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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 22:01

En lisant Le Bal des Folles de Victoria Mas, que de fois j'ai eu l'impression de le relire ! c'est que ce roman,

premier roman de son autrice, a été très médiatisé. Il a d'ailleurs obtenu le prix Renaudot des lycéens. Comme il y a déjà nombre de chroniques sur ce roman, je tente plutôt un abécédaire :

Augustine dont on se sait ce qu’elle est devenue après avoir été la coqueluche de tout Paris grâce aux cours publics du Docteur Charcot.

 Blanche, la couleur de la blouse des infirmières la couleur des nuits que Geneviève y a passées et celle de la neige en février 1885 comme mars 1890

Cléry, la grand-mère, la mère, le fils Théophile, la fille Eugénie et le père qui en mars 1885 fait interner sa fille à la Salpêtrière

Docteur Charcot, le neurologue auréolé de gloire qui donne des cours à la Salpêtrière en se livrant à des séances d’hypnose d’où la jeune Louise ressort hémiplégique.

Eugénie, pauvre Eugénie Cléry, internée avec les folles de la Salpêtrière pour avoir osé indiquer à sa grand-mère qu’elle sentait la présence de son grand-père décédé.

Folles comme toutes les internées, Eugénie, Geneviève, Louise et tant d’autres à moins qu’elles ne soient juste mise au rebut de la société car trop dérangeantes.

Geneviève, la cartésienne, l’infirmière qui ne croyait ni à Dieu, ni à diable mais dont les certitudes furent ébranlées par les propos d’Eugénie. 

Hôpital Salpêtrière, lieu où une fois l’an le tout Paris vient fêter le carnaval et s’encanailler au bal des folles avant de l’oublier pour tout le teste de l’année.

Intendante, c’est aussi la fonction de Geneviève à l’hôpital

Jeune comme la petite Louise, internée après avoir subi des agressions sexuelles et victime d’un viol par un Interne à l’hôpital.

Kardec Allan, l’auteur du Livre des Esprits qui rassure Eugénie et permet indirectement à son frère de la retrouver et de la libérer.  

Louise, jeune internée qui rêve d’une demande en mariage au bal des folles et s’y prépare avec impatience.

Marie-Antoinette, c’est le déguisement choisi par une aliénée qui frappe sans rythme sur un tambour accroché à sa taille.

Neige qui tombe Du début à la fin de ce roman comme une page blanche avant l’histoire et une autre après.

Oh non, non, ma p’tite Louise … Qu’est ce qu’ils t’ont fait ? demande Thérèse en découvrant que Louise ressort hémiplégique de la consultation du docteur Charcot.

Pétrifiée, Geneviève le fut en apprenant d’Eugénie que son père venait d’avoir un accident à Clermont.

Quelques couloirs et portes battantes séparent le dortoir de la loge attenante à l’auditorium où le docteur Charcot dispense ses cours exposant les aliénées devant médecins et internes masculins

Robe de gitane rouge avec des frous-frous dans le bas, c’est

Soufflot, rue dans laquelle Geneviève occupe un petit appartement, au sixième étage, entre Panthéon et jardin du Luxembourg.

Train pour Clermont, le dernier de la soirée, c’est celui que prend Geneviève pour aller voir son père dont elle a appris par l’intermédiaire d’Eugénie qu’il venait d’avoir un accident.

Un mouchoir à l’éther plaqué sur le visage, c’est ce qui menace toute personne qui ose se révolter contre les infirmières, les médecins, le médecin, cet hôpital.

Vicieux, truands, filles légères et maris infidèles, excentriques et artistes étaient réputés habiter Pigalle où Geneviève va retrouver Jeanne à la Nouvelle Athènes.

W, X

Yeux ouverts mais sans vie de Louise, plongée dans une catalepsie après son viol à l’hôpital par l’interne qui croyait-elle allait lui demander sa main

ZZZZ

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 22:30

Ce livre m'a plu car même on ressent ce qui se passe et ça nous met dedans. Ce livre est bien car l'histoire

parle d'amour entre deux filles, ça nous apprend que le harcèlement ne sert à rien. On parle d'amitié et ça m'a plu. J'ai choisi ce livre, car j'ai regardé la 4e de couverture. J'ai trouvé que le résumé avait l'air mystérieux et ce qui m'a marquée c'était l'écriture en gras rose « une comédie qui bouscule les préjugés ». Pour moi, ça voulait dire que c'était une histoire pour ceux qui aimaient ce genre d'histoire.


C'est l'histoire d’une licorne, qui s'appelle Lili elle adore le cinéma, les effets spéciaux et regardé des films de langues différentes. Lili a une tante qu’elle n’a jamais connue. Elle essaye de savoir pourquoi sa mère et sa tante ne se voient pas souvent et enquête sur son passé. Elle a grand frère, une mère et une tante aussi un chat : Ronfield. Elle va chez sa tante pour la 1ere fois dans un manoir gigantesque et magnifique. Il y a une sirène qui s'appelle Cris et elle est timide. Elle a une famille un peu exigeante. Elle a une chatte : Ecume. Toutes les deux cachent une blessure…
Elles ont un été pour se reconstruire, se découvrir et s'aimer.

Extrait choisi :

Moi c'est Lili. Lili pour Elisabeth, j’ai une grand-mère anglaise, ou pour licorne. Je suis une passionnée par les effets spéciaux et les maquillages de cinéma. J’ai 17 ans, j’aime la chimie, j’adore lire. Elle a une chatte en fait, elle s'appelle Écume. Cris à les mêmes yeux gris que ceux d’Écume, des cheveux châtains en bataille, des taches de rousseur qui ressortent et sous son bronzage, son corps fluide se perd dans un jean et un sweat trop larges, il porte des baskets défoncés, je lui donne 14 ans mais il fait sans doute plus jeune que son âge, il me sourit en retour et là je m’aperçois que je me suis sans doute plantée. « Cris pour Christelle » précise-t-elle je me suis plantée. C'est une fille.

J'ai choisi cet extrait car on parle des personnages principaux. C’est important de les présenter.
Ambre, 4C

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:10

Voyage de noces a été publié en 1990 soit sept ans avant Dora Bruder. De la même manière dans les

deux œuvres, il est question d’une jeune femme juive qui s’est enfuie de chez elle et pour laquelle est paru dans un journal un avis de recherche. Dans les deux cas, le père de la jeune femme est déporté, dans les deux cas aussi, le narrateur enquête mêlant sa vie personnelle à la vie de son héroïne. Comme dans Dora Bruder, le récit se déroule dans les années sombres de la guerre 39 45 à Paris.


Toutefois Voyage de noces n’est pas Dora Bruder  : le récit de la vie de l’héroïne, Ingrid, est le sujet de l’enquête menée par le narrateur mais celui-ci parvient à rencontrer Ingrid à au moins deux reprises. De plus, à l’aide de quelques documents trouvés, il parvient à reconstituer l’histoire d’Ingrid pendant de très nombreuses années.

Cette histoire reste plein de non-dits, de trous, de pistes jamais vraiment explorées, de suggestions jamais confirmées.  Rigaud , l’homme qui accompagnait Ingrid en soi-disant voyage de noces à Juan les pins en zone libre, est lui aussi revu plusieurs années plus tard à Juan les pins mais ensuite disparu sans que cela étonne d’autres que le narrateur.

« La lampe projetait des ombres sur les murs, et j'aurais pu croire que mon rêve continuait si j'avais été seul. Mais la présence de cet homme me semblait bien réelle. Et sa voix sonnait, très claire. Je me levai.

« Vous avez déjà des couvertures... »

Il me désignait les plaids écossais qui recouvraient les lits.

« Ils ont appartenu à M. Rigaud ? ai-je demandé.

– Certainement. C'est la seule chose qui est restée ici, à part les lits et l'armoire.

– Alors, il vivait ici avec une femme ?

– Oui. Je me souviens qu'ils habitaient là quand il y a eu le premier bombardement sur Paris... Tous les deux, ils ne voulaient pas descendre à la cave... »

Il vint s'accouder à côté de moi, à la fenêtre. Le boulevard Soult était désert et il y soufflait une brise.

« Vous aurez le téléphone, dès le début de la semaine prochaine... Heureusement, l'eau n'est pas coupée et j'ai fait réparer la douche dans la cuisine.

– C'est vous qui entretenez l'appartement ?

– Oui. Je le loue de temps en temps pour me faire un peu d'argent de poche. »

Il aspirait une longue bouffée de cigarette.

« Et si M. Rigaud revenait ? » lui ai-je demandé

Il contemplait le boulevard, en bas, d'un air songeur.

« Après la guerre, je crois qu'ils habitaient dans le Midi... Ils venaient rarement à Paris... Et puis, elle a dû le quitter... Il est resté seul... Pendant une dizaine d'années je le voyais encore de temps en temps. Il faisait des séjours ici... Il venait chercher son courrier... Et puis, je ne l'ai plus revu... Et je ne crois pas qu'il reviendra. »

Le ton grave sur lequel il avait prononcé cette dernière phrase m'a surpris. Il fixait un point, là-bas, de l'autre côté du boulevard.

« Les gens ne reviennent plus. Vous ne l'avez pas remarqué, monsieur ?

– Si. »

J'avais envie de lui demander ce qu'il entendait par là. Mais je me suis ravisé.

« Au fait, dites-moi si vous avez besoin de draps ?

– Je ne vais pas encore passer la nuit ici. J'ai toutes mes affaires à l'hôtel Dodds.

– Si vous cherchez quelqu'un demain pour votre déménagement, nous sommes là, moi et mon ami garagiste.

– Je n'ai presque pas de bagages.

– La douche marche bien, mais il n'y a pas de savon. Je peux vous en monter tout à l'heure. Et même du dentifrice...

– Non, je vais passer encore une nuit à l'hôtel...

– Comme vous voulez, monsieur. Il faut que je vous donne la clé. »

Il sortit de la poche de son pantalon une petite clé jaune qu'il me tendit.

« Ne la perdez pas. »

Était-ce la même clé dont se servaient, il y a longtemps, Ingrid et Rigaud ?»

Le narrateur lui-même, Jean B., a organisé sa propre disparition en prétendant partir à Rio dans le cadre de son travail d’explorateur alors qu’il faisait un aller retour à Milan où une femme vient de se suicider, sans doute Ingrid ou en se cachant à Paris passant d’un hôtel à l’autre mais se glissant parfois en secret dans son appartement Cité Véron ! Au passage on peut observer que le héros de Sérotonine de Michel Houellebecq exploite lui aussi ce stratagème !
Modiano est passé maître dans ce jeu du secret, de la vérité cherchée et voilée, des temps mêlés et des espaces labyrinthiques dans L’univers interlope de la guerre 39 45 avec ses espions, ses rapaces, son marché noir, le monde du luxe, des artistes et le sort les juifs. C’est un ensemble qui donne la marque de l’auteur et permet de saisir pour quoi il a cumulé prix Goncourt et prix Nobel.

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 19:57

Et je danse aussi est un étrange roman rédigé par Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat et publié aux éditions Fleuve en 2015.

Étrange car il ressemble à un échange de mails permanent entre deux personnes ou deux personnages, on met du temps à savoir si ce sont des personnages ou si ce sont des personnes. Une grande partie de l’échange consiste d’ailleurs à créer cette ambiguïté. Au départ le personnage masculin Pierre-Marie Sotto, écrivain reconnu mais en panne d’inspiration nous semble bien réel tandis que son interlocutrice, Adeline Parmelan nous paraît bien improbable. Un mystérieux paquet reçu par l’écrivain et envoyé par son interlocutrice sert de prétexte à leur échange épistolaire par internet. Sans cesse les personnages jouent de cette ambiguïté pour le plus grand plaisir du lecteur. Autour d’eux gravitent d’autres personnages qui prennent peu à peu consistance au point de sembler eux aussi des personnes familières. Ce qui les unit ce sont deux autres personnages tout à fait romanesques et qui brillent par leur absence. En somme les deux auteurs nous font ici réfléchir sur la notion de roman et de personnage de roman mais aussi sur la lecture et sur l’écriture de romans. Mais Et je danse aussi n’est pas un pensum bien au contraire : on est captif du suspense, on s’attache aux personnages. Bref on se prend au jeu.

Voici un extrait représentatif :

« Cette question : qui êtes-vous ? je la gardais pour mon courrier suivant, mais vous m’avez devancé. Vous avez eu raison. Il faut bien que la lumière se fasse. Je comprends ceci, maintenant, Adeline : nous ne sommes pas les héros de notre propre histoire. Nous n’en sommes, vous et moi, que les seconds rôles. Les deux personnages principaux sont plus fous, plus romantiques, plus passionnés, en tout cas plus passionnants que nous. Ils ont été capables de s’aimer éperdument, de brûler leur vie, de se séparer (pourquoi ? je l’ignore), de se saborder, de se retrouver après vingt-sept ans et de tout recommencer. Ils ont été capables d’être là, avec vous, avec moi, puis de nous quitter, de disparaître, ils ont été capables d’être cruels avec nous. Ils ne sont pas raisonnables. Les héros ne sont pas raisonnables. Ils ne peuvent pas se satisfaire de tisanes (pardonnez-moi) ni du Jeu des 1 000 euros à 12 h 45 ni du tic-tac de l’horloge quand les enfants ont quitté la maison. Il leur faut le feu et la déraison. Nous nous sommes trouvés sur leur passage, ils nous ont considérés, un peu, l’espace de quelques années, et ils se sont détournés de nous. Nous les aurons regardés passer dans nos vies » (p 146)

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 17:39

J'ai sincèrement aimé ce livre car il raconte une histoire vraie ou alors tirée de faits réels.

On peut se dire que cette histoire, des gens l'ont vraiment vécue. Il y a vraiment une atmosphère étrange que je ne saurais pas décrire. C'était intéressant de savoir beaucoup plus de choses sur l'histoire de la guerre 39/45. Je conseille vraiment la lecture de ce roman.
     Tristan E 4D
                                                                                                                 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 17:09

3 raisons /3 mn de Laura, 4D

L'auteure de ce livre est Anne Fleur Multon, je connais une autre œuvre de Anne Fleur Multon c'est le roman " Sous le soleil exactement", ce livre a été publié le 4 mai 2017. Ce texte a été écrit en français.

Ce livre parle d'Aliénor , d'Itai , d'Azza et de Maria qui ont toutes les quatre 14 ans et qui habitent chacune aux quatre coins de la planète, mais de leur rencontre sur un forum, naissent tout à la fois une grande amitié et une chaine youtube à succès ! Des vidéos sur l'astronomie par Aliénor aux conseils d' Itai en jeux video , d'Azza en pâtisserie et une de Maria en photo, les filles partagent leurs passions et voient grossir leur confiance et leur communauté. Quand Itai se voit écartée d'un championnat d'e-gaming prétendument masculin, elles ont l'outil en main pour médiatiser l'affaire et lutter contre cette injustice. 

L'action se passe particulièrement en France dans les années 2016 et 2017. J'aime ce livre car ces filles sont courageuses mais je n'aime pas l'astronomie donc le livre est quelques fois ennuyeux  quand on parle d'astronomie ; j'ai compris ce livre sauf quelques mots sur l'astronomie encore une fois mais dans l'ensemble je l’ai compris car il n'est pas difficile à lire, l’auteure l’a écrit pour sa fille.

Je pense que ce livre veut dire que si nous tenons à quelque chose il faut s'accrocher, se battre et ne surtout pas baisser les bras. Ses intentions sont assez faciles à percevoir.                    

Marie D 4D

 

 

Nuage de mots de Lénaïg, 4D

Anne Fleur Mutlton est l’auteure de ce livre, je ne la connaissais pas auparavant. Elle l’a écrit en français puisqu’aucun traducteur n’est indiqué. Je pense que c’est un roman. L’histoire se déroule à une époque où on a découvert le réseau social YouTube.

Pour moi ce livre est un roman destiné aux jeunes lecteurs.

Aliénor et Aza sont les deux personnages principaux. Aliénor retrouve son grand-père qu’elle ne connaissait pas et Aza remporte la compétition de League of legends.Aliénor veut devenir astronaute. Elle parle de Steve Univers mais un hatter les embête. Elles deviennent amies en chassant le hatter. Elles habitent toutes aux quatre coins du monde mais elles montent une chaine YouTube à quatre. Elles se retrouvent toutes à Lyon pour le tournoi gaming de Aza, qui, par la même occasion, va rencontrer son grand-père. L’action se passe alors en France à Lyon.

Je pense que l’auteure veut nous faire comprendre que malgré les différences ethniques, une belle amitié peut naitre. L’auteur détaille certains faits, ce qui provoque chez le lecteur des émotions. Ses intentions sont faciles à imaginer, mais certaines phrases nous font hésiter à imaginer la suite. Le livre m’a fait ressentir de la joie et de la tristesse car  l’auteur du livre voulait faire passer plusieurs messages. Je peux imaginer que ce livre pourrait devenir un film. Le mot principal dans ce livre que j’ai retenu est « l’amitié ».

Voici l'extrait que j'ai choisi : 

"Maintenant, il vous suffit de tirer un trait qui le prolonge, un peu comme ça, dans la direction de la vapeur qui s’échapperait de la casserole, et la première étoile sur laquelle vous allez tomber le long de ce trait sera L’Étoile polaire. Et L’Étoile polaire indique toujours le nord, à toute heure de la nuit et où que vous soyez !

« Derrière vous, vous avez donc le sud, à votre droite l’est et à votre gauche l’ouest. Le sud-ouest se trouve donc à peu près au niveau...de votre fesse gauche !

« Et, sur ces considérations bien sympathiques de fessiers, je vais vous laisser ! Ciao, les amis, rendez-vous sur la chaine mercredi pour la délicieuse recette de mug cake qu’Azza vous a concoctée et, d’ici là, prenez soin de vous, regardez le ciel et, si la vidéo vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner ! »

Je trouve que le livre était bien, mais à certains moments, l’auteure a trop détaillé certains faits.

Maxence, 4C

Nuage de mots d'Orléane, 4D

Aliénor 13 ans vit en Guyane, fan d’astronomie elle construit une fusée pour le concours : Eurêka Kids. Elle termine sa fusée, mais il ne lui reste que vingt minutes pour l’emmener au relai de La Poste.

Elle réussit tout de même à envoyer sa fusée.

Aliénor poste un Tweet par rapport à un film, mais une personne la contredit et dit que le film est nul, qu’il est pour les bébés. C’est là que trois autres filles tweetent et contredisent cette personne avec Aliénor. C’est comme ça que Itaï, Azza, Maria et Aliénor sont devenues amies. Itaï vit en Nouvelle Calédonie. Elle est fan de jeux vidéo. Maria vit à Montréal au Québec. Elle est fan de photographies et de son chat. Azza habite à Lyon. Elle est fan de pâtisserie et de handball.

Cela fait deux mois que les quatre filles se connaissent. Elles s’appellent « Les Sorcières ». Elles communiquent par Skype et rigolent, sauf Maria. Elle pleure, car elle a de mauvaises notes au collège. Mais les filles lui redonnent le sourire.

Itaï, Maria, Azza et Aliénor vont monter une chaine youtube à quatre. Aliénor fera des vidéos sur l’espace et les sciences, Itaï sur le gaming et le maquillage, Maria sur les arts, des critiques sur des films, des livres, des animés et des discussions sur des sujets d’actualités, Azza sur la pâtisserie et le sport. Leur chaine s’appellera : « Allô sorcières » sorcières car le garçon qui les avait insultés les avaient traités de « complot de sorcières » et parce qu’elles ressemblaient à des sorcières.

Le père d’Aliénor découvre la première vidéo : Aliénor parlant des planètes. Il est furieux de voir sa fille sur les écrans sans sa permission, mais elle arrive à le calmer. Elle lui a dit que Maria était diabétique et qu’elle a fait une vidéo où elle expliquait cela, et peu après l’avoir postée, la vidéo avait été retweeté par le ministre de la Santé Canadien, et qu’ensuite elle avait été partagée par des sites connus. Et toutes les vidéos des « sorcières » ont fait le buzz. Elle dit aussi à son père qu’elles ne prendraient pas la grosse tête. Itaï ne voulait pas que les parents le sachent.

Le père d’Aliénor lui demande de choisir entre une bonne et une mauvaise nouvelle, elle choisit la bonne nouvelle. Son père lui donne une enveloppe elle s’empresse de l’ouvrir et voit :

« Félicitation Mme. Haigneré, vous avez remporté le concours Eurêka Kids de l’été ! »

La mère d’Aliénor rentre de son travail le soir ils lui courent dans les bras, très heureux de la voir. Le lendemain matin sa mère lui propose de venir avec elle à son travail, Aliénor accepte sans hésiter. A midi au moment de manger, sa mère lui demande si elle compte laisser la mère de Maria supprimer leur youtube sans se défendre. Car finalement elle s’y était attaché à Allô Sorcières.

La mauvaise nouvelle est que la mère de Maria souhaite supprimer la chaîne You Tube. Mais elles ont une idée : convaincre la mère de Maria de ne pas la supprimer. Quand Aliénor discute avec les filles de son plan (montrer aux parents l’intérêt d’Allô Sorcières, ouvrir la discussion, convaincre les parents et les rallier à l’avis de la mère d’Aliénor), Maria est surprise. Elle n’était pas au courant de ce qu’avait fait sa mère. Elle était furieuse que sa mère ait pris une telle décision sans lui en parler. Le plan fonctionne, mais Aliénor reçoit un message de la part d’Itaï…

Le message dit que Itaï s’est inscrite à une compétition de jeux vidéo. Elle était la meilleure de son âge, mais les équipes n’étaient pas mixtes et elle était la seule fille de son niveau à participer. Le directeur du tournoi a refusé sa candidature en lui disant qu’il était impossible qu’une FILLE de son âge ait un score aussi élevé. Il pensait qu’elle avait triché. Cela l’a révoltée, elle a donc fait une vidéo contre le sexisme et les préjugés. Elle a twitté aux gens d’aller voir la vidéo et cela a été vu par plus de 2006 personnes dont la plus grande joueuse de LEAGUE OF LEGEND. L’hashtag GoSorcières est devenu viral, et une pétition avait même été lancée. Les filles ont mêmes été interviewées pour un article dans « Le Monde ». Le directeur du tournoi dut appeler Itaï pour s’excuser. En faisant un Skype, Itaï leur annonce qu’elle est inscrite au tournoi, mais qu’elle va être remplaçante. Elle est très heureuse de partir en France, à Lyon et de voir Azza. Aliénor a une super idée : en profiter pour se voir toutes les quatre. Mais, il fallait en discuter avec les parents.

Aliénor propose à ses parents d’utiliser les 1000 euros qu’elle a gagnés au concours, pour retrouver toutes ses Sorcières à Lyon et enfin pour parler à son grand-père qu’elle n’avait jamais vu, car il est raciste et Aliénor et sa mère ne sont pas de la même couleur de peau que lui. Il ne restait plus que les parents d’Aliénor et de Maria à convaincre.

Aliénor arrive à l’aéroport où l’attendent Itaï, Azza et Maria pour l’accueillir. Arrivées chez Azza, elles commencent à discuter de ce qu’elles feront le lendemain.

Le lendemain Aliénor, accompagnée du père d’Azza, part voir son grand-père. Mais, à son arrivée chez son grand-père, son « homme de maison » lui dit qu’il ne veut pas lui parler et qu’il n’a pas de petite fille. Aliénor, déterminée, va lui parler et lui dit comment elle et ses parents vivent, qu’elle fait des vidéos.

Son grand-père lui répond qu’il ne veut pas la voir, qu’il n’a à subir ses crises d’adolescence et qu’il souhaite la voir partir. D’un autre côté, les filles et la mère d’Azza vont au tournoi en voiture. Le matin, Maria dédicace ses livres. Arrivées au tournoi, les filles sont étonnées de voir un si grand espace avec autant d’high-tech. Quand le tournoi commence, Aliénor voit bien que Itaï est en colère. Au bout d’un quart d’heure, le pacifique a déjà perdu alors qu’il reste plus d’une demi-heure à jouer. Tout d’un coup, Itaï se lève doucement et va voir un joueur, lui soulève son casque et lui dit quelques mots.

Le joueur part et Itaï prend sa place et joue. L’équipe du Pacifique gagne le tournoi. A un moment, la voix du directeur se fait entendre et dit que cela ne se fait pas de changer de joueur au milieu de la partie. Aliénor reconnaît cette voix. Elle court le voir avec sa caméra et lui dit qu’elle est journaliste pour « GirlGaming ». Elle lui pose des questions auxquelles il ne peut répondre. Il accepte finalement le changement de joueur. En rentrant, les filles et la mère d’Azza trouvent le grand-père d’Aliénor. Il souhaite lui parler, mais elle répond qu’elle ne veut pas lui parler maintenant. Après s’être garée, la mère d’Azza donne à Aliénor une lettre de son grand-père. Il s’excuse et dit qu’il souhaite apprendre à la connaître. Il leur propose, à Aliénor et ses amies, de venir chez lui pendant les prochaines vacances.

Ce livre est intitulé « Viser la lune ». Ce texte écrit par Anne-Fleur Multon est destiné aux adolescents. Cette écrivaine est française, le livre n’est donc pas traduit et nous en avons donc toute l’originalité.

Ce qu’elle veut nous dire est que internet rassemble les gens. Pour nous montrer cela elle a fait quatre adolescentes se rencontrer sur internet.

Terminé en mai 2017, cet ouvrage est très proche de notre époque et donc les adolescents de 2019 s’y retrouvent aisément. Comme les quatre héroïnes les adolescents de 2019 passent énormément de temps sur les réseaux sociaux.

L’auteur décrit l’histoire de quatre adolescentes séparées aux quatre coins du monde qui se trouvent sur internet et y créent une chaine You Tube. Cette chaîne et la passion d’une des adolescentes pour les jeux vidéo les fait se rencontrer en France (pays de l’une d’entre elle). Leur histoire lors de cette rencontre fait découvrir à l’une d’elle son grand-père avec lequel elle n’avait jamais eu de relations.

Les personnages principaux sont quatre filles : Azza, Itaï, Maria et Aliénor. L’histoire se passe pendant les grandes vacances dans quatre villes et quatre pays différents : Lyon en France, la Guyane, Montréal au Canada et en Nouvelles Calédonie. Dans ce livre, il y a beaucoup d’action.

On ne peut pas hésiter sur le sens de son texte car il est très simple à lire et à comprendre.

J’ai apprécié ce livre, car je pouvais me retrouver facilement dans ses personnages et je l’ai compris.

Le mot que j’ai retenu de ce livre est « inséparable » : inséparables comme les quatre nouvelles amies, inséparables comme Aliénor (l’une des quatre) et son grand-père, inséparables comme les adolescents et les réseaux sociaux…

 

Jade, 4D

Collage d'images de Marie D, 4D

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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 21:08

3 raisons / 3 mn par Thomas F 4C

3 raisons/3mn de Zéna, 4D

L’APACHE AUX YEUX BLEUS est un roman de Christelle Mouchard, une

écrivaine française. C’est une histoire inspirée de faits réels expliquant avec simplicité le thème des Apaches. Écrit en 2015, cette époque n’a aucun lien avec les Apaches .

‘’Même le visage de sa mère commençait à s’effacer’‘. Cette phrase est l’une des plus importantes définissant la transformation du jeune Herman en Apache. Accompagnée de cette autre phrase ‘’ Et ceux de son frère, de sa sœur -comment s’appelait-elle au fait ? ‘’. Ce moment de l’histoire est considérable car il oublie sa vraie famille et s’habitue à sa vie  d’Apache qui durera 9 ans.

 Le personnage principal est Herman Lehman alias En Da. Les autres personnage importants sont  Chiwat, Shida Shizé, Carnoviste et Eti. Carnoviste est le chef de la tribu et Shida Shizé sa femme. Chiwat est un apache d’une autre tribu et Eti est une jeune apache dont Chiwat et En Da sont éperdument amoureux.

 L’action se déroule de mai 1870 à 1879.

Pour résumer ce roman en quelques lignes : Herman Lehman, 11 ans chassait les corbeaux près de la ferme familiale. Enlevé par les Apaches ; il est traité comme un esclave lorsqu’il apprend qu’il est le cadeau d’un chef à sa femme qui ne peut avoir d’enfants .Chiwat fait de lui un vrai guerrier  et le meilleur voleur de chevaux de la tribu. Peu à peu il va oublier ses origines. A la mort du chef et de sa femme En Da doit s’enfuir pour ne pas mourir comme le veut la tradition  .Il est retrouvé quelques temps après par Eti et le Comanche. Ils vont l’aider à retrouver sa vraie  famille.’’Tu n’as pas changé , Herman ! Tu es toujours une tête  de pioche ! ‘’. Ce fut la phrase qui transforma En Da en Herman. 

’- Qu’est ce qui te prend ? Ce n’est pas drôle ! Non .Si. (Nouvel éclat de rire)Je te voyait en train d’écrire cent lignes sur un cahier  […]                                                                                                  

  • Cahier ? Ecrire ? s’étonna Chiwat. Qu’est-ce que c’est ?
  • Un cahier c’est … Euh…

Qu’est- ce que c’est au juste, Herman avait parlé sans réfléchir ; il se rendit compte qu’il ne savait plus vraiment ce qu’était un cahier. Il se rappelait bien qu’avant, dans un autre monde, on l’obligeait à rester des heures immobile devant une table alors qu’il rêvait de sortir courir dans les champs… Mais tout le reste était flou. Même le visage de sa mère commençait à s’effacer. Et ceux de son frère, de sa sœur,- comment s’appelait-elle au fait ? ‘’ cet extrait page 61-62 montre le changement dans la tête d’Herman, les mots qu’il oublie etc.

J’ai aimé ce roman car il m’a appris beaucoup sur les Apaches, leurs traditions etc. En revanche la seule chose qui m’a déplu n’est pas dans l’histoire c’est que des fragments de l’histoire ne sont pas 100% sûrs.   L’auteur a écrit ce texte pour partager cette histoire vraie et ses connaissances. Elle est destinée au 5ème /4ème. L’auteur a voulu émouvoir et partager son savoir.

Léopoldine L .  

 

Ce roman a été écrit par Christelle Mouchard. Cette histoire est inspirée de faits réels ; ce livre a été écrit en 2015.

L’histoire se déroule à la fin du XIXème siècle. Les personnages principaux du roman sont :

  • Le  jeune Herman (héros du livre)
  • Le chef de la tribu Carnoviste
  • La femme du chef : Shida Shizé
  • Chiwat qui est originaire d’une autre tribu qui s’est fait massacrer
  • Eti : jeune femme apache de la tribu

Résumé du livre :

Herman Lehman, âgé de 11 ans à cette époque, habitait dans une ferme avec ses parents, sa sœur Mina et son frère Willie.

Il se fit enlever par les apaches, une tribu indienne alors qu’il était en train de chasser les corbeaux qui rôdaient autour du champ.

Au début, il fut traité comme un esclave, surtout par Chiwat, qui le tapait et le maltraitait. Il apprit quelques jours plus tard que cette tribu l’avait enlevé pour combler un désir d’enfant que ne pouvait pas assouvir la femme du chef Shida Shizé. Les jours se succédaient  et Chiwat maltraitait de moins en moins le jeune garçon. Il en fit même un guerrier et le meilleur voleur de chevaux de la tribu.

Herman se fit appeler par la suite En Da. Il oublia peu à peu ses origines. Quand le chef et sa femme moururent, En Da dut partir. Il dut prendre la fuite pour ne pas mourir selon les traditions. Eti retrouva le jeune homme quelque temps plus tard grâce aux Esprits. Elle l’aida par la suite à retrouver sa famille initiale.

J’ai beaucoup aimé ce livre car c’est inspiré de faits réels. D’autant plus que le livre en lui-même est génial.  On est pris dans un tourbillon d’actions jusqu’à la fin du roman. Je ne m’attendais pas à la mort du chef et de sa femme. Ça m’a rendu triste, car je m’étais attaché à eux.

En revanche, je n’ai pas aimé quand Chiwat maltraitait Herman.

Raphaël

Critique d'un Apache aux yeux bleus

 

L'auteur de ce livre se prénomme Christel Mouchard. Française née en 1954, elle est romancière, éditrice et auteure. Elle a beaucoup écrit sur le thème de l'aventure. Le livre est directement écrit en français, je ne connais pas d'autres œuvres de cette auteure. Le livre a été écrit en 2015 et a été édité par Flammarion.

Ce roman est destiné à la jeunesse. Il raconte une histoire de vie. Le livre est plaisant car l'auteur fait vivre le texte, il y a de l'action, et le livre est passionnant.

Cette histoire me fait penser à un désert entouré de roches avec un petit campement de jeunes indiens au milieu, courant dans tous les sens, qui vivent entre eux.

Dans ce livre, il y a plusieurs personnages principaux :  Herman, jeune garçon blanc enlevé par les Apaches, sa mère adoptive Shida Shisé, femme du chef des Apaches, ainsi que Carnovisten, son père adoptif. Il y a aussi Chiwat, l'instructeur d'Herman qui a été renommé « En da » par les Apaches, ce  qui veut dire «garçon blanc ».

Chiwat fait vivre des choses difficiles à « En da », il l’entraîne à la dure pour qu'il devienne un vrai Apache. « En da » s’habitue à sa nouvelle vie et oublie un peu sa vie passée. Les deux garçons deviennent amis. « En da » fait preuve de courage, passe les épreuves que les Apaches lui imposent avec succès. Il commence à se faire respecter par la tribu, et vit comme un apache: il mange de la viande crue, il pille les ranchs, se bat et sait se confectionner des boucliers.

Malgré tout, « En da » n'est pas vu comme un apache par tout le monde: le shaman parlant avec les esprits hait tous les visages pâles, même ceux qui deviennent de vrais Apaches comme « En da ».

Les pillages des Apaches et de « En da » sont réguliers et continuent jusqu'au jour où les Texas Rangers interviennent. Une bataille entre Apaches et Texas Rangers éclate,  les Apaches fuient en abandonnant « En da ».  Les Texas Rangers ramènent « En da » dans sa famille naturelle, qu'il n'avait pas vue depuis 9 ans. Les Apaches ont été arrêtés et reconduits dans des réserves pour Indiens, afin que les pillages cessent.

Ce livre est une belle histoire d'amitié, qui montre comme il est possible de s'intégrer parmi d'autres malgré les différences culturelles et un environnement difficile.

Ce livre explique que les Apaches sont renvoyés dans les réserves pour que les pillages cessent, mais je pense qu’il ne faut pas penser ainsi : tous les Apaches ne sont pas des voleurs. C’est réducteur de raisonner ainsi.

Voici un passage que j'ai retenu et aimé dans ce livre: « En da avait hurlé de colère, de douleur. Tirant sur la bride de son cheval pour faire demi-tour, il rugit:

-Vous me livrez au Visages Pâles! Vous m'avez trahi! Je vous hais!

Et il frappa des talons les flancs de son cheval, qui partit dans un galop furieux, loin d'Eti, loin de Quanah, loin des curieux qui s'écartaient sur son passage en lançant des appels incompréhensibles ».

Cet extrait montre à quel point « En da » s'était attaché aux Apaches, qu'il considérait comme sa nouvelle famille. Ce passage montre aussi comme « En da » souffre de leur abandon. A nouveau, il est arraché à sa deuxième famille.

Pour évaluer ce livre, je mettrais 4/5.

Gabin T, 4C

le nuage de mots de Raphaël, 4D

Le nuage de Tristan, 4D

 

 

 

L’histoire de l'Apache aux yeux bleus est étrange, elle raconte la vie d'Herman un garçon qui vit au Texas et un jour il se fait enlevé  par une tribu d'Apaches qui le transforme en esclave. Il se montre exemplaire et loyal envers ses ravisseurs il exécute même les taches les plus dures. Au fil du temps il n'est plus un esclave mais l'un des leurs.

C'est un roman d'aventure qui explique la vie des esclaves à l'époque des Apaches.

Je pense que le livre ne pourrait pas plaire à tout le monde car il y a des passages complexes et qu'il n y a pas beaucoup de suspense.

Ce livre me fait penser à Geronimo car l'action se passe au même endroit.

J'ai bien aimé lire ce livre.

 

Louis, 4D

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 18:09

Voilà un roman qui vous tient en haleine ! "Véritable western sibérien" (L'Obs) ou "puissant

récit d'aventures métaphysique" (L'Express ) il fait de vous les témoins d'une chasse à l'homme qui se révèle soudain chasse à la femme par cinq militaires soviétiques sommés de capturer vivant(e) l'ennemi public incarné par un (e) fuyard(e) plein(e) de malice et d'ingéniosité dans la taïga sibérienne.

Le commandant Boutov, le capitaine Louskass, Ratinsky, Mark Vassine, et son chien Almaz et Pavel Gartsev composent l'unité chargée de l'opération.

Deux seulement ont un prénom dans cette liste, ce sont deux hommes sans grade et sans ambition, du moins, pour ce qui concerne Pavel, sans autre ambition que s'en sortir, d'abord, en écoutant son "pantin de chiffon" intérieur qui le pousse à la couardise et au compromis. Vassine, lui, a déjà beaucoup appris de la vie et se montre plus philosophe. Ces deux personnages qui se distinguent donc déjà par leur prénom,  acquièrent au fil du récit une fonction bien plus intéressante que celle que l'armée leur avait attribuée : Pavel cesse en effet de se laisser gouverner par son "pantin de chiffon" pour enfin choisir de vivre et il se retire sur une ile quasi inatteignable, l'île Belitchi de l'archipel des Chantars avec celle qu'il avait longtemps poursuivie et qui, elle, a seulement un prénom, Elkar.

Vassine meurt pour permettre à Pavel de réussir son projet mais il meurt satisfait de savoir que Pavel a épargné la vie de la fugitive. Vassine a perdu femme et enfant alors même qu'ils étaient embarqués dans le cadre de l'évacuation des civils lors du siège de Leningrad par le lac Ladoga : un bombardement avait brisé la glace et le camion qui les transportait est tombé dans le lac. Depuis, Vassine ne vivait que pour revoir sa femme, en l'imaginant.

Vassine est un personnage que je trouve très proche de Camus. Ainsi, lorsque p 138 il raconte à Pavel ce qui le pousse à épargner la fugitive, il se révolte :

"Dans le camp, j’ai rencontré un prêtre, un prisonnier lui aussi. Il me parlait de Dieu qui nous aimait, de la lumière au plus profond de l’abîme… Il était dans son rôle. Je ne répliquais pas. À quoi bon ? Puisque, avant et après la mort de ces enfants, on n’a jamais arrêté de tuer, de brûler et… de baîller ! L’apparatchik qui m’a reçu était plus sincère que le prêtre, il ne vantait pas la lumière de Dieu… »
Il s’interrompit, opinant doucement à ses pensées. Puis tendant son bras vers la forêt, chuchota : « Regarde, Pavel ! C’est cela la lumière dans les ténèbres. Nos feux, allumés pour tromper cette femme. Oui, ruser, mentir, frapper, vaincre. La vie humaine. Un gamin s'étonnerait : pourquoi tout cela ? Dans cette belle taïga, sous ce ciel plein d’étoiles. L’adulte ne s’étonne pas, il trouve une explication : la guerre, les ennemis du peuple... Et quand ça devient vraiment invivable, il te parle de Dieu, de l’espérance ! Les enfants qui se noient sous la glace, qu’est-ce qu’ils ont à faire de cette lumière divine ?
»

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 14:05

Depuis L'Herbe des nuits que j'avais présenté ici en 2013, je n'avais pas eu l'occasion de me

remettre dans l'univers si particulier de Modiano.

Mettez Paris, quelques livres, quelques femmes, quelques souvenirs, quelques rêves dans un flacon et secouez comme on le fait avec une boule à neige et vous retrouvez le monde de Modiano. Enfin presque ! en réalité vous n'en aurez qu'une représentation approximative mais pas la quintessence.

Dans Souvenirs dormants, il me semble qu'on l’atteint un peu : Paris est là bien sûr, mais c'est surtout  des noms de rues, de quartiers, de lignes de métro qui constituent autant des mélodies, des refrains que des images fugitives d'un Paris au mois d'août où on s'étonne à peine de retrouver une femme connue autrefois, réfugiée au fond d'un restaurant d'un autre temps nommée "La Passée", vêtue d'un manteau de fourrure. Dans ce Paris on croise et recroise des femmes dont on ne connaît pas grand chose. Des intrigues multiples commencent mais ne connaissent jamais de développement menant à une résolution. Le narrateur intradiégétique écoute, observe, parfois intervient dans l'histoire de ces femmes avec lesquelles il se montre attentif, empathique sans qu'on puisse bien identifier ce qui les lie. Tout cela est dit sur un rythme lent, comme égrené, entrecoupé de multiples silences que matérialisent les blancs entre les très nombreux chapitres de ce roman.

En somme, lire Souvenirs dormants, c'est un peu comme traverser un rêve où des lambeaux du réels se croisent et se perdent de vue sans que cela soit inquiétant. D'ailleurs, où est le réel et où est le rêve ?

"Je me demande si le souvenir lointain et confus d'un après-midi d'été passé à Saint-Maur ne m'a pas fait écrire, quarante-six ans plus tard, dans un cahier, à la date du 26 décembre 2011, ces quelques lignes :

Rêve. Je suis en présence d'un commissaire de police qui me tend une convocation sur du papier jauni. La première phrase évoque un crime sur lequel je dois témoigner." (p.95)

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 22:04

J’observe : C’est Guy de Maupassant qui a écrit cette œuvre. Il l’a écrite au XIXème siècle sous la IIIème  République. À l’origine, ce texte a été écrit en Français et c’est une nouvelle.

Je comprends : c’est un monsieur qui s’appelle Mr Sacrement et qui depuis tout petit rêve d’être décoré de la légion d’honneur. Il est énervé quand il croise des gens qui le sont. Il veut ensuite devenir officier académique mais il n’a aucun diplôme alors il demande de l’aide à son ami qui est député. Après ceci on lui donne la mission de faire des recherches dans différentes bibliothèques de France. Cette mission lui permet ensuite de décrocher le titre de chevalier dans la légion d’honneur.

L’histoire se passe à Paris au XIXème siècle.

Le personnage principal s’appelle Mr Sacrement. Il veut être décoré donc il essaye de rentrer dans la fonction publique. Enfin il y a aussi sa femme, Mme Sacrement qu’il a épousée car elle a de l’argent.

Je réagis : Je suis indifférent par rapport à cette histoire car je ne l’ai pas tellement aimée, mais je l’ai trouvée intéressante.

Enzo, 4B

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