Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 21:41

Édité chez Calman Lévy en janvier 2017, ce premier roman d'une jeune américaine originaire du Ghana âgée de 27 ans a été publié en 2016  à New-York. Je l'ai lu dans la traduction d'Anne Damour. Je n'ai donc pas tout à fait accès à la langue originale de ce roman mais déjà la version traduite est tout à fait merveilleuse.

Ce roman nous fait parcourir en quelques 400 pages trois siècles d'une famille africaine constituées de deux branches issues d'une ancêtre commune mariée d'abord à Cobbe Otcher, un Fanti dont elle a deux enfants dont Effia.puis capturée et mariée à Grand Homme, un chef de la tribu Ashanti dont elle a une fille Esi. Alors qu'Esi sera capturée par  la tribu rivale et vendue comme esclave aux Anglais, Effia épouse un militaire Anglais. Chacune aura ensuite son itinéraire  et nous suivons l'histoire de leurs descendants jusqu'au jour où la dernière descendante d'Effia et le dernier descendant d'Esi retournent ensemble au Ghana sur les traces de leurs ancêtres, chacun portant une phobie issue de l'histoire de sa famille (celle de l'eau pour Marcus dont l'ancêtre a traversé les océans dans la cale d'un négrier, celle du feu pour Marjorie dont plusieurs ancêtres ont eu à subir la violence), chacun venant sur cette terre d'origine s'en délivrer.

Entre cette figure tutélaire de Maame l'ancêtre commune et les figures des jeunes Marcus et Marjorie, jeunes étudiants américains venus en avion sur les pas de leurs ancêtres, on découvre un multitude de personnages souvent très attachants et tous très singuliers, et avec eux on parcourt les champs de cotons et de cannes à sucre, les mines de Pratt City, le ghetto de Harlem et  les universités d'Alabama, on découvre surtout ce que cela représente d'être noir au temps de l'esclavage, certes mais aussi et encore aujourd'hui. A travers Marjorie on apprend même la difficulté d'être noire mais perçue par ses camarades de classe en Alabama comme une blanche : "Tu parles comme une fille blanche. Fille blanche. Fille blanche. Fille blanche." (p 367) tandis que son professeur préféré lui assène : "Ici, dans ce pays, les Blancs qui gouvernent ne se préoccupent pas de savoir d'où tu viens. Tu es ici à présent, et ici le noir est noir, et sera toujours noir." ( p 374) 

Ce roman est à la fois fascinant et édifiant ; à mon avis,il est incontournable pour qui veut mieux comprendre ce que représente le fait d'être noir. Les personnages y sont campés d'une telle manière qu'ils nous semblent familiers, le parcours des itinéraires parallèles présentés en alternance est judicieusement orchestré pour tenir en haleine et un arbre généalogique aide le lecteur à s'y retrouver.

La couverture dans l'édtion Calman Levi, sied tout à fait à ce roman.

Repost 0
Publié par jbicrel - dans G
commenter cet article
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 18:46

 J’observe:

Théophile Gautier a écrit en 1831 ce texte qui appartient au genre de la nouvelle fantastique. 

 Je lis\J écoute:

 Je pense beaucoup à mes grands-parents dans leur temps lors des bals, et je m’imagine beaucoup quand les dames du passé portaient des robes et les hommes des costumes.

 Je comprends:

 Les personnages principaux sont le narrateur et la jeune fille nommée Angela; ils dansent ensemble et parlent ; leur histoire c’est qu’ils se rencontrent lors d’un bal mais se perdent de vue c’est ainsi qu’après deux ans il a su qu’elle était morte. Cela se passe lors d’un bal, le soir.

 Je réagis:

 Je suis indifférente mais un peu triste car au début je n’arrivais pas à m’intéresser, je décrochais mais la fin je la trouvais triste car j’ai su qu’elle était morte.

 J’interprète:

 Pour moi, la fin m’a émue. Le début sur la jeune fille est très détaillé.

                                                                               Érin 4D

Texte entier de cette nouvelle ci-joint.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Publié par Érin, 4D - dans G
commenter cet article
16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 09:32

Laurent Gaudé est né le 6 juillet 1972, à Paris, c'est un écrivain français. Il est marié à une femme d'origine italienne. Il gagne le prix Goncourt en 2004 avec son roman Le Soleil des Scorta qui est traduit dans 34 pays.

Carmela, fille de Rocco, nous raconte l'histoire des Scorta. Cette famille au destin malheureux est une lignée issue d’un brigand. Le roman retrace sur un siècle, depuis 1870 à nos jours, la vie de cette famille dans le petit village de Montepuccio, au Sud de l’Italie. C’est une famille marquée par la honte, puisque issue d’un viol, mais qui, peu à peu, sur trois générations, parvient à survivre, à planter ses racines sur une terre pauvre, à saisir sa chance, à transmettre ses valeurs et à apprécier la beauté de son pays.

L'auteur exprime à travers ce roman son amour pour l'Italie par des phrases courtes et poétiques. Il nous délivre de fortes réflexions sur la mort, l'importance de la famille et l'influence des générations sur les générations suivantes. Nous pouvons en venir à nous demander si nous avons un destin tout tracé ou si notre vie est écrite et inévitable.

J'ai commencé le livre sans enthousiasme et j'ai été captivée par la destinée particulière des Scorta au fin fond de l'Italie du Sud du XXè siècle. Le viol est le point de départ de la lignée des Scorta, c'est cet acte qui va être à l'origine de toute l'histoire. Rocco naît de ce viol. Il est violent et sème la terreur dans sa région. Il n’éprouve aucune compassion, pas même pour la Muette, sa femme, et pour ses trois enfants. Ils vivent dans la misère, la pauvreté et traversent des épreuves par sa faute mais celles-ci vont les unir. Je ne me suis cependant pas attachée aux personnages mais j'ai été plutôt curieuse de ce qui allait leur arriver. La situation est tragique, on y trouve la haine, la violence et la misère.

A travers ce roman j'ai pu voyager. J'ai découvert des paysages de l'Italie du Sud, le soleil brûlant qui tape toujours très fort, les terres sèches. Cela reste un roman sobre et imagé. On ressent la fatigue et la pauvreté des personnages, la chaleur écrasante, le bonheur pourtant omniprésent et les forts liens familiaux qui semblent indestructibles, la vie qui se déroule autour de l'église et de son curé sur la place du village.

J'ai tout de même relevé un défaut dans ce roman : Les décennies passent très vite, le récit est rapide et le temps s’écoule vite.

Ce roman est agréable à lire et je le recommande à quiconque serait curieux, aimerait voyager et aurait le sens de la famille.

Coralie, 1STL, mars 2016

Sujet : Le soleil des Scorta c’est l’histoire d’une famille qui semble écrasée tant par le malheur dont le viol a fondé la lignée, que par le soleil ardent du sud de l’Italie. C’est également l’histoire d’une vengeance contre la vie rendue suffocante par les Montepucciens qui les maudissent. Pourtant, les Scorta ne peuvent se résigner à quitter cette ville. C’est dans ce silence et la chaleur du soleil que leur bureau de tabac ouvre ses portes. Carmela, l’héroïne du roman, en est la gérante et tous mènent une vie de dur labeur. Néanmoins,  cette famille trop souvent qualifiée de miséreuse et taciturne trouvera peu à peu le secret du bonheur. Désormais, une seule règle compte : la transmission de ce secret de génération en génération.

Verbe : Cette œuvre se compose en 10 chapitres et plusieurs « sous-chapitres » écrits en italiques. Ces derniers constituent des retours en présent, qui se veulent davantage réflexifs et énigmatiques et mettent en corrélation les passages narratifs des analepses (écrits en police normale). D’ailleurs, cette œuvre se caractérise par un relai de narration : il y a en réalité deux narrateurs. Un narrateur omniscient dans la partie du roman écrite en police normale, faisant référence à une époque antérieure, et Carmela, l’héroïne de l’histoire, dans les passages en italiques. Le style de l’œuvre se distingue par des phrases courtes et les figures d’analogie sont très présentes. En effet, le champ lexical du soleil laisse place aux comparaisons : « La mer était là. Comme une flaque immobile qui ne servait qu’à réfléchir la puissance du soleil », ou aux métaphores : « Les heures passèrent ainsi, dans une fournaise qui abolissait les couleurs » et personnifications : « La pierre gémissait de chaleur » (I- Les pierres chaudes du destin)

Passage représentatif :

            « « Vous le savez, tout le village nous appelle « les taciturnes ». On dit que nous sommes les enfants de la Muette et que notre bouche ne nous sert à rien d’autre qu’à manger, jamais à parler. Très bien. Soyons-en fiers. Si cela peut éloigner les curieux et faire enrager ces corneculs, va pour les taciturnes. Mais que ce silence soit pour eux, pas pour nous. Je n’ai pas vécu tout ce que vous avez vécu. Il est probable que je crèverai à Montepuccio sans avoir jamais rien vu du monde que les collines sèches du pays. Mais vous êtes là, vous. Et vous savez bien plus de choses que moi. Promettez-moi de parler à mes enfants. De leur raconter ce que vous avez vu. Que ce que vous avez accumulé durant votre voyage à New York ne meure pas avec vous. Promettez-moi que chacun d’entre vous racontera une chose à mes enfants. Une chose qu’il a apprise. Un souvenir. Un savoir. Faisons cela entre nous. D’oncles à neveux. De tantes à nièces. Un secret que vous avez gardé pour vous et que vous ne direz à personne d’autre. Sans quoi nos enfants resteront des Montepucciens comme les autres. Ignorants du monde. Ne connaissant que le silence et la chaleur du soleil. »

            Les Scorta acquiescèrent. Oui. Qu’il en soit ainsi. Que chacun parle au moins une fois dans sa vie. A une nièce ou à un neveu. Pour lui dire ce qu’il sait avant de disparaître. Parler une fois. Pour donner un conseil, transmettre ce que l’on sait. Parler. Pour ne pas être de simples bestiaux qui vivent et crèvent sous ce soleil silencieux. » (pg 187-190/ V- Le Banquet/ milieu du roman)

Ce texte est représentatif du roman, car il explore tous les moindres sujets de ce dernier. En effet, la famille Scorta est rejetée par les Montepucciens qui n’ont guère peur de les insulter de « taciturnes », rappelant ainsi leurs origines (viols, mariage forcé, pillages, leur mère muette,…). Malgré cela, ils s’autorisent à vivre et organisent un banquet où pour la première et dernière fois, ils vont se réunir. De vie plutôt miséreuse, terme que la famille refuse d’employer tant sa connotation est péjorative, ils profitent de ce moment qui laisse place aux sentiments. Ce passage émouvant est prononcé par Raffaele, ami d’enfance de la famille, qui en devient membre tant sa loyauté est sans faille. C’est avec une pointe de nostalgie qu'il s’exprime et demande aux autres personnages de transmettre leur secret, ce secret du bonheur, pour ses fils et ses filles qui  n’ont pu voir, comme son père, les mystères et les paysages au-delà de la cité. Une requête qui fut tout de suite acceptée par la famille, ce qui montre ce lien qui les unit. Cela évitera ainsi aux enfants de Raffaele de mourir sous ce soleil ardent de Montepuccio sans connaître la moindre chose du monde extérieur et pourra d’ailleurs s’avérer utile, pour mener une vie plus tranquille dans ce village italien où la détestation de cette famille semble banale. Cette famille qui semble miséreuse va réussir à gravir l’échelle sociale notamment via ce secret qui les emmène, et les berce depuis des générations.

Complément :  Le Soleil des Scorta a la particularité de décrire majoritairement des événements passés et ceux-ci sont séparés par des sortes d’anti-analepses, qui nous renvoient au présent où Carmela parle d’une voix seule à Don Salvatore (le curé de Montepuccio). De tels retours au présent structurent le roman et agissent telle une trame tout au long de l’œuvre. Même si les passages qui relatent un temps plus ancien (police normale) suivent une continuité dans l’histoire, les épisodes en italiques rajoutent une pointe de mystère, comme en rajoutant des personnages dont on n’a pas encore fait la connaissance dans la partie antérieure. Ce texte m’a également plu par sa facilité d’accès et son langage courant. En effet, en lisant ce texte, il ne me semblait pas avoir devant mes yeux, un texte pouvant être une œuvre analytique voire un classique de la littérature française. Laurent Gaudé nous montre par là, qu’il ne suffit pas d’intellectualiser une œuvre pour la rendre belle et pour qu'elle devienne un Classique mais qu’elle peut, tout au contraire, s’avérer bien plus connue et percutante que certaines autres œuvres. En effet, il parvient à capter son lecteur par la description très précise des petits villages italiens, et nous fait plonger dans un cadre où la chaleur du soleil règne en maître et où une petite famille italienne des plus modestes connaît une réelle ascension sociale grâce au savoir et aux souvenirs de Carmela et de ses frères, transmis tel un secret.  Ce roman n’est donc pas misérabiliste mais plutôt élégant, lumineux et chaleureux, à l’image du soleil sud-italien.

Baptiste, 1S2, mai 2017

Repost 0
Publié par Coralie, 1STL, Baptiste, 1S2 - dans G
commenter cet article
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 22:45
Guasti Gaia, La Tête dans les choux

Titre : La tête dans les choux

L’auteur est Gaia Guasti

L’éditeur est Thierry Magnier.

La collection est animée par Soazig Le Bail, assistée de Claire Beltier.

L'illustratrice de la couverture est Lili Scratchy.

Le genre de ce roman est d’aventure.

Les parents de Margotte ont pris une décision qui va bouleverser la vie banale de leur petite famille, ils décident de s’’installer en Ardèche ou il y a dix-sept habitants, après avoir toujours habité la ville .Cette famille est composée de quatre personnages ; le père est caméraman, la mère donne des cours de français, d’anglais et de cuisine. Deux filles composent le reste de cette famille ; Clairette qui a quatre ans puis Margotte qui a treize ans.

L’annonce du déménagement a été pour Margotte une mauvaise surprise. Pourquoi cette décision de changer de vie ?

Le père, souvent absent, a pour projet de passer plus de temps avec sa famille et souhaite se reconvertir. Malgré tout le négatif que pense Margotte de cette décision, elle va, petit à petit, se rendre compte, qu’a la campagne, et en plus, dans l’un des départements les moins peuplés de France, sa nouvelle vie ne va pas manquer d’émotions. Chaque membre de la famille vaque à ses occupations et Margotte, ainsi que sa petite sœur, vont découvrir les joies de la liberté.

Description d’un personnage

Clairette est la jeune sœur de Margotte. Du haut de ses quatre ans, avec ses charmantes bouclettes, elle mange bien et dort mieux encore, toujours contente et souriante, obéissante à ses parents. Elle est très gentille avec sa grande sœur la comble de son affection. Son rôle de petite sœur, c’est d’être parfaite. Et sa grande sœur la plaint. En quittant sa ville, Clairette, qui était habituée à une vie gérée au millimètre, s’est retrouvée dans cette campagne, à affronter la liberté.

Extrait commenté :

« Dans mon cerveau défilent les images angoissantes qui ont peuplé mes cauchemars. Je suis sur le point de m’enfuir lorsqu’une voix m’arrête : - Clairette ?

C’est une voix de femme, presque un murmure. Elle provient d’une pièce à la porte entrebâillée. Pourquoi appelle-t-on ma sœur, ici, dans cette ferme en ruine.

Je pose ma main sur la poignée et je pousse lentement le battant. Je découvre une chambre à coucher dans un état de désordre invraisemblable. Et là, au milieu du bazar, je rencontre enfin mon dix-septième voisin. Il n’a pas de griffes, pas de dents acérées. Pas de couteau pour égorger ses victimes. Dans un lit à moitié recouvert d’habits, une femme d’une cinquantaine d’années est couchée sur le flanc. Elle a de longs cheveux blonds mal peignés parsemés de mèches blanches. Un cendrier posé à même le sol déborde de mégots. Derrière les cernes, on devine une beauté fanée.

En me voyant, elle se renfrogne. Le lit grince lorsqu’elle se redresse. –T’es quoi, toi ?

Décidément, c’est une manie de famille. Car la ressemblance est évidente. Elle a l’antipathie naturelle de sa fille, la tignasse de son fils et l’allure sauvage de ses petits derniers : d’instinct, je sais que j’ai en face de moi la mère de Justine, de Théo et des jumeaux. »

Extrait P.99

Je l’ai choisi car, au cours du récit, il est fait allusion, a un dix-septième voisin pour qui, Margotte, éprouve, sans le connaître, une certaine peur. Elle s’imagine cette personne la surveiller à travers les buissons, mais la réalité est toute autre et ce voisin n’est autre qu’une voisine, la maman de Justine, Théo et les jumeaux. Mais elle garde un secret.

L’illustration de couverture me fait rire et ceci est original, ça me fait penser à la famille de quatre personnes car la betterave c’est la mère, la pomme c’est le père et Clairette et Margotte sont des champignons.

Mon avis sur ce livre : Ce qui m’a fait choisir ce livre c’est son titre et le dessin de la couverture que je trouve marrante. Je l’ai trouvé agréable à lire car il raconte la vie d’une famille à la campagne. Car moi-même, j’habite la campagne. Le personnage de Margotte est frais et spontané et son âge est identique au mien.

Raphaël, 4D, décembre 2015

Repost 0
Publié par Raphaël, 4D - dans G
commenter cet article
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:42
Gudule, L'Envers du décor

L’Envers du décor, de Gudule

C est l’histoire de Félix qui part visiter un studio de production avec sa classe de cinquième accompagnée de sa prof de français ; Félix n’a pas très envie d’y aller. Arrivé au studio, Félix suit le groupe dans les salles et a une envie d’aller aux toilettes. Il y va et en sortant rejoindre le groupe, il s’arrête devant une pièce qui lui rappelle la chambre qu’il avait avant chez lui. Il s’allonge sur le lit et s’endort. Le veilleur de nuit le réveille et appelle Annabelle, la femme de ménage. Annabelle rejoint Félix et ils parlent ensemble ; Félix lui raconte que ses parents ont divorcé et qu’il vit avec sa mère dans la rue. Annabelle lui dit qu’il doit partir mais Félix ne veut pas alors Annabelle téléphone à sa mère qui est dans un foyer d’urgence pour la prévenir que Félix est avec elle. Le lendemain Félix va chercher sa mère pour habiter avec Annabelle et tous les gens qui squattent avec elle. La mère de Félix a reçu un appel du directeur de l’école qui, ayant appris que Félix vivait dans un squat, a décidé d’appeler la DASS. Félix s’enfuit vers les studios et tout le monde part à sa recherche et pendant ce temps-là les policiers préviennent les gens qui habitent là que la maison va être démolie. Les gens font un scandale. Ça passe à la télévision. Félix et sa mère trouvent un refuge grâce aux services sociaux.

Quentin G

Repost 0
Publié par Quentin G, 4D - dans G
commenter cet article
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 18:20

Titre : Derrière L’écran

Auteur : Pascal Garnier

Édition : Bayard Jeunesse

Date de parution : Septembre 2007

Genre : Fantastique

Personnages principaux : Jimmy et son père

Le sujet : Jimmy n’a pas vu son père depuis six ans. Sa mère avait divorcé avec son père et ce week-end Jimmy va enfin le revoir. Son père vient de sortir de prison. Ils se mettent à sillonner les routes, mais un soir ils tombent en panne d’essence sur une petite route perdue. Jimmy décide de partir à la recherche d’une aide pour lui et son père, il commence à s’enfoncer dans la forêt et il s’y perd très rapidement. Il est désespéré mais tout à coup il voit un château habité par une fille mystérieuse dont il tombe amoureux.

Mon avis personnel : Je n’ai pas aimé ce livre, je le trouve ennuyant.

Marion, 4D, décembre 2015

Repost 0
Publié par Marion - dans G
commenter cet article
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 17:05

TITRE: Nos étoiles contraires

AUTEUR: John Green

EDITION: Nathan

COLLECTION: Roman grand format

GENRE: Roman

THEMES: Amitié, histoire et amour

La première de couverture est dotée d'un fond bleu. Par dessus on peut remarquer deux nuages: l'un est noir comportant le titre du roman qui est écrit en blanc et l'autre nuage est blanc avec le nom de l'auteur écrit en noir. Cette première de couverture donne aussi l'avis de «Entertainment neekly» et mentionne l'autre livre qu'a écrit John Green. La quatrième de couverture quant à elle comporte l'avis de plusieurs personnes (auteurs, lecteurs, magazines,...).

Les personnages principaux de ce livre sont: -Hazel Grace Lancaster: Jeune fille âgée de 16 ans (p.15) Atteinte d'un cancer de la Thyroïde, avec des métastases dans les poumons (p.15)! Cheveux courts, joues de hamster effet secondaire au traitement), ballon en guise de tête, cheville d’éléphant(p.18-19) Timide(p.22)

Augustus Waters: Grand, musclé, tout en longueur . Les cheveux acajou, raides et courts (p.18) Dix-sept ans (p.20) Atteint d'ostéosarcome (p.20) Il a peur de l'oubli (p.21), il boite (p.23) car il a perdu une jambe(p.128)

L'écriture de ce roman est réaliste avec un vocabulaire courant, il y a aussi beaucoup de dialogues «Quoi qu'on lise sur le cancer (brochures,sites internet ou autres),on trouvera toujours la dépression parmi les effets secondaires. Pourtant, la dépression n'est pas un effet secondaire du cancer.» (p.13), cela illustre l'écriture réaliste de ce roman ou «-Je n'ai pas gardé mon vœu, ai-je dit.

-Ah! s'est-il exclamé avant de marquer une pause bien calculée. Mais moi j'ai gardé le mien.

-Ah bon?[...]

-Je l'ai eu en échange de ma jambe, a expliqué Augustus.

Mais ne vas pas t'imaginer que je te donne mon vœu . J'ai moi aussi envie de rencontrer Peter Van Houten. Sauf que je ne vais pas le rencontrer sans la fille qui m'a fait connaître son livre!» (p.99) illustre le fait qu'il y a beaucoup de dialogue dans ce roman.

Je trouve qu'il n'y a rien à changer dans ce roman. Il illustre parfaitement la réalité de la vie en passant par les moments difficiles et heureux. On peut aussi remarquer que l'on peut réaliser ses rêves dans la vie quoi qu'il arrive.

Ce roman est certes un roman sur la maladie, le cancer, les déceptions, mais pas que... car, il y a aussi l'amour, l'amitié, les questionnements sur l'existence elle-même. J'ai aussi trouvé ce livre un peu triste, il reflète l'amour et la vie. Les émotions, riches sont évidement présentes à chaque page. John Green a mêlé à la fois les joies et les peines, l'humour et les larmes, la tendresse et la violence de la maladie. J'ai trouvé ce livre intelligent, poignant et sensible car l'auteur a réussi à mêler plusieurs sentiments différents!

VICTORINE 4eme B

Repost 0
Publié par Victorine - dans G
commenter cet article
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 18:10

Titre: Le loup de Manigod.

Auteur: Françoise Grard.

Édition: Maxi-livres, 2005.

Collection: Maxi-poche jeunesse.

Genre: roman.

Thèmes: énigme, mystère et enquête.

1ere de couverture:

Il y a Mathilde et son Louis et au loin il y a leur hôtel.

4eme de couverture:

Il y a l'image de la 1ere de couverture, il y a le nom de l'auteur, le début du résumé, le titre, le prix et le code barre.

Les personnages principaux:

Mathilde et Louis sont frère et sœur, ils ont invité un ami Frédéric.

Passage: «Mathilde, son frère Louis et leur ami Frédéric espèrent passer à Manigod d'heureuses vacances » (dans le résumé).

Les grandes caractéristiques de l'écriture:

Le livre est fantastique, il y a peu de dialogues et de description, il est employé un vocabulaire courant.

Les changements du livre:

J'aurai parlé plus du loup et j'aurai fait parler plus Gabriel.

Mon avis: Le livre je l'ai bien compris. J'aurai aimé que l'on parle plus du loup et de la mère des de garçons Gabriel et Ambroise. Il y a quand même du suspens, du mystère et de l'enquête et j'adore ça.

Élodie  4B, 1er juin 2015

****************************************************************************************************************************

Auteur : Françoise Grard

Illustrations ; Hélène Usdin

Editeur : Actes Sud junior

Collection : Les premiers romans. Cadet polar


Une jeune fille ,Mathilde a notre âge . Elle a un frère qui s'appelle Louis. Un jour, ils partent en vacances avec leur ami Frédéric, ils espèrent trouver le soleil mais non. Mathilde rencontre deux jeunes garcons Ange et Ambroise . c'est étrange : ils ont peur. Pour les sauver, Mathilde doit affronter le loup en haut de la montagne. Pour cela, ils dorment tous à l'hotel et le lendemain matin, Mathilde va affronter le loup...

J'ai bien aimé ce livre il n'y a pas de mots difficiles .

Margaux, 5B, 3 mai 2009

******************************************************************************************************************************

La dédicace de l'auteur

Pour écrire ce roman, le deuxième tome de la série qui met en scène Mathilde, Louis et Frédéric, j'ai été très tentée de prendre pour cadre un pays cher de Haute-Savoie, la vallée de Manigod. Dans ce cadre idyllique, m'est venue l'idée de confronter mes héros aux agissements sournois d'un médecin offrant toutes les apparences de la respectabilité. Une fois de plus, c'est l'intuition de Mathilde, plus qu'une déduction objective, qui va les lancer au secours de deux enfants livrés à la malveillance d'un homme au bord de la faillite et qui profite de l'influence déloyale qu'il exerce sur leur mère pour les entraîner dans sa fuite.
Les héros doivent alors faire la preuve de la malhonnêteté du Docteur Desroy, alors que celui-ci est protégé par la considération générale.
La situation de Mathilde et de ses deux compagnons n'est pas rare : leur condition d'adolescents les laisse sans crédit auprès des adultes. Si forte que soit leur conviction, elle ne fait pas le poids avec l'autorité médicale. Ils doivent donc se battre seuls pour sauver Ambroise et Gabriel. Finalement, seule une fuite hasardeuse, la nuit, sur les sentiers de montagne, tandis que «le loup» est à leur trousses, leur permettra d'arriver à leurs fins.
Car c'est par compassion et solidarité pour «plus petit que soi» que Mathilde trouvera en elle la force et l'opiniâtreté qu'elle n'aurait pas eues pour sa propre sauvegarde.


Françoise Grard

 

La présentation de l'éditeur

Ce n'est pas parce que l'on passe ses vacances au fond d'une vallée retirée des Alpes que l'on n'a aucune chance d'y rencontrer mystère et aventure : Mathilde et Frédéric ont fort à faire, cet été-là, pour percer le secret d'un inquiétant médecin et aider deux jeunes enfants aux yeux tristes. Au détour des sentiers de randonnée, le danger les guette...

 

Repost 0
Publié par Margaux, 5e B; Elodie 4B - dans G
commenter cet article
31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 21:09
Gutman Dan, Victor crève l'écran

Le titre du livre que j'ai choisi est « Victor crève l'écran ». L'auteur de ce livre est Dan Gutman.

L'édition est de Flammarion et la collection est de Castor Poche.

Ce livre est un genre fantastique. « Victor crève l'écran » évoque les thèmes de la famille, l'amitié et l'adolescence.

La première page représente Victor, un des personnages principaux de l'histoire, qui sort d'un écran d'ordinateur et on peut également apercevoir Lucas Turner le second personnage principal devant un ordinateur.

Sur la 4ème de couverture on peut voir Paige en train de penser à Victor.

Les deux personnages principaux sont Lucas Turner (également appelé Yip) p.7-8 et Victor p.66.

Le livre est en partie un livre humoristique puisque le grand-père de cette histoire est un ancien producteur de films pour les effets spéciaux p.12. Mais il est également fantastique puisque dans l'histoire une personne sort de l'ordinateur p.84. Il y a beaucoup de dialogues. Ces personnages utilisent un vocabulaire plutôt courant.

Dans cette histoire j'aurais préféré que le personnage « Victor » dure plus longtemps car comme la fin de l'histoire l’explique Victor devait se rendre à Washington pour prendre la place du président, j'aurais aimé voir comment il allait se débrouiller pour, justement, prendre sa place.

J'ai trouvé ce livre très bien, j'ai bien aimé le fait que le grand-père a transmis sa passion pour les effets spéciaux à son fils mais que celui-ci utilise des ordinateurs contrairement à son père et que Lucas Turner utilise un des ordinateurs de son père Willis pour se créer un ami qui au final va devenir un ennemi qui va trahir Lucas !

Ophélie, 4D, juin 2015

Repost 0
Publié par Ophélie - dans G
commenter cet article
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 09:55
grenier
grenier

Titre : Arrêtez la musique !

Auteur : Christian Grenier

Edition : Rageot, 2004

Collection : Heure noire

Ce livre est un roman policier donc avec enquête, énigmes et mystère.

La première de couverture représente un chef d’orchestre et des notes sur une partition d’où s’écoule du sang. Le chef d’orchestre parait très autoritaire et droit donc je dirais qu’il pourrait représenter M.Loustachi dans ce roman qui lui aussi un chef d’orchestre renommé et ami de M.Griocek qui a inventé « la symphonie du sacre » qui est d’ailleurs très présente dans ce roman et très appréciée. Quand à la 4e de couverture elle est rouge et noire pour représenter le mystère. Quant au résumé il détaille très bien l’enquête. Ce livre est recommandé à partir de 12 ans.

Comme personnage principal il y a tout d’abord Logicielle l’enquêtrice de police sur le meurtre de Constant Sylvestre, un chef d’orchestre. Elle va travailler très longtemps sur cette affaire et sera une des premières sur la scène de crime. Comme dans l’extrait de la page 13 :

« Elle s’approcha en jouant des coudes.

-Vous permettez ? Bonsoir…

On s’écarta sur son passage ; elle aperçut enfin la cause de l’attroupement : un homme assez âgé, vêtu d’une queue-de-pie, était allongé sur le dos, le visage bouffi, la bouche ouverte, les traits révulsés. Sa main droite était crispée sur une baguette. Logicielle reconnut, accroupi près de lui, le médecin légiste qu’elle salua à voix basse. »

Max, l’ami et le coéquipier de Logicielle a éclairé l’enquête sans même le savoir en faisant une bêtise. Germain un ancien policier à la retraite lui aussi apporte de l’aide à Logicielle.

L’écriture est plutôt réaliste et il y a beaucoup de dialogues.

Si je pouvais changer quelque chose dans ce livre ca pourrait-être ralentir la quantité d’informations qu’il y a vers la fin car toutes les informations affluent d’un coup et c’est dur de tout comprendre la 1ère fois donc il vaut mieux relire deux fois la fin pour avoir tout compris.

Mais sinon j’ai adoré ce livre plein de mystère et de suspence il décrit bien que dans une enquête il faut avoir beaucoup de patience.

Marianne, 4D, juin 2015

Repost 0
Publié par Marianne - dans G
commenter cet article

Présentation

  • : LIRELIRE
  • LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser vos avis de lecteurs à propos des livres que vous avez choisis (élire) et lus (lire) Pour envoyer vos fichiers ouvrez ce lien, donnez l'identifiant Lierelire et donnez le mot de passe : http://outils-n.archive-host.com/upbf.php?id=vJxkEuFnbtxh
  • Contact

Rechercher

Classement Alphabétique Des Auteurs

  • M (93)
  • C (85)
  • B (74)
  • D (63)
  • G (52)
  • S (45)
  • H (43)
  • P (41)
  • F (37)
  • L (34)
  • J (31)
  • R (26)
  • T (26)
  • A (24)
  • K (23)
  • V (17)
  • W (16)
  • N (13)
  • O (10)
  • E (7)
  • GESTION (5)
  • I (3)
  • Z (3)
  • Q (2)
  • quizz (2)
  • Y (1)