Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 23:02

Ce roman a été écrit par Claire Gratias, en 2018 et il est paru en 2019 avec la maison d’édition française : édition du Rouergue. Claire Gratias st née à Versailles. Elle est aussi l’auteur de Breaking the Wall (2009), Je voulais juste être libre (2019) et Le passager de l’orage (2008). Dès l’origine écrit en français, ce roman est narratif. Il est destiné aux adolescents. L’auteur crée un suspens du début à la fin du roman. Elle semble vouloir nous dire qu’on doit se méfier de tout le monde même de celui qui est le plus gentil.

J’ai aimé le moment inattendu qui disait qui est le tueur. Je n’ai pas beaucoup aimé la première partie car elle faisait un peu peur. Le personnage d’Hugo m’ a plu car il est curieux. Le personnage de Vadim m’a plu car il semble être inaccessible mais Hugo arrive à devenir son ami. Le personnage de Nils m’a beaucoup plu aussi car il est très gentil mais personne ne se doute qu’il a une part d’ombre. J’ai aimé la façon dont Claire Gratias a créé ce retournement de situation pour permettre à l’histoire tout ce suspens.

- Salut, a fait l’inconnu. Ton père est là ?

Je me suis souvenu à temps qu’il était impoli de regarder quelqu’un fixement comme j’étais en train de le faire, et je me suis ressaisi. D’autant que l’homme n’avait pas du tout la même voix que M. Verdier.

- Heu … non, mais il ne devrait pas tarder. C’est pour quoi ?

L’homme a mis sous mon nez un petit bidon du genre de ceux qui contiennent de l’huile de moteur.

- Je lui ai apporté ça. Pour sa voiture.

Je me suis enfin réveillé.

- Ah, oui ! Le problème de transmission.

- C’est ça. Tu pourras lui donner ?

- Bien sûr !

- Merci.

(Première partie, chapitre 11, page 96)

J’ai choisi cet extrait car c’est la première fois qu’Hugo fait connaissance avec Nils.

Linsay, 4C

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 22:24

Ce livre a été écrit par Christian Grenier, en 2017 en France.

Cette histoire policière raconte une enquête sur une série d'enlèvements à l'échelle mondiale. Malgré la difficulté de l'enquête, Logicielle, son mari Max, son frère et son amie, trouvent le problème et surtout son origine. A partir de là, une série d'évènements vient bouleverser cette enquête et la rendre passionnante.

Cette histoire me rappelle une série de la fin des années 1960 nommée « The Prisoner » où, comme dans ce livre, des gens se retrouvent sur une île, mais pas de leur plein gré.

J'ai aimé ce livre mais surtout la fin car le début de l'histoire est un peu ennuyeux et je préfère les moments d'action. J'ai tout de même apprécié ce livre et je le note donc 4/5.

Mon quiz https://www.babelio.com/quiz/44559/Fatal-Gaming

Téo, 4C

Extrait choisi :  "Le médecin reprochait gentiment à Logicielle d’avoir dépassé la date de sa première échographie.
-Eh bien ? s’impatienta Max, l’œil rivé sur l’écran. Eh bien ?
-Un peu de patience jeune homme.
-Quand ma femme utilise un clavier, elle est plus rapide.
-Oui. Mais ce n’est pas le même genre de clavier, voyez-vous.
-Non, je ne vois rien ! grogna Max. C’est flou et en plus, ça bouge tout le temps ! Où est le bébé ?
Logicielle aussi avait du mal à déchiffrer l’image. Elle pensait aux généticiens du projet transhumanisme, à leurs manipulations complexes. Elle se dit que ce qui se passait en elle était mille fois plus simple.
Et miraculeux.
Elle avait accompagné Sunsong dans la mort et elle s’apprêtait à donner la vie. Un enfant qui ne serait peut-être pas un génie mais qui serait le sien.
Le leurs . "

Maxence, 4C

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 21:37

Yves Grevet est l’auteur de ce livre. Il a été écrit en 2008. Le texte est d’origine française. Le livre Méto est une bande dessinée d’aventure. La maison est le premier tome de la série METO. Yves Grenet a remporté pour ce livre 14 récompenses.

 

Le personnage de ce livre s’appelle Méto, c’est un garçon comme les 63 autres personnages de la maison. Méto doit former un garçon nommé Crassus aux règles de vie de la maison. Méto est responsable de Crassus. L’action se passe dans la maison tout au long du livre. Il y a 64 garçons qui vivent dans cette maison c’est comme un internat. Ils ne connaissent pas le monde extérieur. Ils doivent suivre les règles de la maison sans trop grandir. En effet, quand ils deviennent trop grands, le mobilier n’est plus adapté. Si Crassus ne respecte pas les règles de vie de la maison c’est Méto qui va disparaitre.

Cette histoire me fait penser à des souvenirs, à une expérience personnelle, comme le jour où je m’étais enfermé dans ma chambre et que je ne trouvais plus la clé. J’avais eu très peur. J’ai beaucoup aimé le livre, car les dessins sont en rapport avec le livre, et l’histoire est intéressante. Les dessins sont très sombres, car il n’y a qu’une fenêtre, cela correspond à l’absence d’ouverture sur le monde extérieur, comme un internat ou plutôt une prison. Aujourd’hui nous sommes très connectés avec la technologie et les moyens de communication (téléphone, internet) or ce livre parle d’enfants qui sont coupés du monde extérieur, c’est différent, cela change. Cela m’a plu.

J’ai éprouvé du plaisir à lire ce livre car il évoque un monde différent d’aujourd’hui, sans communication. Je l’ai compris et je trouve que les intentions de l’auteur sont faciles à percevoir, je ne peux pas hésiter sur le sens de son texte, j’ai très envie de lire les deux autres tomes de la série.

 

Youen, 4C

C’est Yves Grevet qui a écrit le livre en 2008. Le texte est d’origine française. Ce texte appartient au genre de la bande-dessinée. 

C’est Méto le personnage principal. Méto est chargé de former un garçon aux règles de vie de la maison. Ce dernier s’appelle Crassus. Méto découvre ce qu’il va devenir, il cherche donc un plan d’évasion pour quitter la maison au plus vite. L’action se déroule dans une maison où il y a 64 garçons qui ne peuvent pas voir le monde extérieur. Si l’élève de Méto ne respecte pas les règles, Méto va disparaitre.

Je pense â un souvenir à un film que j’avais vu auparavant qui se passait dans une maison avec presque les mêmes conditions.

J’ai adoré ce livre car dès le début j’ai accroché j’ai ressenti les émotions des personnages. Je trouve que ce texte est surtout destiné aux adolescents. (Je n’ai pas trouvé le message de l’auteur.)

Benoït, 4C

Notre quiz : https://www.babelio.com/quiz/44319/Meto-Tome-1-La-Maison

 

Méto est une bande dessinée écrite par Yves Grevet et illustrée par Nesmo. J'ai beaucoup apprécié cette histoire car il y a un suspense jusqu'au bout du livre et on comprend ce qui se passe seulement à la toute fin du livre. Aimant beaucoup les bandes dessinées d'aventure, j'ai trouvé que celle-ci est très originale et me fait penser à un autre livre du défi Babélio, « Fatal Gaming » où des gens sont enfermés sur une île à leurs dépens. De plus, j'ai trouvé que l'oubli du passé par les protagonistes donnait tout de suite un sentiment étrange sur l'île et sur la motivation des dirigeants de ce centre pour enfants mystérieux.

Extrait choisi : « Alors c'est donc ça les deux options que je vais avoir lorsque je quitterai les rouges : devenir un affreux monstre-soldat ou un esclave courbé et aux ordres ?!! Mon avenir est déjà tout tracé. Il me faut absolument concevoir une troisième option ! Je dois redoubler d'attention et de vigilance pour éviter les traîtres. Et tout faire pour quitter la maison. Il me faut un plan, une stratégie d'évasion. C'est décidé. Je commence demain. »

J'ai choisi cet extrait car il montre la rupture entre la naïveté du personnage et sa révélation : son avenir comme celui des autres est déjà tout tracé, ce sera un serviteur de ses maîtres et il ne pourra rien faire si il ne s'enfuit pas avant ce moment fatidique. Je peux dire que c'est en quelques sortes le début de son histoire de révolté.

Téo, 4C

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 22:41

Ce livre a été écrit par Kerstin Gier, traduit par Nelly Lemaire et publié le 7 novembre 2018. C’est un roman où le suspense est très présent, et des révélations se succèdent.

L’héroïne est Fanny, 17 ans, travaillant comme stagiaire au Château des brumes, hôtel dirigé par Roman Montfort (l’irascible) et son frère. Fanny sera confrontée à plein de mystères qu’elle devra résoudre.

Ce livre m’a rappelé le roman « Le Pénultième Péril » dans la série « Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ». Dans les deux récits, au fil de l’histoire on en apprend sur tous les personnages de l’hôtel.

Pour moi, ce livre m’a apporté le désir de continuer tellement l’intrigue est prenante.

Enfin, ce livre est totalement mon genre, je vais lui donner 5 étoiles.

Voici mon quiz https://www.babelio.com/quiz/44166/Le-Chateau-des-brumes

 

 

Maxence, 4C

Partager cet article

Repost0
3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 21:05

                                    3 raisons / 3 mn par Mathys, 4C

Émilien, 4C

 

Nuage de mots de Nathan V, 4C

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 17:19

C'est Charles Gilman qui a écrit Le collège Lovecraft : le professeur Gargouille. Il a également écrit dans la même série: Les sœurs serpents et La remplaçante.

 

Il a écrit ce livre en 2012, l'histoire racontée ne correspond à rien de particulier de cette époque. Le livre a été traduit de l'anglais au français par Marie Leymarie. C'est un roman. Il me fait penser à la série Supernatural. Le mot « étrange » le représente bien.

 

Les personnages principaux sont Matteo, Glenn et Karina. Ils font leur rentrée au collège Lovecraft quand ils y surprennent des événements étranges. L' action se passe dans la bibliothèque, à midi où ils trouvent un passage secret.

 

Résumé: Matteo fait sa rentrée au collège alors des événements étranges s' y passent, il y rencontre Glenn, son racketteur à l'école primaire et Karina une fille mystérieuse. Matteo découvre un rat à deux têtes que le professeur Gargouille semble vouloir tuer. Matteo s'est réconcilié avec Glenn à la suite d une attaque de pieuvre sortant d'un casier. Ensuite ils trouvent un passage vers une autre dimension diabolique.

 

Extrait choisi :

 

On est au 3éme étage du manoir de Tillinghast, expliqua Karina. Ces portes ouvrent sur des chambres d'invités et des salles de bains. Il peut y avoir un portail dans n'importe laquelle de ces pièces. Le problème c'est qu'il peut y avoir tout autre chose...

 

Glenn consulta Matteo du regard. Qui se lance en premier? Toi ou moi? Matteo tourna la poignée de la porte la plus proche. La chambre, tapissée d' une couche de poussière et de toiles d'araignée... (p.156)

 

Je suis resté indifférent envers ce livre car je m'ennuie et m'en détache en le lisant mais je l'ai compris. Il est destiné aux ados. L'auteur veut donner une sensation de suspense en introduisant des mots comme étrange, mystérieux. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir ce qui accentue le suspense mais l' on ne peut pas hésiter sur le sens du roman.

 

Mathys LP 4C

 

L’ouvrage Professeur Gargouille a été écrit en septembre 2015 par Charles Gilman. Je ne connais aucune autre œuvre de cet auteur. Après avoir effectué des recherches, ”Le collège Lovecraft ” fait partie d’une collection. Il y a 4 tomes dont “Les sœurs serpents”, “Le chouchou de la classe”, “La remplaçante”.

 

Les thèmes principaux abordés dans ce livre sont l’école, la peur, l’aventure et le diable.

 

Ce livre est un roman, écrit en anglais (États-Unis) à l’origine et traduit par Marie Leymarie.

 

Une phrase m’a marqué «Un monstre va se servir de mon corps comme d’un vulgaire masque en latex» car je trouve qu’elle est drôle tout en expliquant la situation.

 

A la page 159 , voici un extrait :

 

Mattéo se retourna. De l’autre côté du couloir, une ombre grandissait sur les murs et le plafond. Sur le sol, une immense silhouette noire avançait d’un pas lourd : six yeux furieux, un abdomen hérissé de pointes et huit pattes aux extrémités aussi effilées que des lames. Il fallut un peu de temps à  Mattéo pour réaliser que ce monstre était une araignée. Et que l’ombre était constituée de milliers de bébés araignées qui suivaient leur mère pour le repas du soir.

  • Qu’est-ce que c’est que ça ? hurla Glenn.
  • Je vous avais prévenus ! protesta Karina.
  • Tu  nous as parlé d’araignées terrifiantes, pas d’araignées géantes ! »

 

Le personnage principal se nomme Mattéo, il fait sa rentrée au collège Lovecraft. Ce collège est à la pointe de la technologie ! Lors de cette rentrée scolaire, il va se passer plusieurs événements étranges : une invasion de rats, des disparitions inquiétantes, un passage secret accessible à certains moments mais aussi un professeur de sciences très étonnant.

 

Résumons en quelques mots… Mattéo découvre que le professeur de sciences est à l’origine de tous les événements bizarres qui se passent dans son collège. Matteo commence alors une enquête avec ses amis pour savoir comment tout cela se produit.

 

J’ai aimé ce livre car il est plein de suspens mais aussi parce que c’est un roman fantastique et que j’apprécie ce genre de roman.

 

Ce texte est destiné aux collégiens. Il m’a fait éprouver des émotions comme de l’inquiétude car on ne sait pas ce qui va arriver à Mattéo.

Thomas F, 4C

Charles Gilman a écrit ce livre mais c'est un pseudonyme car son vrai nom est Jason Rekulak. Ce livre a été publié en 2012 en anglais mais il a été traduit en 2015 de l'anglais par Marie Leymarie d'après mes recherches. Il s’agit d’un roman et je ne crois pas que le sujet ait un lien avec l’année de publication.

La lecture de ce récit évoque pour moi la musique de film à suspense comme Les Dents de la mer. Il me rappelle aussi un souvenir : je voulais emmener un animal chez moi mais ma mère ne voulait pas. Dans ce roman, le personnage principal veut rapporter un animal en discrétion chez lui et il a peur de la réaction de sa mère. Ce roman me fait penser aussi à la série de livres "Le Manoir" d’Évelyne Brisou-Pellen. La phrase que je retiens tout particulièrement c'est "Il cesserait alors d'être un garçon ordinaire" et même a la fin du livre je repensais à cette phrase.

Les personnages principaux sont Matteo, un personnage timide qui rentre dans un nouveau collège et qui se fait "racketter « par un élève au début du livre ; Glenn, personnage brutal au début du livre mais il se révèle plus tard sympathique et Karina personnage mystérieuse tout le long du livre mais on arrive à percer ses secrets à la fin du livre. Ces trois personnages sont emportés dans une aventure folle. L'action se passe vers le milieu du livre et elle se passe dans le collège plus particulièrement dans la bibliothèque du collège. Une personne rentre dans un collège qui vient d'ouvrir ses portes et va de surprises en surprises ce qui lui montre que le collège n'est pas si "normal" qu’il le paraît.  

Voici un extrait :

"Mais il n'y avait aucune trace d'eux nulle part. Il se rappela ce que M. Gouille leur avait appris : que les rats étaient capables de ronger la brique, le ciment ou même un tuyau en plomb, et qu'ils pouvaient se faufiler dans un interstice d'un centimètre. Quitter la maison était pour eux un jeu d'enfant. Peut-être avaient-ils été vexés par ses réprimandes, la veille au soir. Peut-être avaient-ils décidé d'aller vivre ailleurs. Matteo prit son petit déjeuner en silence, à la table de la cuisine, puis se brossa les dents et attrapa son sac à dos, prêt à partir"

 

D'après ce que j'ai lu l'auteur a dédicacé ce texte à un certain Sam mais on peut le lire à âge car il n'est pas difficile à lire et il est très intéressant. Je trouve que ses intentions ne sont pas faciles à percevoir car l'auteur fait en sorte qu'on ne s'attende pas aux évènements à venir mais en revanche on ne peut pas hésiter sur le sens de son texte car le livre est clair et précis sans qu'on puisse prévoir la fin. Je pense que l'auteur veut nous dire de toujours croire en ses rêves car au début Matteo, personnage principal rêve de devenir un "héros » et c'est ce qu'il est devenu en quelques sortes à la fin du livre. L’auteur s'y est pris en provoquant la tristesse et du suspense car quelquefois nous voyions Matteo se faire "racketter ». J'aime bien quand Matteo prend des risques pour sauver son animal en revanche je n'aimais pas quand Matteo se faisait voler par une personne car j'éprouvais de la tristesse. Cependant j'étais indifférent quand il allait à la bibliothèque (la vraie, pas le grenier) je m'ennuyais un peu. J'étais d'accord avec ce que M.Gouille disait sur les rats et leurs caractéristiques  car je me suis renseigné après la lecture de ce passage. J'ai compris à peu près la totalité de ce qui avait été dit dans le livre

Je peux donc dire que "le collège Lovecraft" est un excellent livre, je le conseille donc à tout le monde.              

Tristan E 4D    

Le collage d'images de Lucie, 4D  

3 raisons 3 mn par Emilien, 4C
Le nuage de mots de Lucie, 4D

Le nuage de mots de Lucie, 4D

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 12:18

Les chiens écrasés est un roman écrit par Guillaume GUERAUD qui est l’auteur de 24 œuvres comme "Apach","Anka"...

Ce livre a été publié en 1999 et réédité en 2017. C’est à cette époque, 1999, que l’auteur a renoncé à devenir journaliste pour devenir romancier pour la jeunesse. Les Chiens écrasés est un roman écrit en français.

Les personnages principaux sont Alex, le rédacteur en chef Christian TUGLASSE, les deux reporters, Yves PIGNON et Isabelle CHOUSSANT, la secrétaire Anne-Marie, le photographe, Marc LAMECHE.

L'action se passe au Foyer du soleil  et dans les bureaux du journal local quelque part dans Les Landes. C'est l'histoire d'Alex, un collégien qui doit effectuer un stage pour s’orienter et trouver un métier par la suite, or il ne sait pas quoi faire. Il finit par trouver : ce sera journaliste. Son père se moque de lui en disant qu’il va devoir faire la rubrique des chiens écrasés. Quand un jour on découvre que quelqu'un a volé 50 000 euros dans la caisse, alors que cet argent est destiné au fonctionnement du Foyer du Soleil, Alex est très content de pouvoir participer à l'enquête. Seuls le maire, sa femme et la trésorière ont accès à la caisse. Malgré cette découverte, le rédacteur en chef ne veut pas que le journal mène l’enquête. Lorsque le voleur est découvert, il explique avoir volé pour jouer au casino de Biarritz.

Après cette histoire Alex décida de ne pas se tourner vers ce métier.

Je n'ai pas beaucoup aimé ce livre car je l'ai trouvé un peu ennuyant, pas à mon goût. Je n'ai pas très bien compris ce que l'auteur voulait transmettre aux lecteurs. Je pense qu’il veut nous dire qu'il est important de choisir un métier que l'on aime pour qu'on s'épanouisse .Ce texte s'adresse aux adolescents.

extrait choisi : "- Arrête de rêver, Alex, ils vont te coller à la rubrique des chiens écrasés !

- Qu'est-ce que tu racontes ?

- C'est une expression.

- Il y en a plein les colonnes ! "Madame Tartenpion a perdu son chat " ; "Bonne ambiance à la maison de retraite " ; " Une médaille d'or pour l'adjudant Dupont " ... Tous ce qui peut endormir le monde !

- J'ai pas envie de faire ça !

- Il faut bien faire ses premières armes  quelque part  .Je colle des semelles toute la journée ! Tu crois que ça m'intéresse ? Je n'ai pas eu le choix ! Dis-toi que tu as de la chance de faire des stages à ton âge. Ça t'aidera à ne pas te tromper plus tard. " (p 18/19)

Zachalie LR, 4 C

 

Les chiens Écrasés a été écrit par Guillaume Guéraud. Je connais deux autres de ses œuvres : Arc-en-Fiel et un roman policier Affreux qui a remporté le prix Fnac des jeunes lecteurs en 2006. Ce livre a été écrit en 1999, en Français, c’est un roman jeunesse.

Lorsque j’ai lu ce livre je pensais à des images de journal et lorsque le journaliste faisait du mal au jeune homme. J’en retiens plusieurs mots-clés comme « le journal de La Gazette », « journaliste », « détournement d’argent ».

 Le texte parle d’un garçon se nommant Alexandre (surnommé Alex) qui voulait devenir éboueur et faire son stage de classe de 3ème dans ce domaine. Il a finalement fait sa semaine de stage dans une maison de presse nommé « La Gazette ». Son stage ne l’intéressait pas plus que ça jusqu’au jour où une affaire de détournement d’argent éclata. Il mena donc son enquête en compagnie de son père et de sa petite amie.

Les personnages principaux sont : Alexandre, Daphné (la petite amie d’Alexandre), le papa d’Alexandre puis les journalistes. A la fin du roman un des journalistes se fait arrêter. Je suis d’accord avec cette arrestation.

J’ai compris tous les mots du livre. J’ai trouvé le début du livre ennuyant mais par la suite très captivant car il y a eu de l’action. Le romancier fait durer le suspense jusqu’au moment ou on apprend que le journaliste ment.  

Les intentions du lecteur sont assez faciles à capter et je n’ai  pas hésité sur le sens de son texte. Je pense que le romancier a voulu faire passer un message aux journalistes qui racontent des mensonges dans leurs journaux.

Louëna, 4C

 

3 raisons / 3 mn par Alexis, 4D

 

3 raisons/3 mn par Théophile, 4D

Le nuage de mots de Nathan PC, 4C

Le nuage de mots de Nathan PC, 4C

Partager cet article

Repost0
29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 12:21

L'auteure de Je suis qui je suis est Catherine Grive, je ne connais pas d'autres ouvrages de cette auteure.

a été écrit en début 2016. Je ne crois pas que cette date ait un rapport avec le sujet  du livre. Ce texte est écrit en français à l'origine. C’est un roman.

 

Quand j’ai lu ce roman, j’ai pensé à des images et à des sons représentant l'action,  l'endroit , les paroles...

 

Le personnage principal est Raphaëlle ou Raph' une jeune fille qui n'assume pas totalement son sexe et qui tombe dans un profond chagrin dont la raison reste floue pour elle jusqu'à ce qu'elle veuille en parler. Ses parents ne prêtent pas beaucoup d'attention à leur fille car la mère est enceinte. Pour s'amuser, Raph’ vole les lettres de ses voisins puis jour après jour elle se rend compte que ces vols soulagent son chagrin.

Sarah est la cousine de Bastien, le meilleur copain de Raph’. Elle deviendra au cours de l'histoire la première amie fille de Raph' qu’elle va soutenir jusqu'au bout. Le chagrin de Raph’ était en réalité celui de sa mère. Un jour, la police s'en rendra compte et l'emmènera au commissariat.

 

L'action se déroule à notre époque donc au 21ème siècle. J'ai aimé ce roman car il est bien adapté à la jeunesse et il est réaliste. J'ai éprouvé au fil de la lecture de la tristesse, de l'inquiétude, puis du soulagement. Le texte est bien rédigé, facile à comprendre, il n'y avait pas beaucoup de mots compliqués. Je pense que ce texte est destiné à la jeunesse. Parfois le sens du texte peut être compris différemment selon la personne qui le lit mais je pense que l’auteure a voulu dire qu'il faut s'assumer tel que l’on est. Pour cela, elle nous émeut en nous décrivant la situation de Raphaëlle et nous montre que tout le monde peut réussir.

Je suis d'accord avec l'auteur car il faut parler des enfants qui ne sont pas bien dans leur peau.

 

Cet extrait me semble représentatif :

«-Tes parents sont là, a fait une ombre devant moi.

Je me suis levée d'un bond, prête à me jeter dans leurs bras, à leur dire mille fois pardon.

-Assieds-toi !

-Mais...

-Tu attends ici.

Je me suis rassise.

-C'est la méga merde pour toi aussi on dirait,  hein, mon biquet ? a fait la veille femme en se tournant vers moi.

Je n'ai pas répondu et j'ai continué d'observer les allées et venues. Des hommes et des femmes en uniformes, portant des gilets pare-balles, des menottes glissées dans la boucle de leur ceinturon. » (p.90 à 91)

Juliette G

Le nuage d'Alexis, 4D

Le nuage d'Alexis, 4D

Partager cet article

Repost0
13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 21:35

Magnus, c'est le nom d'un ourson à l'oreille "à moitié grignotée par une brûlure", à moins que

ce ne soit juste un nom brodé "en grosses lettres bariolées" sur le carré de coton enroulé à son cou et c'est aussi, mais seulement parfois, le nom d'un jeune homme "quelque part entre San Francisco, New-York, Montreal, Los Angeles et Vancouver et encore bien d'autres villes." Ce jeune homme d'ailleurs a plusieurs pseudonymes, Franz-Georg, Franz Keller, Adam, Magnus au gré des personnes qu'il croise, un médecin nazi et son épouse Thea Dunkeltal, le pasteur Lothare et sa famille, Hannelore, Else, Erika et leur amie Peggy Bell, puis May et son époux Térence et son ami Scott jusqu'à l'ermite frère Jean qui, fait irruption dans sa vie au fragment 27, tout comme frère Jean des Entommeures apparaissait au chapitre 27 de Gargantua ! Coïncidence ? 

Il faut dire que ce roman est loin d'être "un long fleuve tranquille" ! D'une part, il est découpé en "fragments" qui ne se présentent pas dans l'ordre attendu et qui sont séparés par des notules qui semblent chargées de donner des éléments documentaires et des séquences de textes issus d'autres oeuvres. La chronologie est perturbée mais aussi la logique de la fable.

Or, on le comprend vite, si tout est bousculé, c'est que l'Histoire  comme celle du héros est en lambeaux. Magnus a perdu la mémoire quand Hambourg a été bombardée aux bombes explosives et incendiaires "au coeur de l'été 43" Il a ensuite perdu sa famille d'adoption quand la légende héroïque s'est effondrée. L''Allemagne vaincue, les nazies ont fui et le héros a découvert  l'horreur qui se cachait derrière leur brillante existence.

Plus surprenante est l'intervention de l'ermite frère Jean, un homme que l'on prend d'abord pour une femme, qui prie devant un espace béant où la statue n'est plus, qui vit avec les abeilles et permet au héros de finir sa quête en écoutant tomber les feuilles mortes (On songe ici à Orphée que Virgile évoque dans le livre IV des Georgiques où il évoque aussi très longuement... les abeilles!). Même s'il ne connait toujours pas son identité, le héros peut alors s'en aller.

"Pour tout livre, il emmène celui qui s'est ouvert en lui dans un souffle de hautbois, et qui n'en finit plus de bruire dans son esprit, dans sa poitrine, dans sa bouche. Les pages du livre frémissent dans ses mains, s'effeuillent sous ses pieds.

.S'en aller, chante tout bas le livre des merveilles et de l'insoupçonné, s'en aller...

S'en aller." ( p.264)

 

Partager cet article

Repost0
28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 11:27

Publié chez Grasset pour la rentrée littéraire 2017, ce livre arbore dès la couverture le

drapeau d'un genre : roman. Il fait d'ailleurs partie de la dernière sélection Goncourt. Pourtant La Disparition de Josef Mengele est un sujet terriblement réel, les cinq pages de sources et bibliographie, à la fin du livre témoignent d'un travail de recherche particulièrement fouillé. Reste-t-il de la place pour la fiction, élément inhérent au genre romanesque ? Sans doute oui, lorsque le récit retrace les angoisses ou les cauchemars de Mengele, peut-être aussi lorsqu'il évoque sa dégradation physique puis sa mort. Le personnage, après une première période heureuse en Argentine où il refaisait sa vie avec sa belle-sœur et l'argent de sa famille, passe son temps à fuir et devient paranoïaque. L'imaginer dévoré par les douleurs psychologiques ou physiques reste une piètre consolation au regard de la monstruosité des actes de ce tristement célèbre, Josef  Mengele, tortionnaire nazie à Auschwitz  où il mettait ses  compétences  de médecin au service d'expérimentations monstrueuses, sur des êtres humains qui, parce qu'ils étaient juifs, ne lui semblaient même pas humains. L'évocation des horreurs commises par ce "médecin qui riait à Auschwitz et sifflait des airs d'opéra sur la rampe de sélection" (p. 193) est particulièrement frappante. Le  mariage de la fiction et du réel dans ce récit produit ainsi un effet de malaise. Les deux citations données en exergue sur deux pages consécutives me semblent une bonne traduction de ce malaise :

"Toi qui as fait tant de mal à un homme simple

En éclatant de rire à la vue de sa souffrance

Ne te crois pas sauf

Car le poète se souvient " (Czeslaw Milosz)

"Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu... ne peut jamais conduire au bonheur. " (Sade )

La valeur de ce livre me semble surtout résider dans sa richesse documentaire : on y comprend mieux pourquoi Mengele a pu échapper en particulier au Mossad, comment il a pu survivre grâce à l'argent de sa famille qui prospérait à Munich dans l'entreprise multinationale de machines agricoles. Elle réside aussi dans sa capacité à rappeler le passé pour tenter d’empêcher qu'il se répète. Sur ce point, on ne peut que souhaiter sa réussite.  

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : LIRELIRE
  • : Ce blog est destiné à recevoir et à diffuser vos avis de lecteurs à propos des livres que vous avez choisis (élire) et lus (lire)
  • Contact

licence et trace carbone

Lirelire   Josiane Bicrel est mis à disposition selon les termes de la licence creativecommons by-nc-sa/4.0

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions 

Lirelire est neutre en carbone.

 

Rechercher

Classement Alphabétique Des Auteurs