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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 20:37

J’observe

C’est Jules Verne qui l’a écrit, je connais déjà « Le Tour du monde en 80 jours », «  Voyage au centre de la terre » comme autre livre de cet auteur. Ce texte a été écrit en 1886, en français et son genre est la nouvelle

Je lis  j’écoute

Cette nouvelle me rappelle le livre « Finisterrae » de Jeanne Bocquenet-Carle. Je retiens les mots  « docteur Trifulgas »

Je comprends

Le personnage principal est le docteur Trifulgas il ne souhaite pas aller soigner  le craquelinier du Val-Karinou. Il y a aussi la fille, la femme et la mère du craqueliner qui vont chercher le docteur pour qu’il vienne soigner le patient mourant en lui proposant à chaque fois une somme d’argent différente. L’action se passe dans la petite ville de Luktrop et je ne sais pas quand elle se passe.

Le texte parle d’un docteur qui ne veut pas aller soigner un patient parce qu’il est pauvre. Il accepte l’argent de la mère et décide d’aller voir le patient accompagné de celle-ci.  Mais après un coup de tonnerre la mère disparait, le docteur entre donc seul dans la maison et reconnait la sienne, après être rentré dans la chambre, il se voit sur le lit.

Je réagis

Je suis indifférente à l’égard de cette nouvelle car selon moi elle est trop longue et je ne comprends pas forcément toute l’histoire.

J’interprète

Ce texte est destiné aux personnes riches qui ne veulent pas toujours aider les pauvres. Pour que  cette morale soit comprise de tous, il décrit et argumente.

Solène, 4B

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 12:10

L'écume des jours est un roman d'amour écrit par Boris Vian. Boris Vian est un écrivain français. Le 20 Mars 1947, il publie ce roman rédigé entre mars et mai 1946 et dédié à son épouse Michelle. L'Écume des jours ne sera reconnu par son public qu'à la fin des années 1960.

On commence le livre avec une description de Colin le personnage principal puis de son cuisinier Nicolas ainsi que son ami Chick. Chick sort avec Alise, Colin étant jaloux de leur relation désire lui aussi trouver son amour, il décide alors d'aller à une fête, là il tombe sur la belle Chloé. Après cette fête il se marie avec elle et peu de temps après Chloé tombe malade, victime d'un nénuphar dans le poumon, Colin doit acheter des fleurs pour la sauver cela va le ruiner.

Les principaux thèmes de ce roman sont l'amour qui est vécu différemment: Colin et Chloé vivent un amour plus passionnel que celui entre Chick et Alise. Colin se ruine pour sauver le poumon de sa femme tandis que Chick dépense tout l'argent de Colin dans sa passion plutôt que d'épouser Alise. Il y a aussi le thème de l'argent: Colin qui est plus riche que Chick en début de roman aide son ami Chick. Mais bien sûr c'est la maladie de Chloé qui rythme un peu le roman et lance la suspense : on se demande si elle va s’en sortir.

Une particularité de l'œuvre est quelle utilise beaucoup de mots bien spécifiques et assez complexes à comprendre. Il faut avouer que ce monde dans lequel on pénètre est farfelu, plein de métaphores et il m'a été été difficile de savoir ce qui était réel ou pas. Mais après plusieurs pages, je me suis demandé : Et alors? C'était de la poésie à l'état pur, des personnages qui se ressemblaient tellement que leur seule différence se trouvait dans leur situation. Tous étaient sympathiques, ils s'aimaient tous d'une manière inconditionnelle mais la situation de l'un, n'est pas identique à l'autre ... Et voilà que ça part en cacahuète. C'est une lecture assez rapide mais dans laquelle on s'en prend plein la face. Les images que j'avais dans ma tête étaient incroyables. Il n'y avait que dans cet endroit impénétrable, que j'aurais pu les imaginer. Un pianococktail, quelle agréable façon de recevoir ses amis, autour d'une musique et d'un verre! La maison qui se rétrécissait au fur et à mesure que les états d'âme se déchiraient, se brisaient…

Ce roman nous apporte une bonne leçon de vie car Colin possédait la fortune au début du roman puis il rencontre Chloé qui à cause de sa maladie le ruine à tout point de vue, physiquement ainsi que moralement. Colin va ressortir détruit de cette relation mais les autres personnages aussi vont tous être détruits de différente manière.

Floriane L, 1 STL, mars 2016

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Le roman que j’ai choisi de lire est L’écume des jours de Boris VIAN publié pour la première fois le 20 Mars 1947 chez l’éditeur Gallimard.

Ce roman nous parle d’une histoire d’amour qui tourne au drame à cause de la maladie. Le personnage principal de ce roman est Colin, un homme suffisamment riche pour ne pas avoir à travailler pour quelqu’un d’autre et il a même le luxe de pouvoir avoir un cuisinier Nicolas ; alors que son ami Chick, qui est ingénieur, à lui, du mal à joindre les deux bouts.

Grâce à cet ami, Colin rencontre une jeune femme, Chloé, dont il tombe amoureux et avec qui il se marie. Cependant, Chloé attrape une maladie et pour la sauver, Colin dépense sans compter.

Pendant ce temps, Chick, à qui Colin a donné de l’argent dans l’espoir d’un mariage , dépense tout son argent dans des œuvres du philosophe Jean-Sol Patre , en oubliant tout le reste.

Peu à peu la fortune de Colin diminue et malgré un moment d’espoir, la maladie finit par emporter Chloé et laisser seul et sans argent Colin.

Extrait choisi :

« Je voudrais être amoureux, dit Colin. Tu voudrais être amoureux. Il voudrait idem (être amoureux). Nous, vous, voudrions, voudriez être. Ils voudraient également tomber amoureux…»

Il nouait sa cravate devant le miroir de la salle de bain.

« Il me reste à mettre ma veste et mon manteau, et mon foulard et mon gant droit et mon gant gauche. Et pas de chapeau pour ne pas me décoiffer. Qu’est-ce que tu fais là ? »

Il interpellait la souris grise à moustaches noires qui certainement n’était pas à sa place dans le verre à dents, même accoudée au bord dudit verre, et prenant un air détaché.

« Suppose, dit-il à la souris, en s’asseyant sur le rebord de la baignoire (rectangulaire d’émail jaune) pour se rapprocher d’elle, que je trouve chez les Ponteauzanne mon vieil ami Chose…»

La souris acquiesça.

« Suppose, pourquoi pas ? qu’il ait une cousine. Elle serait vêtue d’un sweat-shirt blanc, d’une jupe jaune et elle s’appellerait Al… Onésime… »

La souris se croisa les pattes et parut surprise.

« Ce n’est pas un joli nom, dit Colin. Mais toi tu es une souris et tu as bien de la moustache. Alors ? »

Il se releva.

« Il est déjà trois heures. Tu vois, tu me fais perdre mon temps. Chick et… Chick y sera certainement très tôt. »

Il suça son doigt et l’éleva au-dessus de sa tête. Il le redescendit presque aussitôt. Ça le brûlait comme dans un four.

« Il y aura de l’amour dans l’air, conclut-il. Ça chauffe.

« Je me lève, tu te, il se lève, nous, vous, ils, levons, levez, lèvent. Tu veux sortir du verre ? »

La souris prouva qu’elle n’avait besoin de personne en sortant toute seule et en se taillant un morceau de savon en forme de sucette.

« N’en colle pas partout, dit Colin. Ce que tu es gourmande !… »

Il sortit, passa dans sa chambre et mit sa veste. »

Ce passage est le début du chapitre 10 ( pages 63 et 64 ) ,  quand le personnage principal , Colin, se prépare pour aller à la fête chez les Ponteauzanne. On voit dès la première phrase du chapitre que Colin est encore attiré par la quête de l’amour, un sujet qui ne le quittera pas jusqu’à ce qu’il trouve l’amour auprès de Chloé.

L’extrait met en valeur le style d’écriture de Boris Vian dans ce livre. En effet c’est un style quelque peu extravagant, qui nous interpelle. Ici , il conjugue certains verbes de ses phrases à toutes les personnes et il parle à sa souris domestique comme s’il parlait à un ami.

Ce passage reflète bien le roman car il est ici question d’un dialogue et le dialogue est très souvent utilisé tout au long de l’œuvre et le côté fantastique de la souris qui le comprend nous ramène au côté extravagant que l’on retrouve sur toute l’œuvre. On retrouve dans ce roman beaucoup de brèves descriptions comme dans cet extrait la description de la baignoire qui permettent une grande liberté d’imagination.

J’ai trouvé ce roman très intéressant par le fait que les courtes descriptions qui nous donnent pourtant une idée assez précise du décor nous laissent la possibilité d’imaginer une partie du décor ce qui permet à chacun de pouvoir interpréter l’histoire comme il le souhaite.

De plus la présence de nombreuses actions et de nombreux dialogues m’ont beaucoup fait accrocher au livre car il y a toujours l’envie de savoir comment va se terminer un dialogue ou une série d’actions.

C’est un roman que j’ai apprécié lire car on croirait tout ce que dit l’auteur réalité. En effet, le roman est plus près de la fiction que de la réalité avec un piano à cocktail, une souris qui réagit aux paroles de son maitre etc. Mais il y intègre une forme de réalité avec la maladie de Chloé qui donne un sens particulier au roman. Car même dans une fantaisie qui nous paraît au premier abord près du comique, le malheur n’est pas loin.

Solenn, 1S2, mai 2017

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Publié par Floriane, 1 STL - dans V
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 22:52
Vigan (de) Delphine, D'après une histoire vraie

S'engager dans la lecture de ce roman de presque 500 pages, c'est accepter de se poser des questions d'un bout à l'autre et finalement accepter de n'avoir pas de réponse. Delphine de Vigan joue en virtuose avec les codes et avec les références. Réalité ou fiction semble être la question centrale pour l'héroïne mais manifestement, l'auteur n'est pas dupe et moi non plus : l'art du récit qui permet à l'auteur de tenir son lecteur en haleine est bien plus indispensable au romancier que ce faux débat de la réalité et de la fiction. Impossible de raconter l'histoire sans risquer de trop en dire.

Un livre à lire pour le plaisir de se laisser mener par le bout du nez mais aussi parce qu'on y retrouve nombre de références au monde de l'écriture : lecteurs, page blanche, attentes, intertextualité, singularité, réalité, fiction, romancier, singe, biographie, succès et rançon du succès, outils de l'écriture, monde de l'édition, ...

Extrait qui ne manque pas de piquant : "Dans la matinée, mon éditrice m'a appelée. Sans que j'aie eu le temps de placer un mot, elle s'est lancée dans une tirade enthousiaste, émue, transportée, elle était sens dessus dessous, c'était un texte intelligent, elle l'avait lu d'une traite sans pouvoir le lâcher, c'était perturbant et captivant,sans aucun doute ce que j'avais écrit de meilleur..." p.453

Je n'avais lu jusqu'ici que Les heures souterraines, je découvre dans cet autre roman une autre image des talents de Delphine de Vigan. J'ai bien envie de lire les autres textes.

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Publié par J.Bicrel - dans V
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:48
Vigan (de), Delphine, Les heures souterraines

Ce court roman de presque 250 pages retrace une journée de la vie de Mathilde, veuve, cadre dans une société parisienne,mère de trois enfants un lundi 20 mai exactement et cette même journée de la vie de Thibault, célibataire et médecin à SOS Médecin à Paris. Tous deux, seuls, la quarantaine, vivent une journée très particulière de leur existence : Thibault parce qu'il a quitté la femme qu'il aimait, Lila car manifestement elle ne l'aimait pas. Mathilde car une voyante lui a prédit qu'un homme interviendrait pour la délivrer le 20 mai or elle a atteint un tel niveau de désespoir, qu'elle est prête à renoncer à sa rationalité pour croire une voyante ou s'accrocher à une carte chance que son fils lui a offerte, "Le défenseur de l'Aube d'Argent". Tandis que Thibault se débat pour atteindre les patients qu'il doit soigner et pour supporter le malheur qu'il prévoit parfois pour les malades, Mathilde se débat pour arriver à son travail malgré les surprises du RER et du métro, pour comprendre pourquoi Jacques dont elle était la collaboratrice la harcèle, pour s'adapter aux diverses tactiques que Jacques met en œuvre pour l'exclure, l'humilier, la réduire au néant. Quand la journée s'achève, Mathilde rentre chez elle, elle a démissionné, exactement ce qu'il ne fallait pas faire, elle n'a plus de travail et plus d'espoir, elle rate son train, elle "se tient à l'écart, elle observe les gens, la fatigue sur leur visage, cet air de contrariété, cette amertume sur leurs lèvres [...] Pour autant cela ne les rassemble pas, ne crée aucun lien entre eux." Thibault "maintenant [...] sait combien la ville est brutale et qu'elle fait payer le prix fort à ceux qui prétendent y survivre [...] Il arrive un moment où le prix est devenu trop élevé. Dépasse les ressources. Où il faut sortir du jeu, accepter d'avoir perdu. Il arrive un moment où l'on ne peut pas se baisser plus bas."

Quand cette journée s'achève, le lecteur s'accroche à l'idée qu'ils pourraient au moins se rencontrer, se consoler dans les bras l'un de l'autre et peut-être à partir de là, commencer une nouvelle vie. Ils sont en effet un moment face à face ce soir-là dans le métro mais ce roman n'est pas un conte de fées, le métro n'est pas un lieu de rencontre. "Emporté par le flot dense et désordonné, il a pensé que la ville toujours imposerait sa cadence, son empressement et ses heures d'affluence, qu'elle continuerait d'ignorer ces millions de trajectoires solitaires, à l'intersection desquelles il n'y a rien, rien, rien d'autre que le vide ou bien une étincelle, aussitôt dissipée."

Ce roman réaliste sur la vie urbaine présente une étude très précise et très vraisemblable de ce qu'est le harcèlement au travail, une description lucide des difficultés de circulation à Paris, une observation sans illusions de la solitude dans la ville. C'est un roman moderne et cruel.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:39
Vignal Hélène, Casseurs de solitude

Nom et Prénom de l’auteur: Hélène Vignal

Titre du recueil: Casseurs de solitudes

Edition: Rouergue

Collection: Doado

Titre des nouvelles: Chien de garde, Une journée de merde, Ostende, L’Héritage, Droit dans son rock, Pas droit à l’erreur, Regarde-moi, Accusé de réception, La Grève.

Présentation de chaque nouvelle:

Chiens de garde, l’histoire se déroule chez elle au XXIe siècle. Les personnages principaux sont: Françoise la maman, Lucien le fils et le père. Lucien est un adolescent dont la maman, Françoise, qui subit un licenciement et dont le papa, qui soutient sa femme, en oublient un peu leur fils. « Ça m’énerve, je ne demande pourtant pas grand-chose: une demi-heure pour m’aider à mémoriser 28 pays membres ! Je sors en claquant la porte. Il ne proteste même pas » p.9 L.23 a 26

Une journée de merde, l’histoire se déroule dans un appartement au XXIe s. Les personnages principaux sont: Adra, Maman Hawe, Papa Saclio, Maman Fatou, Petit Diouf. Adra en remontant dans son appartement apprend la cause de la mort tragique de sa grande sœur au travers d’une dispute entre sa mère et la deuxième femme de son mari. « C’est parce-que ta mère est une incapable comme toi ! Une coupeuse de pacotille ! Cette fois on va le faire ici. J’ai des adresses sûres. Je vais voir une coupeuse aujourd’hui même. »

Ostende, l’histoire se déroule à Ostende au bord de mer. Les personnages principaux sont: Margaux et Damien. Margaux part voir la mer à Ostende en cachette avec son père qui est malade. « À son tour il crie, je l’éclabousse pour que tout aille plus vite. S’il se baigne aussi alors il sera sauvé. » P.39L.13 a 15.

L’héritage, l’histoire se déroule au centre équestre au XXIe siècle. Les personnages principaux sont: Guindal, Bertrand Arias, Paloma. Mr Arias un riche industrielle vient mettre en pension Magico le cheval de Paloma , sa fille qu’il punit car elle ne travaille pas à l’école et c’est Guindal qui va s’occuper du cheval. Il aime les chevaux. « C’est en les regardant que j’ai compris une chose sur Paloma, que les autres ne savaient pas. Cette gamine elle sentait plus l’argent que de la joie de vivre, c’est vrai. » P.54 L.22 à 24.

Droit dans son rock, l’histoire se déroule à un festival au XXIe siècle. Les personnages principaux sont: Timothée, son père, la bénévole Marion. Timothée refuse de faire du bénévolat et en acceptant, grâce à la rencontre de Marion, elle va découvrir que ça peut être très enrichissant. « J’ai tourné sur moi et j’ai regardé les gens autour: ils étaient comme elle. Kiff général. J’ai mieux compris le topo de mon père mais je me serais fait brûler vif plutôt que de l’admettre. » P.75 L.22à25.

Pas droit à l’erreur, l’histoire se déroule chez elle au XXIe s. Les personnages principaux sont Zoe, la copine et Marie. Marie veut faire une surprise : pour l’anniversaire de son frère, elle fait des pâtisseries, pendant ce temps elle coupe la conversation avec Zoe, ce qui déclenche un drame. « Il s’est rien passé. Tu ne m’as pas répondu ? Je ne t’ai pas répondu ! Tu fais tes gâteaux ? Eh ben moi je dors ! Alors maintenant tu sors et tu me lâches. » P.86 L.18 à 20

Regarde-moi, l’histoire se déroule chez eux puis ensuite en vacances au XXIe s. Les personnages principaux sont: Zoe la fille, le papa Vincent, la maman Véronique, Marc le copain. Un couple et une adolescente Zoe ont du mal à se comprendre et le père introduit son copain Marc qui deviendra l’amant de la jeune fille.

Accusé de réception, l’histoire se déroule à la préfecture au XXIe s. Les personnages principaux sont: Estelle Osch et Eliot. Eliot rêve de faire un stage en 3ème de cascade mais n’ayant plus trouvé, il se retrouve avec sa tante à la préfecture. Son poste va lui faire découvrir que son proviseur abrite des sans papier dont Adra. Il réagit. « Je l’ai récupérée à temps, personne ne saura rien. Faut qu’ils s’en aillent… c’est moi qui trie le courrier. »

La grève, l’histoire se déroule au collège au XXIe s. Les personnages principaux sont: Fanny et Tiago. Un jour de grève Fanny retrouve Tiago qu’elle « kiffe », ils arrivent à se faire isoler dans la salle d’arts plastiques. Et arrive la vérité. « Tu verras sur les photos. Bien sûr que je vais la Ken ! Non je ne suis pas un mytho. C’est la sixième mon pote ! Nan pas la cinquième !... » P.124 L.8 à 11.

Mon avis sur le livre: il y a des nouvelles que j’ai vraiment bien aimées et d’autres que je n’ai pas aimées parce qu’il y avait des nouvelles que je ne comprenais pas bien et que je ne trouvais pas très intéressante, et des nouvelles qui étaient super intéressantes.

Romane 4ème D lundi 5 octobre

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 20:03
Van Belle Anita, Les garçons, Les Filles

Titre: Les Filles
L'auteur: Van Belle Anita
Collection: Travelling
Genre : Nouvelles psychologiques

Titres de nouvelles: Eudoxia, Schubert, Milan, Vaporetto, En-fan-ce, Les Anguilles

Eudoxia : Le héros est un garçon qui passe une journée avec son amie qui s'appelle Eudoxia. Elle a une moto et ils font de la moto ensemble.
Schubert: Le héros est un garçon qui s'appelle Alba qui se rencontre que sa sœur change et devient une femme.
Milan : L'histoire se passe en Texas où une fille curieuse veut explorer le monde.
Vaporetto: Rialto un garçon, aime son amie Louria mais Louria n'est pas intéressée, il est troublé. Louria est insolente quand Rialto essaye de son mieux d'être avec elle.
En-fan-ce: (je ne comprends pas l'histoire)

Les anguilles: Un groupe de garçons va faire du camping, un de ces garçons qui s'appelle Cesare tombe amoureux d'une fille qui s'appelle Giuletta. Un soir ils ne retrouvent pas Giuletta, ils commencent de la chercher. Après des heures de recherche, ils la trouvent mais elle est piégée, Cesare ne comprend pas que s’ils l’aident, elle sera dans un pire état.

Rebekka, 4D, 1er octobre 2015

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 12:10

Titre : Voyage au centre de la terre

Auteur : Jules Vernes

Edition : Folio Junior

Collection : Gallimard

Genre : Roman

Thèmes : Aventure/ Science Fiction

 

Présentation de la 1ère et de la 4ème de couverture : Le titre est en grand et mis en valeur pour la première de couverture, l'auteur est aussi mis en valeur grâce à une grande police et des couleurs flashy et dans un coin l'édition est aussi bien valorisée, elle ressort. L'illustration elle, est plutôt simple et peu détaillée par apport aux gravures dans le livre qui sont tout simplement superbes avec un aspect ancien et un trait fin et détaillé. Ce qui nous donne une impression d'avoir un livre pour enfant entre les mains. Pour la quatrième de couverture on a laissé le titre du livre en haut ainsi que deux illustration dont une figurant sur la 1ère couverture. Le nom de l'auteur ainsi que la collection restent toujours au même endroit. Le plus important, un résumé de 11 lignes qui nous donne envie de lire le roman et enfin la petite critique en bas sensée nous expliquer le type de roman ainsi que l'âge conseillé pour le découvrir (ici 11 ans).

 

Les personnages principaux :

Otto Lidenbrock : Professeur en minéralogie, très nerveux, vivace et rigide et considéré comme " un terrible original" ( p. 8) et un savant égoïste (p.9) ainsi qu'un homme colérique (p 10) la description de ce personnage est principalement dans les premières pages du livre de la page 7 à 12. Il est blond, la peau rougeâtre et très grand. Il porte des lunettes et est allemand enfin, il parle énormément de langues.

Axel Lidenbrock : Le neveu du premier personnage, obéissant, admiratif envers son oncle et lui aussi travaille dans les minéraux. Amoureux d'une fille nommée Gräuben ce qui déplait à son oncle. Il n'a presque pas de description sur son physique ou son caractère même si c'est lui le narrateur, son oncle est donc beaucoup plus décrit et joue le rôle de l'aventurier intrépide. Il a beaucoup de mal a accepter l'imaginaire et l'incroyable, ce qui le rend assez agaçant. En gros c'est pour ainsi dire une mauviette avec un caractère banal et un personnage transparent. Après c'est ce que je pense mais tout le monde ne serait pas du même avis.

 

Les caractéristiques de l'écriture :

Le roman est très détaillé, on peut tout se visualiser facilement même les objets les plus banals dans les moindres détails. Ce qui rend l'histoire intéressante c'est quelle est racontée du point de vue du second personnage principal, nous avons donc son avis et sa perspective sur son environnement et c'est sûrement pour ça qu'il y a beaucoup de description. Tout est si bien décrit que même si l'époque diffère de la nôtre on est carrément plongé dedans, le paysage et tout ce qui l'entoure nous fait vivre dans le livre. Voici d'ailleurs deux descriptions de paysage : " À force de nous promener sur les rivages verdoyants de la baie au fond de laquelle s'élève la petite ville, de parcourir les bois touffus qui lui donnent l'apparence d'un nid dans un faisceau de branches, d'admirer les villas pourvues chacune de leur petite maisons de bains froids, enfin de courir et de maugréer , nous atteignîmes dix heures du soir." (p70) et il y a de jolies comparaisons aussi " Le Sund se déroulait à la pointe d'Elseneur, avec quelques voiles blanches, véritables ailes de goéland, et dans la brume de l'est ondulaient les côtes à peines estompées de la Suède. Toute cette immensité tourbillonnait à mes regards. (p. 77)

 

Ce que j'aurais dit à Jules Vernes pour qu'il change son livre :

" Hé Jules, c'est quoi ce personnage principal ennuyant et soumis ?" Il est vrai que dans les bons livres comme ceux là la description est primordiale et les sentiments trop dévoilés du narrateur changeraient le livre en une comédie sentimentale mais, c'est juste que le petit faiblard sans identité me fait un peu buter sur le livre. L'Oncle du personnage est très détaillé, on voit qu'il a un bon caractère, un bon rôle et un objectif à accomplir alors que son neveu (qui fait le narrateur) lui est totalement transparent, il ne fait que suivre son oncle alors qu'il ne voulait pas mais il a trop peur de le lui dire. Bon après il ne va pas le regretter parce qu'ils vivent une aventure incroyable mais même le guide qui ne fait que dire oui ou non en Danois est plus intéressant du fait que son côté sombre et mystérieux est mis en valeur. Donc ce que j'aurais ajouté au personnage principal c'est une pointe de courage. Sinon je ne pense pas qu'il faudrait rajouter quelque chose le contenu était parfait.

 

Ce que j'ai pensé de ce livre

J'ai adoré ce livre de Jules Verne, j'aime beaucoup les livres d'aventures et de fantastique, d'imaginaire et j'ai été servie ! La description qui nous plongeait dans le roman et qui donne des sueurs froides aux personnages et aux lecteurs était parfaitement placée et bien dosée ! En plus c'est un classique facile à lire et quand on l'ouvre on le termine en deux semaines.

 

Lou Ann, 4B mai 2015

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:26

Indications bibliographiques

Auteur : Jules Vernesdeux-ans-de-vacances-jules-verne-9782218751226.gif

Titre : Deux ans de vacances 

Edition : Hatier

Genre : roman d’aventure

Thèmes principaux : Action, survie, voyage

Résumé : Quinze garçons d’âges différents,  mais issus du  même pensionnat, le pensionnat Chairman, se retrouvent échoués avec l’épave du Sloughi,  sur une île déserte  du pacifique. Des tensions apparaissent dans ce groupe et des bandits arrivent sur cette île, pour un certain trésor…

Choix d’un passage : « À l’arrière du Sloughi, trois jeunes garçons, âgés l’un de quatorze ans, les deux autres de treize, plus un mousse d’une douzaine d’années, de race nègre, étaient postés à la roue du gouvernail . »

Ce passage montre six des quinze enfants d’âges différents qui s’entraident les uns, les autres. Il n’y a donc pas d’adultes dans ce bateau !

Mon jugement

Ce livre est bien car il nous apprend énormément de choses sur la géographie, la nature …

Thomas M, avril 2013

sous ce lien : le livre en pdf gratuit

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Publié par Thomas, 4A - dans V
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:17

AUTEUR : Fabienne Verdier
TITRE : Passagère du silence- Dix ans d’initiation en Chine
EDITION : Albin Michel 2003

 

Passagere.jpg

GENRE : autobiographie, récit de vie

THÈME  PRINCIPAL : C'est l'histoire de Fabienne Verdier qui, étudiante, consacre sa vie à la peinture et plus particulièrement à la peinture chinoise, et part en Chine dans une des meilleures écoles.


     LE SUJET : L’auteure, étudiante en art, va partir et se rendre en Chine pour apprendre les différentes manières de peindre. Elle entre donc, comme boursière, dans une école réputée, en province.

Une fois sur place elle fut un peu surprise par les conditions de vie des étudiants. Ils  avaient des chambres minuscules, de la nourriture une fois par jour et en petite portion et une thermos d'eau chaude pour la journée. Au début, notre étudiante avait le droit à un traitement de faveur qui l’empêchait de s'intégrer.
Elle se débrouilla pour avoir le droit d’essayer de trouver les meilleurs maîtres pouvant exister dans les alentours. Elle trouva un vieil homme qui était à la retraite et qui avait consacré sa vie à la peinture. Il lui expliqua toutes les bases, les manière de peindre mais aussi et surtout la philosophie d'un trait et la manière de lui donner vie, cela dura 19 ans

Passage choisi :
"Je dois apprendre le chinois, lui répondis-je , même pour mes études de peintre. Mon interprète est d'un dévouement admirable. Mais rendez-vous compte, elle ne peut rester avec moi en permanence ; elle-même suit des cours et puis, l'anglais
n'est pas ma langue : je dois retraduire en français  ce qu'elle me dit.  Avouez que ce n'est pas facile.

- Tu es venue étudier l'art, tu veux devenir peintre, pas sinologue
-Certes, mais il est impossible de vivre dans un pays pendant plusieurs année sans parler la langue.
-Entendu, mais si tu tombes malade, ne viens pas te plaindre. Tu aura le droit à tant de grammes de riz et tant de grammes de viande par jour. Ici , c'est ainsi que le système fonctionne. En revanche, tu auras  le droit d'aller consulter les derniers vieux maîtres qui habitent encore ici. Ils sont à la retraite ; tu apprendras auprès d'eux le travail du pinceau et de ce qui t'intéresse, tout cela va me retomber sur le dos mais je te comprends."

Jugement critique personnel :
J'ai bien aimé ce livre car il nous fait voir comment les choses se passaient en Chine à l’époque de Mao Tsé Toug, il nous apprend beaucoup sur la calligraphie chinoise  et les fondements sur lesquels elle est basée.
Ce livre nous montre les effets du régime communiste chinois des années 80 et tout ce que la « révolution culturelle » a mis en route.

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Publié par Marie-Reine, 4C - dans V
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:13

Auteur : Marie-Sophie Vermot vie-a-part.jpg

Titre : Une vie à part

Edition : Médium , 1997
Genre: roman nostalgique, récit initiatique
Thème principal :  La vie d'une adolescente après la mort de sa mère
 Le sujet :
Jeanne a seize ans. Sa mère était peintre et ne sortait jamais de son atelier. Jeanne se rappelle avoir cessé un jour de l'admirer. C'était il y a longtemps. Elle avait trop d'heures à attendre et à supplier sa mère de lui ouvrir derrière la porte close de l'atelier. Depuis elle la détestait. Jeanne était triste et avait un petit caillou pointu qui s'était installé dans sa gorge. Depuis la mort de sa mère, Jeanne vivait seule avec sa grand-mère. Son amie, Angèle, était folle amoureuse d'un garçon, alors que Jeanne s'intéressait plutôt à sa soeur, Esther. Elle parvint à devenir amie avec elle , mais cette amitié ne dura pas longtemps, et fut rompue. Alors Jeanne commença à sécher les cours en allant dans un café. Elle se faisait passer pour ce qu'elle n'était pas et fit la rencontre de Blanche et Luca ...
Passage remarquable :
Maman est morte il y a deux moi. Est-ce que j'ai encore une chance d'être triste, vraiment triste avant qu'il ne soit trop tard ? Ils croient tous que je le suis. C'est faux. Ce petit caillou pointu dans ma gorge, c'est bien avant la mort de maman qu'il s'est installé. (Page 11.)
Ce passage est très important pour livre, car c'est ici qu'on comprend presque tout. C'est ici qu'on peut voir ce qui arrive à Jeanne. Ce qu'elle affronte, ce qu'elle subit.
Jugement critique personnel
J'ai beaucoup aimé ce livre car il m'a inspirée et car je l'ai trouvé très intéressant. Par contre, j'aurais aimé que la fin soit mieux construite, et qu'on en sache un peu plus. Je conseille fortement ce livre aux lecteurs car il est très intéressant.

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Publié par Honorette, 5D - dans V
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