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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 19:03

Titre : Le train perdu et autres histoires mystérieuses.

Edition : Médium.Le_train_perdu_et_autres_histoires_mysterieuses.jpg

Genre : Nouvelles.

Nouvelles recueillies par Christian Poslaniec et illustrées par Serge Hochain.

Cher Monsieur Poslaniec,

Je vais commencer par vous parler de la première nouvelle de votre livre qui s’intitule « Un gentil petit bled »  et qui est écrit par Sophia Cathala. Cette nouvelle m’a plu car elle est un peu étrange, surnaturelle, dans la réalité ce qui arrive au jeune homme prénommé André Faulk ne peut pas se produire. Cet homme part un matin pour aller voir M.Wenberg avec qui il doit négocier une affaire qui pourrait valoir des millions d’euros  et finalement les pneus de sa voiture se crèvent l’un après l’autre, il va donc dans cette petite auberge en pleine campagne où il rencontre des personnes qui ont l’air d’avoir vécu la même histoire que lui, « Et vous aussi, vous êtes tombé en panne ? », « Nous sommes tous en panne ici »(p.17) et qui au final abandonne. A la fin de cette nouvelle, l’histoire nous donne à penser qu’André Faulk ne quittera jamais cette petite auberge, qu’il y est coincé et que, finalement ça ne lui déplait pas tant que ça « Je voudrais une chambre », « Une belle chambre. Une chambre ensoleillée même en décembre »(p.25).

Je vais maintenant vous parler de la deuxième nouvelle présente dans votre livre qui s’intitule « Le cache-nez de caoutchouc », écrit par Michel Carrouges. Au début je n’ai pas très bien compris cette nouvelle, mais à la fin tout s’explique. Cette nouvelle ne se passe pas dans les temps d’aujourd’hui car les façons de parler, de faire sont plus anciennes et le garçon raconte une histoire qu’il a vécue alors qu’il avait huit ans « C’était un jeudi après-midi. J’avais huit ans à cette époque et j’habitais à Niort avec mes parents. »(p.27), ce qui nous laisse supposer que c’était il y a plus ou moins longtemps. C’est l’histoire d’un petit garçon qui aime observer tout son village avec ses jumelles depuis la fenêtre du bureau de son père, il habite à Niort. Un jour, il aperçoit son professeur, M.Carmolaux, qu’il déteste dans son jardin en compagnie d’un petit monsieur maigre et âgé qui porte un cache-nez en caoutchouc, ce dernier lui fait une piqûre et le professeur devient tout petit, de la taille d’un petit flacon. C’est alors qu’il se passe la même chose pour le directeur de l’école, les journaux parlent de ces phénomènes étranges : « La disparition de deux hommes […] conduit à supposer l’existence de quelque vampire soigneusement caché dans quelque recoin de la ville »(p.33), et les habitants, effrayés,  quittent  la ville. Le petit garçon retrouve le petit monsieur maigre et âgé dans le train, il se demande pourquoi il porte un cache-nez en caoutchouc, ce dernier lui tend un journal qui raconte pourquoi il fait disparaitre les gens. Cette nouvelle est très distrayante, elle est assez drôle et il y a un peu de suspens car on ne sait qu’à la fin que finalement ce petit monsieur maigre et âgé n’est pas méchant : «Mais je n’avais pas du tout peur, du moins pas beaucoup car je sentais que le petit monsieur était plus farceur que méchant »(p.38).

 Je vais à présent vous parlez de la troisième nouvelle présente dans votre livre : « Le Vinci disparu », de J.G Ballard. Cette nouvelle se passe au XXIème siècle, elle est instructive car elle apprend beaucoup de choses sur le tableau « Crucifixion », qui mesure quatre mètre cinquante sur cinq et qui pèse 400 kilos peint par Léonard De Vinci. Cette nouvelle raconte l’histoire d’un passionné d’art qui est « directeur de Northeby, la salle des ventes de réputation mondiale de Bond Street »(p.45) à Londres. Il enquête sur la disparition du tableau de Vinci avec l’aide de Georges de Staël, directeur de la Galerie Normande. Cette enquête les mène à découvrir les mystères cachés du tableau disparu et de bien d’autres, disparus aussi. Cette troisième nouvelle m’a appris des choses sur le domaine de l’art, avant d’avoir lu cette nouvelle, j’ignorais l’existence de beaucoup de tableaux dont parle cette histoire. Elle m’a plu aussi car il y a une intrigue, un mystère à découvrir, l’histoire est assez prenante.

Je vais maintenant  vous parler de la quatrième nouvelle qui s’intitule « Une aile de papillon mort », écrit par Thomas Owen. Je ne pense pas que cette nouvelle se passe au XXIème siècle car il y a beaucoup d’éléments qu’on utilisait plutôt dans l’ancien temps comme des pèse-personnes dans les parcs…C’est une histoire plutôt drôle car un homme, Fédor Glyn, un jour veut se peser mais il ne pèse plus que le poids de ses vêtements, le poids d’une aile de papillon mort : 2 kilos 900 grammes. Il découvre alors qu’il est arrivé la même chose à sa femme, bien avant lui et qu’il a sans doute été contaminé «  Fédor Glyn avait été victime d’une inexplicable contagion »(p.92). Cette nouvelle est courte, elle ne fait que 8 pages mais c’est la nouvelle que j’ai préféré.

Parlons maintenant de la cinquième nouvelle : « Le train perdu ». Cette nouvelle est très mystérieuse et elle pourrait être un peu effrayante. Cette histoire raconte une nuit,  où le train 1815 disparait soudainement après avoir accueilli deux étranges voyageurs dans son wagon. Le chef de la gare, Tiphaigne Hoff, comprend ce qui se trame mais garde ça pour lui. Cette nouvelle m’a plu car il y a du suspens et on s’identifie aux personnages, on se dit qu’on n’aurait vraiment pas aimé être à la place des personnages cette nuit là.

Je vais terminer en vous parlant de la dernière nouvelle de votre recueil, « L’arbre du Portugais » écrite par Bernard Cassac. Cette nouvelle raconte l’histoire d’un homme qui se prénomme Julien, qui va en prison pour quatre-vingt-dix jours. Son compagnon de cellule, qui se fait appeler « le Portugais », est étrange, il ne parle pas beaucoup et chaque nuit  il pousse des cris terrifiants qui réveillent Julien « Julien dormit mal […] il fut à plusieurs reprises réveillé par le portugais. Celui-ci poussa des espèces de gémissements pendant une bonne partie de la nuit »(p.107). Son compagnon lui explique donc que chaque nuit, dans ses rêves il essaye d’abattre un palmier, son objectif est de l’abattre avant son jugement pour qu’il soit innocenté « C’est le palmier qui pousse dans mon jardin. La première nuit que j’ai passée ici, il y a quatre-mois, j’ai rêvé de lui et j’ai su qu’il fallait le mettre à terre. Alors j’y travaille toutes les nuits […] si je l’abats avant mon jugement, je serais acquitté »(p.110-111), il demande donc à Julien de l’aider à abattre le palmier «Veux-tu m’aider ? Tu es plus jeune que moi et plus vigoureux »(p.111). La dernière nuit avant son jugement, le portugais et Julien réussissent à abattre le palmier mais le portugais meurt. Cette histoire reste un mystère…

En somme, j’ai passé quelques moments agréables avec ce livre et je tenais à vous remercier, Monsieur Poslaniec, pour les choix que vous avez faits pour former ce recueil de nouvelles. 

Klervie, 4C, mai 2014

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 21:48

logo_12711-copie-4.jpgTitre : Carla aux mains d'or

Auteur : Annie Piétri

Edition : Hachette Jeunesse       

Genre : Roman

Le sujet :

C'est l'histoire de Carla, une jeune Italienne de dix-sept ans, qui est obligée de quitter Venise, là où elle vit avec sa grand-mère Anna-Maria et son frère Paolo  pour aller soigner sa cousine Battistina, la fille du Roi Soleil qui habite à Versailles. Mais hélas elle arrive trop tard. Battistina a déjà rendu son dernier souffle. Comme Carla est une excellente couturière elle parvient ainsi à se mettre aux services d'Anne Marie Louise d' Orléans, duchesse de Montpensier.

Qu'est ce que vous avez appris ?

J'ai appris qu'à Versailles quand on soignait des gens avec des plantes, on était soupçonné de sorcellerie et on était brûlé. (page 20)

J'ai aussi appris qu'avant on pouvait commencer à travailler très tôt (page 15)

Présenter ce livre en 5 mots:

  • Plantes : parce que Carla et sa grand-mère soignent les gens avec des plantes
  • Sorcellerie : car Carla est soupçonnée de sorcellerie
  • Amour : car Carla tombe amoureuse du prince de Champagné
  • Services : Carla rend service à Anne Marie Louise d'Orléans
  • Italienne : Carla est Italienne.

Publier ou non ce livre:

Si je devais décider de publier ce livre, je le ferais mais je rajouterais plus d'illustrations pour rendre le livre moins ennuyeux et plus vivant.

16/12/213, N, Bleuenn, 4A

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 19:06

Le Collier de Rubis

de Annie Pietri

collier-de-rubis.jpg

 Alix, l’espionne du roi soleil, qui est le personnage principal de l’histoire, apprend que son frère, Louis-Etienne est retenu prisonnier dans les glacières de Clagny par  leur oncle Le Baron De Grenois. Grâce à l’accord du roi Louis XIV, Alix, son cousin et JustiniPendant ce temps la marquise de Maison-Dieu qui est la mère d’Alix et de Louis Etienne s’est fait voler son collier de rubis mais elle l’a cependant retrouvé, elle espère le récupérer et reconnait aussi le baron de Grenois.  en ont pu partir à la recherche de Louis-Etienne.

Jeanne, 4C, 5 décembre 2013 

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 23:47

Titre : Les orangers de Versailles                 

Auteur : Annie Pietri

Edition : Bayard  jeunesse

Genre : Roman historiqueLes-orangers-de-Versailles--T1----Annie-Pietri.jpg

Quel est le sujet de ce livre ?  

Le sujet de ce livre est une enquête que Marion (fille d’un des nombreux jardiniers de Versailles, servante de la Marquise, madame de Montespan) effectue sur un complot qui se trame dans le dos de la reine et son fils. L’auteur de ce complot est malheureusement la marquise qui veut reprendre sa place de reine et de l’épouse du Roi Soleil.

Qu’est ce que tu as appris en lisant ce livre ?

J’ai appris sur les modes de vie à Versailles, l’intérieur des grands bâtiments de Versailles  (p.8)  «  Mais pour l’avoir aperçue dans le parc, lors des promenades du roi […]  d’ailleurs, tout ce qui l’entourait respirait la majesté : les miroirs de Venise, l’or des boiseries, les tentures raffinées, les tapis soyeux venus d’Orient, les cristaux des lustres émiettant les reflets dorés de l’éclats des bougies… » J’ai aussi appris la vie d’une servante, (p. 122)  Marion à son amie : « Pour le roi et son entourage nous sommes transparents, aveugles et sourds ils nous considèrent comme des murs. ».

S’il fallait représenter ce livre à partir de cinq mots, quel seraient ces mots ?

Mes cinq mots seraient :

Royauté car l’histoire se passe à Versailles, chez une marquise, et on parle aussi du roi Louis XIV.

Servante car l’héroïne de l’histoire est une servante.

Enquête car un complot se trame dans le dos de la reine et que Marion mène son enquête.

Orangers car Marion se confie aux arbres de Versailles, qui sont des orangers, quand elle a besoin de réconfort. Son père en cultive.

Versailles car l’histoire se passe à Versailles et on y découvre la cour et ses jardins.

Si tu pouvais décider de publier ou non le livre, que déciderais-tu ?

Je déciderais de le publier car ce livre m’a vraiment plu car il y a beaucoup de suspense et il donne envie de continuer à lire plus loin. Il est bien écrit et les phrases sont recherchées et faciles à comprendre.

 

Ce livre apprend également beaucoup de choses donc instruit en même temps. Je le publierais car il est attirant par sa couverture, par la taille de l’écriture qui était assez grosse donc plus facile à lire et moins lassante (même si le livre était bien.) 

Chloé, 4C, décembre 2013

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Titre : Les orangers de Versailles

Auteur : Annie Pietri

Edition : Bayard Jeunesse

Genre : Roman

Sujet de ce livre : Marion, fille d’un jardinier de Versailles, est choisie pour entrer au service De la marquise de Montespan. Capricieuse et exigeante, la marquise est difficile à satisfaire. Grâce à son don, Marion est capable de créer des parfums qui plaisent à la marquise. Mais, bientôt, Marion découvre que la marquise a préparé un terrible complot contre la reine.

Ce que j’ai appris sur le XVIIème siècle : j’ai appris que les rois et reines raffolaient de promenades et de goûters (page 127 «  La promenade avait bel et bien commencé »)

Et j’ai découvert qu’à l’époque, quand deux personnes appartenant à une maison voulaient se marier, elles devaient demander au maître ou à la maîtresse de la maison si elles pouvaient se marier  (page 173 «  Martin et moi voulions nous marier. Il en a fait la demande, comme il se doit, mais elle a refusée »)

Les 5 mots qui me semblent représentatifs du livre sont  :

Émouvant car à la fin on apprend des choses tristes.

 Suspense car au fur et à mesure que l’on lit on sent le suspense monter.

Aventure parce que Marion réussit à s’introduire sans qu’on ne la voie dans les appartements de la Montespan.

Étonnant parce que je n’ai jamais vu un don tel que celui de l’héroïne.

Intrigant car on ne pense pas tout de suite que la marquise est capable de vouloir tuer la reine pour que Louis XIV l’épouse.

Si je pouvais décider de publier ou non ce livre , je choisirais de le publier car il regroupe tout ce que je cherche dans un livre : émotion, suspense, un peu d’aventure et intrigue.

 

Mais je choisirais de le publier surtout parce que, pour que j’aime un livre comme celui-ci, il faut que l’histoire soit accrocheuse dès le début sinon je mets du temps à le lire.

 

Marion 4eme C, décembre 2013

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 14:25

Titre : Moi, Delphine, 13 ans…

Auteur : Brigitte  Peskinemoi-delphine-13-ans-de-brigitte-peskine-334168.gif

Edition :    -date : janvier 2004

                  -éditeur : Pocket jeunesse

                  -collection : Pocket junior

Genre : recueil de lettres entre deux personnes

Thème principal : la vie d’une jeune fille de 13 ans qui vit dans un village d’enfants avec sa fratrie. 

Résumé : Delphine âgée de 13 ans, après la séparation de ses parents et ses années passées dans un foyer, est envoyée dans un village d’enfants avec sa sœur, Elodie, qui rentre en sixième. Elle commence alors à correspondre avec Audrey, une fille de son ancien collège qui lui avait donné son adresse à la fin de l’année scolaire. Elle réside dans une maison avec deux jumeaux et la mère, Camille. Dans le village, il y a un collège avec plusieurs enfants de son âge. Peu de temps après, son petit frère de sept ans les rejoint. Elle se lie d’amitié avec Marion, une autre fille du village. Juste avant le rendez-vous avec leur mère, Steve leur apprend qu’elle a eu une autre petite fille, Myriam. 

Quelque temps ensuite, ils apprennent que Frank, leur grand frère qui a un an de plus que Delphine va venir vivre avec eux, Delphine le déteste. Après le décès de leur père et la nouvelle de l’arrivée de la petite Myriam, Delphine commence à apprécier la vie au village.

 Extrait : page 95.

« Pourquoi tu me détestes ? » a-t-il grogné

J’ai carrément halluciné. Il posait la question !

« On s’est pas vus pendant cinq ans, a-t-il insisté. Je t’aurais même pas reconnue. Qu’est-ce que je t’ai fait pour que tu me pourrisses la vie ?

-Attends, c’est moi qui te pourris la vie ? Je rêve !

-Quand on m’a dit que j’allais venir ici, avec vous, a poursuivi Frank, j’étais content.

-Pas moi, ai-je dit.

-Je sais ! Ce que je sais pas, c’est pourquoi.

-Eh ben, demande-toi !

-J’arrête pas, justement ! Je vois qu’une raison. T’es jalouse parce que je suis resté avec papa quand maman est partie(…) »

 

J’ai copié ce passage car l’on apprend que Delphine et Frank se détestent, qu’ils ne se sont pas vus depuis cinq ans et que Frank est resté vivre avec son père pendant que Delphine et sa sœur étaient dans un foyer.

Jugement personnel :

  Je ne conseille pas ce livre. Je l’ai trouvé ennuyant  Je trouve qu’il n’y a pas assez d’action et que l’histoire est trop banale, elle est trop calme. Elle est trop réelle et pas assez fictive. Cela pourrait arriver à n’importe qui. Je préfère largement les livres du genre Fantasy et Fantastique aux recueils de lettres. L’histoire n’est pas assez compliquée. Il n’y a rien de surnaturel ou de magique. Ce n’est pas mon genre de livre. Tout ceci explique que je n’ai pas  aimé ce livre.

Kim LC, 4C, 15/10/2012

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Quintin le 12 octobre 2013

 

           

            Chère auteure,

 

            Je viens de lire votre livre « Moi,Delphine,13 ans... » et je pense que c’est un livre très intéressant car il  raconte de façon réaliste la vie d'une fille, Delphine, qui est dans une situation difficile : ses parents ne s'occupent pas d'elle. Après avoir lu votre livre j'arrive à comprendre un peu plus, comment la vie peut être pour les enfants dont les parents boivent trop d'alcool.

            J’aimerais bien savoir ce qui vous a inspirée pour  écrire ce livre. Peut être connaissez-vous quelqu'un comme Delphine.  Pourquoi avez-vous décidé d’écrire cette histoire, et pourquoi en forme de lettres? En tous cas, je trouve que c’est une bonne idée  d'écrire en forme de lettres. C’est beaucoup plus facile de comprendre et de retenir l'histoire.

            Votre histoire fait d’ailleurs réfléchir aux problèmes des filles qui ont l'âge de Delphine, par exemple savoir qui sont des vrais amis et qui sont les faux. Ainsi, Audrey n'était jamais la vraie copine de Delphine. Votre idée d'ajouter Antonin à la fin m’a surprise ! Je n'avais pas prévu cela !

            Je vous remercie pour ce livre que je recommanderai à mes amis.

            Bien cordialement,  

 

Cassie, 4C

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Q. Joséphine

Collégienne

22800 Quintin

0296Z8U500

joséphine@hItmail.com

Lundi 15 février 2016, Quintin

 

 

 

Brigitte Peskine

Auteure du livre Moi,Delphine,13 ans…

3 rue des Champs-Elysés Paris

 

Votre roman : Moi, Delphine,13 ans..

 

Madame,

 

Je voulais vous donner mon avis, ma critique suite  à ma lecture de votre roman : Moi, Delphine, 13 ans…. paru en Janvier 2004

 

Je ne fais pas partie de ce milieu où les parents ne sont pas présents, mais je ne sais pas si les réactions des enfants sont vraiment justifiées. Après je ne suis jamais allée là bas mais de mon point de vue les réactions sont trop violentes et vont un peu trop loin. Par exemple un moment Elodie la petite sœur dit que sa « maman » la frappe juste pour retourner chez elle mais à 11 ans on sait très bien que ce genre d’accusation peut coûter cher

C’est vrai qu’en ce moment beaucoup de jeunes se retrouvent dans des foyers ou des « Villages » comme vous le dites dans le livre, car les parents ne sont pas stables : alcools, drogues et j’en passe. Je trouve ça très bien que vous sensibilisiez les jeunes d’aujourd’hui.

 

Recevez, chère Madame, mes salutations distinguées.

 

 

Joséphine Q.

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 21:27

Auteur : Mitali PERKINS

Titre : De père en fille pere-fille-mitali-perkins-L-1--1-.jpeg

Edition Flammarion 2008

Collection Castor poche

Genre : Histoire d'ailleurs

Thème principal :C'est une jeune fille du Bangladesh

Résumé :

C'est l'histoire d'une jeune fille du Bangladesh s’appelant Naïma qui voudrait aider son père conducteur de rickshaw (cyclo-pousse) mais elle ne peut pas étant donné que c'est une fille (au Bangladesh les filles n'ont pas le droit de travailler pour gagner de l'argent, ou en tout cas, très peu de filles). Un jour elle se dépêcha  d'effectuer toutes ses corvées pour pouvoir attendre son père et en l'attendant elle dessinait des Alpanas (taxis à bicyclettes)  sur le seuil de la porte. Un jour tellement décidée à aider son père elle prit son rickshaw pour essayer de le conduire mais elle ne savait pas le conduire et elle alla dans une descente et fonça droit sur un tas de ronces et de branches. Naïma eut le temps de sauter du  rickshaw, mais celui-ci fonça droit dans l’amas de ronces et de branches. Peu de temps après toute sa famille arriva et demanda à Naïma si elle allait bien alors que son père était déjà en train de dégager le rickshaw tout rayé et tout bosselé de partout. Le soir même la mère de Naïma, très en colère, alla jusqu'à dire qu’un garçon est beaucoup plus précieux qu'une fille. Un jour Naïma eu l'idée d'aller chez le réparateur de rickshaw pour proposer ses services en tant que décoratrice de rickshaw en échange de la réparation gratuite du rickshaw de son père.

Cette proposition au propriétaire fut acceptée et Naïma resta embauchée dans l'atelier de réparation.

Passage remarquable :

                     Excusez-moi, je cherche l'atelier de réparation d'Hassan. C'est bien ici ? S'enquit-elle du ton de voix le plus grave possible.

                    Que veux-tu ? Tu ne vois donc pas que je suis occupée? [...]

                    Le rickshaw de mon père a besoin  de réparations, répondit-elle. Je suis venue voir si je pouvais offrir mon travail en paiement.

    

Jugement critique personnel :

C'est un livre qui nous apprend comment les gens vivent au Bangladesh. La condition de vie des femmes dépend de celle des hommes ; ils ont plus de droits. Ce livre indique aussi que quand une personne est motivée, elle arrive à son but quels que soient les obstacles.

 Fabien, 5C, avril 2013

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:11

Auteur : Xavier-Laurent Petit

Titre: La Route du Nord

Collection: Castor poche

Éditeur: Flammarion Père -Castor

Date: février 2008

 Genre : Roman d’aventure

Thème principal Un long voyage au Népal avec des nomades

route-du-nord.jpg

Présentation de 4e de couverture : « Comme chaque été, Galshan a quitté la ville pour rejoindre Baytar, son grand-père, dans la vallée. Hommes et troupeaux attendent désespérément les pluies d'été. Depuis des semaines, le soleil et le vent brûlent tout sur leur passage. Uugan décide de prendre la route du Nord avec les bêtes. Galshan l'accompagne pour veiller sur Toonejlig, une jument sur le point de mettre bas, laissant à regret son grand-père.

Un long voyage commence... »

Sujet : Galshan en été rejoint son grand père Baytar dans la vallée de Tsagung où elle fera un long voyage dangereux. Les pluies d’été ne tombent pas et la végétation disparaît à cause de la chaleur et du sable entrainant la mort des moutons et des petits des juments .Elle fera son voyage avec un ami de son grand père se nommant Uungan et une journaliste venue prendre des photos de l’incroyable vie des nomades .

Tous les trois vont prendre la route du grand Nord vers des plaines d’herbes ou pourront survivre les bêtes.  

passage choisi, p.163 

"Le lit d’un ruisseau asséché serpentait au fond de la vallée , blanc et sec comme les ossements d’un gigantesque animal, et les herbes grillées de soleil bruissaient dans le vent. Les vautours reprirent leur ronde au-dessus du troupeau. Hormis un dernier bidon sur lequel Tsaamed veillait, il ne restait plus une goutte d’eau, que ce soit pour les hommes ou pour les bêtes. Chacun savait que la plupart des bêtes ne supporteraient pas une nouvelle nuit de marche." 

Jugement critique personnel : J’ai aimé ce livre car on y apprend les croyances ,les cultures et la langue du pays.

Loïc, 5C, avril 2013

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 19:38

Indications bibliographiques :

Poe

Double assassinat de la rue morgue

Étonnant classiques 1996

 Genre : nouvelles

 Thème principal :Assassinat et enquête

 Résumer le sujet : Une personne entend des cris et va voir d'où ils proviennent. Quand il arrive, il découvre la maîtresse de maison et sa fille assassinées. Il donne l'alerte et une enquête est ouverte

 Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes :

Page 69 : Double assassinat de la rue Morgue :

« Et si le voleur en avait pris quelques-uns, pourquoi n'aurait il pas pris les meilleurs, pourquoi ne les aurait-ils pas tous pris ? Bref, pourquoi aurait-il laissé 4 000 francs en or pour s'empêtrer un paquet de linge ? »

 Ce passage est le moment où l’assassin prend un paquet de linge au lieu de 4 000 francs en or c'est assez louche pour un voleur.

 Jugement personnel :

J'ai apprécié le suspense et la logique de l'énigme, mais j'ai moins apprécié le fait que Edgard Poe est un auteur qui écrit des choses parfois un peu compliquées.

Maëlle V, 4A,19/11/2012

Livre en ligne ici

 

 

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Nom de l’auteur : Edgar Alan Poe.

Titre du recueil : Double assassinat dans la rue Morgue.

Edition: Gallimard.

Collection: Folio junior.

Première nouvelle: Double assassinat dans la rue Morgue.

-L’histoire se passe à Paris pendant l’été 18.. (Au 19ème siècle).

Il y a eu un horrible assassinat dans la rue Morgue, deux femmes sont mortes.

Les personnages principaux sont:

1/ Mme l’Espanaye et sa fille Camille l’Espanaye.

Elles vivaient en vieilles filles dans un immeuble dans la rue Morgue, elles avaient une vie très retirée. D’après leur banquier, Mme l’Espanaye était fortunée, elle était propriétaire de la maison. Mme l’Espanaye disait la bonne aventure. Elles n’avaient pas de domestique et elles « étaient très affectueuses l’une envers l’autre ».

2/ C. Auguste Dupin

Il fait l’enquête sur le meurtre. C’est un jeune gentleman d’excellente famille tombé dans une certaine pauvreté. Il est très cultivé et il analyse très bien. Il lit beaucoup. Il aime la solitude et la nuit, il ne reçoit aucune visite. Il étudie cette énigme (meurtre) car ça l’amuse, il va analyser le côté extraordinaire d’un meurtre et il va trouver le meurtrier. Il vit avec le narrateur.

3/ Le narrateur

C’est un étranger, ami avec Dupin. Ils se sont connus dans un cabinet de lecture de la rue Montmartre. Ils habitent dans le même appartement et ils ne fréquentent pas d’autres personnes dans le faubourg St Germain. Ils passent leurs journées à écrire et à lire dans la maison. Il admire Dupin et ses facultés d’analyse. Ils enquêtent ensemble sur le meurtre de la rue Morgue. Le narrateur rapporte l’enquête de Dupin.

-Extrait de cette nouvelle : Page 79

« C’est donc sur ces deux mots que j’ai fondé l’espérance de débrouiller complètement l’énigme. Un Français a eu connaissance du meurtre. Il est possible, il est même plus que probable qu’il est innocent de toute participation à cette sanglante affaire. L’orang-outang a pu lui échapper. Il est possible qu’il ait suivi sa trace jusqu’à la chambre, mais que, dans les circonstances terribles qui ont suivi, il n’ait pu s’emparer de lui. »

J’ai choisi cet extrait car c’est dans cette partie de la nouvelle que Dupin termine son enquête, il a trouvé celui qui a fait le meurtre grâce à ses analyses alors que la police n’a pas réussi à trouver. C’est un orang-outang (singe) qui s’est échappé de chez son propriétaire et a tué les deux femmes. Ce passage est l’élément de résolution de cette nouvelle.

Deuxième nouvelle : La Lettre volée.

L’histoire se passe à Paris en 18.. (Au 19ème siècle).

Un ministre appelé D. a volé une lettre et il l’a cachée chez lui (c’est un document très important). La police malgré de nombreuses fouilles, n’a pas réussi à trouver cette lettre.

Les principaux personnages sont :

1/ Préfet de police : M.G… (Il est préfet de police à Paris).

Il a un côté charmant et un autre côté méprisable. Il appelle bizarre toutes les choses qu’il ne comprend pas. Il est chargé de trouver la personne qui a volé la lettre. Il fait des perquisitions chez le ministre D. pour retrouver cette lettre. Comme il ne trouve pas la lettre, il est découragé et il va voir Dupin pour lui demander de l’aide.

2/ C. Augustin Dupin :

C’est le même personnage que dans la première nouvelle. Dupin se moque du préfet de police. Il va encore analyser pour trouver, il va faire chuter politiquement le voleur.

3/ Le narrateur :

C’est le même personnage que dans la première nouvelle. Il accompagne Dupin dans son enquête. Il admire encore Dupin et ses facultés d’analyse.

4/ Le ministre D., le voleur de la lettre :

 Il est hardi et il vole des lettres pour faire du chantage ensuite dans un but de réussite politique. Après  cette histoire de lettre, à cause de Dupin, il n’aura plus de pouvoir politique.

Extrait de la nouvelle : Page 108.

« Dans ce cas, répliqua Dupin, ouvrant un tiroir et en tirant un livre de mandats, vous pouvez aussi bien me faire un bon pour la somme susdite. Quand vous l’aurez signé, je vous remettrai votre lettre. Je fus stupéfié. Quant au préfet, il semblait absolument  foudroyé. Pendant quelques minutes, il resta muet et immobile, regardant mon ami, la bouche béante, avec un air incrédule et des yeux qui semblaient lui sortir de la tête ; enfin, il parut revenir un peu à lui, il saisit une plume, et, après quelques hésitation, le regard ébahi et vide, il remplit et signa un bon de cinquante mille francs, et le tendit à Dupin par-dessus la table. Ce dernier l’examina soigneusement et serra dans son portefeuille : puis, ouvrant un pupitre, il en tira une lettre et la donna au préfet. »

J’ai choisi cet extrait car il montre que Dupin a trouvé la lettre alors que le préfet de police n’avait jamais réussi à la retrouver. 

Dans cet extrait, Dupin remet la lettre au préfet. Il a réussi à la trouver alors que le préfet était désespéré à force de la chercher. C’est l’élément de résolution de cette nouvelle, la lettre volée est retrouvée par Dupin.

Mon avis : Pour moi cette nouvelle est un roman policier. Il comprend deux enquêtes policières qui sont originales. Dans la première histoire, deux femmes sont tuées par un singe. Dans la seconde, la police fouille tout un appartement pour trouver une lettre volée. Dupin retrouve la solution des énigmes, ça ressemble à un Hercule Poirot.

Guillaume N.                                                                                       4D, 4 octobre 2015

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 19:00

9782844208040_1_75.jpgINDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES :

 Fred Paronuzzi

 Terrains Minés

 Date : Décembre 2009 ;

Editeur : Edition Thierry Magnier ;

Collection : NOUVELLES

GENRE : Littérature

THEME PRINCIPAL : Le sport est ici le thème principal. Le sport en question s’appelle le football. Plusieurs histoires racontées se déroulent dans plusieurs pays différents.

RESUME : à lire sur http://crdp.ac-paris.fr/comite-de-lecture/?p=1084

CHOISIR UN PASSAGE REMARQUABLE D’UNE DIZAINE DE LIGNES

Dans ce livre mon passage préféré a été :    « Ca sert à quoi l’école ? A rien. En tout cas pas ici. Et sûrement pas en ce moment. C’est ce que pense Simon, qui sèche de plus en plus souvent les cours. Quand sa conscience l’y ramène deux journées de suite, rarement davantage, il se fait sermonner par le CPE puis se traine jusqu'à une salle de classe où il somnole, perdu au dernier rang. »

J’ai aimé ce passage car il est drôle et en même temps non. J’aime cette idée de l’auteur de nous avoir montré ce que pensait Simon.

JUGEMENT personnel de Sophie Audouard : http://crdp.ac-paris.fr/comite-de-lecture/?p=1084

 Matthis LB, 4A,10/11/2012

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 15:21

pouchline001--2-.jpg

Attirée par l a jolie présentation des éditions Alidades pour la collection Petite Bibliothèque Russe et par le nom de l'auteur dont j'apprécie l'art de conteur, j'ai acquis le numéro 154 (sur 200) de ce récit traduit par  Jacques Imbert. Ce récit a par ailleurs connu d'illustres traducteurs dont Prosper Mérimée et André Gide.

Le Coup de Pistolet, ce titre semble ouvrir sur une histoire déjà très convenue de duel, de crime, de vengeance, de jalousie mais il ne faut pas s'y laisser prendre : Pouchkine sait ménager le suspense et créer la surprise, il sait aussi créer un univers et camper des personnages sans pareils.

Ainsi qui est donc ce Silvio qui semble russe mais porte "un nom értranger", qui sabre régulièrement le champagne avec les jeunes officiers de troupes de l'armée russe alors qu'il est à leurs yeux un "vieillard" de 35 ans, ancien hussard retiré on ne sait pourquoi dans cette ville de garnison ?

Où, si ce n'est sous la plume de Pouchkine, trouver "dans un pauvre village du district de N***" dans lequel l'alcool semble le premier remède à l'ennui et à la solitude, un "riche domaine" plein de "livres et tableaux" et occupé par un comte "franc et amical" et une comtesse "splendide"?

Et surtout qui, en dehors de Pouchkine, oserait imaginer un crachat de noyaux de cerises en plein duel ?

Voici un extrait de ce récit (présenté dans cette édition en russe et en français) :

pouchline003 (2)

  Voici un extrait donné par l'éditeur en 4e de couverture :

"Je tenais enfin sa vie entre mes mains ; je fouillais du regard son visage, essayant d'y saisir l'ombre d'une inquiétude. Il était là, debout, à la merci de mon pistolet, triant dans sa coiffure les cerises mûres dont il crachait les noyaux jusqu'à mes pieds. Son sang-froid me mit en rage. Quel intérêt, pensai-je, de lui ravir la vie, alors qu'il n'y attache aucun prix ? Une idée perverse me vint à l'esprit. "Vous ne semblez pas pour l'instant d'humeur à mourir, lui dis-je ; déjeunez, s'il vous plaît, je ne saurais vous en empêcher". "Vous ne me gênez nullement, répliqua-t-il ; tirez, je vous en prie ; d'ailleurs, c'est votre tour et je demeure à votre disposition" Je déclarai aux témoins que je n'avais pas aujourd'hui l'intention de tirer, et le duel s'acheva là-dessus.
Je pris ma retraite et me retirai dans ce coin. Il ne s'est pas passé un jour depuis, sans que je repense à la vengeance. Maintenant mon heure est venue..."

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