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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 12:34

"Le monde n'est pas bien rangé, c'est un foutoir.

Je n'essaie pas de le mettre en ordre."

Garry Winogrand

Telle est la citation choisie comme exergue  par Yasmina Réza pour Babyone.

Rarement il m'a semblé qu'une citation en exergue exprime aussi bien le contenu d'un livre. Le titre, quant à lui, semble plus éloigné du texte. Certes, il convient de penser à la Babylone mythique, à la fois gigantesque, majestueuse et corrompue, immorale. Toutefois l'univers de ce roman se réduit à un espace bien limité et finalement assez peu peuplé par une bourgoisie parisienne vieillissante réunie un soir pour fêter le printemps. La corruption ou l'immoralité fond comme glace au soleil dans une sorte de banalité du quotidien où finalement s'appeler Jean-Lino Manoscrivi, étouffer sa femme, la plier en quatre pour qu'elle rentre dans une grande valise rouge, entrainer sa voisine dans  ses folies, ... tout cela semble tout naturel, tout comme aller se coucher alors que le voisin du dessus vient d'annoncer qu'il a tué sa femme.

Ce roman mêle ainsi dans un délicat équilibre, le loufoque du "foutoir" du monde et  le regard  mi-mélancolique, mi-sarcastique sur cette bourgeoisie parisienne vieillissante.

" Ce qui compte quand on regarde une photo, c'est le photographe derrière. Pas tellement celui qui a appuyé sur le déclencheur mais celui qui a choisi la photo, qui a dit celle-là je la garde, je la montre." (p 43). Cette phrase où la narratrice Élisabeth commente une nouvelle fois une photo de Robert Frank nous livre peut être aussi une voie d'interprétation des scènes que l'auteur nous donne à voir dans ce roman.

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Publié par J Bicrel - dans R
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 13:17

Je crains de ne pouvoir écrire une critique digne de ce nom avant la date butoir alors en quelques mots : merci à Babelio Masse Critique pour cette découverte ! c'est un livre précieux, tellement bien écrit, qui me fait découvrir, telle qu'on ne me l'a jamais présentée, l'histoire des années 1919/1926 entre Allemagne Autriche Hongrie Pologne et Russie. Alors que l'histoire m'était jusque là connue par la lorgnette française, Joseph Roth me fait découvrir cette histoire par la lorgnette d'un journaliste juif allemand de terrain, fervent défenseur des régimes républicains, humaniste et pacifiste qui nous dresse des portraits et des scènes avec une plume incisive.

Je m'aperçois bien souvent en le lisant que la réalité est bien plus extraordinaire que la fiction : le procès de Hitler en 1924 ou le temps de l'anarchisme de Pierre Ramus à Vienne suivi du rattachement du peuple de la République d'Autriche allemande aux États Unis d'Amérique en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ! Il y a dans cette anthologie bien d'autres articles étonnants et toujours très bien écrits ! Je vous racommande vraiment cette lecture !

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Publié par JBicrel - dans R
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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 21:27
Ruter Pascal, Le coeur en braille

l'auteur: Pascal Ruter

le titre : Le cœur en braille

la collection et l’édition: Didier jeunesse

l'illustrateur: Anne Montel

le genre du roman: aventure et sentimental

mon résumé : Victor vit seul avec son père brocanteur, passionné de voitures Panhard. À l'école, c'est un élève très moyen . Il évolue, admiratif, dans l'ombre de son meilleur ami Haïçam, joueur d’échecs. Et puis Victor rencontre Marie-José, une violoncelliste. Il tombe amoureux. Sous la douce influence de la jeune fille, Victor fait des efforts et obtient de meilleures notes. Il est heureux, comprend qu'il se sent non pas « plus intelligent », mais « plus vivant », malgré quelques petites disputes avec son amoureuse. C'est alors que Marie-José lui livre son terrible secret : elle est en train de perdre la vue, jusqu'à devenir aveugle. Portée par l'espoir de la réussite à un concours du conservatoire, la courageuse Marie-José demande à Victor de l'aider à finir l'année scolaire sans qu'un adulte ne se doute. C'est le début d'un dangereux périple, entre visites au musée et poésies apprises par cœur...

Présentation d’ un personnage :Victor

C'est le personnage principal du roman. Victor est désorganisé au point que le matin de la rentrée, il n'avait même pas fait son cartable. Il n'est pas très bon à l’école, il va souvent chez Haïçam pour le regarder jouer aux échecs et il tombe amoureux de Marie-José qu'il rencontre un jour dans la rue et il se rend compte qu'elle est dans sa classe .Quand il rencontre Marie-José il devient bon à l’école Marie-José lui a changé la vie.

Voici un extrait de ce roman :

«C'est juste avant l’église que je suis tombé sur une des filles de la classe .Marie ...Marie quelque chose … je ne me souvenais plus . Je me suis demandé si je n'allais pas faire demi-tour, car vraiment... Mais comme elle se dirigeait également vers le village et que j'étais déjà suffisamment en retard comme ça, je me suis contenté de ralentir l'allure pour éviter de la rattraper .C'est elle qui a fini par se retourner ; quand elle m'a vu, au lieu de déguerpir comme je le pensais, elle s'est arrêtée et m'a fait un signe de la main. Moi, j’étais coincé.

-Tu crois qu'il va neiger aujourd'hui ? m'a-t-elle demandé.

-oh ! Ça va, ça va! Ça t'arrive jamais ,toi, de dire des conn...âneries ?

Elle a semblé réfléchir, comme si elle soupesait sa réponse.

-Eh bien, non, ça ne m'arrive jamais .Ça n'avait pas l'air de la rendre très joyeuse.

-Et puis c'est à cause des axes de pistons de papa ,mais évidemment tu ne peux pas comprendre .

-Tu crois ?

Un truc me trottait en boucle dans la tête ...son prénom...Marie...Marie...Marie quoi, déjà ?»

Ce passage est pages 32 et 33. J’ai choisi ce passage car c’est le moment où Victor rencontre Marie-José dans la rue.

Description de l'illustration de couverture :

Sur cette illustration on voit les personnages principaux de ce roman.

Voici mon avis sur ce livre :

Pour moi ce livre est bien car il raconte la vraie vie d'un petit garçon qui n'est pas très bon à l’école et qui un jour va trouver une fille de sa classe dans la rue et il va tomber amoureux et devenir grâce à elle bon à l’école . Et quand Marie-José lui dit son secret, Victor l'aide .C'est un moment fort de l'histoire car aider une personne que tu ne connais pas bien c’est difficile.

Océane, décembre 2015

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 11:48
Reza, Yasmina, Heureux les heureux

Voilà un titre accrocheur ! parodie, tautologie, ironie ? L'illustration de couverture ne nous avance pas beaucoup non plus : un couple ? deux personnes seules ? Dans ma quête du soleil dans cet hiver noir, je n'y ai vu que du feu et j'ai ouvert ce livre en y cherchant le bonheur.

Quelle surprise ! Ce livre que je croyais roman se présente comme une série de nouvelles, chacune avec pour titre le prénom et le nom de son personnage principal. Et chaque personnage, loin d'être un chantre du bonheur, mène sa vie comme il le peut, le moins mal possible, cotoyant, comme le hasard le provoque, tel ou tel autre personnage qui a eu ou aura aussi sa nouvelle. C'est que l'architecture de ce livre est audacieuse : on imagine que l'auteure a dû fixer les personnages et leurs relations dans une carte mentale par exemple. Sinon, comment se retrouver dans cet embrouillamis de rencontres, de fréquentations diverses ? Ce n'est pas vraiment La Condition humaine, mais Yasmina Reza me semble suivre ici les pas de Balzac sur ce plan !

Autre surprise : Yasmina Reza ne fait pas de paragraphe ! l'histoire de chaque personnage se lit ainsi d'un trait, sans rupture, sans repère. Cela me rappelle l'écriture de José Saramago. Yasmina Reza supprime tellement toute mise en page que même les discours directs sont fondus dans le texte, tout juste un changement de locuteur est-il signalé par un tiret.Ainsi, le début de Rémi Grobe : "Je suis censé être qui ? je lui avais demandé._Un collaborateur._Un collaborateur ? Je ne suis pas avocat. Un journaliste, a dit Odile._Comme ton mari ? _ Pourquoi pas ? _ Dans quel journal ? _Un truc sérieux. Les Échos. Personne ne lit ça là-bas. En arrivant à Vandermines, Odile a voulu que je gare la voiture dans une ruelle derrière la place de l'église. J'ai dit, il pleut. _Je ne veux pas arriver en BMW. _ Au contraire, tu arrives dans la même bagnole que l'avocat du patron, c'est parfait. Elle hésitait. Elle s'était faite mignonne, talons plus hauts que d'habitude, coiffure dame. J'ai dit, tu es chic, tu es la Parisienne, tu crois qu'ils ont envie d'une gaucho qui vient les représenter en sabots ?" et l'histoire de Rémi Grobe se poursuit ainsi sur presque six pages et celles de Robert Toscano, de Marguerite Blot, d'Odile Toscano, de Vncent Zwada et des 17 autres se développent de la même façon en un seul grand paragraphe.

Dans un conte de fées, tout ce petit monde se retrouverait réuni lors d'un mariage. Dans Heureux les heureux, c'est.pour une crémation !

Et voilà, vous l'avez compris, Heureux les heureux n'est pas un conte merveilleux, c'est lee théâtre du monde, c'est une série de tranches de vie, sans queue ni tête, où les êtres se frôlent, se croisent, parfois plus mais sont finalement seuls au milieu de tous. C'est là une perception mélancolique mais très contemporaine de la vie. Il me semble que c'est aussi celle de Delphine de Vigan.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 18:09

Titre du livre : Piège au Royaume des Ombres (Tome 3)

Edition : Michel Lafon

Collection : Les Chevaliers d’Emeraude

Auteur : Anne Robillard

Résumé : Kira grandit ; elle a désormais 15 ans et vient d’être adoubée Ecuyer ! Il y a maintenant 14 Chevaliers et ils ont chacun deux Ecuyers sauf Bridgess qui, elle, en a trois. Mais ce n’est pas tout ... Il se passe des choses horribles sur le continent d’Enkidiev : lorsque les Chevaliers ont eu fini de décapiter l’armée de l’Empereur Noir au Royaume de Zénor, Wellan reçoit un appel d’urgence de Jahone provenant du triste Royaume glacé et enneigé des Ombres. [...] Sage va faire son apparition dans la vie de Kira et va guider les Chevaliers jusqu’à Alombria pour se rendre compte que seule Jahone a survécu à l’attaque magique d’Asbeth. Kira et Sage vont se découvrir de nombreux points en commun quant à leurs goûts et leurs origines. Le grand étalon noir nommé Hathir revient importuner Kira mais finit tout de même par devenir la monture de cette dernière.

L'ordre et la carte d'Enkidiev sont présentés sans le document ci-joint.

mon avis sur le livre : Comme les autres tomes, je l’ai beaucoup aimé car il y a du suspense, de l’amour, de l’action et du fantastique.

 

Camille G. le 7 Novembre 2015.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 21:45

Auteur : Béatrice Rouer 

Illustrateur: Thierry Christamann

Editeur et collection: Rageot Cascade

D"après la couverture, j'avais pensé que ce livre avait l'air plein d'humour mais j'ai été déçue. Je l'ai tout de même trouvé intéressant.
Voici un extrait représentatif :
"Effectivement, pour une surprise, ça a été une sacrée surprise! Le nouveau avait un vieux cartable de cuir noir, un pantalon de velours marron à moitié usé, un grand pull gis tricoté main, la pipe à la bouche, une moustache par-dessus, et sur la tête, une casquette bleu marine de loup de mer. C'était mon papy!"

Papy retourne à l'école

Camille, 5B 17/10/2008

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Titre : Papy retourne à l'école.

Auteur : Béatrice Rouer

Édition : Rageot Éditeur

Collection : Cascade

Genre : Roman

Thèmes : École, Humour, Mystère, Relation Grand-Père/Enfant

Première et la 4e de couverture : En première de couverture nous pouvons voir le titre, et l’illustration réalisée par Thierry Christmann.

En quatrième de couverture nous pouvons voir le résumé du livre ainsi que la collection et l'édition.

Les grandes caractéristiques de l’écriture : C'est un livre plutôt fantastique avec une écriture courante ou familière. Ex : - Qu'est-ce que vous f... là vous trois ? Page 85

Ce que vous auriez changé à ce livre si vous en aviez la possibilité:

J'aurais rajouté un personnage (un enfant) complice avec les bandits.

Dire en quatre ou cinq phrases ce que vous avez pensé de ce livre :

J'ai trouvé ce livre intéressant, car quand une personne âgée retourne à l'école, avec d'autres enfants, les jeux dans la cour ne sont pas les mêmes.

 

Maxime 4°B 1er juin 2015

 

 

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Publié par Camille, 5e B Maxime, 4B - dans R
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 19:04
Royer Alain, Papa, moi... et moi !

Titre : Papa, moi … et moi !

Auteur : Alain Royer

Edition : Oskar Jeunesse

Collection : Cadet Roman

Genre : Roman

Le thème : la famille

Présentation de la première de couverture :

La première de couverture présente 4 personnages : un homme, une femme et deux filles.

Le père a l’air de gronder la jeune fille tandis que la femme est en train d’écouter derrière le père en le tenant par la taille ainsi que l’autre fille.

L’adolescente qui a l’air de se faire reprendre par son père fait une mauvaise tête.

La première de couverture correspond au titre.

Présentation de la quatrième de couverture :

Sur la quatrième de couverture, on peut lire le résumé. En arrière-plan, on peut apercevoir la même illustration que sur la première couverture en rose fuchsia. On voit aussi l’édition du livre, le titre, l’illustrateur, l’auteur, la collection, l’édition et l’âge du lecteur qui peut être âgé de 8 à 88 ans.

Les grandes caractéristiques de l’écriture :

Ce roman est plutôt réaliste car ce sont des parents qui divorcent et aujourd’hui c’est assez courant dans la vraie vie.

Il y a beaucoup de dialogues : « ça va me venger de toutes les vieilles guimbardes de mon enfance » page 7.

Mais aussi du vocabulaire assez soutenu :

« Pardon, Pardon, a fait la grosse dame en battant en retraite » page 15.

Les deux personnages principaux :

Les deux personnages principaux dans l’histoire sont le père et la fille qui s’appelle Cléo.

Cléo, triste : « j’ai pleuré une semaine du matin au soir » page 3

Cléo, rigolote : « alors, j’ai éclaté de rire » page 4.

Cléo, sauvage : « je lui est volé dans les plumes comme une hyène. Je lui ai griffé la joue puis je l’ai poussée si fort qu’il est tombé en criant » page 42.

Le père, plaisante : « Papa m’a fait monter à l’arrière en plaisantant » page 7.

Le père, têtu : « Papa est têtu comme une mule » page 12.

Le père, blagueur : « Veux-tu ne pas manquer de respect à tes ancêtres ! a répliqué papa en pouffant de rire » page 75.

Le père, excité : « Papa était plutôt surexcité depuis une semaine » page 81.

Ce que j’aurais changé à ce livre si j’en avais la possibilité :

Je supprimerais des personnages car je trouve que dans ce roman le père ne pense souvent qu’aux femmes.

Ce que j’ai pensé de ce livre : Ce livre se lit assez rapidement quand on est intéressé par l’histoire mais il est quand même assez ennuyant car cela parle souvent de la même chose. Cependant il présente un certain humour. J’ai apprécié la lecture mais trop lassante.

Cathy 4D, juin 2015

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Publié par Cathy, 4D - dans R
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 22:53

Auteur : Christophe Renault

Titre : « Le cœur plus gros que le ventre »

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Edition : « Petit à petit » - Janvier 2007

 Collection « lignes de vie » -

Genre : Roman, récit initiatique

Thème principal : La vie de Marie-Louise dite Marilou depuis qu’elle a reçu un mystérieux mot d’amour.

 

Résumé du sujet : C’est l’histoire de Marilou, une adolescente de 15 ans mal dans sa peau. Un jour, elle décide de sécher les cours pour aller dans un café. A ce moment, un garçon lui remet une mot, enroulé dans un ruban rouge. C’est un mot de Samuel, un garçon blond aux yeux bleus, un message d’amour de quelqu’un qu’elle ne connaît pas.

Marie-Louise se rend ensuite à l’hôpital où son grand-père séjourne. Ils ont ensemble l’habitude de répéter la pièce de théâtre que Marilou va bientôt jouer. Cette pièce se nomme « Antigone » et Marilou joue le rôle de la nourrice. Elle dit au revoir à Papy Tambour et s’en va.

Marilou est rattrapée par sa mère qui lui passe un savon parce qu’elle a séché les cours. C’est à ce moment qu’elle se découvre, qu’elle dévoile tout ce qu’elle a sur le cœur…

Plus tard, une excellente nouvelle attend l’héroïne. En raison de l’absence d’Estelle à la représentation, c’est Marilou elle-même qui jouera le rôle d’Antigone. Sera-t-elle prête à temps ? Que va –t-il se passer avec Samuel ? Va t-on enfin lui laisser suivre sa route ?

 Passage remarquable d’une dizaine de lignes (Page 42 ) « J’eus dans mes lar

 mes l’envie de hurler, à la face de ma mère comme à celle de la rue ! De hurler que j’en avais marre d’eux et de leur foutue raison qu’il faut toujours garder ! De hurler que c’était facile de suivre le droit chemin quand on a la bonne taille pour avancer ! Mieux vaut tout oublier. Toujours continuer… Sans dire un seul gros mot, sans répondre aux moqueries, en suivant tous ses cours et son bonhomme de chemin ! Et bien, non ! Merde ! Ras-le-bol de m’abîmer : moi je suis hors gabarit. Laisser moi prendre ma route, la vôtre est trop étroite ! Je m’y arrache les ailes. Ça me blesse : je suis toute écorchée ! Je ne veux plus faire d’effort ! »

      Ce passage du livre est un passage important car c’est le moment où Marilou se rebelle. Elle ne veut plus que ses parents fassent des choix pour elle. Elle ne veut plus se faire insulter. Elle veut montrer sa vraie personnalité.

 Jugement critique personnel : Personnellement, je n’ai pas aimé ce livre car il y a beaucoup de métaphores (« Voiture » comme indiqué ci-dessus, maisons…). Cela rend la lecture difficile. De plus, je n’apprécie pas le personnage de Marilou, par son insolence et des habitudes étranges (elle se fait des cicatrices) Des moments du texte sont difficiles à comprendre. Je n’aime pas le style de l’auteur pour tout ce qui est description. Je conseille ce livre à ceux qui aiment les histoires d’amour, le suspens et les métaphores.

Pauline, 5D novembre 2011

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Titre :     Le cœur plus gros que le ventre.

Auteur : Christophe RENAULT.

Edition : Petit à petit.

Genre : Roman de vie.

Le sujet du livre :

Marilou se fait critiquer à l'école, elle ne voit que par son grand-père qui est à l’hôpital et le théâtre. Mais grâce au théâtre elle réussit à se divertir, elle répète  souvent dans la chambre de son grand père, quand vient un jour, où, un jeune garçon nommé Samuel l'entendit et tomba amoureux. Quand son grand-père décède d'une maladie, les deux jeunes se rapprochent et apprennent à se connaître davantage.

 Qu'est ce que j'ai appris :

J'ai appris que le théâtre pouvait aider certaines personnes, à se libérer et à s’exprimer plus aisément.

 Représentation en 5 mots :

Une histoire d'amour entre Samuel et Marilou.

Son grand-père qui est si cher à ses yeux.

Le théâtre, qui est sa grande passion.

La maladie de son grand-père.

Le complexe que Marilou a par rapport à son corps.

 Conclusion :

Je ne publierais pas ce livre car je ne l'ai pas spécialement aimé, en effet, il manque beaucoup d'actions ce qui m'a procuré une sensation d’ennui.

Cependant la fin de ce roman est un peu plus intéressante car des événements se succèdent enfin : la mort de son grand-père et le rapprochent de Samuel et Marilou.

 Théoline, 4A, décembre 2013

                                                                                  04 Décembre 2013, Théoline 4A.


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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 19:32
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Publié par Thomas, 4A - dans R
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 19:31

Titre: Les clefs de Babel

Auteur: Carina Rozenfeld

ClefsBabel.jpg

Edition Syros

Collection: Les Incorruptibles

Résumé: C'est l'histoire d'un garçon, Liram, qui vit chez les Aériens c'est à dire les gens qui habitent dans les étages les plus hauts de la tour de Babel. Cette tour a été conçue pour accueillir la population lors du passage du Grand Nuage qui détruisait toute sorte de vie sur son passage. Plus tard il fait la connaissance de quatre adolescents avec en commun un tatouage très étrange... Pendant 10 siècles, les cinq jeunes adolescents dormaient et ne se réveillaient qu'au bout de 100 ans pour voir si la Nature avait bien avancé dans l'élimination de toute trace du passage du Grand Nuage. Mais le dernier centenaire ils se réveillèrent 50 ans plus tôt que ce qui était prévu. Pourquoi? Parce que la nature s'est débarrassée plus vite que prévu des traces du Grand Nuage. Ils se réveillèrent tous et l'un d'eux alla vers une armoire. Dedans se trouvait posée une boîte, il enleva la poussière qui était dessus et l'ouvrit : à l'intérieur se trouvaient cinq clés. Ces cinq clés permettaient d'ouvrir la porte de la tour de Babel et ainsi de libérer ses habitants. 15 ...plus tard ... Liram vient d'avoir 14 ans et son père lui a promis un cadeau exceptionnel. Après avoir soufflé ses bougies il déballe son cadeau et voit un jeune chaton. Son père lui dit que c'est un prototype, car c'est un chaton qui parle, et quand il parlera Liram devra tout de suite le dire à son père.

 

Mon avis:  J'aime bien ce livre parce que il est plein d'aventures et il est intéressant.

Morgane, 5C, janvier 2013

 

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Publié par Morgane, 5C - dans R
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