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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 16:10

Honoré de Balzac est né le 20 mai 1799 à Tours et est mort le 18 août 1850 à Paris, à l'âge de 51 ans. En 1835, il écrit le Père Goriot.

J'ai lu le roman dans l'édition publiée par Hachette, dans la collection biblio lycée.

C'est un roman de l’époque romantique mais précurseur du réalisme, courant qui s'oppose au romantisme et au classicisme.

pere-goriot.jpg

L’histoire

 L'histoire se déroule à Paris en 1819, en particulier dans la « pension bourgeoise » de madame Vauquer où résident les personnages principaux. L'histoire s'articule autour du personnage éponyme qui arrive à la pension riche. Au départ, il s'installe dans une des meilleures chambres au premier étage. Il est si riche, à ce moment, que madame Vauquer s'imagine devenir madame Goriot. Mais au cours des années il s'appauvrit et est obligé de vendre son argenterie à un usurier. Il déménage au troisième étage dans  une chambre où la pension est moins élevée. Malgré cela il reçoit la visite de deux jeunes femmes richement vêtues et visiblement appartenant à l'aristocratie. Elles changent si souvent leur toilette que les autres pensionnaires sont persuadés qu'elles sont plus que deux. Mais celui-ci affirme que ces dernières sont ses filles.

  Eugène de Rastignac est un jeune étudiant en droit venu de Charente. Il habite lui aussi dans la pension Vauquer. Il est introduit dans l'aristocratie parisienne grâce à madame de Beauséant qui est une « cousine éloignée ». Il y rencontre la comtesse de Restaud dont il tombe amoureux au cours d'un bal. Le lendemain il décide de se rendre chez elle où il croise le père Goriot. Il en parle avec M. et Mme de Restaud et se fait reprocher de  l'avoir appelé père au lieu de monsieur. Sur ce il se fait congédier. Il se rend alors chez madame de Beauséant qui lui explique que M. Goriot est le père de la comtesse de Restaud ou Anastasie et de Delphine, les deux jeunes filles qui lui rendaient visite à la pension. Le père Goriot a dilapidé toute sa fortune pour ses deux filles. Mais ses deux gendres le méprisent.

 De retour à la pension, Vautrin propose un marché à Rastignac : séduire Victorine Taillefer tandis que lui se charge d'éliminer son frère, seul obstacle à l'obtention par la jeune fille d'un héritage fabuleux que son père lui refuse. En effet elle vit avec Mme Couture qui l'a recueillie car son père ne veut plus d'elle depuis la mort de sa mère. Rastignac épouserait alors Victorine et sa dot d'un million, sans oublier d'offrir à Vautrin une commission de deux cent mille francs. Fasciné, puis indigné par ce marché scandaleux, Rastignac refuse ce pacte diabolique. Vautrin lui laisse quinze jours pour réfléchir. Le jeune homme préfère aller faire la cour à Delphine. Il le raconte au père Goriot et celui-ci l'encourage à continuer. Rastignac devient l'amant de Delphine. Celle-ci a alors des problèmes financiers : en effet son mari M. de Nucingen a tout son argent et elle est totalement dépendante de lui. Elle va même jusqu'à confier 100 francs à Eugène pour les jouer à la roulette alors que celui-ci ne connait absolument rien aux règles il ramènera 7000 francs à Delphine.

 Après cet épisode, il parle au père Goriot au sujet des soucis financiers de sa fille. Ce dernier est désespéré. Il envisage alors de saisir la justice pour récupérer sa fortune.

Au jardin des plantes, M. Poiret et Mlle Michonneau rencontrent le policier Gondureau, qui leur indique la véritable identité de Vautrin. C'est un ancien forçat qui s'est évadé du bagne de Toulon. Là-bas on le surnommait trompe-la-mort. Gondureau demande à Mlle Michonneau de lui administrer un somnifère et de vérifier qu'il a bien un tatouage à l'épaule. A la pension Vauquer, Victorine dévoile à Eugène les sentiments qu'elle éprouve pour lui. Vautrin quant à lui poursuit secrètement la préparation du meurtre du frère de Victorine. Mlle Michonneau est persuadée que Vautrin est le forçat qui s'est évadé du bagne et le fait arrêter. Le même jour un complice de Vautrin tue le frère de Victorine.

Le père Goriot loue avec ses dernières économies un appartement pour Delphine. Lui dormira dans une chambre de bonne au dessus de l'appartement d'Eugène.

A la pension, on réalise alors que Vautrin a été dénoncé par Mlle Michonneau et pour cela elle a touché 3000 francs. Cette découverte déclenche une dispute entre les pensionnaires. Ceux-ci sont outrés par cette dénonciation. Mlle Michonneau quitte donc la pension, suivie de Poiret, qui en essayant de la défendre s’est aussi mis le reste de la pension à dos. Par conséquent, à la Maison Vauquer, c'est la désolation, les pensionnaires partent les uns après les autres. Pour Mme Vauquer, la ruine ne saurait tarder puisqu’elle n’a quasiment plus de pensionnaires.

 C'est alors que resurgissent les déboires financiers de Delphine et Anastasie. A l'annonce de cette double déroute financière, le père Goriot est victime d'un grave malaise. Bianchon, l'étudiant en médecine, qui est aussi un ami de Rastignac et demi-pensionnaire de la pension Vauquer, analyse les symptômes qui frappent le vieil homme et diagnostique une grave crise d'apoplexie. Le vieux est désormais dans un état pitoyable réduit au rang de légume, il reste allongé sur son lit, et glisse peu à peu vers la folie malgré les « remèdes » et divers soins que les étudiants lui administrent. Eugène annonce alors à Delphine que son père est mourant mais celle-ci est complètement indifférente à cette annonce.

Le père Goriot se meurt mais aucune de ses deux filles ne vient lui rendre visite comme il l'espère. Seuls Rastignac et son ami Bianchon sont là pour accompagner le vieil homme dans ses derniers instants. Eugène s'occupe seul de l'enterrement du père Goriot. Lors de la cérémonie religieuse, seul lui et Bianchon sont présents. Rastignac pleure sur la tombe de celui qui était devenu son ami. Il finit en déclarant : « - A nous deux maintenant ! ». Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société, Rastignac alla dîner chez Mme de Nucingen.

 

Portrait d’un personnage :

J'ai choisi le Père Goriot. Il fait partie des personnages principaux et son nom est le titre de l'œuvre. On apprend au début du livre que le père Goriot est arrivé à la pension Vauquer, en bel homme, bien habillé, avec une redingote. Il habitait au premier étage, qui est l'étage pour les gens les plus aisés de cette pension. Puis au fil des années il monta dans les étages, il monta dans la misère. Lorsque Rastignac arrive il trouve un vieillard, rabougri, qui ne fais plus attention à lui. Le seul bonheur du Père Goriot c'est de voir ses filles. Il éprouve un amour incomparable pour celles-ci, car il a perdu sa femme et doit trouver en elles le bonheur que sa femme lui procurait. Il est totalement dévoué à elles, malgré qu'elles ne soient pas très présentes dans sa vie. Ses filles lui rendent visite seulement quand elles ont besoin d'argent. Et le vieil homme fait tout ce qu'il peut pour leur donner ce qu'elles veulent. Rastignac le surprend en pleine nuit en train de faire fondre des pièces en argent très précieuses car ses filles lui avaient demandé plus qu'il n'en avait. Il finit sa vie dans la misère la plus totale et ses filles ne viennent même pas le voir, on peut dire qu'il meurt à cause de ses filles, le pseudo amour qu'elles lui apportaient le faisait vivre. C'est un personnage très intéressant, très touchant et attachant. Je suis triste pour lui à la fin du livre.

 

 

L’écriture et les effets sur le destinataire

 

Dans ce livre Balzac se livre à une critique de la société ou s'alterne aussi bien des scènes pathétiques et tragiques que des scènes comiques. Tout au long de l'œuvre il se sert de contrastes pour mettre en avant la portée dramatique de l'intrigue.

C’est un récit de vie (genre narratif/biographique) où alternent discours et récit. Le roman s’ouvre par la présentation du quartier, se poursuit par la description très complète de la pension des personnages. La pension derrière son aspect réaliste représente aussi symboliquement des classes sociales (argent). Balzac montre une société et pour le faire il doit être précis et neutre dans ses descriptions. Mais il laisse parfois parler ses sentiments et intervient dans le récit il n’est donc pas tout à fait neutre. Balzac est nostalgique de la société qui s’en va vers la monté de l’argent cela se ressent à travers ses descriptions. Quand le narrateur présente un personnage, il veut créer un effet de réalité. (Fonction réaliste). Le roman est écrit du point de vue omniscient. Le statut du narrateur est externe, mais il commente ce qu’il se passe et pénètre parfois dans l’intimité des personnages et de la scène, comme le ferait un témoin proche.

 

Pour moi la première phrase est représentative de l’œuvre :

« Madame Vauquer, née de Conflans, est une vieille femme qui, depuis quarante ans, tient à Paris une pension bourgeoise établie rue Neuve-Sainte-Geneviève, entre le quartier latin et le faubourg Saint-Marceau. »

En effet,  on remarque une grosse description très détaillée et réaliste.(Jacques)

 

Mais pages 288 à 289, l’enterrement du Père Goriot est aussi très représentatif car il est symbolique de la fin de l’époque du père Goriot et du début de celle de Rastignac :

«  Les deux prêtres, l'enfant de choeur et le bedeau vinrent et donnèrent tout ce qu'on peut avoir pour soixante-dix francs dans une époque où la religion n'est pas assez riche pour prier gratis. Les gens du clergé chantèrent un psaume, le Libera, le De profundis. Le service dura vingt minutes. Il n'y avait qu'une seule voiture de deuil pour un prêtre et un enfant de choeur, qui consentirent à recevoir avec eux Eugène et Christophe.
- Il n'y a point de suite, dit le prêtre, nous pourrons aller vite, afin de ne pas nous attarder, il est cinq heures et demie.
Cependant, au moment où le corps fut placé dans le corbillard, deux voitures armoriées, mais vides, celle du comte de Restaud et celle du baron de Nucingen, se présentèrent et suivirent le convoi jusqu'au Père-Lachaise. A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans sa fosse, autour de laquelle étaient les gens de ses filles, qui disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due au bonhomme pour l'argent de l'étudiant. Quand les deux fossoyeurs eurent jeté quelques pelletées de terre sur la bière pour la cacher, ils se relevèrent, et l'un d'eux, s'adressant à Rastignac, lui demanda leur pourboire. Eugène fouilla dans sa poche et n'y trouva rien, il fut forcé d'emprunter vingt sous à Christophe. Ce fait, si léger en lui-même, détermina chez Rastignac un accès d'horrible tristesse. Le jour tombait, un humide crépuscule agaçait les nerfs, il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée par les saintes émotions d'un coeur pur, une de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux. Il se croisa les bras, contempla les nuages, et, le voyant ainsi, Christophe le quitta.

Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnante un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses: "A nous deux maintenant!"

Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société, Rastignac alla dîner chez madame de Nucingen. »

 

Mon opinion :

J'ai aimé ce livre car Le Père Goriot peut sembler être un peu ennuyeux au premier abord, mais il en est tout autrement. Une fois plongé dans le roman, on ne peut plus s'en détacher, d'autant plus que l'analyse que fait Balzac de la société peut encore s'appliquer de nos jours. Il est un peu long, et il y a parfois des grosses descriptions, mais ce n'est pas excessif. Il y a pleins d'actions, de personnages, de rebondissements, et c'est parfois drôle. C'est un très bon livre de Balzac.(Jacques)

J’ai trouvé ce livre un peu long par moments mais assez intéressant car il nous montre un aspect très triste de la société du XIXe siècle mais cela existe encore aujourd’hui probablement.

 

Adrien, Bastien, Jacques, Brieg 2nde II

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:59

Kundera Milan, L’Insoutenable légèreté de l’être9782070381654FS.gif

 

Attirée par ce titre énigmatique comme par cet auteur renommé que je ne connaissais encore que de nom, j’ai enfin trouvé le temps nécessaire pour bien apprécier ce roman. C’est que  L’Insoutenable légèreté de l’être est un roman aux multiples dimensions.

Roman historique et social, il nous fait découvrir la révolution du printemps de Prague en 1968 où Térésa une des protagonistes photographie les jeunes filles bravant les soldats russes dans les rues de Prague. Il nous fait ensuite découvrir la reddition d’Alexander Dubček, l’émigration en Suisse puis le retour dans une Tchécoslovaquie occupée par le régime soviétique où Térésa se sent sous étroite surveillance tandis que Tomas, principal protagoniste, doit renoncer à son métier de chirurgien pour devenir laveur de vitres puis chauffeur de camion pour avoir osé publier ce qu’il pensait. En effet, pensait-il, de même qu’Oedipe a commis le pire sans savoir qu’il le faisait, les communistes soviétiques ont commis leurs crimes en toute bonne conscience, sûrs de bien fondé de leur idéologie. Mais ajoute-t-il Œdipe s’est châtié en se crevant les yeux, les communistes ne peuvent donc pas se dédouaner en arguant de leur bonne foi. Plus loin, Franz, un autre protagoniste rêvant de La Grande Marche de l’humanité accompagne  à la frontière vietnamienne un groupe d’intellectuels et d’artistes cosmopolites venu réclamer un droit d’ingérence pour les équipes médicales afin qu’elles entrent au Viêt-Nam soigner les blessés. Leurs appels se heurtent à un mur de silence et La Grande Marche doit rebrousser chemin, piteusement. En somme, c’est le poids d’une histoire fermée à tout espoir que ce roman nous présente, loin d’une « insoutenable légèreté »

Roman philosophique aussi, il pose son titre comme problématique centrale. Sabina maitresse en titre de Tomas au début du roman, passe le roman à fuir : sa famille d’abord, son pays ensuite, son amoureux Franz et son pays d’adoption ensuite, puis Paris puis L’Europe pour réaliser finalement son « insoutenable légèreté ».Tomas quant à lui, bien qu’il vive avec Térésa, demeure presque jusque la fin un libertin toujours en quête de la singularité des êtres. Sans doute peut on aussi parler de légèreté au sujet de son comportement mais cette légèreté est-elle une dimension positive ou négative ? Le narrateur prend la parole pour poser le problème et nous rappeler que pour Parménide qui voyait la légèreté comme négative au contraire de Beethoven qui la jugeait comme positive.

Roman de fiction, il met en place des personnages attachants qui ont une vraie épaisseur réaliste : Tomas, le libertin pourtant fidèle à Térésa, chirurgien pourtant résigné à se faire chauffeur de camion, Térésa, sa compagne, éternellement jalouse, sans cesse en quête de son âme derrière l’image de son corps, leur chien Karénine qui occupe de plus en plus de place dans leur vie et autour d’eux l’idéaliste Franz et son étudiante aux grandes lunettes, la belle Sabina qui passe sa vie à fuir et tout un monde qui produit cet effet de réel.

Roman sur le roman dans lequel l’auteur/narrateur interrompt son histoire pour faire le point sur la proximité ou non des personnages avec l’auteur. Les premiers chapitres semblent exhiber la création des personnages et de l’histoire alternant les chapitres sur Tomas, sur Sabina, sur Térésa… Les rêves fantasques de Térésa sont comme de multiples micro romans en création. Roman palimpseste parfois reprenant pour les revisiter les grands mythes de l’humanité : Oedipe,  Moïse, Romulus et Rémus (mythes par lesquels Tomas poétise l’arrivée de Térésa dans sa vie).

C’est un roman à lire et sûrement à relire tant il est riche. En ce printemps 2014, l’actualité lui donne une acuité particulière mais bien au-delà de ces circonstances, c’est un incontournable (mais à partir des années lycée seulement)  à côté duquel j’ai failli passer !

J.Bicrel

 Quatrième de couverture:

Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu'est-il resté de Tomas ? Une inscription : il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu'est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : Es muss sein ! " Qu'est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli.

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 22:46

Auteure : Catarina Sobral

traductrice : Joana Cabral

Achime.jpg

edition : helium Acte Sud

Titre : achime le mot mystère

 

Une fois n'est pas coutume c'est  un album qui fait l'objet de cet article. Un album... pour la jeunesse ?

C'est ce que semble indiquer le cartouche éditorial et pourtant c'est un petit livre bien curieux qui vous lance sur les pistes de la grammaire et de la lexicologie, de la phonétique et de l'étymologie en quête d'une solution sans cesse repoussée à une énigme qui en cache une autre. Au passage, vous rencontrez un chercheur, une certaine Mme Bérangère au discours bien magistral, un linguiste, un premier ministre, un journaliste...

Et c'est l'occasion de jongler comme un poète avec la conjonction et l'adjectif, l'adverbe et le nom... à vous donner le tournis.

Un très joli livre en somme, pour petits et grands.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 14:38

Titre : « L'ombre »

Auteurs : Yael Hassan et Rachel Hausfater41dkBW9JttL.jpg

 

 

            « L 'ombre » est l’histoire d’un garçon, Tom, qui est au collège. Il remarque  que depuis son arrivée  dans sa nouvelle maison, dès qu’il met le nez  dehors et qu’il fait beau, une ombre le suit.  Tom commence à avoir peur. Maintenant, cela fait longtemps que l'ombre est là, cette ombre est une fille. Tom a peur et commence à s'en inquiéter et à se  demander pourquoi  cette  ombre n'est pas la sienne. Il ne peut le dire à personne  car les gens à qui il le dirait le prendraient pour un fou. Il a peur mais il veut savoir ce qu'elle lui veut.  Il avait trouvé une boite dans la cave dès son arrivée. Il décide alors de l’ouvrir. Elle contenait un papier, une photo de mariage, et une toupie. Maintenant il veut à tout prix  la voir. Mais pour en savoir plus, il va dire son secret à son meilleur ami Quentin. Peu après ça, il découvre que la maison abritait  des juifs  lors de  la seconde guerre mondiale. Quand il découvre cela, il décide  de voir avec les habitants les plus anciens ce qui s’était passé. La première, une vieille dame,  ne l’aide  pas car elle n'a plus toute sa tête.  Il va ensuite voir un cordonnier qui lui donne beaucoup d’informations. Tom est certain  qu’il dort dans la chambre d'un garçon ou d'une fille de cette famille juive, il est convaincu que c'était pendant la seconde guerre mondiale qu' il s'était passé plein de choses, qu’ils avaient été arrêtés et emmenés par les nazis.

Le vendredi, l’école organise   un hommage aux enfants morts pendant la seconde guerre  mondiale. Tom y participe. L'ombre le remercie pour ce qu’ 'il a fait : «  Maintenant on se rappellera de moi et de ce que l'on nous a fait,  merci ! »

Clémence L. 4A 6 Janvier 2014

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 14:12

Titre : Papillons noirs                                                                                                          

Auteur : Claire Mazard                                                                                                   41-vOmxxFCL.jpg    

Editeur : Oskar éditions

Résumé :

Vanessa 16 ans vient de se faire repérer par une agence de mode et parvient à obtenir un rendez-vous avec la directrice de Maud'elle.

Mais quelques jours avant son rendez-vous,  elle reçoit des messages menaçants :

"Tu es belle

Tu es jeune

Tu vas mourir... assassinée"

Vanessa se demande si elle ne devrait pas annuler son entretien. Finalement elle se décide à y aller !

Quelques temps après, la police est alertée qu'un meurtre a été commis à l'agence. La directrice est retrouvée morte dans son bureau et Vanessa a disparu. La commissaire Karine Raczynski va devoir  mener l'enquête.

Passage du livre :

            "10 heures.

            - Good morning !

            L'aboiement de la prof d'anglais faisant l'appel était particulièrement insupportable aujourd'hui.

            - Carafa Myriam ? Cortez Vanessa ?

            Silence.

            - Where is Cortez Vanessa ?

            Jennifer eut un geste d'impuissance. La place à côté d'elle était vide. Désespérément vide depuis ce matin.

            Toute la nuit, elle avait attendu l'appel de son amie sur son portable.

            Devant cette chaise vide, elle avait envie de hurler maintenant.

            Il était arrivé quelque chose à Vanessa ! "

Jennifer est la meilleure amie de Vanessa qui avait rendez-vous la veille au soir chez Maud'Elle. Vanessa devait l'appeler mais elle ne l'a pas fait et Jennifer est vraiment très inquiète pour son amie.

Mon avis :

J'ai bien aimé ce livre parce qu'il y a de l'action et du suspense. L'histoire est intéressante, elle représente bien le monde des mannequins. Je conseille ce livre à tous ceux qui aiment les enquêtes policières.

Bleuenn N 4A, 16 janvier 2014 

 

26

Papillons noirs de Claire Mazard (Oskar éditions 2010) 

 

Des messages de mort sur des papillons noirs, le meurtre de la directrice de l'agence Maud'Elle, la disparition de Vanessa, 16 ans...

 

Bien des mystères à éclaircir pour le commissaire Karine Raczynski qui se lance dans une enquête aux nombreux rebondissements ! 

Véronique N, doc. du CDI, 18 novembre 2011

26

Auteur : Claire Mazara

Titre : Papillons Noirs

Editeur : Oskar éditions

Collection : Les incorruptibles

Illustrateur de la couverture : Virginie Morgand

Genre : Roman 

Une jeune fille Vanessa âgée de 16 ans est repérée pour devenir top-modèle à l'agence Maud’ Elle. Mais quelques jours avant elle recevait des messages et des papillons noirs menaçant en disant « TU ES BELLE , TU ES JEUNE ...... , TU VAS MOURRIR ..... ASSASINEE ».

Ne se doutant de rien, Vanessa se rendit à l'agence Maud’ Elle, mais quelques heures après on annonçait à la télévision qu’un meurtre s'était passé à l'agence Maud’ Elle. Une jeune fille était à l'hôpital dans le coma et la directrice de l'agence Maud avait été horriblement assassinée. Personne ne savait qui l'avait tuée, ni quand. La commissaire Karine Raczynski était chargée de l'enquête. Mais où était passée Vanessa ? On ne connaissait pas l'identité de la jeune fille dans le coma personne ne la connaissait. Entre  un meurtre, une disparition, plusieurs suspects inculpés, une jeune fille dont on ne connait pas l’identité, des papillons noirs donnés à plusieurs jeunes filles et des messages menaçants, les énigmes sont nombreuses. Qui a envoyé ces papillons et messages menaçants ? est-ce pour prévenir les jeunes filles ? L’agence Maud’ Elle est-t-elle une bonne agence de mannequin ? La commissaire Karine Raczynski va devoir mener l'enquête ....

Vanessa une lycéenne âgée de 16 ans a une copine Jennifer et un petit copain (anonyme). Elle est le personnage principal dans le livre .Elle avait un comportement étrange depuis qu'elle recevait des messages menaçant " TU ES BELLE .... TU ES JEUNE .... TU VAS MOURIR .... ASSASSINEE "  et des PAPILLONS NOIRS. Elle avait une bonne relation avec sa famille même si sa maman était partie dans un autre pays pour le travail. Elle avait un caractère difficile et elle était toujours prête à avoir ce qu'elle veut. Vanessa a un rôle important dans le livre car elle est portée disparue.

" L'appel reçu au commissariat nous prévenait d'un double meurtre, mais en fait une des deux victimes est dans le coma. L'ambulance vient juste de l'emporter, vous avez dû l'apercevoir. Karine acquiesça. -Je vous fais mon topo, patron ? La jeune fille dans le coma : une inconnue, pour l'instant. On n'a rien trouvé qui puisse l'identifier , ni sac ni papier . La morte, c'est la directrice de l’agence. Je vous préviens, ce n'est pas beau à voir. Karine s'avança dans le bureau. Elle réprima une grimace. Le spectacle était horrible. Ce qui vous glaçait le sang : cet œil rond, noir, grand ouvert. Le visage était écrasé sur tout le côté gauche. Sang sur les vêtements. La tête pendait comme celle d'une marionnette. page 28,29.

J'ai choisi ce passage car pour moi c'est ici que débute vraiment l'histoire et c'est la partie la plus affreuse de l'histoire où la commissaire découvre le corps de Maud la directrice de l'agence.

Sur l'illustration on découvre Vanessa la jeune fille , en train de regarder les messages qu'on lui envoie et le papier en forme de papillons noirs . Le décor est comme si elle était perdue. L'illustration évoque bien l'histoire du livre .

J'ai bien aimé ce livre. Au début, je l’ai trouvée surprenante. Elle est intrigante et l'enquêté de la commissaire apportait du suspense.

Lea H, 4 A, décembre 2015

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:00


Titre: La dame aux élixirs
Auteur: Anne Jay 
Edition: Hachette Jeunessela-dame-aux-elixirs
Genre: Roman historique
Le sujet du livre:


    A Versailles, les dames de cette cour veulent toutes avoir le remède de Madame Jouvence, qui soit disant permet de rajeunir, mais à cause de ce remède une jeune femme, Héloïse a failli mourir. Elle échappe à
la mort grâce à la guérisseuse: Cécile.


Héloïse a utilisé ces produits pour plaire au beau Silvère, donc Pauline, une amie de Cécile, tente de mettre de l'ordre
dans les sentiments.
La guérisseuse, elle, va essayer de trouver ce qui se cache derrière  le remède de cette Madame Jouvence.
Les mots qui représentent ce livre:
         -sentiments : amour de Héloïse pour Silvère
         -mystère : ce que ce cache derrière le remède
         -la chance : Héloïse a eu de la chance de ne pas mourir
Je déciderais de publier ce livre car c'est un livre intéressant qui est en rapport avec le 17e siècle donc qui peut nous
apprendre des choses. Je pense que l'auteur a réussi à créer ce livre grâce à son imagination.
                                                                                                                    
                       

Mélissa, 4A, Décembre 2013

 
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 22:18

Description du livre et critique : Le Messager de l'Olympe est un roman de scienceimg.php.jpg-fiction, ce livre a été créé par Johan Heliot et Xavier Maumejean. Après avoir lu ce livre j’ai remarqué que l’histoire mélangeait le réel et l’irrationnel, c’est ce qui fait qu’on accroche à l’histoire mais pour certains lecteurs cela pourrait devenir gênant pour comprendre le sens du livre. Il existe un deuxième ouvrage  dans cette même série du Bouclier du temps.

 

Pour vous donner une idée du contenu voici quelques extraits  :

« L’homme au gilet rayé inclina le cadre. Un pan entier de rayonnages bascula alors, dévoilant une porte secrète. Elle donnait sur un escalier de pierre qui s’enfonçait en spirale dans les ténèbres. » 

« L’adolescent sursauta : c’était celui de son père, du moins tel qu’il l’imaginait.

-          David, si tu regardes ces images, c’est que James a été obligé de t’arracher à ta chère pension pour te ramener au Manoir de Fer. Aie toute confiance en lui, car il est plus qu’un simple majordome ; il est avant tout mon ami. » 

Pierre-Louis, 4C, 15 janvier 2015

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:24

Auteur: Annie Saumont
Titre: La guerre est déclarée
Éditions: Flammarion date:2005
Genre: recueil de nouvelles
Illustrateur: Joelle Jolivet
Thème principal: C’est une petite fille qui parle de la guerre.

Résumé
Dans son livre, Annie Saumont raconte plusieurs histoires (nouvelles), dont le thème central est la guerre. Dans la première nouvelle « La guerre est déclarée », la narratrice est une étudiante en sciences économiques. Elle s’interroge sur son avenir et cela lui fait peur. Du coup, se rappelant une anecdote de son grand père, qui avait échappé à une punition car au même moment sa mère avait annoncé à son père que la guerre était déclarée, elle décide de vivre comme si la guerre allait être déclarée. Ainsi, grâce à cela, n'étant pas sûre de ses sentiments envers son compagnon, elle a une excuse pour ne pas envisager des projets d'avenir.

Passage remarquable
j'ai bien aimé le passage p27 l.170 à 184, car c'est là ou elle va commencer à raconter plein d’histoires.

Critique personnelle : Ce livre a été difficile à comprendre avec tous ces changements d'histoire.

Julie L, 4A, Novembre 2012

 

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C'est l'histoire de plusieurs enfants (jeunes) qui racontent chacun une nouvelle se passant pendant la guerre de 1939-1945.

Chacun donne un titre à sa nouvelle en le repétant quelques fois dans le texte. Voici un extrait:

"J'ai trouvé mieux : La guerre est déclarée. Pas vraiment mon invention. J'avai
s souvent écouté bon-papa qui répétait ses histoires inabituelles... "


Ce livre publié aux éditions Flammarion collection Etonnants classiques se compose de huit nouvelles :
-"La guerre est déclarée"
- "Vous auriez dû changer à Dol"
- "Les voilà"
- "La Composition d'orthographe"
- "Sarah"
- "C'était hier"
- "Le cri"
- "Le sucre"

On y trouve aussi un dossier de documents complémentaires sur la seconde guerre mondiale. C'est un livre particulièrement recommandé aux élèves de troisième.

Méven M, 5B, février 2009

feuilles

Raphaëlle de 4C a dessiné le 15 janvier 2014 une nouvelle couverture à découvrir en cliquant ce lien vers le fichier pdf

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 16:45

   

Titre: Cool !

Auteur: Michael Morpurgo 9782070566136.jpg

Edition: Gallimard jeunesse

Collection: folio junior

  

Robbie 10 ans est victime d’un accident, il est dans le coma. Il sortait de chez lui avec son chien et son chien s’est emballé sur la route suivi de Robbie… Le crash avec la voiture était inévitable, le chauffeur n‘a pas pu l‘éviter, tout s’est passé trop vite.

Lorsqu’il est dans le coma, Robie entend tout. Ses parents, ses amis d’école, de foot font tout pour le réveiller, il lui faut une forte émotion pour le sortir du coma.

 

Je trouve ce livre très intéressant, touchant, facile à lire   je l’ai aimé, j’aime l’histoire. Je pense que ce livre a été fait pour savoir ce qu’est vraiment le coma.

Loïc C, 15 janvier 2014

Du même auteur sur Lirélire :

  Morpurgo Michael, Cheval de guerre

  Morpurgo Michaël, Robin des Bois

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:26


Titre: Regards sur le théâtre
Auteur: Noëlle Guilbert51kv6mbWzTL._SX300_.jpg
Edition du sorbier
Genre: documentaire


1-Le sujet du livre est le théâtre. L'histoire du théâtre est relatée dans ce livre, les différentes étapes de son évolution sont expliquées. Le rôle de Louis XIV et de Molière y est détaillé. Ce livre comporte de nombreuses photos de représentations de théâtre.

2-Ce livre m'a permis de savoir que le théâtre était  joué au Moyen-âge (pg 12 « Le rayonnement du théâtre, depuis le Moyen Age. »)
Cela m’a permis aussi de savoir que les origines du théâtre étaient liées au développement des religions, en Orient et en Occident. Pg 9 “Les origines du théâtre sont associées au développement des religions, en Orient comme en occident.”
J'ai également appris que quand le théâtre est arrivé en Europe, il a débuté dans les rues.
Seules certaines rues de Paris étaient autorisées lors d'événement particulier à produire du théâtre. pg 16 “Le théâtre de rue, redécouvert de nos jours, était au 18ème siècle  autorisé a Paris ...”

3- Les mots représentatifs de ce livre selon moi sont :

Instructif car le livre m’a permis d'apprendre beaucoup de choses.
Varié (en image) car le livre est bien documenté par de nombreuses photos, les textes sont riches et précis.

4-Je pense qu’ il faudrait le publier car le théâtre n'est pas assez connu. Le livre est bien documenté donc je pense qu'il mériterait cette forme de reconnaissance.

Clément C, 4A , 13 janvier 2014

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