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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:58
Titre: Retour à Douala
Auteur: Marie-Félicité Ebokéa
Collection: Roman (policier)
Edition: Thierry Magnier
Illustration de couverture: Antoine Guillopé
Personnages principaux: Charlotte, Raymond, Mé'Essangi, Anna, Madiba et Jean-François.


C'est une Camerounaise,"Charlotte", qui a quitté son pays d'origine pour aller travailler en France. Un jour, elle fait un cauchemar en rapport avec sa grand-mère dont elle était très proche. Puis, le téléphone sonne, un appel de sa mère, pour lui annoncer la mort de sa grand-mère. Marquée par son décès, elle décide de retourner à Douala. Mais le corps de Mé'Essangi a disparu. Charlotte va mener sa propre enquête...
Au début du livre, il y a une dédicace, le livre est dédié à toute la famille de l'auteure.
Ce livre est intéressant, il m'a bien plu car cette histoire est captivante, elle donne envie de connaître la suite.
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 20:14
Titre: Le voyage à Pitchipoï
Collection: Médium
Auteur: Jean-Claude Moscovici

Le père de Jean-Claude Moscovici était le médecin du village quand un jour la famille fut arrêtée par les nazis qui l'ont dispersée car la famille était juive. Ce livre est un témoignage sur ce qu' a vécu une famille juive pendant la deuxième guerre mondiale. Ce livre est intéressant à lire car il détaille bien ce qui s'est passé. Je conseille ce livre.
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:33
Paroles de Poilus est un livre où sont rassemblées différentes lettres envoyées à leur famille par des soldats pendant la guerre 1914-1918.
C'est un livre qui est facile à lire une fois qu'on est bien concentré. On y rencontre parfois beaucoup de violence mais aussi beaucoup d'amour.
J'ai beaucoup aimé le lire car il est très intéressant, on peut presque se sentir dans la guerre. Je le recommande mais âmes sensibles s'abstenir.

extrait (fin de la lettre du 22 février 1915, de Maurice à Marie)

Ne crois-tu pas chère Marie que tous ces morts quels qu'ils soient doivent aller droit au ciel après de semblables actes d'héroïsme et ne crois-tu pas odieux, honteux, scandaleux que Messieurs les Députés à la chambre veuillent refuser ou même discuter l'attribution d'une " croix de guerre " à ces hommes, tous des héros, sous prétexte qu'il faut qu'ils soient cités à l'ordre de l'armée... Pour eux l'ordre du jour de la Division n'est pas suffisant. " Oh! injustice et ingratitude humaines " Tandis que vous vous promenez dans les rues ou les lieux de plaisir de Paris tandis que mollement assis dans un bon fauteuil de velours, au coin d'un bon feu, à l'abri de la pluie et scandalisés si un grain de poussière ou une goutte d'eau viennent ternir l'éclat de vos bottines, vous discutez pour savoir si l'absinthe est un poison ou si le mot " bar " est mieux que " débit de boissons " ou " établissement " tandis que loin du danger vous vous demandez d'un air fâché et dédaigneux : " Qu'est-ce qu'ils font donc? Pourquoi n'avancent-ils pas ? Si j'étais au feu je ferais cela.. " Pendant ce temps Messieurs les Députés, vos concitoyens fiançais, vos frères, les fantassins dont le nom seul évoque on ne sait pourquoi, le mépris le plus grand, les soldats en général sont en train de recommander leur âme à Dieu avant d'accomplir "dans l'ombre" sans rien attendre de la postérité le plus grand des sacrifices, le sacrifice de leur vie. Et c'est vous qui êtes si prompts à vous décerner mutuellement des décorations plus ou moins méritées par quelque beau discours ou quelque puissant appui, c'est vous dis-je qui refusez d 'accorder à nos soldats la petite " croix de guerre " si vaillamment méritée; bien petit dédommagement, en vérité pour une jambe ou un bras de moins, qu'un petit morceau de métal suspendu à un ruban quelconque, mais ce sera pourtant tout ce qui restera dans quelques années d'ici pour rappeler la conduite sublime de ces malheureux estropiés que le monde regardera d'un œil dédaigneux.
De plus c'est si simple et ça ferait tant de plaisir à ces braves, ça stimulerait tant le courage des autres. Certes, ce n est pas pour ça qu'ils se battraient; mais ce serait tout de même une juste récompense.
Alors que nos ennemis distribuent à tort et à travers des croix de fer, de cuivre ou de bronze, nous nous montrerions si parcimonieux. Excuse mon bavardage, ma chère Marie, mais je suis écœuré de toutes ces discussions à la Chambre.
Et que penser (tant pis si la censure arrête ma lettre), je ne cite d'ailleurs pas de noms, que penser de certains chefs qui lancent des hommes sur un obstacle insurmontable, les vouant ainsi à une mort presque certaine et qui semblent jouer avec eux, comme on joue aux échecs, avec comme enjeu de la patrie s'ils gagnent, un galon de plus.
Ne te scandalise pas, ma chère Marie, je t'écris encore sous le coup de l'émotion d'hier et de cette nuit et bien que je n ai pas du tout pris part à cette lutte, j'ai été très touché ainsi que d'ailleurs tous les officiers même supérieurs qui sont ici; l'un d'eux ce matin en pleurait de rage et de pitié.
Ne crois pas d'ailleurs que mon moral soit atteint le moins du monde, il est excellent.

Maurice

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 17:52
C'est l'histoire de François qui est le narrateur du récit. Il est le fils d'un couple d'instituteurs et prépare sont brevet d'instituteur.
Un jour, Augustin Meaulnes arrive en pension chez lui. Il devient son ami et se fait surnommer "Le Grand Meaulnes" par les élèves. François est fasciné par Augustin.
Augustin Meaulnes fait une fugue pendant laquelle il découvre un endroit mystérieux, avec un château, Yvonne, Frantz ...
Un jour, Frantz arrive dans leur classe, c'est le frère d'Yvonne. Augustin Meaulnes se rapelle sa découverte lors de sa fugue et part à Paris à la recherche d'Yvonne.
C'est François qui retrouve Yvonne par l'intermédiaire de son oncle et il organise un pique-nique avec elle et Meaulnes.
Yvonne et Meaulnes se marient. Mais juste après le mariage, Meaulnes part à la recherche de Valentine, la fiancée de Frantz.
François prend alors la place de Meaulnes aux côtés d'Yvonne. Celle-ci meurt après avoir mis au monde la fille de Meaulnes.
Un jour, Augustin Meaulnes revient avec Valentine, il vient chercher sa fille.

J'ai aimé ce livre pour l'aventure et l'amitié qui existe entre François et Augustin.

Extrait, chapitre 13, la fête étrange :

"Il arriva, sans rencontrer personne, au bas d’un escalier de bois, dans un recoin de cour obscur. L’haleine glacée de la nuit vint lui souffler au visage et soulever un pan de son manteau.

Il fit quelques pas et, grâce à la vague clarté du ciel, il put se rendre compte aussitôt de la configuration des lieux. Il était dans une petite cour formée par des bâtiments des dépendances. Tout y paraissait vieux et ruiné. Les ouvertures au bas des escaliers étaient béantes, car les portes depuis longtemps avaient été enlevées ; on n’avait pas non plus remplacé les carreaux des fenêtres qui faisaient des trous noirs dans les murs. Et pourtant toutes ces bâtisses avaient un mystérieux air de fête. Une sorte de reflet coloré flottait dans les chambres basses où l’on avait dû allumer aussi, du côté de la campagne, des lanternes. La terre était balayée, on avait arraché l’herbe envahissante. Enfin, en prêtant l’oreille, Meaulnes crut entendre comme un chant, comme des voix d’enfants et de jeunes filles, là-bas, vers les bâtiments confus où le vent secouait des branches devant les ouvertures roses, vertes et bleues des fenêtres.

Il était là, dans son grand manteau, comme un chasseur, à demi penché, prêtant l’oreille, lorsqu’un extraordinaire petit jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu’on aurait cru désert.

Il avait un chapeau haut de forme très cintré qui brillait dans la nuit comme s’il eût été d’argent ; un habit dont le col lui montait dans les cheveux, un gilet très ouvert, un pantalon à sous-pieds... Cet élégant, qui pouvait avoir quinze ans, marchait sur la pointe des pieds comme s’il eût été soulevé par les élastiques de son pantalon, mais avec une rapidité extraordinaire. Il salua Meaulnes au passage sans s’arrêter, profondément, automatiquement, et disparut dans l’obscurité, vers le bâtiment central, ferme, château ou abbaye, dont la tourelle avait guidé l’écolier au début de l’après-midi."

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 15:15
 J'ai bien aimé ce livre car Parvana, l'héroïne, se préoccupe des enfants qu'elle trouve comme s'ils étaient ses frères alors qu'elle a déjà du mal à se nourrir elle-même.
Voici un extrait :

Devaient-ils traverser le champ et risquer de sauter sur une mine ? Ou bien rester là où ils étaient et mourir de faim et de soif ? Comment savoir quelle était la meilleure décision ? Elle n'en pouvait plus de fatigue et de chagrin et était incapable d'imaginer quoi que ce soit. Elle avait le sentiment que de toute façon ils allaient vers une mort certaine. Jamais elles ne se retrouveraient, Shauzia et elle. Elle pensa à son amie, assise en haut de la tour Eiffel, qui attendrait durant des heures pour rien.
Parvana avait posé son menton sur l'épaule d'Asif, et peu à peu leurs pleurs s'étaie
nt calmés, ce n'était plus que des sanglots silencieux. Elle regarda à nouveau le champ. Tout ce qu'elle apercevait, c'étaient des rochers, de la poussière, et des collines à perte de vue faites de rochers et de poussière.
Son regard fut attiré par quelque chose qui bougeait et venait dans leur direction. Elle cligna les yeux pour être sûre de ne pas se tromper, puis se redressa.

«Il y a quelqu'un qui vient, dit-elle, il traverse le champ de mines.»


Ce livre est le second volume d'une série de trois. J'ai lu le premier, Parvana, une enfance en Afghanistan, (livre du concours 5NicoLire) je l'ai trouvé bien : je les conseille à ceux qui aiment lire et qui s'intéressent au monde réel, à l'actualité.
Le troisième volume s'intitule On se reverra Parvana ...
Les trois volumes sont au CDI de St Nicolas. Cote : R ELL
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 14:27
C’est un roman policier , je l’ai beaucoup aimé car il y a du suspense jusqu’à la fin.


Un matin, au village de Chipping Cleghorn, tout le monde découvrit un petite annonce dans la gazette locale. Elle annonçait qu’ un meurtre aurait lieu le vendredi 29 octobre à 18h30 à Little Paddocks. Les habitants du quartier pensaient que c’était une invitation, très originale, à une fête.
A 18h30, la plupart des voisins se rendirent à Little Paddocks. Mais quand l’heure eut sonné, les lumières s’éteignirent et des coups de feu retentirent dans la maison.
L’étranger dont tout le monde semblait penser que c’était lui qui avait tiré, était effondré sur le sol avec son arme à la main, mort.
Alors l’inspecteur Craddock entreprit d'interroger toutes les personnes présentes à cette terrible mascarade pour essayer de découvrir la vérité.


Ce livre n'est pas disponible au CDI: s'il vous intéresse, demandez à l'une des documentalistes de le commander.
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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 12:19
Titre: La prophétie des grenouilles
Auteur: Jacques-Rémy Girerd
Collection: Hachette Livre
Edition: Le Livre de Poche

J'ai bien aimé ce livre car il m'a fait penser à l'Arche de Noé.
Il y a quelques moments drôles comme quand les animaux sont entre eux et avec Tom, ses parents et Lili.

C'est l'histoire de Tom qui vit avec ses parents adoptifs, Ferdinand et Juliette.
Un jour il rencontre avec son amie Lili des grenouilles qui leur annoncent qu'il va y avoir un grand déluge.
Quand celui-ci commence, Ferdinand transforma leur grange en une vraie arche de Noé, et Tom, Lili, Juliette, Ferdinand lui-même et quelques animaux voisins y montèrent pour quarante jours et quarante nuits !

JR Girerd est un réalisateur de cinéma : il a écrit La prophétie des grenouilles pour en faire un film d'animation qui est sorti sur les écrans en 2003.
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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 12:01

J'ai bien aimé c
e livre : il y a des aventures et un peu de tistesse car Charlotte et son père doivent partir d'Ethiopie à cause de la guerre civile, en 1982. Elle est obligée de quitter son cheval. Tamarth, un jeune garçon, refuse d'être enrôlé dans l'armée éthiopienne. Le jeune garçon entame une longue marche à travers le pays avec le cheval.

Donc c'est assez triste comme livre mais je l'ai bien aimé.
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 21:29


C'est l'histoire de Marion un fille qui rêve de s'acheter un lecteur CD mais le souci c'est qu'elle n'a pas d'argent et que son seul moyen de pouvoir l'acheter c'est de travailler pour avoir de l'argent. Elle passe donc une annonce dans le journal. Peu après, elle décroche un job : baby-sitter. Elle doit garder Barnadé mais il est très méchant et va lui en faire baver et lui en faire voir de toutes les couleurs.
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 21:01
 



Je n'ai p
as aimé le livre car Benjamin Pratridge se promène presque que dans la nuit et va voir les gens et frappe à leur porte pour leur donner des médicaments et pour les soigner . Je n'ai pas aimé ce livre.
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