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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 18:55

Le roman s’appelle La folle rencontre de Flora et Max.

Il a été écrit par Martin Page et Coline Pierré. Martin Page est écrivain français né le 7 février 1975, mais il écrit aussi sous le pseudonyme de Pit Agarmen. Coline Pierré est une romancière française née en 1987.

C’est l’histoire d’une rencontre à travers les mots. Donc ce sont deux adolescents qui sont enfermés pour des raisons différentes et ne peuvent se rencontrer. Ils échangent sur plusieurs mois. Flora est en prison pour avoir plongé une élève dans le coma à la suite d’un harcèlement, tandis que Max est prisonnier de lui-même, incapable d’affronter le monde extérieur. À chaque lettre qu’ils s’envoient, ils vont se trouver des points communs comme s’ils étaient liés.

Extraits représentatifs :

"Je suis pathétique, je sais, mais ça me rassure, je veux dire, tu ne vas pas me juger parce que je suis bizarre. Après tout, tu as presque tué quelqu'un : tu dois être très tolérante vis-à-vis des défauts des autres (excuse-moi d'être si direct)."

" Tu as le droit de m'écrire en prison comme tu aurais eu le droit de me parler dans la cour du lycée. On devrait se permettre d'aller à la rencontre de ceux qu'on ne connaît pas. "

" Nous vivons tout de même dans une société étrange : comment est-il possible que nous ne nous soyons pas trouvés alors que nous étions chaque jour à quelques mètres l'un de l'autre ? On dirait que les vraies rencontres ne sont possibles que par accident."

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Publié par Elise,4B - dans P
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:24

C’est l’histoire d’un homme qui nous raconte ce qu‘il a fait.

Cet homme était très nerveux et avait l’oreille très fine. Il était intrigué par un vieil homme non pour son argent mais par son œil car il était bleu pâle et ressemblait à celui d’un vautour. Il dit « …chaque fois que cet œil tombait sur moi mon sang se glaçait et ainsi lentement par degré je me mis en tête d’arracher la vie du vieillard et par ce moyen de me délivrer de l’œil à tout jamais ».

Chaque nuit, depuis une semaine, l’homme allait regarder le vieillard dormir et, tous les matins, il allait lui demander s’il avait bien dormi. La huitième nuit il ouvrit la porte très doucement et rit ce qui réveilla le vieillard. Alors il attendit longtemps et entra dans la chambre, jeta le vieillard par terre et celui-ci cria alors il balança sur lui son lit. Le vieillard était mort . Il lui coupa les membres, souleva trois planches du parquet, cacha le corps dessous et replaça les planches.

Le lendemain matin, les forces de l’ordre arrivèrent car un des voisins avait entendu un cri. Il expliqua que c’était lui qui avait crié lors de son rêve, puis il installa des chaises dans la chambre du vieil homme, mit la sienne sur les trois planches. Mais il devenait pâle car il entendait comme une trotteuse d’horloge. Il en déduisit que c’était le cœur du vieillard qui battait encore et crut que les forces de l’ordre entendaient aussi le cœur du vieillard. Alors il avoua l’avoir tué et indiqua qu’il était sous le plancher.

Nous pouvons donc en déduire que l’homme qui avait tué le vieillard était atteint de  folie.

Nazirat, 4B

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 22:54

J’observe :

Franck Pavloff a écrit Matin brun. Je ne connais pas d’autres œuvres de cet auteur. Il a été écrit en 1998. La France a gagné sa première coupe du monde face au Brésil cette année-là. Cette nouvelle a été écrite en français. C’est une nouvelle.

Je lis/j’écoute :

En lisant, j’ai vu l’appartement de Charlie et la ville où se passe l’histoire mais l’histoire ne me rappelle rien à part que j’ai un chat noir. En lisant, je ne pense à aucun autre livre, film, tableau ou morceau de musique.

Je retiens la phrase : « Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun ».

 Je comprends :

Le narrateur et Charlie discutent ensemble de la nouvelle loi anti chats/chiens bruns. Ils sont obligés de tuer leurs animaux de compagnie non bruns et d’en racheter d’autres bruns mais pour finir  cela reste un délit d’avoir eu auparavant un animal non brun, Charlie a donc été arrêté, le narrateur va l’être.

L’histoire se passe en France. Il y a peu d’actions, c’est donc une explication.

L'État Brun, organisation politique imaginaire, interdit la possession de chiens ou de chats non bruns, officiellement pour des raisons scientifiques. Les personnages principaux de la nouvelle, ne se sentant pas concernés, trouvent des raisons d'approuver cette loi. Cependant, un nouveau décret impose l'arrestation de tous ceux qui auraient eu un animal non brun dans le passé, ainsi que leur famille et leurs amis.

 Je réagis :

J’ai bien aimé cette nouvelle. J’ai bien compris cette histoire mais même si c’est fictif, je trouve ça complètement stupide de faire passer une loi anti chats ou chiens non bruns. e texte est destiné à tous les lecteurs . Il veut nous dire que parfois certaines lois sont stupides. L’auteur décrit la loi. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on ne peut pas  vraiment hésiter sur le sens du texte.

Alexis, 4B

J'observe

Franck Pavloff, un écrivain et poète français, a écrit en 1998, cette nouvelle, Matin brun.

Je lis / j'écoute

Je pense à des images de maisons, à des chiens et des chats mais aussi j'arrive à faire vivre la conversation entre les deux personnages dans ma tête en imaginant les voix des personnages. Je pense aussi au racisme contre les chats et les chiens qui sont d'une autre couleur que les chats et chiens bruns. Je repense aussi à des films que j'ai vus, La Rafle et La Vie est Belle, deux films fondés sur la 2ème guerre mondiale, le racisme contre les juifs et Hitler. Je me souviens du film La Rafle avec la police qui le matin très tôt était venue chercher tous les juifs pour les emmener au Vel d'Hiv. Le mot que je retiens est le mot "BRUN".

Je comprends

Les personnages principaux sont Charlie et le narrateur.

L'action se passe dans une ville, on peut sous-entendre que c'est pendant une guerre.

Le texte parle d'un nouvel État qui progresse, l'État brun, qui interdit la possession d'animaux d'une autre couleur que le brun. Le narrateur et son ami Charlie, se plient à la règle mais de nouvelles lois s'instaurent.

Je réagis

J'éprouve de la tristesse face à la décision de faire piquer leurs animaux ou de les empoissonner à l'arsenic.

J'ai compris le sens du texte. Ce texte fait ressortir des faits humains qu'ils soient bons ou non.

Je ne suis pas d'accord avec les miliciens et leurs nouvelles lois, mais je suis d'accord avec le narrateur sur le fait qu'ils n'auraient pas dû se plier à cette loi.

J'interprète

L'auteur a écrit ce texte comme une colère contre des évolutions politiques.

Au début quand on commence à lire la nouvelle, ce n'est pas facile de comprendre le sens du texte. Mais au fur et à mesure de la lecture, on commence à comprendre l'intention de l'auteur : nous parler du racisme. On ne peut pas hésiter sur le sens de ce texte car la différence entre la couleur des animaux est claire.

Émie  4e B

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:03

J'observe que ce texte est écrit par Louis Pergaud, au début du XX eme siècle. Il est écrit en français à l'origine. C'est une nouvelle tirée du recueil Les Rustiques, Nouvelles villageoises.(1921)

Je lis /j'écoute et je pense à des expériences personnelles :quand je jouais au policier et au voleur.


Je comprends que ce texte parle d'un groupe d'enfants qui jouent à des jeux, insouciants du danger, et se font surprendre par la vase. L'action se passe dans une mare à la fin de la nouvelle. Les personnages principaux sont Camus, le Braque, Tintin, Bouleau, Tétas et
Grand Gibus. Ils doivent sauver le Braque de la noyade car il s'est envasé.


Je réagis : j'aime le comportement de le Braque car il a l'air d'être le même que le mien. J'ai compris l'histoire et je suis d'accord avec le comportement des autres garçons.


J’interprète : ce texte est lu pour audiocité.net.
L'auteur veut nous dire que même en jouant il faut toujours se méfier. Il s'y est pris en faisant en sorte qu'un accident se produise. L'idée est facile à percevoir car elle est assez explicite, on ne peut pas se tromper sur le sens de ce texte : c'est un texte qui montre les dangers.

Timoté 4B

J’observe : Ce texte a été écrit par Louis Pergaud en 1921 c’est une nouvelle du recueil Les Rustiques, Nouvelles villageoises. Cette époque est entre les deux grandes guerres du XX e siècle.

Je lis, j’écoute : le mot que j’ai retenu est « entraide »

Je comprends : les personnages sont des jeunes garçons, ils chassent des grenouilles, un d’eux se coince dans la vase en voulant aller chercher la grenouille qu’il a tuée  malgré la mise en garde de ses amis alors tous ensembles ils essayent de le sauver et il réussissent !

L’histoire se passe à coté d’un village sur les berges d’un étang.

Je réagis : j’aime l’histoire, c’est drôle ça me parle car ce genre de mésaventure peut arriver à des enfants comme moi.

J’interprète :ce texte est destiné à tous les publics, il fait rire.

L’auteur veut dire que quand on n’a rien à faire, on fait des bêtises, il veut aussi dire que les amis peuvent nous aider quand on est en danger.

Lucas, 4B

J’observe :

   J’ai écouté un texte qui s’intitule « Un Sauvetage » écrit par Louis Pergaud. Je n’ai pas trouvé d’informations me donnant le moment où il a été écrit  .je pense que d’après mes recherches personnelles ce texte a été écrit en français étant donné que l’auteur est d’origine française. Ce texte appartient au genre de la nouvelle.

Je lis\j’écoute

   En écoutant ce texte je pense à différentes images et bien sûr à différents sons

Je comprends

Ce texte parle de six amis qui jouaient ensemble (courir). Ils se retrouvent près d’un lac où ils avaient tous interdiction d’aller jouer. Ils se mettent à chasser des grenouilles et réussissent même  à en tuer une, mais celle-ci étant imprenable, Lebrac se met à l’eau pour la récupérer. Après quelques pas dans l’eau, Lebrac s’enfonce peu à peu. Il est prêt à se noyer lorsque les cinq autres enfants réussissent à le sortir de l’eau.                                                                                              

  Dans cette histoire il y a de l’action, elle se passe principalement dans un petit village mais on ne sait pas quand se passe cette scène.                                                                                                                                                                                                                                  Les personnages principaux sont les six enfants Lebrac, Camus, Tintin, Boulot, Tétas et Grangibus, ils s’amusent (aux gendarmes et aux voleurs, aux billes…) Après une course folle, ils ont atterri par hasard au bord du lac et l’un d’eux a failli se noyer en voulant récupérer la grenouille qu’ils avaient tuée .

Je réagis

Ce que je ressens à travers ce texte est la joie de vivre et j’aime beaucoup.

J’interprète

Ce texte est simple à comprendre. Les intentions sont faciles à percevoir car il y a beaucoup d’indices. L’auteur a écrit ce texte pour argumenter il est plutôt destiné aux jeunes lecteurs car il est facile à écouter. Il nous montre par cette histoire qu’il faut être obéissant auprès de ses parents et que l’on peut toujours compter sur ses amis.

Léna, 4D

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:49
Panet Sabine et Penot Pauline, Le coeur n'est pas un genou que l'on peut plier

Auteurs : Sabine Panet et Pauline Penot

Titre : Le cœur n’est pas un genou que l’on peut plier

Editeur : Thierry Magnier

Illustrateur : Anne Bordenave

Genre : suspense

Collection : roman

La famille Bocoum est une famille sénégalaise. Dado la tante, Bocoum le père, Aminata la mère, Awa et Ernestine les deux filles, Amayel le bébé et les deux petits frères. Ernestine est en 6ème et Awa est en 1ère mais il y a un problème : son père, Bocoum, veut la marier à un de ses cousins et veut qu’ils aillent au Sénégal avec leur famille. Mais Awa refuse d’abandonner ses études. Toute la famille est contre Bocoum. Agathe, la meilleure amie d’Awa, lui propose d’aller avec elle à Oléron pour réviser son bac de français et elle pourra aussi continuer ses études. Mais Awa ne sait pas trop comment faire. Quant à Ernestine, elle prépare le spectacle de fin d’année. Ernestine est tombée amoureuse de Jacob, un garçon méditerranéen. Elle demande des conseils à Awa pour savoir comment il faut faire pour embrasser un garçon. Mais pour le spectacle de fin d’année, elle comprend enfin comment embrasser et que Jacob l’aime. Dado, elle, aimait M. Mérindol, le prof de français d’Awa et d’Ernestine. M. Mérindol l’aimait aussi .Le soir du spectacle de fin d’année d’Ernestine, Dado comprend que M. Mérindol l’aime et elle essaye de tout faire pour qu’il ne l’embrasse pas.

Awa est une fille sénégalaise. Elle est grande, mince, a les cheveux et les yeux noirs. Ses cheveux sont très épais et lisses. C’est elle qui détient le rôle principal dans l’histoire. C’est aussi une personne sympathique, assez timide mais il ne faut pas trop l’énerver. Elle pense aussi beaucoup à ses études et est très intelligente. Elle préfère rester en France et se préserver pour l’homme qu’elle aimera plutôt que de pourrir sa vie dans un village au Sénégal qu’elle ne connaît même pas. Pour elle, sa famille est bourrée de consanguinité. C’est pour ça qu’elle ne veut pas se marier avec son cousin qu’elle ne connaît même pas.

Voici un extrait de la page 80 du livre :

« Un instant plus tard, un message apparût en gras dans la boîte de réception :

De :malickzeboss@gmail.com

A :awa.bocoum@gmail.com

Salut cousine,

Je sais pas trop si c’est comme ça que je dois t’appeler. Je dois t’avouer que ça m’a fait un drôle d’effet de recevoir un mail de toi ; mais ce qui me surprend le plus, c’est que je ne te retrouve pas sur Facebook. Note, tu as peut-être un pseudo. Mais sinon, qu’on puisse vivre dans un pays où il n’y a pas de délestage et rester anonyme sur la toile, je trouve ça fou.

Je t’envoie déjà ça avant que ça coupe ici.

Bonjour à toi et à ta copine. »

J’ai choisi ce passage car c’est un message du cousin à Awa, Malick, et cela montre bien qu’ils projettent de se marier et d’aller vivre au Sénégal.

Je trouve le livre passionnant mais avec beaucoup de suspense. J’ai aussi trouvé le livre simple à lire avec du langage familier et l’histoire de la jeune sénégalaise était intéressante. Pour ceux qui comme moi n’aiment pas lire de gros romans, je recommande ce livre pour tout type de personnes, jeunes ou moins jeunes.

Léa L. P…, 4D, décembre 2015

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 21:40
Peskine Brigitte, Les Jumeaux de l'île rouge

Présentation

Auteur : Brigitte Peskine

Titre : Les jumeaux de l’île Rouge

Editeur : Bayard jeunesse

Collection : Mille Zime

Illustrateur de la couverture : Olivier Balez

Genre : Sentimental

L’histoire parle d’une jeune fille de 16 ans, Cléa et de son frère jumeau Brice.Une femme demande à Cléa de raconter ses vacances d’été qui ont changé sa vie, à Madagascar .Ce sont des enfants adoptés. Les parents de Cléa : Christine et Bernard trouvent que depuis quelques temps leur fille est mal : elle ne fait plus rien au collège, traîne avec de mauvaises fréquentations et ne parle plus .Ils décident de les envoyer à Madagascar leur pays de naissance. Ils sont accueillis par Josépha une aide maternelle qui les a aidés lors de l’adoption et qui est devenue la marraine de Cléa. Ils vont apprendre à vivre avec presque rien et découvrir que dans ce pays les jumeaux sont maudits. Brice va rencontrer Rosie qui a 2 ans de plus que lui et va un peu après le début de leur relation vouloir se marier avec elle. Brice et Cléa vont apprendre que leur mère biologique est morte et que leur père biologique est vivant, ils vont aussi découvrir qu’ils ont une sœur.

Cléa : Un des personnages principaux du roman. Quand elle était bébé elle était prématurée et a survécu grâce à son frère .Cléa est la cause pour laquelle ses parents les ont envoyés elle et son frère à Madagascar. Elle est noire, un peu ronde et a des cheveux frisés. Cléa, avant d’aller à Madagascar est une enfant perturbée qui a eu de mauvaises notes en troisième et qui a loupé le brevet, elle traîne avec des voyous et fugue. Elle est très proche de son frère et à Madagascar elle va apprendre à faire confiance aux gens.

Passage choisi : J’ai choisi un moment dans une lettre de Christine qui est adressée à Josépha, elle explique pourquoi Cléa est envoyée à Madagascar.

« Pourtant, cette année, je les ai séparés. Je croyais agir pour leur bien, et j’ai convaincu Bernard que c’était la meilleure solution pour nous tous .Cléa avait eu de très mauvais résultats en troisième et avait raté son brevet des collèges .Elle ne travaillait pas, tenait tête aux professeurs, ne nous écoutait plus et, surtout, traînait avec des voyous, pour la plupart déscolarisés.

Nous avons donc pris la décision de la faire redoubler dans un autre établissement. On nous a recommandé un internat dans le Massif central, où une pratique intensive de l’équitation permet de canaliser les adolescents difficiles. Ça a été une catastrophe. Elle a enchaîné bêtises, allant jusqu’à fuguer, pendant que Brice se renfermait sur lui-même et nous reprochait d’avoir exclu sa sœur de la famille.

Cléa revient à la maison dans un mois. Je ne sais plus quoi faire avec elle .J’ai l’impression d’avoir échoué.

La couverture

La couverture représente Cléa et Brice et Cléa un arbre dans le cerveau. Je pense que ça représente la perturbation que Cléa subit et/ou ses origines.

Mon avis sur ce livre

Je trouve que ce livre est bien car il nous fait découvrir des nouvelles croyances de nouvelles pratiques et nous apprend comment les gens qui sont plutôt pauvres font pour vivre convenablement. Il nous parle de la vie d’une ado mal dans sa peau et qui veut connaitre ses origines.

Joséphine, 4A Décembre 2015

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Auteur : Brigitte Peskine

Titre : Les Jumeaux de l'île rouge

Éditeur : Bayard jeunesse

Collection : Millé Zime

Illustrateur de la couverture : Olivier Balez

Genre du livre : c'est un livre sentimental

Cléa a voulu raconter son histoire car une femme lui a demandé de lui raconter les vacances qui ont changé la vie de cette jeune fille. Cette histoire parle de deux jumeaux prénommés Cléa et Brice, ils ont 16 ans, ils sont malgaches. Ils ont été adoptés par un couple de Français qui se prénommaient Christine et Bernard. Ça fait maintenant 16 ans que Cléa et Brice sont arrivés en France.

Cléa est une jeune fille perturbée, ses parents ne la comprennent plus mais tout ça est peut- être la cause de ses mauvaises fréquentations. Brice, lui, est un jeune garçon calme et sans histoire. Voyant que Cléa n'était pas bien dans sa vie en France, ses parents décident d'envoyer Cléa et son frère dans leur pays de naissance.

À leur arrivée à Madagascar, ils sont aidés par Josépha la marraine de Cléa qui les a déjà aidés pendant leur adoption. En faisant des recherches, ils ont découvert de nouvelles croyances mais aussi de nouvelles cultures. Pour eux c'est une nouvelle vie qui va commencer.

J’ai choisi un moment dans la lettre que Christine (la mère de Cléa et Brice) a écrite à Josépha.

« Pourtant cette année, je les ai séparés. Je croyais agir pour leur bien, et j'ai convaincu Bernard que c'était la meilleure solution pour nous tous. Cléa avait eu de très mauvais résultats en troisième et avait raté son brevet des collèges.

Elle ne travaillait pas, tenait tête aux professeurs, ne nous écoutait plus et, surtout, traînait avec des voyous, pour la plupart déscolarisés. »

J'ai choisi ce passage car il montre l'attachement que Cléa a pour son frère Brice. Mais il montre aussi le changement de comportement de Cléa.

Je n'aurais rien changé dans la fin de l'histoire car je l'aimais bien. Je pense que Bernard et Christine ont pris la bonne décision en envoyant Cléa et Brice dans leur pays de naissance car je pense que c’est en partie à cause de ça que Cléa était mal de ne pas pouvoir connaitre ses vraies origines. J’ai pu m'identifier à Cléa car moi non plus je ne me sens pas très bien ici dans ce collège et dans ma vie.

J'aime beaucoup le style de l'auteur. J'ai trouvé ce livre très passionnant, très agréable à lire et pas difficile à comprendre. Le vocabulaire est accessible.

Clémence, 4A, février 2015

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 15:46
Petit Emmanuelle, Les Silences d'Honorine

Auteure: Emmanuelle Petit
Titre: Les silences d'Honorine
L'éditeur : Gulf Stream Éditeur
Collection : Les romans bleus
Illustrateur de la couverture: Serge Ceccarelli
Genre de roman: Sentimental

C'est l'histoire de Pierre, un homme assez vieux. Il habite avec sa maman dans le golfe du Morbihan. Il est très proche de sa mère. À la mort de celle-ci, il découvre des lettres qui lui étaient écrites et dataient de 1964. Ces lettres écrites en Amérique du Sud vont bouleverser la vie de Pierre.

Pierre est un homme simple, c’est le personnage principal du livre. La relation avec sa maman est fusionnelle, très forte.
Extrait choisi : « Ma femme Brigitte pose sur la table la tarte aux abricots qu'elle a amoureusement préparée en mon honneur.
Trente ans après, le…. irradie toujours de cet amour qu'elle me porte. Tout est toujours parfait. Elle est parfaite. Tellement généreuse, toujours à l'écoute.
Leurs applaudissements me font imaginer qu'ils attendent que je souffle mes bougies.
Mon fils Bertrand frappe dans ses mains parce que ça se fait. Sa compagne, Charlotte, applaudit. »

L’illustration de la couverture de décrit pas l'histoire de ce livre

Ce livre est super car il est émouvant et libre d’esprit.
Bastien G, 4A, décembre 2015

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 14:05

J'ai choisi ce livre car j'aime bien le foot et il avait l'air intéressant.
Il était bien car le langage est un peu familier et car on dirait une histoire vraie.
C'est l'histoire d'un enfant nommé Bandian qui adore le foot mais il n'a pas de ballon alors tous les matins, il vend du bois. Un jour, le docteur lui donne un ballon. Bandian décide de le peindre en bleu. Plus tard, il se fait repérer par le recruteur de St Etienne. Bandian accepte de rejoindre le club et sera la star du ballon rond
.

Extrait (p 129) : "Touré blessé, fut évacué. Karim demanda à Bandian de rentrer en jeu . Quand Touré porté sur une civière de fortune, passa prés de Bandian, il lui tendit la main

 

 

-Bandian à toi de marquer, montre-leur...Il faut gagner. Et méfie-toi du numéro 4, c'est un salaud!

Dans la tribune Béchir souriait encore et toujours, la caméra vissée à l'oeil. Quand peu aprés l'arbitre siffla la mi- temps, il se tourna vers Fanta et lui dit:

-Je savais bien que Bandian jouerait.

A la reprise, Bandian fit des étincelles. Les Castors s'étaient beaucoup usés en première mi-temps et le petit plus toujours nécessaire pour marquer leur manquait. Bandian plus vif qu'une mouche à feu dans la nuit, plus zigzaguant qu'un moustique, était partout. Il anticipait l'action et passait: petit pont. Il relançait la contre-attaque et débordait: grand-pont. Quand il réussit une belle reprise de volée ..."

Quentin 5e A 23/10/2008

TITRE : Le Ballon d’Or 

AUTEUR : Yves Pinguilly

EDITION : Rageot

COLLECTION : Rageot Romans

GENRE : Roman

THEMES : Adolescence, Football

Première de couverture :   C’est une peinture représentant Bandian (personnage principal) jouant au  ballon devant son village. ET il y a le titre.

 Quatrième de couverture : On y voit un résumé de l’histoire, le titre, l’auteur, à partir de quel âge on peut lire le livre, le code barre et le prix.

Le personnage principal : BANDIAN  est de taille normale, yeux bleus, brun, il est né un soir où la lune ressemblait à un ballon d’or  dans le ciel, il court très vite.  P12 : « Bandian était né un soir de pleine lune ... un soir où la lune était un ballon d’or dans le ciel ... un ballon de foot.»

Je n’ai pas trouvé de second personnage principal, il y en a plein...

Caractéristiques de l’écriture : elle est réaliste avec beaucoup de dialogues mais aussi de descriptions, un vocabulaire courant, avec parfois des mots de cultures africaines. P53 à 57. Il est facile à lire.

Ce que j’aurais changé au livre : Si j’avais pu, j’aurais enlevé le passage où Bandian et son ami vont en prison, car il ne sert quasiment à rien et ne change rien à l’histoire.

J’ai plutôt apprécié ce livre. Il n’est pas très dur à lire. Certains passages sont parfois amusants. Je conseille ce livre à quelqu’un qui aurait envie de lire ce livre. Il est bien.

Pierre T. 4B 1er juin 2015 

 

 

 

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 21:20

Titre : Le Sari Défendu

Auteur : Anne-Marie Pol

Édition : Flammarion

Collection : Flammarion Jeunesse

Genre : Roman

Thèmes : Amitié profonde/ Amour/ Jalousie

Première de Couverture :

Sur la première de couverture L'auteur a voulu nous montrer une page colorée, elle a mis en valeur le titre par des lettres en majuscules écrites en gras de couleurs foncées.

Au premier plan on aperçoit deux jeunes filles d'environ 17 ans regardant toutes deux dans la même direction.

L'image doit être une représentation de "la photographie " où Adèle et Amrita ont posé pour la première automobile de Pondichéry en Inde.

Quatrième de Couverture :

Sur la 4e de couverture on y voit notamment le titre mis en valeur par des lettres majuscules sombres, un résumé assez court avec une question à la fin qui donne envie au lecteur de plonger dans le livre pour y répondre.

On remarque aussi une citation du livre, la collection, l'âge prescrit pour commencer à le lire (ici dès 11 ans) et le code-barres.

Description des deux personnages principaux :

Amrita est la servante de la famille Pontmercy, surtout d'Adèle Pontmercy "elle claque dans ses paumes pour appeler Amrita ; sa servante" (p.14) elle est de nature jalouse et envieuse, "(elle marche pieds nus)"(p.14)porte des " fleurs blanches piquées dans sa tresse noire"(p14) et dort sur une natte tressée "la servante déroule la natte qui lui sert de lit" (p.96). Elle croit en son destin et préfère partir avec celui qu'elle aime "- Emmène-moi, dit-elle." (p.108) pour une nouvelle vie plutôt que de rester avec "sa soeur de lait".

Adèle est une jeune fille à la" chevelure blonde, yeux bleu marine et bouche cerise"(p.18), elle est prête à tout pour obtenir ce qu'elle veut, s'en fiche de ce qu'on peut dire sur elle dans la colonie, or en 1905 l'avis d' autrui sur des familles riches comme celle d'Adèle est important" -Qu'importent les mauvaises langues ? Je n'irai pas au bal." (p.114). Elle est très attachée à sa "sœur de lait" (Amrita) comme on peut le voir à la fin du livre mais elle décide de lui pardonner "comprenant pourquoi Amrita est partie, elle lui pardonne" (p.117),

Les grandes caractéristiques de l'écriture :

Je dirai que le roman a beaucoup de dialogues, on se croirait avec eux, il est très captivant et donne au lecteur l'envie de le continuer il y a plusieurs types de vocabulaire en fonction de la classe sociale, "Fort bien!"(p.20) "Oui, Mam'zelle"(p.35) il est très réaliste et nous rend compte de l'époque en Inde en 1905.

Ce que j'aurai changé si j'en aurais la possibilité :

Si j'en aurais eu la possibilité j'aurais bien voulu avoir une suite " Qu'est-il devenu à Joseph Volcy et Amrita ?" et rajouter quelques chapitres en plus pour savoir ce qu'ils sont devenus et aussi pour que Amrita et Adèle se retrouvent car je suis vraiment restée sur ma faim et je trouve que ça se termine tristement car elles n'auront jamais pu se dire au revoir.

Ce que j'ai pensé du livre :

J'ai beaucoup aimé ce livre car il m'a beaucoup captivée du début à la fin je voulais savoir la suite, il nous fait réfléchir et on se pose beaucoup de questions , c’est également très intéressant de découvrir la vie des Français au tout début du 20e siècle.

Pauline, juin 2015

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Nom et Prénom de l’auteur : Anne-Marie Pol.

Titre du roman : Le Sari défendu.

Editeur : Flammarion.

Collection : Flammarion jeunesse.

Nom et Prénom de l’illustrateur de la couverture : Aline Bureau.

Genre du roman : Amour, amitié.

L’histoire se déroule en Inde à Pondichéry en 1905. Adèle est française et riche quant à Amrita, elle est Indienne et pauvre. Elles ont toutes les deux dix-sept ans. Ces deux jeunes filles ont grandi ensemble, mais Amrita est la servante d’Adèle. Elles sont tout de même « sœurs de lait ». Un jour de Pongal, grande fête de la moisson où l’on honore le soleil et la terre, elles assistent à l’arrivée de l’automobile par bateau. Ce jour-là, Amrita et Adèle rencontrent un jeune homme qui se nomme Joseph Volcy. Elles l’avaient déjà croisé auparavant chacune de son côté. Mais les jeunes filles sont toutes les deux amoureuses de lui. Adèle dit à sa sœur de lait qu’elle avait des sentiments pour le jeune homme mais Adèle ne sait pas qu’Amrita l’aime aussi. Puisque Adèle l’aime, Amrita préfère l’oublier et aide son amie à le revoir. Mais la mère d’Adèle ne veut pas qu’elle le voie. Elle lui dit de l’oublier mais celle-ci n’est pas d’accord. La jeune fille décide de lui envoyer une lettre qu’Amrita lui apportera. Amrita va pouvoir le revoir. Joseph va faire bousculer leur vie et leur amitié.

  1. Description d’un personnage :

Amrita est Indienne. Elle a dix-sept ans. Ses parents sont décédés. Elle a été éduquée par sa mère. Amrita travaille chez les Scipion en tant que servante. Elle est timide, aimable, jalouse, bien éduquée ... La jeune fille est sœur de lait avec Adèle sa patronne qui a le même âge. Elle est jalouse d’Adèle car Adèle s’entend bien avec Joseph Volcy. Elle habite chez les Scipion. Amrita est pauvre.

  1. Extrait du roman (p.72,73):

À la cuisine

« À peine Mam’zelle l’a-t-elle convié qu’il est accouru. »

Depuis hier, il aurait pu oublier le rendez-vous, après tout ? Hélas, non !

À l’aide d’un petit maillet, Amrita casse des morceaux du pain de glace (sorti de la glacière), Mam’zelle lui ayant réclamé une boisson bien fraîche pour «  Monsieur Volcy ».

Mam’zelle prend déjà soin de son bien-être.

Mam’zelle est en train de l’amadouer.

La preuve ? Amrita entend rire le jeune homme, assis sur la véranda auprès de son hôtesse…

  • « Sauveur » ? s’étonne-t-il. N’est-ce pas un terme exagéré, Mademoiselle ?
  • Je ne crois pas.

Adèle sourit.

  • Sans vous, j’aurais eu une crise de nerfs. J’ai très peur des singes, vous savez.

Il la croit à moitié. Il a l’impression inexplicable qu’Adèle Scipion n’a pas peur de grand-chose, en dépit de sa blondeur éthérée.

Elle ne craint même pas l’opinion de la colonie française, c’est dire ! La photographie du journal le démontre.

Un bon signe pour Joseph Volcy… 

J’ai choisi ce passage car il montre que  Amrita est jalouse d’Adèle. Mais elle ne le montre pas et Adèle essaye d’amadouer Joseph.

L’illustration de couverture :

On voit à gauche Amrita et à droite Adèle. On les différencie à leurs vêtements. Amrita est pauvre et Adèle est riche. Elles regardent toutes les deux soit l’arrivée de l’automobile soit Joseph Volcy.

Je trouve que l’illustration de couverture correspond à l’histoire. Elle montre bien la richesse et la pauvreté des deux jeunes filles.

Mon avis sur le livre :

J’ai trouvé le livre assez intéressant car il n’y avait pas beaucoup de suspense et d’action. J’ai tout de même bien aimé car c’était une histoire d’amour. Il montre qu’en étant riche et noble on n’obtient pas forcément tout ce que l’on veut. Il montre aussi quelques traditions comme le sari. Le sari rouge est signe de prospérité. Ce roman était très rapide à lire.

Noémie C 4D, 15/12/15

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 10:56

Nom, prénom de l'auteur : Alexandre Pouckine9782091884257.GIF

Titre du recueil : La dame de Pique

Edition : Nathan

Collection : Carrés classiques

Titre des nouvelles que contient ce recueil : La Dame de Pique

Abécédaire

 

a) amoureuse : n'y trouvant rien de décourageant, il rentra chez lui assez content du début de son intrigue amoureuse. P35

b) bal : Amène-le à mon bal, et tu me le présenteras là. P19

c) comtesse : la comtesse Anna Fedotovna. P14

d) Dieu : pour l'amour de Dieu, n'ayez pas peur. P40

e) émotion : la comtesse, pour la seconde fois, montra une vive émotion. P42

f) femme : elle s'était hâtée de congédier sa femme de chambre à moitié endormie en lui disant qu'elle n'avait besoin de personne pour se déshabiller. P43

g) gagnant : les gagnants se mirent à table avec grande appétit . P13

h) Hermann : Comment trouvez-vous Hermann ? P14

i) involontairement : Dans cette attitude, il lui rappela involontairement le portrait de Napoléon .

j) jeune : avant qu'elle eût pu se remettre de sa frayeur, le jeune homme avait disparu. P33

l) Lisabeta : Lisabeta Ivanovna n'eut pas plus tôt enlevé manteau et chapeau que la comtesse l'envoya chercher, et fit de nouveau atteler son coupé . P33

m) Moscou : il lui dit nettement qu'il n'avait pas à Paris ses villages des gouvernements de Moscou et de Saratov . P15

n) nues : elle était assise les mains dégantées, les épaules nues.P45

o) officier : mais l'officier du génie n'était plus dans la rue. P24

p) peur : rien ne me fais plus peur que les noyés . P20

q) quarante : L'un représentait un homme de quarante ans . P38

r) Russie : Hermann était le fils d'un allemand établi en Russie . P25

s) secret : pourquoi garder pour vous ce secret ? P41

t) Tomski : fit observer Tomski. P14

u) uniquement : uniquement parce qu'il avait signés quelque-une de ses lettres . P43

v) vénérer : nous bénirons tous votre mémoire et vous vénérons comme une sainte . P41

w) whist : des généraux et des conseillers privés jouaient au whist. P58

z) Zoritch : … un jour, dans sa jeunesse, perdit contre Zoritch environ trois cent mille rouble. P17

 

Mon avis sur ce livre : C'est un très bon ouvrage à lire. J'aime beaucoup les livres avec des histoires d'amour, ce livre est plutôt mystérieux, plein de secrets. Et j'ai beaucoup aimé que ça se passe au XIX ème siècle. L'intrigue m'a passionnée.

Emilie L,                                                                                                                    06/10/2014

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Auteur : Alexandre Pouchkine9782210755727FS.gif

Titre : La Dame de pique

Edition : Magnard

Collection : Classique & Contemporains

Titre de la nouvelle : La Dame de pique

 

A:argent«L'argent seul, voilà ce qui enflammait son âme » P40

B:bal«Amène- le à mon bal et tu me le présenteras »P15

C:comtesse«Mais ce qu'il a de plus étonnant, c’est ma grand-mère la comtesse Anna Fedotovna»P10

D:dame de pique «Au lieu d'un as, il avait devant lui une dame de pique »P53

E:escalier«Dites-moi seulement où je trouverai cet escalier dérobé ; j'irai bien seul »P41

F:fou«Hermann est devenu fou »P54                        

G:gagnantes«Ne pouvez-vous pas, dit  Hermann, m’indiquer trois cartes gagnantes »P54

H:Hermann«Comment trouvez-vous Hermann? dit un des convives en montrant un jeune officier du génie » P10

I:influence«Persuadé que la comtesse pouvait exercer un maligne influence sur sa vie, il s'était imaginé qu’il apaiserait ses mânes en assistant à ses funérailles»P43

J:jeu«Le jeu m'intéresse, dit Hermann mais je ne suis pas d'humeur à risquer le nécessaire pour gagner le superflu »P10

L:Lisabeta Ivanovna «Je te pardonne ma mort pourvu que tu épouses ma demoiselle de compagnie Lisabeta Ivanovna »P46

M:morte«Je la quitte à l'instant, elle est morte »P40

N:Naroumof«On jouait chez Naroumof, lieutenant aux gardes à cheval »P5

O:officier«Elle aperçut un officier du génie, immobile, les yeux fixés sur elle »P21

P:présence«Sa présence fit aussitôt rougir jusqu'aux oreilles  la demoiselle de compagnie »P17

Q:quittant«Plus d'une fois quittant le luxe et l'ennui du salon (...) elle pleurait tout à son aise »P21

R:remords«Au fond du cœur, il sentit bien quelque chose comme un remords, mais cela passa »P33

S:secret«Alors il lui apprit un secret que chacun de vous, j’en suis sûr, payerait fort cher »P13

T:Tchekalinski«Il y avait à Moscou une société de joueurs riches, sous la présidence du célèbre Tchekalinski »P49

V:vision«Hermann rentre dans sa chambre et écrivit aussitôt toutes les circonstances de sa vision »P47

W:whist«Des généraux et des conseillers privés jouaient au whist »P49

Y:yeux«Dans ses yeux ternes on lisait l'absence de la pensée »P23

Z:Zoritch«Un jour, dans sa jeunesse, il perdit contre Zoritch environ trois cents mille roubles »P14

 

Avis : J’ai trouvé cette nouvelle un peu étrange  car  le fantôme de la comtesse  revient pour se venger d'Hermann  , mais ce que j'ai aimé c'est qu'il y a une morale et que l'assassin a été puni.

 

Clément  F. 4B   15/10/14

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Pouchkine Alexandre

La Dame de pique

Edition : Magnard

Collection : livre de poche

Ce titre ne contient qu’une seule nouvelle : La dame de pique.

Elle se déroule en hiver vers le 18e 19e siècle d’après le port des habits des jeunes femmes.

Les deux personnages principaux de l’histoire sont Hermann et Lisabeta Ivanovna.

Hermann : est un jeune officier qui aime bien les jeux d’argent et comme il avait entendu parler des trois cartes gagnantes que détenait Lisabeta, il fera tout pour les obtenir même tuer s’il le faut.

Lisabeta Ivanovna est une jeune femme ravissante

qui est aimable. À la fin elle se fera manipuler par Hermann.

Hermann est devenu fou .Il est à l’hôpital d’Oboukhof. Ça nous montre à quel point les jeux de hasard peuvent nous faire perdre la tête. P 54.

J’ai trouvé ce livre passionnant à lire car il y avait de  tout : du suspense, de l’amour, de l’amitié, de la  tristesse, de la manipulation, la mort …      

Quentin B, 4eD        01/10/15

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