résumé du livre. Il donne les informations essentielles dont le lecteur a besoin pour se décider à le lire ou non. En dessous, en rouge, il y a une accroche de lecture destinée à donner envie aux lecteurs potentiels. On voit aussi l’âge auquel on peut commencer à lire ce livre (ici 12 ans).

Personnages principaux : 

Cédric : « Il est plutôt coquet » (p.41) On le surnomme « Cédric, the Quick » (p.9)  Cédric ne connaît pas grand-chose au monde qui l’entoure, il n’a jamais vu la mer. Il se fait passer pour un gros dur mais en réalité il est sensible.

 Adrien : « Il est mince et gracieux. Très beau. Romantique, diraient des filles, avec ses cheveux longs et noirs soigneusement peignés. » (p.46-47) Il n’est « Pas causant » (p.30) Ses parents adoptifs sont « pétés de thunes. (…) Très riches. » (p.30). Adrien « est en tête dans toutes les matières » (p.61) « Il n’a vraiment d’ami » (p.63)

Grandes caractéristiques de l’écriture :

Le roman est très détaillé avec beaucoup de narration. Lorsque Cédric fugue,  le lecteur a l’impression d’être entraîné avec lui. « Au fond de l’impasse : un escalier. Cédric bondit. Monte quatre à quatre. Dernier étage, une échelle de secours. Les deux policiers ne sont pas loin, il les entend souffler un ou deux étages plus bas. » (p.9). Il n’y a pas de mots difficiles à comprendre, il n’y a que des mots de langage courant voire familier. « Merde ! pense t-il, j’suis crevé. Vraiment supercrevé. Et j’ai la dalle. On bouffe pas dans c’te turne ?» (p.18)

Ce que j’aurais modifié :  

Si j’avais pu conseiller Loupérigot, je lui aurais dit de supprimer les moments surjoués, impossibles dans la vie. Par exemple, le moment où Cédric et son frère sont partis retrouver leur mère et Cédric s’est fait passer pour un homme de 18 ans.

Des hommes de banlieues lui avaient échangé une voiture volée contre la carte de crédit de la mère d’Adrien avec le code bancaire.

Il s’est aussi fait servir une bière dans un bar alors que personne ne confondrait un adolescent de 12-13 ans avec un homme de 18 ans.

Ce que je pense du livre:

J’ai trouvé le livre facile à lire. Quand on commence la lecture, on ne peut plus s’arrêter. L’action ne débute véritablement qu’au milieu du livre mais ce qui se passe avant est tout de même intéressant, on y découvre le passé de Cédric et sa dure vie d’orphelin. L’aventure que vivent Cédric et Adrien est triste. On a presque envie de venir les aider, de dépasser la barrière qui nous séparent. Ce livre montre que l’amour entre deux frères ne s’efface jamais même après 12 ans de séparation et que l’on ne choisit pas sa famille.                                                                                                                              

J’ai apprécié de lire ce livre alors que d’habitude je ne lis jamais ce genre de roman, je préfère les livres pour filles.

Justine R. 4b Juin 2015

 

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A: Adrien est le frère de Cédric, adopté par une famille riche.

B:Bernard, c’est l’éducateur  qui s’occupe de Cédric.

C: Cédric est le héros de l’histoire, grand frère d’Adrien, enfant de la DDAS  abandonné par sa mère.

     Christine, c’est la mère adoptive d’Adrien.

D: Denise, c’est chez elle que la mère des deux frères habitait. (Adrien et Cédric)

E: Epicerie que tient Denise, à Saint-Martial, là où est né Cédric.

F: Fugue que les deux frères ont  faite pour aller à Saint-Martial retrouver leur mère.

G: Gilles est le père d’Adrien et de Cédric.

H: « Hum… Ecoute Louis c’est toi le père d’Adrien »  dit Bernard quand les frères se voient en cachette.

I: «  Il jette un coup d’œil derrière lui » car Cédric n’a pas voulu monter sur le bateau.

J: Justine c’est la bonne des Souhad.

K: « Inutile de dire que la beauté du ketch le laisse carrément froid » (p88)

L: Louis c’est le père adoptif d’Adrien.

    Lucie, la mère des deux frères : Adrien et Cédric.

M: Martien est le surnom que donne Cédric à Adrien.

      Menuisier c’est le métier que veut faire Cédric.

N: « Nom de dieu » pense Bernard dans sa tête quand il apprend que Adrien a perdu son portable alors que c’est Cédric qui l’a dans sa poche (= ils se voient en cachette.)

O: «  On trouvera au moins l’épicière » dit Cédric lorsqu’ils arrivent près de Saint-Martial (p.167)

P: Poubelle c’est le surnom de Camel au foyer. Cédric l’appelle Camel-Poubelle.

Q: Quatrième c’est la classe d’Adrien car il a sauté une classe.

R: Rolex c’est la montre que Cédric a volée lors de sa première rencontre avec Adrien.

S: Souhad est le nom de famille de Christine et Louis (les parents adoptifs d’Adrien et Cédric à la fin du livre).

T: Thérèse c’est la patronne du bar.

U: « Une médaille de baptême » qui appartient à Cédric lorsqu’ils ont été à Saint-Martial.

V: Virginie Lou est une auteur du livre.

W:

X: XVIème arrondissement à Paris là où habitent Christine, Louis, Adrien et Cédric.

Y: «  Y’en a un qui va être scotché au centre, c’est Camel-Poubelle ».

Z : Zidane ce sont les posters accrochés dans leur chambre au foyer. (Camel et Cédric).

 

MON AVIS :

J’ai bien aimé ce livre car cela parle de la vie réelle et car certains  ont de la chance et d’autres non.

Sandra A, 4A, Novembre 2010 

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 09:55
grenier
grenier

Titre : Arrêtez la musique !

Auteur : Christian Grenier

Edition : Rageot, 2004

Collection : Heure noire

Ce livre est un roman policier donc avec enquête, énigmes et mystère.

La première de couverture représente un chef d’orchestre et des notes sur une partition d’où s’écoule du sang. Le chef d’orchestre parait très autoritaire et droit donc je dirais qu’il pourrait représenter M.Loustachi dans ce roman qui lui aussi un chef d’orchestre renommé et ami de M.Griocek qui a inventé « la symphonie du sacre » qui est d’ailleurs très présente dans ce roman et très appréciée. Quand à la 4e de couverture elle est rouge et noire pour représenter le mystère. Quant au résumé il détaille très bien l’enquête. Ce livre est recommandé à partir de 12 ans.

Comme personnage principal il y a tout d’abord Logicielle l’enquêtrice de police sur le meurtre de Constant Sylvestre, un chef d’orchestre. Elle va travailler très longtemps sur cette affaire et sera une des premières sur la scène de crime. Comme dans l’extrait de la page 13 :

« Elle s’approcha en jouant des coudes.

-Vous permettez ? Bonsoir…

On s’écarta sur son passage ; elle aperçut enfin la cause de l’attroupement : un homme assez âgé, vêtu d’une queue-de-pie, était allongé sur le dos, le visage bouffi, la bouche ouverte, les traits révulsés. Sa main droite était crispée sur une baguette. Logicielle reconnut, accroupi près de lui, le médecin légiste qu’elle salua à voix basse. »

Max, l’ami et le coéquipier de Logicielle a éclairé l’enquête sans même le savoir en faisant une bêtise. Germain un ancien policier à la retraite lui aussi apporte de l’aide à Logicielle.

L’écriture est plutôt réaliste et il y a beaucoup de dialogues.

Si je pouvais changer quelque chose dans ce livre ca pourrait-être ralentir la quantité d’informations qu’il y a vers la fin car toutes les informations affluent d’un coup et c’est dur de tout comprendre la 1ère fois donc il vaut mieux relire deux fois la fin pour avoir tout compris.

Mais sinon j’ai adoré ce livre plein de mystère et de suspence il décrit bien que dans une enquête il faut avoir beaucoup de patience.

Marianne, 4D, juin 2015

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 12:10

Titre : Voyage au centre de la terre

Auteur : Jules Vernes

Edition : Folio Junior

Collection : Gallimard

Genre : Roman

Thèmes : Aventure/ Science Fiction

 

Présentation de la 1ère et de la 4ème de couverture : Le titre est en grand et mis en valeur pour la première de couverture, l'auteur est aussi mis en valeur grâce à une grande police et des couleurs flashy et dans un coin l'édition est aussi bien valorisée, elle ressort. L'illustration elle, est plutôt simple et peu détaillée par apport aux gravures dans le livre qui sont tout simplement superbes avec un aspect ancien et un trait fin et détaillé. Ce qui nous donne une impression d'avoir un livre pour enfant entre les mains. Pour la quatrième de couverture on a laissé le titre du livre en haut ainsi que deux illustration dont une figurant sur la 1ère couverture. Le nom de l'auteur ainsi que la collection restent toujours au même endroit. Le plus important, un résumé de 11 lignes qui nous donne envie de lire le roman et enfin la petite critique en bas sensée nous expliquer le type de roman ainsi que l'âge conseillé pour le découvrir (ici 11 ans).

 

Les personnages principaux :

Otto Lidenbrock : Professeur en minéralogie, très nerveux, vivace et rigide et considéré comme " un terrible original" ( p. 8) et un savant égoïste (p.9) ainsi qu'un homme colérique (p 10) la description de ce personnage est principalement dans les premières pages du livre de la page 7 à 12. Il est blond, la peau rougeâtre et très grand. Il porte des lunettes et est allemand enfin, il parle énormément de langues.

Axel Lidenbrock : Le neveu du premier personnage, obéissant, admiratif envers son oncle et lui aussi travaille dans les minéraux. Amoureux d'une fille nommée Gräuben ce qui déplait à son oncle. Il n'a presque pas de description sur son physique ou son caractère même si c'est lui le narrateur, son oncle est donc beaucoup plus décrit et joue le rôle de l'aventurier intrépide. Il a beaucoup de mal a accepter l'imaginaire et l'incroyable, ce qui le rend assez agaçant. En gros c'est pour ainsi dire une mauviette avec un caractère banal et un personnage transparent. Après c'est ce que je pense mais tout le monde ne serait pas du même avis.

 

Les caractéristiques de l'écriture :

Le roman est très détaillé, on peut tout se visualiser facilement même les objets les plus banals dans les moindres détails. Ce qui rend l'histoire intéressante c'est quelle est racontée du point de vue du second personnage principal, nous avons donc son avis et sa perspective sur son environnement et c'est sûrement pour ça qu'il y a beaucoup de description. Tout est si bien décrit que même si l'époque diffère de la nôtre on est carrément plongé dedans, le paysage et tout ce qui l'entoure nous fait vivre dans le livre. Voici d'ailleurs deux descriptions de paysage : " À force de nous promener sur les rivages verdoyants de la baie au fond de laquelle s'élève la petite ville, de parcourir les bois touffus qui lui donnent l'apparence d'un nid dans un faisceau de branches, d'admirer les villas pourvues chacune de leur petite maisons de bains froids, enfin de courir et de maugréer , nous atteignîmes dix heures du soir." (p70) et il y a de jolies comparaisons aussi " Le Sund se déroulait à la pointe d'Elseneur, avec quelques voiles blanches, véritables ailes de goéland, et dans la brume de l'est ondulaient les côtes à peines estompées de la Suède. Toute cette immensité tourbillonnait à mes regards. (p. 77)

 

Ce que j'aurais dit à Jules Vernes pour qu'il change son livre :

" Hé Jules, c'est quoi ce personnage principal ennuyant et soumis ?" Il est vrai que dans les bons livres comme ceux là la description est primordiale et les sentiments trop dévoilés du narrateur changeraient le livre en une comédie sentimentale mais, c'est juste que le petit faiblard sans identité me fait un peu buter sur le livre. L'Oncle du personnage est très détaillé, on voit qu'il a un bon caractère, un bon rôle et un objectif à accomplir alors que son neveu (qui fait le narrateur) lui est totalement transparent, il ne fait que suivre son oncle alors qu'il ne voulait pas mais il a trop peur de le lui dire. Bon après il ne va pas le regretter parce qu'ils vivent une aventure incroyable mais même le guide qui ne fait que dire oui ou non en Danois est plus intéressant du fait que son côté sombre et mystérieux est mis en valeur. Donc ce que j'aurais ajouté au personnage principal c'est une pointe de courage. Sinon je ne pense pas qu'il faudrait rajouter quelque chose le contenu était parfait.

 

Ce que j'ai pensé de ce livre

J'ai adoré ce livre de Jules Verne, j'aime beaucoup les livres d'aventures et de fantastique, d'imaginaire et j'ai été servie ! La description qui nous plongeait dans le roman et qui donne des sueurs froides aux personnages et aux lecteurs était parfaitement placée et bien dosée ! En plus c'est un classique facile à lire et quand on l'ouvre on le termine en deux semaines.

 

Lou Ann, 4B mai 2015

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 19:49

Magazine créé avec Madmagz.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 20:10

Ce roman publié en 2013 nous renvoie seulement une trentaine d'années en arrière : il commence presque par  la fin le jeudi 27 octobre 1983 à Tripoli lorsque George est sur le point de mourir sous le feu d'un char syrien.

Or qui est George et que faisait-il là ? L'auteur retrace de sa jeunesse l'époque où, surveillant, metteur en scène et étudiant en histoire à la Sorbonne, il bataille ferme aux côtés des antifascistes de l'Ordre Nouveau contre les "rats noirs " de l'extrême-droite. Les combats  sont alors d'une violence extrême et George y perd d'ailleurs une part de ses capacités motrices. Cette époque de militantisme acharné est aussi celle de la rencontre décisive de Samuel Akounis, un exilé grec qui a fui le régime des colonels après l'avoir combattu. Sam devient son ami et lorsque très malade, il confie à George à la fois la kippa de son père et le projet de la mise en scène de l'Antigone d'Anouilh au Liban.

C'e9782253179825-T.jpgst ainsi que George se retrouve metteur en scène d'une Antigone fort improbable  à Beyrouth en 1982 : le premier rôle, celui d'Antigone est attribué à une Palestinienne sunnite, un Druze joue le rôle d'Hémon, un maronite, celui de Créon, des chiites jouent les gardes, le messager et le page, une catholique chaldéenne joue le rôle d'Ismène... On finit pourtant par y croire, les barrières sont franchies grâce à l'audace des uns et surtout grâce à le diversité des interprétations possibles du texte d'Anouilh. On y croit et j'y ai tant cru que je me suis laissée surprendre par le retour de l'Histoire des 16/18 septembre 1982 : alors, comme George, le lecteur se prend en pleine figure l'horreur du massacre de Chabra et Chatila, la monstruosité inhumaine et pourtant  produite par des humains....

"Au-dessus de Sabra et Chatila, la nuit faisait jour. Des dizaines de perles incandescentes descendaient lentement sur les camps, tanguant dans l'air avant de s'éteindre. Et puis d'autres suivaient, montant en flèches avant de retomber en nuée aveuglante.

_ Des fusées éclairantes, a murmuré Marwan.

Ils sont remontés dans la voiture. Je suis resté seul, regardant la nuit qui résistait à la lumière des hommes.[...]

_Les Israéliens éclairent le camp. Ils cherchent quelque chose, a répondu l'autre Druze.[...]

_Je connais trop bien ce silence, m'a répondu Marwan.

Et puis il s'est retourné."... (pages 261/262)

Ce roman, comme Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, fait partie des romans primés lors du Goncourt des Lycéens. Ce sont là deux romans coups de poing dont les auteurs fouillent les entrailles de l'histoire récente pour en exhiber la monstrosité. Étrange et fascinante expérience. Pourvu qu'elle serve de leçon.

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 23:25

Auteur: Honoré de Balzac

Titre: L'élixir de longue vie précédé de El Verdugol-elixir-de-longue-vie-el-verdugo.jpg

Edition: Le livre de poche

Collection: Libretti

Titre des nouvelles: L’élixir de longue vie, El Verdugo

 

Abécédaire

 

A:anglais:«les vaisseaux anglais étaient restés sans avancer, de sorte que la ville de Menda soit entourée par les troupes » El verdugo,p53

 

B:Bartoloméo Belvidero:«:Bartolomeo Bélvidéro   tressaillit en croyant voir son père se remuer » L’élixir de longue vie, p53

 

C:cristal:«Prend ce flacon en cristal, dès que j'aurai rendu mon dernier soupir, tu me frotteras de cette eau, je renaîtrai» L’élixir de longue vie p52

 

D:Don Juan: Don Juan se tut et alors un horrible silence régna» L’élixir de longue vie .p52

 

E:empereur:«Quand l'empereur saura cela» El verdugo p32

 

F:fête«une fête était un merveilleux spectacle » L’élixir de longue vie p43

 

G:général GTR:«Oubliez vous, s’écria le général GTR, dans un mois 500 familles seront en larmes» El verdugo p32

 

H:hérédité:«Mais en Europe, toute civilisation repose sur un pilier, l’hérédité» L’elixir de longue vie p61

 

I: ironie:«oui! dit-il avec un ton d'ironie» L’elixir de longue vie p57

 

J:juanito:«oh oui, je pense à toi, mon pauvre juanito» El verdugo p39

 

K

 

L:Léganes:«cents des plus grands notables de la ville vinrent pour être témoins de l'exécution de la famille Léganes» El verdugo p33

 

M: Menda : «le clocher de la ville de Menda» El verdugo p27

 

N:nonagénaire :«Bartolomeo Belvidero était un vieillard nonagénaire » L’élixir de longue vie p47

 

O:odieux:«Je n'aurai pas à subir l'odieux contact avec les mains d'un bourreau» El verdugo p35

 

P: Philipe Belvidero:«le pieux Philipe Belvidero entrevoit indistinctement le corps de son père» L’élixir de longue vie p75

 

Q:

 

R: ressusciter : «j'ai découvert un moyen de ressusciter. » L’élixir de longue vie p46

 

S:scepticisme:«malgré le scepticisme dont il était armé» L’élixir de longue vie p56

 

T:Tara Elvir :«il n'était jamais si heureux qu'en entendant le galant abbé de San Lucar, tara Elvir discutant d'un cas constant » L’élixir de longue vie p71

 

U:

 

V:Victor Marchand: «Victor Marchand avait été cantonné dans la ville de Menda pour contenir les campagnes voisines» El verdugo p28

 

Avis sur ce livre

 

Je n'ai pas aimé ce livre car il est difficile à comprendre et je n'aime pas avoir plusieurs nouvelles dans le même livre.

Mathis 4B                                                                                                                         04/11/14

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 19:16

Nom et prénom de l'auteur: Du Maurier Daphné

Titre du recueil: Les Oiseaux et autres nouvelles à faire peurles-oiseaux-et-autres-nouvelles-a-faire-peur-253997.jpg

Edition: Hatier poche

Collection: Classiques et compagnie  

Titres des nouvelles que contient ce receuil: Les Oiseaux, La peur, La Dérive, L'inhabitable

ABECEDAIRE:

A. Afrique " Eh bien ! voici ce qui m'est arrivé sur cette terre d'Afrique " page 23, La peur.

B. Brisette " Il soufflait une brisette de force 2, orientée nord-est, elle prenait donc la voile par le travers et c'était bien le départ de plage le plus rassurant que l'on puisse imaginer." page 79, La Dérive.

C. Cruel " Ils revenaient à l'assaut, frôlant ses mains, sa tête, leurs petits becs cruels aigus comme des pointes de fourchette ." page 28,Les Oiseaux.                                                                        

D. Dériveur " Éric prit sa pagaie et vira de bord en pagayant puisque son dériveur immobilisé n'était  pas manœuvrant." page 85, La Dérive.

E. Europe " Peut-être qu'ils sont aussi en difficulté, dit-il, peut-être que c'est la même chose dans toute l'Europe." page 74, Les Oiseaux.

F. Fusil " À quoi bon un fusil contre un ciel couvert d'oiseaux ?" page 47, Les Oiseaux.

G. Glycine " Un pavillon de banlieue en pierre meulière, tapi derrière un rempart de glycine et de lilas, mon rêve de toujours !" page 100, L'inhabitable.

H. Hiver " Et le ciel se rapprochait des eaux, monstrueusement gonflé de nuages semblables à ceux d'un crépuscule d'hiver." page 88,La Dérive.

I. Ivre "A la fois lucide et sonné, drogué de cette peur, ivre de sa propre folie de s'être perdu dans cette marmite d'épouvante" page 90, La Dérive.

J. Jill " C'est Jill, dit la femme, émue par le cri et s'asseyant dans son lit. Va voir ce qu'elle a." page 29, Les Oiseaux.

K. Kilos " Les caissons étanches s'étaient remplis d'eau, ce qui devait donner au bateau un poids supplémentaire de quelques centaines de kilos impossibles à déplacer." page 96, La Dérive.

L. Lieues " Dans ce trou incendié par le soleil entre quatre monts de sable, tandis que l'écho inconnu nous jetait, à deux cents lieues de tout village français, le battement rapide du tambour." page 17, La peur.

M. Mer " Il aimait viscéralement la mer, donc la respectait et la craignait parce qu'il savait tout de ses humeurs changeantes, capricieuses, et si souvent dangereuses." page 83, La Dérive.

N. Nat Hocken " Nat Hocken, ancien combattant et blessé de guerre." page 23, Les Oiseaux.

O. Oiseaux "Les oiseaux, en nombre considérable, attaquent tous les passants et ont déjà lancé leur assaut sur les bâtiments, mais ceux-ci devront être rendus impénétrables." page 54, Les Oiseaux.

P. Peur " La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois." page 15, La peur.

Q. Queue de cheval " Avec ses cheveux blonds si flous retenus par un élastique en une soyeuse queue de cheval "Page 81, La Dérive.

R. Risque " Mais au milieu de cette radieuse journée de printemps, Éric ne prévoyait ni menace de danger ni risque mal calculé." page 83, La Dérive.

S. Submergé "Juliette était là en effet, submergée sans cesse par des montagnes d'eau grondante ; prise au piège et mise en cage dans ce bocal de cauchemar. » page 94, La Dérive.

T. Trêve " Cela expliquait la trêve : les oiseaux montaient à l'assaut avec la marée." page 58, Les Oiseaux.

W. Wight " A l'île de Wight avec un peu de chance. À environ 200 km d'ici." page 84, La Dérive.

V. Vague " Éric eut alors la présence d'esprit de saisir l'écoute qui traînait dans les flots et de la nouer autour de sa cheville pour être relié à son épave si une vague devait l'emporter." page 93, La Dérive.

Y. Yeux " Derrière ces becs pointus, ces yeux perçants, les dotant aujourd'hui d'un tel instinct pour détruire l'humanité avec toute l'adroite précision des machines." page 75, Les Oiseaux

Avis sur le livre: J'ai apprécié les nouvelles de ce livre, elles étaient toutes très passionnantes et captivantes. Mais l'histoire est parfois un peu triste pour la nouvelle "La Dérive".

Pauline H, 4B, 23/10/ 2014

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Nom et prénom de l’auteur : Daphné de Maurier

Titre du recueil : Les Oiseaux et autres nouvelles à faire peur

Edition : Albin Michel

Collection : Hatier Poche

Titre des nouvelles que contient ce recueil : La Peur, les Oiseaux et la Dérive

Les Oiseaux

L’histoire se passe en Angleterre en 1900. Les personnages principaux sont Nat, ayant participé à la Seconde Guerre mondiale, sa femme, ses enfants Johnny et Jill, Jim le fermier, Mrs Trigg et Mr Hocker son mari. « Le cadavre de Jim était étendu dans la cour… ou ce qu’il en restait. »(p.69) J’ ai choisi cet extrait car il montre bien la férocité des  oiseaux.

La Peur

 L’histoire se passe dans une maison en1882. Les personnages principaux sont un vieux chien tout poilu, un vieil homme barbu, le narrateur interne et le fantôme. « Et soudain, tous ensemble, nous eûmes une sorte de sursaut : un être glissait contre le mur du dehors vers la forêt […] ; puis soudain une tête apparut contre la vitre du judas, une tête blanche avec des yeux lumineux comme ceux des fauves. » (p.21) J’ai choisi cet extrait car c’était le passage qui me faisait le plus peur.

La Dérive

L’histoire se passe sur un voilier en côte normande en 1990. Les personnages principaux sont Juliette, une jeune fille et Éric, un jeune homme. « C’est en vain qu’Éric tenta désespérément, logiquement malgré tout, d’arracher Juliette à la noyade sous cette carcasse de 120 kg de plastique qui collait aux flots. » (p.94, 95) J’ai choisi cet extrait car c’est celui qui illustre le mieux le titre.

J’ai trouvé le livre passionnant et avec beaucoup de suspense.

Léa L. P 05 octobre 2015

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 15:56

Auteur : Mérimée Prosper

Titre Carmen et autres nouvelles71pzTefRHQL.jpg

Edition Booking international

collection : Maxi poche

A : Aristocratiques. « Il allait tirer la grille d’un de ces sanctuaires aristocratiques. » Carmen et autres nouvelles, Prosper MERIMEE. Page 11

B : Bedeau. « Le bedeau avait bien envie d’aller dîner. » page 11

C : Curiosité. « Regardant avec curiosité autour d’elle. » page 11-12

D : Madame La Dauphine. « Elle n’était point attachée à Madame La Dauphine. » page 11

E : Effarés. « Elle trouva ses domestiques effarés. » page 15

F : Frippée. « A vingt sous l’aune, et un peu frippée. » page 12

G : Guillot. « Une de ses locataires était morte, une madame Guillot. » page 14

H : Humble. « Ce sourire bien humble. » page 14

I :  Indicible. « Ouvrant les portes avec une indicible prestesse. » page 15

J : Jeune fille. « Cette jeune fille qu’elle croyait morte. » page 15

K : Je n’ai pas trouvé

L : Langage. « Ce langage était trop étrange aux oreilles de Madame de Piennes. » page 12

M : Messe. «  Son livre de messe. » page 13

N : Nerveuse. « La petite personne est nerveuse. » page 20

O : Oboles. « Elle se rappela les deux oboles de la veuve. » page 13

P : Privation. « Sans m’imposer la moindre privation. » page 13

Q : Quelques jours. « Quelques jours passèrent. » page 20

R : Riche. « Une femme du monde, une riche, jolie qui rendait le pain bénit. » page 20

S : Saint Roch. « Dans la paroisse de Saint Roch. » page 11

T : Tibia. « Le tibia et le péroné, cela se ressoude […] » page 18

U : Je n’ai pas trouvé.

V : Vie. « A qui ai-je parlé de ma vie. » page 25

W : Je n’ai pas trouvé.

X : Je n’ai pas trouvé.

Y : Yeux. « Ses yeux noirs étaient enfoncés et cernés par une teinte bleuâtre. » page 12

Z : Je n’ai pas trouvé.

Laura. P.4B                                                                                                       15/10/14

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 15:27

Auteur: Prosper Mérimée

Titre du recueil: Le vase étrusque                     

Édition: Gallimard Jeunesse

Collection: Folio Junior    product_9782070574506_195x320.jpg

Titres des nouvelles: Le vase étrusque et Tamango                   

 

A. Auguste: Auguste Saint-Clair n'était point aimé dans ce qu'on appelle le monde; la principale raison c'est qu'il ne cherchait à plaire qu'aux gens qui ne lui plaisait qu'à lui-même. P11, Le vase étrusque.

 

B. Brummell: Mais il était beau comme Adonis et mettait sa cravate comme Brummel. P22, Le vase étrusque.

 

C. cymbalier: Le colonel du 75e le vit et le prit pour en faire un cymbalier dans la musique de son régiment. P 85, Tamango.

 

D. douze nègres: Douze nègre seulement et des plus faibles étaient morts de chaleur: c'était bagatelle. P. 64, Tamango.

 

E. espérance: Comme généreux coursier qui se cadre sous l'éperon du cavalier imprudent, le beau brick L'Espérance bondit sur la vague à cette manœuvre inouïe. P77 Tamango

 

F. femme: il regardait Mathilde en souriant malgré lui, partagé entre sa mauvaise humeur et le plaisir de voir une jolie femme qui cherchait à lui plaire par tous ces petits riens qui ont tant de prix pour ces amants. P34, Le vase étrusque.

 

G. guiriot: Elle venait de reconnaître dans le vieillard que son mari allait tuer un guiriot ou magicien, qui lui avait prédit qu'elle serait reine. P59 ,Tamango.

 

H. Hector Roquantin: Je suis tout à fait de l'avis de Saint-Clair dit Hector Roquantin, qui n'avait pas plus de trois pieds et demi de haut. P21, Le vase étrusque.

 

I. impétuosité: Tamango tourna la tête l’aperçut poussa un cri et, se levant avec impétuosité, courut vers le gaillard d'arrière avant que les matelots de garde eussent pu s’opposer à une infraction aussi énorme de toute discipline navale. P66, Tamango. 

 

J. Jourdain: Giourdina c'est-à-dire Jourdain murmura tout bas Thémines. P28,Le vase étrusque.

 

K. Kingston: Le chirurgien s'en empara lui donna des soins, et quand La Bellone aborda à Kingston, Tamango était en parfaite santé. P84, Tamango.

 

L. Ledoux: Ledoux(capitaine)fut surpris de le voir encore plus de l’entendre redemander sa femme. P61, Tamango.

 

M. massigny: Pourtant, je me rappelle … dans mon rêve j'ai vu Massigny; ainsi vous voyez que ce n'était rien de bien amusant. P40, Le vase étrusque.

 

N. Napoléon :Les premiers compliments de politesse échangés, un mousse apporta un panier de bouteille d'eau-de-vie; on but, et le capitaine, pour mettre Tamango en humeur, lui fit présent d'une jolie poire à poudre en cuivre, ornée du portrait de Napoléon en relief. P56,Tamango.

 

O. orient: Mais au bout de quelques visites il a reconnu que j’étais un voyageur sans préjugés, curieux de m'instruire à fond des coutumes de mœurs et de la politique de l'Orient. P28, Le vase étrusque.

 

P. prodigieuse: Grâce à sa force prodigieuse, il parvint à se relever. P62, Tamango.

 

Q. quand: Quand il se réveilla, le vaisseau était déjà sous voiles et descendait la rivière. P56, Tamango.

 

R. Roméo: C'est alors que Roméo dit adieu à Juliette, c'est leur classique ou tous les amants doivent se séparer. P35, Le vase étrusque.

 

S. Schroth: Massigny fut d'abord très assidu; il me donnait comme de lui des aquarelles qu'il achetait chez Schroth, et me parlait musique et peinture avec un ton de supériorité tout à fait divertissant. P44, Le vase étrusque.

 

T. tafia: En revanche, il buvait avec excès du rhum et du tafia. Il mourut à l'hôpital d'une inflammation de poitrine. P85, Tamango.

 

U. une: L'idée qu'il avait caressée le plus amoureusement, c'était que sa maîtresse n'était pas une femme comme une autre, qu'elle n'avait aimé et ne pourrait jamais aimer que lui. P30, Le vase étrusque.

 

V. vase étrusque: Saint-Clair était debout devant une cheminée la clef  du parc à la main, les yeux attentivement fixés sur le vase étrusque dont nous avons déjà parlé. P35, Le vase étrusque.

 

W. wolofe: On s'assit et un matelot qui savait un peu la langue wolofe servit d’interprète. P56, Tamango .  

 

Y. yataghan: J'ai un djerid qui a appartenu au fameux Mourad bey colonel, j'ai un yataghan pour vous et un Khandjar pour Auguste. P27, Le vase étrusque.

 

Élodie R. 4B                                                                                          16 Octobre 2014

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Le vase étrusque

L'auteur est Prosper Mérimée.

La collection est Folio Junior.

L'édition est Gallimard Jeunesse.

 

Les nouvelles que contient ce recueil sont : Le vase étrusque et Tamango.

 

Le vase étrusque

L'histoire se passe environ au 17ème siècle

Les principaux personnages sont : Auguste Saint Claire, et sa bien aimée.

 

 

Auguste Saint Claire : C'est un jeune homme fier et sensible, il est fou amoureux de sa femme et il est aussi très jaloux.

Sa bien aimée : Elle est très séduisante et elle aussi folle amoureuse de Auguste Saint Claire.

 

Tamango

L'histoire se déroule sur un bateau au XVIIIe siècle.

Les principaux personnages sont : Tamango et le Capitaine Ledoux

Tamango : Il est fait prisonnier pendant la traite des noirs et sa mère essaye de le sauver ( ?), il se libère et prend la suite du Capitaine Ledoux.

 

Le Capitaine : C'est le Capitaine Ledoux, il s'occupe du bateau qui transporte les esclaves noirs.

Cassandre, 4A, 5 Octobre 2015

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