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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 19:05

Je viens de finir la lecture de ce roman de Karine Tuil, c'est son dixième roman mais c'est le premier que je lis. Cela justifie peut-être, à moins que ce ne soit mon incurable goût du romanesque, l'attente qui m'a tenue longtemps en haleine pendant cette lecture d'une intervention magique rédemptrice. Le personnage de Marion en effet, être énigmatique qui relie deux des trois héros masculins du roman, me paraissait une figure propice, mi-Mata Hari, mi bonne fée, mi-Cassandre.

Mais, je me trompais, dans ce roman, hors la littérature et peut-être aussi l'amour et la nature, l'insouciance est impossible. Cet univers que recrée l'auteur est la réalité de ce début du XXIe siècle, celle de Romain, un jeune lieutenant chasseur-alpin originaire de la banlieue parisienne qui revient psychologiquement détruit de la guerre en Afghanistan ; celle d'Osman, un animateur social noir des banlieues qui, à la faveur des émeutes qu'il aide à apaiser, accède au pouvoir et côtoie le président à l’Élysée au risque de se brûler les ailes ; celle de François, un riche patron d'entreprise sur le point de signer une fusion avec une firme américaine et sur qui le sort s'acharne avec une impitoyable constance. Pourront-ils échapper à leurs origines ? À travers ces trois héros dont le seul lien est Marion, romancière et reporter, ce sont les entrailles de la réalité actuelle que l'auteur nous convie à fouiller : les haines exacerbées par le communautarisme qui réveille l'antisémitisme, l'esprit de revanche de peuples qui se sentent outragés par les interventions occidentales en Afghanistan ou en Irak et usent d'une violence si primitive qu'elle sidère, la vie de militaires engagés dans des conflits très inégaux où les lois de la guerre n'existent pas, le pouvoir des médias et surtout des réseaux sociaux, la montée des extrémismes de tous bords, ...

La lecture de la longue liste des remerciements à la fin du roman est fort instructive : cette fiction se fonde sur des enquêtes très poussées sur l'armée et l'aide aux blessés de guerre, sur l'Irak et les mercenaires qui y protègent les intérêts occidentaux, sur la vie à l’Élysée, sur la condition noire.

En somme 525 pages de plongée dans l'enfer moderne, celui que l'on oublie volontiers grâce au divertissement pascalien du quotidien et qui heurte de plein fouet quand l'actualité l'impose. Ce roman nous retient longuement dans ses méandres pour mieux en appréhender les ressorts.

"La vie était encore vivable. Il suffisait d'oublier, de le décider avec détermination, brutalement" est la phrase de L’Écriture ou la vie de Jorge Semprun que Marion trouve soulignée au stylo noir le "sixième jour". Peut-être est-ce là la seule rédemption envisageable, avec les mots et les phrases ! je ne résiste pas à la tentation d'en retenir ici quelques unes : "Blessés mais vivants, corps puissants entrelacés, s'aimant et jouissant, muscles tendus, voix vibrantes, cheveux et membres emmêlés, activant leur propre renaissance, le rythme s'accélère, il y a eu le ralentissement puis l'arrêt et ça revient, ils le sentent, ça flue et reflue, ils retrouvent le désir et le souffle, le rire et l'élan, ça monte, c'est la vie qui pulse et gagne, remplit et comble, les mots roulent, la phrase s'étire, on a de l'espace, on va plus vite, le rythme de la langue s'adaptant à cette nouvelle libration_l'espoir. Au-dehors,le soleil se couche sur un paysage ultramondain, éclats lamés diaprant le ciel_poésie alpine. Les blocs talqués de neige se détachent encore dans l'obscurité naissante, noir et blanc se fondent, jusqu'à prendre cette teinte mélanique qui annonce la douceur de l'aube à venir." (p.522)

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 19:13

Guillaume N.

Le Touhary

22320 La Harmoye

Tél : 02.96.**.**.**

guillaume@chatmail.fr

La Harmoye, le 31/01/2016

Anne Thiollier

Écrivain

2 rue Romain Rolland

75014 Paris

Objet : Félicitations d’un lecteur

Madame,

Je suis un élève de 4è au collège de Quintin en Bretagne et je souhaite vous féliciter pour votre roman : « Miettes de Lettres » car il est très captivant et m’a permis de mieux connaître la culture chinoise à travers les péripéties du personnage de Fengfeng. Après cette lecture, je suis aussi plus conscient des problèmes que peuvent rencontrer des enfants qui arrivent d’un pays étranger. J’ai appris que les chinois sont bouddhistes et qu’ils sont pratiquants : ils vont prier au Temple et font des offrandes à leur Dieu. La religion leur permet de se retrouver entre chinois. J’aime la nourriture chinoise et grâce à vous je connais de nouveaux plats comme le tofu frit à la chair de crabe ou le canard laqué. Je sais que les chinois travaillent beaucoup mais je comprends mieux leur mentalité : ils veulent que les enfants soient obéissants et disciplinés et je comprends que le respect de l’autorité est très important pour eux. J’ai vu aussi que la famille est au centre de leur vie, Fengfeng continue d’étudier le chinois pour communiquer avec sa grand-mère restée en Chine.

Dans un deuxième temps, je souhaite vous dire que les difficultés que Fengfeng a rencontrées au collège m’ont touché. Il s’est fait agresser plusieurs fois avec des lettres de menace puis physiquement. Il se sent seul car il est un enfant immigré, ses parents sont très occupés et travaillent beaucoup. Il n’a pas d’amis à l’école. Il passe beaucoup de temps à étudier pour comprendre le français. Mais il va rencontrer Djamel : tous les deux ils vont s’entraider. Djamel va lui permettre de lutter contre ceux qui l’agressent et Fengfeng aidera Djamel à mieux comprendre les mathématiques. La fin est pleine d’espoir car Fengfeng retrouve sa grand-mère et c’est très important pour lui et elle va sûrement permettre que leur famille soit plus unie.

Je vous remercie pour ce livre et vous souhaite une Bonne Année 2016.

Guillaume N...

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 12:02
Tenor Arthur, À mort l'innocent !

Titre : À mort l'innocent !

L'auteur : Arthur TENOR

L'édition : Oskar jeunesse

Le genre : C'est un roman policier

C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Gabriel Orthis, c'est le nouvel instituteur de Rémy Langevin. C'était l'idole de Rémy et de ses amis jusqu'au jour où tout a basculé...

Un des élèves de Gabriel est porté disparu, cet élève c'est Dominique, un ami de Rémy. Puis un jour on retrouve son corps. Tout le village accuse M. Orthis car c'est un homosexuel et les gens croient qu'il déteste les enfants. Alors un jour, les gendarmes vont chez Gabriel pour trouver des preuves. Ils arrivent chez M. Orthis et ils sonnent à la porte, Gabriel était en train de lire un livre. Puis il ouvre la porte et les policiers se mettent à fouiller sa maison. Comme ils ne trouvent aucune preuve, ils fouillent sa voiture et trouvent une flaque de sang mais Gabriel déclare que c'est du sang de lapin alors les gendarmes vont chez la bouchère et lui demandent si elle a vendu un lapin à M. Orthis. Elle confirme qu'elle a bien vendu un lapin à M.Orthis. Pour l'instant Gabriel est donc innocent mais le village reste persuadé qu'il a tué Dominique. Au bout de plusieurs mois de recherche, les policiers concluent que M. Orthis est innocent. Malgré cette conclusion des gendarmes, les gens du village continuent à l'accuser alors les gendarmes placent Gabriel en garde-à-vue et continuent à enquêter même s’ils sont sûrs que Gabriel est innocent puis ils décident de le libérer mais Gabriel ne le sachant pas, tente de se suicider. Mais il échoue, il est hospitalisé puis sauvé.

Je trouve que l'illustration de la couverture du livre est plutôt adaptée car elle illustre bien l'histoire.

J'ai bien aimé ce livre car il y avait du suspens et une enquête.

Adeline B, 4A, décembre 2015

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:05

 

L'Enfer au collège d'Arthur Ténor

Pour les 10 ans et +, 90 pages, Milan jeunesse.enfer_college_petit.jpg

 "Quand il est arrivé dans la cour du collège, le jour de la rentrée, j'ai tout de suite vu que c'était un gentil. Il était là, avec son petit sac à dos et son air minable, à regarder autour de lui comme s'il se demandait ce qu'il fichait là. Vu ses baskets toutes neuves et sa raie bien droite sur le côté, j'ai compris qu'il ne venait pas de la cité des bartins. C'était un fils à papa ou quelque chose comme ça."

 

Critique : certaines personnes jugent les gens par leur style et leur façon d'être. Anthony, la « grande gueule » de sa classe, a décidé  de pourrir la vie de Gaspard juste pour rigoler parce qu’il a une tête de premier de classe!

Kevin LB, 7 janvier 2014

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 19:00

ecoutemoncoeur.jpg

Titre: Écoute mon cœur

Auteur: Janine Teisson

Éditeur: Syros

Collection: Les uns les autres

Date: Octobre 2006

 

Genre: roman par lettres et récit de vie. Roman à deux voix.

Thème: Handicap

Thème principal: La vie de deux mêmes conditions dans un siècle différent.

 

Récit en parallèle par chapitres alternés.

 

Résumé:

 

Ce récit se passe dans le Sud de la France à notre époque, un homme au grand cœur, cardiaque et âgé de 76 ans, Paulou vend sa maison ( située à côté d'une autoroute où il y a beaucoup de bruit ) à des sourds-muets avec lesquels il sympathise. Leur fils Antoine Fournet est devenu un des amis de Paulou et lui apprend le langage des sourds-muets: la langue des signes. Au village les habitants les appellent « ces gens-là » car pour eux les sourds ne sont pas les bienvenus. Une immense inondation s'abat sur eux et met en péril tout le village et surtout  la maison des Fournet (les sourds-muets) et les champs de taureaux (les taureaux sont pour les villageois les animaux importants d'une de leur fête et sont le symbole de la ville).Les Fournet s'en sortent et ils sauvent les troupeaux de taureaux. Ils se font accepter et sont acclamés comme des héros par le village qui comprend que le mot « sourd » ne veut pas forcément dire « idiot » !

 

Au XIXème siècle, un petit garçon sourd-muet nommé Jean Peyre, part à Paris dans une institution spécialisée pour que les entendants et les sourds puissent communiquer sans problèmes. Il raconte sa vie à Paris à sa sœur: sa réussite scolaire, ses progrès en langue des signes, plus tard son métier de professeur et son amour pour une sourde. Puis au fil du temps tout change. Il y a la guerre à Paris où la communication devient difficile et la vie dure. Le téléphone est inventé et les« oralistes » veulent faire parler les sourds et triomphent. Tout le monde les prend alors pour des « sans-cervelles » ou des « sauvages ».Les parents de la fiancée de Jean ne veulent pas qu'il l'épouse sous prétexte que: « ils ne faut pas que les sourds se reproduisent, ils seront des problèmes ». Sa sœur, encore en vie, est atteinte d'une maladie qui la fera mourir avant le retour de Jean dans son village natal. Désespéré, Jean se suicide dans son village qui est en fait... le village de Paulou!

Il apprend que l'arbre le plus vieux et le plus gros où Maurice, son ami d'enfance, et lui jouaient est nommé « l'arbre du sourd-pendu » qui est en fait, l'arbre sûr lequel Jean s'est suicidé.

 

Un passage que je trouve remarquable: Page 10/11:

 

« Les sourds sont revenus le lendemain avec leur interprète, Laurence, une charmante fille blonde, et nous avons discuté pendant plus de deux heures. Elle me traduisait leurs signes et traduisait mes mots. Et là, j'ai eu un drôle de sentiment.

Le père a commencé à «parler». Il faudrait dire «signer», mais ça ne me vient pas. Il me posait des questions. Ses mains dansaient, voletait, elles griffaient l’air, tapotaient, passaient sur son visage, frappaient ses côtes, là, à droite, juste au-dessus de la taille. Que disait-il ? En voix off, comme on dirait au cinéma, la traductrice – ils disent l'interprète – traduisait la danse, les mouvements saccadés, énergiques et soudain si doux, et le visage élastique que nous, les «entendants» dirions grimaçants, outré ou ridicule. Que disait-il ? Je n'entendais plus l'interprète. J'étais obligé de la faire répéter, tellement j'étais fasciné par le mime de cet homme. De temps en temps sa femme aussi prenait la parole, si on peut dire ainsi, et le petit garçons touchait le bras de son père et «signait» à toute vitesse quelque chose qui les faisait rire tous les trois. Moi j'étais en dehors. Étranger. S'il n'y avait pas eu l'interprète, les mains de ces trois  personnes, tantôt souriantes, tantôt sérieuses, auraient dansé pour rien, dans le silence, dans l'ignorance. Mon ignorance. Et pour eux ma voix ne servait à rien. J'étais assommé par cette révélation. « Qui est le handicapé ici? C'est moi! » ai-je pensé. Je me suis senti anormal. C'était bizarre.

 

Mon commentaire personnel:

 

J'ai aimé ce livre car il montre la différence entre les croyances de maintenant et celles d'autrefois. Il y a une vision complètement différente et c'est ça qui fait le charme du livre. Il raconte aussi l'histoire de l'affection entre les entendants et les sourds et montre l'attachement que peuvent avoir les gens. La fin est un peu triste pour Jean mais l’histoire se finit bien pour les Fournet. Et voilà le charme du livre. Il est un peu difficile à lire (recommandé dès 13 ans ) mais c'est un défi à relever !

Marianne K, 4 A, 24/10/2012

TITRE : ECOUTE MON COEURdyn005 original 333 79 gif 9088acd107a2d031b8ed3a052b4d8f9

AUTEUR : JANINE TEISSON

EDITEUR : SYROS

COLLECTION : LES UNS LES AUTRES, Mars 2005

GENRE: C’est un recueil de lettres.

THEME PRINCIPAL : Lettres d’enfants sourds.

RESUMÉ DU SUJET:  C’est l'histoire d'une famille de sourds qui achète une maison au vieux Paulou. Ces sourds sont très mal vus dans le village, le village ne les prend pas comme amis sauf le vieux Paulou qui éprouve de la sympathie pour eux.

Un siècle plus tôt, c’est un jeune sourd né dans une famille non sourde qui raconte ce qu'il fait dans l'institut où il a été placé. Il devient, à l’âge de 18 ans, professeur mais sa carrière est menacée car l'État encourage les oralistes.

PASSAGE REMARQUABLE:

20 septembre 1866

Chère parents, chère ma sœur,

Regarde tous mon écriture. Elle ne pas encore trop bonne mais monsieur Chassou  dit moi écrire vous pour montrer. J’appris épeler le français avec les mains. On dit : français manuel. Grands  progrès je fais.

Je passe en deuxième niveau. Je suis plus jeune de tous. Neuf ans demain (9). Je compris le voyage de notre village à Paris coute  cher. Je être courageux. Pour mes dix ans ira vous retrouve ?

 Soyez en bonne santé. Merci ma sœur des lettre je lis. Bel dessin.

 J’embrasse tous. Caresse mon chien.                 

Jean.         

JUGEMENT :

Je vous conseille de lire ce livre car il nous apprend ce que vivent les sourds toute leur vie et car c’est un très beau livre.

Flavio B, 4A, 13/10/12

Et voici un autre extrait enregistré par un élève de 3e ! http://0z.fr/W68zP

 

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Auteur : Janine Teisson

Titre : « Écoute mon cœur » 

Genre : Récit de vie

 

Thème principal : Un vieil homme apprend un langage des signes grâce à une famille sourde, et également, on peut voir dans ce livre, une personne nommée Jean Peyre, sourd, qui écrit à sa famille, depuis son école.

 

Résumé : Un vieil, homme, Paulou, vend une maison charmante, malheureusement qui est à côté d’une autoroute. Paulou vend sa maison à des sourds pour qu’ils n’entendent pas le bruit des voitures. Paulou va énormément s’attacher à cette famille. Un jour, une pluie énorme tombe sur le village, et Paulou, s’inquiéte pour les sourds. Il eut l’idée de leur parler en « morse » à l’aide d’un parapluie. La famille comprit et répondit que la maman qui attendait un bébé, souffrait. Paulou appela les pompiers. Paulou sut que le papa sourd avait sauvé les taureaux du village, les vedettes. Donc les sourds devinrent les « héros » du village.

 

Puis dans ce livre, on peut voir des lettres qu’avait écrites Jean Peyre, une personne sourde qui travaillait comme professeur dans une école. Celui-ci fut exclu puisque de nouvelles règles se mettaient en place dans l’école. Les sourds étaient forcés de parler « par la bouche » et les professeurs devaient être entendants.

Jean Peyre est décédé de désespoir, en perdant sa femme qui devait rester dans un « refuge » pour jeune sourde.

 

Passage : Page 9.
« Une semaine après, la famille sourdes était bien là. Le petit sautait de joie. Ils ne parlaient pas, ne poussaient que des cris, mais je voyais bien que tout leur plaisait : le petit bois de chênes verts, le Vidourle qui coulait tranquillement en contrebas, le pré avec les taureaux, le figuier, l’olivette, tout ! Le monsieur a écrit sur une ardoise magique : « Cette maison nous intéresse, C’est possible de venir demain avec un interprète pour discuter ? » 

J’ai pris le crayon, et j’ai écrit « OUI »

Il a ajouté « Demain, 15hOO ? »

J’ai encore écrit « OUI ».

Ce passage, montre que des sourds, sont venus, acheter la maison et qu’ils ne peuvent pas parler correctement.

 

Jugement personnel : J’ai vraiment apprécié ce livre. Lire ce livre ne m’a pas paru « long », je l’ai trouvé très intéressant, d’autant plus que j’ai moi-même, des proches atteints de surdité. Donc, ce livre m’a plu énormément. Je le conseille à tous.

Donna, 5C, mars 2012

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Janine Teisson                                                                                    A Paris, le 12 octobre 2013,

7e arrondissement

75630 Paris,

France

 

Bonjour,

J’ai beaucoup aimé lire votre livre. Il est à la fois émouvant, instructif et amusant. Le livre est composé de deux histoires sur la vie des sourds. Personnellement, j’ai préféré l’histoire de Paulou, un vieil homme qui a vendu sa maison à une famille de sourds. Cette histoire raconte une amitié qui se forme entre une personne entendante et plusieurs personnes sourdes. Il y a beaucoup d’humour dans ce récit mais il y a aussi des passages de suspens et d’aventure. Le personnage principal de ce récit, Paulou, raconte l’histoire, ce qui assez amusant car il est âgé de soixante-seize ans. J’aimerais savoir ce que Maurice, son ami, est devenu car à la fin de l’histoire il est malade.

La deuxième histoire parle de Jean Peyre, un jeune sourd né dans une famille d’entendants. Il écrit des lettres à sa sœur pour lui raconter sa vie car il a été placé dans un institut spécialisé pour les sourds. Il y fait toutes ses études et devient instituteur à dix-huit ans. Dans ses lettres la langue est assez soutenue. Jean rencontre Fanette, une jeune sourde, institutrice elle aussi, et tombe amoureux. Mais des personnes s’acharnent à éliminer la langue des signes, les oralistes. Jean et Fanette sont alors renvoyés de l’institut, et Fanette placée dans un refuge de jeunes sourdes muettes où elle restera sûrement jusqu'à la fin de ses jours.

Le personnage principal persévère beaucoup pour arriver à ses fins, je trouve que c’est un très bon exemple à suivre. J’ai beaucoup aimé cette histoire, mais je trouve qu’elle s’arrête un peu brutalement. J’aurais aimé une suite, savoir si Fanette est sortie du refuge, si la sœur de Jean est guérie  …

Ce roman m’a beaucoup appris sur la vie des sourds. Ils sont très souvent maltraités à cause de leur handicap.

Vous pouvez être fière de votre livre.              

Clémence T 4e C

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Les principaux personnages du livre sont Paulou et Jean Peyre. Je préfère Jean Peyre car on parle plus de lui dans le livre. Il se préoccupe de son avenir parmi les sourds. Exemple:      « L’État encourage les oralistes  qui s'acharnent à éliminer la langue des signes, unique  moyen de communiquer avec les sourds et de s'instruire. » J'aurais continué à enseigner la langue des signes, si j’avais été à sa place. L'élément le plus important dans ce livre c'est que Jean est sourd et Paulou lui est entendant. Si je devais effacer un personnage de ce livre, je ferais disparaître Paulou .L’auteure a ajouté des personnages secondaires pour mettre plus de suspense dans ce livre. Il y a du suspense dans ce livre car on se pose des questions pour le futur des sourds.

Je pense que l'auteure a écrit ce livre car elle devait connaitre des sourds. Si je la rencontrais, j’aimerais lui demander pourquoi elle a écrit ce livre.

 

Antoine, 4C, octobre 2013

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                                                                                samedi 6 février 2016 à Boquého                                                 

 Léa  LM

Collège St Nicolas

22800 Quintin                                                                                                        

Mme Teisson, écrivain   

Rue du Sud de la France          

Chère auteure de « écoute mon cœur »,

J'ai beaucoup aimé lire votre livre. Il est à la fois émouvant, instructif et  amusant. Le livre est composé de deux histoires sur la vie des sourds. Moi, j'ai préféré l'histoire de Paulou, un vieil homme qui a vendu sa maison à une famille de sourds. Cette histoire raconte une amitié qui se forme entre deux personnes qui entendent et plusieurs personnes sourdes. Il y a beaucoup d'humour dans ce récit mais il y a aussi des passages de suspens et d'aventure. Le personnage principal de ce récit Paulou, raconte  l'histoire, ce qui assez amusant car il est âgé de soixante-seize ans. J'aimerais savoir ce que Maurice, son ami, est devenu car à la fin de l'histoire il était malade.

La deuxième histoire parle de Jean Peyre , un jeune sourd dans une famille d'entendants. Il écrit des lettres à sa sœur pour lui  raconter sa vie car il a été placé dans un institut spécialisé pour les sourds. Il y fait toutes ses études et devient instituteur à dix-huit ans. Dans ses lettres la langue est assez soutenue. Jean rencontre Fanette, une jeune sourde, institutrice elle aussi, et tombe amoureux. Mais des personnes s'acharnent  à éliminer la langue des signes, les oralismes. Jean et Fanette sont alors renvoyés de l'institut, et Fanette placée dans un refuge de jeunes sourdes muettes où  elle restera sûrement jusqu'à la fin de sa vie. Le personnage principal persévère beaucoup pour arriver à ses fins, je trouve que c'est un très bon exemple à suivre. J’ai aimé cette histoire, mais je trouve qu'elle s'arrête un peu trop brutalement. J'aurais aimé une suite, savoir si Fanette est sortie de ce refuge, si la sœur de Jean est guérie...

Ce roman m'a beaucoup appris sur la vie des sourds. Ils sont très maltraités à cause de leur handicap.

Je vous remercie donc pour cette lecture et vous assure de mes meilleurs sentiments.

Léa LM

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 15:04

Titre : Bilbo le hobbitbilbo.jpg

Auteur : J.R.R.Tolkien

Edition : J’ai lu

Genre : roman fantastique

Thème principal : Le voyage initiatique  d’un hobbit

Résumé : Bilbo, un jeune hobbit (semi-homme) vit dans un trou paisible de la Comté, il y mène une vie tranquille jusqu'à ce qu’un jour il retrouve le magicien Gandalf. Ce dernier lui propose de participer à une quête, pour aider les nains à retrouver Erebor leur cité perdue, gardée par un dragon. Le voyage semble difficile et périlleux. Bilbo hésite.                                             

Après avoir longuement réfléchi, il accepte enfin et se met en route avec ses nouveaux compagnons. Son rôle dans le groupe ? Être pour eux cambrioleur, car il est petit, rapide et très discret. Mais les nains vont douter de sa fidélité de nombreuses fois. Après de longues journées de marche ils décident de se reposer. Mais leur moment de calme est vite troublé par l’arrivée de trois trolls affamés. Bilbo, plus petit et plus malin que les nains les fait se transformer en pierre grâce à la lumière du soleil. Et c'est comme cela que la grande quête se remet en marche, le groupe suivi par les gobelins qui veulent se venger de la mort de leur Roi. Bilbo va risquer sa vie de nombreuses fois, contre les elfes ou dans la forêt de Mirkwood mais aussi découvrir un mystérieux anneau qui va changer son destin.

Passage remarquable :

« Il devina de son mieux et rampa un bon bout de chemin, jusqu'au moment où sa main rencontra soudain un objet qui lui parut être un minuscule anneau de métal froid, gisant sur le sol du tunnel. C'était un tournant de sa carrière, mais il n'en savait rien. Il mit l'anneau dans sa poche presque machinalement, l'objet ne paraissait certes d'aucune utilité sur le moment. » 

Avis personnel :

Ce livre m'a beaucoup plu. J'aime  le genre « héroïc fantasy » et ce livre le reflète très bien. Tolkien a imaginé un monde fantastique avec une multitude de détails qui nous transportent dans un univers qui nous semble réel. On y trouve de l'aventure, du courage mais aussi de la nostalgie car Bilbo quitte sa petite maison et la Comté pour la première fois. Il vivra de nombreuses épreuves et nous fera rêver de dragons, d'elfes, de trolls et autres créatures toutes plus extraordinaires les unes que les autres.   

Fanny, 4C, mai 2013 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:58

Titre : Un été en Sicile

Auteur : Rose Tremain

Illustrations : Agnès AudrasUn-ete-en-Sicile.jpg

Collection : Gallimard Jeunesse

Genre : roman

 C’est l’histoire d’une famille anglaise, Anna la mère, Robert le père et George leur fils.Anna est originaire de Sicile, un jour elle abandonne George et Robert pour aller en Sicile, quelques jours plus tard elle  revient en Angleterre, pour prendre George et l’emmener en Sicile à Aquilone, pour qu’il rencontre sa grand-mère Violetta avant qu’elle ne meure. Lorsque Robert remarque que George ne rentre pas, il prend peur et appellle chez Gishy. Gishy lui ment et lorsque le père Gishy entre dans la cave, caché sous les journaux, il voit le vélo de George. Gishy lui raconte toute la vérité. Le père de Gishy raconte tout à Robert. Serafima Smith l’amie d’Anna essaye de résonner Robert, mais n’y arrive pas. Lorsque Robert comprend que sa famille d’Aquilone est importante pour Anna et il va voir son père qui vit seul depuis trop longtemps. À  Aquilone,  le volcan entre en éruption ce qui provoque beaucoup de morts dont celle de Violetta. À la fin de l’été, Robert va chercher Anna et George pour rentrer à Londres.   

 

Alexis 5C, avril 2013

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 00:31

Tasset Eric_Thomas Passe-mondes, tome 4 Uluru

Editeur : Alice Editions

Collection : poche. Alice jeunesse1216980-gf

Pour les butineurs, comme moi, l’éditeur Alice Éditions, a eu la bonne idée de résumer en deux pages les trois premiers tomes où Thomas, à 14 ans, découvre soudain qu’il a un destin exceptionnel. En effet, il appartient à l’ordre des Passe-Mondes et il est le Nommeur, seul capable de retrouver le nom des Incréés et de contrecarrer les « sinistres projets du Dénommeur »… Sur Lirélire, cet article écrit par Yves de 5B en 2008 relatait déjà le tome premier. Voilà Thomas contraint à partir à la recherche de la Première Frontière, rencontrant sur sa routes alliés, embûches, collaborateurs,  multiples aventures et mésaventures entre désert de Nerk, royaume de Elwander, la mer Noire et le Mont-St-Michel. Dans ses vertigineuses pérégrinations, Thomas a même acquis le pouvoir de lire dans les esprits…

Pour nous y retrouver, il faudrait bien un GPS ! Heureusement, une carte d’Anaclasis (où l’on voit que Colossea siège à l’emplacement de Paris)  et une autre carte du Monde des Reflets, l’Océanie précèdent le récit tandis qu’une chronologie comparée de ces deux mondes et six pages de présentation des personnages succèdent au récit dont la langue nécessairement allochtone est éclairée par un glossaire de 26 pages allant de Aedir à Zombre. En somme, la lecture est au moins aussi outillée que celle d’une tragédie grecque dans une édition pour lycéens.

Et dans ce monde d’ailleurs, voici ce qu’on peut lire en page 233, lignes 12 et suivantes :

« La fulgurite que leur tendit le gros homme un instant plus tard était tout simplement splendide. Elle adoptait la forme d’un S, avec une tête de serpent stylisée et une queue effilée de l’autre. Sa surface était parfaitement polie et recouverte de gravures d’une grande finesse. Mercier leur tendit une loupe et les visiteurs la détaillèrent à tour de rôle.

            _ On dirait Uluru ? se réjouit Henrique Serrao.

            _ Et une grotte, dans laquelle des hommes semblent danser, sourit Thomas. C’est bien un plan ! »

Fulgurite, kes a quo ? Le glossaire vous dit tout : la fulgurite est une pierre faite de sable vitrifié par la foudre.

Et Uluru ? Appelé aussi Ayers Rock, c’est un monolithe de grès situé au centre de l’Australie, haut de trois cent cinquante mètres et de plus de neuf kilomètres de circonférence. Uluru, Uluru, mais c’est… bien sûr c’est le titre de ce tome 4 ! Alors vite, direction Uluru !

Livre reçu de Babelio, vous pourrez le retrouver bientôt au CDI.  

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:19

Auteur: Colin Thibert

titre de ce recueil de nouvelles: Le Batard de l'espace.

titre des nouvelles présentées dans ce compte-rendu: « Bonheur et alacrité », «Le

syndrome columbine ».

Edition: Thierry Magnier

Genre: recueil de nouvelles

« Bonheur et alacrité »

Sujet: C'est l'histoire d'un jeune homme qui après avoir eu un accident en 2018 va être cryogénisé et se réveille beaucoup plus tard en 3057. Lorsque qu'il sort du centre de réveil, il comprend vite que le monde n'est plus le même et qu'il va devoir s'y faire, mais Jonathan va tout changer.

 "Tout a changé le jour où le professeur d'histoire a emmené sa classe visiter le musée d'archéologie".

-Beaucoup des objets que vous voyez ici datent de l'époque reculée qui fut celle de Jonathan, déclara le professeur. Il pourra certainement vous en commenter l'usage. Jonathan se retrouva au centre d'un groupe excité, devant une vitrine où étaient présentés une basket à demi décomposée et un téléphone mobile maladroitement rafistolé par les archéologues." (Page 44 lignes 6 à 15)

Ce passage nous laisse penser que Jonathan risque d'amener sa technologie du 21ème siècle en 3057.

J'ai bien aimé cette nouvelle, je la recommande au plus grand nombre.

«Le syndrome Columbine »

Sujet : C'est l'histoire d'un collège qui va avoir la visite d'un lieutenant de l'armée pour enseigner quelques techniques de combat rapproché, ainsi que les rudiments du maniement des armes. Les élèves vont être autorisés à avoir une arme en permanence. Ceci va vite entraîner une situation cauchemardesque pour le collège.

 "Considérant que cette remarque était frappée au coin du bon sens, le principal nous a autorisés à porter nos armes sur nous en permanence". (page 58 lignes 3 à 5)

 Ce passage nous annonce le début d'une série de violences, le sang va couler et des meurtres vont avoir lieu.     

 J’ai également aimé cette nouvelle mais je n'en recommande pas la lecture aux personnes sensibles.

Kélig, 4C, novembre 2012

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

Auteur : Colin Thibert

Titre : Le bâtard de l’espace

Edition : date : 2009 – éditeur : Thierry Magnier – collection : Mikaël Ollivier

GENRE Recueil de nouvelles

THEME PRINCIPAL Des récits de science-fiction qui racontent des faits qui se passent dans le futur

 PRÉSENTATION DE DEUX DE CES NOUVELLES

 Bonheur et alacrité

Au début de ce récit, Jonathan se réveille dans un hôpital et se remémore son dernier souvenir : il dévale une rue en skate lorsque son petit frère lui crie « Attention ! » mais Jonathan l’ignore et percute un camion. Il est maintenant dans un hôpital. Il se regarde dans un miroir et remarque qu’il a les cheveux beaucoup plus longs qu’au moment de l’accident, et apprend qu’il est en 3057. En fait, il est mort après son accident mais ses parents ont accepté de le cryogéniser pour le ramener à la vie si la science fait des progrès dans le futur, et en 3047, des ouvriers déterrent le corps de Jonathan. Il découvre peu à peu l’époque dans laquelle il a débarqué et apprend des tas de choses, notamment qu’il n’y a pas de guerres en 3057. Puis il fait la connaissance de Lucille, une jeune fille qui l’aime beaucoup. Un jour, ils pique-niquent dans un champ, et Jonathan fait semblant de tirer avec un pistolet qu’il a récupéré dans un musée, mais il se rend compte que l’arme fonctionne encore ! Lucille abat un mouton pour goûter sa viande, mais le berger rapplique, furieux, et Jonathan le tue. Depuis ce jour, Lucille et Jonathan tuent de plus en plus de gens, et bientôt tout le monde s’entretue.

PASSAGE REMARQUABLE

« - Je veux savoir quel goût ça a, la viande ! dit-elle en abattant le plus dodu du troupeau.

A l’aide de son canif, Jonathan découpa tant bien que mal une patte au mouton et entreprit de la faire griller sur un petit feu. La chair n’était qu’à moitié cuite, mais Lucille la trouva délicieuse.

Le berger les surprit en pleine digestion. Lorsqu’il découvrit son plus beau mouton amputé d’une patte, il se mit à crier. Craignant de le voir ameuter tout le voisinage, Jonathan le menaça du pistolet mais le berger continua de vociférer en brandissant son bâton.

La balle le frappa entre les deux yeux. » (Page 47)

Ce passage est important pour le livre car c’est à partir de ce moment que Lucille et Jonathan tuent des gens et que tout le monde s’entretue.

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant. Le fait qu’une personne se retrouve dans le futur et découvre une vie totalement différente de celle qu’il a quittée m’a plu.

 Comme les lemmings

 RESUME Deux frères descendent en pleine nuit dans la cuisine parce qu’ils ont soif mais, étrangement, ils n’entendent aucun bruit venant de dehors, alors que d’habitude il y a les aboiements d’un chien, le bruit des voitures qui passent, et d’autres encore. Le lendemain, toujours le silence. Le héros remarque que ses parents et leur voiture ont disparu, ainsi que leur voisin, et sa voiture également. Il décide d’aller au village avec son frère en vélo, et découvre là-bas que toutes les grandes personnes ont disparu. Ils retournent chez eux, et le lendemain, ils partent à Saint-André, une ville en bord de mer. En route, ils rencontrent Emilie, une jeune fille qui les accompagne ensuite dans leur voyage. Quelques jours plus tard, ils retrouvent les voitures au pied des falaises, elles sont des milliers ! Ils en concluent que les voitures ont agi comme les lemmings, des petits rongeurs qui se précipitent dans la mer pour s’y noyer.

PASSAGE REMARQUABLE

« Une fois Matteo endormi, nous évoquons la situation invraisemblable que nous vivons.

- Le cinéma adorait nous montrer les catastrophes qui nous menaçaient ! Les météorites géantes, les monstres surgis de l’espace, les cataclysmes en tout genre… Ce truc-là, personne n’y avait pensé !

- Pour moi, c’est une sorte de virus qui tue tout le monde au-delà de quatorze ans !

- Si c’était un virus, ils ne seraient pas tous partis en voiture ! C’est ça qui est inexplicable : les voitures !

Deux jours plus tard, on les a vues, les voitures… Elles s’entassaient par milliers au pied des falaises d’où elles avaient manifestement plongé à pleine vitesse ! » (Page 184)

C’est important pour l’histoire car c’est le moment où ils retrouvent toutes les voitures des personnes âgées de plus de quatorze ans.

 JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL

J’ai bien aimé ce récit car il était très intéressant, et étrange aussi.

 Emma L. 4C novembre 2012

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Pour cette fiche de présentation j'ai choisi une des histoires de ce livre qui s'intitule "Le bâtard de l'espace"
Je n'ai pas très bien compris comment faire pour rédiger une fiche de lecture avec plusieurs histoires alors je vais la faire avec une seule histoire...


Indication biographiques:
Auteur: COLIN THIBERT
Titre: Le bâtard de l'espace
Edition:THIERRY MAGNIER / LES INCORRUPTIBLES

Genre: Science-fiction

Thème principal: Émission télévisée sur des personnes qui sont dans une navette spatiale.

Résumé: Ce sont huit personnes qui partent dans une navette spatiale et leur vie est suivie par des millions de téléspectateurs à la télévision.
Les candidats sont éliminés un à un par les téléspectateurs... Au fil des jours des couples se forment, quelques candidats font part de leur mécontentement  au "débectoir" : ils disent qu'ils auraient voulu sortir avec un/e autre personne mais il y avait quelqu'un qui l'avait choisie avant.
Un jour les deux derniers candidats qui étaient encore dans la navette spatiale avaient vu à la télévision que des pakistanais avaient tiré par inadvertance un missile sur un croiseur américain qui patrouillait dans le golfe du Bengale, Jonquille et Steven avaient suivi cette guerre à la télévision. Seulement Steven étais persuadé qu'il s'agissait d'un super jeu vidéo, Jonquille avait eu du mal à lui faire comprendre que c'était réel ...
Ils étaient probablement les deux seuls survivants de la planète.
Steven lui dit "Nous allons recommencer l'humanité car je tu es enceinte !!!!"

Choisir un passage remarquable d'une dizaine de lignes:
"Huit personnes ! claironna Granger.
Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carrés. Totalement coupés du monde, j'insiste là-dessus! To-ta-le-ment coupés du monde!
Pendant trois à six mois, cela reste à définir..."

Jugement critique personnel:
J'ai apprécié ce livre car il y a plusieurs histoires et qu'elles sont différentes mais elles sont toutes "délirantes". Je vous conseille de choisir ce livre car il vous garantit la bonne humeur!

Alissa L, 4C, novembre 2012

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Nom et prénom de l’auteur : Colin THIBERT.

Le titre du recueil : Le bâtard de l’espace.

L’édition : THIERRY MAGNIER.

La collection : Les incorruptibles.

Les titres des nouvelles que  contient ce recueil :

  1. Le bâtard de l’espace.
  2.  Bonheur et alacrité.
  3.  Le syndrome de columbine.
  4.  Pivorce.
  5.  Alter ego.
  6.  Le cobra.
  7.  Rusty.
  8.  Vendredi sur la huitième lune.
  9.  Un christ peut en cacher un autre.
  10.  Comme les lemmings.

Nouvelle numéro une « le bâtard de l’espace »

L’histoire se passe en Russie dans une station qui s’appelle « Space-loft ». Elle se passe à l’époque contemporaine au 21ème siècle en 2022.

Les personnages principaux sont Granger, le patron d’une chaîne de télé réalité, il est très attiré par l’argent et cherche plutôt la facilité ; Sandra est une apprentie esthéticienne, elle va être retenue pour l’émission et elle sait toujours tout faire. Malvina est une standardiste, elle est arrogante. Saphira est hôtesse d’accueil, elle est très profiteuse. Jonquille est vendeuse en boulangerie elle sera la gagnante de l’émission. Baptiste est un moniteur d’auto–école (il n’est pas décrit). Steven est un agent de sécurité c’est le gagnant de l’émission, il est assez tête en l’air. Charles-Sélim est un maître- nageur auxiliaire il n’y a rien sur lui car il part au tout début de l’émission et pour finir il y a Bruno c’est un vendeur de voitures d’occasion pareil que Charles-Sélim il n’y a rien sur lui.

Le passage que je choisis est le suivant : «  HUIT PERSONNES ! claironna Granger. Quatre femmes et quatre hommes, réunis dans un espace clos de deux cent quarante mètres carré. Totalement coupés du monde, j’insiste là-dessus ! To-ta-le-ment coupés du monde ! Pendant trois ou six mois, cela reste à définir… »

J’ai choisi ce passage car il m’a tout de suite mis dans la nouvelle et que c’était hors du temps, il est à la page 9.

Nouvelle numéro deux « Bonheur et alacrité »

L’histoire se passe dans le futur au 31ème siècle, il n’y a rien d’autre sur quand se passe l’histoire.

Les personnages principaux sont : Jonathan, il est âgé de 15 ans et il est très casse –cou. Dans la  nouvelle il va se retrouver dans le coma de 2018 à 3057 il se réveillera dans un hôpital. Le docteur Martinez, elle est douce attentionné et elle fait toujours attention à sa ligne en mangeant végétarien, elle va adopter Jonathan en l’élevant comme son propre fils.

Le passage que je choisis est le suivant : « En ouvrant les yeux, Jonathan posa la question rituelle :

  • Où suis- je ?
  • Au crac, répondit une voix féminine.
  • Où ça ?
  • Au centre de régénération active contrôlée !
  • C’est quoi ce truc ?

Jonathan avait la tête étrangement vide et l’impression d’avoir oublié quelque chose d’important. Retour arrière… »

J’ai choisi ce passage car je me suis sentie dans un univers différent du chapitre d’avant et en lisant le quatrième tiret je me suis doutée que ce n’était pas dans le présent, il est à la page 31.

Nouvelle numéro trois « Le syndrome Columbine » 

L’histoire se passe dans une école au 21ème siècle.

Les personnages principaux sont : Madame Barbier, c’est un professeur qui a beaucoup de répondant. Le lieutenant Wilmer, il ne s’occupe pas beaucoup des autres, il est très droit et très strict sur les règles. Les élèves sont très distraits à cause du lieutenant Wilmer qui a été obligé d’apprendre aux élèves le maniement des armes. Ils vont donc essayer de s’entre tuer.

Le passage que je choisi est le suivant : « il a fallu trois jours à ces soldats d’élite pour venir à bout d’une poignée de lycéens affamés et sous- équipés. Les plus acharnés s’étaient retranchés dans la chaufferie. Ils refusaient de se rendre. Avec l’accord du principal et du ministère, les gendarmes ont fini par donner l’assaut. Ils n’ont pas fait de prisonniers. »

J’ai choisi ce passage car il montre qu’avoir une arme avec soi, peut être un signe de mort, il est aux pages 60 et 61.

Nouvelle numéro quatre « Pivorce »  

L’histoire se passe dans une agence, pour être plus précise dans un bureau.

Les personnages principaux sont : Barnabé, il voudrait pivorcer car il en marre de ses parents. Il trouve qu’ils préfèrent sa sœur Camille à lui. Maître Hugonnet, il a les cheveux gris ondulés, il porte un costume élégant et une cravate rayée et à son poignet brille une grosse montre en or. C’est un avocat pour les enfants qui veulent pivorcer.

(Le mot « pivorcer » n’existe pas dans le dictionnaire. Je vais vous dire la définition : Le mot « pivorcer » veut dire la même chose que « divorcer » sauf que là c’est pour les enfants.)

Le passage que je choisi est le suivant : « - Eh bien, mon garçon, qu’est qui t’amène ?

  • Voilà monsieur…
  • On dit « maître ».
  • Maître. Je veux pivorcer !
  • Tu sais que c’est une décision très grave, dit l’avocat en croisant les doigts sous son menton. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé assez touchant ça fait toujours mal qu’un enfant veuille changer de famille, il est à la page 67.

Nouvelle numéro cinq « Alter ego » 

L’histoire se passe dans une ferme qui comprend plusieurs bâtiments bas.

Les personnages principaux sont : Lionel, il est âgé de 15 ans. Il est assez curieux et va toujours jusqu’au bout des choses. Maître Bernaudet, c’est le père de Lionel. Il a hérité de la richesse de ses parents, il a aussi eu dès sa naissance eu le privilège de posséder un clone, un double de lui. Tout comme son fils. Le docteur Pierre Cornillaz, il est le garde des clones et  envoie les organes aux hôpitaux.

Le passage que je choisis est le suivant : « En dépit de ses protestations véhémentes, Lionel fut enfermé dans un réduit aveugle. Une fois par jour, l’homme aux bottes lui apportait du pain rassis, des trognons de chou, et remplaçait le seau hygiénique plein par un vide.

  • Je suis sûr que les porcs sont mieux traités ! protestait Lionel. »

J’ai choisi ce passage car on peut voir que les clones sont mal traités, alors qu’ils sont presque comme nous et comme dit Lionel on dirait que les porcs sont mieux traités, il est aux pages 90 et 91.

Nouvelle numéro six « Le cobra »

L’histoire se passe un peu partout. Comme par exemple : au restaurant, à un café elle se passe surtout dans une voiture.

Les personnages principaux sont : Caroline, elle est assez optimiste et elle est également susceptible et déteste être contrariée. Elle veut toujours avoir raison et elle est très curieuse. José, il est amputé du bras gauche et sur son bras droit était tatoué un serpent, un cobra qui ondulait de façon réaliste lorsqu’il gonflait le biceps. C’est un clandestin, travaillant au noir dans les cuisines d’un restaurant, puis sur les chantiers avant d’être arrêté par la police et expulsé.

Le passage que je choisis est le suivant : « Depuis quelques années, le domaine des greffes a pris un essor considérable grâce aux progrès de la médecine génétique et au développement des nanotechnologies médicales. Les chirurgiens sont désormais capables de remplacer n’importe quel organe, sur n’importe qui, en un temps minimum, avec des chances de succès voisinant les cent pour cent. »

J’ai choisi ce passage car j’adore la médecine et je trouve que le don d’organe est un énorme progrès, il est aux pages 103 et 104.

Nouvelle numéro sept « Rusty »

L’histoire se passe dans une petite ville sans animaux par peur des infections.

Les personnages principaux sont : Rusty, c’est un petit chat tout roux, qui va se faire balancer par ses maîtres. Mais il va rencontrer un jeune garçon qui va si on peut dire, l’adopter. Cédric, il est assez têtu. Un jour il va trouver un petit chat, qu’il va appeler Rusty et l’emmènera chez lui. Le père de Cédric, il est très à cheval sur la protection hygiénique, on pourrait même dire qu’il est hypocondriaque.

Le passage que je choisis est le suivant : « Il était plus simple, et surtout moins onéreux, d’abandonner discrètement les animaux ; car si l’euthanasie était désormais obligatoire pour toute bestiole couverte de poils, de plumes ou d’écailles, elle n’était pas gratuite pour autant ; le problème était que les chiens et les chats, ignorant qu’ils étaient ostracisés, avaient une fâcheuse tendance à revenir au domicile de leurs maîtres. Pour brouiller leurs repères, il fallait s’en débarrasser loin de chez soi. »

J’ai choisi ce passage car je l’ai trouvé un peu représentatif de la réalité, et personnellement je n’aimerais pas qu’on m’abandonne, il est aux pages 109 et 110.

Nouvelle numéro huit « Vendredi sur la huitième lune »

L’histoire se passe sur un gisement de sélénium sur la huitième lune d’Alvatar.

Les personnages principaux sont :  Jossip, c’est un homme  qui ne se laisse pas rebuter par l’inconfort et la solitude. Il est résolu à faire fortune, il adore les nouvelles technologies. Max c’est un robot intelligent, qui a plusieurs possibilité de travail, comme : terrassier, jardinier, bûcheron ou déménageur. Il va être acheté par Jossip.

Le passage que je choisis est le suivant : « - Camarades ! Nous sommes réunis pour assister au châtiment mérité…

Il n’alla pas plus loin. De sa bouche sortirent des borborygmes, puis il vomit diodes et condensateurs. Une rumeur parcourut la foule. Le corps du robot fut agité de spasmes, des germes d’étincelles jaillirent de ses articulations. On sentit une forte odeur de brûlé et un filet de fumée grise s’éleva paresseusement de la cavité crânienne dont Jossip avait forcé les scellés. Sous les yeux ébahis des mineurs, la cybercréature de disloqua enfin avec un bruit de casserole. »

J’ai choisi ce passage car il nous montre qu’avoir un robot avec soi n’apporte pas que des bonnes choses, il est à la page 144.

Nouvelle numéro neuf « Un christ peut en cacher un autre »

L’histoire se passe à Jérusalem, au cœur de la ville.

Les personnages principaux sont : Bernard de Créteil, c’est un jeune garçon qui va découvrir le monde grâce à une machine à faire voyager dans le temps. Elle a été créée par son oncle Edgar. Jésus, il va se retrouver en prison  avec Bernard, alors qu’il devait se faire crucifier, il va voler les pièces d’or de Bernard pour éviter cela.

Le passage que je choisis est le suivant : « Le premier son que j’entends, après l’atterrissage, est celui d’une foule surexcitée. Si des gens braillent, c’est que je ne suis pas tombé au Jurassique, je ne risque pas de voir un tyrannosaure furieux piétiner ma capsule ou l’avaler comme un bonbon, c’est déjà ça. »

J’ai choisi ce passage car ça m’a tout de suite plus, et j’aime bien les histoires qui remontent dans le temps, il est à la page 149.

Nouvelle numéro dix « Les lemmings »

L’histoire se passe dans une petite ville où subitement tous les adultes vont disparaître.

Les personnages principaux sont une jeune fille (il n’y a pas son nom), elle aura beaucoup de courage le long de cette histoire, elle devra se débrouiller seule accompagnée de son petit frère. Matteo, c’est un petit garçon âgé de cinq ans, qui est assez peureux. Il accompagnera sa sœur pour l’aventure qui les attend.

Le passage que je choisis est le suivant : « Pendant que Matteo boit, je m’approche de la fenêtre. Je n’ai jamais vu un clair de lune aussi intense : l’herbe de la pelouse paraît d’un blanc livide. Les arbres, au fond du jardin, ressemblent à des éponges sèches. D’habitude, on entend toujours quelque chose : la rumeur de la route qui passe en contrebas, le hululement d’un rapace nocturne, ou les aboiements d’un chien, dans le lointain. Ce soir, rien. Pas un bruit. »

J’ai choisi ce passage car je trouve qu’il montre la beauté du paysage quand il y a une pleine lune, mais ça peut faire peur aussi, il est à la page 171.

 

Mon avis sur ce livre :

J’ai adoré ce livre car il était amusant, hors du temps et complètement décalé des autres livres que j’ai pu lire. En plus les nouvelles étaient toutes dans le futur, surtout la deuxième vu qu’elle se passe au 31ème siècle.

                                                                                              Maïna L. L. 4D, le 2 octobre 2015  

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Le Bâtard de l'espace

Collection: Les incorruptibles

Titres des nouvelles que contient ce recueil: Le batard de l'espace; Bonheur et Alacrité; Le syndrome de Columbine; Pivorce; Alter Ego;  Le Cobra; Rusty; Vendredi sur la huitième lune; Un Christ peut en cacher un autre; Comme les Lemmings

Le batard de l’espace : L'histoire se passe dans une vieille station Mir, en 2022. Les personnages principaux sont les quatre hommes et les quatre femmes. Dans la première nouvelle, Ils y sont tous car ils sont dans une téléréalité.

Mon avis sur le livre : cette nouvelle est trop futuriste pour moi donc je ne l'aime pas beaucoup.

                                                                                                 Alexis, 4D, Le 05 octobre 2015

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Publié par Alissa L et Emma L, Kélig, 4C, Maïna, 4D et Alexis, 4D - dans T
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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:40

Indications :

Auteur : Anton Tchekhov504368_2846018.jpg

Illustrateur : Philippe Dumas

Titre : Histoires pour rire et sourire

Collection : Médium

Éditeur : L’école des loisirs

 Genre :  C’est un recueil de contes et nouvelles

Thème principal : Ce sont des contes et nouvelles inspirés de la vie quotidienne en Russie vers la fin du XIXè siècle

 Résumé du livre :

C’est un recueil de 11 petites histoires russes qui mettent en scène des personnages typiques (des chasseurs- des brigands- des paysans- des militaires- des princes …) à qui il arrive des aventures et elles nous font penser à un dicton ou une morale.

Dans une histoire, il y a trois personnes qui volent de l'argent et au final, elles vont s'entretuer.

Une autre histoire raconte la découverte par une femme d'un miroir déformant et elle ne pouvait plus s'en passer car elle se croyait belle comme quand elle était jeune.

Dans une autre, c'est l'histoire d'un maire qui veut toujours de nouvelles médailles et à peine en a-t-il eu une qu'il pense à comment en obtenir une autre...

Il y a également l'histoire d'un général qui avait mal à une dent mais personne n'avait pas pu le soulager donc il se l'arracha lui-même.

Il y en une autre qui raconte l'histoire d'une marieuse qui rencontre un client qui souhaite une femme exactement comme elle et au final ils se marièrent.

Dans une histoire, trois pêcheurs finissent par attraper une lotte mais au lieu de la ramasser ils sont restés l'admirer mais elle s'est sauvée et ils ont tout perdu.

Enfin, une autre histoire raconte qu'un homme n'avait pas ciré ses bottes lui-même car il était malade mais il ne les retrouvera jamais.

 

Dans ce livre, les thèmes abordés sont : le bien et le mal, le travail, l'amour et le rêve.

 Passage remarquable :

« Trois acteurs ambulants, Smirov, Popov et Balaikine, suivaient un beau matin les traverses de la voie ferrée, quand ils trouvèrent un portefeuille. L’ayant ouvert, à leur grand étonnement et émerveillement, ils y virent vingt billets de banque, six billets à lot du deuxième emprunt et un chèque de trois mille roubles. Leur premier réflexe fut de crier « hourra », puis ils s’assirent sur le talus et  s’abandonnèrent à l’enthousiasme.

- Ça nous fait combien chacun ? dit Smirnov en comptant l’argent. Saints du paradis !

Cinq mille quatre cent quarante-cinq roubles ! Mes amis, mais c’est à mourir, une somme pareille ! »

 

Ce passage montre bien que l’histoire se passe en Russie car les personnages ont des noms et une  monnaie russes.

Dans ce passage, l’histoire démarre : ils viennent de trouver une somme d’argent sur une voie ferrée, c’est le début d’une intrigue…

Jugement et critique :

Les histoires sont parfois compliquées à lire et à comprendre mais par contre le fait d’avoir plusieurs petites histoires variées, ça permet de ne pas s'ennuyer.

Alexandre N, 20/11/2012

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Nom de l’auteur: Tchekhov Anton.

Titre du recueil: histoire pour rire et sourire.

Édition: L’école des loisirs.

Collection: Medium.

Titres des nouvelles que contient ce recueil: Un nom chevalin, la lotte, les bottes, le portefeuille, lion et soleil, le navet, zinotchka, une bonne fin, une femme sans préjugés et le miroir déformant.

 

1) Un nom chevalin: L’histoire se passe au dix neuvième siècle. Les personnages principaux sont: le général de brigade en retraite et le dentiste.

Le général de brigade en retraite est grincheux car il est souffrant d’une dent. Extrait du livre: « qu’il l’arrache! Je ne peux plus l’endurer » décida-t-il. Le dentiste lui était sûr de lui: «je vais curer votre dent et vous ordonner de la quinine, ». déclara-t-il. Pages 8 et 9. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

2) la lotte: l’histoire se passe au dix neuvième siècle en été.

Les personnages principaux sont: un paysan aux yeux bridés et un bûcheron.

 Le paysan est calme: « Il se baignait tranquillement dans la rivière.

Le bûcheron lui aussi est calme: « Il se baignait pendant deux heure sans bouger ». Page 15 et 17. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

3) Les bottes: l’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: l’accordeur de pianos (Mourkine) et sont fils (Simon).

Mourkine l’accordeur de piano est un homme glabre, (dépourvu de poils) sale et au le teint jaune. « Un homme glabre au teint jaune, le nez plein de tabac et de la ouate (coton) dans les oreilles ». Page 27 à 28.

C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Simon lui a le visage pâle. « A voir son visage effaré, on aurait pu croire que le plâtre du plafond lui était tombé sur la tête ».page 27 a 28.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

4) Le porte feuille: l’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Smirnov, Popov et Balabaikine.

Smirnov est rêveur comme ses amis Popov et Balabaikine. « Qu’est-ce que se serait bien si on allait à Moscou».page 36. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

5) Lion et soleil: L’histoire se passe en été au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Rakhat-Hélam un dignitaire persan et Stéphane Koutsyne le maire de la commune (pas de nom).

Rakhat-Hélam est saint homme. « Il était titulaire de trois médailles, l’ordre de Stanislas de 3ème classe, médaille de la Croix-Rouge et de la Société Sauvetage ».

Page 42 et 43. Car c’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Stéphane lui est raciste au début. « Hum!…c’est un gros bonnet ce persan! Page 41. C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

6) Le navet: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Le grand-père, la grand-mère et Serge.

Le grand-père et la grand-mère étaient heureux. « Grand-père grand-mère vivaient très heureux … ».page 51.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Serge leur fils était très laid. « Serge avait de longues oreilles et un navet à la place de la tête ».page 51et 52.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

7) Zinotchka: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont trois chasseurs (noms inconnus).

Ces trois chasseur étaient des vieux solitaires « Les chasseurs parlaient de chien et de bonne femme de quand ils étaient jeunes ».Page 53.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

8) Une bonne fin: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont le contrôleur Stytchkine et Mme Lioubov Grigorievna.

Le contrôleur Stytchkine est un homme sérieux, strict et positif. « mais comme toujours il est sérieux, positif et strict ».C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé. Page 67.

Lioubov Grigorievna est une dame bien plantée, rondelette. « Lioubov Grigorievna, dame bien plantée , rondelette, d’une quarantaine d’années… ».C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé. Page 67.

9) Une femme sans préjugés: L’histoire se passe au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont Maxime Salutov et Hélène Gavrilovna.

Maxime Salutov est un homme fort et beau. « Maxime Salutov est un homme grand, large d’épaules, l’air imposant…les femmes poussent des cris et rougissent quand elles le voyaient…son corps athlétique… ».Page 77.

C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

Hélène Gavrilovna est une belle femme, elle avait une grâce sur la glace.«Elle voletait sur la glace avec légèreté d’un duvet…elle était la seule à faire rougir Maxime Salutov. » Page 78 et 79.C’est le meilleur exemple que j’ai trouvé.

10) Le miroir déformant: L’histoire se passe au dix-neuvième siècle.

Les personnages principaux sont un homme qui est le narrateur et son épouse (nom introuvable). À la fin de la nouvelle quand ils sont devant le miroir l’homme devient: « …mon nez mange la joue gauche, mon menton est coupé en deux et tordu… »Page 92.

La femme elle a le visage ensorceleur: « …mais le visage de femme est ensorceleur … ».Page 92.Ce sont les meilleurs exemples que j’ai trouvés.

11) Le rêve: L’histoire se passe en hiver au dix neuvième siècle.

Les personnages principaux sont: Le capitaine en retraite et son estimateur (nom introuvable).

L’estimateur était pris pour un chien par son patron. « Selon la volonté de mon patron, je passais la nuit et faisais office de chien de garde ».Page 94.

Le patron lui prend son ouvrier comme un chien même exemple que celui ci-dessus.. 

 

Mon avis sur le livre: Titre un peu mensonger sauf dans la nouvelle « La lotte » ou là le titre « Histoire pour rire et sourire » était au rendez-vous.    

Gaetan 4D  04/10/15

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Publié par Alexandre N, 4A - dans T
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