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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 10:07

J'ai lu le livre Eldorado sorti en 2006, de Laurent Gaudé, un dramaturge et romancier français né le 6 juillet 1972 à Paris.

Ce roman tragique et réaliste raconte l'histoire de Soleiman un clandestin originaire du Soudan qui rêve de quitter son pays pour l'Europe avec son grand frère Jamal, qui lui ne pourra pas partir à cause de sa maladie. Le jeune homme fera une rencontre qui l'aidera dans sa quête de son eldorado. Puis il y a le commandant Salvatore Piracci, Sicilien vivant à Catane, il travaille à la surveillance des frontières maritimes. Lui, décide de partir et de quitter sa vie suite à la rencontre d'une femme clandestine qu'il avait sauvée quelques années auparavant, passagère du Vittoria, (bateau qui avait été abandonné en pleine mer par des passeurs) et qui maintenant voulait venger son fils, mort dans ce voyage. Tout au long du livre nous les suivons dans leur voyage aux multiples périples, tous deux déterminés à poursuivre leur voyage. Nous verrons à la fin du livre que les deux personnages se rencontreront par hasard dans la ville de Ghardaïa, une rencontre brève mais importante.

L'auteur a écrit son livre en alternant les histoires des différents personnages, un chapitre parle d'abord de Piracci puis le chapitre suivant de Soleiman. Je trouve son choix judicieux car il nous raconte deux histoires sur l'immigration clandestine mais de deux points de vue différents en même temps. Il utilise un vocabulaire poignant ¨il hurle mais progresse¨, ¨il tire comme s'il voulait me démembrer¨ ou encore ¨mon corps est assailli de douleur¨ je trouve que cela nous montre bien la douleur atroce que les personnages sont prêts à endurer pour arriver à leur but. Laurent Gaudé nous décrit les personnages et les paysages au fur et à mesure des péripéties, ce qui nous permet de visualiser les scènes.

Ce livre m'a beaucoup fait réfléchir sur l'immigration, et les conditions de vie des clandestins pendant leur voyage vers l'Europe et surtout sur les passeurs. J'ai aimé que l'auteur aborde ce thème en deux points de vue différents car cela nous montre que l'on soit clandestin ou à la surveillance des frontières maritimes des personnes souffrent de cette situation. Le personnage que j'ai préféré est Soleiman, car au début je pensais qu'il était fragile puis par la suite je me suis rendu compte qu'en fait il était très courageux et fort, ce qui fait de lui un personnage très attachant. En revanche celui que j'ai le moins aimé est la reine d'Al Zuwarah que le commandant avait rencontrée lors de son voyage car c'est une femme hautaine qui ne pense qu'à l'argent et au pouvoir. J'ai eu beaucoup d'émotions en lisant ce roman notamment quand Jamal annonce à Soleiman qu'il est malade ou encore quand la femme raconte comment elle a perdu son enfant à Piracci, cependant j'aurais aimé que l'on sache si elle a réussi à se venger, si elle est morte ou bien en prison.

J'ai beaucoup aimé aussi que les deux histoires se rejoignent à la fin du livre. Il y a du suspens ce qui fait que l'on se pose des questions. Ce livre est réaliste, on peut donc bien se mettre à la place des personnages. Il y a du suspens ce qui m’a permis de me poser des questions sur la suite du livre.

J'ai apprécié ce livre car les histoires sont très touchantes, émouvantes, et montrent la réalité des choses.

Manon, 1STL, mars 2016

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J'ai lu le livre Eldorado sorti en 2006, de Laurent Gaudé, un dramaturge et romancier français né le 6 juillet 1972 à Paris.

Ce roman tragique et réaliste raconte l'histoire de Soleiman un clandestin originaire du Soudan qui rêve de quitter son pays pour l'Europe avec son grand frère Jamal, qui lui ne pourra pas partir à cause de sa maladie. Le jeune homme fera une rencontre qui l'aidera dans sa quête de son eldorado. Puis il y a le commandant Salvatore Piracci, Sicilien vivant à Catane, il travaille à la surveillance des frontières maritimes. Lui, décide de partir et de quitter sa vie suite à la rencontre d'une femme clandestine qu'il avait sauvée quelques années auparavant, passagère du Vittoria, (bateau qui avait été abandonné en pleine mer par des passeurs) et qui maintenant voulait venger son fils, mort dans ce voyage. Tout au long du livre nous les suivons dans leur voyage aux multiples périples, tous deux déterminés à poursuivre leur voyage. Nous verrons à la fin du livre que les deux personnages se rencontreront par hasard dans la ville de Ghardaïa, une rencontre brève mais importante.

L'auteur a écrit son livre en alternant les histoires des différents personnages, un chapitre parle d'abord de Piracci puis le chapitre suivant de Soleiman. Je trouve son choix judicieux car il nous raconte deux histoires sur l'immigration clandestine mais de deux points de vue différents en même temps. Il utilise un vocabulaire poignant ¨il hurle mais progresse¨, ¨il tire comme s'il voulait me démembrer¨ ou encore ¨mon corps est assailli de douleur¨ je trouve que cela nous montre bien la douleur atroce que les personnages sont prêts à endurer pour arriver à leur but. Laurent Gaudé nous décrit les personnages et les paysages au fur et à mesure des péripéties, ce qui nous permet de visualiser les scènes.

Ce livre m'a beaucoup fait réfléchir sur l'immigration, et les conditions de vie des clandestins pendant leur voyage vers l'Europe et surtout sur les passeurs. J'ai aimé que l'auteur aborde ce thème en deux points de vue différents car cela nous montre que l'on soit clandestin ou à la surveillance des frontières maritimes des personnes souffrent de cette situation. Le personnage que j'ai préféré est Soleiman, car au début je pensais qu'il était fragile puis par la suite je me suis rendu compte qu'en fait il était très courageux et fort, ce qui fait de lui un personnage très attachant. En revanche celui que j'ai le moins aimé est la reine d'Al Zuwarah que le commandant avait rencontrée lors de son voyage car c'est une femme hautaine qui ne pense qu'à l'argent et au pouvoir. J'ai eu beaucoup d'émotions en lisant ce roman notamment quand Jamal annonce à Soleiman qu'il est malade ou encore quand la femme raconte comment elle a perdu son enfant à Piracci, cependant j'aurais aimé que l'on sache si elle a réussi à se venger, si elle est morte ou bien en prison.

J'ai beaucoup aimé aussi que les deux histoires se rejoignent à la fin du livre. Il y a du suspens ce qui fait que l'on se pose des questions. Ce livre est réaliste, on peut donc bien se mettre à la place des personnages. Il y a du suspens ce qui m’a permis de me poser des questions sur la suite du livre.

J'ai apprécié ce livre car les histoires sont très touchantes, émouvantes, et montrent la réalité des choses.

Maud, 1STL, mars 2016

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Laurent Gaudé, est né le 6 juillet 1972, à Paris, c’est un grand écrivain français ayant obtenu plusieurs grand prix littéraires. Sa femme est d’origine italienne. Il a écrit Eldorado après l'obtention du prix Goncourt en 2004 pour Le Soleil des Scorta. Il met de nouveau en scène le sud de l'Italie, cette fois-ci à travers le phénomène d'immigration clandestine en provenance d'Afrique du Nord vers l'île italienne de Lampedusa qui a pris de l'ampleur à partir de 2004-2005.

L’histoire de ce roman tourne autour du travail du commandant Salvatore Piracci, il passe sa vie à naviguer pour intercepter les immigrants qui arrivent par bateau en Sicile. A travers lui, nous découvrons différents récits qui retracent les voyages de plusieurs clandestins. Salvatore, qui est le narrateur prend le temps d’écouter les ressentis, les interrogations et les incertitudes de chacun des personnages.

Mais c'est aussi un roman plein d'espoir. Sur des personnages qui n'abandonnent jamais. On voit rapidement que le commandant italien est envieux de ces clandestins, car l'espoir les fait vivre, ils ont une raison de vivre, un objectif que beaucoup, en Europe, ont oublié.

L'écriture de ce roman est réaliste, j'ai pu voyager et découvrir des paysages touchants, ce qui m'a plu.

Je relève cependant un point négatif, j'ai eu l'impression que le commandant n'a plu la même importance à la fin du roman qu'au début et devient presque inutile. Ce qui est dommage étant donné que c'est grâce à sa profession que le récit se fait. Je recommande tout de même ce roman car il est très réaliste et apporte une réflexion sur les valeurs humaines.

Malo, 1STL, mars 2016

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Sujet :      

 

À Catane en Sicile, Salvator Piracci était un commandant de la marine italienne dont le travail consiste à intercepter des immigrants provenant des pays du Sud, essayant d’atteindre en Europe un pays dont ils attendent beaucoup. 

 

En 2004, le commandant lors d’une mission intercepta un bateau le « Vittoria ». Il avait été abandonné en pleine mer par des passeurs. Cette mission changera sa vie. En effet durant le sauvetage il avait rencontré une femme terrorisée comme tous les autres, dans la cale du bateau, mais celle-ci avait quelque chose de différent dans le regard, quelque chose qu’il ne vit pas dans celui des autres. Deux ans plus tard alors qu’il se promènait sur le marché de Catane, cette femme le reconnut et le suivit. Arrivée devant son domicile, elle se présenta et celui-ci la fit rentrer. Elle lui expliqua alors que depuis son sauvetage, deux ans auparavant, elle n’avait qu’un seul objectif, celui de se venger de l’homme qui était à la tête de ce réseau de passeurs  et qui était responsable de la mort de son bébé, décédé durant la traversée.

Suite à  sa venue, la vie du comandant changea.  Il prit la décision d’abandonner sa vie d’officier italien, son identité… et de faire le chemin inverse de celui qu’effectuent les immigrés pour se rendre en Europe. Parallèlement Soleiman un jeune homme de 25 ans décidait de quitter le Soudan avec son frère Jamal. Il réussit à passer la première frontière sans souci, c’est alors que son frère lui annonça qu’il ne pouvait continuer le voyage avec lui car il était atteint d’un cancer. Jamal lui donna alors un collier de perles vertes et l’accrocha au cou de son frère afin qu’il ne perde espoir durant ce long périple qu’il allait effectuer. Soleiman rencontra un homme durant son voyage Boubakar avec qui il poursuivit son périple jusqu’au bout.

Ces deux récits sont menés en parallèle et sens inverse tout au long du roman et se rejoignent un court instant seulement, ils nous permettent à nous lecteurs de nous imaginer précisément la vie d’un immigré confronté à ses incertitudes, ses moments de faiblesse et de douleur …

Verbe : l’écriture, le style

            Deux personnages suivant les itinéraires parallèles mais inverses dans ce roman, un chapitre correspond à un personnage un autre à l’autre et ainsi de suite ce qui structure le roman. Dans le dernier chapitre l’auteur fait se rencontrer le commandant et la femme qui veut se venger. Dans chaque chapitre l’auteur fait des sous chapitres. Il structure beaucoup ces chapitres par de nombreux paragraphes, c’est très aéré  et tout cela  rythme le récit ne laissant jamais au lecteur le temps de s’ennuyer. L’auteur utilise la narration tantôt extra, tantôt intradiégétique et varie les points de vue pour faire vivre ses personnages voire de permettre l’identification du lecteur aux personnages. Le vocabulaire est simple.

Un extrait

      « Salvator Piracci regardait la silhouette étrange de ces croix de guingois et se demanda si l’hospitalité des gens de Lampedusa s’était usée comme son propre regard. Si lui aussi,  trop croiser la misère, n’avait pas fini par assécher son humanité. C’est alors qu’une voix le fit sortir de ses pensées.

-C’est le cimetière de l’Eldorado, entendit-il.

Un homme se tenait à quelque pas derrière lui. Il ne l’avait pas entendu s’approcher. Salvator Piracci le contempla avec surprise.

-C’est ainsi que je l’appelle, reprit l’inconnu. Le commandant ne répondit pas. Il observa l’intrus avec mauvaise humeur. C’était un homme maigre au dos voûté. Il avait quelque chose d’étrange dans sa façon de se tenir. On aurait dit un simplet ou une sorte de reclus vivant loin de la société des hommes. Mais sa voix contrastait avec son physique. Il parlait bien. Avec vivacité. Salvatore Piracci se demanda de qui il pouvait bien s’agir. Le gardien du cimetière ? Un homme venu se recueillir sur la tombe d’un proche ?  Piracci n’avait pas envie de nourrir la moindre discussion. Il espérait que son regard le ferait sentir mais l’homme continua.

-L’herbe sera grasse, dit-il, et les arbres chargés de fruits. De l’or coulera au fond des ruisseaux, et des carrières de diamants à ciel ouvert réverbéreront les rayons du soleil. Les forets frémiront de gibier et les lacs seront poissonneux. Tout sera doux là-bas. Et la vie passera comme une caresse. L’Eldorado, commandant. Ils l’avaient au fond des yeux. Ils l’ont voulu jusqu’à ce que leur embarcation se retourne. En cela, ils ont été plus riches que vous et moi.  Nous avons le fond de l’œil sec, nous autres. Et nos vies sont lentes. »

 Extrait de la page 120-121

 

Cet extrait, se trouve dans le chapitre V appelé « le cimetière de Lampedusa ». Dans ce chapitre Salvatore ne croit plus en ce qu’il fait. Il n’a plus goût au métier qu’il exerce depuis plus de vingt ans. Un peu plus tôt, lorsqu’un immigré lui avait demandé si il pouvait le cacher afin qu’il ne soit pas emmené par la police et ramené dans son pays, le commandant avait refusé. Mais petit à petit le port approchait et le remord était apparu. Piracci s’était pris à réfléchir à une éventuelle cachette, de plus en plus il doutait et se sentait perdu quant à cette décision. Finalement il n’avait pris aucune décision et avait laissé le clandestin aux mains des policiers mais le remord le rongeait. Sur le port de Catane, il avait aperçu le capitaine qui avait abandonné en mer les clandestins que Piracci venait de sauver. Pris par la colère et le remord il frappa celui-ci.

Par la suite il se rendit au cimetière de Lampeduza et rencontra ce vieil homme.

Cet extrait est vraiment représentatif de ce roman, car c’est le moment clé qui nous fait comprendre ce que cherchent ces personnes qui quittent leur pays pour l’Europe. On comprend donc le choix de l’auteur quant au titre choisi pour ce roman. Il est très significatif et ce n’est pas une jeune personne qui explique qu’est ce que l ‘eldorado mais au contraire une personne d’un certain âge qui connait la vie et ses nombreux obstacles ce qui a un une portée symbolique.

Complément :

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, il est à la fois touchant et intriguant. Quand on commence à le lire on ne souhaite pas s’arrêter, on est vraiment envahi par l’histoire et les personnages. Je trouve très intéressant que l’auteur ait choisi de mettre deux personnages dans son roman mais que tous les deux soient indépendants l’un de l’autre. Dans chaque chapitre on voit l’évolution de Salvatore Piracci puis dans l’autre celle de Soleiman et ainsi de suite. Je trouve que cette idée est vraiment bien car cela permet au lecteur de savoir comment sera composé le roman au fur et à mesure et cela met le lecteur en attente. C’est un point positif et intelligent que l’auteur a eu de rassembler ses deux personnages dans le dernier chapitre. Je trouve que ce dernier chapitre donne une vision que je n’ai pas eue dans les précédents chapitres, ce qui je pense n’ennuie pas le lecteur. Il est également intéressant de faire  le parallèle entre ce roman et l’actualité. Aujourd’hui de nombreuses personnes quittent leur pays en guerre pour rejoindre l’Europe. On peut grâce  à ce romans se mettre dans leur peau et savoir ce qu’ils ressentent, pensent...

Angélique, 1S2, mai 2017

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Eldorado est un roman de Laurent Gaudé publié en 2006 retraçant l’histoire de deux hommes que tout oppose. D’une part, il y a la vie d’un commandant de frégate dans la marine, Salvatore Piracci chargé de récupérer les embarcations et les hommes tentant la traversée de la mer Méditerranée, et d’autre part l’aventure menée par un immigré, Soleiman, ayant pour seul obstination de rejoindre l’Europe.

La vie du commandant est particulière : il est dans la marine depuis une vingtaine d’années et a été affecté depuis quelques années au poste de commandant de son navire, le Zeffiro. Sa vie consiste alors à protéger l’Europe des immigrés à la recherche des richesses tant vantées de cette terre bénite. À ce moment de sa vie, il considère son travail comme juste et bon, il garde en effet les portes de l’Europe. Sa rencontre avec une immigrée qu’il avait sauvée auparavant lors d’une de ses patrouilles en mer déclenche en lui un doute envers sa vocation car pour la première fois il se considère comme celui qui empêche des hommes d’atteindre leur Eldorado.

Le pouvoir qu’il se découvre de choisir le destin et la vie des hommes qu’il ‘’sauve’’ l’effraye et c’est pour cette raison qu’il quitte son poste de commandant pour vivre sa vraie vie, sans aucun bien, radicalement l’opposée du chemin qu’il avait pris en rentrant dans la marine. Dès lors, il traverse la mer Méditerrané et effectue le chemin inverse de celui pris par les immigrés, à la recherche d’un but et d’un sens à sa vie.

Arrivé en Afrique, il erre et fait la rencontre avec le chef des passeurs, une femme « répugnante qui respirait l’aisance et l’abandon »… Il se rend compte de la corruption ainsi que de la cruauté dont font preuve les êtres humains pour arriver à leurs fins, et cela ne lui inspire que le dégout. Il poursuit son chemin en bus et s’éloigne davantage dans les terres puis tente de mettre fin à ses jours en s’aspergeant d’essence… Finalement, il arrivera dans la ville de Ghardaïa et c’est ici qu’il croise la route du second héros dont nous suivons l’histoire dans le roman, Soleiman. À ce moment de l’histoire, Soleiman le prend pour un messager du dieu des émigrés selon une légende transmise par les hommes à la recherche de l’Eldorado : Massambalo, Hamassala ou El-Rastu selon les langues. C’est à ce moment que Salvatore Piracci comprend son but : il doit envoyer les hommes à la poursuite de leur Eldorado. « La fièvre de l’Eldorado, c’est cela qu’il pouvait transmettre ».

Un second point de vue nous est proposé dans ce roman avec le personnage de Soleiman évoqué précédemment. Il est la figure des immigrés arrêtés par Salvatore durant toutes ces années et est donc une figure essentielle du roman. Au départ de son voyage, il abandonne tout pour partir avec son frère puis se retrouve seul à cause de la maladie de ce dernier. Il est victime de la cruauté d’hommes qui n’hésitent pas à dépouiller ceux qui n’ont déjà rien et se fait abandonner après s’être fait voler et tabasser. La seule personne qui reste est un autre immigré du nom de Boubakar qui lui demande de l’accompagner en Europe. Ils partent donc, totalement dépouillés de leurs biens pour un long périple, c’est un voyage impossible vers l’Eldorado ; « Nous somment deux silhouettes improbables et nous partons à l’assaut du monde infini […] Le monde est trop grand pour mes pieds mais je poursuivrai ».

 Durant ce voyage, Soleiman se voit agir d’une manière qui le répugne mais il n’a guère le choix, notamment en tabassant un vieillard et en lui volant ce qu’il a, puis il est pris de remord en se rendant compte du caractère immonde de son acte. Ce passage est particulièrement horrible et émouvant car il montre bien l’avidité dont il fait preuve uniquement dans son intérêt sans penser aux autres. « Je lui ai tout pris, et il reviendra chez lui, brisé et honteux. Il pleurera devant sa femme comme un enfant »

Sa rencontre avec Salvatore, qu’il prend pour une ombre de Massambalo, lui redonne la conviction de continuer ce voyage. C’est lors d’un assaut contre le dernier rempart de l’Europe, une barrière de barbelés haute de plusieurs mètres, et avec plus de cinq cents autres immigrés, que Soleiman et Boubakar réussissent en s’entrainant et donc sans devenir des animaux, à attendre leur Eldorado… « Nous avons traversé  la sauvagerie et si j’avais couru comme une bête, si je n’avais plus regardé ceux qui m’entouraient, je me serais perdu. […] Soleiman serait devenu une bête laide qui piétine ses frères. »

Au final, nous avons assisté à la vie de deux personnages que tout oppose mais dont la rencontre était inévitable dans un roman : Salvatore, un homme vivant confortablement mais sans but dans la vie et à la recherche d’un objectif, en opposition a Soleiman qui ne possède rien mais qui recherche le chemin de son Eldorado plus que tout. Au final, c’est bel et bien Salvatore qui a permis à Soleiman d’achever son aventure lors de leur rencontre.

Ce roman était très plaisant et facile à lire et m’aura permis de découvrir et de comprendre la vie et l’histoire des immigrés qui parviennent en Europe à la suite de périples très éprouvants… Ce roman est toujours d’actualité et nous pourrions même comparer le portrait fait page 22 d’un homme échoué sur les plages de Lampedusa à ce célèbre cliché d’un enfant mort sur les plages turques en septembre 2015. Cela montre bien que le triste destin des immigrés n’a pas changé depuis la parution de ce livre et que malgré le nombre sans cesse en augmentation de réfugiés, les mesures prises par le continent Européen sont minimes et sans réels effets.

Auguste, 1S2

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/aylan-la-photo-choc-du-drame-des-migrants_1712181.html

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De quoi est-il question ?

Situation initiale : le commandant Salvador Pirraci se promène dans les rues et sent une présence humaine derrière lui.

Élément perturbateur : Le commandant fait une surprenante rencontre.

Péripéties : Le commandant Piracci, gardien de la citadelle Europe, navigant depuis vingt ans aux larges des côtes italiennes, au fur et à mesure de l’histoire, perdra le goût de sa mission, cela donnera un sens nouveau à son existence. Maintenant il souhaite aider les migrants.

Situation finale : Le commandant meurt, seul.

Plus en détail :

Le travail du commandant Salvatore Piracci consiste à intercepter les immigrants qui arrivent par bateau en Sicile. Ils sont clandestins et attendent tout de leur nouvelle vie. Un jour, une femme arrivée deux années plus tôt sur l'île le retrouve. Elle lui raconte dans quelles conditions elle a voyagé et comment elle a perdu son bébé qui était avec elle sur le bateau. Plus tard, un homme qui se trouvait dans un bateau de clandestins qu'il vient d’intercepter lui demande son aide. Le commandant refuse.

Au fil du récit, Salvatore, qui a passé sa vie à naviguer pour arrêter les clandestins se demande si ce qu'il fait a un sens... Peu à peu l'humanité et la compassion le gagnent et il décide de commencer une nouvelle vie en passant, lui-aussi, une frontière.

Style d'écriture :

Ce roman présente une écriture courante et avec un langage de nos jours abordant les thèmes de l’exil, des passeurs...  Le récit est entraînant, on se plonge vite dedans, il est passionnant du fait du retournement de situation du commandant Pirraci.

« Là-bas, des sacs de couchage brûlaient et les chiens mor­daient les hommes aux mollets. Là-bas, ils faisaient monter dans des camions ceux qu’ils avaient matraqués. Entassés comme du bétail. Sans se soucier de qui saignait, de qui avait un enfant ou ne pouvait plus marcher.

La dernière fois, ils sont venus avec des chiens et de l’essence.

Dieu sait ce qu’ils vont amener cette fois-ci.

Je dois remonter au plus vite. Prévenir tout le monde. » p187

Cet extrait montre bien le langage peu soutenu, c'est un style d'écrire très compréhensible avec une lecture fluide, rapide et facile à comprendre. Cela montre bien dans ce passage la vie de clandestins, d'immigrés. Cet extrait est représentatif des conditions de vie  dans lesquelles les immigrés sont pendant une traversée.

Complément :

J'ai choisi de lire Eldorado puisque l'immigration est au cœur de la vie de nous français, en effet les élections présidentielles sont le parfait exemple entre deux programmes sur l’afflux de population. En effet, on constate des divergences à ce sujet.

Benjamin, 1S2

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 09:32

Laurent Gaudé est né le 6 juillet 1972, à Paris, c'est un écrivain français. Il est marié à une femme d'origine italienne. Il gagne le prix Goncourt en 2004 avec son roman Le Soleil des Scorta qui est traduit dans 34 pays.

Carmela, fille de Rocco, nous raconte l'histoire des Scorta. Cette famille au destin malheureux est une lignée issue d’un brigand. Le roman retrace sur un siècle, depuis 1870 à nos jours, la vie de cette famille dans le petit village de Montepuccio, au Sud de l’Italie. C’est une famille marquée par la honte, puisque issue d’un viol, mais qui, peu à peu, sur trois générations, parvient à survivre, à planter ses racines sur une terre pauvre, à saisir sa chance, à transmettre ses valeurs et à apprécier la beauté de son pays.

L'auteur exprime à travers ce roman son amour pour l'Italie par des phrases courtes et poétiques. Il nous délivre de fortes réflexions sur la mort, l'importance de la famille et l'influence des générations sur les générations suivantes. Nous pouvons en venir à nous demander si nous avons un destin tout tracé ou si notre vie est écrite et inévitable.

J'ai commencé le livre sans enthousiasme et j'ai été captivée par la destinée particulière des Scorta au fin fond de l'Italie du Sud du XXè siècle. Le viol est le point de départ de la lignée des Scorta, c'est cet acte qui va être à l'origine de toute l'histoire. Rocco naît de ce viol. Il est violent et sème la terreur dans sa région. Il n’éprouve aucune compassion, pas même pour la Muette, sa femme, et pour ses trois enfants. Ils vivent dans la misère, la pauvreté et traversent des épreuves par sa faute mais celles-ci vont les unir. Je ne me suis cependant pas attachée aux personnages mais j'ai été plutôt curieuse de ce qui allait leur arriver. La situation est tragique, on y trouve la haine, la violence et la misère.

A travers ce roman j'ai pu voyager. J'ai découvert des paysages de l'Italie du Sud, le soleil brûlant qui tape toujours très fort, les terres sèches. Cela reste un roman sobre et imagé. On ressent la fatigue et la pauvreté des personnages, la chaleur écrasante, le bonheur pourtant omniprésent et les forts liens familiaux qui semblent indestructibles, la vie qui se déroule autour de l'église et de son curé sur la place du village.

J'ai tout de même relevé un défaut dans ce roman : Les décennies passent très vite, le récit est rapide et le temps s’écoule vite.

Ce roman est agréable à lire et je le recommande à quiconque serait curieux, aimerait voyager et aurait le sens de la famille.

Coralie, 1STL, mars 2016

Sujet : Le soleil des Scorta c’est l’histoire d’une famille qui semble écrasée tant par le malheur dont le viol a fondé la lignée, que par le soleil ardent du sud de l’Italie. C’est également l’histoire d’une vengeance contre la vie rendue suffocante par les Montepucciens qui les maudissent. Pourtant, les Scorta ne peuvent se résigner à quitter cette ville. C’est dans ce silence et la chaleur du soleil que leur bureau de tabac ouvre ses portes. Carmela, l’héroïne du roman, en est la gérante et tous mènent une vie de dur labeur. Néanmoins,  cette famille trop souvent qualifiée de miséreuse et taciturne trouvera peu à peu le secret du bonheur. Désormais, une seule règle compte : la transmission de ce secret de génération en génération.

Verbe : Cette œuvre se compose en 10 chapitres et plusieurs « sous-chapitres » écrits en italiques. Ces derniers constituent des retours en présent, qui se veulent davantage réflexifs et énigmatiques et mettent en corrélation les passages narratifs des analepses (écrits en police normale). D’ailleurs, cette œuvre se caractérise par un relai de narration : il y a en réalité deux narrateurs. Un narrateur omniscient dans la partie du roman écrite en police normale, faisant référence à une époque antérieure, et Carmela, l’héroïne de l’histoire, dans les passages en italiques. Le style de l’œuvre se distingue par des phrases courtes et les figures d’analogie sont très présentes. En effet, le champ lexical du soleil laisse place aux comparaisons : « La mer était là. Comme une flaque immobile qui ne servait qu’à réfléchir la puissance du soleil », ou aux métaphores : « Les heures passèrent ainsi, dans une fournaise qui abolissait les couleurs » et personnifications : « La pierre gémissait de chaleur » (I- Les pierres chaudes du destin)

Passage représentatif :

            « « Vous le savez, tout le village nous appelle « les taciturnes ». On dit que nous sommes les enfants de la Muette et que notre bouche ne nous sert à rien d’autre qu’à manger, jamais à parler. Très bien. Soyons-en fiers. Si cela peut éloigner les curieux et faire enrager ces corneculs, va pour les taciturnes. Mais que ce silence soit pour eux, pas pour nous. Je n’ai pas vécu tout ce que vous avez vécu. Il est probable que je crèverai à Montepuccio sans avoir jamais rien vu du monde que les collines sèches du pays. Mais vous êtes là, vous. Et vous savez bien plus de choses que moi. Promettez-moi de parler à mes enfants. De leur raconter ce que vous avez vu. Que ce que vous avez accumulé durant votre voyage à New York ne meure pas avec vous. Promettez-moi que chacun d’entre vous racontera une chose à mes enfants. Une chose qu’il a apprise. Un souvenir. Un savoir. Faisons cela entre nous. D’oncles à neveux. De tantes à nièces. Un secret que vous avez gardé pour vous et que vous ne direz à personne d’autre. Sans quoi nos enfants resteront des Montepucciens comme les autres. Ignorants du monde. Ne connaissant que le silence et la chaleur du soleil. »

            Les Scorta acquiescèrent. Oui. Qu’il en soit ainsi. Que chacun parle au moins une fois dans sa vie. A une nièce ou à un neveu. Pour lui dire ce qu’il sait avant de disparaître. Parler une fois. Pour donner un conseil, transmettre ce que l’on sait. Parler. Pour ne pas être de simples bestiaux qui vivent et crèvent sous ce soleil silencieux. » (pg 187-190/ V- Le Banquet/ milieu du roman)

Ce texte est représentatif du roman, car il explore tous les moindres sujets de ce dernier. En effet, la famille Scorta est rejetée par les Montepucciens qui n’ont guère peur de les insulter de « taciturnes », rappelant ainsi leurs origines (viols, mariage forcé, pillages, leur mère muette,…). Malgré cela, ils s’autorisent à vivre et organisent un banquet où pour la première et dernière fois, ils vont se réunir. De vie plutôt miséreuse, terme que la famille refuse d’employer tant sa connotation est péjorative, ils profitent de ce moment qui laisse place aux sentiments. Ce passage émouvant est prononcé par Raffaele, ami d’enfance de la famille, qui en devient membre tant sa loyauté est sans faille. C’est avec une pointe de nostalgie qu'il s’exprime et demande aux autres personnages de transmettre leur secret, ce secret du bonheur, pour ses fils et ses filles qui  n’ont pu voir, comme son père, les mystères et les paysages au-delà de la cité. Une requête qui fut tout de suite acceptée par la famille, ce qui montre ce lien qui les unit. Cela évitera ainsi aux enfants de Raffaele de mourir sous ce soleil ardent de Montepuccio sans connaître la moindre chose du monde extérieur et pourra d’ailleurs s’avérer utile, pour mener une vie plus tranquille dans ce village italien où la détestation de cette famille semble banale. Cette famille qui semble miséreuse va réussir à gravir l’échelle sociale notamment via ce secret qui les emmène, et les berce depuis des générations.

Complément :  Le Soleil des Scorta a la particularité de décrire majoritairement des événements passés et ceux-ci sont séparés par des sortes d’anti-analepses, qui nous renvoient au présent où Carmela parle d’une voix seule à Don Salvatore (le curé de Montepuccio). De tels retours au présent structurent le roman et agissent telle une trame tout au long de l’œuvre. Même si les passages qui relatent un temps plus ancien (police normale) suivent une continuité dans l’histoire, les épisodes en italiques rajoutent une pointe de mystère, comme en rajoutant des personnages dont on n’a pas encore fait la connaissance dans la partie antérieure. Ce texte m’a également plu par sa facilité d’accès et son langage courant. En effet, en lisant ce texte, il ne me semblait pas avoir devant mes yeux, un texte pouvant être une œuvre analytique voire un classique de la littérature française. Laurent Gaudé nous montre par là, qu’il ne suffit pas d’intellectualiser une œuvre pour la rendre belle et pour qu'elle devienne un Classique mais qu’elle peut, tout au contraire, s’avérer bien plus connue et percutante que certaines autres œuvres. En effet, il parvient à capter son lecteur par la description très précise des petits villages italiens, et nous fait plonger dans un cadre où la chaleur du soleil règne en maître et où une petite famille italienne des plus modestes connaît une réelle ascension sociale grâce au savoir et aux souvenirs de Carmela et de ses frères, transmis tel un secret.  Ce roman n’est donc pas misérabiliste mais plutôt élégant, lumineux et chaleureux, à l’image du soleil sud-italien.

Baptiste, 1S2, mai 2017

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 11:48

 

Quintin, le 2 février 2016

 

Objet: Compte rendu de lecture «En toutes lettres»

 

Madame,

J'ai lu votre roman épistolaire « En toutes lettres » publié par Alice Jeunesse. Les passages qui m’ont le plus marqué sont quand le père fuit de la maison et qu’il ne donne plus de nouvelles à sa famille, rendant sa fille et sa mère très tristes de son départ. Cette situation familiale n’est pas à envier et me perturbe. Egalement lorsqu'un petit garçon envoie une lettre d’amour à une fille, sa lettre est touchante car il utilise des mots recherchés en amour.

L'intrigue m’a dérouté car au milieu du livre je me suis perdu sur une lettre très spéciale car je ne voyais pas le rapport avec les autres lettres. J'ai adoré la fin du livre car le père revient à la maison.

Je trouve que les personnages ont un comportement familier et un caractère exigeant. J'ai pu m'identifier avec les personnages car ils sont du même caractère que moi.

Je n'aime pas le style de ce livre car il est un peu triste. Il est cependant agréable à lire car il a une grosse écriture et aussi parce qu'il ne comporte que 67 pages. Le vocabulaire est accessible, il y a même des mots familiers.

Veuillez croire, Madame, à mes sentiments cordiaux et respectueux.

Raphael

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:36

Gaetan K

4D Collège St Nicolas

22000 Bretagne

02 9V 7F 0R 7T Mardi 2 Février 2016

Paule du Bouchet

PARIE 95000

5 Rue Matignon

 

Madame,

C'est avec grand plaisir que j'ai lu votre roman

Madame, votre livre m'a paru pour le moins bien écrit mais moi même étant collégien, je ne me suis pas retrouvé dans cette histoire. Je trouve ça dommage car ce roman s'adresse à la jeunesse.

Certains passages m’ont déçu car il manquait parfois du rythme si bien que j'ai eu du mal à finir la lecture.

Madame, j’ai été dérouté par l'intrigue car l'émotion se trouve partout dans l'histoire. Nous vivons les aventures de Malia, les bons moments comme les pires. Malia est une jeune adulte ambitieuse et intelligente qui rêve d'être philosophe. Sa mère est beaucoup trop protectrice envers sa fille. Gisèle la fidèle amie de Malia lui propose d'emménager avec elle. Et Malia est tombée amoureuse de Nicolas, un metteur en scène de théâtre. Je n'aurais pas trouvé une autre fin.

Contre toute attente, je ne m'identifie à aucun personnage. Cependant, votre style d'écriture me plait car le vocabulaire est compréhensible. De plus, il est édité avec une taille d'écriture assez grande, les pages sont aérées.

Je vous prie, Madame, d’accepter mes sincères remerciements pour cette lecture.

Gaétan

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:33

G Thibault                                                                                          le 5 février à Saint Brandan

22800 Saint Brandan

Marie-Hélène DEVAL

Auteure du livre « Lettres

Secrètes »

Avis sur le livre « Lettres Secrètes ».

Madame,

Je vous écris pour vous donner mon avis sur « Lettres secrètes ».

Moi, je n’ai pas vraiment aimé ce livre mais il peut plaire lorsque l’on se retrouve dans la même position que Mathilde. Je pense qu’il plaira à de nombreuses adolescentes romantiques. J’ai apprécié le chapitre intitulé « Le 28 Juin », Mathilde ne sait plus quoi faire pour attirer le jeune homme. J’ai bien aimé Mathilde car elle va jusqu’au bout pour aimer Nicolas mais elle n’arrive pas à lui avouer ses sentiments, elle est timide. Quand elle pense à Nicolas, elle passe par tous les sentiments : rire, pleur, rage. Nicolas est toujours avec Magali. J’aurais préféré une fin où Mathilde et Nicolas s’aimaient.

J’aime votre style d’écriture car le livre est simple et agréable à lire. On comprend assez bien l’histoire comme c’est Mathilde qui la raconte et le vocabulaire est simple. Mais c’est un peu répétitif. Le livre est assez court et les chapitres aussi.

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mes sentiments distingués.

Thibault

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:06
Filipovic Zlata, Le Journal de Zlata

Titre du Livre: Le journal de Zlata


Le passage qui m'a touchée est celui où Zlata écrit le mercredi 23 octobre 1991 et parle de la guerre à Dubrovnik et elle explique comment les gens sont dans ce cas là. Je ne sais pas comment je peux l'expliquer mais je suis rentrée dans l'histoire grâce à ce moment- là car ça ma vraiment touchée et déçue, j’imagine que moi dans ce cas-là j’aurais peur, je serais triste, terrifiée... beaucoup de mots pourraient exprimer cela.
Je pense que les personnages ont été développés et sont intéressants, surtout Zlata. Zlata semble une fille très joyeuse, même aux moments difficiles, elle reste positive. La façon dont elle écrit à son journal (Mimmy), est toujours polie.

Je pouvais m'identifier aux personnages car Zlata écrit a son journal mais c’était comme si elle m’écrivait à moi, elle explique ce qu'elle fait, ce que se passe à ce moment -là...
J'aime bien le style du l'auteur, c'est agréable à lire et le vocabulaire est bien

Mimmy (Le prénom du Journal de Zlata)

le mardi 31 Mars 1992

Destinataire: Zlata Filipovic


Dear Zlata,


Merci de m'avoir donné un prénom, c'est trop mignon!
Je vois que tu n'as pas écrit, ce n'est pas grave, je sais très bien que ce moment est un temps difficile car tu as vu ces images si terribles. . . Je ne suis qu’un journal de toute façon donc bien sûr je ne voyais pas ces images avec toi et je ne sais pas exactement comment tu as réagi. D’être un journal pour une fille si sympa que toi est un rêve pour tous les journaux, d’autant plus si elle te donne un prénom si mignon. Zlata, tu es une fille très sympathique et positive, dans n'import quel moment, tu es joyeuse comme toujours. À chaque fois que tu m’écris, je vois que tu changes, d’une fille jeune à une fille assez âgée.

Dommage que je ne sois qu’un livre ! pour l’écriture mais ce n'est pas grave, si tu m’écris, à moi, c'est un moment spécial car je suis toujours excité de savoir ce qui s’est passé en réalité avec toi et les autres. La guerre ressemble à un cauchemar, horrible. Les gens de Dubrovnik n’ont pas de chance. . . les pauvres ! Ne perds pas de courage, aies confiance en eux. Ta courtoisie est superbe, j'ai presque oublié de te le dire.

J’espère que tu vas bien. . . tu n'as pas écris depuis hier.



Mimmy


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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:42

M****** Mattéo

Collège St Nicolas

22.800 Quintin

Jean.Aimart@hatmail.fr

Pour Annabelle

 

Le 6 Février 2016 à Quintin

 

Objet : courrier personnel

Annabelle,

Le passage qui m’a touché dans "Mémé t'as du courrier" c’est quand tu étais inquiète parce que le pied de ta grand-mère allait mal. J’ai également aimé le moment où ta grand-mère te donne un petit chat car j’aime bien les animaux, surtout les chats comme celui-ci. Je n’ai pas été dérouté par l’intrigue car je savais que ta grand-mère et toi seraient heureuses. Je n’aurais pas pu imaginer une meilleure fin.

Comme personnage je vous aime tous bien, à part le comportement que tu as eu avec Lucia en math. Ce n’était pas gentil, mais c’est bien car tu te sois rattrapée par la suite. J’ai pu un petit peu vous connaitre davantage, car tu as bien décrit tous les personnages. Je me suis senti un peu comme toi car ta grand-mère me fait penser à la mienne. L’auteur a un style que j’aime bien car le livre est agréable à lire et il est intéressant. L’écriture est claire et simple comme j’aime.

Dans l’attente de tes nouvelles, bien amicalement, à toi.

Mattéo

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 17:23
Lafontaine, Hugues, La Princesse de Sant Julia

Je remercie Babelio pour ce roman publié en 2012 aux Éditions Chemins de Tr@verse, collection Histoires d'histoire. C'est l’oeuvre d'un professeur d'histoire formé à l'université de Rennes mais installé ensuite à Andorre et passionné par l'histoire de la principauté.

Il s'agit d'un roman aux personnages tout à fait romanesques et au cadre pittoresque qui n'est pas sans rappeler le pittoresque de Colomba ou de Mateo Falcone. Mais ces personnages romanesques évoluent dans le contexte historique de la guerre d'Espagne puis dans celui de la guerre 39/45 et la principauté est alors truffée d'espions de tous bords et traversée en toutes parts par les passeurs clandestins.

Sans doute la part du romanesque qui nous conduit presque jusqu'au trésor des Aztèques est-elle trop grande pour que celle de l'histoire soit réellement édifiante, sans doute l'écriture sans vraiment de relief est-elle trop lisse pour être marquante mais il n'en reste pas moins que ce roman fait découvrir un pan d'histoire souvent ignoré et que l'intrigue conduite avec divers rebondissement est accessible pour de jeunes lecteurs, dès 13 ou 14 ans, je pense.

extrait : "Alors le jeune franquiste, qui dit à voix forte s'appeler Ernesto d'Organya, fils de Jaume Iniacio, commanda du vin pour tous, et il le servit lui-même, passant de table en table. Tous les hommes, et même quelques femmes, levèrent leur verre pour l'Espagne, ce qui n'engageait à rien sinon à trinquer avec lui pour ce pays que tous aimaient, même s'ils ne l'aimaient pas de la même façon. Tous, même les soldats qui ne rechignaient jamais à lever leur verre, tous sauf Roberto. Je le vis du coin de l'oeil qui posait sa main sur son verre à eau. L'autre fronça ses gros sourcils et son oeil droit se ferma, laissant le gauche s'offusquer." (p. 78/79)

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 19:07

Tristan D…. A….                                                                                Le 3 Février 2016, QUINTIN

 

Cher Monsieur,

Je vous parle à travers cette lettre de votre livre « Lettres Persanes » qui est sans doute est un peu trop dur pour mon niveau de lecture, et cela m’a empêché de comprendre certaines scènes. Malgré la difficulté, j’ai compris quelques petites choses au sujet des personnages comme Usbek et Rica, les héros de cette histoire.

Je n’ai pas compris comment deux personnages très différents l’un de l’autre peuvent faire un voyage aussi long et dangereux surtout à l’époque de Louis XIV. Rica est plutôt un homme de savoir qui dans cette aventure traite des domaines comme la politique, la morale, la religion, l’économie…Il échange des lettres avec Roxane et compare les activités et la façon de vivre des femmes d’Orient et d’Occident.

Rica lui prend une route différente mais je n’ai pas compris ce qu’il avait fait. Je n’ai pas pu m’identifier par rapport aux personnages car le vocabulaire trop complexe compliquait la compréhension.

Pourriez-vous me faire une présentation qui soit plus accessible pour mon niveau de lecture ?

En espérant une réponse de votre part, je vous prie, Cher Monsieur, d’agréer mes salutations distinguées.

Un de vos lecteurs

Tristan D…A….

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 18:41

C Justine

collégienne

4 rue d. **** 22960 Plédran

**-**-**-**-**

justine@*** .com

Le 06 février 2016 à Plédran,

 

Prune BERGE

Auteur du livre « t'es pas ma mère »

Objet : mon ressenti sur votre livre

 

Chère Prune BERGE,

J'ai lu votre livre je vous dis ce que j'en pense : Il y a plusieurs passages qui m'ont touchée et déçue : Celui où Stéphanie fait la rencontre de Anne VALLIO, sa mère biologique vingt ans après sa naissance car elles ne connaissent rien du passé de l'autre. Ainsi que celui où Stéphanie apprend que sa mère biologique a le cancer et qu'elle risque de mourir bientôt, elles viennent juste de se retrouver et voilà que sa mère biologique meurt.

J'ai été déroutée par l'intrigue, j'aurais préféré que l'histoire se termine bien c'est-à-dire qu’Anne VALLIO ne meure pas et puisse continuer sa nouvelle vie au côté de sa fille Stéphanie.

J'ai bien aimé les personnages, je pense que les réactions et le comportement des personnages était comme je l'imaginais avant de lire ce livre : Ils sont touchants, avec beaucoup de caractère.

Je pense que j'ai pu m'identifier à Stéphanie car son comportement est peut être celui que j’aurais eu si j'avais été adoptée.

J'aime beaucoup votre style, la présentation du livre est simple mais l'écriture est un peu trop petite. Le vocabulaire est bien employé avec un langage courant donc assez facile à comprendre.

Bien cordialement,

 

C.Justine

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