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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 17:57

Citation choisie : page 51

 

« Chère Kitty,

Nous ne savons pas très bien quelle attitude adopter. Jusqu’à présent, assez peu de nouvelles concernant les juifs étaient parvenues jusqu’à nous et il nous avez paru préférable de conserver autant que possible notre bonne humeur. Les rares fois où Miep laissait échapper une allusion au sort effroyable de quelqu’un que nous connaissions, maman ou Mme Van Daan éclatait en sanglots, si bien que Miep avait choisi de ne plus rien dire. Mais Dussel a été immédiatement assailli de questions, et les histoires qu’il nous a racontées étaient si atroces et si barbares qu’elles ne pouvaient pas entrer par une oreille et sortir par l’autre. Pourtant, quand ces nouvelles auront un peu décanté, nous recommencerons sans doute à plaisanter et à nous taquiner. Nous ne nous aidons pas nous-même, ni ceux du dehors, en restant sombre comme nous le sommes tous en ce moment, et à quoi sert-il de faire de l’Annexe une Annexe mélancolique ? ».

Quiz : https://www.babelio.com/quiz/47263/Journal-dAnne-Franck

 

Charline, 4C

Critique :

Ce qui m’a plu ce sont les émotions ressenties par Anne Frank tout le long de son quotidien. On se sent « immergé » dans cette histoire du début jusqu’à la fin. De plus cette histoire est une œuvre culte inspirée

de faits réels ce qui donne un réel plus.

Extrait du livre :

Toi notre benjamine, qui pourtant n’es plus une enfant,
Tu n’as pas la vie facile ; chacun prétend te faire la leçon, à ton grand dam : « tu peux en croire notre expérience ! » « Nous savons tout, fais-nous confiance, et connaissons les bonnes manières. » Voilà ton lot depuis l’année dernière. De ses propres défauts nul n’est jamais gêné, ainsi a-t-on beau jeu de te morigéner. Les fautes d’autrui, elles pèsent lourd et nous, tes parents, ne pouvons pas toujours régler les différends avec sérénité : Reprendre les ainés passe pour déplacé. Est-on parmi de vieux barbons qu’il faut gober tous leurs sermons. Comme on prend une amère potion ; c’est pour garder la paix de la maison. Les mois passés ici ne seront pas perdus, toi-même tu ne l’aurais pas voulu, mais quand toujours on apprend et on lit, on aurait bien du mal à découvrir l’ennui. Mais voilà une autre question, pire tourment : « que vais-je mettre ? Mes vêtements sont trop petits. Je n’ai plus de pantalon, mon chemisier est grand comme un napperon. Et mes chaussures, comme elles me blessent, tout me torture, quelle tristesse !

J’ai choisi cet extrait car c’est un moment important du livre. Anne a ses quatorze ans dans l’Annexe et son père lui offre un cadeau avec les moyens du bord.

Thomas, 4C

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 22:02

L'auteur de ce livre, Delphine PESSIN, est un auteur français. Son livre a été écrit en français, c 'est un livre publié en Pocket jeunesse en 2018, Il existe en version audio, c'est un roman.

Ce livre me rappelle une autre histoire que j'ai lue en 6eme où les deux personnages s'entraidaient : Le Coeur en braille de Pascal Ruter..

Dans Dys sur 10, le garçon a des difficultés à l'école et se fait rejeter par les professeurs qui lui disent qu'il ne travaille pas assez. Il a honte de son handicap et les professeurs et les autres élèves ne le savent pas. Une fille va l'aider à travailler efficacement et en contrepartie il va l'aider à rester autonome dans ses déplacements école maison et préparer un concours de musique sachant qu'elle perd la vue petit à petit et que personne ne le sait.

Cette histoire raconte l'année de 4 ème de Dylan qui est dyslexique, sa mère prend la dyslexie de DYLAN

comme une petite difficulté mais pour son père c'est un handicap.

DYLAN a une orthophoniste pour l'aider dans ses difficultés Il accumule les mauvaises notes mais peut toujours compter sur ses amis MARTIN et PAULINE. Un voyage en Angleterre est programmé mais DYLAN pense que vu ses mauvaises notes ses parents ne vont pas vouloir financer. Avec ses amis à la sortie du lycée ils vendent des gâteaux. le père de DYLAN trouve l'argent et demande des explications. DYLAN est interdit de partir en Angleterre. Pendant que les autres sont en voyage Mme NAS professeur de français propose à DYLAN de faire du théâtre et grâce à de nombreuses répétitions réalise un spectacle.

Ce livre m'a beaucoup plu, il m'a permis de comprendre ce qu'était la dyslexie et de saisir que le regard des autres peut blesser. Je trouve dommage qu'à la fin on ne sache pas si il a réussi à faire sa pièce. L'auteur nous laisse supposer que oui

Mon avis :  je conseille ce livre et lui donne la note de 4 étoiles

Florent 4C

Le quiz de Florent : https://www.babelio.com/quiz/44272/DYS-SUR-10

Le livre « Dys sur 10 » est un roman écrit par Delphine Pessin, en français. La maison d'édition est PKJ et il est sorti en juin 2018.

L'histoire se passe surtout au collège avec ses amis et sa professeure de français. Les personnages principaux sont Dylan qui est dyslexique, Pauline (sa meilleure amie), Martin (son meilleur ami) et ses parents.

Le livre m'a beaucoup plu car il m'a appris ce qu'était un dyslexique. En revanche je n'ai pas aimé le moment de la bagarre avec Sacha mais j'aime bien le moment où Dylan vend des cookies pour partir en Angleterre. Je n'ai pas aimé la partie où la mère de Dylan dit que son père va sûrement perdre son travail car j'ai l'impression qu'elle ment.

 

EXTRAIT :

 

Enfin c'est ce que Martin m'a expliqué ensuite parce que, sur le moment, je n'ai pas capté grand-chose. J'ai juste senti un verrou s'enclencher en moi, tandis que je commençais à déchiffrer à haute voix.

-Dantès se sen...tit lan-cé, en...ef...fet, dans un vide é...nor...meuh.

Je parlais très fort, articulant exagérément chaque syllabe. Elle voulait m'entendre lire, elle n'allait pas être déçue. Je crachais chaque mot comme une injure :

-...tra-ver...sant les airs...com-me un oi...seau ble-ssé,...tom-bant,...tom-bant... tou-jours avec une é...pouvante... qui. Me glaçais. Le cœur.

Si j' avais compris ce que j' étais en train de raconter, l'ironie de la situation m'aurait sans doute amusé. Les fossoyeurs balançaient les morts du haut d'une falaise ; je précipitais les mots hors de ma bouche.

-Il lui sem...sembla que cette chchchuuuuute du...rait un...siècle.

J'ai levé la tête, victorieux. Je m’étais tellement crispé que la feuille entre mes mains était toute chiffonnée. Liberté de ma peur, la colère m'a traversé et, comme d'habitude, j'ai eu envie de rire. Pourquoi est-ce qu'elle m'avait humilié devant tout le monde ?   

 

J'ai choisi cet extrait car on voit bien les difficultés de Dylan à lire ce texte et on peut penser que Dylan va se faire moquer, humilier après par ses camarades.            


Anaïs, 4C

 

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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 13:51

Dans ce roman publié en mars 2019 en France mais déjà paru en 2016 en Turquie, Oran Pamuk prix Nobel

de littérature en 2006, jongle de façon étourdissante entre symboles, mythes, Orient, Occident, passé et présent, tradition et modernité, réalisme et merveilleux, réalité et apparence.  Alors que retenir de cette lecture ?

Que l'absence ou le rejet du père est une caractéristique de l'homme moderne ? Ou de l'homme occidental ? Ou les deux, moderne et occidental sont-ils indissociables ? 

Que les mythes induisent immanquablement nos actions ? c'est le cas pour Cem, adolescent sans père qui abandonne à la mort celui qui était pour lui le substitut du père et fait un enfant à la femme qui fut autrefois l'amante de son père. L'histoire d'Oedipe rejouée au XXIe siècle ! Mais c'est le cas aussi de son fils qui le tue d'une balle dans l’œil.  Une fatalité, dépourvue toutefois de noblesse : Cem découvre trente ans plus tard que Mahmut, le puisatier qui lui avait servi de substitut de père, n'est pas mort à cause de lui.  Le père de Cem, Akin, un pharmacien gauchiste a disparu mais ce n'est pas pour fuir une prédiction, plutôt pour retrouver une autre femme. Cem, lui-même est devenu un riche promoteur et son fils, Enver, qui lui a intenté un procès en reconnaissance de paternité est soupçonné de concupiscence. Or, au mythe grec d'Oedipe est associé à plusieurs reprises celui de Rostam qui dans "Le Livre des rois" tue sans préméditation son fils Sohrab. Sohrab est justement le nom que Cem et son épouse ont donné à leur société de promotion immobilière !  Alors, le fatalité a bon dos, non ?

Que les légendes ont fait long feu ? Cette femme aux cheveux roux qui a séduit le père de Cem et a fait un enfant avec Cem, c'est une figure de Jocaste mais fausse rousse, comédienne et souvent aguicheuse au théâtre, voilà une Jocaste qui sent le souffre ! 

Qu'Istanbul s'émancipe et se métamorphose ? Du terrain caillouteux où le puisatier et son apprenti s'évertuent à creuser un puits à la ville tentaculaire moderne, c'est aussi ce qu'observe la narrateur au cours de la trentaine d'années que dure l'histoire.

 

Extrait : L’essentiel de nos fonds passait dans l’achat de terrains ou de vieux immeubles dans des zones vouées à prendre de la valeur, soit pour investir, soit pour obtenir de nouveaux chantiers. Et lorsque j’achetais des parcelles vides en banlieue, j’avais le sentiment d’être comme ces sultans qui tâchent de tromper leur douleur de ne pas avoir d’héritier en annexant de nouvelles provinces à leur empire. Comme Istanbul, Sohrâb connaissait une croissance vertigineuse.

 

Nous fîmes équiper notre voiture d’un GPS. Les yeux fixés sur cet écran nous indiquant l’itinéraire, ma femme et moi nous rendions dans de nouveaux quartiers d’Istanbul qui nous étaient totalement inconnus, sur les collines d’où l’on apercevait les îles des Princes à l’horizon. Nous étions impressionnés par le rythme effréné de la croissance urbaine, mais au lieu de nous lamenter comme tant d’autres sur la destruction et la disparition de la vieille ville, nous accueillions ces nouveaux lieux comme d’heureuses opportunités d’affaires. Au bureau, Ayşe scrutait quotidiennement les annonces de ventes aux enchères judiciaires parues dans le Journal officiel ; elle suivait également la page « immobilier » du journal Hürriyet et d’autres sites.

(chapitre 32)

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 19:42

nuage de mots d'Ethan, 4C

 

3 raisons/3mn par Gabin LF 4C

Collage d'images d'Ethan, 4C

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 19:11

3 raisons/3 mn par Éloïse, 4D

3 raisons / 3 mn par Côme, 4D

L'auteur du livre "Ma vie de monstre" est Anne Pouget, son éditeur est "Scrineo éditions". Anne Pouget a écrit d'autres livres comme "Le Mystère des pierres", "La Porteuse de mots" ou encore "Par-delà l'horizon".

Le livre "Ma vie de monstre" a été publié le 7 mai 2015, en français, il comporte 180 pages. Ce livre appartient au genre du roman d'actions et de divertissement. Il est destiné à montrer l'histoire vraie qui a inspiré La Belle et la Bête. J'aime beaucoup ce livre car nous voyons énormément d'actions et aussi beaucoup de bons moments que Tognina passe avec Odon et j’aime beaucoup l'histoire. En le lisant, j’ai pensé à des images et à des sons du film La Belle et la Bête.

C'est l'histoire d'une jeune fille nommée Tognina habitant à la cour avec ses parents et ses frères et sœurs. Son papa avait une pilosité importante et la jeune fille avait hérité de ce problème. Tognina aimait Odon qui était  protestant or Tognina était catholique. Elle craignait aussi de ne pas se faire aimer par Odon à cause de sa pilosité. Une guerre éclata dans la ville entre les catholiques et protestants pour la nomination d'un nouveau roi. La famille de Tognina fut vendue par la reine car ils furent traités comme des bêtes mais Tognina fut revendue par la famille et se retrouva toute seule dans une autre famille. Tognina reçut un jour une lettre de sa famille comme quoi ils allaient se revoir. Elle était enchantée. Elle reçut aussi une lettre d'Odon qui la toucha et l'émut. Mais Tognina ne reverra plus jamais sa famille, ni Odon.

Le personnage principal du roman est Tognina qui aime Odon, un protestant, sonneur de cloche à l'église Saint-Germain-L’auxerrois. Tognina subira dans sa vie des insultes comme la moquerie sur sa pilosité de la part des trois folles de la reine mère. Tognina sera vendue et ne reverra plus sa famille.

Mon extrait préféré est :

"- Quand on aime, on voit avec le cœur! Et puis regarde-toi: tu as de jolis yeux pétillants, un petit nez coquet, une bouche délicate...

- Mais ces maudits poils! se désespéra Tognina.

Marina rit à un souvenir qui lui revenait en mémoire. Relâchant son étreinte, elle se déporta pour se retrouver face à sa cadette:

- Te souvins-tu de ce jour ou tu avais soustrait l'un de ses rasoirs au barbier de la Cour?

A l'évocation de cet épisode, Tognina elle aussi se mit à rire".

J'aime beaucoup ce moment car j'aime ce dialogue entre sœurs de complicité.

Arthur, 4D

Ma vie de monstre est un livre écrit par Anne Pouget c'est la première œuvre de cette auteure que je lis.

Ma vie de monstre a été écrit en février 2018, d'après mes recherches je ne crois pas que ce soit une année particulière.

Ce texte a été écrit en français.Dans ce livre j'ai reconnu les caractéristiques d'un roman.

Quand je lisais ce roman je pensais à un château fort avec sa ville autour, je pensais aussi à des musiques d'actions dans un style un peu médiéval. En lisant ce livre j'ai eu le souvenir de mon voyage en Angleterre quand nous avons vu notamment le château de Warwick. En lisant ce texte j'ai aussi pensé au livre Le Retour de Martin Guerre de Nathalie Simon-Davis. La phrase qui m’a le plus marqué est : « Ne t'inquiète pas pour ton mal, il ne m'inspire aucun dégoût !» car ça voulait dire que la personne qui a dit ça ne faisait pas attention à la beauté extérieure mais à celle intérieure. Les personnages principaux sont Tognina (la fille chien) qui est catholique et qui a hérité du même mal mystérieux que son père , elle est exhibée dans toute l'Europe à cause de sa maladie , elle essaye de se battre pour que les gens voient sa beauté intérieure et non celle extérieure. Pedro Gonzalvès ou Pierre Consalvus son père, a donné sa maladie à sa fille, il est conseiller à la Cour de France, il a été éduqué par les précepteurs royaux (d'excellents professeurs). Sa femme Catherine Raffelin, fille d'un courtisan, regarde sa famille se faire exhiber sans pouvoir faire quoi que ce soit. Toute la famille est sous la protection de la reine-mère Catherine de Médicis. Odon est protestant, il est l'amour secret de Tognina mais ne se rend pas compte de l'amour qu'elle lui porte. Mais leur routine va être cassée à cause du Duc de Guise qui veut prendre prendre le pouvoir et envahit donc Paris avec ses troupes , tout cela se passe en 1588 pendant que les catholiques et protestants se livraient une guerre.

Ce texte parle d'une personne différente qui voudrait qu'on la laisse vivre normalement sans qu'elle soit pointée du doigt et traitée comme une bête de foire, et elle va essayer que cela se produise.

 

Extrait du livre :

« Deux semaines étaient passées sans que Tognina n'ait revu Odon. Les querelles entre catholiques et protestants l'inquiétaient, au point qu'elle alla frapper à la porte du bureau de son père.

-Puis-je vous déranger un instant, papa ?

Pierre releva les yeux d'un dossier qu'il étudiait, approuva d'un signe de tête.

Sa fille osa :

-Pourquoi les gens se battent-ils au nom de la religion ? N'y a-t-il pas de place pour tous sur cette terre ?

Son père resta muet, attendant la suite. Tognina en vint au fait :

-Odon a décidé d'embrasser la foi protestante et je me fais du souci pour lui.

Pierre indiqua un siège à sa fille, tira le sien vers elle. Il confia :

-A mon sens,il n'y a pas de bonne ou de mauvaise religion mais, partout, de bons et de mauvais hommes. Il n'y a aucun mal à embrasser une religion plutôt qu'une autre autre si elle enseigne l'amour, la paix, le respect et la charité. »

 

J'ai choisi cet extrait car je trouve que les paroles de Pierre sont vraies et rassurantes pour les inquiétudes de sa fille et j'ai trouvé ça émouvant.

Je pense que ce texte est destiné à tout le monde car l'histoire est facile à comprendre et est intéressante, je pense que l'auteure veut nous dire qu'il ne faut pas forcément s'arrêter à la beauté extérieure et aller voir ce que les gens sont à l'intérieur. Anne Pouget nous fait passer ce message en nous faisant se révolter pour les injustices que subit Tognina et sa famille. Ses intentions sont faciles à percevoir et on ne peut pas hésiter sur le sens de son texte car l'auteure utilise souvent des mots simples mais qui touchent. J'ai éprouvé de la joie quand Tognina a reçu des nouvelles de Odon qui avait disparu. J'ai eu beaucoup de tristesse quand la famille de Pierre Consalvus a été séparé au quatre coins du monde pour être exposé comme des animaux exotiques, je ne suis resté indifférent à aucun moments de ce livre car l'auteure ne nous laisse pas nous ennuyer, tout est intéressant. J'ai été d'accord avec la totalité du livre et j'ai compris tout le livre car dans les notes de l'auteure à la fin du livre, tout était expliqué.

« Ma vie de monstre » est un livre que j'ai beaucoup apprécié je pense que je pourrais le mettre dans mes coups de cœurs.Je le conseille donc vivement à tout le monde !

Tristan E 4D

nuage de mots d'Arthur, 4D

nuage de mots d'Arthur, 4D

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 22:36

 

3 raisons/3 mn par Tristan, 4D

 

L’auteur se nomme Romain Puertolas ce roman a été écrit en 2017,  je ne connais pas

d’autres œuvres de ce romancier. Le livre est directement écrit en français, il n’est donc pas traduit. Je reconnais cette œuvre en tant que roman et l’histoire pourrait porter à croire que c’est un roman dramatique, un peu étrange.

Je pense que ce texte est destiné à faire découvrir le handicap. Ce livre me semble être un texte pour sensibiliser à la différence. Pour faire comprendre ce qu’une personne trisomique ou handicapée peut ressentir, l’auteur a inventé un personnage prénommé Gaspard, qui s’invente une vie de famille et deux emplois.

Gaspard est le personnage principal, il menait une vie paisible chez ses parents et occupait deux emplois à Paris: le matin, vendeur de souvenirs puis l’après-midi, renifleur d’aisselles. Les personnages secondaires sont les parents de Gaspard, ses deux patrons, et ses collègues du laboratoire.

Ce texte est intrigant  surtout grâce aux métiers imaginaires de Gaspard. 

 

Voici l’extrait que j’ai choisi, page 41 à 42 :

« Je suis fils unique. Quelquefois, je regrette de ne pas avoir un petit frère ou une petite sœur, mais mes parents n’ont jamais voulu d’un autre enfant. Pourquoi ? »(réponse D : ils voulaient que je sois unique). « Je ne sais pas si c’est cela, je ne leur ai jamais demandé et ne le ferai jamais, mais j’ai toujours penché pour la dernière option. Mes parents m’aiment plus que tout et je sais que c’est ce qu’ils répondraient. Ils voulaient que je sois unique, que je sois le seul objet de leur amour. Réponse D. C’est mon dernier mot Jean-Pierre.

J’aime penser que je suis différent, mais dans le bon sens du terme. Et comme je suis unique, je m’invente parfois des choses bien à moi que je ne partage avec personne, pas même avec mes amis ou mes parents. »

Les intentions de l’auteur ne sont pas faciles à percevoir au début du livre. On ne saisit pas bien au départ si cela est réel ou bien imaginaire. Puis, au fil des pages, nous commençons à percevoir que Gaspard s’invente une vie qu’il n’a pas, comme s’il délirait.

Cela pourrait aussi bien concerner une personne bien dans sa peau, épanouie, qui ne prend pas en compte le regard des autres.

J’ai retenu ce bout de phrase : « Un trisomique avec un peu de jugeote peut aisément y arriver »: j’ai trouvé cela intriguant et triste,  car Gaspard se réfugie dans un monde irréel pour oublier  sa vie dans un centre spécialisé, l’abandon de ses parents  et  la mort de son ami Patrick.  Malgré son handicap et son retard mental, il a réussi à écrire cette belle histoire dans ses cahiers.

Pour finir cette critique, j’ai aimé ce livre, j’ai compris ce livre sur la différence et l’importance du bien-être. Je le recommande : un trisomique peut rêver et être heureux, malgré l’isolement, le handicap et la souffrance.

                                                                                                              Gabin T, 4C

Collage d'images de Juliette GN, 4C  

Gaspard a 30 ans, il est né avec un chromosome de trop. En effet, il est atteint de trisomie 21. Dans la vie, Gaspard a deux métiers : vendeur dans une boutique de souvenirs à Paris et renifleur pour une grande marque de déodorant. Il habite toujours chez ses parents mais gagne son propre salaire.

Il a un emploi stable jusqu’au jour où ses deux patrons meurent dans le même accident d’avion. Pourtant Gaspard avait calculé la probabilité que cela se produise et elle était quasiment nulle. Du jour au lendemain, il se retrouve donc au chômage. Ses parents lui donnent un défi : celui de retrouver un emploi avant 30 jours. Le chrono est lancé. Il fait plusieurs essais  sans succès. Il tente alors le tout pour le tout en postulant en tant que détective privé. Sa première mission sera rude : il va devoir s’infiltrer dans un centre pour personnes handicapées et résoudre une enquête hors du commun.

 Ce roman a été écrit par Romain Puertolas. Il a été publié en 2016.

Le personnage de ce livre est Gaspard, il est trisomique mais va se battre pour que les gens ne le considèrent non pas comme un trisomique mais comme une personne comme les autres. Dans ce roman, il est aussi question des parents de Gaspard ; ils l’aident au quotidien mais le considèrent malgré son âge encore comme un enfant. Ses deux patrons quant à eux ne font pas de différence entre lui et les autres ce qui lui permet de ne pas se sentir rejeter.

J’ai aimé ce livre même si la fin me semble étrange. Il nous montre à quel point ces gens que la nature n’a pas épargnés se battent à chaque moment de leur vie pour en faire la plus normale possible. L’auteur veut nous faire passer un message : celui de ne jamais juger les gens avec un handicap mais au contraire de les aider à se dépasser.

J’ai trouvé ce livre intéressant et je le conseille aux personnes qui n’aiment pas énormément lire car il est relativement facile à lire et à comprendre.

Voici un extrait du livre :

Le contraste entre le laboratoire, un lieu calme, presque trop silencieux, propre, aseptisé, et la boutique de souvenirs de Montmartre, bruyante, agitée, en désordre, surpeuplée, a quelque chose de surnaturel. Le premier ressemble à la Suisse, l’autre à la Chine. Chaque jour, je traverse sans passeport la frontière de ces deux mondes dont le sas s’étend sur tout le XVIIIe arrondissement. Un temps d’adaptation est nécessaire. Un peu comme pour écouter à nouveau du Mozart après être rentré d’un concert de Guns N’Roses.

 (Ligne. 1à10 page 23) 

J’ai choisi cet extrait car il est question des deux métiers de Gaspard. L’auteur insiste sur certains détails ce qui m’a permis de m’imaginer les scènes.

 

Pour moi, ce livre mérite 4* sur 5*                                                          

                                                                                                        Emma G  4C

Nuage de mots de Gwenlan 4C

 

 

 

Nuage de Juliette GN

Nuage de Juliette GN

Nuage de mots de Juliette L

Nuage de mots de Juliette L

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 09:30

Ce roman est en lice pour le Goncourt 2018. Va-t-il le rester ?

J'en serais étonnée. En un peu moins de 200 pages, l'auteur retrace les derniers instants de Saint-Pierre de la Martinique avant l'éruption de la Pelée en 1902. Alternant l'histoire individuelle et l'histoire collective, il donne voix à la Pelée elle-même. Et voilà que le volcan s'attarde à nous décrire un duel qui vire du tragique au comique, une histoire de vieux tuteur et de la jeune fille qu'il élève en vue de l'épouser comme si le volcan avait lu L’École des femmes, une histoire d'amant qui risque de se suicider en croyant à tort que son amie est morte comme si le volcan avait lu Romeo et Juliette...  Ce sont deux exemples de ce que je considère comme des facilités et il y en a bien d'autres qui sont plutôt des facilités de langage : formules toutes faites, tournures dans l'air du temps. 

Or le sujet est riche, c'est peut-être ce qui le rend difficile à mener : l'histoire de l'abolition de l'esclavage en Martinique, celle de son métissage,  celle de l'édification de la ville, de son enrichissement par le sucre et le rhum, celle de ses traditions, et bien sûr celle du volcan et de cette éruption du 8 mai 1902 à 7h52 qui fit 30000 en quatre-vingt-dix secondes d'une nuée ardente malgré les alertes du professeur Landes.  C'était une période électorale, les scientifiques n'avaient pas voix au chapitre !

"Mais qui accordera le moindre crédit à un petit professeur du lycée de Saint-Pierre ? « Réfugiez-vous sur les hauteurs ! » Personne n’a voulu entendre ce cri. Il résonne au plus profond. C’est un vieux cri. Un cri de chair et de crocs. Un cri de nègre marron bravant chiens et maître. Se réfugier sur les hauteurs, c’est redevenir marron. Renier une liberté conquise. Tu as tort, petit homme. Cours ! Cours vite, loin et haut ! Le morne est ton seul salut. Ton unique refuge. Morne Aileron, morne Coco, monte, nègre, monte ! Morne-Rouge, morne Fumé, morne Balisier, monte ! Le morne est ton frère. Il saura te cacher. Ne te retourne pas. Ne te laisse fléchir ni par le souffle putride dans ton dos, ni par les aboiements, les crocs de porcelaine, le fouet, le poids des fers ou le doute cotonneux aux jarrets. Cours ! Embrasse l’arbre à pain nourricier, dévore-le, découvre-toi libre dans l’eau des pierres, le souffle d’une aile, aspire au plus infime des parfums, garde en ajoupa sur ta tête crépue de vent un morceau de ciel étoilé… Que se passe-t-il ? Je vire au lyrisme et à l’éloge de la fuite. Qu’on ne se méprenne pas. Grâce au marronnage, je retrouve en moi le fauve qui se repaît plus encore de la fuite que de la proie. Cours, la vie ! Cours ! Tu es déjà à moi. Le regret recraché, je me sens plus forte. Assez pour exercer mon pouvoir d’épargner. Être généreuse. Choisir. Élire. Je mens. Si j’étais vraiment en générosité, je leur révélerais où ils seraient hors d’atteinte et aux premières loges pour voir à quoi ils ont échappé. Mais je ne suis pas en générosité. Ce n’est pas à moi de proposer un plan d’évacuation de Saint-Pierre. D’indiquer au maire et au gouverneur les mornes de repli, les itinéraires de dégagement, de lancer des appels au calme, d’imposer la discipline. Je ne suis pas une consigne de sécurité. Je suis la Pelée." (p 128)      

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 18:55

Le roman s’appelle La folle rencontre de Flora et Max.

Il a été écrit par Martin Page et Coline Pierré. Martin Page est écrivain français né le 7 février 1975, mais il écrit aussi sous le pseudonyme de Pit Agarmen. Coline Pierré est une romancière française née en 1987.

C’est l’histoire d’une rencontre à travers les mots. Donc ce sont deux adolescents qui sont enfermés pour des raisons différentes et ne peuvent se rencontrer. Ils échangent sur plusieurs mois. Flora est en prison pour avoir plongé une élève dans le coma à la suite d’un harcèlement, tandis que Max est prisonnier de lui-même, incapable d’affronter le monde extérieur. À chaque lettre qu’ils s’envoient, ils vont se trouver des points communs comme s’ils étaient liés.

Extraits représentatifs :

"Je suis pathétique, je sais, mais ça me rassure, je veux dire, tu ne vas pas me juger parce que je suis bizarre. Après tout, tu as presque tué quelqu'un : tu dois être très tolérante vis-à-vis des défauts des autres (excuse-moi d'être si direct)."

" Tu as le droit de m'écrire en prison comme tu aurais eu le droit de me parler dans la cour du lycée. On devrait se permettre d'aller à la rencontre de ceux qu'on ne connaît pas. "

" Nous vivons tout de même dans une société étrange : comment est-il possible que nous ne nous soyons pas trouvés alors que nous étions chaque jour à quelques mètres l'un de l'autre ? On dirait que les vraies rencontres ne sont possibles que par accident."

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:24

C’est l’histoire d’un homme qui nous raconte ce qu‘il a fait.

Cet homme était très nerveux et avait l’oreille très fine. Il était intrigué par un vieil homme non pour son argent mais par son œil car il était bleu pâle et ressemblait à celui d’un vautour. Il dit « …chaque fois que cet œil tombait sur moi mon sang se glaçait et ainsi lentement par degré je me mis en tête d’arracher la vie du vieillard et par ce moyen de me délivrer de l’œil à tout jamais ».

Chaque nuit, depuis une semaine, l’homme allait regarder le vieillard dormir et, tous les matins, il allait lui demander s’il avait bien dormi. La huitième nuit il ouvrit la porte très doucement et rit ce qui réveilla le vieillard. Alors il attendit longtemps et entra dans la chambre, jeta le vieillard par terre et celui-ci cria alors il balança sur lui son lit. Le vieillard était mort . Il lui coupa les membres, souleva trois planches du parquet, cacha le corps dessous et replaça les planches.

Le lendemain matin, les forces de l’ordre arrivèrent car un des voisins avait entendu un cri. Il expliqua que c’était lui qui avait crié lors de son rêve, puis il installa des chaises dans la chambre du vieil homme, mit la sienne sur les trois planches. Mais il devenait pâle car il entendait comme une trotteuse d’horloge. Il en déduisit que c’était le cœur du vieillard qui battait encore et crut que les forces de l’ordre entendaient aussi le cœur du vieillard. Alors il avoua l’avoir tué et indiqua qu’il était sous le plancher.

Nous pouvons donc en déduire que l’homme qui avait tué le vieillard était atteint de  folie.

Nazirat, 4B

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 22:54

J’observe :

Franck Pavloff a écrit Matin brun. Je ne connais pas d’autres œuvres de cet auteur. Il a été écrit en 1998. La France a gagné sa première coupe du monde face au Brésil cette année-là. Cette nouvelle a été écrite en français. C’est une nouvelle.

Je lis/j’écoute :

En lisant, j’ai vu l’appartement de Charlie et la ville où se passe l’histoire mais l’histoire ne me rappelle rien à part que j’ai un chat noir. En lisant, je ne pense à aucun autre livre, film, tableau ou morceau de musique.

Je retiens la phrase : « Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun ».

 Je comprends :

Le narrateur et Charlie discutent ensemble de la nouvelle loi anti chats/chiens bruns. Ils sont obligés de tuer leurs animaux de compagnie non bruns et d’en racheter d’autres bruns mais pour finir  cela reste un délit d’avoir eu auparavant un animal non brun, Charlie a donc été arrêté, le narrateur va l’être.

L’histoire se passe en France. Il y a peu d’actions, c’est donc une explication.

L'État Brun, organisation politique imaginaire, interdit la possession de chiens ou de chats non bruns, officiellement pour des raisons scientifiques. Les personnages principaux de la nouvelle, ne se sentant pas concernés, trouvent des raisons d'approuver cette loi. Cependant, un nouveau décret impose l'arrestation de tous ceux qui auraient eu un animal non brun dans le passé, ainsi que leur famille et leurs amis.

 Je réagis :

J’ai bien aimé cette nouvelle. J’ai bien compris cette histoire mais même si c’est fictif, je trouve ça complètement stupide de faire passer une loi anti chats ou chiens non bruns. e texte est destiné à tous les lecteurs . Il veut nous dire que parfois certaines lois sont stupides. L’auteur décrit la loi. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais on ne peut pas  vraiment hésiter sur le sens du texte.

Alexis, 4B

J'observe

Franck Pavloff, un écrivain et poète français, a écrit en 1998, cette nouvelle, Matin brun.

Je lis / j'écoute

Je pense à des images de maisons, à des chiens et des chats mais aussi j'arrive à faire vivre la conversation entre les deux personnages dans ma tête en imaginant les voix des personnages. Je pense aussi au racisme contre les chats et les chiens qui sont d'une autre couleur que les chats et chiens bruns. Je repense aussi à des films que j'ai vus, La Rafle et La Vie est Belle, deux films fondés sur la 2ème guerre mondiale, le racisme contre les juifs et Hitler. Je me souviens du film La Rafle avec la police qui le matin très tôt était venue chercher tous les juifs pour les emmener au Vel d'Hiv. Le mot que je retiens est le mot "BRUN".

Je comprends

Les personnages principaux sont Charlie et le narrateur.

L'action se passe dans une ville, on peut sous-entendre que c'est pendant une guerre.

Le texte parle d'un nouvel État qui progresse, l'État brun, qui interdit la possession d'animaux d'une autre couleur que le brun. Le narrateur et son ami Charlie, se plient à la règle mais de nouvelles lois s'instaurent.

Je réagis

J'éprouve de la tristesse face à la décision de faire piquer leurs animaux ou de les empoissonner à l'arsenic.

J'ai compris le sens du texte. Ce texte fait ressortir des faits humains qu'ils soient bons ou non.

Je ne suis pas d'accord avec les miliciens et leurs nouvelles lois, mais je suis d'accord avec le narrateur sur le fait qu'ils n'auraient pas dû se plier à cette loi.

J'interprète

L'auteur a écrit ce texte comme une colère contre des évolutions politiques.

Au début quand on commence à lire la nouvelle, ce n'est pas facile de comprendre le sens du texte. Mais au fur et à mesure de la lecture, on commence à comprendre l'intention de l'auteur : nous parler du racisme. On ne peut pas hésiter sur le sens de ce texte car la différence entre la couleur des animaux est claire.

Émie  4e B

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