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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:42

M****** Mattéo

Collège St Nicolas

22.800 Quintin

Jean.Aimart@hatmail.fr

Pour Annabelle

 

Le 6 Février 2016 à Quintin

 

Objet : courrier personnel

Annabelle,

Le passage qui m’a touché dans "Mémé t'as du courrier" c’est quand tu étais inquiète parce que le pied de ta grand-mère allait mal. J’ai également aimé le moment où ta grand-mère te donne un petit chat car j’aime bien les animaux, surtout les chats comme celui-ci. Je n’ai pas été dérouté par l’intrigue car je savais que ta grand-mère et toi seraient heureuses. Je n’aurais pas pu imaginer une meilleure fin.

Comme personnage je vous aime tous bien, à part le comportement que tu as eu avec Lucia en math. Ce n’était pas gentil, mais c’est bien car tu te sois rattrapée par la suite. J’ai pu un petit peu vous connaitre davantage, car tu as bien décrit tous les personnages. Je me suis senti un peu comme toi car ta grand-mère me fait penser à la mienne. L’auteur a un style que j’aime bien car le livre est agréable à lire et il est intéressant. L’écriture est claire et simple comme j’aime.

Dans l’attente de tes nouvelles, bien amicalement, à toi.

Mattéo

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:28
Horowitz Antony, L'île du crâne

Auteur: Antony Horowitz

Titre:L'île du Crâne

Editeur: Hachette

Collection: Livre de poche jeunesse

Illustrateur: Marc Daniau

Genre: Fantastique

David Eliot un adolescent d'une douzaine d'années, vient d'être renvoyé du collège où il était. Ses parents, très sévères, reçoivent une lettre qui leur explique que leur enfant profiterait des méthodes d'enseignements de Groosham Grange. Cette école se trouve sur l'Ile du Crâne au large de l'Angleterre. Ses parents, honteux de lui, acceptent de l'envoyer là-bas. Pendant le voyage il trouve deux amis Jeffrey et Jill. À leur arrivée à l'école, des choses étranges se passent : signature avec son sang, miroir qui ne reflète pas le directeur adjoint, élèves qui sortent de leur chambre la nuit et qui portent tous une bague... Alors ils se doutent de quelque chose. Puis un jour Jeffrey change radicalement de comportement et porte désormais une bague comme tous les autres élèves. Il se dispute avec ses amis. Jill et David veulent alors s'enfuir, se doutant que l'école leur cache quelque chose mais ils ne réussissent pas. Peu après Jill devient comme Jeffrey et David se retrouve seul. C'est à ce moment là que les directeurs l'appellent et il doit traverser un miroir pour se retrouver à une cérémonie de magiciens. On lui apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » et donc qu'il possède des pouvoirs magiques. On lui propose alors un dilemme: soit il les rejoint dans leur société de magiciens, soit il meurt. Ayant choisi la survie, le voilà magicien. Il retourne chez ses parents et se venge de leur sévérité et ce jour-là est le plus beau jour de sa vie.

David Eliot est le personnage principal : c’est un adolescent qui se fait renvoyer de son collège car il est contre le règlement intérieur de son établissement scolaire. Il est plutôt aventurier et audacieux, il n'a pas peur de faire des choses périlleuses au sein de l'école. David n'aime pas servir les riches et n'aime pas particulièrement ses parents qui sont violents envers lui. Il devient ami avec Jill et Jeffrey. Il apprend qu'il est « le septième fils du septième fils » ce qui veut dire qu'il possède des pouvoirs magiques de sorciers. Mais il ne sait pas s'en servir pour l'instant. Il est enfin heureux quand il peut se servir de ses pouvoirs pour faire des tours aux personnes qui l'ont rendu malheureux

Extrait choisi :

David recula vers la porte, mais M.Kilgraw l'arrêta.

« Je veux que tu sois heureux ici, David. À Groosham Grange, nous prenons vos intérêts à cœur. Nous sommes là pour vous aider. Une fois que tu l'auras admis, je te promets que tu ne regarderas plus jamais en arrière. Crois-moi. »

David n'avait pas la moindre intention d'en discuter maintenant. Il gagna la porte aussi vite que possible, en se retenant pour ne pas courir. Car il avait vu ce qui clochait avec le miroir. Il l'avait vu après avoir signé son nom en lettres de sang, au moment où il se détournait du bureau. Le miroir renvoyait l'image de tout ce qui se trouvait dans la pièce. Le bureau, les livres, les rideaux, le mobilier, le tapis, et David lui-même .

Tout, sauf M.Kilgraw.

J'ai choisi cet extrait car c'est à ce moment là, juste après son arrivée qu'il se doute déjà de quelque chose. C'est aussi à ce moment là qu'il va commencer à remarquer plein de petites situations qui vont le faire douter sur les vraies intentions de l'école. À la suite de cette rencontre, il va commencer à faire un journal pour tenir au courant les lecteurs.

Sur la couverture de ce livre, se trouve un crâne qui représente l'île du crâne et la sorcellerie. Dans les airs se trouvent des oiseaux sombres. Le titre est écrit de façon à faire peur. Un magicien remplace le « i » d’île. J'aime bien le style de la couverture car elle exprime la peur et elle est sombre.

J'ai bien aimé le livre car il était irréaliste : un miroir ne reflète que le directeur, on peut le traverser, le professeur se transforme en loup-garou. En lisant, on se met à la place de David et personnellement j'aurais eu peur dans plusieurs situations : le sang utilisé pour signer, le meurtre de l'inspecteur, le changement de comportement; il y a du suspens, on se demande pourquoi cette école est bizarre et pourquoi les professeurs ont tous une caractéristique différente.

Pierre M, 4A, décembre 2015

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 21:57
Heurtier Annelise, La Fille aux cheveux d'encre

Auteur : Annelise Heurtier.

Titre : La fille aux cheveux d'encre.

Éditeur : Casterman.

Collection : Junior.

Illustrateur de la couverture : Princesse Camcam.

Genre de roman : sentimental.

Résumé : C'est un jeune garçon qui se nomme Timothée, il change souvent d'établissement scolaire, presque tous les deux ans car ses parents déménagent souvent. Toujours quand il est nouveau dans un collège, il se sent à part, exclu même parfois. Il se sent en trop. Mais il venait d'arriver dans un nouveau collège où il se sentait bien garce à une fille. Quand il était rentré dans sa nouvelle classe, il ne voyait qu’elle, elle se nommait Chine. Chine était sa voisine de classe, il la trouvait tellement belle qu'il n’avait plus les mots pour la d'écrire. Il était tellement timide qu’il n'arrivait pas à lui parler. Parfois Chine était jalouse que Timothée aille parler aux autres filles. Un jour Chine embrassa Timothée plus précisément le 10 Décembre 2009 à 9h56. Elle l'emmena chez elle qui est une très grande et belle maison. Mais Timothée n'osait jamais l'emmener chez lui car chez lui c’est dans un immense ……….et c’est très petit. Un jour, une fille fit un croche pied à Chine en EPS, Chine était furieuse contre cette fille et voulut se venger alors elle força Timothée à aller voler l'agenda de la fille mais cela ne plut pas du tout à Timothée.

Timothée : le personnage Timothée a le rôle principal dans cette histoire. Si Timothée a quelque à chose à dire il le dira, il est très franc avec le personnage Chine. Timothée est généreux car quand Chine faisait de grosse même d’énormes bêtises il trouvait toujours un argument pour justifier son geste et aussi pour toujours avoir une bonne opinion d'elle. Timothée n'aime pas faire de grosses bêtises comme voler ; il est vraiment contre ça.

Extrait du roman : « Aujourd’hui, ça fait un mois que j'ai rencontré Chine. Un petit mois de rien du tout, alors que j'ai l'impression de la connaître depuis toujours. Chine, ce n'est pas le pays, mais la fille que j'aime. C'est la première fois que suis amoureux et que je crois que c'est réciproque. Non, en fait c'est la première fois que je suis amoureux tout court. Alors il faut que je fasse très attention, parce que, entre elle et moi, c'est tellement fort que c'est impossible que ça m'arrive une deuxième fois. Je m'appelle Timothée, j'ai treize ans et j'ai déjà déménagé quatre fois. Et à part ça, j'ai une vie tellement ordinaire que, parfois, je me demande à quoi ça sert. Enfin, ça, c'était jusqu'à ce que je rencontre Chine. Chine, c'est la première personne qui m'a parlé quand je suis arrivé dans mon nouveau collège. Je déteste être le nouveau, ce qui tombe mal parce que justement, ça m'arrive souvent. Tout le monde vous regarde comme si vous étiez en slip ou comme si on vous avait refilé le pull de votre grand-père, ou les deux à la fois. Il faut traverser toute la classe sous les regards des élèves qui se retournent au fur et à mesure, ça donne l'impression d'avoir des semelles de plomb. Quand je suis entré, je l'ai tout de suite remarquée. Dans la classe, on aurait dit que tous était gris et blanc, sauf son pull rouge et elle dedans. »

J'ai choisi cet extrait car déjà il vient de la première page, elle vient de la page numéro 5 et j'ai aussi choisi cet extrait car il décrit à quel point Timothée est amoureux de Chine.

Illustration : L'illustration est très belle car on voit Chine et Timothée se regarder droit dans les yeux, Chine a les yeux verts avec des cheveux noirs, Timothée lui a les cheveux marron avec des yeux marron.

Avis sur le livre : Mon avis sur le livre est vraiment positif car ce livre est juste génial, Timothée est tellement amoureux, c’est beau ! Ce livre quand on le commence on veut absolument connaître la suite, quand on le lit on ne peut plus s’en passer mais il y avait des passages que je ne comprenais pas beaucoup.

Céline, 4A, décembre 2015

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:55
Honaker, Michel, Le Val de la morte embrassée

Titre : Le Val de la morte embrassée.

Auteur : Michel HONAKER

Édition : Flammarion

Collection : Les Incorruptibles

Couverture : illustration de Stéphanie HANS

Genre : Fantastique et Policier

Le sujet :

Jubella, une jeune journaliste anglaise au Guardian, célèbre journal d’Angleterre, reçut un message de Lord Denholm, ancien magnat de la presse, pour une interview. À son arrivée devant son grand manoir sombre au fin fond du Sussex, un drôle d’homme avec un chapeau-bougies, lui ouvrit les portes. Pendant l’interview, M. Denholm révéla un énorme secret à Jubella : il faisait partie d’une lignée de « princes charmants » capables de ramener des morts à la vie à la simple force d’un baiser !! Jubella n’en croyait pas ses oreilles ! Mais Lord Denholm continua de parler de son « don » en disant que cette interview serait peut-être la dernière de sa vie car il allait bientôt mourir. Pas par maladie, non ! Par assassinat ! Des assassins, appelés « Vicaires », spécialisés pour tuer tous les princes charmants du monde ! Ils se servent de bâtons résonateurs à onde de choc qui font fondre la cervelle ! Denholm décida de lui montrer autre chose aussi, son trésor ! Il tira sur un livre et une pièce secrète et un tableau fit face devant eux : Le Val de la morte embrassée, de W.TURNER. Le lendemain, le Lord fut retrouvé mort, devant son manoir et le tableau avait disparu !!! Jubella se lança donc à sa recherche. ..

Voici la présentation du personnage de Jubella.

Jubella est le personnage principal de ce roman. Elle est combattante, elle ne baisse jamais les bras, elle a du répondant, elle est têtue aussi. Elle va rencontrer plusieurs personnages dans ce roman : Lord Denholm, Ivan (écuyer du Lord), Daniel Byrne (petit reporter et traître), Even Clarke (fils caché de Denholm), Vitali (« ange gardien » russe d’Even) et plein d’autres aussi gentils que méchants. Jubella aime prendre soin de son père après la mort de sa mère, elle et sa mère étaient très proches à ce qu’on apprend dans ce livre. Elle a un rôle assez important dans le reste de l’histoire.

Extrait choisi:

Even ferma les yeux, comme s’il ressentait à cet endroit précis, une force inouïe, une confluence d’énergie qui revitalisait ses muscles, son esprit. Il inspira profondément. Toute vérité venait de lui apparaître. Aussi clairement que s’il l’avait toujours connue. Aussi clairement que si elle s’était toujours trouvée en lui, dissimulée dans l’obscurité de son âme, attendant une lumière pour se révéler. Cette lumière était celle du feu qui détruisait tout au-dessus de sa tête. C’était aussi celle qui lui brisait le cœur tandis qu’il contemplait Jubella sans vie dans ses bras. Il la déposa avec précaution sur la roche antique, sur laquelle le secret était gravé depuis des temps immémoriaux.

« Etendue sur la pierre glacée, si belle au val ombragé, ici et seulement ici, la morte peut-être embrassée. Par son seul amour sur terre éveillée. Par le souffle qui rend la vie. Par le baiser ».

Even caressa les joues livides de celle qui a mis son cœur à nu. Lentement, il pencha son visage au-dessus de celui de sa bien-aimée. Ses lèvres effleurèrent enfin elles de Jubella., souffle chaud sur cendres froides. » (P. 258-259, chapitre 26)

J’ai choisi cet extrait car c’est la fin de l’histoire et Even prouve son amour pour Jubella en la ramenant à la vie par son baiser. Le manoir venait de prendre feu à cause de Camilla Sabor, l’ex de Denholm, qui voulait se venger. Et j’ai choisi aussi cet extrait car je le trouve plutôt triste et il donne envie de savoir ce qu’il s’et passé avant.

Couverture :

Je trouve que la couverture incite à lire ce roman car elle a un lien avec l’histoire. On y voit Jubella et en fond, le décor du tableau de Turner.

Mon avis :

J’ai trouvé ce livre très intéressant car il y a une sorte de mélange d'enquête et de conte fantastique, ce roman nous fait également découvrir la peinture de Turner et le métier de journaliste. On se laisse entraîner dans cette enquête, voyageant des terres anglaises aux rives de la Seine parisienne en passant par Prague. Je vous invite à lire ce livre.

Tom, 4D, décembre 2015

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 21:14
Hamon Philippe, Puisque réalisme il ya

auteur : Philippe Hamon

Titre : Puisque réalisme il y a

éditeur : LaBacconnière

Collection : Langages

Année d'édition : 2015

Je dois cette découverte à Babelio que je remercie et à Masse critique qui m'a offert ce livre. C'est un recueil de douze articles de l'universitaire spécialiste du roman et de la description, Philippe Hamon. Il place ce recueil sous le sceau du réalisme du XIXe en prenant le titre d'un article écrit par Baudelaire à propos des tableaux de Courbet, titre que Baudelaire reprend à Courbet écrivant à Champfleury... Le cadre est donc dressé dès le titre.

Un tel livre ne se lit certes pas comme un roman, il ne se critique pas non plus de la même manière : je l'ai lu d'une traite pour Babelio mais j'y reviendrai volontiers lorque l'un des artices me semblera en lien avec les sujets du moment car c'est un texte très documenté, érudit même et amplement enrichi de notes. Un trésor sur le réalisme.

"Comment écrire le réel ?" (I) L'auteur dresse un bilan des travaux sur les caractéristiques d'écriture des écrivains réalistes et naturalistes avant de souligner combien la question descritères de l'analyse pose problème. Il retient cependant deux des critères d'Auerbach comme représentatifs et féconds : celui du genre d'une part, que l'on peut envisager comme cadre d'un horizon d'attente. Le réalisme est conforme au réel du genre dans lequel il s'inscrit, il y a un réel du conte qui n'est pas celui du roman. Celui du "sérieux" d'autre part qui suppose neutralité, objectivité, effacement alors même que l'auteur dirige et contrôle le roman. Le recours fréquent au discours indirect libre apparait comme une technique pour résoudre cette contradiction.

Dans un deuxième article, "Voir le réel" (II), l 'auteur s'intéresse plutôt à l'acte de voir pour un écrivain, à ses implications dans l'écriture et à la façon dont l'auteur réaliste donne à voir ce que le lecteur voit en lisant. Au XIXe s. entre peinture, affiches, cartes postales, photographie, les images nouvelles se multiplient et influencent l'écriture réaliste et naturaliste.Par ailleurs l'abondance des brouillons, schémas, dossiers préparatoires forme aussi un ensemble de vues de l'écrivain qui pré-voit. Toutefois "les images mentales" de l'écrivain comme du lecteur sont "in-descriptibles par essence" et forcément individuelles.

Suivent "Misère de la mimésis"(III), "Écrire les passions"(IV), "Vibrations" (V) où l'auteur s'intéresse à ces réalistes qui cherchent la réalité dans le mouvement, entre concret, observable et immatériel (Balzac jeune, Maupassant), "Mettre en listes" (VI), "Défiler"(VII), "Le Corps au travail" (VIII) en particulier dans l'oeuvre de Zola.

"Exploser les reliques" (IX) à travers les oeuvres de Balzac, Flaubert, Maupassant permet de retrouver plusieurs dimensions d'ordre esthétique du réalisme : le réel comme référent, la relation du réel avec la question du vrai et du faux, le réel comme fragment exposé, le réel par le biais des indices grâce à la métonymie et à la synecdoque, figures privilégiées des réalistes, le réel par le biais du détail.

"Poésie et réalisme" (X) est l'article qui a le plus retenu mon attention, sans doute parce qu'a priori c'est une association improbable.En tous cas, c'est pour l'auteur l'ocasion d'une réflexion sur la définition du réalisme, courant de la Mimesis que l'on fait remonter à Homère et école localisable autour de Zola et de ses avatars italien, portugais, ensemble de doctrines esthétiques et littéraires ou méthode de travail incluant l'enquête et le recours au discours socialement marqué ou ensemble de sujets particuliers comme les moeurs, le corps ou encore manière de traiter ces sujets de façon neutre et objective, "sans tabou ni censure', en "tranches de vie" plus que dans une intrigue ou bien encore le réalisme se définit-il par ses modèles comme L'Éducation sentimentale, Germinie Lacerteux et l'Assommoir ?

En tous cas, "le fantasme d'adéquation entre le réel et le texte" , le désir de Zola de mettre ce réel en exposition sous "une vitre", c'est la poésie, plus que le roman qui le réalise, explique Philippe Hamon. Il entreprend alors de chercher dans les récits réalistes et naturalistes comment est représenté le poète. Modèles ou repoussoirs quant aux valeurs du vrai, du réel, du moderne ou du matériel, le poète est souvent ridiculisé. Puis il entreprend de sonder les sujets abordés et la manière de les aborder (mode sérieux, objectivité, neutralité) et il observe alors que Coppée, Richepin, Vehaeren empruntent à Zola sujets et postures. Par le recours au prosaïsme, au conte en vers, Copée comme ses épigones Gros, Nouveau, Rimbaud, Verlaine, voire Baudelaire par exemple dans "une Charogne" fragmentent le réel. Puis l'auteur s'attarde sur les multiples "discours croisés" comme la correspondance entre Zola et Mallarmé, l'envoi de son roman Madame Bovary par Flaubert à Lamartine, les chroniques de Zola pour la presse sur les Parnassiens, sur Copée, Baudelaire, Gautier et même Hugo. Enfin les nouvelles écritures _ poème en prose et prose poétique qui relèvent du croisement des genres suscitent des réactions diverses des réalistes. Philippe Hamon souligne que "Les connivences structurelles sont manifestes, presque à l'oeil, ou à l'usage, entre description et poésie" or la description systématique est l'une des caractéristiques du récit réaliste et note que la pratique du récit bref comme les nouvelles rappelle le caractère fragmenté de la poésie. Et c'est finalement l'opposition tiangulaire habituelle entre poésie, réalisme et ironie qu'il convient de remettre en cause à partir du moment où on ne réduit pas ces notions à quelques poncifs.

"Balzac, l'ironie et le calembour"(XI) l'article suivant, pose justement la question de l'ironie dans le recit balzacien. Puis le dernier article, "De l'allusion en régime réaliste" (XII) explore la tension entre la volonté de tout peindre, de tout dire de tout voir des réalistes et la part de l'implicite, de l'allusion dans le récit réaliste. Alors que le roman policier, le pamphlet, la fable... exigent l'allusion, le récit réaliste a priori la proscrit. Pourtant, observe l'auteur en analysant un extrait de Nana, l'allusion est nécessaire pour faire communiquer des groupes sociaux trop éloignés, elle apparaît comme "fait de société" .

Un recueil d'articles à exploiter et consulter au gré des recherches et des travaux.

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Publié par J. Bicrel - dans H
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 19:01
Higgins Clark, Mary, Le billet gagnant et deux autres nouvelles

Nom et prénom de l'auteur : Mary Higgins Clark.

Titre du recueil : Le billet gagnant et deux autres nouvelles.

Edition : Magnard.

Collection : Classiques & Contemporains.

Titre des nouvelles que contient ce recueil : Le billet gagnant, Meurtre à Cape Cod, Le cadavre dans le placard.

Présentation de la première nouvelle : Le billet gagnant

Cette histoire se déroule dans le New Jersey (Etats-Unis) au moment de Noël dans les années 70. Les principaux personnages sont Wilma et Ernie Bean, Loretta et Jimbo Potters, le barman Lou et Dorothy la soeur de Wilma.

Ernie Bean est gardien dans un centre commercial. Sa femme n'a pas de travail. Ils sont mariés depuis 40 ans. Il la trouve toujours aussi belle.

Loretta est une ancienne danseuse et son mari Jimbo est camionneur et très fort ! Il est aussi très jaloux. Quand il part, il autorise sa femme à sortir seulement dans le bar de Lou qui est son cousin.

Au moment de Noël Wilma est partie chez sa sœur passer quelques jours. Ernie découvre qu'ils viennent de gagner 2 millions de dollars à la loterie. Fou de joie, il préfère attendre que sa femme revienne pour lui annoncer la bonne nouvelle. Mais il va se faire voler le billet gagnant.

Extrait choisi : Page 31 a 32 ligne 557 à 581.

"Ernie, Wilma. Quel plaisir ! Entrez prendre un verre pour fêter Noël.

- Nous prendrons un verre plus tard. Et ce sera pour la restitution du billet de loterie à ses vrais propriétaires. Comment vont tes piqûres de sumac, Loretta?

- Oh, ça commence à passer. Wilma, je n'aime pas beaucoup le ton de ta voix.

-Tant pis pour toi." Wilma passa devant le canapé recouvert d'un tissu à carreaux noirs et rouges, s'approcha de la fenêtre et écarta le store. "Tiens, tiens. Quelle surprise ! Voilà le grand Jimbo en personne. J'imagine que deux tourtereaux comme vous vont avoir envie de se peloter tranquillement. Il va être furieux quand je vais lui dire que je t'attaque en justice parce que tu tournes autour de mon mari.

- Parce que quoi?" Le rouge à lèvres violet de Loretta parut virer au brun tandis que son visage devenait d'une blancheur livide.

"Tu m'as très bien entendue. Et j'en ai la preuve. Ernie, ôte ta chemise. Montre tes boutons à cette voleuse de maris !

- Des boutons ? gémit Loretta.

Des piqûres de sumac, exactement comme les tiennes.

L'inflammation est contagieuse et tu la lui as refilée en glissant ta main sous sa chemise pour prendre le billet. Vas-y. Nie. Essaie de raconter à Jimbo que tu étais seulement en train de flirter avec Ernie."

J'ai choisi cet extrait car à cet instant, Ernie et Wilma vont récupérer leur billet gagnant. Ce passage est drôle, Wilma menace Loretta de révéler à Jimbo qu'elle à flirté avec Ernie pour lui voler le billet gagnant. Et Loretta panique.

Présentation de la deuxième nouvelle : Meurtre à Cape Cod

Cette nouvelle se passe à Cape Cod dans le Massachusetts aux Etats-Unis au mois d'août dans les années 70. Les principaux personages sont Alvirah et Willy Meehan, Cynthia Lathem, Lilian Richards, Ned Creighton, Jeff Knight.

Alvirah et Willy ont gagné 40 millions de dollars à la loterie 2 ans auparavant.

Alvirah était femme de ménage. Elle est rousse et assez forte. Willy était plombier et est aussi bien portant. Ils sont mariés depuis 40 ans. A présent ils n'ont plus besoin de travailler. Alvirah écrit parfois des articles pour le magazine Globe.

Cynthia Lathem est leur jeune voisine. Elle est très maigre et ne semble pas en bonne santé. Elle sort de prison car elle est accusée d'avoir tué sont beau père, Stuart Richards 12 ans auparavant.

Lilian Richards est la demi-soeur de Cynthia Lathem. Ned Creighton est un ami de Lilian.

Jeff Knight est journaliste. C'est un ami de Cynthia.

Extrait choisi : Page 88 ligne 1316 à 1324.

Dans le bureau de feu Stuart Richards, Alvirah connut son heure de gloire. Pointant le doigt vers Ned, de son ton le plus vibrant, elle déclara : " il m'a menacée d'un pistolet. Il a tourné le robinet de gaz, m'a heurté la tête contre la cheminée. Et il m'a dit que Lilian Richards l'avait payé trois millions de dollars pour faire accuser Cynthia de meurtre".

Cynthia regarda sa demi-sœur. " Et à moins que les piles de l'appareil d'Alvirah ne soient mortes, je les ai enregistrés tous les deux en train d'avouer qu'ils sont coupables."

J'ai choisi ce passage car à ce moment la vérité éclate. L'innocence de Cynthia est prouvée.

Présentation de la troisième nouvelle : Le cadavre dans le placard

L'histoire racontée dans cette dernière nouvelle a lieu à New York, un été, au mois d'août. Les principaux personnages sont toujours Alvirah et Willy Meehan comme dans l'épisode précédent.

Cette fois en rentrant chez eux, dans leur appartement de Central Park South, Alvirah Meehan va découvrir un cadavre dans le placard de sa chambre.

Les autres personnages sont: Brian Mac Cormack, le neveu des Meehan, Carlton Rumson, un célèbre producteur de broadway, sa femme Victoria, une ancienne actrice et Emmy, une amie de Brian. L'inspecteur Rooney est le policier chargé de l'enquête. La victime est Fiona Winters, une actrice dont Brian était amoureux.

Extrait choisi : page 102- 103. Ligne 288 à 303

Les bras chargés de vêtements, elle ouvrit la porte de la penderie, regarda par terre et poussa un hurlement. Étendu sur la moquette entre les rangées de chaussures de luxe extra-larges d'Alvirah, les yeux fixes, un halo blond de cheveux frisés auréolant son visage, la langue pointant légèrement, l'embrasse manquante du rideau autour du cou, gisait le corps d'une mince jeune femme.

"Jésus, Marie, Joseph, gémit Alvirah en lâchant d'un coup tous ses vêtements.

- Que se passe-t-il, chérie? demanda Willy en se précipitant à son côté. Oh, mon Dieu ! souffla-t-il à son tour. Qui est-ce?

- C'est... C'est... tu sais bien. L'actrice. Celle qui jouait dans la pièce de Brian. Cette fille dont Brian est amoureux fou."

Alvirah ferma les yeux de toutes ses forces, cherchant à se libérer du regard vitreux du cadavre couché à ses pieds."Fiona. C'est son nom. Fiona Winters."

J'ai sélectionné cet extrait parce que ce moment du récit est l'élément perturbateur de l'histoire.

Après ce passage, j'ai eu envie de continuer la lecture pour découvrir qui était le coupable de ce meurtre.

Mon avis sur le livre : J'ai apprécié de lire ces histoires car les trois nouvelles étaient pleines de rebondissements. Les personnages étaient assez drôles à certains moments.

Coralie R 4e D le 30/09/2015

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 14:02
Hassan Yaël, La bonne couleur

Titre: La bonne couleur

Auteur: Yaël Hassan

Edition: Casterman

Collection: Feeling

Genre: Roman

Les thèmes: angoisses, racisme, tolérance, société.

Présentation des pages de couverture:

Sur la première de couverture il y a le titre, auteur, édition, collection. Il y a Max dans une cour de récréation qui regarde Félix. Et Félix qui regarde aussi Max en s'appuyant sur un bras.

Sur la 4ème page de couverture il y a le titre en haut à gauche, le résumé à peu près au milieu, en dessous du résumé il y a une phrase «La liberté, le plus beau des combats» et il y a une image en dessous où on voit le cou de Max et 3 personnes habillées en rouge.

Présentation des deux personnages principaux:

Le premier personnage principal est Max.

Le deuxième personnage principal est Félix.

les grandes caractéristiques de l'écriture.

L'histoire est écrite en dans vocabulaire courant. (Page 8 l.8)

Ce que j'aurais pu changer dans ce livre si j'en avais eu la possibilité.

Je n'aurai rien changé. J’ai trouvé que le livre était bien comme il était, qu’il n’y avait rien à rajouter ni rien à enlever.

Ce que j’ai pensé du livre.

J’ai aimé ce livre car j'ai été surprise, quand j'ai pris ce livre le titre m’a plus parlé du thème du racisme, de la couleur de peau alors quand j'ai commencé à lire j'étais surprise. Ce livre m’a plu car il parlait de la liberté. Je le conseille aux autres car on ne se rend pas compte de tout sur le racisme.

Romane, 4B, juin 2015

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Titre du livre: La bonne couleur
L'auteur: Yaël Hassan
L'éditeur: Muriel Lefebure
Collection: Casterman
L'illustrateur de la couverture:
Le genre de roman: Aventure, sentimental (triste et heureux)

Max, un garçon qui est au lycée avec un uniforme brun (le lycée a un code de couleur et la couleur brune est la pire) est un joueur de échec. Chaque jour, il est moqué à cause de sa couleur par des couleurs qui sont mieux cotées : vert, rouge et la meilleure, le violet. Il habite avec sa mère, Magda. Depuis l’année précédente, leur relation était distante, très distante. Magda ne le supportait pas, même dans les pires des cas. . . Max avait un ami qui s'appelait Franck, c’était un ami proche mais quand Franck a obtenu une autre couleur, les gens l’ont accepté alors Max s’est encore retrouvé seul. Un jour, il faisait son chemin pour aller au lycée un matin, il passe une boutique où se trouve un vieil homme, qui s'appelle Félix. Félix demande à Max s’il peut l’aider à porter un colis dans son appartement. Max accepte et l’aide. Là, une amitié commence entre les deux. Quelques semaines après, une fille de lycée avec un uniforme violet rencontre Max, elle s'appelle Marilyn. Marilyn est intéressée par Max mais Max ne connait pas "l'amour".

Personnages:
- Max, le personnage principal, un jeune homme qui a un uniforme brun, il est distant mais l'air curieux. C’est un garçon intelligent mais il n'utilise pas son intelligence. Il a une relation distante avec sa mère et son ami, Franck, il a l'habitude de rester seul. Quand il rencontre Félix, c’est un des moments superbes dans sa vie. Il sait très peu de choses au sujet de son père sauf qu'il est en prison. . .

- Félix, un personnage adjuvant, c’est un vieil homme qui garde un boutique d'antiquité. Quand il rencontre Max, il le traite comme si Max était son garçon. Lui seul est proche de Max, il le comprend plus que Magda. D’un naturel sympathique et courageux, il apprend à Max de tout ce qu'il peut.

- Magda, la mère du Max, après des incidents de l’année précédente, elle est devenue très irritable avec Max et elle ne le soutient pas comme une mère. Petit par petit, elle regrette ses actions et devient plus gentille avec Max.

- Franck, le meilleur ami de Max mais il s’en est éloigné car il est avec d'autre relations. Franck ne traîne pas avec Max car son uniforme est brun et car le brun est le pire couleur, il ne veux pas rester avec Max.

- Marilyn: Une fille sympathique. Depuis qu’elle a vu Max aux échecs, elle a des sentiments pour lui. Pour une fille avec un uniforme violet, elle essaye de son mieux d’être là pour Max.

Extrait choisi: « Concernant le gamin, il n'avait plus de réelles inquiétudes. L'intime conviction, voila ce qui comptait. Celle-ci ne lui avait jamais réservé la moindre mauvaise surprise. Et Felix était intimement convaincu que Max était une bonne recrue, malgré son jeune âge. Mais c’était Magda qu'il redoutait par-dessus tout. (Page 39).

Sur l'illustration de couverture du livre, on voit un jeune homme avec un uniforme brun (Max) qui regarde une fille avec un uniforme violet (Marilyn). On voit que les autres gens l’ignorent car ils ont une couleur différente (vert et rouge).

Ce que m’a plu dans ce livre c’est qu’il est un livre court mais qui peut émouvoir le lecteur. Ce livre explique la discrimination, par les vêtements et même par l’attitude des gens du groupe. Je conseille ce livre pour des lecteurs qui ont un peu du mal à comprendre des histoires ou à des gens qui veulent savoir comment la discrimination peut-être vécue par certaines personnes.

Rebekka, 4D, décembre 2015

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 21:54
Hugo Hector, La Rage au coeur

Titre : La Rage Au Cœur

Auteur : Hector Hugo

Edition : Hachette

Collection : Le livre de poche

Genre : Roman

Le ou les thèmes : Adolescence, famille, amitié, guerre.

Présentation de la page n°1 et 4 :- Première page : Au premier plan une adolescente brune tient en sa ma main une feuille où il y a écrit « Justice ». Au deuxième la façade d’un commerce où est écrit « meubles ».

Quatrième page : Le résumé et à sa gauche une miniature de la première couverture.

Les deux personnages principaux sont Fatimzara et Monsieur et Madame Bedar

Les grandes caractéristiques de l’écriture : C’est un roman qui est réaliste, avec beaucoup de dialogues, l’auteur utilise un vocabulaire courant. Exemples :

« -Bonjour monsieur, nous venons pour les meubles que j’ai acheté pour mes enfants. -Quels meubles ?

-Un bureau et des lits superposés. Je vous ai payé d’avance.

-- Oui, je m’en rappelle. Cela ne va pas chercher très loin.

-Vous deviez nous livrer mais il y a encore rien d’arriver.

-Je suis en faillite. » (Page.44, Dialogue entre Monsieur Frollo et Monsieur Bedar)

« D’autant que le client est sorti du magasin et qu’il écoute tout ce qui se passe. Maudite journée.

- Écoutez il s’agit d’un mal entendu gênant. Je vais vous expliquer. » (Page79, Dialogue entre un client et Monsieur Frollo)

Je n’aurais rien changé à ce roman car je pense que sinon le livre aurait été ennuyeux.

Ce roman n’est pas ennuyeux, car il montre ce que vivent certaines personnes victimes d’arnaques. De plus cette famille était pauvre, et avec l’aide des idées de Fatimzara elle a pu récupérer ses meubles. J’ai donc trouvé ce livre intéressant.

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Publié par Justine H - dans H
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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 19:49

Magazine créé avec Madmagz.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 14:38

Titre : « L'ombre »

Auteurs : Yael Hassan et Rachel Hausfater41dkBW9JttL.jpg

 

 

            « L 'ombre » est l’histoire d’un garçon, Tom, qui est au collège. Il remarque  que depuis son arrivée  dans sa nouvelle maison, dès qu’il met le nez  dehors et qu’il fait beau, une ombre le suit.  Tom commence à avoir peur. Maintenant, cela fait longtemps que l'ombre est là, cette ombre est une fille. Tom a peur et commence à s'en inquiéter et à se  demander pourquoi  cette  ombre n'est pas la sienne. Il ne peut le dire à personne  car les gens à qui il le dirait le prendraient pour un fou. Il a peur mais il veut savoir ce qu'elle lui veut.  Il avait trouvé une boite dans la cave dès son arrivée. Il décide alors de l’ouvrir. Elle contenait un papier, une photo de mariage, et une toupie. Maintenant il veut à tout prix  la voir. Mais pour en savoir plus, il va dire son secret à son meilleur ami Quentin. Peu après ça, il découvre que la maison abritait  des juifs  lors de  la seconde guerre mondiale. Quand il découvre cela, il décide  de voir avec les habitants les plus anciens ce qui s’était passé. La première, une vieille dame,  ne l’aide  pas car elle n'a plus toute sa tête.  Il va ensuite voir un cordonnier qui lui donne beaucoup d’informations. Tom est certain  qu’il dort dans la chambre d'un garçon ou d'une fille de cette famille juive, il est convaincu que c'était pendant la seconde guerre mondiale qu' il s'était passé plein de choses, qu’ils avaient été arrêtés et emmenés par les nazis.

Le vendredi, l’école organise   un hommage aux enfants morts pendant la seconde guerre  mondiale. Tom y participe. L'ombre le remercie pour ce qu’ 'il a fait : «  Maintenant on se rappellera de moi et de ce que l'on nous a fait,  merci ! »

Clémence L. 4A 6 Janvier 2014

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